banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Sports (1504)

Sport

Après le Tour d'Italie 2014, le Colombien Nairo Quintana a conquis, dimanche, le Tour d'Espagne en dominant, pour la première fois, sur trois semaines, le Britannique Chris Froome, après une ultime étape remportée au sprint, à Madrid, par le Danois Magnus Cort Nielsen. Le petit grimpeur de l'équipe Movistar, 26 ans, entre dans l'histoire du sport colombien en devenant le premier coureur de son pays à compter deux grands Tours à son palmarès. Et le deuxième à remporter la Vuelta, près de 30 ans après le mythique Lucho Herrera en 1987.

(AFP) 

Last modified on mardi, 13 septembre 2016 13:12

Déjà vainqueurs de la manche aller à Sale contre le Cap Vert (2-7), les « Lions » du Beach Soccer préparent sereinement la manche retour le 18 septembre prochain à Dakar. La bande à Ibrahima Ndiaye « Chita », manager général de l’équipe nationale de foot de plage, qui a maintenant fini de marquer son territoire dans cette compétition, pour avoir remporté à plusieurs reprises la coupe d’Afrique des nations (2008, 2011, 2013) et titillé le niveau mondial, est à un pas de la qualification au banquet continental. Un large succès obtenu en déplacement devant les « Requins bleus » a balisé la voie vers la phase finale prévue au Nigeria en décembre prochain.    Mais loin de l’autosatisfaction, le manager général de l’équipe attend de disputer cette manche retour pour savoir exactement où il en est avec son groupe. L’encadrement technique national a bien pu puiser dans le championnat local qui vient de démarrer.

C’est ce qui explique en partie la décision de ne pas chercher de matches amicaux ni convoquer de joueurs expatriés pour renforcer l’équipe. Mais en technicien averti « Chita » se prépare à toute éventualité. « Nous nous préparons car nous savons que le Cap-Vert voudra réussir ce que nous avons fait chez lui. A nous de ne pas lui en donner l’occasion », avait t-il dit à l’issue de la manche aller.   D’ailleurs après le stage externe, les « Lions » doivent débuter un regroupement fermé à partir de la semaine prochaine afin de mieux préparer le match du 18 septembre. Un match qui se disputera sur le terrain de l’Unité 15 des Parcelles assainies à cause de l’indisponibilité de celui de la plage de Diamalaye où les « Lions » avaient l’habitude de se produire.

C F KEITA

 En stage fermé au Centre technique Jules François Bocandé de Toubab Dialao, les « Lionceaux » cadets (U17), ont terminé la première partie de leur préparation en direction du match aller contre leurs homologues de la Guinée Conakry. Un match prévu le 17 septembre prochain à Dakar et pour lequel l’entraîneur national Aly Male avait convoqué 23 joueurs locaux. Après le double succès contre la Tunisie (3-2 à l’aller comme au retour), Aly Male a reconduit presque le même groupe pour affronter la Guinée.

Après les qualifications de leurs aînés (Lions A et U20) aux phases finales de leurs catégories respectives, les garçons de coach Aly Male ne devraient pas faire moins. En tout cas c’est la consigne que se sont donné les joueurs au cours de leur regroupement. En face, ils trouveront un adversaire qui déclare les avoir bien étudiés lors de leur double confrontation contre la Tunisie et pendant un récent tournoi qui s’était tenu à Dakar. Les jeunes guinéens qui s’étaient débarrassés du Maroc au terme d’une double confrontation qui s’était terminée par un partage de points (1-1 à l’aller comme au retour) puis dans la série des tirs au but (3-2), entendent jouer à fond cette première manche. Une double confrontation qui, à terme, devrait désigner le qualifié pour la phase finale de « Madagascar 2017 ». Les deux équipes sont conscientes des enjeux de ce troisième et dernier tour des éliminatoires. Mais comme dit plus haut, les « Lionceaux » sénégalais n’ont pas à faire moins car le carnet de route actuel du football sénégalais, c’est de faire le carton plein au niveau de toutes ses catégories engagées dans les compétitions africaines. Au tour précédent contre la Tunisie, ils avaient démontré qu’ils avaient du jus dans les jambes en revenant chaque fois au score avant de prendre définitivement les devants et franchir le second tour.

Cette fois, ils disputeront le match aller à domicile, mais cela ne devrait nullement les indisposer car ils ont appris à composer avec les dures réalités des matches à l’extérieur. L’objectif sera de bien assurer à Dakar avant d’envisager le match retour. Les Guinéens, 3e lors de la Can U17 au Niger en 2015, ont déjà annoncé leurs intentions. « Nous connaissons déjà le Sénégal et il est prenable », avait déclaré leur entraîneur. Le 17 septembre on saura.

C. F. KEITA

Les trois stars de la NBA, Shaquille O'Neal, Yao Ming et Allen Iverson, retraités depuis 5 ans, sont rentrés à jamais dans l'histoire du basket américain en étant intronisés au Hall of Fame. "Shaq", quatre fois champion NBA (2000, 2001, 2002 avec les LA Lakers et 2006 avec Miami) a déclaré: "C'est très important à mes yeux de faire partie de ce cercle fermé du basket".  L'ancien meneur de jeu de Philadelphie (14 saisons en NBA dont 11 où il participera au All Star Game) s'est fait remarquer pour être arrivé en retard à la cérémonie. Il s'est ensuite exprimé: "Je veux qu'on se souvienne de moi comme le gars qui a tout donné, c'est pour cela que sur le terrain, c'était toujours très intense". Le géant chinois (2m29) qui a participé au développement du basket en Chine s'est lui senti petit: "C'est la première fois que je me sens si petit, quand je regarde tous les grands joueurs du Hall Of Fame". D'autres joueurs et joueuses font également leurs entrées au Panthéon de la NBA: Sheryl Swoopes, Zelmo Beaty, Jerry Reinsdorf (propriétaire des Chicago Bulls), Darell Garretson (arbitre) ou encore Tom Izzo (entraîneur).

