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Sports (3964)

Sport

L’Union sportive de Ouakam a présenté hier son nouvel entraîneur, Al Ousseynou Sène. Ancien joueur et entraîneur de l’équipe, ce dernier revient aux commandes pour deux ans avec pour objectif assigné dès cette saison, une place sur le podium de Ligue 1 et une victoire dans l’une des deux coupes.

Al Ousseynou Sène reprend les rênes de l’Union sportive de Ouakam, cinq années après avoir quitté le banc de son club de cœur. Le technicien a entre-temps dirigé tour à tour la Sunéor de Diourbel, le Stade de Mbour et dernièrement, l’As Kaffrine en Nationale. C’est un contrat de deux ans que le revenant a paraphé avec son équipe. Ainsi, lors des deux prochaines saisons (2016-2017 et 2017-2018), l’ancien joueur de Ouakam doit conduire aux destinées de l’équipe qui a connu quelques difficultés lors de l’exercice écoulé et qui ont fait partir l’entraîneur d’alors, Malick Daff. Pour le technicien, « après un voyage de cinq, il était temps de retourner à la maison.

Maintenant, je suis revenu, je vais retrouver ma famille du football, mes amis, mes parents. C’est le choix numéro 1 qui m’a fait revenir ». Et dès maintenant, le vainqueur de la Coupe du Sénégal 2006 avec cette même équipe compte se mettre au travail pour préparer la prochaine saison. C’est dans ce sens qu’il a estimé qu’il faut d’abord faire l’état des lieux pour voir ce qui reste de l’année dernière et combien de joueurs l’équipe va garder pour éventuellement, procéder à des recrutements. « Nous allons faire l’état des lieux pour voir les postes qui manquent pour faire les recrutements afin d’atteindre les objectifs assignés par les dirigeants », a souligné M. Sène. 

A propos de ces objectifs, le président du club, Abdou Aziz Gueye, a annoncé que dès la prochaine saison, ils veulent voir l’équipe retrouver les sommets du football national avec « une place parmi les trois premiers du championnat et une victoire dans l’une des deux coupes ». Un objectif que le nouvel entraîneur juge réalisable à condition que certaines conditions soient remplies. « Il y a des joueurs qui sont là depuis l’année dernière. J’ai aussi mon carnet d’adresses avec des joueurs qui veulent jouer avec moi et qui peuvent remplir ces objectifs.

S’ils s’accordent avec les dirigeants, je pense qu’on va réussir », a-t-il dit. Il a aussi estimé qu’il faut que toutes les parties prenantes du club, avec un accent particulier pour les supporters, se mettent derrière l’équipe pour participer à son ascension. Al Ousseynou Sène sera secondé sur le banc de l’équipe par Malick Ndiaye, « mon ami, mon associé » avec il dit avoir cheminé depuis 1989 avec des victoires en Coupes du Sénégal (1989 en tant que joueurs) et en 2006 alors que lui avait en charge l’équipe première et son ami les petites catégories.

Ousseynou POUYE

Ousmane Guèye, maire de la commune de Saly, a reçu hier les « Académiciens » de Diambars après leur victoire lors en finale de la coupe de la Ligue. Il leur a promis que la commune dont ils font briller les couleurs et ses populations les accompagneront désormais partout à travers le pays. Même si Diambars a acheté son terrain, construit son centre de formation, recruté son staff, il a besoin toujours d’être soutenu dans bien des domaines, selon le maire. C’est pourquoi, il a proposé que la direction du club et l’équipe dirigeante de la commune se rencontrent pour échanger sur les formes de collaboration possibles et cheminer ensemble.

Ousmane  Guèye souhaiterait d’ailleurs que l’encadrement de Diambars apporte son expertise à son équipe qui évolue en division régionale afin que celle-ci se bonifie et vise un niveau supérieur. Il ne reste qu’à formaliser tout cela  pour que dès la saison prochaine, les deux entités regardent vers la même direction afin que Diambars se maintienne au sommet et gagne plus de trophées, que la commune, avec l’appui du président Saër Seck, puisse réaliser ses projets sportifs et sociaux parce qu’ayant eu des partenaires de taille.

Pape Boubacar Gadiaga, entraîneur de Diambars, après s’être félicité de la rencontre, a soutenu être en phase avec le maire de Saly. Selon lui, la base affective de Diambars, c’est Saly et il doit y avoir une collaboration entre le club et la commune. Comme lors de la finale de la coupe de la Ligue face à Dakar Sacré-Cœur, lorsque ses joueurs s’étaient sentis pousser des ailes à la vue de leurs supporters tout de blanc vêtus venus de la station balnéaire. « Il faut que cela continue », a souhaité Bouba Gadiaga qui a présenté la coupe au maire et au bureau municipal.

Amath Sigui NDIAYE

Les quarts de finales de la Coupe du Sénégal de handball (filles et garçons) se sont disputés ce week-end. Avec des fortunes diverses pour les vainqueurs de l’édition 2015. Car si chez les dames, le Saltigué est toujours en course pour défendre son titre, le Duc en hommes, vainqueur des deux dernières éditions, a été sorti. Les Etudiants ont été battus samedi par la Jeanne d’Arc dans le match choc de ce deuxième tour (26-21). Désormais donc la possibilité est offerte aux autres concurrents survivants de viser le titre.

Ainsi, en plus du tombeur du Duc (JA), l’Asfa reste un candidat sérieux pour rafler la mise. Finalistes de la dernière édition, les Militaires ont validé leur ticket pour le dernier carré en allant battre logiquement Dagana, une équipe du niveau inférieur par 32 à 19. L’Olympique de Diourbel, deuxièmes du championnat derrière l’Asfa est également allé battre Kaffrine sur son terrain par 31 à 16. L’Us Rail en a fait de même sur le terrain de Golf qu’il a battu par 27 à 24 pour accéder au tour suivant.

En dames, le Saltigué poursuit quant à lui, la course à sa succession puisque les Rufisquoises sont sorties victorieuses de leur face à face avec le Diaraf (45 à 16). Un large succès qui les conforte dans leur position de favorites à leur propre succession. Un statut qu’elles partagent avec les Duchesses, victorieuses du match sommet de ces quarts de finale face à Diisoo à Guédiawaye.

Ousseynou POUYE

RESULTATS : MESSIEURS –Duc – JA 21-26 ; Kaffrine – Diourbel 16-31 ; Dagana – Asfa 19-32 ; Golf – Rail 24-27.
DAMES –Diaraf – Saltigué 16-45 ; Dagana – UGB 7-24; Diisoo – Duc 20-24 ; Rhbc Tivaouane – Diourbel 30-15.

L'Agence mondiale antidopage (Ama) a appelé à l'exclusion de la Russie de tous les événements internationaux, y compris des jeux Olympiques 2016 de Rio, hier, peu après la publication du rapport McLaren démontrant l'existence d'un système de dopage d'Etat lors des Jo-2014 de Sotchi.

"L'Ama appelle le mouvement sportif à empêcher la participation des sportifs russes aux compétitions internationales, y compris les Jo de Rio, tant que (la Russie) n'aura pas réalisé un +changement de culture+", a indiqué l'Ama. "Le rapport McLaren a mis en évidence les abus de pouvoir par la Russie les plus délibérés et choquants jamais vus dans l'histoire du sport", a poursuivi l'Ama par la voix de son porte-parole Ben Nichols. "Le recours au dopage dans trente sports signifie qu'il ne peut plus y avoir de présomption d'innocence", a-t-il ajouté.

Dans son rapport d'enquête commandé par l'Ama, le juriste canadien Richard McLaren a mis en évidence que les laboratoires antidopage de Moscou et Sotchi avaient protégé les sportifs russes dopés, dans le cadre d'un "système de dopage d'Etat sécurisé", durant les Jo d'hiver de Sotchi. Il a également indiqué que des échantillons issus des contrôles antidopage réalisés lors des Mondiaux-2013 d'athlétisme à Moscou avaient eux aussi été échangés.

La Russie est déjà suspendue de toute compétition internationale d'athlétisme, dont les Jo-2016, par la Fédération internationale (Iaaf) depuis novembre dernier et la publication d'un premier rapport d'enquête mettant en lumière un système de dopage organisé dans l'athlétisme russe.

