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Sports (3964)

Sport

Le renforcement de la coopération en matière de formation et de certification liée aux sciences, à la médecine et à la diplomatie sportive, constitue un des axes majeurs de ce qui pourrait être un partenariat sportif fécond entre le ministère des Sports du Sénégal et l’Académie des sports de l’Etat de Floride (Etats-Unis).

Le ministre sénégalais des Sports, Matar Bâ, a reçu hier en audience Babacar Diagne, l’ambassadeur du Sénégal aux Etats-Unis, accompagné de Joseph Julius Szlavika, membre du Conseil d’administration de l’Académie des sports de Floride. Selon le communiqué qui nous est parvenu, les autorités se sont engagées  à œuvrer au développement des échanges d’expériences et d’informations entre les deux structures dans des domaines liés à la pratique sportive, notamment la formation des cadres administratifs et techniques sur le management, la médecine, les sciences et la diplomatie sportive, l’économie du sport, entre autres.

La formation, l’organisation des visites de travail et d’échanges en matière de management et gestion du sport ont aussi figuré en bonne place dans les discussions. La note indique que Matar Bâ a, dans ses échanges avec ses hôtes, beaucoup insisté sur l’importance des ressources humaines indispensables au développement du sport au Sénégal. « Les trois personnalités ont dit être prêtes à participer au développement du sport, qui entre parfaitement dans les attributions du ministère des Sports pour accompagner, soutenir la vision politique du président de la République Macky Sall et mobiliser les sportifs autour du projet pour un sport émergent », poursuit le document.
Par ailleurs, Joseph Julius Szlavika de l’Académie des sports de l’Etat de la Floride a invité le ministre des Sports à se rendre aux Etats-Unis en vue de rencontrer les responsables de cette académie qui travaille aujourd’hui avec 83 pays pour approfondir la réflexion. Matar Bâ a accepté cette invitation et a surtout salué la perspicacité de l’ambassadeur du Sénégal aux Etats-Unis.

D’après le communiqué, les personnalités ont souligné leur engagement à faire du sport un facteur d’approfondissement et de développement des liens d’amitié et de fraternité entre les deux pays. Ce qui traduit leur bonne volonté de participer ensemble à la promotion des échanges dans le domaine des activités sportives.

D. SARR

Last modified on mardi, 03 octobre 2017 13:09

La Fédération sénégalaise de Sports Boules organise dans la première semaine du mois de novembre, un Concours international en triplettes choisies de pétanque. Une compétition qui sera disputée par tous les pays africains membres de la Confédération africaine de pétanque, d’après le chargé de la Communication de la Fédération, Jacob Ndir. En tout, plus d’une vingtaine de nations sont attendues à Dakar sur invitation de la structure fédérale, dirigée par Gassane Ezzedine. En plus de cette participation continentale, M. Ndir souligne que des boulistes venus de France, d’Italie, de Belgique et d’Espagne sont également attendus pour rehausser le niveau de la compétition. Une enveloppe de 10 millions de FCfa est mise en jeu, révèle le chargé de la communication.

Le jet du bouchon de ce tournoi international sera effectué par le ministre des Sports, Matar Ba, qui aura à ses côtés Claude Azéma, président de la Fédération internationale de pétanque, et le président du Comité olympique, Mamadou Diagna Ndiaye, et naturellement le président de la Fssb, Gassane Ezzedine. Un autre rendez-vous international en perspective au Sénégal, après le tournoi de Saly Portudal qui a eu lieu en février dernier. Sur un autre registre, Jacob Ndir a fait part d’une prouesse de Birahim Diallo, un compatriote établi au Mali. En effet, il a remporté le Championnat national en triplettes du Mali avec Lanssiné Dembélé et Idrissa Traoré, deux de ses compères du Pétanque Club de Bamako. C’était à l’occasion du rendez-vous annuel disputé il y a deux semaines dans la capitale malienne.

Des joutes dont le jet du bouchon a été effectué par le gouverneur de Bamako en présence du président du club vainqueur, El Hadj Traoré.

O. POUYE

Last modified on mardi, 03 octobre 2017 13:37

Ils étaient au total 14 Lions présents lors de la première séance, hier, dans les installations sportives de l’institut Diambars de Saly. Parmi les gardiens, seul Khadim Ndiaye a pris part à cette première séance. En défense, Moussa Wagué, Fallou Diagne, Adama Mbengue et Lamine Gassama étaient présents. Mais, ce dernier était ménagé. Le défenseur latéral droit d’Alanyaspor (Turquie) qui revient de blessure, était incertain. Au milieu de terrain, Pape Alioune Ndiaye, Salif Sané, Alfred Ndiaye, Cheikh Tidiane Ndoye ont déjà rejoint. En attaque, Diao Baldé Keita, Moussa Konaté, Diafra Sakho, Moussa Sow et Opa Nguette ont aussi participé à la première séance d’hier. Le reste du groupe était attendu dans la nuit d’hier. Il s’agit notamment de Sadio Mané, Cheikhou Kouyaté le capitaine de l’équipe, Saliou Ciss, Mbaye Niang, Serigne Modou Kara Mbodji, El H Assane Dioussé, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Guèye, soit l’ossature de l’équipe. Les deux autres gardiens de buts (Clément Diop et Alfred Gomis) étaient absents hier. En principe, le groupe serait complet aujourd’hui.

Par ailleurs, il y a eu un changement de programme dans la préparation. En effet, seule la séance de cet après-midi est maintenue à 16h30. Et elle est ouverte au public et à la presse, naturellement. Les Lions quittent le jeudi 5 octobre pour Praia où ils croiseront les Requins bleus, samedi 7 octobre prochain, dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018. Le Sénégal occupe la 3e place à un point du leader, le Burkina Faso et son dauphin, le Cap-Vert. Mais avec trois matches encore au programme, contre deux aux autres pays,  le Sénégal a un certain avantage. Le match contre l’Afrique du Sud ayant été reprogrammé par la Fifa en début novembre (le 8 ou 9), les Lions ont donc leur destin entre les pieds.    

Ansoumana SAMBOU

 

 

Le Diaraf de Dakar a tenu, ce dimanche, son assemblée générale de renouvellement de ses instances. Un conclave tenu à son siège au terme duquel le président sortant, Cheikh Seck, a été reconduit par acclamation. Ce, pour un nouveau de quatre ans que la nouvelle équipe dirigeante compte mettre à profit pour redorer le blason du club avec la reconquête des titres mais également la valorisation du foncier du club à travers la construction d’un complexe sportif.

Après une première élection en septembre 2013, Cheikh Ahmed Tidiane Seck a été réélu hier à la tête de l’Asc Diaraf.
C’était à l’occasion de l’assemblée générale ordinaire de renouvellement que la formation qui évolue en Ligue a organisée à son siège à Keur Diaraf. Une reconduction par acclamation après une motion présentée par le Comité national des supporters du club, a annoncé Youssou Dial, vice-président du club. Ces inconditionnels du club, comme la totalité des délégués présents, ont ainsi magnifié le travail du président sortant en lui renouvelant leur confiance. Aussi, il a beaucoup été question d’unité lors de la rencontre de ce dimanche avec « quelque 300 délégués détenteurs de leur carte de membre qui ont pris part à la rencontre » et qui ont réaffirmé l’ambition de « tirer dans le même sens ». Le dirigeant s’est félicité de cette dynamique qui a prévalu lors du conclave avec notamment la présence d’anciens joueurs « comme Eusebio, Mbaye Fall », mais également « de l’ancien président, Wagane Diouf qui a réinstallé Cheikh Seck à son poste de président ». Une synergie autour du président nouvellement réélu qui, selon son collaborateur, devrait permettre à la formation de repartir à la reconquête de titres dont le club est sevré depuis quatre années maintenant même si l’équipe junior du club a remporté la Coupe du Sénégal en 2016.

« Avec le passé du club, nous ne pouvons pas nous contenter d’accessit. Il nous faut remporter de nouveaux titres », a dit le collaborateur de Cheikh Seck. Pour qui la volonté réaffirmée des délégués à cheminer ensemble avec le président réélu devrait permettre d’atteindre ces objectifs ; à commencer par des succès du club. Justement en direction du prochain exercice, M. Dial soutient que Malick Daff, l’entraîneur sortant a été maintenu au poste pour une stabilité au niveau du staff technique. Il s’atèle déjà à la tâche : « Des contacts sont déjà établis et nous voulons faire venir des joueurs qui vont nous permettre de repartir à la conquête de titres cette saison ». Ce, à travers un recrutement ciblé qui devrait permettre à Malick Daff, de poursuivre le travail entamé la saison dernière et qui devrait aboutir à la victoire dans l’une des compétitions au Sénégal afin de repartir en Afrique. En plus du volet sportif qui devrait permettre au club de renouer avec la victoire après deux places de vice-champion et des demi-finales en Coupe, l’autre question sur laquelle la nouvelle équipe devra s’atteler a trait à l’aspect économique.

« Nous avons du foncier à Dakar avec un terrain près du Centre de santé Gaspard Camara, à la Sicap Amitié et Keur Diaraf (siège du club) mais aussi 4ha à Yenne. Nous voulons valoriser ces espaces », a ajouté Youssou Dial. Qui souligne qu’un Complexe sportif sera construit incessamment sur le terrain qui jouxte Gaspard Camara.

