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Le 21 juin est célébrée la journée internationale du yoga. L’ambassade de l’Inde au Sénégal a réuni, le 24 juin 2018, à la Place de la Nation, les adeptes de cette discipline pour faire la promotion de cette discipline.

La Place de la Nation (ex place de l’obélisque) a été, le 24 juin dernier, le point de ralliement des adeptes du yoga. L’ambassade de l’Inde au Sénégal y célébrait la journée internationale du yoga.

Pour la deuxième année consécutive, la représentation diplomatique a fêté cette journée mondiale dans le but de promouvoir la santé et la paix au Sénégal. Le yoga, selon l’ambassadeur Rajeev Kumar, trouve son origine dans son pays. Il est une ancienne pratique physique, mentale mais aussi spirituelle. Il symbolise, selon le diplomate, « l’union du corps et de la conscience ». La première édition de la journée internationale du yoga célébrée par l’ambassade au Sénégal s’était déroulée à la place du Souvenir. Pour cette année, elle a choisi la Place de la Nation. Des jeunes, des femmes, des écoliers, sont venus nombreux célébrer cette journée. Chacun avec son tapis de sport, ils ont répété en chœur les exercices pratiques proposés par le maitre de yoga de l’ambassade. Ensemble, ils ont travaillé les exercices de respiration en inspirant, expirant pour mieux « oxygéner le cerveau » et « renforcer l’organisme ».

Malgré le soleil qui jetait ses rayons sur cette place vers les coups de 10h, les adeptes du yoga ont continué à suivre les consignes du maitre. Ils fléchissent le buste pour assouplir certaines parties du corps notamment les hanches, les genoux, les chevilles, les poignets. Parfois, les postures peuvent durer 30 secondes voire des minutes.

Par ailleurs, l’ambassadeur Rajeev Kumar s’est réjoui de la forte mobilisation des Sénégalais et des ressortissants de l’Inde au Sénégal. D’après M. Kumar, le yoga est de plus en plus pratiqué au Sénégal. Toutefois, il informe que la représentation diplomatique indienne veut mieux développer cette discipline. Déjà, elle a fait venir depuis l’Inde un maitre de yoga qui va aider à vulgariser ce sport qui, pratiquée régulièrement, peut aider à lutter contre le stress, les maladies cardiovasculaires. Rajeev Kumar rappelle que le Sénégal dépense beaucoup d’argent en santé. Or, une bonne pratique sportive, notamment le yoga, peut permettre de réduire de manière drastique toutes ces maladies.

Aliou Ngamby NDIAYE

On se croirait dans une salle télé d'un campus sénégalais. Québec a suivi et vibré au coup de sifflet final du match Sénégal-Pologne. Pourtant, les supporters africains étaient mitigés au début. Si certains pensaient que le Sénégal allait passer à la trappe, d'autres gardaient l'espoir que le continent pouvait obtenir sa première victoire après les déroutes du Maroc, de l'Égypte, du Nigeria et de la Tunisie. Dans la salle télé de la grande résidence universitaire André Marie

Parent, c'était la grande mobilisation. La salle était comble. L'horloge affiche 11 heures, le climat est bon, le soleil montre ses beaux rayons. Le coup d'envoi donné, les étudiants africains notamment sénégalais retiennent leur souffle. A chaque belle phase de jeu, une récupération de balle dangereuse, les supporters africains applaudissent et encouragent les poulains d'Aliou Cissé.
Soudain, arriva le premier but d’un défenseur polonais contre son camp sur un tir d’Idrissa Gana Guèye. L'euphorie s'empare du campus. La résidence d’André Marie Parent, le pavillon regroupant le plus d'Africains à l'Université

Laval, tremble avec cette ouverture de score au Mondial de football. De stridents cris de joie, d'ovation et de compliments. Quelques instants plus tard, le second but. Arborant des maillots aux couleurs nationales, des étudiants sautent, se congratulent, enlèvent leurs maillots, devant la télé comme pour matérialiser la fierté d'appartenir à une même nation.

Le chronomètre déroule, l'attention est au comble. La salle reste pleine. Les affirmations se multiplient. « On a de vrais Lions sur le terrain », « les Sénégalais sont partout sur le terrain », « ils ont de bons marabouts  qui prient sur l'océan ». On a tout ou presque entendu durant ce match. Extrêmement heureux que les supporters africains se laissent aller dans leurs commentaires. « Merci le Sénégal, vous honorez l'Afrique ». Un Européen ne pouvant plus voir ce spectacle ou entendre ce brouhaha, s'extirpe de cette chaude ambiance.

Plus les minutes s'égrènent, plus l'animation augmente jusqu'au coup franc qui a réduit le score. L'ambiance baisse d'intensité. Les dernières minutes, les palabres deviennent du coaching. Chacun propose ce que le joueur doit faire avec le ballon. L'arbitre assistant montre le temps additionnel à jouer, le suspense se poursuit.

Après quelques instants de crainte, c'est la fin. Les étudiants africains du Québec manifestent leur joie, poussant les autres résidents à se demander ce qui venait de se passer dans leur temple du savoir. A l'unisson, l'Afrique en miniature a porté son équipe. Mieux que l'Égypte, le Maroc, le Nigeria, la Tunisie, le Sénégal a montré une forte résistance et a fait honneur. Ils sont de plusieurs pays africains à supporter Sadio Mané et compagnie. D'autres résidents se joignent au public déjà nombreux. La même ambiance est notée à la résidence Lemieux. Le temps d'un match, la nationalité africaine a eu le dessus sur celle sénégalaise. Tout le monde félicite les Lions de la Téranga.

Mamadou Aïcha NDIAYE à Québec

 

AFP : L'Espagne et la Roumanie, sanctionnées pour avoir aligné des joueurs non-éligibles, ont été déboutées de leurs appels devant un comité indépendant de World Rugby, qui a confirmé leur disqualification pour la Coupe du monde 2019, a annoncé mercredi cette dernière.