(AFP)

L'entraîneur français Paul Le Guen a été nommé hier conseiller technique de la sélection du Nigeria, qui va tenter de se qualifier pour le Mondial-2018 dans un groupe difficile avec l'Algérie, le Cameroun et la Zambie. Un temps évoqué comme sélectionneur, il aura finalement un rôle de superviseur, "assisté du Nigérian Salisu Yusuf, qui sera entraîneur en chef de l'équipe", a annoncé la Fédération dans un communiqué. Il aura pour mission de qualifier le Nigéria pour le Mondial-2018 en Russie, alors que les "Super-Eagles" ont échoué en mars à se qualifier pour la Can-2017, leur second échec consécutif.

Le Guen (52 ans) avait mené le Cameroun au Mondial-2010. Il a également entraîné le Stade rennais (1998-2001), l'Olympique lyonnais (champion de France en 2003, 2004 et 2005), les Glasgow Rangers (2006-2007) et le Paris SG (2007-2009). Il a ensuite été sélectionneur d'Oman à partir de 2011, mais a été licencié en novembre 2015 après des débuts compliqués en qualifications pour le Mondial-2018.

(AFP)

L’équipe de Fatick a remporté la 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat de lutte, hier au stade de Kaffrine. Les champions en titre ont battu l’équipe de Kaffrine (4-1) à l’issue de la finale.

Kaffrine : La confrontation finale de la 17ème édition du Drapeau du chef de l’Etat de lutte entre Kaffrine et Fatick n’a pas été facile hier, lors de la dernière journée. Pour cause, les deux équipes s’étaient rencontrées l’année dernière en finale au stade Mbasséne Séne de Fatick. Battus par les Fatickois (5-0), les Kaffrinois voulaient laver l’affront à domicile ; alors le face-à-face a tenu toutes ses promesses. Déjà mis à rude épreuve vendredi par l’équipe de Thiès, en demi-finales, les champions en titre savaient à quoi s’en tenir face aux dangereux challengers kaffrinois. Cheikh Ndiaye (66 kg) de Fatick appelé à disputer la première affiche a été méconnaissable face à Mbar Diouf (66 kg) qui l’a harcelé dès le coup de sifflet de l’arbitre pour tenter de le déstabiliser.

Le champion d’Afrique essaie de contenir les attaques au dépourvu, mais son adversaire finit par le ceinturer avant de clouer au sol. La chute est limpide, et dans les tribunes, c’est l’hystérie totale. Mbar Diouf offre à Kaffrine sa première victoire. Mais la contre-performance d’Ousseynou Tine (76 kg) de Kaffrine devant Omar Diouané de Fatick a vite relancé la course au sacre et réinstallé le suspense.

Le champion d’Afrique Cheikh Tidiane Niang (86 kg) de Fatick redonne l’avantage à ses coéquipiers, en prenant le dessus sur Salmone Faye. Cette victoire permet d’ailleurs à l’équipe de Fatick de remporter la finale car le lutteur de la catégorie des 120 kg de Kaffrine a été éliminé lors de la séance de pesée pour avoir dépassé de 2 kg le poids autorisé. D’ailleurs, pas très en forme, Mamadi Ndiaye (100 kg) de Kaffrine a laissé son adversaire de Fatick, Moussa Diop, le battre facilement. Avec cette victoire, les Fatickois conservent leur titre de vainqueurs du drapeau du chef de l’Etat et confirment plus que jamais leur suprématie dans cette épreuve.
On notera toutefois que les régions de Thiès (3ème) et de Diourbel (4ème) ont créé la surprise et bouté des premières loges Kaolack et Tamba, respectivement troisième et quatrième l’année dernière.

Individuel : Reug-Reug sur le trône des 120 kg !
Emile Francois LuttePhénoménal Reug-Reug ! Le représentant de la région de Dakar dans la catégorie des 120 kg a raflé tout sur son passage en individuel avant de s’imposer lors de la finale où il a battu Emile François Gomis de Diourbel, un autre lutteur populaire et respecté dans le milieu de la lutte sans frappe.

Mais, ce dernier, cependant, n’a pas pu contenir les assauts d’Omar Kane allias Reug-Reug, qui d’une prise, l’a contraint à se mettre sur ses quatre appuis. Les amateurs de lutte de la région de Kaffrine ont d’ailleurs jubilé après cette belle victoire du phénomène de la lutte traditionnelle. A noter que Reug-Reug n’a enregistré aucun revers durant les compétitions.

Dans les autres catégories, chez les 66 kg, Abdou Mbaye de Tamba a battu Cheikh Ndiaye de Fatick lors de la finale en individuel. Abdoulaye Ngning de la région de Thiès a remporté la médaille d’or devant Ibrahima Diarra de Louga en 76 kg. Pour les 86 kg, Mamadou Sarr Diop de Diourbel s’est imposé devant le très expérimenté Adama Diouf de Kaolack et remporté la médaille d’or.

Alioune Badara Diop alias Zambla de Dakar a difficilement remporté sa finale contre Mamadou Moustapha Sène de la région de Thiès.

Il s’en, en effet, tiré sur décision arbitrale.

Abdoulaye Wilane, maire de Kaffrine : « Nous avons montré aux autres régions que c’est possible ! »
Abdoulaye Willane MaireLe maire de Kaffrine, Abdoulaye Wilane, est très enthousiaste d’accueillir la 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat de lutte dans sa localité. Ancien pratiquant et amateur de lutte, il a suivi de près les compétitions et les équipes venues des 14 régions. M. Wilane, par ailleurs porte-parole du Parti socialiste, soutient que Kaffrine a montré aux autres régions que c’est possible d’organiser cette grande compétition nationale de lutte.

« Qu’est-ce que cela vous fait, en tant que maire de Kaffrine, de voir votre ville abriter la 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat ?
La 17ème édition à Kaffrine se tient un peu plus d’un an après le Conseil des ministres délocalisé qui avait eu pour cadre l’hôtel de ville que j’ai réalisé en tant que maire. Et cette édition a lieu dans ce stade, malgré son âge, avec le lustre que lui a donné la mairie. J’ai pu abriter cette 17ème édition parce que les habitants de Kaffrine m’ont fait confiance.

Parce qu’également le président de la République a décidé de continuer, chaque année, à accompagner la lutte traditionnelle à travers ce drapeau. Mais Macky Sall a simplement une volonté politique et des moyens qu’il met à la disposition des organisateurs. Il a fallu le dynamisme, l’engagement, le professionnalisme du président Alioune Sarr et du Cng qui encadrent la lutte traditionnelle, préservent les principes et les valeurs de la lutte gréco-romaine, encouragent, développent et modernisent la lutte avec frappe en y mettant une dose de professionnalisme et d’éthique.

Le tout sans délaisser ce qui fait le charme de la lutte à savoir son aspect socioculturel et mystique. Il fallait relever les défis de l’organisation, de la mobilisation, de l’hébergement des invités, des acteurs et de la participation. Car en matière de sport, ce qui est important, c’est la participation et l’esprit fair-play.

Cette année-ci encore nous nous sommes retrouvés avec Fatick en finale d’équipes. En plus, nous avons montré aux autres régions que c’est possible, parce que nous l’avons voulu. Il revient aux autres de nous donner une note mais nous, nous leur avons donné ce que nous avions de très fort, c’est-à-dire notre volonté, l’engagement et le plaisir de leur servir avec le cœur. Nous avons fait ce qui était humainement possible.

En définitive, êtes-vous satisfait de l’organisation et de la mobilisation ?
Jusqu’à ce que les participants rentrent chez eux, et nous appellent pour nous dire ce fut bien, beau et sportif, nous ne nous voyons pas satisfaits. Je peux vous dire que durant la semaine qui a précédé la compétition, je n’ai pas assez dormi, parce que j’avais envie que ceux qui viennent à Kaffrine soient dans les conditions meilleures même si je sais qu’il y a un déficit infrastructurel. Pour une jeune région comme la nôtre, il n’y a pas beaucoup d’hôtels. On a recensé plus d’une dizaine de maisons pour y abriter les délégations.