« Nous aurons ainsi un terrain pour les entrainements des équipes mais aussi des ressources additionnelles pour permettre de faire face à certaines dépenses ». Puisque l’équipe dirigeante compte construire un bâtiment qui pourrait servir de centre d’accueil et qui sera valorisé pour des rentrées d’argent ; pour une autonomie financière du club de la Médina.

Ousseynou POUYE

Last modified on lundi, 02 octobre 2017 14:09

La Guinée Equatoriale et le Maroc ont fait acte de candidature à l’organisation du Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018, a annoncé la Confédération africaine de football (Caf) sur son site Internet. La Caf rappelle avoir lancé, après avoir constaté ’’l’incapacité du Kenya d’abriter la compétition’’, un appel d’offres, lors d’une réunion de son comité exécutif, le 23 septembre dernier, à Accra.

’’La Caf s’était engagée à boucler en 15 jours le processus de sélection d’un nouveau pays hôte pour la compétition prévue au mois de janvier 2018’’, poursuit son site Internet, rappelant que la sélection a démarré le 23 septembre. La Guinée Equatoriale et le Maroc se sont qualifiés à la phase finale du Championnat d’Afrique des nations.

Le Kenya a été désigné depuis 2014 pour accueillir le Chan 2018, mais il n’a pas réussi à fournir des preuves, au niveau infrastructurel notamment, de sa capacité à organiser cette compétition concernant 16 sélections de joueurs évoluant dans les championnats de leur pays. La Guinée Equatoriale ou le Maroc va accueillir la cinquième édition du Chan, après les quatre premières éditions jouées respectivement en Côte d’Ivoire (2009), au Soudan (2011), en Afrique du Sud (2014) et au Rwanda (2016).

Après avoir pris part aux deux premières éditions, le Sénégal ne participe plus au Chan depuis l’édition 2014.
Après la Mauritanie en 2014, la Guinée a empêché les Lions locaux de se qualifier aux phase finales de cette compétition en 2016 et 2018.

APS

 

Ils venaient célébrer l’ouverture de la marque par leur équipe en se rapprochant des joueurs. Au moins vingt-neuf supporteurs de Lille ont été blessés, dont cinq grièvement selon le centre hospitalier universitaire (Chu) d’Amiens, samedi 30 septembre, après qu’une barrière du stade de la Licorne à Amiens s’est effondrée sous leur poids, provoquant l’interruption puis l’arrêt définitif de cette rencontre de la 10e journée du championnat de Ligue 1.
Après un but du Losc, les fans nordistes se sont rués sur le grillage séparant la tribune latérale de la pelouse. Après la rupture de la barrière, des dizaines d’entre eux se sont retrouvés sur le sol, écrasés par leurs camarades dans une chute d’environ un mètre cinquante.

Le match a aussitôt été arrêté, définitivement, à la 16e minute, par l’arbitre Thomas Leonard qui a renvoyé les deux formations aux vestiaires. Une scène de confusion a suivi l’effondrement de la barrière, des soigneurs de la Croix-Rouge et des pompiers prodiguant les premiers soins aux blessés, devant les Crs sur la pelouse.

Un bilan provisoire communiqué à l’Agence France-presse (Afp) vers 22 h 45 par le Chu d’Amiens faisait état de vingt-neuf blessés – à l’abdomen, au thorax, au crâne… – dont cinq graves. Trois mineurs de 17, 16 et 14 ans font partie des blessés, a rapporté le président de la commission médicale, le professeur Pierre Krystkowiak.

Une enquête pour « blessures involontaires » ouverte sous l’autorité du parquet d’Amiens devra « déterminer pourquoi il y a eu cette rupture », a affirmé le procureur Alexandre de Bosschère.

Le ministre-maire de Louga, Moustapha Diop, a été élu, samedi, président de l'Asac Ndiambour en remplacement de Gaston Mbengue démissionnaire.

C'est désormais officiel. Moustapha Diop est le nouveau président de l'Asac Ndiambour. Le ministre-maire de Louga a été élu au cours d'une Assemblée générale tenue, samedi, au complexe Omar Bongo. Une surprise ? Pas véritablement. Depuis la démission de Gaston Mbengue, le nom du maire de Louga revenait sans cesse pour le remplacer. C'est que pour beaucoup de Lougatois, l'arrivée de Moustapha Diop ouvre de belles perspectives pour le club fanion de la région. Surtout en termes de mobilisation de ressources financières. « Nous n'avons pas de doutes que le Ndiambour va renaître sous Moustapha Diop parce qu'il mettra suffisamment de moyens », fait savoir, certain, Lamine Ba, inconditionnel du Ndiambour. Moins enthousiaste, son ami Ibou Ndaw dit  attendre de voir avant de se prononcer.

« La gestion d'une équipe est difficile. Cela demande énormément de moyens. J'attends de voir concrètement ce que le maire va apporter au club ». En revanche, le nouveau président de l'Asac Ndiambour peut compter sur les prières et le soutien de tous les fils du Ndiambour. Tous veulent que le club retrouve son lustre d'antan. Ce qui passera indiscutablement par le recrutement de bons joueurs. « Nous avons un bon coach, ce qui manque ce sont des joueurs de qualité », telle est le constat le mieux partagé à Louga. Cette Assemble générale a été aussi l'occasion pour le Comité directeur du Ndiambour de rendre hommage à Gaston Mbengue pour le travail accompli. Le président Gaston a dit qu'il restera toujours au service du Ndiambour.
« Je quitte la présidence mais je reste un membre actif du club », a insisté Gaston Mbengue qui a expliqué sa démission pour des raisons de santé.

Abdoulaye DIALLO

Remis définitivement de sa débâcle contre Malick Niang en 2013, Sa Thiès, auteur de plusieurs victoires d’affilée, veut maintenant conforter sa place au sein des ténors. Il fera face à Boy Niang 2 lors de cette saison avec le pari de remporter une énième victoire consécutive. Un succès face au fils de De Gaulle Ngom pourrait déboucher sur un face à face contre un des « Vip ».

Sa Thiès évolue désormais dans la cour des grands. Il a réussi son examen de passage dans ce cercle prestigieux des ténors la saison passée, à l’issue de son face-à-face crucial contre Ness. Une confrontation qu’il avait finalement remportée, haut la main, aux dépens de « la baleine de Lansar », totalement dépassée par les évènements. Le fils de Double Less signait ainsi sa deuxième incursion victorieuse au sein de l’écurie de Max Mbargane après celle acquise en 2015-2016 contre le « show man » Sitteu. Toutefois, pour légitimer davantage sa place acquise de haute lutte parmi les « gros bras », il lui faudra écarter sur sa route un autre obstacle de taille : Boy Niang 2. Le promoteur  Pape Faye de Lewoto Productions a monté l’affiche devant opposer les deux lutteurs. Ces derniers vont s’affronter à l’occasion de cette nouvelle saison 2017-2018. Un choc d’ambitions qui met aux prises deux jeunes loups aux dents longues qui ne font plus mystère de leurs intentions de bousculer la hiérarchie. Sa Thiès et Boy Niang 2 ont également un autre point commun : ils sont tous deux fils d’anciennes gloires, Double Less et De Gaulle Ngom.

Ce qui laisse croire que ce face-à-face sera très palpitant, compte non tenu du fait que les combats mettant aux prises des athlètes de Guédiawaye et ceux de Pikine sont toujours disputés sur fond de rivalité.

Face à un adversaire qui marche sur l’eau, ces dernières années, la mission de Sa Thiès de conforter sa place au sein des ténors sera toutefois très complexe voire périlleuse. En effet, depuis 2012, date de sa contreperformance contre Zoss, le porte-étendard de l’école de lutte Boy Niang aligne les succès, soit trois au total. Il a successivement battu Baye Mandione, « le fou de Thiaroye Gueum sa bop », Garga Mbossé et Gouye gui, le « roi du simpi ». En outre, comme lui, Boy Niang 2, dans le sillage de sa démonstration de force contre le poulain de Mor Fadam, voudra lui aussi consolider davantage sa place parmi les « gros bras ». Le pari de Sa Thiès sera d’autant plus compliqué que le lutteur pikinois qui réclamait Balla Gaye ne voudra pas se faire battre par le petit frère de celui-ci. Ce qui en dit long une fois de plus sur les difficultés qui attendent le lutteur de Golfe Sud. Toutefois, ce dernier a des chances de remporter ce choc qui s’annonce très disputé pour avoir déjà battu des lutteurs très futés comme Ness, Sitteu, Tonnerre, Moussa Dioum et autre Jordan. Il peut aussi perdre le combat. En tout état de cause, il devra respecter son adversaire qui a fini de démontrer toute sa capacité de nuisance. S’il bat Boy Niang 2, Sa Thiès pourra maintenant réclamer des combats contre les autres « Vip » comme Modou Lô, Eumeu Sène et Gris Bordeaux dans l’espoir de monter vite sur le toit de la lutte. En revanche, un faux-pas serait une mauvaise opération dans son ambition de suivre les traces de son frère et de son père qui ont eu tous deux leurs périodes de gloire dans l’arène.