L'Américaine Sandi Morris a offert à l'athlétisme un dernier frisson en devenant la 2e femme de l'histoire à franchir en plein air la barre mythique des 5 m à la perche, pour la clôture de la Ligue de diamant 2016, hier à Bruxelles. Il était tard et les cérémonies protocolaires avaient commencé dans le stade Roi Beaudoin. La dernière livrée du circuit majeur des meetings d'athlétisme avait jusqu'alors confirmé que l'athlétisme mondial, doucement mais sûrement, commençait à ressentir les courbatures des jeux Olympiques de Rio, terminés trois semaines seulement auparavant. C'est alors que, depuis son perchoir placé en virage, l'Américaine de 24 ans en a décidé autrement. La médaillée d'argent de Rio a d'abord amélioré d'un centimètre sa meilleure performance mondiale de la saison pour la porter à 4,94 m. Puis, dans la foulée et malgré un premier échec, s'est offert le droit d'inscrire son nom dans l'histoire.

5,00 m ! Personne, à part la Tsarine de la perche la Russe Yelena Isinbayeva n'avait jamais franchi cette hauteur mythique en plein air, elle qui a porté le record du monde à 5,06 m en 2009. Seule une autre Américaine, Jennifer Suhr, a elle aussi tutoyé ces hauteurs mais en salle (record du monde à 5,03 m le 30 janvier dernier). Avec 5,00 m, et malgré trois échecs ensuite à 5,07 m, Morris comble un vide et offre de nouvelles perspectives à la discipline, qui se cherche une nouvelle reine. 

Le sprint féminin possède lui aussi un visage pour l'avenir, avec la Jamaïcaine Elaine Thompson. Reçue 12 sur 12: Thompson n'aura pas fait de cadeau cette année, invaincue tout au long de la saison sur 100 m et portée en triomphe à deux reprises à Rio (100 et 200 m). Et dans une ambiance festive à faire pâlir n'importe quelle journée d'athlétisme aux derniers Jeux, Thompson s'est même offert le privilège de devenir la première femme de l'histoire à enchaîner quatre 100 m de suite sous les 10 sec 8/10e.

L'Ethiopienne Almaz Ayana, pour sa 3e tentative de la saison, n'aura donc pas réussi à s'approprier le record du monde du 5000 m, avec une victoire en 14 min 18 sec 89/100e, 8e chrono de tous les temps, mais à 7 secondes du temps référence de sa compatriote Tirunesh Dibaba (14:11.15 en 2008).
"Je suis très fatiguée", a confirmé la timide Ethiopienne, rentrée au pays après son or sur 10.000 m (avec record du monde battu de plus de 14 sec), et son inexplicable 3e place sur le 5000 m des JO après s'être effondrée dans le dernier kilomètre. Même constat sur le 3000 m steeple, remporté par le Kényan Conseslus Kipruto (8:03.74) mais qui n'a jamais pu s'approcher du record du monde espéré (7:53.63). Comme Thompson et Ayana, Kipruto se consolera avec les 40.000 dollars US de la ligue de diamant de la discipline. De quoi s'offrir de belles vacances.

Le palmarès 2016  
MESSIEURS . 100 m: Asafa Powell (JAM) . 200 m: Alonso Edward (PAN) . 400 m: Lashawn Merritt (USA) . 800 m: Ferguson Rotich (KEN) . 1500 m:  Asbel Kiprop (KEN) . 5000 m: Hagos Gebrhiwet(ETH) . 3000 m steeple: Conseslus Kipruto (KEN) . 110 m haies: Orlando Ortega (ESP) . 400 m haies: Kerron Clement (USA) . Longueur: Fabrice Lapierre (AUS) . Triple saut: Christian Taylor (USA) . Hauteur: Erik Kynard (USA) . Perche: Renaud Lavillenie (FRA) . Poids: Tom Walsh (NZL) . Disque: Piotr Malachowski (POL). Javelot: Jakub Vadlejch (CZE)
 DAMES . 100 m: Elaine Thompson (JAM) . 200 m: Dafne Schippers (NED) . 400 m: Stephenie Ann Mc Pherson (JAM) . 800 m: Caster Semenya (RSA) . 1500 m: Laura Muir (GBR) . 5000 m: Almaz Ayana (ETH) . 3000 m steeple: Ruth Chebet (BRN) . 100 m haies: Kendra Harrison (USA) . 400 m haies: Cassandra Tate (USA) . Longueur: Ivana Spanovic (SRB) . Triple saut: Catherine Ibarguen (COL) . Hauteur: Ruth Beitia (ESP) . Perche: Ekaterini Stefanidi (GRE) . Poids: Valerie Adams (NZL) . Disque: Sandra Perkovic (CRO) . Javelot: Madara Palameika (LAT)

Sensation à New York. Serena Williams, comme l'an passé, a été battue en demi-finale de l’US Open, défaite cette fois en deux manches par la Tchèque Karolina Pliskova (6-2, 7-6 [5]). Ce revers met fin à la série de 186 semaines passées par l'Américaine à la première place mondiale. Lundi prochain, c'est l'Allemande Angelique Kerber qui sera sur le trône. La lauréate de l’Open d’Australie peut même faire coup double en remportant un deuxième titre du Grand Chelem cette saison, puisqu'elle s'est elle aussi qualifiée pour la finale en dominant en deux manches la Danoise Caroline Wozniacki (6-3, 6-3).

Djokovic bat Monfils et va en finale
Le N.1 mondial et tenant du titre Novak Djokovic s'est qualifié pour la finale de l'US Open en battant le Français Gaël Monfils 6-3, 6-2, 3-6, 6-4, vendredi.
En finale dimanche, le Serbe, double vainqueur de l'épreuve (2011, 2015), sera opposé soit au Suisse Stan Wawrinka (N.3), soit au Japonais Kei Nishikori (N.7), adversaires de la seconde demi-finale programmée vendredi en début de soirée à New York. Djokovic s'est qualifié pour sa septième finale à New York au terme d'un match au scénario étrange avec deux premiers sets où Monfils a produit un tennis indigent.