La Russie affrontera donc bien le pays-hôte, le Japon, en match d'ouverture de la compétition le 20 septembre 2019, alors que l'Allemagne sera opposée au Portugal en match de prébarrage le 16 juin. Le vainqueur disputera ensuite aux Samoa (aller 30 juin à Apia, retour 14 juillet) un billet pour la Coupe du monde.

La fédération espagnole (Fer) précise que cette décision est ferme et non susceptible de recours et exclut d'en appeler au Tribunal arbitral du sport (Tas) en raison de la non-affiliation de World Rugby à l'instance de Lausanne sur les questions disciplinaires.

"La Fer continue de considérer (...) que cette décision est injuste. Il est confirmé qu'en rugby le règlement ne s'applique pas à tous de la même manière", accuse néanmoins la fédération.
En première instance le 15 mai, l'Espagne et la Roumanie avaient été sanctionnées respectivement  d'un retrait de 40 et 30 points en raison de la présence de joueurs non éligibles dans leurs rangs lors des qualifications dans la zone Europe.

Cette sanction, qui a privé la Roumanie de la première place, directement qualificative pour la Coupe du monde (au profit de la Russie), et l'Espagne de la deuxième (pré-barrage, disputé par l'Allemagne), résultait des enquêtes menées par Rugby Europe puis World Rugby après le match perdu dans des conditions controversées par l'Espagne en Belgique (18-10) le 18 mars.

La Fer réclamait de pouvoir rejouer le match pour tenter de se qualifier pour le Mondial et reprochait à Rugby Europe d'avoir nommé un arbitre roumain, Vlad Iordaneschu, puis de l'avoir maintenu malgré ses protestations. Une défaite espagnole qualifiait en effet pour le Mondial la Roumanie.

Cette demande de rejouer la rencontre a également été rejetée mercredi par le comité indépendant de World Rugby, laquelle a annoncé qu'elle superviserait dorénavant la désignation des arbitres pour toutes les rencontres qualificatives pour les prochaines Coupes du monde. La Fédération internationale envisage également d'instaurer une base de données où seraient répertoriés tous les joueurs non éligibles pour avoir déjà porté le maillot d'une autre sélection.

Le boxeur Floyd Mayweather est le sportif le mieux payé de la planète en 2018 avec des gains de 285 millions de dollars (244,2 millions d'euros) selon le classement publié mardi par le magazine économique américain Forbes.

Mayweather, 41 ans, a terminé en tête de ce classement annuel pour la quatrième fois en sept ans grâce à un seul combat, son duel controversé en août 2017 à Las Vegas contre la star des arts martiaux mixtes (Mma) Conor McGregor qui a reçu de son côté 99 millions de dollars, ce qui en fait le 4e sportif le mieux payé entre juin 2017 et juin 2018. Selon Forbes, Mayweather, sorti de sa retraite pour ce combat remporté par arrêt de l'arbitre à la 10e reprise, a dépassé durant sa carrière le milliard de dollars en gains, comme Michael Jordan et Tiger Woods.

Grâce aux recettes colossales de ce méga-combat estimées à 550 millions de dollars, Mayweather, surnommé "Money" (littéralement argent), a gagné en une soirée plus durant douze mois que les stars du football Lionel Messi (FC Barcelone, 111 M USD dont 84 M en salaires) et Cristiano Ronaldo (Real Madrid, 108 M USD dont 61 M en salaires) qui occupent respectivement les 2e et 3e places.

Ronaldo avait terminé à la première place de ce classement les deux années précédentes.

Le Brésilien Neymar est 5e (Paris SG, 90 M USD), devant la superstar de la Nba LeBron James (Cleveland, 85,5 M USD) et le roi du tennis Roger Federer (77,2 M USD).

- Aucune femme dans ce classement -
Le meneur-vedette de Golden State Stephen Curry est 8e (76,9 M USD), devant deux joueurs de football américain, Matt Ryan (Atlanta, 67,3 M USD) et Matthew Stafford (Détroit, 59,5 M USD). Le quadruple champion du monde de Formule 1, le Britannique Lewis Hamilton, est 12e avec 51 millions de dollars, tandis que Tiger Woods, longtemps roi incontesté du sport-marketing, est 16e avec 43,3 millions de dollars, dont 42 provenant de ses contrats publicitaires et autres partenariats.

Pour la première fois depuis 2010, aucune femme ne figure dans ce classement: la joueuse de tennis Serena Williams a dû écourter sa saison 2017 pour donner naissance à sa fille et ses gains sont estimés à 18 millions de dollars sur la période considérée. Au total, les 100 sportifs les mieux payés ont cumulé 3,8 milliards de dollars de gains.

Les Etats-Unis sont le pays le mieux représentés avec 66 sportifs dans ce top 100.

Onze sports différents sont représentés et c'est la Nba, où les contrats Tv et les salaires explosent depuis deux saisons, qui domine ce top 100 avec 40 joueurs, contre 32 en 2017 et 18 en 2016.

La Nfl (football américain) est ensuite le championnat le plus représenté (18), devant la Mlb (baseball) avec 14 joueurs, le football (9), le golf (5), le tennis et la boxe (4 chacun).

AFP

Un joueur noir, Siya Kolisi, a pour la première fois été nommé lundi capitaine de l'équipe sud-africaine de rugby pour des tests-matches, une révolution dans un sport toujours dominé par la minorité blanche un quart de siècle après la fin de l'apartheid. "C'est un grand honneur d'être nommé capitaine des Springboks", a souligné le sélectionneur blanc Rassie Erasmus en annonçant la nomination de Kolisi, qui compte 28 sélections sous le maillot des Springboks depuis 2013.

Né dans un township de Port Elizabeth (sud-est), le troisième ligne de 26 ans est actuellement capitaine de l'équipe des Stormers (Afrique du Sud) en Super Rugby.