Diégane SARR

 

En match comptant pour la phase retour des éliminatoires de la Coupe du Monde féminine des moins de 20 ans, disputé samedi au stade Alassane Djigo, le Sénégal a battu le Maroc sur le score de 2 buts à 1. Mi-temps : 0-0. Buts : Maty Cissokho (53e mn) et Haby Baldé (88e mn) pour le Sénégal. Hady Soumia (76e mn) pour le Maroc. Avertissements : Salbi Fadoua (28e mn), Mssoudy Sanaa (63e mn) pour le Maroc. Goundo Danfakha (88e mn) pour le Sénégal. Rencontre dirigée par le trio féminin du Burkina Faso Fabienne Yvette Yaméogo (arbitre centrale), Angelice Isabelle Dao et de Bielignin Elodie Sophie.

Les équipes :
Sénégal: Khady Guèye (G), Angélique Kaby, Méta Kandé, Jeannette Dominque Sagna, Maty Cissokho (Ndèye Bineta Mané, 78e), Khaliss Sène (cap), Delphine Kinta Mendoza, Bineta Babacar Ndoye (Diarra Djikhaly, 66e mn), Haby Baldé, Jeanne Coumba Niang, Goundo Danfakha,  Entraîneur : Abdoulaye Gaye.
Maroc: Benazid Houda (G) (Sedki Nouhaila, 91e), Redouani Zineb, Hady Soumia, Benzina Nouhaïla (cap), Drissi Chaumae, Salmiu Rania, Salbi Fadoua, Mssoudy Sanaa, Mosamih Chaimae, Tagnaout, Elbarrah (Sousa Dahbi Dalila 86è) Essaadia Fatima. Entraîneur : Mouslim Mustapha.

Le Sénégal a certes réussi à battre le Maroc, mais ne sera pas du rendez-vous mondial du football féminin prévu en France en 2018. Pour la simple raison que les Lioncelles, battues à l'aller au Maroc par deux buts à zéro, n'ont pas pu faire mieux qu'une victoire avec un seul but d'écart (2-1). Pourtant, les Lioncelles semblaient avoir toutes les cartes en main pour avoir exercé une domination constante sur les visiteuses tout le long de la partie. Les Sénégalaises ont particulièrement pêché dans le dernier geste, par manque de concentration.

L'imprécision dans les passes et l'immaturité tactique chez les protégées de Abdoulaye Gaye leur ont été simplement fatales. En première période, la prestation peu convaincante des Marocaines avait  installé l'espoir chez les Sénégalaises. Un espoir qui s'est renforcé au fil de la partie, faisant que les joueuses sénégalaises ont fini par se sentir maîtresses du jeu. Ce sentiment s'est accentué après le but de Mariétou Cissokho, intervenu sur une balle arrêtée à une trentaine de mètres des buts de la gardienne marocaine. D'un tir magistral, Mariétou Cissokho (une des meilleures joueuses du match) loge le cuir directement au fond des filets et ouvre le score pour le Sénégal.

Le public s'enflamme et les Sénégalaises affichent une confiance visiblement doublée de l'espoir de représenter leur pays au mondial de 2018. Deux changements sont opérés du côté sénégalais et contre toute attente, les Marocaines qui étaient encore dans la course au Mondial à ce stade du jeu, commencent à baisser de rythme. Et, comme si elles ont dormi sur leurs lauriers, les Sénégalaises vont se faire surprendre par un but naïvement encaissé par les Lioncelles.

A la faveur d'un corner, les Marocaines réussissent à introduire le ballon sur la surface de réparation du Sénégal. Un léger cafouillage va profiter aux Marocaines qui ont assiégé les buts du Sénégal. Hady Soumia pousse le ballon vers la lucarne sénégalaise et trompe la gardienne de but sénégalaise. La réduction du score brise quelque peu les ailes de l'équipe sénégalaise qui a fait des pieds et des mains sans parvenir à creuser davantage le score.

Abdou DIOP

 

C’est la dernière ligne droite pour les Lions. En regroupement à Saly Portudal, les Lions d’Aliou Cissé occupent les installations de l’Institut Diambars pour se préparer en direction du duel sous-régional contre le Cap-Vert. Et pour ce match comptant pour la 5e journée des éliminatoires du Mondial 2018 en Russie, Aliou Cissé est sous pression.

Le succès est la seule alternative pour s’assurer d’une suite favorable. Face à une équipe des Requins bleus requinqués par une deuxième place dans le groupe, à égalité de points avec le Burkina Faso, actuel leader, les Lions seront en mission périlleuse au Cap-Vert samedi prochain. Une opération commando d’autant difficile puisque des forfaits sont à redouter dans le groupe. Entre autres Lions incertains, Lamine Gassama et Youssouf Sabaly, blessés en club. Deux défenseurs latéraux qui évoluent au même poste. Une équation qui devrait créer des soucis au sélectionneur national, même s’il a pris le soin d’élargir le groupe à 26. En attaque, le forfait d’Ismaïla Sarr est certes un coup dur, compte tenu du poids du Rennais dans l’équipe, mais des pièces de rechange sont à la disposition d’Aliou Cissé. Diafra Sakho qui a ouvert, hier, son compteur but en championnat avec son club, West Ham (2-1), contre Southampton a retrouvé la confiance. L’autre solution peut venir du controversé Mbaye Niang. Le nouvel attaquant de Torino (Italie) est attendu par les Sénégalais.

Ils ont trois jours pour peaufiner leur plan d’attaque. Après les deux séances ouvertes au public (cet après-midi à 16h30 et celle de demain matin), le reste de la préparation est prévue à huis clos, selon une source proche de la Tanière.

Ansoumana SAMBOU   

 Le groupe médias Fox Sports, principal bailleur de fonds du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (UFOA) qui a lieu tous les deux ans entre les 16 pays des deux zones, a promis de revoir à la hausse les primes distribuées, a appris l’APS auprès de l’organisation.

L’édition du tournoi des nations de l’Union des fédérations ouest-africaines de football a connu un succès. C’est l’avis du groupe de presse Fox Sports, principal bailleur de fonds de l’événement au Ghana. « Pour Fox, le tournoi qui a eu lieu au Ghana a été un véritable succès, le stade a refusé du monde et le niveau de jeu était bon et c’est pourquoi, pour les prochaines éditions, il est prévu de revoir à la hausse les primes », a indiqué un journaliste du groupe, le Sénégalo-ivoirien Mamadou Gaye. Le Ghana, vainqueur de l’édition 2017, a encaissé la somme de 100.000 dollars (plus de 55 millions de francs), et toutes les équipes participantes ont reçu une prime, en plus de leur prise en charge totale et entière, a rappelé le journaliste.

Revenant sur le tournoi, il s’est réjoui du fait qu’il a été un véritable succès populaire avec une véritable adhésion des supporters. « Ce tournoi a été un véritable succès populaire, et cerise sur le gâteau, la finale a été présidée par le président de la CAF, Ahmad Ahmad, en présence des membres de son comité exécutif », poursuit l’ancien analyste des télévisions sud-africaines SABC (publique) et SuperSport (privé). « Au niveau organisation, malgré le fait que Fox a payé toutes les charges, il est prévu d’impliquer les fédérations et les pays », a ajouté M. Gaye qui revendique aussi la nationalité sud-africaine.

Mamadou Gaye, récemment promu au Comité des experts médias à la Confédération africaine de football (CAF), a annoncé une prochaine rencontre entre les officiels de la multinationale des médias et les fédérations membres des deux zones. « A cette rencontre, on aura le nom du pays qui va abriter la prochaine édition », a-t-il dit, se réjouissant du choix porté sur sa personne dans ce comité des experts médias par la CAF. « C’est un plaisir d’avoir la confiance de la nouvelle équipe dirigeante et j’en remercie le président Ahmad et son bureau exécutif », a dit le journaliste qui a aussi travaillé à la RTI (Radio-télévision ivoirienne). « Notre rôle sera principalement d’encadrer les officiers médias des fédérations ainsi que ceux des compétitions de la CAF », a-t-il par ailleurs ajouté. Le partenariat entre la multinationale Fox et les deux zones de développement de la CAF a été signé en décembre dernier à Dakar. Un premier tournoi des quatre champions tenu dans la capitale sénégalaise, en mars dernier, et remporté par l’AS Tanda de Côte d’Ivoire a été la première manifestation sportive de ce partenariat.

La zone ouest A, dirigée par Me Augustin Senghor, compte neuf pays : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau, la République de Guinée, le Liberia, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Sierra Leone. La zone ouest B, dirigée par le Ghanéen Kwesi Nyantaki, par ailleurs premier vice-président de la CAF, compte 7 pays : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger, le Nigeria et le Togo.

APS

 

Le Diaraf en Ag, dimanche

30 Sep 2017
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L’ASC Jaraaf tient son assemblée générale ordinaire, ce dimanche 1er octobre à 9h, à son siège "Kër Jaraaf" (Point E), a appris l’APS auprès de la direction du club dakarois.

"La dernière AG, qui a élu l’ancien gardien de but international Cheikh Seck à la présidence du club, avait eu lieu en 2013 et il fallait procéder au renouvellement des instances", a expliqué le secrétaire général du club, Léonard Diagne. Seul le président sortant, Cheikh Seck est candidat à sa propre succession à la tête du club dakarois, qui, en plus du football, dispose de sections d’athlétisme, de handball et de basket, entre autres disciplines.