Le Français, qui n'avait pas perdu le moindre set jusque là, s'est réveillé dans la troisième manche, mais a commis trop de fautes directes (51) et de double fautes (11) pour inquiéter "Djoko".
"Les conditions très humides étaient très différentes de ce qu'on avait eu jusque là", a expliqué Djokovic.
"Les échanges du fond de court ont vraiment été épuisants face à Gaël qui est l'une des meilleurs relanceurs du circuit", a-t-il ajouté.

AFP

Le relais 4x100 m dames belge a officiellement reçu hier la médaille d'or des jeux Olympiques de Pékin-2008, à l'occasion du meeting Ligue de diamant de Bruxelles. Les Belges, devancées à l'origine par la Russie, ont obtenu le titre à la suite du déclassement du relais russe pour le dopage de Yulia Chermoshanskaya, positive aux stanozolol et turinabol (stéroïdes) lors des récentes ré-analyses de leurs échantillons, en début d'année. Le relais belge était composé d'Olivia Borlée, d'Hanna Marien, d'Elodie Ouedraogo et de Kim Gevaert.

  "Félicitations à la Belgique", a réagi Sebastian Coe, président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), qui a remis les médailles d'or en compagnie de Jacques Rogge, l'ancien président du Comité international olympique (CIO) au moment des JO-2008. "Le processus de réattribution de la médaille a été fait de telle manière que les relayeuses belges puissent être honorées lors de la finale annuelle en Belgique. Cela montre que nous pouvons en être capables et nous allons faire en sorte que ces processus soient accélérés à l'avenir".

(AFP)

Les demi-finales du Championnat et de la Coupe du Sénégal de volleyball se sont déroulées le week-end dernier au stadium Marius Ndiaye et ont désigné leurs finalistes d’une saison démarrée en juillet dernier.

La Coupe a été la dernière compétition à désigner ses finalistes. Chez les dames, le CS Diatoo et la Sococim ont validé leur ticket pour la finale alors que la couronne chez les messieurs ira soit à l’Asfa, soit à l’AS Police. Les deux dernières confrontations de cette compétition qui en est à sa première édition auront lieu le 24 septembre prochain. Pour se qualifier, le CS Diatoo en dames a battu en demi-finale, l’UGB par 3 sets à 0. L’AS Sococim a, pour sa part, dominé Asuc pour se qualifier en finale.

En messieurs, c’est à un remake de la finale du tournoi d’ouverture qu’auront droit les spectateurs entre frères d’armes. En demi-finales, les Militaires ont disposé de Saltigué (3-0) alors que les Policiers ont pris le dessus sur le CS Diatoo. Vainqueur du tournoi de démarrage et du championnat la saison dernière, l’AS Police voudra bien enchaîner avec un nouveau trophée. Mais aussi se racheter avec la perte de sa couronne en championnat. Car, avant les rencontres de la Coupe nationale, le championnat a disputé ses demi-finales samedi. Et, les militaires ont été sortis au tie-break (3-2) par les étudiants saint-louisiens de l’Ugb.

Du coup, la finale oppose ces derniers à l’autre formation estudiantine : le Duc vainqueur (3 sets à 1) de CS Diatoo. Le Duc disputera aussi la finale féminine, les étudiantes ayant battu la Sococim (3-2). Elles seront opposées au CS Diatoo qui a placé son équipe féminine en finale après avoir sorti l’Asuc par 3 sets à 0. Ainsi dans un peu plus deux semaines, seront connus les deux lauréats de l’année. Ce sera à l’occasion d’un week-end qui s’annonce disputé entre les différents prétendants au sacre.

Ousseynou POUYE

Il avait fait ses premiers balbutiements dans les années 1990/2000, puis avait disparu un temps pour réapparaître cette année.
Cette fois-ci avec l’aide de coopérants français, le badminton compte s’implanter durablement au Sénégal. Cela à travers un programme ambitieux qui mettra à contribution le corps des enseignants d’EPS en service dans les établissements scolaires et les élèves maîtres d’EPS du Cneps de Thiès et de l’inseps de Dakar. L’objectif recherché est d’amener ces techniciens à former et enseigner le badminton. Un programme dénommé « Badminton School » qui allie le concept sport-étude et qui, à terme, contribuera à développer ce sport en milieu scolaire avec des élèves garçons et filles âgés de 13 à 17 ans.

En s’appuyant ainsi sur les enseignants d’EPS, les concepteurs de cette nouvelle politique sportive du badminton espèrent de fait enseigner la discipline à une bonne partie de la jeunesse dans les meilleures conditions et dans un délai optimal. Quant à l’opérationnalité de ce programme, à court terme, les initiateurs entendent former parmi les élèves-maîtres d’EPS et les enseignants d’EPS 50 animateurs éducateurs de badminton au Cneps et à l’Insep. Cette formation ciblée sera faite sous la houlette d’un expert de la confédération africaine de badminton ou de la fédération internationale. Le programme « Badminton School » qui se déroulera en trois phases.

D’abord une période de découverte et d’initiation animée par deux enseignants par école pour une durée de trois mois. A terme un groupe de 10 à 15 élèves parmi les plus performants sont sélectionnés en simples garçons et filles, doubles garçons et filles et mixte qui défendront leur école aux tournois interscolaires de leur localité. Pour la seconde phase, les tournois interscolaires réuniront les plus talentueux du département ou de la région pour des qualifications à l’Open national. Ces compétitions stimulent la compétitivité et la concurrence pendant 4 mois et les qualifiés représenteront leur région. Enfin la dernière phase sera mise à profit pour un stage de renforcement des capacités des animateurs sportifs. Un autre stage de formation consacré aux juges et officiels est également prévu pour 50 enseignants d’EPS qui sera encadré par des experts internationaux. 