La décision historique de lui confier le brassard de capitaine a été saluée par le gouvernement du Congrès national africain (Anc), qui a combattu pendant des décennies le régime raciste blanc tombé officiellement en 1994. "Félicitations à Siya Kolisi pour avoir été nommé capitaine des Springboks pour les (trois) tests-matches face à l'Angleterre", a réagi le gouvernement.

En 2006, un autre joueur noir, Chiliboy Ralepelle, avait été nommé capitaine du XV sud-africain mais uniquement pour une rencontre sans enjeu face à une sélection mondiale qui n'avait pas le rang d'un test-match officiel.

Rassie Erasmus a par ailleurs indiqué lundi que le capitanat serait attribué à Pieter-Steph du Toit, un Blanc, pour le test-match samedi des Springboks contre le Pays de Galles.

AFP

L'ex-N.1 mondiale Serena Williams a déclaré forfait avant de disputer lundi un choc avec Maria Sharapova en huitièmes de finale de Roland-Garros en raison d'un "problème pectoral", a annoncé l'Américaine de 36 ans lundi en conférence de presse. La cadette des sœurs Williams disputait son premier tournoi du Grand Chelem depuis son titre à l'Open d'Australie en janvier 2017.
Elle avait ensuite mis sa carrière entre parenthèses pour donner naissance à son premier enfant en septembre et n'avait retrouvé la compétition qu'en mars à Indian Wells.

AFP

 

Serena Williams et Maria Sharapova n'en sont plus très loin: encore une victoire et les deux stars du tennis se retrouveront en huitièmes de finale de Roland-Garros.
Mais le dernier obstacle n'est pas une formalité, surtout pour Sharapova, opposée à Karolina Pliskova. La Tchèque, qui avait atteint le dernier carré à Paris l'an passé et la finale de l'US Open en 2016, court toujours après un premier trophée majeur à 26 ans. Propulsée brièvement au sommet du classement WTA la saison dernière, l'actuelle 6e mondiale a réussi une préparation prometteuse, avec un titre à Stuttgart, une demi-finale à Madrid mais a subi une élimination dès son entrée en lice à Rome. A Paris, elle reste sur deux matches accrochés et a même perdu un set lors du dernier, contre une ancienne finaliste (2015), sa compatriote Lucie Safarova. Jusqu'ici, elle n'a croisé qu'une fois Sharapova, en finale de la Fed Cup 2015, et la championne russe s'était imposée en deux manches (6-3, 6-4). Serena Williams n'a elle jamais perdu un set en deux rencontres face à Julia Görges. Elle avait même donné une leçon de tennis à la grande Allemande (1,80 m) au premier tour de Roland-Garros en 2010 (6-1, 6-1 au 2e tour). Mais huit ans après, cette serveuse habile - 17 aces à Paris, 2e au classement derrière Williams (22) - a fait du chemin. Trois trophées d'affilée entre fin octobre et mi-janvier (Moscou, Masters bis à Zhuhai, Auckland) lui ont permis de décrocher son meilleur classement (10e).
Aujourd'hui 11e, Görges a atteint une autre finale cette année, sur la terre battue de Charleston). A Paris, elle a lâché un set en route, au premier tour, face à la Slovaque Dominika Cibulkova.

AFP

 

La cinquième et dernière course du championnat Sprint 2 litres et Super 2 litres, dénommée trophée Henri Diouf, en hommage au Président fondateur du Club, aura finalement lieu le dimanche 24 juin 2018. Cette course qui se disputera sur le circuit Dakar-Baobab de Sindia, est organisée par le Club Automobile du rail, sous l’égide de la Fédération sénégalaise des sports automobile et motocycliste (Fsam). Prévu initialement pour le week-end des 16 et 17 juin, cette compétition a été décalée en raison des fêtes de Korité à cette période-là. Et pour cette dernière journée, le timing sera beaucoup plus matinal que d'habitude, à cause du match des Lions du Sénégal prévu le même jour.

C’est pourquoi donc les pilotes devront faire des efforts pour venir tôt afin que la course puisse se terminer tôt aussi. Ainsi, après les vérifications administratives et techniques (9h45-10h30), suivront les essais libres et qualificatifs et la mise en grille (10h30-11h30) avant la première manche de la course (11h30-12h20). Comme annoncé auparavant, le classement de cette dernière course sera déterminant pour le classement général du championnat. Les pilotes vont ensuite observer une pause avant d’entamer la seconde et dernière manche (13H30-14H).
À noter que chaque manche va durer une heure.

Cheikh  Fantamady KEITA

 

Désormais, l’Imagerie à résonnance magnétique (Irm) sera obligatoire pour tous les joueurs avant les tournois de qualification de la catégorie des cadets (U17). Telle est la décision prise par la Confédération africaine de football (Caf). « La Caf informe qu'il sera procédé à un test d’éligibilité d’âge pour tous les joueurs participant aux tournois de qualification de la Can Total U17, Tanzanie 2019 », indique un communiqué sur le site de l’instance dirigeante du football continental. « Ces tests d’Irm, souligne la Caf, seront organisés avant le début des matches dans le pays hôte du tournoi de qualification et tout joueur qui échouera au test ne sera pas autorisé à prendre part à la compétition et il ne pourra pas être remplacé par un autre joueur », précise-t-on dans le communiqué.

Une décision dont la disposition figure désormais dans l'Article 135 (*) du Code disciplinaire de la Caf, modifié à la suite de la réunion du Comité d'urgence tenu au Maroc en date du 5 mai 2018. Un article 135 qui stipule que « celui qui, dans le cadre d’une activité liée au football, crée un faux titre, falsifie un titre, fait constater faussement dans un titre un fait ayant une portée juridique ou utilise pour tromper autrui un titre faux, sera puni d’une suspension d’une durée minimale de six (6) matches ». La Caf durcit encore la mesure puisqu’elle affirme que « si l’auteur est un officiel, l’organe juridictionnel prononcera une interdiction d’exercer toute activité relative au football pour une durée minimale d’une (1) année ».

