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Sport

A quelques deux semaines du démarrage de la coupe d’Afrique des nations cadets au Rwanda, les « Lionceaux » ont livré des matches amicaux contre le Brésil et le Mali. Boucounta Cissé, l’entraîneur, fait le point de la préparation.

Coach, vous sortez d’une victoire très honorable contre le Brésil, pouvez-vous nous dire comment vous avez réussi à battre tactiquement le Brésil ?

D’abord, nous avons beaucoup agi sur le mental de nos joueurs. Parce que nous pensons qu’un match de football se joue dans la tête. C’est l’esprit qui construit le jeu. Aussi, nous avons une équipe très bonne techniquement. Il fallait maintenant agir sur le mental, faire comprendre aux garçons que l’adversaire en face est constitué de personnes comme nous. Et que techniquement, ils ne sont pas plus forts que nous, et que nous n’avons rien à perdre dans ce match. Ce que les garçons ont fait.

Quand on sait que le Brésil est sur le plan mondial une référence, peut-on dire que le rêve est permis ?

Il faut dire que nous avons mis dans la tête des Sénégalais que cette équipe peut gagner la coupe d’Afrique. Que l’on veuille ou non, c’est un groupe qui est dos au mur. Maintenant, nous sommes obligés d’en parler avec les joueurs. Mais que ce n’est  pas une exigence ou un impératif.

Ce succès et cet enthousiasme sont ternis par votre double-défaite face aux « Aiglons » du Mali…

Nous ne fonctionnons pas en termes de victoires ou de défaites. Nous savions quelles sont nos chances face au Mali. Parce qu’en Afrique, vous ne trouverez pas meilleure équipe que celle du Mali. Il n’y a pas d’adversaire plus coriace que lui. Si nous tirons les bons enseignements de ce  match, croyez-moi, le Sénégal ne sera pas facile à manœuvrer.

Justement, en avez-vous tiré quelques-uns lors de ces deux confrontations ?

Naturellement. Si vous avez bien suivi les deux parties, nous avions du mal à imposer ce qui faisait notre force, à savoir la technique. Parce que tout simplement, nous avions en face de nous un adversaire rigoureux, technique et engagé. C’est le style de jeu africain que le Mali porte bien. Quand vous avez un adversaire comme ça, il faut trouver une parade. Et nous avions du mal à en trouver. C’est pourquoi je dis que ces deux rencontres sont très riches en enseignements. Je dois très honnêtement remercier le Mali, parce que si demain on se qualifie en finale, ce sera grâce à lui, car nous ayant permis de découvrir nos lacunes et les corriger. Ceci dit, nous sommes encore plus confiants au sortir de ces confrontations. Parce que ce sont des défaites positives.

Vous avez votre groupe en main, comment se passe la préparation ?

La préparation se passe très bien. Nous avons fini la première partie qui était de jouer le Brésil après une semaine d’entraînement. Nous avons démarré, depuis le mercredi 15 dernier, une autre qui a duré 48 heures. C’était pour préparer le premier face-à-face avec le Mali que nous avons joué samedi passé. Nous avons regagné immédiatement le Centre national de l’éducation populaire et sportive (Cneps) de Thiès, que nous avons quitté hier (Ndlr : mercredi 21) pour le deuxième round contre les « Aiglons ». Nous entamons, à la suite de ce dernier match, une troisième phase qui sera basée sur le peaufinage, le réglage, l’entretien, les soins et la récupération. Celle-ci va durer jusqu’à la fin du mois.

Quand est-ce que vous  allez regagner Kigali ?

Si tout se passe bien, on quitte Dakar le 1er ou 2 janvier prochain à destination de Kigali. Je n’ai pas la date exacte. C’est là-bas qu’on va poursuivre la quatrième et dernière phase. Elle sera axée sur l’adaptation et la mise en forme pour déboucher sur le premier match qui sera la seule vérité. Nous avons joué le Brésil et le Mali, c’est très bien. Ça nous a permis de savoir l’état réel de nos possibilités avant la compétition. Parce que nous avons décelé nos faiblesses. Il faut faire des réglages. Et cela se fera aux entraînements. Mais c’est à l’issue du premier match qu’on saura nos réelles potentialités.

