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Le froid réalisme des Pharaons

03 Fév 2017
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Libreville : « Je n’ai pas toujours été chanceux avec les finales. Mais j’espère que je pourrai soulever la coupe avec ces joueurs extraordinaires que j’ai ». Plus de quinze ans après, l’Argentin Hector Cuper n’a pas oublié ses deux finales de Ligue européenne des champions perdues consécutivement en 2000 et 2001 avec le club espagnol de Valence. Le Real Madrid (3 – 0) puis le Bayern Munich (aux tirs au but) avaient brisé ses rêves. Mais, il espère que celle de cette année, en Can, avec l’Egypte, sera la bonne.

Cuper a d’ailleurs toutes les bonnes raisons du monde de croire en son étoile. Il est à la tête d’une équipe qui n’a plus perdu de match en phase finale de Can depuis son quart de finale de 2004 en Tunisie face à l’Algérie. Soit 24 matches avec la demi-finale remportée avant-hier contre le Burkina Faso. Un record absolu qu’il fera bien difficile de battre. Comme d’ailleurs celui de nombre de victoires (7), d’autant que les Pharaons sont à un match d’y ajouter un huitième titre continental. En plus, sans vraiment être « fantastiques » dans le jeu (pour reprendre le terme de Paulo Duarte, le coach vaincu du Burkina Faso), l’équipe d’Egypte a une extraordinaire capacité à faire déjouer ses adversaires et sait compter sur un réalisme qui donne froid au dos de ses adversaires. Au point que quelqu’un lui a demandé avant la demi-finale remportée face au Burkina Faso, s’il n’avait pas une parenté lointaine avec son compatriote Diego Simeone, l’entraîneur de l’Atlético Madrid…

Parenté ou pas, Hector Cuper entend briser sa spirale de défaites en finale. Surtout que son équipe d’Egypte, s’y connaît en finales pour avoir remporté les 3 dernières qu’elle a disputées dans cette compétition : en 2006 à domicile, en 2008 au Ghana et en 2010 en Angola. Depuis, les Pharaons n’étaient plus parvenus à se qualifier en phase finale. Pour leur retour sur la scène continentale, les voici en attente de jouer, dimanche à Libreville, une autre finale. La treizième de leur histoire. Et même ce chiffre 13, traditionnellement considéré comme porte-malheur, n’effraie pas Cuper. Il tient sa « grande finale », sa « finale spéciale » et n’entend pas fléchir. Quitte à encore tout bloquer pour miser sur ce réalisme froid de tueurs en série qui a jusqu’ici caractérisé son équipe. Même lorsqu’elle a été contrainte aux tirs au but, en demi-finale…

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

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