Cet organe pourra prononcer une amende de 10.000 dollars minimum. Enfin, si l’auteur est une personne  visée à l'art. 2 et est convaincu d’avoir violé la clause 1 ci-dessus en ce qui concerne tout test d'Irm, cette (ces) personne(s) sera interdite de toute activité de football pendant une période de quatre années ». Voilà qui va freiner les ardeurs de certains fraudeurs dans les compétitions de jeunes. Une mesure à saluer aussi si l’on sait que beaucoup de jeunes sont pénalisés par leur ignorance par des dirigeants véreux plutôt préoccupés à remplir leurs poches qu’à sauvegarder l’intérêt des jeunes footballeurs.

Cheikh  Fantamady KEITA

 

Depuis sa création en 2005, la Fondation Kabrousse ne finit pas d’élargir ses bases. Une structure à l’initiative de Sylvain Alexandre du Club Med et Sellé Diop un jeune sénégalais qui a consacré sa vie au tennis en Europe, et qui a comme soubassement le tennis à l’école en milieu défavorisé. Avec son pendant qu’est la Fondation Ndakarou, cette structure insiste beaucoup sur la scolarité avant le tennis. En fait, les initiateurs veulent s’appuyer sur l’idée d’Arthur Ashe, une figure marquante du tennis mondial. « Ma vision, c’est de voir ces enfants un jour à Roland Garros, Flushing Meadow, Wimbledon ou l’Open d’Australie ; le rêve est permis et il faut travailler pour qu’il se réalise. Ces enfants constituent un avenir pour le tennis sénégalais et il faudra y mettre tout le sérieux requis pour que le projet aboutisse », a indiqué Sellé Diop qui fait office de manager général. A l’origine, la Fondation Kabrousse comptait une dizaine de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 8 ans qui ont maintenant mûri et participent régulièrement aux tournois interclubs sous l’égide de la Fédération sénégalaise de tennis. Avec l’appui de la Fondation Club Med, la structure s’est élargie et s’est ouverte vers d’autres horizons. C’est dans ce sillage d’ailleurs que les anciens formés par Sellé Diop, comme Loulou Diatta, Jean Marie Diatta, Younousse Diatta, Jean Pierre Diatta ont fait leurs preuves au point de migrer sous d’autres cieux comme moniteurs dans des Clubs Med en France, au Maroc, en Egypte, en Tunisie et en Turquie. C’est dire que la structure produit de l’excellence. Aujourd’hui, la Fondation Ndakarou créée en 2011 avec des partenaires américains notamment Billy et Therry se positionne comme le répondant de celle de Kabrousse. Elle compte 14 nouveaux jeunes de 5 à 7 ans qui ont déjà trouvé sur place leurs aînés (11 à 17 ans). Avec le soutien du Rotary Club de Belgique à travers son projet Global Ground qui finance pour 5000 euros annuels, et sa sœur de Dakar (Rotary Club Dakar/Soleil) qui apporte une rallonge de 1000 euros pour aider au fonctionnement normal de la structure. Aujourd’hui, près d’une trentaine d’enfants garçons et filles âgés de 6 à 8 ans (dont un sourd-muet) sont pensionnaires de la Fondation Ndakarou. « Ce sont tous des enfants de Dakar-Plateau que nous formons pour en faire de vrais joueurs de tennis ; cette formation pourra continuer aussi pour déboucher sur celle de moniteur », a souligné Sellé Diop qui a été formé dans la célèbre Ilie Nastase Académie avec l’autre Sénégalais Madické Samb qui est maintenant au Luxembourg.

C. F. KEITA

L’ambassadeur de France a rendu visite hier, aux responsables de la Fédération sénégalaise de surf, dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde de surf prévue en août-septembre à Dakar. Il a affiché sa satisfaction, au terme de la visite du site qui a été retenu pour accueillir la compétition.

Le Sénégal va accueillir, pour la première fois de son histoire, la Coupe du monde de surf. En prélude à cette grande compétition prévue aux mois d’août et septembre prochains à Dakar, l’ambassadeur de France s’est rendu, hier, à la cabane du surfeur, aux Almadies. Christophe Bigot y a visité le site retenu pour abriter l’événement et rencontré les responsables de la Fédération sénégalaise de surf avec lesquels il a échangé sur l’état des préparatifs et les contraintes auxquelles fait face le surf au Sénégal.

« Le site est magnifique, il y a deux types de vague. Je crois que c’est une garantie. Il y a une bonne organisation et beaucoup de motivation. Le vice-président Oumar Sèye est à fond avec toute une équipe ; et il a en tête non seulement le volet sportif mais aussi l’accueil du public, la sécurité du public, l’aspect communication. Il est aussi en contact avec les autorités sénégalaises, le ministère des Sports, le ministère du Tourisme pour faire en sorte que l’événement soit une belle réussite », a réagi, avec satisfaction, le diplomate français au terme des échanges.
Il pense qu’au-delà du pari sportif, le surf peut constituer un élément d’attractivité touristique pour le Sénégal. « C’est important pour mieux faire connaître le Sénégal. Le surf est un levier important pour travailler avec la jeunesse, lui donner un rôle, des missions », a poursuivi l’ambassadeur de France au Sénégal.

Il s’est, par ailleurs, réjoui de « l’effort environnemental » noté dans le cadre des préparatifs de cette Coupe du monde de surf. M. Bigot est revenu sur certaines difficultés auxquelles sont confrontés les surfeurs sénégalais notamment le manque de formation et la cherté du matériel de compétition. L’ambassadeur compte saisir la Fédération française de surf pour voir ce qu’elle peut faire en vue de contribuer à trouver des solutions à ces difficultés, particulièrement en ce qui concerne le volet formation.

Sous un autre rapport, il a estimé que des efforts devaient être consentis pour démocratiser davantage le surf au Sénégal, au vu du faible nombre de licenciés dans notre pays (600). Lors de cette Coupe du monde de surf, l’ambassade de France compte organiser un festival du film du surf. Parlant de l’impact de l’événement, le diplomate français a indiqué que celui-ci contribuera à faire découvrir le surf sénégalais et africain.