Après votre qualification, les autorités du pays avaient promis que le chef de l’Etat allait vous recevoir en audience et vous accorder éventuellement une prime. Qu’en est-il de ces promesses ?

Je ne suis pas au courant d’une quelconque initiative des autorités allant dans ce sens. Encore moins une récompense venant de l’Etat. Je sais par contre que c’est l’Etat qui nous accorde les regroupements. La Fédération quant à elle donne une prime qui est versée séance tenante aux joueurs à chaque fin de match. Ce que nous entrevoyons, c’est que l’Etat vienne en appoint à la Fédération pour régler les problèmes liés à la préparation.

Vous voulez dire qu’après votre historique qualification en coupe d’Afrique, l’Etat n’a rien fait pour vous ?

Après la qualification, la Fédération a donné à chaque joueur 110.000F. Elle entrevoit aussi de donner aux joueurs 50.000F après notre victoire sur le Brésil. C’est toujours positif et encourageant de voir la Fédération réagir positivement à la fin de chaque match. Maintenant, il faut que l’Etat fasse un effort dans ce sens.

Réalisé par François MENDY

Le patron de la Direction du Développement équin, Dr. Bassirou Fall, nommé par Mme le ministre de l’Elevage, Dr. Oumou Khairy Guèye Seck, a toisé 137 chevaux de courses (notre photo )après avoir sillonné toutes les localités du pays où sont parqués des chevaux de courses. Ce chiffre impressionnant n’a pas été enregistré depuis plus de 25 ans. L’année écoulée, 109 coursiers avaient reçu la canne. Ce travail, malgré sa complexité et sa sensibilité, a été fait dans la transparence sans aucune contestation auprès des propriétaires par le Dr vétérinaire Bassirou Fall. Ce nombre (137) est un signal fort, avec l’avènement de Cheikh Tidiane Niang, nouvellement nommé président du Cng des Courses hippiques.

L’ouverture de la saison pourrait avoir lieu dans la 2e quinzaine du mois de janvier 2011. La toise permet au cheval d’avoir une licence. Sans ce document, il ne pourra en aucun cas participer aux compétitions. Sa taille, son âge, son degré de sang et son sexe sont mentionnés sur la licence qui détermine aussi sa classification. 101 chevaux ont été toisés dans la région de Dakar qui compte le plus grand nombre de coursiers. Mais, cet effectif n’est que provisoire, car une toise de rattrapage sera organisée après l’ouverture de la saison lors d’une manifestation hippique dans un hippodrome disposant d’une aire de toise.

Par localité :

Dakar : 101, Thiès 9, Kébémer 1, Louga 9, Mbacké 4, Diourbel 3, Dahra 3, Thiamène Cayor 3, Ndiagne 1, Coki 1, Diadiordé 1 et Moukh Moukh 1.

Classification par catégories :

Poulains de deux ans (Pda) : 46, poulains de trois ans : 39, mbayards 15, foutankés : 22, narougoors : 23

 

EL. H. Yamar DIOP

 

Salif Sané (20 ans), le frère de l’international sénégalais Lamine Sané, a signé, hier, son premier contrat professionnel avec Bordeaux, son club formateur. Le défenseur, apparu à deux reprises cette saison en Ligue 1, est désormais lié aux Girondins jusqu'en juin 2014. C'est un grand pas pour lui et une fierté pour moi... J'ai vu son évolution, à lui de saisir sa chance», a dit Lamine Sané qui a récemment intégré les « lions » du Sénégal. «Lamine est un exemple, je vais essayer de suivre ses traces et donner le meilleur de moi-même pour le surpasser (sic), même s'il me reste encore beaucoup de travail. Il est d'une grande aide pour moi. Je dois prendre conscience que maintenant c'est le haut niveau, et répondre aux exigences.» Mais pas question toutefois de tomber dans la rivalité. «J'aime sa vision du jeu et sa vitesse, mais pas de concurrence.» Réponse de l'alter égo : «J'envie le pied gauche et les longues touches de Salif, mais on n'est pas concurrents !» Attention, un Sané peut en cacher un autre.

 

Après sa victoire 1-0 sur l’Us Gorée en première journée de championnat de football professionnel, Ligue 1, le Casa Sports de Ziguinchor (détenteur de la Coupe de la Ligue) s’envole aujourd’hui pour la capitale togolaise où il doit prendre part au tournoi final de la Coupe feu le président Gnassingbé Eyadéma. Les hommes du président Nouha Cissé partent « avec la conviction de remporter le titre » selon l’entraîneur, Demba Ramata Ndiaye.