Des tournois seront également parrainés par les ambassades telles que l’Indonésie, pays du badminton, la Chine, le Japon. Ainsi au terme de plusieurs mois de vulgarisation à Dakar, Thiès, Saint-Louis et Ziguinchor (localités pilotes), des centaines d’élèves auront été formés à la pratique du badminton, grâce au projet « Badminton School ». Cependant les initiateurs de ce renouveau du badminton au Sénégal sont conscients qu’il reste beaucoup à faire pour implanter ce sport chez nous, surtout aux plans structurel et infrastructurel. Ils pourront toutefois compter sur les régions-pilotes qui ont des atouts non négligeables en termes de clubs déjà existants. Mais aussi des lieux adéquats à la pratique du badminton comme les stadium Marius Ndiaye et Amadou Barry de Guédiawaye, le Cneps et le stadium Lat Dior de Thiès, la salle Didier Marie et l’Ugb de Saint-Louis etc. 

C F KEITA

Enfin le choc tant réclamé par les amateurs de lutte a été ficelé à la surprise générale par le promoteur Assane Ndiaye de Baol Production. Les deux ténors ont signé hier dans un hôtel de la place le contrat en présence de leurs managers et du promoteur lui-même. Il faut noter que ce combat a été démarché la défunte saison sans succès. Le chef de file de Tay Shinger et Le B 52 de Mbour avaient finalement passé une année blanche tellement ils voulaient de cette affiche. Tout récemment d’ailleurs l’actuel « roi des arènes » avait dit à qui veut l’entendre que son potentiel adversaire cette saison n’est personne d’autre qu’Eumeu Séne.

« Balla Gaye 2, Modou Lô et Eumeu Séne sont les trois lutteurs les plus coriaces de l’arène. J’ai réussi à battre les deux, et il me reste le dernier pour terminer. Je ne le défie pas, mais je le veux pour compléter ma liste », avait clamé le Mbourois. Il était en fait sûr que son combat contre l’ancien lieutenant de Mouhamed Ndao Tyson s’imposait cette saison. « Ce combat est une demande sociale. Il me faut affronter Eumeu Séne pour passer à autre chose ». Du côté de Tay Shinger également, c’était le même son de cloche. « C’est le combat que tous les amateurs réclament. Bombardier a quelque chose (le titre de « roi des arènes ») qui m’intéresse, et s’il plait à Dieu, je vais l’avoir ».
Des propos qui prouvent à souhait que les deux adversaires veulent vraiment en découdre. Et d’après les observateurs ce combat prévu pour la saison à venir fera partie des meilleurs, vu le parcours de Bombardier et Eumeu Séne, de même que leur réputation de lutteurs très coriaces.

Absa NDONG

Trois responsables de la Fédération sierra-léonaise de football (SLFA) ont été arrêtés pour malversations présumées, ce qu'ils nient, a appris l'AFP hier de source policière et auprès de la Commission anticorruption du pays. La présidente de la SLFA, Isha Johansen, son vice-président Brima Kamara, dit Mazola, et son secrétaire général Chris Kamara ont été arrêtés mercredi soir puis conduits au siège de la Commission anti-corruption (ACC). Ils ont ensuite été remis au Département des investigations criminelles (DIC, police judiciaire), selon ces sources. Le chef du DIC, Mohamed Kamara a indiqué que tous les trois avaient passé la nuit en garde à vue. Mme Johansen avait demandé son transfert à l'hôpital, en affirmant ne pas se sentir bien, une demande qui n'a pas été acceptée, a-t-il dit, faute de l'avis d'un médecin autorisé.

Aucune inculpation n'avait été prononcée à leur encontre jusqu'à hier en milieu de journée, a-t-il indiqué. Les trois dirigeants sportifs et leurs avocats n'avaient pu être joints dans l'immédiat par l'AFP. Mais les responsables de la SLFA ont régulièrement réfuté les accusations de l'ACC à leur encontre, soupçonnant la commission anti-corruption d'"ingérence politique". Ils ont été appréhendés en lien avec des "incohérences dans le rapport financier de la SLFA concernant des fonds publics et des dons d'un montant de 3,5 millions de dollars (plus de 3,1 millions d'euros", a expliqué à l'AFP le chef de l'ACC, Ady Macauley. "Nous enquêtons à la fois sur les fonds alloués par la Fifa et par le gouvernement à la fédération", a-t-il précisé. Les "écarts" en question auraient été constatés depuis l'arrivée de Mme Johansen à la tête de la SLFA en août 2013.

Mme Johansen, 51 ans, possède son propre club de football, le FC Johansen (première division), créé en 2004. Elle est la première femme à diriger la SLFA. Elle siège également au sein d'un comité de la Fifa. Les arrestations des trois dirigeants de la SLFA sont intervenues quelques heures après le déclenchement par l'ACC d'une opération dite "Coup de tonnerre", visant à traduire en justice les personnes soupçonnées par cet organe anti-corruption, d'après Ady Macauley. La commission les a invités plusieurs fois, "par écrit et par d'autres moyens, à se présenter devant nous, mais ils n'en ont pas tenu compte", a dit M. Macauley.

(AFP) 

L'Association européenne des ligues de football professionnel (EPFL) considère "inacceptable" le processus qui a conduit à une réforme de la Ligue des champions et a menacé hierde programmer des matches en même temps que celles des compétitions de l'UEFA. "Un changement majeur a été annoncé sans le soutien et le consensus des organisateurs des ligues domestiques en Europe. Cette décision va avoir un impact négatif sur les championnats domestiques et va creuser de façon exponentielle le gouffre sportif et financier entre les plus grands clubs en Europe et les autres", écrit l'EPFL dans un communiqué.