Le vice-président Oumar Sèye a salué l’accompagnement de l’ambassade de France dans le cadre de la préparation de cette coupe du monde. Il a aussi rappelé que la coopération française a permis à Chérif Fall, à travers l’octroi d’une bourse, de se rendre en France pour les besoins d’un stage de perfectionnement. Celui-ci a ensuite été champion de l’Africa tour.

Oumar Sèye a rassuré sur les dispositions déjà mises en place pour favoriser une bonne organisation de la compétition. Selon lui, 75% du budget est déjà en place.

Mais, s’est-il empressé d’ajouter, sans le bouclage du budget global, les surfeurs ne pourront pas s’inscrire ; d’où la nécessité de prendre en charge les 25% restants. Il a tablé sur un nombre important de participants. « L’événement aura lieu en été ; il fera chaud et il y aura beaucoup de monde sur les plages », a-t-il souligné.

Diégane SARR

Une nouvelle discipline sportive fait son petit bonhomme de chemin sur la Petite-Côte. Il s’agit du padel qui, bien que pratiqué par quelques entités, compte déjà plusieurs adeptes qui espèrent voir la discipline prendre de l’ampleur à travers le Sénégal. Ce qui devra passer par une reconnaissance en tant que structure fédérale pour participer ensuite aux compétitions internationales.

A Saly Portudal, un petit espace aménagé derrière les bois à l’entrée de la station balnéaire connaît une ambiance festive en ce début d’après-midi. Les va-et-vient des voitures qui déposent leurs passagers qui s’engouffrent dans une maison qui fait office de site de loisirs se poursuivent. Ici, trois terrains sont disposés avec des mômes qui s’adonnent à leurs récréations favorites.

En attendant l’arrivée des plus grands, un peu tard dans la soirée. En tenant de sport, ils tapent dans la balle avec leurs raquettes perforées sous la supervision de leur moniteur.

Ici, le padel a le vent en poupe et occupe aussi bien les jeunes joueurs que leurs parents qui surveillent leurs agissements sous les ordres des moniteurs et les encouragent au besoin. Ils constituent ainsi le futur de cette discipline qui a intégré le paysage sportif national, ou du moins, dans cette partie du pays.

Le padel, « un sport qui unit le tennis et le squash. Il se joue en double sur un demi-terrain de tennis (20m de long sur 10m de large) », renseigne Christopher Chavanne, président de l’Association sportive Padel Sénégal. Les règles sont pratiquement les mêmes qu’au tennis ; « c’est un service à la cuillère et on compte les points de la même manière. La seule différence est que le terrain est entouré par des vitres et des grillages, ajoute-t-il. La balle a la possibilité de rebondir sur la vitre et être remise en jeu ».

C’est un plus dans ce sport qui fait qu’il est un peu plus dynamique que le tennis, a-t-il dit.

Il souligne également que la différence entre les raquettes est que celle du padel est plus petite que celle du tennis. Tout comme les balles qui sont similaires à celles du tennis, mais elles sont légèrement moins gonflées et ont moins de pression. La discipline est actuellement animée par un groupe composé de Sénégalais, Espagnols et Français qui vivent depuis plusieurs années au Sénégal.

Avoir la reconnaissance de la tutelle et investir le monde
Depuis son introduction dans le pays en novembre 2015 par l’Espagnol Jordy Rovira Arimany, elle compte déjà comme club de padel à Dakar Saly, Ngaparou et Nguerigne.

Avec l’ambition de se projeter vers d’autres localités. « C’est notre volonté mais nous avons besoin de développer les clubs. Et cela passe par la volonté d’un entrepreneur qui décide de monter un club », a ainsi souligné M. Chavanne. Pour qui, si on a des gens intéressés à Ziguinchor, Cap-Skirring et autres, « on va les aider et éventuellement organiser des tournois là-bas. Ce qui va permettre de promouvoir la région ».

Aussi, l’Association fait des démarches pour une reconnaissance par la tutelle : « On est en relation avec le ministère des Sports ; on travaille avec eux parce qu’on est encore une association et on n’a pas encore de Fédération ». Avant même que ces démarches aboutissent, l’Association sénégalaise qui est la première africaine reconnue par la Fédération internationale a reçu une autorisation de cette dernière d’envoyer une équipe nationale pour les qualifications au Championnat du monde où le Sénégal sera alors le seul représentant africain.

« Mais on attend l’accord du ministère pour confirmer notre participation et chercher les moyens d’y aller », a précisé le président.

Le padel a tout de même organisé en janvier et mars derniers, des tournois internationaux qui ont permis à des joueurs étrangers de se produire au Sénégal. Une initiative que la structure compte rééditer, selon Marie José Gensse, secrétaire générale adjointe de l’Association. Pour qui, « on espère avoir un ou deux événements comme ça par an au minimum », pour braquer les projecteurs du padel sur le Sénégal

Ousseynou POUYE

Le sélectionneur du Japon Jamie Joseph a choisi de tirer un trait sur l'arrière vedette Ayumu Goromaru, dont l'étoile a pâli depuis 2015, lors de la Coupe du monde 2019 à domicile, a-t-il annoncé vendredi dans un entretien à l'Afp. "Il a disparu du cadre depuis la Coupe du monde (2015)", a indiqué le technicien néo-zélandais.
Goromaru a été le visage des "Brave Blossoms" héroïques de 2015, lorsqu'ils avaient battu à la surprise générale l'Afrique du Sud (34-32). Le buteur de 32 ans a enchaîné deux expériences non-concluantes aux Queensland Reds puis à Toulon, et s'est éloigné des radars du sélectionneur, malgré un retour sur l'archipel en 2017, au Yamaha Jubilo. A plus d'un an de la Coupe du monde à la maison, l'esprit de Joseph est tourné vers les deux Tests à venir contre l'Italie, les 9 et 16 juin à Oita puis Kobe, et la Géorgie le 23 juin à Toyota. "Nous voulons atteindre les quarts de finale" du Mondial, a indiqué le sélectionneur, par ailleurs à la tête des Sunwolves, la seule équipe japonaise du Super Rugby.
"Nous avons battu des équipes de premier plan ces dernières années. Nous aurions dû battre la France chez elle en novembre dernier, mais avons fait match nul (23-23)", a-t-il poursuivi. "On peut être bon sur un match. C'est différent du Super Rugby: on joue quatre matches, c'est un tournoi très différent. C'est notre objectif", a assuré le Néo-Zélandais.
Le Japon, pour son sixième Mondial d'affilée, a hérité de la Colombie, de la Pologne et du Sénégal dans le groupe H.