C’est, hier, à 4 heures du matin, que le Casa Sports a quitté Ziguinchor à bord de son bus pour rallier la capitale où nos représentants vont s’envoler aujourd’hui pour Lomé où ils doivent prendre part au tournoi final de la coupe de l’Ufoa. Les Ziguinchorois, rappelons-le, ont éliminé aux tirs au but, il y a quelques semaines, le détenteur du titre, le Horoya Ac de Conakry. Un club qu’il risque  de croiser à nouveau, puisque les Guinéens, en barrage, ont éliminé les Ivoiriens du Stella d’Abidjan pour rejoindre leurs bourreaux en phase finale. Hormis le Horoya Ac, il faut ajouter le Shark Ocean ou Requins du Nigeria et un club béninois. Pour le technicien en chef du Casa, il part « au Togo avec la conviction de ramener la coupe au Sénégal ». Même si Demba Ramata Ndiaye dit aller « en terrain inconnu », le Casa part avec un léger avantage pour avoir rencontré Horoya. « Nous ne nous focalisons pas sur ce que fait l’adversaire. Nous nous concentrons sur ce que nous devons faire et le faire bien et juste », martèle le coach. Du côté de l’effectif, « il est au complet. Il n’y a aucun bobo », relève-t-il. Toutefois, le club sudiste a perdu son attaquant et capitaine, Damao Diatta, et Amadou Fall Hanne, partis monnayer leurs talents à la Compagnie sucrière sénégalaise. Des départs qui ne le tourmentent pas. « Si vous vous souvenez bien, quand Alpha Oumar Sow (Ndlr : meilleur buteur du championnat 2009) a quitté le club, les gens s’inquiétaient. C’est là qu’on a sorti Paul Emile Tendeng. Le Casa a toujours sa botte secrète », rassure M. Ndiaye.

Les « Casaçais » ne connaissent pas encore leurs adversaires directs, car le tirage n’est pas encore effectué. Celui-ci « aura lieu à l’arrivée de toutes les délégations », informe le technicien qui explique que « c’est pour des raisons de transparence que les responsables de l’Union des fédérations ouest africaines de football ont opté  pour le faire sur place, en présence de tout le monde ». Les demi-finales auront lieu le 24 de ce mois et la finale le 26.

 

François MENDY

 

Si dans la Capitale les supporters de clubs sont pour la plupart de jeunes garçons, au Casa par contre, les dames occupent les premières loges. Même si elles ne sont pas nombreuses, c’est elles que l’on voit et entend. C’est elles les stimulatrices du Casa. Les handicapés ne sont pas aussi en reste.

A Ziguinchor, dimanche dernier était un jour ordinaire comme les autres. Mais, pour les adeptes du football, il était particulier. Celui-ci marquait le début du championnat de football professionnel de Ligue 1. Et pour la circonstance, le club phare de la région, le Casa Sports, recevait l’Us Gorée. Nous étions à la cathédrale Saint-Antoine de Padoue quand les premiers cars de supporters ont commencé à rallier le stade Aline Sitoé Diatta.  Il est à peine 15 heures ! Alors que le match est programmé pour 17 heures. Les tam-tams au son du « bougheurab » (musique traditionnelle jola) viennent déranger ce paisible quartier résidentiel où, excepté quelques bruits de véhicules et de cris d’oiseaux, c’est le calme plat.

L’ambiance n’a rien à voir avec les week-ends de championnat à Dakar. Habillée en pagnes et tee-shirts verts (couleurs du club), la chorale des Ziguinchoroises frappe le visiteur dès son entrée au stade. Placée juste au-dessous de la tribune de presse, c’est elle qui se charge d’enflammer le stade au rythme des chansons et sonorités locales. Alignées les unes après les autres, perles autour des reins, des pieds et des mains, ces fidèles supportrices du Casa polarisent seules le regard d’un « bleu » du coin. Combinant harmonieusement les pas de danse, elles sont, à elles seules, le douzième homme pour les poulains de l’entraîneur, Demba Ramata Ndiaye. « Ce sont nos stimulatrices », lâche le coach.