Club plus titré en championnat, le club de la Médina, peine cependant à s’imposer dans le championnat professionnel. Son premier et dernier titre depuis l’avènement du professionnalisme remonte en 2009-2010. Un 10e sacre en championnat qui fait de ce club, de loin le plus titré en championnat.

Aps

 

Le quotidien allemand Bild annonce que Thomas Tuchel va prochainement être nommé entraîneur du Bayern Munich. Dans les tuyaux depuis le limogeage de Carlo Ancelotti, son arrivée sur le banc du club se précise. Selon le quotidien sportif allemand, l'ancien entraîneur du Borussia Dortmund a trouvé un accord avec le club bavarois. Une photo de lui, en train de prendre l'avion vers Munich, a même été diffusée. Bild précise toutefois que Willy Sagnol assurera bien l'intérim contre le Hertha Berlin, dimanche en Bundesliga. Pour rappel, au lendemain de la lourde défaite du Bayern Munich à Paris (0-3) contre le Psg,  en Ligue des champions, le club bavarois a décidé de se séparer de son entraîneur, Carlo Ancelotti. En fait, fragilisé après le début de saison moyen de son équipe, notamment au niveau du jeu, le technicien italien n'a pas résisté à la défaite face au PSG. Un peu plus tôt dans la journée, la presse allemande avait fait état d'une réunion de crise au Bayern pour évoquer l'avenir de l'entraîneur. «Les performances de notre équipe depuis le début de la saison n'ont pas répondu aux attentes. Le jeu à Paris a clairement montré que nous devions tirer des conséquences. Hasan Salihamidi et moi avons eu une discussion ouverte et sérieuse aujourd'hui avec Carlo et je l'ai informé de notre décision», a déclaré Karl-Heinz Rummenigge, le patron du club bavarois.

Ancelotti avait succédé à Pep Guardiola lors de la saison 2016-2017. Avec le technicien italien à sa tête, le Bayern avait remporté le titre mais échoué en quart de finale de la Ligue des champions, éliminé par le futur vainqueur, le Real Madrid (1-2, 2-4 ap).

Avec l’Equipe

 

Annulé sur fond de scandale, le match Afrique du Sud-Sénégal de la 2e journée des qualifications au Mondial 2018 sera à rejouer le 8 ou le 9 novembre. `
La FIFA a fixé hier ces dates pour rejouer ce match litigieux sur le même stade (Polokwane), a indiqué la Fédération sénégalaise de football (FSF). L'instance dirigeante du football mondial s’est appuyée sur des preuves d’une "manipulation du match", de l'arbitre ghanéen Joseph Lamptey qui avait sifflé un penalty imaginaire pour les Bafana Bafana, vainqueurs 2-1 le 12 novembre 2016 à Polokwane, pour prendre leur décision de rejouer le match. Il a été depuis suspendu à vie, une sanction confirmée par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dans le groupe D, le Burkina Faso et le Cap-Vert occupent les deux premières places avec 6 points chacun, le Sénégal est 3e avec 5 pts, l'Afrique du Sud, 1 pt, ferme la marche.  Seul le premier du groupe sera qualifié pour le Mondial russe dans un an.

Afp

L’équipe nationale féminine des moins de 20 ans (U20) du Sénégal va rencontrer celle du Maroc, cet après-midi (17h), au stade Alassane-Djigo de Pikine, pour la phase retour des éliminatoires zone Afrique de la Coupe du monde de la catégorie. Les Sénégalaises ont un handicap de deux buts à effacer. Elles s’étaient inclinées (0-2) devant les Marocaines, lors de la manche aller. Une qualification du Sénégal « serait ardue mais pas impossible, parce que lors de la manche aller », il y avait eu « des opportunités de part et d’autre », a commenté la présidente de la commission chargée du football féminin à la Fédération sénégalaise de football, Seyni Ndir Seck. Elle souligne que les Sénégalaises ont seulement « encaissé des buts en commettant des fautes individuelles ». « Il n’y a pas de grande différence entre les deux équipes, mais il faudra que nos filles exploitent les occasions qu’elles auront », a dit l’ancienne capitaine des Lionnes. « De toutes les façons, c’est bien sur le plan de l’expérience, c’était la première fois que la plupart de nos joueuses voyageaient, et cela a forcément joué dans l’approche du match », a-t-elle estimé, appelant à « un soutien massif du public ».

En cas de qualification pour le deuxième tour des éliminatoires, l’équipe sénégalaise serait opposée à celle du Nigeria, avant un troisième tour à l’issue duquel les pays africains qualifiés pour France 2018 seront connus.

APS

 

Le sport sénégalais sera bien représenté à l’Assemblée nationale pour cette 13e législature qui va démarrer ses travaux dans quelques jours. Avec deux membres éminents de la famille du sport comme députés, les sportifs auront en Seydou Diouf, président de la Fédération sénégalaise de handball, et Santi Sène Agne, président de la Fédération sénégalaise de handisport, deux avocats qui se sont toujours battus pour le relèvement financier du sport sénégalais.

Le premier était seul dans la 11e législature (2007-2012), voilà qu’il refait surface à l’occasion de la 13e législature (2017-2022) en bonne compagnie avec le second qui en sera à sa première. Deux défenseurs donc du sport sénégalais qui devront convaincre leurs pairs de l’Assemblée nationale pour un relèvement de l’enveloppe financière destinée au sport que les sportifs sénégalais ont toujours plaidé. Le premier s’exprime à quelques jours du démarrage des travaux de l’Assemblée nationale.  

Président de la Commission des lois, de la décentralisation, du travail et des droits humains, Seydou Diouf estime qu’il s’agira « de poser le débat et de sensibiliser ses pairs députés à l’Assemblée nationale afin que les moyens soient donnés au ministère pour résorber les questions brûlantes de l’heure ». Mais, à son avis, les chantiers sont importants, nombreux et diversifiés. Avec l’espoir qu’un jour le Fonds national de développement du sport sera mis en place et dans lequel tous les sportifs se retrouveront. « Aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, bien que nous y soyons en tant que députés du peuple sénégalais, il s’agit de prendre en compte toutes les préoccupations. C’est vrai que les besoins sportifs sont également là car le sport participe à la cohésion sociale de notre nation et c’est donc un facteur important de socialisation entre les jeunes, mais aussi il a une vocation d’amélioration de la santé publique et de la citoyenneté », a-t-il dit d’emblée.

Et, pour toutes ces raisons, Seydou Diouf pense que le sport a un caractère transversal. « Avec mon collègue Santi Sène Agne, nous continuerons de vivre le sport au quotidien dans ses joies et difficultés. Et forcément, dans nos réflexions, dans notre posture parlementaire, cette dimension-là, le monde sportif dans lequel nous évoluons au quotidien, fera partie de nos préoccupations majeures », a-t-il assuré. Cependant, Seydou Diouf n’oublie pas qu’il y a eu des évolutions significatives, quand même, pour avoir déjà été député durant la période 2007-2012 avec les efforts faits pour la promotion du sport, tant du point de vue de l’accompagnement des fédérations nationales que du point de vue de certaines infrastructures. « Ces efforts se sont même amplifiés sur la période 2012 à aujourd’hui. Sur ces deux registres, aujourd’hui les grands chantiers de l’Etat avec la rénovation de l’ensemble des stades régionaux, la construction de nouvelles infrastructures avec des coûts extrêmement élevés, l’arène nationale c’est une vingtaine de milliards de FCfa, idem pour le Palais des Sports. Je pense que l’effort budgétaire de l’Etat dans le développement des infrastructures sportives est reconnu par la famille du sport. Ceci nous le devons à la bonne volonté du président de la République, Macky Sall, du ministre des Sports, Matar Bâ, mais aussi l’effort budgétaire d’accompagnement des compétitions internationales. Parce que, très souvent, en parlant du budget du ministère des Sports, on se limite à l’affichage de la loi des finances initiale. Souvent, on dit que pour les compétitions internationales, il y a 900 millions de FCfa. Mais la réalité est tout autre dans l’exécution du budget. Car, dans ces 900 millions qui font l’objet d’un arbitrage, il n’y a presque pas le football. Or, un seul match de l’équipe nationale de football, si c’est au niveau local, c’est 150 millions et à l’extérieur c’est entre 250 et 300 millions. Et combien de fois les équipes nationales de football sont sorties ? » s’est-il interrogé.

Plaidoyer pour le Cneps de Thiès

Et pourtant, de l’avis du président de la Fédération sénégalaise de handball, « cette année l’arbitrage budgétaire n’a pas pris en compte, par exemple, l’Afrobasket dames et hommes ; et pourtant ces compétitions se sont déroulées et le Sénégal y a participé. Mieux, tous les engagements qui avaient été pris par le Ministère des Sports pour répondre aux sollicitations des fédérations ont été exécutés. Ce qui veut dire qu’entre l’affichage des 900 millions et l’exécution finale à la fin décembre 2017, si on regarde bien la problématique, on se rend compte qu’il y a un fossé, sinon même le doublement du montant de 900 millions. Cela aussi a été rendu possible par l’accompagnement du Ministère des Finances », a-t-il souligné. Et sur cette question, il s’est réjoui de la collaboration du Ministre des Sports qui fait dans la transparence, dans la gestion des crédits budgétaires alloués et qui permet, chaque fois qu’il y a de nouvelles sollicitations, de faire face à des compétitions qui n’étaient pas forcément planifiées au début de l’année budgétaire, que le Ministère des Finances puisse y répondre avec toutes les diligences requises.