Le groupe de 27 joueurs :
Gardiens (3) : Eiji Kawashima (Metz/FRA), Masaaki Higashiguchi (Gamba Osaka/JPN), Kosuke Nakamura (Kashiwa/JPN)
Défenseurs (8) : Yuto Nagatomo (Galatasaray/TUR), Gotoku Sakai (Hambourg/GER), Tomoaki Makino (Urawa/JPN), Gen Shoji (Urawa/JPN), Wataru Endo (Urawa/JPN), Maya Yoshida (Southampton/ENG), Hiroki Sakai (Marseille/FRA), Naomichi Ueda (Kashima/JPN)
Milieux (12) : Makoto Hasebe (Francfort/GER), Shinji Kagawa (Dortmund/GER), Gaku Shibasaki (Getafe/ESP), Toshihiro Aoyama (Hiroshima/JPN), Hotaru Yamaguchi (Cerezo Osaka/JPN), Ryota Oshima (Kawasaki/JPN), Keisuke Honda (Pacheco/MEX),
Genki Haraguchi (Düsseldorf /GER/D2), Yuto Misao (Kashima/JPN), Takashi Inui (Eibar/Espagne), Takashi Usami  (Düsseldorf/GER/D2), Yosuke Ideguchi (Cultural Leonesa/ESP/D2)
Attaquants (4) : Shinji Okazaki (Leicester/ENG), Yuya Osako (Brême/GER), Yoshinori Muto (Mayence/GER), Takuma Asano (Stuttgart/GER)


AFP : L'ancienne N.1 mondiale Serena Williams "jouera à l'Open de France" et "pour le gagner" a assuré lundi son entraîneur Patrick Mouratoglou sur le site de la WTA après les doutes suscités par ses forfaits aux tournois de Rome et Madrid. Après ses forfaits à Rome et Madrid, la joueuse aux 23 titres du Grand Chelem arrivera à court de matches à Roland-Garros (27 mai-10 juin): elle n'est plus apparue en compétition depuis fin mars et n'a plus joué sur terre battue depuis sa finale perdue à Paris en 2016.

 

Le mano à mano entre Yannick Languina et le Togolais Abissoubie Batazi n’est pas encore terminé. Ces deux joueurs qui ont pris maintenant l’habitude de se croiser en finale dans les différents tournois, en ont redonné encore au public féru de la petite balle jaune. Samedi sur le court numéro un de l’Olympique Club, le jeune Sénégalais s’est imposé dans un match serré qui avait pourtant vu le Togolais mener lors de la première manche (6-3). Mais Yannick se reprendra bien lors de la seconde manche qu’il mena à sa guise pour s’imposer sur le même score (6-3), dès lors une troisième manche s’imposait à eux.

Dans cette ultime partie, Yannick remettra le turbo devant un Batazi qui avait perdu son tennis et même son contrôle, puisqu’à certains moments du jeu, il n’hésitait pas à balancer sa raquette en signe de dépit ; cet excès de colère profitera bien évidemment à Yannick Languina qui remporta la troisième et dernière manche sur le score de 6/2. Le jeune Sénégalais venait de prendre sa revanche sur un adversaire qui l’avait battu deux fois de suite lors des finales du Rotary Club et de l’Astu. Avec cette victoire, Yannick revient ainsi à hauteur de son adversaire puisque lui aussi l’avait battu en finale lors de la finale du Tcd. Egalité parfaite en attendant d’autres confrontations.

Les résultats

Non classés hommes : Elom Sorsy (Bceao)-Barath (Olympique) ; 4e série hommes : Saliou Gaye (Tcd)-Badou Mbacké (Olympique) : 7/5 6/2 ; 3e série hommes : Richard Mendy (Stade Lss)-Ali Hoballah (sporting) : 6/2 4/6 6/2 ; 2e série hommes : Yannick Languina (Duc)-Abissoubie Batazi (Tcd) : 3/6 6/3 6/2 ; Dames non classées : Christelle Fakhry (Sporting)-Loanna El Makki (Sporting) : 6/4 4/6 7/6
C. F. KEITA

 

AFP : L’Allemand Alexander Zverev, N.3 mondial, a remporté dimanche le Masters 1000 de Madrid en battant l’Autrichien Dominic Thiem (N.7) 6-4, 6-4, soit son troisième titre dans cette catégorie de tournois arrivant juste après les épreuves du Grand Chelem.
Déjà titré à Rome et Montréal l’an dernier, Zverev (21 ans) a triomphé d’un combat entre jeunes loups pour s’imposer sur la terre battue madrilène en 1 heure et 19 minutes pour succéder au palmarès au «roi» Rafael Nadal. Et il a jubilé à l’heure d’expédier dans les nuages un coup trop long de Thiem (24 ans) sur la balle de match.