Pourtant, elles ne sont pas nombreuses. Une trentaine à la limite. Mais elles font tellement de bruits que vous avez l’impression que le stade est plein à craquer. Mais, à Ziguinchor, on n’a pas besoin d’être des dizaines de milliers pour assurer l’ambiance. Le secret, c’est les femmes qui le détiennent. Au lieu de battre les mains nues, les filles utilisent les  branches mortes de rôniers qu’elles taillent pour s’en servir. Le reste se passe de commentaire. Si la chorale assure l’ambiance dans les gradins, en bas, derrière la grille de protection par contre, ce sont les handicapés qui jouent leur partition. Les handicapés ont un coin spécial qui leur est réservé. Venus en nombre supporter leur club, ils sont visibles de loin.  Le Casa s’impose à domicile pour son premier match de la saison, au grand bonheur de ses supporters.

 

François MENDY

 

 

 

Les résultats :

 

Diaraf – Hlm : 1-1 ; Dahra – Css : 0-0 ; Touré Kunda – Linguère : 2-2 ; Casa Sports – Gorée : 1-0 ; Uso – Duc : 1-0 ; Gfc – Yakaar : 1-0 ; Douanes – Ja : 0-0 . Cet après-midi, à Demba Diop : Niary Tally – As Pikine  : 0-0

 

 

Le Casa Sports, le Guédiawaye Fc et l’Us Ouakam n’ont pas raté leur départ. C’est, en tout cas le cas, le constat qui se dégage à l’issue de la première journée du championnat professionnel de Ligue 1, disputée ce week-end. Vainqueur respectifs de l’Us Gorée, Yakaar et le Duc sur le même score (1-0), le Casa Sports, le Gfc et l’Uso annoncent déjà la couleur dans ce marathon, long de trente étapes. Les trois clubs se partagent la première place au classement, en attendant la fin de la journée, cette après-midi, avec le duel Niary Tally – As Pikine. En ouverture de la compétition, le champion en titre a été tenu en échec par une vaillante équipe des Hlm. En effet, samedi, les hommes de Babacar Traoré ont tenu devant un Diaraf qui avait pourtant tout essayé. Notamment en seconde période. Après une première période équilibrée dans l’ensemble, c’est pourtant le Diaraf qui ouvre le score suite à un superbe « retourné » de Abdou Khadre Diélany Fall (66e). Mais les champions sortants n’auront pas le temps de jubiler puisque Mamadou Dièye égalisa la minute suivante. Au même instant, à Dahra, les locaux de l’As Dahra, nouvellement promus dans l’élite, engrangent leur premier point face à la Css (0-0). C’est aussi sur ce score que l’As Douanes et la Jeanne d’Arc se sont quittés, hier, à Demba Diop. A Mbour, en revanche, malgré le partage des points entre Tourékunda et la Linguère, les buts étaient au rendez-vous. Quatre au total (2-2), rendant du coup ce match moins ennuyeux que les autres nuls. En attendant le dernier duel de cette première journée qui oppose, cette après-midi, Niary Tally à l’As Pikine au stade Demba Diop (18h), ce match de Mbour est le plus riche en buts.

 

Ansoumana SAMBOU

 

Les résultats : Diaraf – Hlm : 1-1 ; Dahra – Css : 0-0 ; Touré Kunda – Linguère : 2-2 ; Casa Sports – Gorée : 1-0 ; Uso – Duc : 1-0 ; Gfc – Yakaar : 1-0 ; Douanes – Ja : 0-0 . Cet après-midi, à Demba Diop : Niary Tally – As Pikine (18h) 

 

Pakala bat Boy Nar par ko

19 Déc 2010
852 times

Aliou Faye dit Pakala  a disposé de Boy Nar de Fass par Ko, samedi à Mbour, lors d’un gala organisé par le promoteur Luc Nicolaï. Pakala, connu pour ses performances en lutte traditionnelle, a démontré lors de ce choc organisé dans son fief qu’il en connaissait un bout dans les techniques de frappe, en ôtant toute velléité à son adversaire. En parfait boxeur, il a réduit toute capacité de résistance à son adversaire, Alioune Badara Niang dit Boy Nar. Ce dernier, roué et saoulé de coups, finit par tomber de toute sa masse sur le sable.