L'Association appelle enfin le nouveau président de l'UEFA, qui sera élu mercredi prochain à Athènes, à "reconsidérer la réforme". Le président de la Fédération slovène Aleksander Ceferin, un des candidats à cette élection, a déclaré à ce sujet dans L'Equipe mercredi: "Si je suis élu, je ne pourrai pas la changer", tout en regrettant: "pour les petits clubs, comme pour les slovènes, ce n'est pas une bonne chose". Le comité exécutif de l'UEFA, soit le gouvernement du football européen, a décidé fin août que pour la période 2018-21, l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Italie auraient quatre places garanties en poules de Ligue des champions, la plus prestigieuse compétition de clubs. La pilule a du mal à passer en France également.

Bernard Caïazzo, dirigeant de Saint-Etienne et patron de Première Ligue, syndicat représentatif des clubs professionnels, a ainsi taclé: "On peut être triste pour le football français. C'est une décision précipitée et tout le monde est pris de court. C'est un vrai scandale sur la forme et sur le fond, c'est une catastrophe". "90% des clubs de Ligue 1 et même de Ligue 2 ont le sentiment d'avoir été bafoués par cette réforme", a-t-il ajouté. Outre M. Ceferin, Michael van Praag, président de la Fédération néerlandaise, est le seul autre candidat à l'élection présidentielle de l'UEFA. Chacune des 55 fédérations composant l'UEFA dispose d'une voix dans cette élection.

(AFP)

Pour la cinquième fois de sa carrière, la Néo-Zélandaise Valerie Adams a remporté la Ligue de diamant hier à Bruxelles. Elle enrichit donc un peu plus son palmarès déjà bien fourni avec deux médailles d'or olympiques et quatre titres de championne du monde.
Lors de l'épreuve finale, organisée sur la Grande Place de Bruxelles 24 heures avant les autres concours, elle a en revanche été battue par l'Américaine Michelle Carter, avec un jet à 19,98 m.

Last modified on vendredi, 09 septembre 2016 12:00

Fermez le ban ! Le Memorial Van Damme clôture aujourd’hui à Bruxelles la saison 2016 de Ligue de diamant d'athlétisme en espérant voir tomber deux records du monde, rien que ça, pour la 40e édition du rendez-vous hommage au Belge Ivo Van Damme.
Pour l'anniversaire, le Memorial met les petits plats dans les grands. En tribune d'abord, avec la présence annoncée du Roi Philippe, sa première en tant que souverain, lui qui est déjà venu à cinq reprises en tant qu'héritier.

Lors de sa première visite en 1983, il avait même reçu une paire de pointes des mains de Carl Lewis. Prestige.
Sur la piste, le plateau s'annonce aussi royal, malgré l'absence de Bolt, parti en vacances dès la fin des JO. Pour cette deuxième partie des finales de la Ligue de diamant 2016, 41 médaillés olympiques seront présents, dont 13 champions de Rio. Les 16 derniers vainqueurs de la Ligue de diamant de leurs disciplines seront connus à l'issue du meeting, s'ajoutant aux 16 premiers déjà établis à Zurich le 1er septembre, théâtre des premières finales. Surtout, deux tentatives de record du monde sont programmées au stade du Roi Beaudoin.

Chez les dames d'abord avec le 5000 m et l'Ethiopienne Almaz Ayana, qui a pulvérisé celui du 10.000 m lors des JO de Rio, avant de craquer sur la plus courte distance (3e seulement). La marque appartient actuellement à sa compatriote Tirunesh Dibaba (14:11.15) depuis 2008 et le meeting d'Oslo. Chez les messieurs également, une tentative de record aura lieu sur le 3000 m steeple, où le nouveau prodige kényan Conseslus Kipruto tentera d'améliorer la marque du Qatari d'origine kényane Saif Saaeed Shaheen (anciennement Stephen Cherono) justement établie dans ce stade du Roi Baudoin en 2004 (7:53.63). La marche paraît grande, pour lui qui n'a encore jamais enregistré de chrono sous les 8 minutes. Mais un prodige reste un prodige.

Les ambitieux se sont également invités sur un 1500 m messieurs de très haute volée, qui sera d'autant plus symbolique qu'il s'agissait d'une des épreuves fétiches du Belge Ivo Van Damme, double médaillé d'argent sur 800 et 1500 m aux JO de Montréal en 1976.
Pour le 40e anniversaire du Memorial, créé en hommage au fondeur belge décédé dans un accident de la route à 22 ans six mois après ses exploits olympiques, les organisateurs voudront marquer le coup.

(AFP) 

Rio de Janeiro a lancé mercredi ses Jeux paralympiques en samba dans son mythique stade Maracana archicomble et en liesse, mais qui a massivement conspué le nouveau et contesté président brésilien Michel Temer. Autre fausse note dans cette festive cérémonie d'ouverture des premiers paralympiques d'Amérique latine, l'absence remarquée du patron du CIO Thomas Bach qui alimentait les spéculations des médias brésiliens. Dix-sept jours après la fin des JO, la vasque olympique s'est de nouveau embrasée dans le fameux « temple du football », alors que le Brésil se débat entre récession économique et crise politique. 

Jusqu'au 18 septembre, 4.342 athlètes de 159 nations vont rivaliser dans 22 disciplines, avec pour objectif d'oublier et de faire oublier leur handicap. La cérémonie a débuté aussitôt la nuit tombée mercredi soir, par une vidéo humoristique du président du Comité paralympique international, Philip Craven, dévalant les rues de Rio dans son fauteuil roulant à la rencontre des Cariocas. S'élançant ensuite à toute vitesse d'une rampe de 17 mètres de haut, l'Américain Aaron « Wheelz » Foteringham a effectué en fauteuil un saut vertigineux pour finir sa course dans le stade sous les hourras du public, tandis que les premiers feux d'artifice illuminaient la nuit de Rio.

(AFP) 

L'Américain Ryan Lochte, au cœur d'une rocambolesque affaire de vraie-fausse agression durant les JO-2016 de Rio, a écopé d'une suspension de dix mois, ont annoncé hier le Comité olympique américain (Usoc) et la Fédération américaine de natation. La suspension qui prendra fin le 30 juin 2017, prive Lochte des Championnats des Etats-Unis 2017, et, de fait, des Championnats du monde 2017 de Budapest.