Administration du Ministère des Sports

« Je pense que c’est un élément extrêmement important. Maintenant on doit aller un peu plus loin sur autre chose. Moi je n’ai pas de doute que l’Etat mettra toujours les ressources pour permettre à nos sélections nationales d’aller en compétition. Mais là où nous devons travailler avec le Ministère des Sports pour renforcer le dispositif d’accompagnement financier, c’est un peu ce qui concerne la promotion des activités normales des fédérations nationales. Car, il faut que les conventions d’objectifs qui ont été expérimentés soient évaluées du point de vue de leur exécution budgétaire et apport qualitatif dans les objectifs qui étaient fixés. Certes on a fait le choix d’une quinzaine de fédérations pour expérimenter cette convention, mais toutes les fédérations sont en attente de disposer de convention d’objectifs », selon le député.
Avec la nouvelle législature, Seydou Diouf s’est inscrit à la commission des lois et à la commission jeunesse, éducation et sports. Parce que, de son point de vue, tout comme celui de son collègue Santi Agne, il faut accompagner et sensibiliser les collègues députés afin qu’ils comprennent que le plaidoyer en matière sportive est un plaidoyer pour une activité saine et assez ciblée sur un certain nombre de choses. « Nous sommes dans des chantiers extrêmement importants qui vont situer l’avenir du sport sénégalais dans le long terme. Aujourd’hui l’effort de formation doit être soutenu, mais si l’on regarde le budget du Ministère des Sports, on se rend compte que la direction de la formation et du développement sportif n’est pas suffisamment dotée en crédit budgétaire. Car, aujourd’hui l’essentiel des ressources du ministère des Sports va vers les compétitions internationales et les infrastructures. C’est bien de continuer cet effort, mais il faut comprendre aussi que si l’on veut avoir une politique sportive solide, il faut qu’elle soit adossée à la formation ». D’où le combat à mener au sein de l’Hémicycle.  
Sur un autre registre, Seydou Diouf s’est penché sur la création d’un centre d’excellence et le cas du Cneps a attiré son attention pour souligner que « le gouvernement doit comprendre qu’investir 4 à 5 milliards de FCfa sur ce centre, c’est diminuer les charges de regroupement d’un certain nombre de fédérations, y compris des sélections nationales. Cela peut créer un environnement qui incite à la culture de la performance. Le Cneps mérite cela au vu de sa vocation. Cette structure mérite qu’on se penche sur son devenir afin que les sportifs qui s’y rendront sentent qu’ils sont vraiment dans un centre où se cultive la performance. Donc les chantiers sont nombreux, et il faut y aller par étape et selon les priorités. Un autre sujet qu’il compte souligner dans les débats à l’Assemblée nationale.
« Aujourd’hui si l’on regarde le profil du personnel de ce ministère, on se rend compte qu’il y a eu beaucoup de départs à la retraite et qui n’ont pas été remplacés. Dans les services départementaux et régionaux, c’est à la limite un inspecteur qui se bat pour faire tout le travail.
Parce que dans le cadre de l’encadrement, les conseillers techniques régionaux ou départementaux n’existent plus.

Là, il faut emmener le ministère de l’Education nationale à coopérer davantage dans la gestion des professeurs d’Eps qui doit être une dimension partagée avec le Ministère des Sports. C’est important car lorsqu’on a un problème de déficit de cadres dans le secteur sportif, il ne faudrait pas que tous ceux qui sortent de l’Inseps, maîtres d’Eps ou professeurs d’Eps se lancent tout de suite dans des carrières administratives. Alors qu’ils sont tous des optionnaires d’une discipline sportive ».
C’est pourquoi, il estime que les deux ministères doivent travailler ensemble afin que les conseillers techniques régionaux qui doivent accompagner la pratique de la discipline sportive à l’échelle locale soient des sortants de l’Inseps. « Mais je crois que tout cela dépend d’une définition d’une politique sportive claire ; des réflexions ont été menées au Ministère des Sports et un projet de code des sports a été élaboré, mais jusqu’à présent on n’a pas trop avancé », se désole-t-il.

Financement du sport : « une affaire de tous »

« Il faut que tous les acteurs comprennent que le financement du sport n’est pas seulement l’affaire de l’Etat. C’est en somme l’affaire de tous. Car, dans tous les pays où le sport s’est développé, il s’est reposé sur les leviers que sont l’Etat, les collectivités locales, les sponsors et même les mécènes.
Il faut donc une réflexion partagée car l’avantage aujourd’hui et comme l’a souhaité le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, c’est que notre institution soit beaucoup plus ouverte sur les associations afin que cette fonction de représentation soit mieux prise en charge par les députés.
Cette ouverture de l’Assemblée nous permettra au sein des différentes commissions techniques, particulièrement au sein de la commission jeunesse, éducation et sports, de travailler avec les fédérations et groupements sportifs ».

Augmentation du budget du Ministère des Sports

« On est revenu maintes fois sur ce sujet en demandant d’augmenter le budget à un pour cent ; moi je pense qu’on doit régler les problèmes quand ils se posent. Je vous donne un exemple : aujourd’hui nous avons beaucoup d’athlètes individuels et même dans certaines disciplines collectives nous avons des médaillés. Par exemple, aux Jeux africains de 2011 et 2015, on a eu des médaillés, mais à ce jour ils n’ont pas reçu de primes. Ce sont des questions à régler, ce sont des montants qui ne sont pas exponentiels. Heureusement que l’esprit sportif prévaut et que dans les différentes fédérations tout comme au Cnoss, des discours responsables sont tenus à l’endroit des athlètes. Sinon certains ont tôt fait de faire le parallèle entre les primes payées pour des récompenses dans certains disciplines, alors que des médaillés d’or, d’argent ou de bronze sont en train d’attendre depuis 8 ans. Je crois qu’on doit travailler dans cette équité. Nous sommes tous conscients que si le football gagnait le trophée continental, ce que nous souhaitons à la Fédération sénégalaise de football, l’engouement populaire, la joie, la cohésion sociale que cela va susciter n’est pas pareil à un trophée remporté par le handball ou le volleyball ou toute autre discipline. Cela peut ne pas plaire à certains, mais c’est la réalité.
C’est pourquoi on parle d’équité. On est dans une situation où on a une conjonction de facteurs favorables. Le premier supporter de nos sélections nationales, c’est le président de la République qui est très attentif à la préparation et à la participation de nos athlètes aux compétitions internationales. C’est le premier à demander qu’on donne les moyens au sport ».  

 

Last modified on samedi, 30 septembre 2017 12:35

Le couronnement de Louis Adams comme roi de la saison de basket ne relève pas d’une surprise. En plus d’avoir réussi d’excellentes performances avec son club l’AS Douanes, le joueur de 25 ans a laissé une forte impression à l’issue de l’Afrobasket masculin 2017.

Louis Adams est le meilleur joueur de la saison de basket 2016-2017. Un des meneurs de l’équipe nationale masculine et de l’As Douanes, il a été élu « Roi » avec 89 voix contre 86 pour Pape Moussa Diop de Saint-Louis basket club. Une belle récompense après ses performances à l’Afrobasket masculin 2017 et au championnat. «C’est un honneur pour moi d’être élu Roi. Je remercie ma famille, l’AS Douanes, les dirigeants et tous les joueurs. Le travail était vraiment dur parce que j’étais en retard. J’ai raté le début de la saison, presque huit matchs. C’est avec l’aide de mes entraîneurs, que j’ai pu retrouver mon niveau et revenir en force. Chaque matin, ils me réveillaient pour que je m’entraîne afin que je sois compétitif ».

En fait, Louis Adams a séduit tous les amateurs du ballon orange cette saison. Il a donné le meilleur de lui-même dans son club actuel l’As Douanes et a joué sans complexe en équipe nationale à côté de Gorgui Sy Dieng, Maurice Ndour, Amady Ndiaye, entre autres géants du basket. Même si le Sénégal n’a pas remporté le trophée, il se dit honoré d’avoir pu représenter son pays en Coupe d’Afrique. « J’étais le seul local dans la tanière, et j’en suis très fier. Cela veut dire également que j’ai fait un bon championnat avec l’aide de mon club l’As Douanes. Mes entraîneurs voulaient que je sois sélectionné, vu que j’ai de l’expérience.
J’ai joué au Etats-Unis et participé une fois en coupe d’Afrique. J’avais un peu la pression, en étant le seul local, mais je m’en suis sorti très bien ». En fait, d’après le nouveau Roi de la saison, les joueurs locaux ont leur place en équipe nationale. Il suffit juste, dit-il, de comprendre la philosophie de l’entraîneur et de donner le meilleur de soi-même.