 

 

Le Tp Mazembe de la Rd Congo fait face aujourd’hui à l’Inter Milan en finale du Mondial des Clubs à Abu Dhabi. La qualification, mardi dernier, 2-0 du Tout Puissant Mazembe contre l'Internacional Porto Alegre (Brésil) pour la finale a suscité un vif enthousiasme en Afrique. Tout un continent attend désormais un sacre forcément historique.

Rafael Benitez, l’entraîneur de l’Inter de Milan, estime que la tâche de son équipe contre Mazembe, en finale, sera plus compliquée qu’elle ne l’a été, mercredi dernier, face à Seongnam (3-0) en demi-finale. «C'est la première fois qu'une équipe africaine parvient en finale, pour eux c'est très important et je crois que ce sera un adversaire très difficile », a-t-il confié, ajoutant : « cette équipe mérite d'être là où elle est et ça ne sera pas simple de gagner le Mondial des Clubs.

 

 

 

 

L'Inter a largement dominé (3-0) les Sud-Coréens de Seongnam pour se qualifier en finale de la Coupe du monde des clubs, où il rejoint le TP Mazembe.Face à des Coréens agressifs mais limités, l'Inter Milan s'est tranquillement imposée (3-0), mercredi dernier, en demi-finale de la Coupe du monde des clubs. Les Italiens retrouveront demain le TP Mazembe en finale. Les coups de pied de karaté, les prises de judo, rien n'y a fait, l'Inter Milan était trop forte. Face à l'agressivité ou plutôt la maladresse des Sud-Coréens de Seongnaw Ilwha Chunma, les Italiens n'ont pas eu à forcer leur talent, ce mercredi, pour valider leur billet en finale de la Coupe du monde des clubs (3-0). Ils retrouveront, samedi soir, les Congolais du Tout Puissant Mazembe, vainqueurs mardi de l'Internacional Porto Allegre (2-0). Un duel aussi surprenant qu'alléchant se profile donc. Pour remporter pour la première fois de son histoire le trophée planétaire, les coéquipiers de Samuel Eto'o ont donc habilement passé l'obstacle du champion d'Asie. Si l'on a pu craindre le pire après seulement 45 secondes de jeu et la sortie prématurée sur blessure de Wesley Sneijder, l'Inter n'a même pas eu le temps de trembler. Hormis peut-être sur quelques duels physiques impressionnants.

 

La liste des 22 convoqués

17 Déc 2010
1008 times

Diawandou N. Diagne (Aspire), Ibrahima Diédhiou (Aspire), Babacar Niasse (Aspire), Samba Ndiaye (Aspire), Sérigne Mor Mbaye (Aspire), Sérigne Fallou Niang (Aspire), Ibrahima Dramé (Aspire), Pape Babacar Ndoye (Aspire), Pape Diène Faye (Aspire), Roger Gomis (Yeggo Foot pro), Rémi Nassalan (Ndangane Fc), Hervé Diédhiou (Alphabet Foot), Ansoumana Sané (Cneps Excellence), Mamadou Ndiaye (Cneps Excellence), Abdoulaye Diouf (Dakar Sacré Cœur), El H. Mour Samb (Diambars), Mame Ibrahima Ndiaye (Linguère St L), Mamadou Saliou Touré (Moya de Kolda), Richard Sagna (Casa Sports), Pape Samba Diallo (Diaraf), Youssou Guèye (Toulouse Fc), Omar Goudiaby (Académie Mawade Wade).

C’est la dernière ligne droite dans la préparation du championnat d’Afrique des nations des moins de 17 ans prévu au Rwanda dans moins d’un mois (8 au 23 janvier 2011). Et dans leur programme de préparation, les Lionceaux cadets du Sénégal et leurs homologues du Mali s’affrontent en deux matches amicaux à Dakar. En plus du premier duel programmé demain en lever de rideau du match qui oppose le Diaraf et Hlm comptant pour la première journée du championnat de Ligue 1, les deux sélections se retrouvent mardi 21 décembre à Demba Diop pour une seconde confrontation amicale. Dans cette perspective, Boucounta Cissé et ses collaborateurs du staff technique ont retenu une sélection de 22 joueurs dont 9 éléments du centre de formation Aspire. Ce groupe est attendu cette après-midi au Cneps de Thiès « pour un stage de préparation en régime internat » précise le communiqué de la Fédération sénégalaise de football qui tient à rappeler aux intéressés de se munir de leurs passeports et équipements d’entrainement.