(AFP)

La Fifa a rejeté hier les appels du Real Madrid et de l'Atletico Madrid et confirmé que les deux clubs espagnols n'auraient pas le droit de recruter de nouveaux joueurs lors des deux prochains marchés des transferts de janvier et août 2017. Les deux clubs madrilènes avaient été sanctionnés le 14 janvier dernier d'une interdiction de recruter pendant deux mercatos successifs pour des infractions dans les transferts de joueurs mineurs, à l'instar du FC Barcelone, sanctionné en 2014.

(AFP)

Seuls parmi les cadors, Novak Djokovic et Stan Wawrinka, respectivement N.1 et N.3 au classement ATP, se sont frayé un chemin jusqu'aux demi-finales. Aujourd’hui, « Djoko » affrontera le Français Gaël Monfils qui semble enfin, à 30 ans, avoir compris comment tirer le meilleur de son formidable talent, tandis que Wawrinka sera opposé au Japonais Kei Nishikori, décidément très à l'aise à New York.

Comme pour les CAN de foot de 2012 (Gabon – Guinée équatoriale) et 2015 (Guinée équatoriale), les « Lions » du Sénégal se sont qualifiés à une journée de la fin des rencontres éliminatoires. Cette fois, ils ont d’ailleurs mis la cerise sur le gâteau en réussissant le seul carton plein de toutes les poules confondues. De quoi se féliciter, forcément ; car ce n’était pas acquis d’avance. Et même si le Groupe K (avec la Namibie, le Niger et le Burundi comme adversaires), ce n’était absolument pas la Poule de la mort, l’équipe du coach Aliou Cissé a eu le mérite de ne laisser aucun point en cours de route. D’autres « grands » d’Afrique, dans des poules aussi favorables, n’ont pas aussi bien fait. Alors, ne boudons pas notre plaisir et ne crachons pas sur ce grand chelem.

Mais, à quatre mois du coup d’envoi de la CAN « Gabon 2017 » et alors que le tirage n’aura lieu qu’à la mi-octobre, tout en se remémorant les deux derniers parcours des « Lions » en phase finale de même que la qualification avant terme qui les avait précédés, on ne peut que se montrer prudent. Pour ne pas dire plus.
Pour cause, après avoir survolé ses poules de qualification, l’équipe alors entraînée par Amara Traoré puis par Alain Giresse s’était piteusement fait sortir dès le premier tour. Avec un zéro pointé d’abord dans une poule qu’on croyait taillée à sa mesure (avec la Zambie, future vainqueur, la Guinée équatoriale, pays hôte et la Libye). Puis avec des performances allant decrescendo après un départ-canon : une victoire face au Ghana futur finaliste, un nul contre l’Afrique du Sud et une défaite devant l’Algérie).

Or, voici que coach Cissé et ses hommes nous rejouent le même coup d’une qualification à un match du terme, bonifiée samedi dernier avec une sixième victoire en six matches. Forcément donc les mauvais souvenirs affleurent et brident logiquement l’optimisme qui avait accompagné l’équipe lors de ses deux précédentes présences en phase finale. Heureusement que l’entraîneur national a averti dès après le dernier match face à la Namibie que l’on ne devait « pas se voir plus beaux qu’on est ». Cette semaine, chez nos confrères de RFI, il a renchéri que même si son équipe avait réussi « quelque chose d’exceptionnel » avec ce carton plein, cela n’en faisait pas pour autant « un favori » à la prochaine CAN. Il la voit plutôt en « vrai outsider ». Il a même listé les éléments qui pourraient aider son équipe à éviter une troisième déconvenue de rang : « un environnement à gérer, des moyens que l’Etat va mettre en place et la logistique notamment sur le plan médical et sur le plan de l’intendance ».

Pourtant, on ne peut pas dire que ces facteurs là aient fait défaut à l’équipe, les dernières années. Au contraire, on est même en droit de prétendre qu’on en a parfois trop fait. Comme lorsque l’équipe s’est carrément « bunkérisée » à Bata et surtout à Mongomo ; ou parce que cette équipe est en réalité la fiancée de l’Etat qui ne lui refuse rien (comparé aux autres équipes et surtout aux autres disciplines dont certaines sont parfois plus performantes).
Où est dont le problème ? Dans la tête, sûrement ! « Faire moins preuve de suffisance et prendre un peu plus les autres au sérieux », semblent, pour le coach Cissé, un premier pas vers la performance durable.

Il aurait surtout pu ajouter : ne pas jeter le manche après la cognée ! Car, il ne suffit pas d’avoir « un bon groupe et de bons joueurs » pour faire carrière en Afrique. Il faut aussi faire preuve de caractère, savoir se surpasser devant une forte adversité et faire front face aux vents contraires. Ce que les « Lions » n’ont jamais pu réussir en 2012 et en 2015, s’illustrant souvent par un mental assez friable dès que les choses tournaient mal.

Cette fois, l’équipe a la chance d’avoir un ancien « aboyeur » comme coach sans que l’on puisse cependant dire que celui-ci lui a transmis sa hargne et sa rage de vaincre. Jusqu’ici, les « Lions » version Cissé n’ont eu à s’appuyer que sur leur talent pour en arriver là.
Désormais et en perspective de la prochaine CAN, il leur faudra bien plus. Un gourou ou un psy, genre coach mental, ne serait pas de trop dans la Tanière pour y insuffler ce supplément d’âme qui manque si cruellement à l’équipe depuis des lustres.