Nous avons mis à contribution l’association du Sine pour qu’elle accueille les lutteurs de Fatick. Nous avons demandé à celles du Fouta, de Thiès, Saint-Louis, Tamba, Ziguinchor d’accueillir les gens de chez eux. Nous avons fait ce que nous avons pu et, loin de moi, de penser que les choses sont bonnes. La lutte est avant tout une école d’humilité et d’effort. En plus d’être un art et une école, c’est un levier économique. C’est également un facteur de cohésion, de communion.

Vous êtes maire mais également amateur de lutte…
(Il coupe) Je suis pratiquant de lutte à mes heures perdues. Car d’abord dans le « daara » puis dans les quartiers ici, à la fin de chaque campagne hivernale, lorsque nous goûtions à la première moisson de mil, nous organisions des « mbappates ». On allait de village à village pour lutter. Evidemment, les plus jeunes, chétifs comme moi, amusaient la galerie avant les compétitions sérieuses. On m’appelait d’ailleurs « danma ndank » parce que je demandais toujours à mes adversaires de me terrasser doucement (rire). 

Concernant les infrastructures sportives à Kaffrine, quels sont vos réalisations et projets ?
Bien qu’artiste, je n’aime pas danser plus vite que la musique. Je sais que le chef de l’Etat a inscrit dans le budget de cette année, et acquis un financement pour cela, la réalisation d’un deuxième stade dans la commune de Kaffrine, qu’on appellera Stade régional. Certains voulaient que le stade municipal soit rénové avec l’argent prévu, mais je n’étais pas de cet avis.

Le nouveau stade régional, avec l’apport des Chinois, sera un stade multifonctionnel. On y pratiquera du basket, du hand-ball, il peut même y avoir une piscine olympique et une salle de spectacles, plus maintenant le terrain de football. Ainsi, nous aurons deux stades. Si plus tard, le Sénégal devra abriter une Can, je pense que ce sera une bonne chose d’avoir un deuxième stade ici à Kaffrine.

De nos envoyés spéciaux : Absa NDONG (textes)
et Abdoulaye MBODJI (photos)

La première édition du championnat est officiellement lancée depuis samedi. Un rêve qui devient ainsi réalité pour Ibrahima Ndiaye « Chita », le promoteur de la discipline au Sénégal. Pour lancer cette nouvelle compétition programmée pendant l’été, 10 équipes de Dakar et 4 de St-Louis sont en lice.

« C’est un rêve qui devient réalité », s’exclame Ibrahima Ndiaye « Chita », très heureux de vivre enfin le début du championnat de son sport favori. Et pour la première édition du championnat du beach soccer (football de plage), officiellement lancée samedi sur la plage de Yoff Ngaparou, il y avait foule et du spectacle sur le sable de la plage.

En présence des responsables de la Fédération sénégalaise de football, des autorités du quartier de Yoff Ngaparou, le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, a donné le coup d’envoi symbolique de la saison. Dans la tribune de fortune installée pour la circonstance, quelques internationaux qui ont marqué l’histoire de ce sport, comme Mamadou Diallo, mais aussi ceux du football de la génération de 2002 dont un certain El Hadj Ousseynou Diouf, ont aussi assisté au coup d’envoi du championnat du football de plage.

Le nombreux public particulièrement composé de badauds qui ont découvert ce sport, n’a pas manqué d’apprécier le spectacle servi par les équipes en lice. Et c’est notamment le cas pendant le match d’ouverture qui a opposé Gorée beach soccer à Golf beach soccer. Une partie âprement disputée entre les deux équipes. 

Menés (1-3) à l’issue du premier tiers-temps, les Insulaires ont bien réagi lors des deux derniers. A l’arrivée, ils ont cédé (4-6) devant une bonne équipe de Golf. Le deuxième match a été autant disputé entre Kussum beach soccer et l’Olympique de Ngor. En effet, c’est après les prolongations (5-5) que les Ngorois se sont imposés aux tirs au but (2-1). 

Hier, l’Amicale des pratiquants du littoral nord (Apln) a eu le dernier mot face Yeumbeul beach soccer (5 – 4), dans la poule A. Dans l’autre poule de Dakar (B), Vision Sport a aussi réussi sa rentrée en s’imposant sur le fil (4 – 3) devant Hlm beach soccer. Beach foot association (A) et Rio Académie de Rufisque (B) étaient exemptés à Dakar. Le week-end prochain, la zone Nord prend le relais pour lancer son championnat zonal. Pour rappel, la Linguère, Guedj Ndar Bs, Hlm et Ucas Jambaar sont les quatre équipes de cette poule. Mesurant le défi qui les attend sur ce nouveau challenge, le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, a reconnu qu’il y a « beaucoup de travail à faire ». 

Mais il tient à saluer le lancement de ce championnat d’une discipline qui a donné tant de satisfactions au Sénégal au plan international dans un passé récent « sans compétition régulière au niveau national », a ajouté Mamadou Diallo, ancien international, qui encourage ses jeunes frères à « faire mieux » qu’eux. Ce, d’autant qu’ils ont « plus de chance » puisqu’ils ont désormais un championnat régulier contrairement à l’ancienne génération des Lions du Beach soccer, trois fois championne d’Afrique (2008, 2011 et 2013) sans compétition régulière au niveau local. 

Ansoumana SAMBOU

Résultats de la première journée
Poule A : Gorée bs – Golf Bs : 4-6, APLN – Yeumbeul Bs : 5-4
Poule B : Kussum Bs – Ol Ngor : 5-5 (1 tab 2), Vision Sport – Hlm Bs : 4-3
Exemptés : Beach foot association (A) et Rio académie de Rufisque (B)

Le Comité nationale provisoire de pentathlon moderne a tenu, dimanche, son assemblée générale qui a débouché sur l’élection de Gnagna Sy comme nouvelle présidente de la structure en remplacement du président-fondateur, El Hadj Malick Sy ‘‘Souris’’ qui avait décidé de céder la place.

Les locaux du Collège africain Sports Etudes ont abrité, dimanche, l’assemblée générale du Cnp de pentathlon moderne. Les fédéraux se sont penchés sur plusieurs questions ayant trait à la vie de la discipline avec notamment la succession du président sortant, El Hadj Malick Sy ‘‘Souris’’. La succession s’est faite en douceur puisqu’un bureau consensuel a été désigné.

Et l’honneur et la charge de prendre les rênes de la discipline sont revenus à Gnagna Sy qui a été désignée à l’unanimité par l’assemblée. C’était le dernier acte de la réunion qui a permis de faire le tour des réalisations du pentathlon depuis son introduction au Sénégal mais aussi, des défis qui attendent la nouvelle équipe. Laquelle comporte les représentants de plusieurs composantes du sport national avec une présence accrue des corps paramilitaires (armée, police, gendarmerie, douanes, sapeurs-pompiers). 

En plus de cette élection ou plutôt de cette désignation, plusieurs points ont été soulignés par l’assemblée. Ainsi, la lecture des trois rapports d’activités, financier et technique a montré les efforts fournis par l’équipe sortante pour tenir haut le flambeau du pentathlon moderne. Et comme l’a dit le président sortant, beaucoup de chemin a été parcouru depuis l’introduction de la discipline au Sénégal en 1999, avec plusieurs faits d’armes à l’international. M. Sy a également évoqué les défis qui attendent la nouvelle équipe avec notamment, la recherche de moyens pour asseoir la politique souhaitée. Des défis que la nouvelle présidente a bien intégrés dans sa feuille de route. Car, pour Gnagna Sy, « la première ambition, c’est de rendre le pentathlon plus visible, plus performant au niveau national » afin de vulgariser cette discipline qui fait déjà des résultats à l’extérieur.

Aussi, il s’agit d’impliquer les pouvoirs publics dans le développement de la discipline qui, à ses yeux, a besoin de soutien pour faire mieux. « Si avec les maigres moyens on a pu faire d’excellents résultats, si aujourd’hui, on arrive à convaincre l’autorité et d’autres structures à nous accompagner, on en fera plus », est convaincue la présidente.

Elle concède tout de même que le pentathlon moderne n’est pas assez connu ; d’où la politique de vulgarisation qu’elle compte mener avec son équipe pour investir d’autres localités à travers la mise en place de ligues régionales. Les participants ont aussi plaidé pour plus d’encadrement des jeunes athlètes à travers des tournois dédiés aux jeunes.