 

A. SAMBOU

La première édition des « 10 Km de Saint-Louis » a été remportée, samedi dernier, par Alioune Diop, un militaire de 26 ans, à l’issue d’une course âprement disputée et dans une bonne ambiance à travers les artères de l’ancienne capitale. Les populations saint-louisiennes ont massivement participé à cette compétition avec comme point de ralliement la Place Faidherbe. Plusieurs catégories allant des benjamins (6-7 ans) aux vétérans en passant par les juniors et seniors étaient en lice.

Des handicapés, des paramilitaires et des athlètes licenciés ont aussi pris part à cette course organisée en présence du président de l’Iaaf, Lamine Diack, et du maire de Saint-Louis, Cheikh Bamba Dièye. « Les 10 km de Saint-Louis » ont été organisés par la société sénégalaise « Jappo Sa » (spécialisée en management, consultance et gestion d’événements sportifs), dans le cadre de la célébration des 350 ans de Saint-Louis. Les organisateurs comptent pérenniser cette manifestation et l’inscrire dans le calendrier de la Fédération sénégalaise d’athlétisme.

Le stadium Marius Ndiaye abritera, dimanche prochain, la 6ème édition du mémorial Jaques Sow. La manifestation est organisée par l’Association des anciens du Samouraï- karaté club (An’Sam).

La 6ème édition du mémorial Jacques Sow est prévue dimanche prochain, au stadium Marius Ndiaye. Organisée par l’Association des anciens du Samouraï-Karaté club (An’Sam), la manifestation vise à «revisiter l’enseignement du grand maître Jacques Sow qui a marqué et vulgarisé le karaté sénégalais pendant plusieurs années», a indiqué, le 1er vice-président de l’An’Sam, Me Khaly Mbengue.  Il a révélé que Me Sow a été le premier Sénégalais à avoir décroché la ceinture noire de karaté. Mieux, il a un parcours exceptionnel pour avoir fréquenté plusieurs grands maîtres du Japon et de la France. Me Mbengue a ajouté que les jeunes générations doivent retenir de cet illustre disparu son humilité, son abnégation et sa recherche de la perfection dans la pratique des arts martiaux.

«Il avait, a-t-il dit, une salle de près de 200 élèves et, pourtant, chaque fin du mois, il avait des soucis pour payer son loyer. Il enseignait cette discipline de façon désintéressée». Jacques Sow a formé plusieurs champions qui ont fait la fierté du karaté. L’An’Sam profitera de cette occasion pour honorer les trois mondialistes du karaté féminin. Il s’agit de Ké Fatou Faye, Maguette Seck et Aminata Mbaye. Pour rappel, les katas sont dédiés à feu Me El Hadji Diagne. Le maire de Dahra et directeur de la gestion du Patrimoine bâti de l’Etat, Papa Alioune Sarr, est le parrain du mémorial 2010. Le démarrage des compétitions est prévu le dimanche à 9h. Il y aura des compétitions kumités et katas. Pour les katas, ce sont les équipes championne et vice championne du Sénégal qui vont croiser le fer. Alors que les katas individuels seront animés par les combattants de ces deux équipes. Les finales sont prévues dans l’après-midi à partir de 15h 30. 

Emerson Avila, le sélectionneur brésilien des cadets, aura beau relativiser la défaite de ses boys, mais cela n’enlève en rien le mérite des garçons de Boucounta Cissé.

Sans complexe face au pays où le foot est une religion, les Lionceaux ont étalé leur savoir-faire, confirmant leur brillante qualification à la 9e édition du Championnat d’Afrique des nations des moins de 17 ans, aux dépens des Ghanéens, les « Brésiliens d’Afrique ». Une performance historique confirmée de fort belle manière, samedi, face au triple champion du Monde de la catégorie cadette. Cependant, Boucounta Cissé n’entend pas s’enflammer. En effet, malgré cet exploit historique (2-0 avec la manière), le sélectionneur national tient à garder les pieds sur terre. D’après lui, la cible n’est autre que l’Egypte, son premier adversaire dans moins d’un mois au Rwanda dans le cadre du championnat d’Afrique des nations des moins de 17 ans, 9e édition.