 

AFP : La Tchèque Petra Kvitova a rallié pour la troisième fois de sa carrière la finale du tournoi de Madrid en écartant vendredi soir sa compatriote Karoline Pliskova, 6e mondiale, en demi-finale (7-6 (7/4), 6-3).
Titrée en 2011 et 2015, l’ancienne N.2 mondiale, aujourd’hui 10e, a fait parler sa puissance et son expérience face à sa partenaire en équipe nationale. Les deux tours de contrôle - 1,82 m pour Kvitova, 1,86 m pour Pliskova - se connaissent par coeur.  Elles ont remporté ensemble deux Fed Cup (5 au total pour Kvitova) et auront l’occasion d’enrichir leur palmarès sous le maillot national lors de la prochaine finale, en novembre à domicile face aux Etats-Unis.
Pliskova, qui avait fait chuter la N.1 mondiale et double tenante du titre Simona Halep, s’est pourtant créé des occasions, surtout dans le premier set. Elle a mené 4-2 avant de se faire rattraper puis s’est offert un nouveau break (5-4) sans réussir à garder l’ascendant. Son adversaire en finale samedi, la Néerlandaise Kiki Bertens (20e) devra livrer une grande prestation pour l’emporter si la double championne de Wimbledon (2011, 2014) maintient ce niveau. Cette véritable spécialiste de la terre battue disputera sa première finale dans cette catégorie de tournoi, l’équivalent d’un Masters 1000 chez les messieurs, après avoir surclassé la 7e mondiale, la Française Caroline Garcia (6-2, 6-2).

Last modified on lundi, 14 mai 2018 12:54

Les lampions vont s’éteindre cet après-midi (15h) sur les courts de l’Olympique club de Dakar à l’issue des finales de l’Open que ce club organise annuellement. Avec en tête d’affiche les retrouvailles entre le Togolais Abissoubie Batazi (pensionnaire du Tcd) et le Sénégalais Yannick Languina (sociétaire du Duc). Le premier s’est, en effet, défait de Dane Yaly (club Bceao) en deux sets pour filer en finale (6/3 6/3), alors que le second s’est difficilement imposé devant son « ennemi intime » Youssou Berthé (Olympique club) en trois sets (3/6 6/3 7/5). Mais l’opposition d’aujourd’hui se fera sous la forme d’un règlement de comptes sur le court numéro 1 de l’Olympique club.

Parce que Yannick Languina déjà battu par deux fois en finale d’abord au tournoi du Rotary Club puis à celui de l’Astu par le même adversaire voudra faire mentir l’adage du « jamais deux sans trois ». En clair, le sociétaire du Duc voudra prendre sa revanche, alors que son adversaire qui a décidé de s’installer au Sénégal, compte lui imposer sa marque aux joueurs sénégalais. Tout un duel donc pour lequel le public de l’Olympique club se délectera cet après-midi. A côté de cette finale entre joueurs de 2e série, les autres ne manqueront pas de piquant car des no-classés hommes et dames en passant par les classés hommes et dames ainsi que les 3e et 4e série tous seront des matches disputés.

Le programme des Finales
Non-classé hommes : Barath (Oly)-Sorsy Elom (Bceao) ; 4e Série hommes : Saliou Gaye (Tcd)-Badou Mbacké (Astu) ; 3e Série hommes : Ali Hoballah (Sporting)-Richard Mendy (Stade Lss) ; 2e Série hommes : Abissoubie Batazi (Tcd)-Yannick Languina (Duc).Non classées dames : Latouche Gido (Olympique)-Celia Burtel (Olympique) ; Dames Classées :Christelle Fakhry (Sporting)-Loanna El Makki (Sporting)

C. F. KEITA

 

Last modified on lundi, 14 mai 2018 12:54

AFP : Rafael Nadal a subi vendredi sa première défaite sur terre battue depuis près d’un an, en quarts de finale du Masters 1000 de Madrid face à l’Autrichien Dominic Thiem, 7e mondial, en deux sets (7-5, 6-3). Le tenant du titre, qui restait sur une série record de 50 sets empilés sur sa surface fétiche, va perdre la place de N.1 mondial qui va revenir à Roger Federer sans jouer.

…Roger Federer redevient n°1 mondial

La défaite de Rafael Nadal en quart de finale à Madrid a pour première conséquence de rendre la place de n°1 mondial à Roger Federer dès lundi prochain. Lundi prochain, le nouveau classement Atp verra Roger Federer occuper la première place mondiale. Et pourtant le Suisse a décidé de ne pas disputer la saison sur terre battue. Mais Rafael Nadal a perdu en quart de finale à Madrid, éliminé par Dominic Thiem, et perd donc les points de son titre de l’an passé. De quoi donner à Federer une avance de 720 points sur son rival espagnol.

 

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, les meilleurs boulistes du monde seront à l’Hôtel Ngor Diarama pour disputer la première édition de l’Open international de Dakar. Un événement phare dans le calendrier sportif sénégalais et que les organisateurs veulent réussir sur tous les plans. Déjà, la Fédération sénégalaise de sports boules (Fssb) a reçu le soutien et les encouragements du ministère des Sports représenté par le directeur de la Haute compétition, Souleymane Boun Daouda Diop, et du Cnoss, représenté par son secrétaire général, Seydina Diagne, qui ont tous félicité le président de la fédération Gassan Ezzedine et son équipe pour leur sens de l’organisation. En tout cas, Gass, comme on l’appelle familièrement, peut compter sur ces deux entités du sport sénégalais pour booster sa manifestation.

Et lors du point de presse organisé mercredi dernier dans les locaux du Sporting Club de Dakar, le président de la fédération, qui peut se targuer d’abriter le plus grand événement bouliste du monde, s’est réjoui de la présence de l’équipe de Madagascar championne du monde en titre et d’Afrique en titre. «Il y aura environ 350 joueurs en compétition et les épreuves se dérouleront triplettes choisies avec trois grands challenges ; le Prix du Grand Concours, le Tir de Précision et la Coupe des Nations», a révélé le président Gass.  Des concours incitatifs puisque les récompenses sont intéressantes. Le Sénégal, pour sa part, va présenter deux équipes. D’un côté, on aura Fara Ndiaye, Insa Seck et Sidy Fall et, de l’autre, il y aura Abdoulaye Guéye, Weuz Diack et Lidy Ndiaye. Placé sous le haut patronage du Chef de l’Etat, cet Open international est parrainé par le président du Cnoss et verra la présence du président de la fédération internationale Claude Azema et celui de la Confédération africaine Ibrahima Idrissou. Une trentaine de pays d’Afrique et d’Europe sont attendus à cet Open qui démarre aujourd’hui ses parties.