B. Khalifa NDIAYE

Dans trois mois et trois semaines, ce sera le grand départ du 9e rallye auto-moto Africa Eco Race. Avec la clôture des engagements prévue le 15 novembre prochain, c’est le branle-bas dans les préparatifs au niveau des écuries. En fait, tout est calé du côté des organisateurs. Le tracé et les reconnaissances ont été faits par d’anciens pilotes et navigateurs qui maîtrisent bien le circuit. Des vérifications techniques et administratives (29-30 décembre) qui se feront dans la Principauté de Monaco, en passant par la clôture de la journée avec toute la caravane du rallye qui rejoindra le port de Sète pour l’embarquement en bateau, le programme du rallye est connu de tous les participants. Avec trois étapes au menu « des fous du désert », les pilotes auront du boulot sur les routes rocailleuses, désertiques et sablonneuses des trois pays qui seront traversés. Parce que rien que pour le Maroc cinq étapes sont prévues avec une journée de repos à Dahla, avant d’enclencher avec la Mauritanie qui comptera six étapes, enfin le Sénégal qui comprend une étape qui débouchera le 14 janvier 2017 sur le mythique Lac Rose où sera jugée l’arrivée avec la remise des prix.

Mais les écuries devront s’attendre à du sable dans des déserts que seule l’Afrique peut offrir, de la navigation également qui peut faire la différence, mais aussi des bivouacs ainsi que les départs et arrivées de spéciales en pleine nature au cœur de paysages inoubliables. Un summum de liaisons et des boucles pour économiser les hommes et les véhicules. Voilà ce qui attend les participants ; c’est dire que ce rallye n’est pas fait pour des enfants de chœur. Parce que participer à une telle aventure demande un réel investissement tant au niveau physique, mental que budgétaire. C’est pourquoi le règlement sportif a été adapté afin de permettre de minimiser les risques de mises hors course des participants en cas d’étape non effectuée ou de Cp manquants.
Une aventure qui en vaut le prix puisque l’ultime récompense après tant d’efforts sera d’arriver et de monter sur le podium.

C. F. KEITA

Après un temps de concertation, la Dtn a enfin trouvé la formule adéquate pour déterminer le vainqueur de la première édition du championnat national de beach-soccer. Les six meilleures équipes de Dakar seront complétées par les deux meilleures de Saint-Louis pour poursuivre la compétition, sous la formule de coupe. A Dakar, l’Olympique de Ngor n’a pas raté le virage.

C’est désormais la dernière droite dans la course au titre de la première édition du championnat national de beach soccer. Après une phase aller dominée à Dakar par Golf Beach soccer et Vision Sports, et Ucas Jambaar à Saint-Louis, la manche retour a repris en début de semaine. Depuis mardi, les dix équipes de la zone de Dakar ont entamé la compétition. A l’arrivée, « les trois premiers de chacune des deux poules, soit 6 équipes et les deux premiers de la zone de Saint-Louis poursuivront la compétition sous la formule de coupe », précise Ibrahima Ndiaye Chita. En effet, d’après le manager général, « les 8 équipes meilleures équipes disputent des quarts de finale, puis des demi-finales et une finale » pour désigner le champion du Sénégal. Pour rappel, Golf Beach soccer et Vision Sports avaient dominé la phase aller à Dakar, alors qu’à Saint-Louis, c’est Ucas Jambaar qui avait viré en tête.

Et dans la dernière ligne droite entamée avant-hier, Yeumbeul Bs et Hlm ont déjà annoncé la couleur. Les banlieusards ont dominé (4-3) l’Association des pratiquants du littoral Nord (Apln), mardi en ouverture de la phase retour, alors que Hlm s’est relancé. En difficulté lors de la phase aller, cette équipe a, en effet, dominé (7-5) Vision Sports, le leader de la poule B. Un résultat qui relance la course dans le second groupe de la zone de Dakar. En revanche, Gorée Beach soccer ne parvient toujours pas à suivre le rythme de la compétition. Lanterne rouge dans la poule A, à l’issue de la phase aller, les Insulaires ont encore cédé devant Golf Bs (5-8), qui conforte, du coup, sa place de leader. Dans l’autre poule, dompteur de Kussum (8-3), l’Olympique de Ngor a profité de la chute de Vision Sports devant Hlm, la veille, pour s’installer au pouvoir avec 10 points. A Saint-Louis, le leader, Ucas Jambaar a lourdement chuté (6 – 2) face à son dauphin, Guet Ndar. Une défaite qui relance la course dans cette poule unique du Nord, puisque les deux équipes comptent désormais le même nombre de points (9). La Linguère s’est aussi relancée en dominant HLM (4-3) après prolongations.

Ansoumana SAMBOU

Les resultats

Zone Dakar

Poule A : Yeumbeul – Apln : 4-3 ; Gorée Bs – Golf Bs : 5-8. (Exempté : Beach foot association).

Poule B : Hlm Bs – Visions Sport : 7-5; Kussum – Ol Ngor Bs : 3-8. (Exempté : Rio académie).

Saint-Louis : Linguère – Hlm : 4-3; Guet Ndar – Ucas Jambaar : 6-2.

D’abord damiste, l’arbitre international Ndongo Fall s’est éteint mardi dernier, en début de soirée.  Cet encadreur a servi le sport sénégalais et plus particulièrement le Jeu de dames où il a longuement milité à la ligue de Dakar et à la Fédération sénégalaise avant d’entrer à la fédération internationale. Premier africain arbitre international dans la discipline, Ndongo Fall a été directeur des tournois de plusieurs compétitions au Sénégal et à l’étranger. Durant toute sa vie, il a servi le Jeu de dames aux côtés des présidents Salif Sène, Médoune Cissé, Issa Mbaye, et j’en passe. Lors du 1er mémorial El Hadji Ndiaye Diouf qui avait regroupé des sommités mondiales du Jeu de dames, Ndongo Fall avait été l’un des responsables techniques les plus en vue. Né en 1947, parallèlement à ses fonctions de dirigeant sportif, il a servi dans l’enseignement bénévole. Beaucoup d’enfants en situation difficile ont bénéficié de son apport à travers le centre de formation où il a été un des surveillants très respectés. C’est à Touba qu’il a été inhumé après l’hommage que lui ont rendu ses anciens compagnons dont des damistes de renom. Repose en paix M. le juge international.