Ousseynou POUYE

Last modified on lundi, 18 juillet 2016 12:09

Un match nul qui n’arrange personne. Voilà comme il convient de résumer le partage des points entre Young Africans et Medeama (1-1) samedi à l’occasion de la 3e journée du groupe A de la Coupe de la CAF. Nujoma a rapidement ouvert le score pour les Tanzaniens (2e), mais Ofori a lui aussi très vite remis les visiteurs à égalité (19e).

Du coup, aucune des deux équipes ne parvient à décrocher sa première victoire ou à se rapprocher du MO Bejaia, 2e et qui a fait match nul vierge avec le TP Mazembe hier.

Groupe A : Young Africans-Medeama : 1-1,
Mo Béjaïa-Tp Mazemb:é 0 - 0
Groupe B : Kawkab Marrakech-FUS Rabat (Groupe B) : 1-3, Etoile du Sahel-Al Ahli Tripoli : 3-0

En ramenant le match nul d’Egypte contre Al Ahly (0-0) samedi à l’occasion de la 3e journée du groupe A de la Ligue des champions, le Wydad Casablanca fait un pas de plus vers les demi-finales. Dans l’autre match de la poule, Zesco a douché l’Asec Mimosas (3-1) et réalisé une bonne opération.

Poule A : Al Ahly-Wac : 0-0, Zesco-Asec : 3-1
Poule B : Zamalek-Mamelodi Sundowns: 1-2

Le personnel du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec) a organisé, hier, une randonnée pédestre à travers les rues de Dakar. Pour donner le ton, leur directeur général, Abdoulaye Diop, et le parrain, Oumar Gueye, ont parcouru un peu plus de 8 km pour « un corps sain, gage d’un Sénégal émergent ».

Les travailleurs du Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec) ont délaissé hier matin, les bureaux pour se retrouver dans les rues de Dakar. C’était à l’occasion de la 1ère édition de la randonnée pédestre que l’Amicale du personnel de l’entreprise a organisée. A cette occasion, le personnel mais aussi les sportifs confirmés ou occasionnels se sont retrouvés pour communier en présence du directeur général, Abdoulaye Diop, et du parrain, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Gueye qui a donné le coup d’envoi. 

Et c’est le siège de l’entreprise qui a été le point de départ et d’arrivée de la randonnée pédestre au terme d’un circuit fermé de 8 km qui a mené les randonneurs à travers les artères de Dakar. Ainsi, après avoir quitté le point de départ, ils ont tour à tour arpenté les allées du Centenaire, pour déboucher au Monument de l’Obélisque, sont passés devant le ministère de l’Urbanisme, ont longé le Canal de Fass, emprunté la Route de Ouakam via le Rond-point du Coud, dépassé l’Hôpital Abass Ndaw, pris la Route de la Médina, le Rond-point Poste Médine et enfin l’Avenue Malick Sy. 

Un trajet que les marcheurs jeunes et adultes ont arpenté tout en sueur pour donner corps au thème de la randonnée : « un corps sain, gage d’un Sénégal émergent ».
Le directeur général, Abdoulaye Diop qui a tenu à faire le trajet, a magnifié cette opportunité offerte à tout le personnel de se retrouver dans cette activité sportive.

Pour lui, « c’est une très bonne chose, c’est un bon esprit d’équipe » que de marcher autour d’un thème rassembleur. La présidente de l’Amicale du personnel, organisatrice de l’événement, s’est, pour sa part, félicité de la présence massive des marcheurs. Fatou Seck Cabral a estimé qu’il est « important pour tout un chacun de faire du sport pour éviter les morts subites ».

Aussi, il « faut avoir une bonne santé pour accompagner le chef de l’Etat et notre directeur général dans les projets qu’ils ont », a-t-elle souligné. Pour elle, le thème de la manifestation « illustre la dimension humaine dans la matérialisation du Plan Sénégal émergent ». Auréolés du succès de l’événement, les organisateurs promettent de le pérenniser et de le tenir annuellement afin de raffermir les liens entre les travailleurs et participer à la lutte contre certaines maladies dues à l’immobilisme et améliore la santé.

O. POUYE

Last modified on lundi, 18 juillet 2016 11:30

Yelena Isinbayeva, la tsarine de la perche, sera-t-elle aux JO de Rio ? Y aura-t-il d'ailleurs un seul sportif russe au Brésil ? Réponse cette semaine, après le rapport McLaren et le verdict du Tribunal arbitral du sport (Tas). C'est à Toronto (Canada) qu'une première pièce du puzzle sera dévoilée ce lundi, avec le rapport McLaren. Du nom de ce professeur de droit canadien chargé d'enquêter par l'Agence mondiale antidopage (Ama) sur les soupçons de trucages et de dopage d'Etat par la Russie lors des Jeux d'hiver de Sotchi 2014. Si ce rapport ne sera public qu’à 13h00 Gmt, alors que son auteur prendra la parole, certains semblent l'avoir lu.

Beckie Scott, présidente de la commission des athlètes de l'Ama, appelle ainsi déjà à cosigner une lettre des agences antidopage américaine et canadienne demandant l'exclusion de tous les sportifs russes des JO de Rio. Une initiative qui a profondément "choqué" Pat Hickey, président des Comités olympiques européens (Eoc). "L'indépendance et la confidentialité" du rapport McLaren ont clairement été "compromises", a réagi samedi soir l'Irlandais, en s'interrogeant sur "la légitimité des agences antidopage américaine et canadienne à lancer un tel appel".

'Comme une horloge suisse'
Une certitude: le rapport McLaren ne devrait pas faire dans le flou, son auteur étant connu pour un franc parler détonant. En juin, juste après la décision de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) de suspendre les athlètes russes des Jo de Rio, le professeur McLaren avait fait sensation en accusant le ministère des Sports russe d'avoir ordonné au laboratoire antidopage russe "de ne pas publier certains contrôles positifs lors des Mondiaux d'athlétisme 2013" de Moscou.

Or ce même ministère des Sports russe est toujours dans le collimateur de Richard McLaren et c'est lui qui pourrait faire les frais du rapport. Un rapport commandé en mai par l'Ama, après les accusations fracassantes de Grigory Rodchenkov, l'ancien patron du laboratoire antidopage russe, aujourd'hui réfugié aux Etats-Unis. Rapport McLaren ou pas, les athlètes russes eux sont déjà interdits de Jo, par l'Iaaf. Une sanction prise après la publication d'un précédent rapport commandé par l'Ama. Ce document, rédigé notamment par Dick Pound, avait mis en lumière un système de dopage et de corruption institutionnalisé dans l'athlétisme russe, où les athlètes étaient rançonnés par leurs propres dirigeants pour garder secrets leurs contrôles antidopage positifs.

Le dernier espoir des athlètes russes de voir Rio repose désormais sur le Tas, à Lausanne (Suisse). C'est devant cette institution que 68 d'entre eux, dont Isinbayeva et Sergey Shubenkov, le champion du monde du 110 m haies, ont fait appel. Réponse attendue jeudi au plus tard de la part du tribunal suisse. Une formation à laquelle appartient Richard McLaren, au sein de sa commission d'arbitrage...

(AFP) 

Last modified on lundi, 18 juillet 2016 11:45

Alors que le Shanghai Sipg menait 1-0 à la 70e minute de jeu dans le derby qui l'opposait au Shanghai Shenhua, l'attaquant international sénégalais Demba Bâ s'est fracturé le tibia gauche après un choc avec le défenseur Sun Xiang. Les images de l'action, impressionnantes, ont rapidement fait le tour du web.

L'ancien joueur de Chelsea (31 ans), meilleur buteur du championnat chinois avec 14 réalisations, a immédiatement été remplacé par le Nigérian Obafémi Martins. Ses coéquipiers ont finalement remporté le match 2-1.

« Cette blessure pourrait mettre fin à sa carrière professionnelle », a déclaré l'entraîneur du Shanghai Shenhua Gregorio Manzano après la rencontre. Avant de compléter : « J'aurais préféré perdre le match que de perdre Demba Bâ ».