Concernant la suite de sa carrière, le meneur de la Douane compte sauter sur les opportunités. «Tout dépend de ce qui va arriver. Si j’ai une opportunité pour aller en Europe, j’en profite. Sinon je reste à l’AS Douanes, équipe où j’évolue depuis mon retour des Etats-Unis ». En effet, Louis Adams a joué quatre saisons dans le championnat universitaire américain.
Il a intégré l’équipe nationale U18 à l’Afrobasket 2008 en Egypte, avant d’être sélectionné en Equipe A en 2013. Et à 25 ans, Louis Adams ne rêve que d’une seule chose : devenir le meilleur basketteur de son temps. Il est sur la bonne voie.

Absa NDONG

 

Ndèye Sène a été plébiscitée Reine de la saison chez les filles. Avec quatre sacres, la pensionnaire de l’équipe nationale et joueuse à l’ASC Ville de Dakar bat ainsi le record de la basketteuse la plus titrée jusque-là détenue par Khady Diop, ancienne joueuse à la JA.

L’internationale sénégalaise Ndèye Sène a été élue « reine » de la saison 2017. Elle a battu largement ses principales concurrentes, obtenant 120 voix devant sa coéquipière de l’ASC Ville de Dakar Elma Malou (73 voix) et Dado Faye du Diaraf (71 voix). Avec cette quatrième couronne (2008, 2010, 2013 et 2017), elle vient de battre le record de la basketteuse la plus titrée jusque là détenu par l’ancienne joueuse de l’Asfo et de la Ja Khady Diop (trois titres de Reine de la saison). Ndèye Sène a, en effet, fait une bonne saison dans son club Asc Ville de Dakar, remportant du coup la coupe du Maire et celle du Sénégal (elle a été élue Mvp et meilleure marqueuse de la finale). La vice-championne d’Afrique a également remporté la coupe du challenge IAM, mais a perdu en finale du championnat devant le Saint-Louis basket club. «La saison a été difficile. Ce n’est pas facile d’être au top avant le championnat. Mon ambition a toujours été d’intégrer l’As Ville de Dakar et de gagner des trophées », a-t-elle soutenu. D’après la nouvelle « Reine », les trophées individuels, c’est bien mais une victoire commune, c’est encore mieux.

Car « elle vous procure plus de satisfaction. Cette nomination, je la dois à mon équipe. C’est pour elle. Je donne une mention spéciale à mon entraîneur Moustapha Gaye pour ses conseils et son soutien. Je n’oublie pas également le coach Mamadou Gueye «Pa Bi», sans oublier notre président Yatma Diaw».

Moustapha Gaye, entraîneur de l’équipe nationale féminine, est d’avis que Ndèye Sène fait partie des meilleures joueuses du Sénégal. « C’est une fille qui travaille beaucoup et qui a un bon état d’esprit. Elle s’entraîne plus que les autres. C’est vraiment une chance de l’avoir dans mon club, mais aussi d’avoir travaillé avec elle en Equipe nationale ». L’internationale Sénégalaise a disputé 5 Fiba Afrobasket et en a remporté deux (2009 et 2015). Seulement, elle ne parvient pas à s’imposer à l’extérieur. Elle a essayé deux saisons en Roumanie (2009 et 2010) mais a préféré retourner au Sénégal.

A. NDONG

 

Quelques semaines après avoir disputé ses quarts de finale, la Coupe du Sénégal de handball va enfin désigner prochainement, ses finalistes. Avec le tirage au sort des rencontres comptant pour les demi-finales que la Fédération a effectué mardi à son siège, au stadium Iba Mar Diop. Chez les hommes, l’Union sportive du Rail, tenante du titre, fera le déplacement de Dakar pour rencontre la Jeanne d’Arc pour consolider sa position de place forte du handball national. En plus de détenir cette couronne, la formation thiessoise domine actuellement le championnat national avec 7 victoires en autant de sorties ; ce qui la place en première position au classement avec 14 unités. En face, la Jeanne d’Arc qui a remporté trois matchs pour quatre perdus, occupe la 4ème place avec 6 points. Le vainqueur de ce face-à-face aura adversaire en finale, l’équipe victorieuse de la confrontation entre le Saltigué et l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.

Les deux formations qui évoluent en 2ème division espèrent faire un grand coup dans cette compétition en espérant une montée dans l’élite en fin de saison. Si le tableau est complet en messieurs, les dames devront tout de même attendre pour les affiches définitives. L’Université Gaston Berger, déjà présente chez les hommes, fera face à la Renaissance Handball Club de Tivaouane dans la première demi-finale. Mais l’adversaire du Dakar université Club dans l’autre affiche n’est pas encore connu entre le Saltigué et Diisoo Handball Club. Sur le terrain, les Rufisquoises, tenantes du titre, l’avaient emporté par 37 à 31 mais un litige oppose les deux clubs. Un contentieux que les fédéraux doivent vider afin de compléter le tableau féminin. Les matchs auront lieux à Dakar les samedi 7 et dimanche 8 octobre prochain. Par ailleurs, tous les président de clubs de D1 sont invités à prendre part à la réunion qui aura lieu le 8 octobre à 16 heures au siège de la Fédération pour convenir de la suite à réserver au championnat élite.

O. POUYE

TABLEAU DES ½ FINALES
Messieurs : JA – Us Rail ; Saltigué – UGB ;
Dames : UGB – Renaissance HBC Tivaouane ;
Duc – Vainqueur ( Saltigué – Diisoo ).

 

Last modified on vendredi, 29 septembre 2017 12:36

Pour la promotion du sport des jeunes, le Sénégal et l'Académie sportive des États-Unis « United States Sports Academy » collaborent. Cette Académie explore les programmes visant à améliorer les sports pour les jeunes en Afrique de l'Ouest.

La République du Sénégal et « United States Sports Academy » explorent des moyens de travailler ensemble pour améliorer les sports de la jeunesse dans le pays d'Afrique de l'Ouest tout en utilisant le pouvoir du sport pour préparer les jeunes à un futur plus brillant en tant que citoyens.

Son Excellence Babacar Diagne, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Sénégal aux États-Unis, a récemment rencontré le président et PDG de l'Académie, Dr T.J. Rosandich à New York concernant les jeunes et les sports au Sénégal et les différentes manières dont l'Académie peut travailler avec le pays pour atteindre son plein potentiel dans ce domaine vital. La discussion s'est déroulée pendant la semaine où l'Assemblée générale des Nations Unies se rencontrait également à New York. « L'École sportive des États-Unis est heureuse d'être impliquée dans ces discussions avec l'ambassadeur Diagne, qui reconnaît que la structure et la fonction du sport, peuvent être un outil clé dans le développement de la jeunesse », a déclaré Rosandich.

L'engagement important de la jeunesse dans le sport leur donne à leur tour les outils dont ils ont besoin pour être plus productifs en tant que membres de la société. Par exemple, il est largement connu que le Sénégal a de nombreux jeunes qui ont bien joué au football/soccer, y compris la Première Division « Premier League ». Cela montre ce qui peut arriver lorsque le capital humain est correctement développé. L'académie attend avec impatience de travailler avec le Sénégal et l'Ambassadeur Diagne sur les programmes pour réaliser pleinement le potentiel du pays dans le sport, et cela commence avec les jeunes. La jeunesse de la nation représente son avenir, et tout investissement dans l'avenir est un véritable investissement.

Connu dans le monde entier comme « America's Sports University », l'Académie est une université sportive bien maîtrisée dans tous les aspects du sport en tant que discipline professionnelle et académique. L'institution compte plus de 40 ans d'expérience dans l'éducation sportive et les programmes de service dans quelque 65 pays à travers monde. L'Académie a été particulièrement impliquée dans les programmes liés aux sports pour jeunes. La portée des services offerts a été aussi variée que la conduite intégrale de l'effort sportif national d'un pays entier à des études spéciales et à des services d'évaluation. Les clients de l'Académie ont inclus des organisations sportives centrales (OSC), comme les ministères de la jeunesse et des sports, les comités nationaux olympiques, les ministères de l'éducation (pour l'éducation physique et les programmes de sport interculturel), les associations et les fédérations sportives.
L'École sportive des États-Unis est une université sportive de mission spéciale indépendante, sans but lucratif et accréditée pour servir la nation et le monde avec des programmes d'enseignement, de recherche et de service. Le rôle de l'académie est de préparer des hommes et des femmes à des carrières dans la profession de sport.

Président de l'Association Guédiawaye football club, co-signataire avec la société Jappo du protocole qui lie ces deux structures, Abdoulaye Sall explique dans cet entretien l’origine du différend qui semble aller irrémédiablement vers la rupture. Il a révélé qu’au cas échéant, l’association va reprendre en main la gestion du club.