El. H. A. THIAM

Si à l’issue d’une année scolaire on procède souvent à une distribution des prix plus ou moins solennelle.  Au lendemain de la phase éliminatoire de la CAN 2017, il n’est pas interdit de procéder à semblable cérémonie, purement formelle.

Prix d’excellence : Sénégal
Six matches, six victoires.
Carton plein pour les Lions.
Accessits d’honneur à l’Algérie, le Mali, le Maroc, avec chacun 5 victoires et un nul. Sans oublier l’Egypte, 3 victoires et un nul en quatre matches.

Révélation de l’année : Guinée Bissau
Ce « petit pays » d’1,6 millions d’habitants n’avait jamais fait parler de lui auparavant.  Dans son groupe il s’est payé la peau du Congo et de la Zambie, deux anciens champions. Chapeau les artistes. Depuis le début de l’année 2010, l’équipe nationale n’a livré en tout et pour tout que 27 matches, même pas quatre matches par an !

Prix de la persévérance : 
Ouganda : Finaliste de la CAN en 1978 au Ghana, battu par le pays organisateur (0-2), l’Ouganda aura dû patienter 39 ans avant de retrouver la phase finale d’une CAN. C’est le record en la matière.
Prix de la constance : Tunisie
Les Aigles de Carthage joueront en 2017 leur 13e phase finale consécutive. Ils ont dans cette période (1994-2015) remporté un titre chez eux contre le Maroc (2004) et joué une finale contre l’Afrique du Sud (1996).

Prix de l’offensive : Algérie
25 buts. Plus de 4 buts par match. Les Fennecs ont décoiffé leurs adversaires. Dans un groupe sans danger pour eux, c’est curieusement contre leur adversaire le plus aguerri, l’Ethiopie) qu’ils ont marqué le plus grand nombre de buts, 7.

Prix du coup de bol : Burkina Faso
Dans un dernier rush, les Etalons ont arraché leur qualification. Il leur aura fallu attendre la 9e minute du temps additionnel de leur sixième et dernière rencontre pour arracher leur qualification en battant le Botswana (2-1) pour lequel le match ne recélait aucun enjeu.

Prix du coup d’avertissement : Côte d’Ivoire. Le tenant du titre n’a pas brillé dans ces éliminatoires. Dans son groupe à trois avec la Sierra Leone et le Soudan, il n’a gagné qu’un seul match et fait trois fois matches nuls, notamment lors de sa dernière sortie face à la Sierra Leone, décisive.
En cas de défaite, il serait resté à la maison. Un gros avertissement avant la phase finale et les éliminatoires de la Coupe du monde

Rappel
- Les qualifiés : Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Ghana, Guinée-Bissau, Mali, Maroc, Ouganda, RD Congo, Sénégal, Togo, Tunisie, Zimbabwe, + Gabon

- Les anciens champions qualifiés : Algérie (1990), Cameroun (1984, 1988, 2000, 2002), Côte d’Ivoire (1992, 2015), Egypte (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008, 2010), Ghana (1963, 1965, 1978, 1982), Maroc (1976), RD Congo (1968, 1974), Tunisie (2004)

- Las anciens champions éliminés : Ethiopie (1962), Soudan (1970), Congo (1972), Nigeria (1980, 1994, 2013), Afrique du Sud (1996), Zambie (2012)

(Cafonline) 

Comme attendu, il y a eu du monde dimanche à la Plage de Thiaroye pour la reprise des compétitions de pentathlon moderne. Ainsi, après quelques semaines de pause, le Comité national provisoire de la discipline organisait une compétition à l’intention des jeunes pentathlètes dénommée Penta-jeunes 2016 à laquelle ont pris part « 349 participants dans ces catégories dénommées Youth A, Youth B et Youth C par l’Union internationale de Pentathlon moderne (Uipm) », annonce le Dtn de la discipline, Tandakha Ndiaye. La compétition a en fin de compte souri aux athlètes locaux, les jeunes de Thiaroye, suivis de Bargny et Rufisque. En filles, Mame Binta Ndoye de Mbao a terminé première du triathlé (natation, course à pied et escrime) avec 410 points devançant Maïmouna Mbengue de Mbao et Fatoutou Ndoye de Thiaroye. Si la compétition s’est globalement bien déroulée, le Dtn déplore une seule fausse note, à savoir l’absence des seniors « qui n’ont pas pu prendre part à la fête pendant l’entracte prévue à cet effet pour des raisons uniquement techniques ».
Un impair qui, promet-il, sera corrigé lors de la prochaine manifestation prévue le 18 septembre à 10 heures à la baie de Ngor, à l’occasion de  la Coupe de la nouvelle présidente du Cnppm, Gnagna Sy.

O. POUYE

En gagnant la médaille d’or du 10 000 à rio, l'Éthiopienne Almaz Ayana n'a pas seulement explosé – de 14 secondes – le record du monde de la Chinoise Wang Junxia qui datait de 1993. Elle est également entrée dans l'histoire de l'athlétisme féminin. Un groupe de statisticiens a essayé de placer cette performance dans l'histoire, en utilisant un système de comparaison complexe, pour finalement estimer que son 10 000m était la cinquième meilleure performance de tous les temps d'une athlète. Le record du monde du 100m réalisé par Florence Griffith-Joyner en 1998 (10"49) occupe la première position du classement.

Almaz Ayana, qui va terminer sa saison demain lors du meeting de Bruxelles, dernière étape de la Ligue de diamant, ne compte pas s'arrêter là. Elle va tenter de battre le record du monde du 5000m (14'11"15) détenu par sa compatriote Tirunesh Dibaba depuis 2008. Ayana s'en est déjà grandement approchée lors du meeting de Rome au mois de juin, en signant un chrono de 14'12"59.


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.