Trabzonspor cible toujours Bayal

18 Juil 2016
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A la recherche d’un défenseur central de poids, Trabzonspor garde un œil attentif sur le dossier du Stéphanois Moustapha Bayal Sall (30 ans). Malgré un engagement qui court jusqu’en juin 2017 avec les Verts (qui cherchent à se séparer de Yohan Mollo), le Sénégalais dispose d’un bon de sortie pour le Mercato d’été.

Une option privilégiée par la formation turque qui cherche aussi un milieu de terrain récupérateur ou encore un attaquant. D’ailleurs, Christophe Galtier, le coach stéphanois l’a confirmé, à l’issue de la défaite de Saint-Etienne contre Lausanne (4-1, samedi en match amical. Moustapha Bayal Sall se trouve "en instance de départ", rapporte Le Progrès.

Le défenseur central de l’ASSE (30 ans), à qui il reste une année de contrat, ne s’est pas présenté à l’entraînement depuis la reprise, début juillet. Il se serait rendu L’Etrat en fin de semaine.

Après être parvenu à conserver Jamie Vardy, qui était dans le viseur d’Arsenal, Leicester City a dû se résoudre à lâcher N’Golo Kanté (25 ans). Approché en vain pour rempiler, le milieu de terrain récupérateur international français prend la direction de Chelsea. Alors que le Real Madrid ou encore Manchester United étaient aussi sur les rangs, l’ancien Boulonnais et Caennais a été convaincu par le discours d’Antonio Conte, le nouveau manager des coéquipiers d’Eden Hazard.

L’opération est estimée aux alentours de 38 millions d’euros et il s’agit d’une vente record pour les Foxes (qui ont récemment recruté le Niçois Nampalys Mendy).

« Je suis tellement content d’avoir signé pour l’un des plus gros clubs en Europe, explique le Tricolore – qui a paraphé un bail de cinq ans – sur le site officiel du club de Roman Abramovitch. C’est un rêve qui devient réalité. L’opportunité de travailler avec Antonio Conte, un coach brillant, et certains des meilleurs joueurs du monde, c’était simplement trop bon pour refuser.

Ma première saison dans le football anglais a été très spéciale. Maintenant, j’espère faire encore mieux comme joueur de Chelsea. 

J’ai hâte de rencontrer mes nouveaux coéquipiers et de les aider à obtenir beaucoup de succès. »

Dia Djédjé vers Watford

18 Juil 2016
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Le mercato marseillais continue de battre son plein dans le sens des départs. Après ceux enregistrés de Benjamin Mendy (Monaco, 15M€), Steve Mandanda (Crystal Palace, 2M€), Abdelaziz Barrada (Al-Nasr, 2M€) et Michy Batshuayi (Chelsea, 40M€), c’est un autre élément du club phocéen qui s’apprête à plier bagages.

En effet, le défenseur latéral de 25 ans, Brice Dja Djédjé est en partance pour Watford. Les deux clubs ayant trouvé un accord à hauteur de 4 millions d’euros (bonus compris) selon les informations du quotidien l’Equipe.

L’international ivoirien verrait ce transfert d’un bon œil et aurait donné son accord à la direction olympienne, le dossier pourrait être bouclé rapidement.

 

Matar Bâ a annoncé, hier, que le budget pour la participation du Sénégal aux Jo de Rio s’élevant à 800 millions FCfa a été bouclé. Le ministre des Sports a souligné que le plus important sera d’honorer la participation ; même si « nos athlètes ont des chances de médailles ».

L’Etat du Sénégal souhaite une bonne participation de ses athlètes aux Jeux olympiques (Jo) prévus du 05 au 21 août prochain à Rio de Janeiro (Brésil). Hier, un Conseil interministériel à la Primature, a réuni le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le ministre de l’Economie et des Finances Amadou Bâ, le ministre du Budget Birima Mangara, le ministre des Sports Matar Bâ et le président du Conseil national olympique sportif sénégalais (Cnoss), Mamadou Diagna Ndiaye, entre autres parties prenantes, en vue de faire le point sur l’état des préparatifs. En marge de cette réunion qui s’est tenue à huis clos, Matar Bâ a soutenu que le budget de 800 millions FCfa nécessaire à la prise en charge de la délégation et des athlètes sénégalais est déjà bouclé.  

« Il nous fallait un budget de 800 millions de FCfa  pour assurer la totalité des frais de préparation et de participation. Nous avons trouvé la solution et le budget a été bouclé. Nous avons les ressources nécessaires ; ce qui reste maintenant, c’est accompagner les membres de la délégation et les athlètes pour qu’à Rio, on puisse être totalement dans l’olympisme non seulement pour participer, mais aussi se battre pour vendre dignement l’image du Sénégal », a dit avec satisfaction le chef du département des Sports. Il a souligné que c’est la première fois qu’une réunion interministérielle présidée par le Premier ministre se tient pour préparer les Jo.  Matar Bâ a félicité le président Diagna Ndiaye et le Cnoss pour le travail abattu avec les services du département des Sports en vue d’assurer la préparation des athlètes et la participation. Il pense que « le plus important sera la participation ; même si les athlètes sénégalais ont des chances de médailles ». « En réalité, pour les Jeux olympiques, les médailles sont recherchées mais le plus important, c’est la participation. C’est une question de diplomatie, c’est une question de communion. Nos athlètes resteront dans cette dynamique et nous, en tant que responsables, nous n’allons pas verser dans l’impossible. Il faut comprendre que nos athlètes ont des chances, ils vont se battre, mais le plus important, c’est la bonne participation », a-t-il insisté. Le président du Cnoss, Mamadou Diagna Ndiaye, a accueilli avec satisfaction la tenue de « cette réunion pilotée par l’Etat du Sénégal à son plus haut niveau ».  Il a dit espérer que « les choses vont se passer bien ; d’autant que lors de la réunion, nous avons été jusqu’aux détails ».

Au total, ils seront 25 sportifs à défendre les couleurs du Sénégal répartis sur 8 disciplines (basket féminin, lutte olympique, natation, canoë-kayak, athlétisme, handisport, judo, boxe). Les 22 sont qualifiés directement ; tandis que les 3 autres ont été invités.

Diégane SARR

Le sélectionneur des Lionnes du basket, Moustapha Gaye, a tenu hier une conférence de presse au cours de laquelle il a fait le bilan de la tournée de l’équipe au Japon. Il a aussi donné des explications sur la liste qu’il a arrêtée pour le reste de la préparation avec notamment, les absences de Ndèye Sène et Ramata Daou, artisanes du sacre de Yaoundé.

L’équipe nationale féminine du Sénégal de basket est de retour à Dakar après être allée disputer des matches amicaux. Et en attendant de repartir mardi prochain pour la suite de la préparation des Jeux olympiques de Rio (5 – 21 aout), le sélectionneur national Moustapha Gaye a réduit la liste de ses joueuses. De 17, son effectif est désormais réduit à 14, 3 éléments ayant été écartés. Il s’agit des championnes d’Afrique 2015 Ramata Daou et Ndèye Sène et de la jeune Couna Ndao. Des choix difficiles « effectués sur la base d’une analyse continue, étape par étape », a tenu à expliquer le technicien. Il a précisé ne pas nier « les qualités de Ramata, pour tout ce qu’elle a fait pour nous, pour l’équipe. Le besoin ponctuel de l’équipe, c’est au niveau des arrières. Nous avons déjà Maïmouna Diarra, Aïda Fall, Oumou Touré, Mame Marie Sy. Emmener Ramata en plus et être dominés au niveau des ailes, c’est autre chose. Donc, au moment où je vous parle, l’équipe a plus besoin de meneur que de pivot », a déclaré Moustapha Gaye. C’est dans ce sens qu’il a préféré renforcer l’équipe avec l’arrivée de Bintou Diémé qui va épauler Fatou Dieng et Mame Diodio Diouf au poste de meneuses. En plus de Ramata Daou, Ndèye Sène, son ancienne partenaire du Saint-Louis Basket Club, est l’autre championne d’Afrique qui a été recalée. Ici encore, le technicien a son explication. « Là où nous sommes, l’équipe a plus besoin d’étoffer. Ndèye Sène est avec moi depuis mon arrivée à la tête de l’équipe en 2008. J’avoue qu’elle est une pièce maîtresse de mon club, l’Asc ville de Dakar. Mais, la sélection nationale, c’est l’équipe nationale. A un moment donné, dans la vie, il y a des choix à faire. La concurrence est dense. C’est tombé sur elle malheureusement. Elle était en concurrence avec Oumou Thiam, Aya Traoré », a estimé M. Gaye.