Qu’est-ce qui vous a valu la plainte de la société Jappo ?
Le 22 novembre 2011, l'association a signé un protocole avec Jappo pour la gestion de sa section professionnelle pour une durée de six ans. Le contrat arrive à terme dans un mois et demi. Comme on va vers la fin du contrat, il est nécessaire que les deux parties se mettent autour d'une table pour faire le bilan et discuter des perspectives. C'est dans ce sens que l'Association Gfc a reçu une correspondance de Jappo qui demande une rencontre pour procéder à l'évaluation des six ans de sa gestion et des modalités de reprise par une autre entité ou par l'association. Les deux parties se sont retrouvées le 30 août et des griefs ont été retenus de part et d'autres, et des points de divergence ont été identifiés parmi lesquels la création d'une autre structure, Guédiawaye football club Sa, qui a été créée par l'association Jappo pour demander à l'Association GFc de souscrire aux actions de Guédiawaye Fc Sa. L'Association Guédiawaye football club a refusé, en disant qu'elle n'a pas signé un protocole avec Guédiawaye football club Sa, mais plutôt avec la société Jappo. Jusqu'ici, Jappo détenait 100% des parts dans le protocole. Le contexte était tel que les gens avaient décidé de faire un sacrifice pour sauver le club. Dans les négociations, il était convenu que dans les deux ans à venir, la société Jappo allait ouvrir le capital à l'Association à hauteur de 5%. Au bout de ces deux ans, au lieu d'ouvrir le capital à l'Association à hauteur de 5%, il a ouvert une société dénommée Guédiawaye football club Sa. Nous avons refusé en lui répondant que c'est à la société avec laquelle nous avons contractualisé que nous allons souscrire, mais non avec une autre, créée deux ans après la signature du contrat. Le deuxième point de divergence est lié à la subvention. Dans le protocole, il était prévu que l'Association Guédiawaye Fc devait percevoir une subvention annuelle de 500.000 FCfa pour son fonctionnement. Cependant, lorsque l'Association a refusé de souscrire aux actions de Gfc Sa, le président Diamil Faye a arrêté unilatéralement le versement de cette subvention, en attendant que le problème des parts soit réglé. Autre problème, la représentation au niveau fédéral. Lorsque nous avons signé, nous avions confié la gestion du football professionnel du Gfc Pro à Jappo. J'étais, à ce moment-là, le secrétaire général adjoint de la Lsfp. Mais, ayant contractualisé avec une société Pro et sachant qu'à la ligue, ce sont les sociétés qui sont représentées au sein d'un Conseil d'administration, j'ai démissionné de cette structure pour permettre à la société Jappo et son président d'accréditer quelqu'un au niveau du Conseil d'administration. A la fédération, c'est la société qui est la seule bénéficiaire des effets de l'affiliation.  

A quand remonte l’affiliation du Gfc à la fédération ?
Le Guédiawaye football club s'est affilié à la fédération en 1993. Donc dix-huit ans après la venue de Diamil Faye. Cette association a démarré avec la phase régionale et a gravi tous les échelons (de la 3ème à 1ère Division) pour se retrouver dans l’élite à partir de 2003. De 2003 à 2008, date du démarrage de la Ligue professionnelle, le Gfc est dans la Ligue Pro. C'est en Ligue professionnelle que la société Jappo nous a trouvé. Ce qui est un fonds de commerce extraordinaire car c'est un club professionnel de Ligue 1 qui a contractualisé avec une société. Donc, pour ce qui est de l'accréditation, on s'est dit que c'est l'Association qui doit aller aux réunions fédérales car étant le seul membre qui réunit les associations, les clubs qui se sont affiliés. Et en 2013,  M. Diamil Faye s’accrédite lui-même. A l’assemblée générale, le comité électoral a réglé le problème en précisant que c'est l'Association qui est habilitée à siéger. Il n'y a jamais eu de problème entre l'Association Gfc Pro et Jappo Sa au niveau de la Ligue sénégalaise de football professionnel où évolue le club. La seule fois où il y a eu un problème, c'est au niveau de la Fédération sénégalaise de football.

Et quelle explication donnez-vous à cette crise ?
  M. Faye a affirmé que nous lui avons confié les petites catégories (cadets, juniors). Par souci de cohérence de jeu et de philosophie de jeu, nous avions jugé qu'il était plus judicieux qu'il y ait un même moule, un même projet de la petite catégorie jusqu'à la l'élite, comme ça se fait partout dans les pays de football en tordant le cou un peu aux textes de la fédération qui ne reconnaît pas l'utilisation des petites catégories, en section professionnelle. Si la fédération avait bien lu le protocole, elle ne l'aurait pas validé. Parce qu'étant amateurs, les cadets et les juniors devraient jouer avec l'Association. Donc, l'accréditation fut acceptée et chaque année, en Assemblée fédérale, l'Association se présente, Diamil Faye aussi. On lui oppose les textes de la fédération, il dit qu'il y a complot contre lui pour l'empêcher d'y accéder. Il pouvait même accéder à la fédération car au niveau de la Ligue professionnelle, ils ont une représentation. Parce que le président de la Ligue pro est le premier vice-président de la fédération, mais aussi, les clubs de Ligue 1 qui sont au Conseil d'administration ont droit jusqu'à trois représentants. Les clubs de Ligue 2 ont 2 représentants au niveau du Comité exécutif. Ils ont voté cette année, il y a été, il a voté, mais a été battu. C'est pourquoi il ne s'est pas retrouvé à la fédération. L'autre élément que nous aurions pu garder car, à un certain moment nous nous entendions, c'est que nous aurions pu l'accréditer s'il l'avait demandé mais le problème est qu'il croit mordicus que c'est lui qui doit nous accréditer. Il affirme partout que c'est parce qu'il ne nous a pas donné de l'argent que nous lui créons des problèmes.

Vous n’avez pas réclamé de l’argent à Jappo ?
 Non. Nous le mettons au défi de montrer un papier prouvant que nous lui avons réclamé de l'argent. Nous avons simplement constaté que c'est un point du problème qui n'a pas été respecté comme nous avons refusé de souscrire aux parts de Guédiawaye football club Sa. De même, nous sommes intransigeants en disant que nous sommes les seuls à avoir le pouvoir d'accréditation à la fédération. Maintenant, M. Diamil Faye a décidé d'arrêter de manière unilatérale le contrat. Et, nous sommes surpris de lire dans la presse qu'entre l'Association Gfc et Jappo, c'est le clash, le divorce. Nous sommes très surpris quand nous avons reçu une correspondance datée du 3 août où Diamil Faye demande à nous rencontrer pour discuter de deux points que sont le bilan des six ans de sa gestion et les modalités de la reprise du club par une nouvelle entité ou par l'Association. Cette dernière a accepté et nous nous sommes retrouvés autour d'une table et les points de divergence ont été posés. Le protocole prend fin le 22 novembre. Nous n'attendrons pas après le 22 novembre pour parler de l'après-contrat. Le contrat arrive à terme. Normalement, six à huit mois avant, on  aurait dû tout régler. Malheureusement, il y a eu tous ces tiraillements qui ont fait que M. Faye a demandé à l'Association de venir discuter parce que les conditions actuelles ne lui permettent plus de continuer. Ensuite, il n'y a plus de confiance entre les deux parties. Et sur cela, il s'est estimé diffamé à travers une correspondance que nous avons envoyée. Il a jugé que nous avons pris la décision unilatérale de rompre le contrat. Il a parlé de diffusion de fausses nouvelles et tout un tas de griefs. Dans sa dernière sortie par voie de presse, alors que le maire de la ville (Aliou Sall) était dans les dispositions de concilier les deux parties, il a dit que le plan de conciliation est terminé et que maintenant, c'est le divorce. Il a dit qu'il n'est plus question de continuer à travailler avec ces gens-là, en mettant les guillemets.

Est-ce le point de non-retour dans cette perspective de divorce ?
Nous sommes des sportifs. Nous ne serons jamais dans une posture où nous nous croirions dans un point de non-retour. C'est dans la douleur qu'on arrive à réaliser des choses extrêmement importante. Nous avons constaté que jusqu'à l’instant, c'est lui qui parle, qui attaque, qui fait tout. Mais, dans tous les cas, il faut reconnaître que la situation est très compliquée. En tous cas, nous sommes prêts à reprendre notre équipe.

C'est notre bien commun et nous avions appelé une structure pour nous gérer, mais nous avons l'impression d'être en face d’un propriétaire.
Alors que les vrais propriétaires sont ceux qui demandent qu'on les intègre au même titre que tous les autres pans de Guédiawaye. Nous pensons aux autres associations et dirigeants de Guédiawaye, de même qu'aux supporters, bref, tous les fils et structures de Guédiawaye devraient se retrouver dans Guédiawaye football club. C'est cela notre combat. Nous voulons que chacun puisse trouver son intérêt dans l'équipe pour que le Gfc mobilise encore davantage.

En cas de rupture, est-ce que l'Association va recourir à une nouvelle autre entité ou va-t-elle prendre en charge les destinées du club ?
D'abord, nous comptons revenir à l'orthodoxie si jamais c'est la rupture. Ça a été très tôt pour nous d'aller avec une autre car ça relève du bicéphalisme. Jusqu'au moment où on arrivera à un stade, mais qu'on ait une association comme le stipule le cahier des charges qui crée sa société. Maintenant, dans sa société, elle peut être majoritaire et permettre ensuite à d'autres sociétés ou structures d'être actionnaires. Ce qui permettra de mettre fin au bicéphalisme. Et on n'aura plus de problème, du genre, c'est moi le président de ceci ou de cela. Cela nous voudra une cohérence et une cohésion dans la gestion. Il y a des fils de Guédiawaye qui sont là et qui sont prêts à mettre la main à la poche pour relever le défi.

Est-ce que la plainte de Jappo vous ébranle quelque peu ?
Non. Elle ne nous ébranle nullement. Nous avons lu le communiqué. Nous avons pris acte et nous attendons fermement.