Référence

Logé dans la poule A, en compagnie du pays hôte, le Sénégal affronte ensuite le Burkina Faso et le Rwanda, les 11 et 14 janvier prochains. Dans tous les cas, au regard de la prestation des gamins de « Bou », l’espoir reste permis. Le Brésil aura beau perdre du terrain (son dernier titre mondial remonte à 2003 en Finlande), mais son football reste toujours une référence au niveau mondial. Ainsi, malmener le Brésil est un réconfort moral de taille. Et pour une première participation au banquet continental, les partenaires du capitaine Diawandou Diagne ont juste besoin du minimum d’attention de la part de l’Etat pour réussir leur mission. Et la mission serait une bonne participation, voire la conquête du titre continental détenu par les voisins gambiens.

C’est bien dans la mesure du possible au nom des performances de l’équipe. Pour ce faire, les autorités doivent absolument jouer leur partition en mettant les moyens indiqués à la disposition de la fédération sénégalaise de football. Lors du conseil présidentiel sur le sport, le président la République, Me Abdoulaye Wade, a affiché sa disponibilité à soutenir la fédération dans sa mission de relance du sport-roi. Après avoir « félicité les Lionceaux pour leur brillante qualification », le président Wade a trouvé « légitimes » toutes les revendications des fédéraux. Tout en rassurant que « nul ne peut douter de (son) engagement pour le développement du football », le président a lancé l’idée d’un Conseil national sur le sport avant de prendre des mesures.

Et c’est Mbaye Diouf Dia, le responsable des petites catégories au niveau de la Fsf, qui peut s’estimer heureux. Le président de Tourékunda a déjà annoncé une mise au vert de l’équipe dans les délais requis. Rwanda 2011, c’est dans moins d’un mois. Le compte à rebours est entamé.

 

Ansoumana SAMBOU

 

Vainqueur de la Libertadores, Porto Alegre entre en scène, aujourd’hui, au Mondial des Clubs. En face, Mazembe (vainqueur de la C1 africaine) se dresse. Mais l'Internacional possède en D'Alessandro un joueur exceptionnel.

Andrés D'Alessandro a déjà trente ans et, derrière lui, une carrière qui aurait pu être beaucoup plus glorieuse. Mais le milieu argentin a fait des mauvais choix dans sa vie professionnelle et a payé son caractère. Avec l'Internacional, le super gaucher d'Alessandro retrouve son niveau, remporte la Sudamericana (l'équivalent de la C3 en Amsud) puis la Libertadores (la C1) l'an passé, ce qui lui permet d'affronter les Congolais de Mazembe en demi du Mondial du Clubs à 17h00. Les médias ne s'y sont pas trompés, le joueur étant harcelé depuis son arrivée à Abou Dhabi. «C'est un moment très important pour mon club. Nous ne savons pas si nous aurons une deuxième chance d'avoir un tel trophée». «Cela va être un match très difficile, et il ne faut surtout pas sous-estimer Mazembe. Ça va être physique !» a-t-il prévenu.

 

 

Qui succèdera à Didier Drogba, meilleur joueur africain de l'année 2009? Une chose est certaine, ce sera un attaquant. L'Ivoirien de Chelsea pourrait conserver son titre puisque son nom figure sur la liste des trois finalistes dévoilée par la Confédération africaine de football. Le Camerounais Samuel Eto'o et le Ghanéen Asamoah Gyan l'accompagnent. Parmi les prétendants initialement désignés dans une première liste, début novembre, Seydou Keita (Fc Barcelone), Kevin-Prince Boateng (Milan Ac), Salomon Kalou (Chelsea), André Ayew (Om) ou encore Madjid Bougherra (Glasgow Rangers) ont été éliminés.  Sans surprise, les trois candidats restants sont les trois Africains nominés en parallèle pour le Ballon d'Or 2010. L'ancien Rennais et attaquant de Sunderland, Gyan, se voit récompensé de sa très bonne Coupe du monde en Afrique du Sud, cet été. Il avait cependant manqué le penalty face à l'Uruguay qui aurait pu envoyer le Ghana en demi-finales et ainsi devenir la première nation africaine à atteindre ce stade de la compétition.

Le nom du vainqueur du trophée sera dévoilé le 20 décembre au Caire.