Pour Couna Ndao qui est toujours avec le groupe en tant que réserviste, Moustapha Gaye estime que c’est une jeune joueuse appelée à prendre ses responsabilités dans le futur. Toutefois, la liste complète n’a pas encore été arrêtée. Car il reste deux joueuses à sortir pour retenir en définitive, les 12 joueuses qui seront du voyage de Rio de Janeiro. Mais le coach a tenu à le rappeler : le véritable objectif de l’équipe se trouve être l’Afrobasket 2017 que les Lionnes veulent bien remporter pour conserver leur titre reconquis il y a une année.

En marge de la rencontre avec la presse, Moustapha Gaye a fait le bilan de la tournée au Japon où l’équipe a disputé trois matches. Malgré les trois défaites concédées, il tire un bilan positif de ce voyage. « On a joué trois matches contre le Japon qui est une équipe très expérimentée. Nous avons subi les affres du décalage horaire qui est de 9 heures. Le Japon est de loin supérieur au Sénégal avec des joueuses très rapides et extrêmement adroites. Nous avons beaucoup appris. Ça va nous servir contre la Chine lors des Jeux olympiques », a-t-il dit. Après le Japon, l’équipe devait reprendre le chemin de l’Italie mercredi dernier. Mais le déplacement a été annulé après le souhait du staff technique de surseoir à cette étape de la préparation. Car, pour Moustapha Gaye, les joueuses sont rentrées fatiguées du Japon où les conditions de voyage étaient difficiles. Ainsi, a-t-il souhaité effectuer la suite de la préparation à Dakar, même si son équipe se rendra mardi prochain en Serbie pour y disputer un tournoi. Elle sera ensuite en Turquie puis en Italie d’où les Lionnes s’envoleront pour Rio de Janeiro.

Ousseynou POUYE

Le Comité national de promotion du pentathlon moderne tient son assemblée générale ordinaire ce dimanche à 10 heures à son siège au Collège africain sports études (Case), sis à Mermoz-Sotrac. Entre autres points à l’ordre du jour de cette réunion, la succession du président sortant, El Hadj Malick Sy ‘‘Souris’’. Une succession longtemps différée, faute de candidat pour prendre la place de l’ancien patron du football sénégalais et fondateur de la discipline au Sénégal en 1999. Cette année, la famille du pentathlon moderne est déterminée à lui trouver un remplaçant, puisque « les membres du Comité directeur ont ciblé un candidat de consensus qui a fait déjà l’unanimité », selon le Dtn du pentathlon moderne sénégalais, Tandakha Ndiaye. Cette discipline fait son bonhomme de chemin au Sénégal où il est présent depuis 1999, avec notamment le grand bond qu’elle a réussi en se hissant en 2007 sur le toit de l’Afrique aux championnats continentaux. Un titre de vice-champion d’Afrique à Alexandrie en 2011 et celui de champion d’Afrique de l’épreuve du laser Run (combinaison de tir et course à pied) acquis le 20 novembre 2015 au Burkina Faso sont d’autres performances à mettre à l’actif du pentathlon moderne au Sénégal. Sans oublier le titre individuel détenu par le capitaine de l’équipe nationale, Ibrahima Samba qui a réalisé 1022 points, à 2 points du record d’Afrique du Sud-africain Hossman Isaksel.

Le Sénégal reste ainsi le leader dans la sous-région avec des victoires lors des trois dernières compétitions de la Zone 2. Tout de même, la discipline ne représentera pas le Sénégal aux Jo de Rio puisque n’ayant pas pris part aux qualifications sud-africaines de 2015. Pour rappel, le pentathlon moderne est une épreuve sportive constituée de cinq disciplines : l’escrime, la natation, l’équitation, le tir au pistolet et la course à pied.

O. POUYE

Kaffrine : L’édition 2016 du drapeau du chef de l’Etat de lutte simple a démarré hier à 17 heures à Kaffrine qui sera, jusqu’à dimanche, la capitale de la lutte traditionnelle. Et son stade municipal sera, pour l’occasion, transformé en immense arène nationale. Mais, comme d’habitude, elle a été précédée de l’étape de la pesée et de la visite médicale afin de vérifier le poids des lutteurs et leur état de santé. Cinq catégories vont participer à cette compétition, soit trois en légers (76 kg, 76 kg, 86 kg) et deux en lourds (100 kg et 120 kg). Et lors de la pesée hier au Cdeps, seul un lutteur de la catégorie des 120 kg a été retenu. Le poids lourd de la région de Kaffrine s’est présenté avec 2 kg de plus que la norme. D’après Abdou Badji, directeur technique national, seule une tolérance de 500 g pouvait être acceptée. En fait, le problème des poids a été au cœur des débats hier matin lors des séances de visite médicale et de la pesée. Les représentants des 14 régions présentes en ont longtemps débattu. Certains ont ainsi plaidé pour une tolérance de poids de 500 g à 1 kg afin de permettre aux recalés de pouvoir participer à la compétition, tandis que d’autres ont exigé le respect strict du règlement. Pour trancher définitivement la question, Abdou Badji a déclaré à l’assistance que seul un « excédent » de 500 g sera toléré. « On n’a pas besoin de communication, tout le monde connaît le règlement. Ils savent que pour participer à une compétition, il y a des choses à respecter. C’est maintenant aux présidents de Crg et aux techniciens de faire le travail de sensibilisation. Ce n’est pas au moment des compétitions qu’il faut revenir sur les poids et autres. Par dignité, les gens devraient éviter de poser ce débat-là. Chaque année, c’est le même problème », a-t-il fait savoir. Le Dtn a dit souhaiter qu’à travers ce drapeau du chef de l’Etat, il aimerait voir émerger des lutteurs qui seront sélectionnables en équipe nationale. « Maintenant, si on est pas capable de respecter les principes élémentaires du règlement, il va de soi que ça pose problème. Car cela va handicaper les lutteurs de même que les équipes nationales ». Concernant la visite médicale, un seul lutteur a été déclaré inapte : le 76 kg de la région de Saint-Louis est hypertendu et selon le Professeur Raymond Diouf, sa tension ne lui permet pas de lutter lors de cette compétition.

Finale par équipes : Fatick-Kaffrine le remake de l’année dernière !
  Kaffrine : La région de Fatick détentrice du drapeau du chef de l’Etat est bien partie pour se succéder à elle-même. Après avoir gagné ses deux sorties dans la poule A Ziguinchor et les Dakar, les Fatickois ont écarté Thiès hier soir en demi-finale. Et demain, ils feront face en finale, au stade Kaffrine, aux  Kaffrinois locaux, vainqueurs de Diourbel en demi-finale. Ces deux équipes se connaissent bien vu qu’elles se sont rencontrées en finale l’année dernière lors de la 16ème édition disputée à Fatick. Une revanche à prendre pour Kaffrine qui avait été battue. Concernant le classement, dans la poule A, la région de Fatick est première, suivie de Dakar et de Ziguinchor. Dans la poule B Kaffrine est en tête, Matam deuxième et Louga troisième. Pour la C, Thiès est 1er devant  Kolda et Kaolack. Et enfin Diourbel est classée première dans la poule B, devant Tamba, Kédougou et Saint-Louis.

La compétition par équipes sans Sédhiou

Sédhiou n’a pas participé à la compétition par équipe hier au stade de Kaffrine. En effet, cette région qui avait déclaré au départ quatre lutteurs s’est retrouvée avec seulement deux lors de la pesée et de la visite médicale. En effet, si l’un a été éliminé à la pesée, l’autre ne s’est tout simplement pas présenté. Et dans le règlement, il est stipulé que pour participer à la compétition par équipes, il faut, au moins, trois lutteurs. Cependant, la région de Sédhiou elle pourra participer, ce samedi, aux individuels. Pour la compétition par équipes, quatre poules ont été confectionnées en fonction des têtes de série que sont les quatre premières équipes de l’année dernière, en l’occurrence Fatick, Kaffrine, Kaolack et Tamba.
La poule A comprend Fatick, Ziguinchor et Dakar, la poule B, Kaffrine, Louga et Matam, la poule C Kaolack, Kolda et Thiès et la poule D, Tamba, Diourbel, Kédougou et Saint-Louis. Il est prévu de faire des demi-finales croisées afin de connaître les deux finalistes du dimanche. La compétition en éliminatoire directe dans les catégories de poids est prévue ce samedi.