Propos recueillis par Abdou DIOP

 

Entamée avant-hier, la 2e journée de la phase de poules de la Ligue des Champions a été bouclée hier. Et c’est le PSG qui a créé la sensation en dominant le Bayern (3-0) dans l’un des chocs de la journée. Le Fc Bale a aussi ridiculisé Benfica de Lisbonne (5-0). Dans les autres rencontres, Manchester City, Celtic Glasgow, Chelsea, Juventus, As Rome et Barça ont eu le dernier mot. Avec cependant, des fortunes diverses, puisque Barcelone a souffert pour battre le Sporting Lisbonne. En effet, c’est un joueur du club portugais qui a marqué contre son camp l’unique but des Catalans.   

Mercredi 27 Septembre 2017
Groupe A : Cska Moscou – Manchester Utd : 1 - 4
Fc Bale – Benfica : 5-0
Groupe B : PSG – Bayern Munich : 3-0
Anderlecht – Celtic Glasgow : 0-3
Groupe C : Karabagh Agdam – As Rome : 1 – 2
Atletico Madrid – Chelsea : 1 - 2
Groupe D : Sporting Portugal – Barcelone Fc : 0 - 1  
Juventus – Olympiacos : 2 - 0

Malgré le tollé enclenché par sa sélection pour le voyage des Lions à Praia dans deux semaines, Mbaye ne semble point bouleversé. Au contraire, l’attaquant du Torino affiche sa « fierté » et sa « joie de défendre » les couleurs vertes, jaunes et rouge de son pays d’origine. « Je suis fier et heureux de jouer pour le Sénégal », a déclaré, en effet, l’attaquant de Torino pour rassurer les Sénégalais qui doutent de son patriotisme.

Mieux, l’ancien Milanais ose défier ses détracteurs, qui l’accusent à tort ou à raison, d’avoir fait du Sénégal un choix par défaut. Faisant fi des attaques dont il fait l’objet, de la part de certains Sénégalais, à la fois surpris et choqués par sa convocation en sélection, Mbaye Niang préfère répondre sur le terrain. Un défi que l’attaquant de Torino entend relever le 7 octobre prochain à Praia. Conscient qu’il sera la principale attraction dans ce match important, voire décisif, pour l’avenir des Lions dans la course vers la Russie, il invite ses détracteurs à le juger sur le terrain.

En tout cas, il promet de mouiller le maillot national que certains Sénégalais l’accusent d’avoir choisi par défaut. Il n’a plus le choix. Non seulement il a ce lourd défi de convaincre les plus sceptiques par rapport à son amour pour le Sénégal, son pays d’origine, mais il a aussi l’obligation de mettre le sélectionneur national, Aliou Cissé, à l’abri des attaques. Autant de pression qu’il faudra bien gérer par le jeune attaquant de Torino, encore timide en championnat d’Italie. La Fédération sénégalaise de football aura, certes, bien accueilli le jeune attaquant dans la Tanière, mais force est de constater qu’il est encore timide dans la Série A italienne. Non seulement il tarde encore à ouvrir son compteur-but cette saison après 4 matches dans les jambes, mais Mbaye Niang ne parvient pas à effacer son record personnel de … 5 buts qui remonte à la saison 2015-2016, avec le Milan Ac.

Faire mieux avec la sélection est donc un impératif pour le nouveau Lion. Forcer le déclic, c’est un défi à réussir par ce jeune attaquant qui aura d’abord la pression à gérer. Rendre une copie sans rature au sélectionneur national qui a pris le risque de lui faire confiance, c’est le pari à tenir absolument, pour couper le gazon sous les pieds de ses détracteurs. Sinon, Aliou Cissé peut s’attendre à encaisser tous les coups, en cas d’échec.

Ansoumana SAMBOU

 

Malgré un retard à l’allumage en championnat, le Real de Madrid a réussi une sortie heureuse en Allemagne. Les champions en titre, annoncés en danger face au Borussia Dortmund, n’ont pas tremblé. Auteur d’un doublé, Cristiano Ronaldo a été  le principal bourreau des Allemands humiliés à domicile (1-3).

Monaco a été aussi piégé chez lui par Porto (0-3). En revanche, Naples de Kalidou Koulibaly s’est fait respecter à domicile. Les Napolitains ont dominé Feyenoord de Roterdham (3-0). Tout comme Manchester City, Besiktas, Séville réalistes à domicile. Tottenham s’est logiquement imposé (3-0) devant les modestes Chypriotes d’Apoel Nicosie chez eux.
Liverpool de Sadio Mané a ramené le point du nul de Moscou. La suite de la 2e journée sera dominée ce soir par les chocs PSG - Bayern et  Atletico Madrid – Chelsea.

Les résultats d’hier
Mardi  26 Septembre 2017
Groupe E : Séville Fc – Maribor : 3-0 ;
Spartak Moscou – Liverpool : 1-1
Groupe F : Naples – Feyenoord Rotterdham : 3-1 ;
Manchester City – Chakhtar Donetsk : 2-0
Groupe G : Monaco - Fc Porto : 0 - 3 ; Besiktas – RB Leipzig : 2-0
Groupe H : Apoel Nicosie – Tottenham : 0-3;
Borussia Dortmund – Real Madrid : 1-3
 
Programme d’aujourd’hui
Mercredi 27 Septembre 2017
Groupe A : CSKA Moscou – Manchester Utd (18h45) ;
Fc Bale – Benfica (18h45)
Groupe B : PSG – Bayern Munich (18h45) ;
Anderlecht – Celtic Glasgow (18h45)
Groupe C : Karabagh Agdam – As Rome (16h) ;
Atletico Madrid – Chelsea (18h45)
Groupe D : Sporting Portugal – Barcelone Fc (18h45) ;
Juventus – Olympiacos (18h45)

 

Roi des arènes depuis 2014, Serigne Ousmane Dia vient de boucler sa deuxième saison blanche d’affilée. Après son combat avorté contre le show-man Rocky Balbao,  son duel tant attendu contre Eumeu Sène n’a finalement pu se tenir la saison passée. Face au leader de Tay Shinger, son objectif après ses victoires sur Balla Gaye 2 puis Modou Lô serait de conforter son titre.

 Serigne Ousmane Dia dit Bombardier a passé sa deuxième année blanche d’affilée après celle de la saison 2015-2016. Une première pour un roi des arènes en activité. Ses prédécesseurs, Yékini, Tyson et Balla Gaye 2, n’étaient jamais restés toute une année sans disputer au moins une affiche. Après son combat avorté contre le show-man Rocky Balbao qui a fait couler beaucoup d’encre, celui qui devait l’opposer à Eumeu Sène la saison dernière n’a finalement pu être organisé ; au grand dam des férus de lutte.  Et pour cause, en plus d’un problème de date pour la tenue du face-à-face, le promoteur Assane Ndiaye n’avait pas pu s’acquitter de ses obligations financières à l’endroit des deux protagonistes. Pour la saison 2017-2018, l’espoir est permis de voir les deux ténors s’affronter enfin ; même si de gros nuages continuent de planer sur cette affiche que tous appellent de leurs vœux.

Bombardier et Eumeu Sène n’ont jusqu’ici pas croisé le fer, en plus de 15 ans de carrière chacun. Aujourd’hui, leur face-à-face s’impose au vu de leur parcours respectif et de leurs dernières performances. Invincible depuis sa déculottée en 2012 contre Tapha Tine, « le géant du Baol », Bombardier a réalisé ces dernières saisons de formidables prouesses. Couronné roi de Bercy après sa victoire-revanche sur Balla Bèye 2 dit Baboye, le colosse de Mbour a touché le Graal en 2014 en venant à bout du roi des arènes Balla Gaye 2. Un beau succès qui lui a permis de reprendre « son dû », après une décennie de reconquête infructueuse. Pour rappel, le B 52 a régné une première fois comme roi des arènes à la suite de sa victoire en 2002 aux dépens de Mohamed Ndao dit Tyson. Le Mbourois avait ensuite perdu le titre en faveur de son triple tombeur Yékini, sa bête noire.

Après la reconquête du trône en juin 2014, Bombardier réalisait la saison suivante une autre prouesse de taille en prenant le dessus sur le teigneux Modou Lô. Ce succès lui avait permis de conforter son titre.  Des « Vip », excepté son parent Lac de Guiers 2, Eumeu Sène est le seul lutteur qu’il n’a pas encore affronté. Une victoire sur ce dernier lui permettrait de d’enrichir davantage un palmarès déjà impressionnant, mais surtout de conforter encore plus son statut de roi des arènes. Il faut néanmoins souligner qu’un éventuel combat opposant le chef de file de l’écurie Mbour et le porte-étendard de Pikine serait très disputé, vu la détermination du dernier nommé à conquérir le trône. Après une contreperformance contre Modou Lô en 2014, Eumeu Sène s’est relancé de belle manière en infligeant une deuxième défaite à Balla Gaye 2 lors de la saison 2014-2015. Autoproclamé empereur des arènes, il a toujours rêvé de monter sur le trône. Face à Bombardier, détenteur du titre, il aura l’occasion de réaliser son vieux rêve. Mais il faudra auparavant qu’un promoteur arrive à monter son affiche tant attendue contre le colosse de Mbour qui compte poursuivre son règne pour longtemps encore.

Diégane SARR

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