 

En finale, tout peut arriver, même si les adversaires ne sont pas dans la même catégorie. Et samedi, le Racing club de Dakar (National 1) a traduit cette réalité en remportant (2-1) la coupe de l’Assemblée nationale devant le Diaraf, champion du Sénégal en titre.

Le Diaraf était averti. Après avoir écarté le Touré Kunda en demi-finale, le Racing club de Dakar n’avait plus de complexe à se faire. Présenté comme étant le petit poucet du traditionnel tournoi d’ouverture de la saison, le Racing club de Dakar a une nouvelle fois créé la surprise. Les garçons du coach Ibrahima Camara ont, en effet, dompté le champion du Sénégal. En finale, samedi, sur une pelouse en mauvais état du stade Léopold S. Senghor, le Racing club de Dakar (N1) a confirmé sa bonne prestation dans ce tournoi parrainé par l’Assemblée nationale. Face au Diaraf pourtant réputé être un club qui sait se faire respecter dans les duels où il passe favori, le petit poucet a eu le dernier mot. Après un round d’observation d’une dizaine de minutes, c’est le Racing club qui annonce la couleur.

Tactiquement en place
Sur un coup franc à l’entrée de la surface de réparation du Diaraf, Mamadou Fabouré crée la panique dans la défense du champion du Sénégal en titre. Le Diaraf éprouve des difficultés pour résoudre l’équation tactique posée par l’adversaire et tarde à réagir. La véritable menace des Vert et Blanc se situera à la 27e minute. Et c’est à partir de cet instant que les hommes d’Aliou Kandji tentent de passer à la vitesse supérieure, mais se heurtent à un adversaire tactiquement bien en place. La pause intervient sur un résultat équitable (0-0), du reste logique au regard de la physionomie de la partie.

Dès la reprise, le Diaraf prend les choses en mains. Leur option faillit être récompensée dans les premières secondes, suite à une offensive rapidement engagée. Mais ce ne sera que partie remise, puisque Ibrahima Ndoye parviendra à ouvrir le score (57e), donnant ainsi l’espoir d’un autre titre aux siens.

Performance historique
La réaction du Racing club ne se fera pas attendre. Dix minutes après, Mamadou Fabouré, le puissant attaquant du Rc Dakar était tout près de rétablir l’équilibre (67e). Son coéquipier, Mady Bâ Niang, sera plus chanceux sept minutes plus tard. Sur une action confuse dans la surface de réparation du Diaraf, l’attaquant du Racing reprend à bout portant, de la tête, une balle mal renvoyée par la défense adverse. Une égalisation logique qui libère davantage les partenaires de Mamadou Fabouré. Ce dernier sera d’ailleurs l’auteur du second but sur penalty (83e), offrant du coup la coupe à son club et une enveloppe d’un million de francs Cfa. Une performance historique qui restera gravée dans les annales du football sénégalais, puisque c’est la première fois qu’un club de Division 3 remporte ce trophée, jadis ouvert aux « quatre grands » de l’élite, et qui est élargi cette saison aux autres divisions. Le Diaraf empoche, 800.000 francs. Le Casa sport et Touré Kunda, les malheureux demi-finalistes, reçoivent chacun 500.000 francs.
 
Les équipes
Racing Club de Dakar : Pape Bassirou Sarr (cap), Pape Olivier Keita, Bara Ndong, Amidou Mané, Ousmane Gassama, Mamadou Fabouré, Adama Thiam (Augustin G. Sambou, 63e), Rex Léandre Ch. Badiane, Amadou Bah, Mady Bâ Niang (Chérif Bafo Diabang, 86e), Khaly Iyane Thiam (Malick Badiane, 63e) Coach : Ibrahima Camara

Diaraf : Khadim Diop, Pape Amadou  Touré, Mor Soumaré, Libasse laye Diagne (cap), Babacar   Ndiour, Issa Sarr, Ismaéla Niang, Pape Macou Sarr (Abdou Lahat Fall, 89e), Ibrahima Ndoye (Pape Mabiousso Mbaye (63e), Eric Traoré (Mbaye Amadou Kane (63e), Pape Sané. Coach : Aliou Kandji

Arbitres : Badara Diatta assisté d’El H Malick Samba et Djibril Camara.

 

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