Une cérémonie d’ouverture riche en sons
  La cérémonie d’ouverture de la 17ème édition du drapeau du chef de l’Etat hier au stade de Kaffrine a été riche en sons. En effet la grande diva Mbayé Ndép, la talentueuse Fatou Guéye et le tambour major Babou Nogm ont assuré l’ambiance devant un public déchainé. Les lutteurs en ont profité  pour montrer leur talent en matière de danse traditionnelle. C’est en présence cependant du gouverneur de la région de Kaffrine Guédj Diouf, du maire Abdoulaye Wilane, du président du Cng Alioune Sarr entre autres autorités que les compétitions ont eu lieu. Le maire de la ville a profité de l’occasion pour remercier le président de la République qui, d’après lui, œuvre pour hisser à un niveau jamais égalé le drapeau du chef d’Etat.  

Reug Reug, la star
  Omar Kane plus alias Reug Reug a compéti pour la région de Dakar. Le phénomène de la lutte traditionnelle et champion d’Afrique a retenu l’attention du public lors de sa première sortie contre Moussa Diop de Fatick (120 kg). Egal à lui-même, il a étalé tout son savoir-faire. Le poids lourd de Fatick s’est cependant débattu jusqu’à épuisement avant de céder face à la force physique de Reug Reug. Ce dernier est très attendu ce samedi lors de la compétition en individuel. 

De nos envoyés spéciaux Absa NDONG (Textes) et Abdoulaye MBODJ (Photos)

En ouverture de la première édition du championnat national de beach soccer, Gorée Beach soccer et Golf beach soccer s’affrontent ce samedi à 16 heures sur la plage de Yoff Diamalaye. 45 minutes plus tard, le second duel de la poule A oppose Kussum beach soccer à l’Olympique de Ngor. Le lendemain, Amicale des pratiquants du littoral nord (Apln) accueille Yeumbeul beach soccer pour boucler la première journée à Dakar. Beach foot association (A) et Rio Académie de Rufisque (B) sont exemptés dans les deux poules de Dakar. A St-Louis les quatre équipes de la zone nord entrent en jeu le 23 juin prochain. Au programme de la première journée, la Linguère sera opposée à Guedj Ndar beach soccer pour ensuite céder le terrain à Hlm face à Ucas Jambaar. Dans la zone nord, la fin de la phase aller est prévue le 6 août, alors qu’à Dakar, c’est la date du 14 août qui est retenue pour boucler la première étape. La phase retour suivra dès le weekend suivant, le 13 août à St-Louis et le 20 août à Dakar. Les dates du 27 août  et du 1er octobre sont retenues pour boucler la phase de poules, respectivement à St-Louis à Dakar.

Mais contrairement à la formule de play-off à 5 équipes annoncée par le directeur technique national, Mayacine Mar, lors du point de presse le 8 juin dernier, les règlements de la compétition ont prévu une finale zonale entre les deux premiers de poule à Dakar pour déterminer le champion zonal. « Les deux équipes classées premières dans chaque poule joueront la finale zonale. Le vainqueur de la finale sera déclaré champion zonal (de Dakar). Pour la zone de St-louis, les quatre équipes joueront un championnat intégral durant trois jours en aller (chaque équipe rencontrant les trois autres). L’équipe classée première est déclarée championne zonale », précise l’article 6 qui définit le système de la compétition. En tout cas, d’après une source fédérale, la proposition de play-off n’est pas encore entérinée.
« La commission est en train de réfléchir sur l’idée d’ajouter une deuxième équipe de la poule de Saint-Louis », poursuit notre source.

Quelques points du règlement

Certes inspiré du football classique, le beach soccer a un règlement différent de celui du sport-roi. Joué à 5 contre 5 comme en basket, le football de plage se pratique sur un terrain de 35 à 37 mètres de long sur 26 à 28 mètres de large. Les matches se disputent en trois périodes de 12 minutes, soit 36 minutes de temps règlementaire et d’éventuelles prolongations. En effet, comme en basket, dans le foot de plage le match nul n’existe pas ; il faut toujours un vainqueur comme un match de coupe. Une prolongation de 3 minutes est prévue s’il n’y a pas de vainqueur durant le temps réglementaire, voire une séance de tirs au but, pour départager les adversaires. Autre particularité, tous les coups francs sont directs et sont exécutés par les joueurs qui en sont victimes. Un joueur expulsé peut être remplacé par un autre, contrairement au football classique. Le carton jaune expulse temporairement le joueur sanctionné pendant 2 minutes. Deux arbitres dont un principal et un assistant dirigent la partie. Ils sont assistés par un chronométreur. Une pause de 3 minutes est observée entre deux périodes. Comme en football, un match gagné rapporte 3 points au vainqueur, mais à condition qu’il soit remporté dans le temps réglementaire. La victoire après prolongations vaut 2 points au vainqueur, un point si c’est à l’issue des tirs au but. Le forfait et le match gagné par pénalité rapporte « 3 points et 3 buts au moins » à l’équipe bénéficiaire.        

Les poules
DAKAR : Poule  A : Gorée beach soccer, Golf beach soccer, Amical des pratiquants du littoral nord (Apln), Beach foot association
Poule B : Kussum beach soccer, Olympique de Ngor, Vision sport, Hlm beach soccer et Rio Académie de Rufisque.
ST-LOUIS : Linguère, Guedj Ndar beach soccer, Hlm et Ucas Jambaar

Ansoumana SAMBOU

Après le premier tour éliminatoire disputé par les hommes, la Coupe du Sénégal de handball revient au programme, avec les quarts de finale Dames prévus ce week-end. Ce tour sera marqué par une rencontre au sommet entre Diisoo et le Duc. Auréolée de son récent (premier) titre de championne du Sénégal à deux journées de la fin, l’équipe de Diisoo se lance dans son autre challenge de la saison : la Coupe nationale avec pour objectif, de se défaire de nouveau d’un adversaire qu’elle a battu en championnat pour s’adjuger le titre national. En face, les Duchesses, finalistes de la dernière édition auront à cœur de se relever et de poursuivre la lutte pour sauver leur saison. Une ambition qui devrait également animer le tenant du titre,  le Saltigué qui a perdu sa couronne en championnat et qui lorgne désormais la Coupe. Les Rufisquoises feront face samedi au Diaraf qui évolue en D2. L’affiche entre la Renaissance de Tivaouane et l’Olympique de Diourbel sera également un duel entre formations de l’élite et du niveau inférieur. Dagana et l’Université Gaston Berger, nouvelle promue en D1 seront pour leur part, opposés dans le derby du Nord. En messieurs, le Duc, tenant du titre qui sera opposé à la Jeanne d’Arc de Dakar. Finalistes l’an dernier, les Militaires auront la tâche plus facile à Dagana où ils iront chercher la qualification en demi-finales face à la formation locale. Le Saltigué, également pensionnaire de l’élite, aura pour adversaire le Diaraf nouvellement promu en D1 alors que l’Olympique de Diourbel se déplacera à Tivaouane, sur le terrain de la Renaissance.

PROGRAMME
MESSIEURS – Aujourd’hui à Iba Mar Diop à 17h15 : Duc – JA ; au Centre BIT à 16h30 : Kaffrine – Diourbel ; à Dagana à 16h45 : Dagana – Asfa ; Demain à Guédiawaye à 15h30 : Golf – Rail.
DAMES – Aujourd’hui à Iba Mar Diop à 16h : Diaraf – Saltigué ; à Dagana à 15h30 : Dagana – UGB ; Demain à Guédiawaye à 16h45 : Diisoo – Duc ; à Tivaouane à 16h45 : Rhbc Tivaouane – Diourbel.

Ousseynou POUYE

En « open press » hier, dans son repaire à la Médina, Yékini a dit son souhait de commencer une nouvelle ère le 24 juillet prochain, à l’issue de son face- à-face avec Lac de Guiers 2. Mettra-t-il fin à sa carrière ? Compte-t-il reconquérir le trône ? Tout dépendra, selon lui, de l’issue de cette sortie mais aussi des promoteurs. Fait nouveau, le gagneur, sûr de lui, agressif, a mis du « bissap » dans son discours.

Changement majeur de tonalité chez Yékini ! D’ordinaire agressif et prolixe, le chef de file de l’écurie Ndakaru a fait dans la langue de bois hier, face aux journalistes venus couvrir son « open press » en vue de son combat contre Lac de Guiers 2, le 24 juillet. « Il est avare en paroles », se plaint un confrère, peu satisfait des réponses laconiques de l’ancien « roi des arènes ». Ceux qui s’attendaient à un discours va-t-en-guerre ont déchanté et n’ont eu droit qu’à un os.

L’intéressé reconnaît lui-même avoir mis de l’eau dans sa communication après ses nombreux dérapages ayant marqué son face-à-face avec Balla Gaye 2. « Effectivement, j’ai revu ma communication parce que j’ai un staff qui m’aide dans ce sens. On n’est pas tout le temps obligé de réagir à certains propos », a-t-il expliqué.

Il a donc été très prudent laissant les reporters sur leur faim. « Je préfère ne pas commenter les déclarations de mon adversaire. Interrogez-moi plutôt sur ce que j’ai l’intention de faire », réagit-il à la question de savoir comment il voit l’ultimatum que lui a donné Lac de Guiers 2. Le « puncheur du Walo » a répété avant-hier, que Yékini avait 3 minutes pour attaquer ; sinon c’est lui-même qui irait le chercher.

Le protégé de Mohamed Ndiaye dit Robert Diouf entend se concentrer uniquement sur son objectif qui est « d’ouvrir une nouvelle ère au soir du 24 juillet » prochain après quatre années sans compétition. 

Qu’est-ce qui le fait encore courir après les nombreux titres remportés ? A-t-il l’intention de reconquérir le trône ? Va-t-il mettre fin à sa carrière à l’issue de sa prochaine sortie ? Autant de questions sans réponses. « Tout dépendra de l’issue de mon combat et des promoteurs », s’est-il contenté de dire.

Il pense que, comme il l’avait souhaité, son combat contre Lac de Guiers 2 sera un choc digne de ce nom. « Je suis convaincu que ce sera une affiche palpitante ; dans la mesure où elle mettra aux prises deux lutteurs ayant toujours honoré leur sortie », martèle le champion de Joal-Fadiouth avec sérénité. Contrairement à son assurance habituelle, il s’est gardé cette fois, de faire dans le triomphalisme. « Je souhaite remporter cette affiche », affirme-t-il. Fini les déclarations incendiaires ! L’homme s’est assagi. Normal après tout ce qu’il a incarné en deux décennies de carrière et surtout après sa surprenante chute, il y a quatre années de cela.

Il faut maintenant essayer de sortir par la grande porte et cela passe également par une bonne communication et un discours responsable. Elégance et parallélisme des formes, Yékini a retourné l’ascenseur au poulain de Mohamed Ali qui lui reconnaissait avant-hier, ses mérites et ses qualités de grand champion. « Lac de Guiers 2 est un lutteur sérieux.

Et c’est la raison pour laquelle je l’ai toujours cité parmi mes potentiels adversaires », a-t-il indiqué. Qui disait que les deux ténors se vouaient une affection réciproque ? Concernant son état de santé, Yékini a laissé entendre qu’il se porte désormais comme un charme. Il touche du bois. « Je me suis soigné et je ne ressens plus rien.

Si j’avais senti le moindre bobo, j’allais me désister », a-t-il poursuivi. Il a rappelé que contre Balla Gaye 2, il ne savait pas au début de quoi il souffrait et c’est pourquoi il ne pouvait pas revenir sur son engagement.

Diégane SARR

L’équipe de Fatick sera encore la sélection à battre au Drapeau du chef de l’Etat dont les hostilités démarrent cet après-midi au stade municipal de Kaffrine. Malheureux finaliste l’année dernière, Kaffrine pourra compter sur son public pour essayer de remporter son premier trophée. Thiès, Diourbel et Kaolack font également office de sérieux challengers.

Le Drapeau du chef de l’Etat de lutte simple démarre cet après-midi. Une fois de plus, l’équipe de Fatick devrait mettre à contribution son expérience pour tirer son épingle du jeu, en plus de pouvoir compter sur de bons éléments. Thiès, Diourbel et Kaolack, des régions de lutte feront office de challengers. Malheureux finaliste la saison passée, la sélection de Kaffrine aura à cœur de remporter son premier trophée. Ce tournoi met en lice les 14 régions du Sénégal. Chaque sélection dispose de 5 athlètes qui combattront dans cinq catégories différentes notamment les 66, 76, 86, 100, et 120 kg. En plus du tournoi par équipes, il y aura également le championnat individuel par catégories.

Les favoris dans cette épreuve ne sont autres que les pensionnaires de l’équipe nationale qui ont remporté haut la main le Tournoi de lutte africaine de la Cedeao qui s’est déroulé cette saison à Dosso au Niger. Il s’agit notamment de Moussa Faye (66kg), Cheikh Tidiane Niang, de « Reug Reug » (120kg), d’Oumar Diouané (76), de Mamadou Moustapha Sène (100 kg). Mais des lutteurs comme Zambala, Emile François Gomis et autre Thiaka Faye pourraient également jouer les trouble-fêtes.

D. SARR

Les Lionnes ne sont plus que 14 !

15 Juil 2016
1145 times

Le sélectionneur national des Lionnes du basket, Moustapha Gaye, a réduit, hier, la liste de ses joueuses à 14, quelques jours après le retour de son équipe du stage au Japon préparatoire aux Jo de Rio (5 – 21 août prochain). 

S’il a resserré son groupe, c’est pour mieux aborder la dernière partie de la préparation qui se poursuivra à Dakar et en Europe, avant le départ pour le Brésil. 

D’ailleurs, Moustapha Gaye tient, ce midi, un point de presse au siège de la Fsbb, au stadium Marius Ndiaye, après la séance d’entraînement, pour évoquer tous les sujets ayant trait à la préparation du tournoi de basket féminin des Jo.

C’est donc Ramata Daou qui fait les frais de ce resserrement, alors que Couna Ndao a été invitée à continuer la préparation à Dakar avec le groupe.

Les joueuses retenues : Fatou Dieng, Mame diodio Diouf, Bineta Diémé, Ndèye Khadiatou Dieng, Oumou KhaÏry Thiam, Yacine Diop, Aya Traoré, Astou Traoré, Lalla Wane, Mame Marie Sy, Oumou Kalsoum Touré, Marie Sadio Béatrice Rosche, Aïda Fall, Maïmouna Diarra.

Roi et reine de la saison : Les nominés sont connus
Fédération Sénégalaise de BasketballPapa Moustapha Diop du Slbc, Serigne Samba Guèye de l’Ugb et Birahim Gaye de l’As Douanes, soit deux Nordistes et un Dakarois ! C’est parmi ce trio que sortira le « roi » de la saison nationale de basket. C’est en tout cas ce qui est ressorti du dépouillement des bulletins de vote des entraîneurs des différentes formations.

Chez les dames, la couronne de « reine » sera une affaire de Dakaroises, puisque sont en lice Kankou Koulibaly, l’internationale malienne du Duc, Dado Faye du Diaraf et Ndèye Sène de l’Ascvd. Pour ce qui est des révélations, la palme se disputera chez les hommes entre Samba Daly Fall (Duc), Papa Abdou Karim Kébé (Uso) et Alkaly Ndour (As Douanes), alors que chez les dames, le titre se jouera entre Ndèye Coumba Nado (JA), Mathilde Aïcha Diop et Ndèye Ngoné Sarr toutes deux de Bopp. La Fsbb qui a publié les listes hier promet de revenir prochainement, lors d’un point de presse, sur les modalités de l’élection finale des heureux lauréats.

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