C. F. KEITA

 

La 17e édition du Tour cycliste international du Sénégal a connu son apothéose dimanche dernier, sur la corniche ouest, avec le circuit fermé (8e étape) qui a été remporté par l’Algérien du club de Sovac Natura4Ever, Islam Mansouri. Ce fut une édition très serrée puisque jusqu’à la dernière étape de dimanche, le Namibien du club allemand du Team Embrace The World, Dan Craven, n’était pas certain de remporter l’épreuve. Parce que tout simplement le maillot jaune qu’il était parvenu à arracher des épaules de l’autre Algérien de Sovac, en l’occurrence Youcef Reguigui, était toujours menacé.

Mais, en bon stratège, le Namibien finira par gagner cette 17e édition. Pourtant, au tout début de la course, c’est-à-dire à partir de la 2e étape Thiès-Saint Louis, Youcef Reguigui avait annoncé la couleur en enfilant le maillot jaune à l’arrivée dans la capitale du Nord. La première étape (Dakar-Thiès), rappelons-le, avait été annulée en raison de l’absence du médecin qui devait accompagner la caravane, mais aussi des deux ambulances qui devaient faire partie de cette caravane. Mais tout compte fait, les choses sont rentrées dans l’ordre, puisque tout le peloton avait rallié la Somone pour y passer la nuit afin d’aborder le lendemain la 2e étape Thiès-Saint Louis.

C’est à partir de la capitale du rail (Thiès) que Youcef Reguigui avait aligné trois victoires d’étapes (Saint-Louis, Pire et Thiès) qui lui ont permis de garder le maillot jaune. Pendant ce temps, le Namibien Dan Craven qui n’avait figuré ni dans le top 5 des classements d’étapes, ni dans celui du classement général, allait faire parler de lui par la suite. Et il choisira l’étape de Ndangane-Nguéniène pour exploser l’ordre établi par l’Algérien. Vainqueur d’étape à Nguéniène, il enfilera en même temps le maillot jaune, détrônant ainsi Youcef Reguigui. Et ce fut le chant du cygne pour le chef de file de Sovac Natura4Ever, qui ne parviendra plus à reprendre le précieux maillot. Fatigue causée par la débauche d’énergie ? Excès de confiance ?

Toujours est-il que Youcef aura tout fait pour revenir, mais en vain. Il reculera même dans le classement général lors de la 7e étape (avant-dernière) en occupant la 4e place à 13 secondes du leader, Dan Craven. Pour disparaître finalement des radars du podium à la dernière étape de Dakar (8e) où il s’est classé 16e au général. Mais il aura grandement contribué à animer la course avec ses trois victoires d’étapes successives; laissant des miettes à ses adversaires comme les Allemands du Team Embrace The World Junger Jan-Niklas et Dan Craven (vainqueurs respectifs des étapes 5 et 6), ou encore du Néerlandais Koop Jos (7e étape) et l’Algérien Islam Mansouri (8e étape).

Classement général

Pour le maillot jaune, la lutte a été âpre ente les coureurs qui étaient divisés en deux groupes. Un premier paquet constitué par Youcef Reguigui (Sovac Natura4Ever/Algérie), Koop Jos (Global Cycling Team/Pays-Bas) et Fiege Lorenz (Team Embrace The World/Allemagne) qui ont occupé les trois premières places lors des trois premières étapes disputées, avant que le Rwandais Bonaventure Uwizeyimana ne vienne s’intercaler dans la 4e étape en compagnie de Youcef et Koop. Le second paquet a terminé la course en occupant les trois premières places du général lors des étapes 6, 7 et 8. Il s’agit, dans l’ordre, de Dan Craven (Team Embrace The World/Allemagne), Hamza Abderrahmane Mehdi (Sovac Natura4Ever/Algérie) et Rick Nobel (Global Cycling Team/Pays-Bas). Dans ce classement général, les deux meilleurs Sénégalais Moussa Ndiaye et Bécaye Traoré ont terminé respectivement 27e et 28e.

Au niveau du classement général des jeunes (maillot blanc), c’est le Néerlandais Rick Nobel qui l’emporte devant les Algériens de Sovac Natura4Ever, Mohamed Bouzidi (2e) et Islam Mansouri (3e), alors que le Sénégalais Moussa Ndiaye se classait 8e sur 18 concurrents. Dans le classement général par points (maillot vert), Youcef Reguigui arrivait en tête, suivi de Koop Jos (2e) et Bonaventure Uwizeyimana (3e). Dans ce classement, Moussa Ndiaye sera encore le meilleur Sénégalais avec une 13e place sur 39. Enfin, Sovac Natura4Ever se classait comme la meilleure équipe, suivie de Team Embrace The World et le Rwanda ; le Sénégal, pour sa part, terminait à la 9e place sur 12 devant Vélo Sélect Apogée du Canada, le Gabon et le Bénin.    

Enfin, dans ce Tour 2018, cinq équipes ont été les moins en vue: la sélection Suisse Romande, Kenyan Riders, le Gabon, le Bénin et Vélo Sélect Apogée du Canada. La dernière nommée peut toutefois se consoler d’avoir un coureur classé 3e de l’étape. Il s’agit de William Goodfollow. Le coureur canadien du Vélo Sélect Apogée a, en effet, pu accrocher une 3e place d’étape (Ndangane-Nguéniène).

 

Thiès : Décidément, les Algériens semblent avoir signé un accord avec cette 17e édition du Tour cycliste du Sénégal. La raison est bien simple, depuis le début de la course avec la longue étape Thiès-Saint Louis lundi dernier, ils n'ont plus lâché la première place des courses d'étapes et du classement général. Cette performance porte la marque d'un coureur qui s'appelle Youcef Reguigui. Le sociétaire de l'équipe de Sovac Natura4Ever s'est signalé, hier encore, sur le circuit fermé de Nguinth, à Thiès.

Pour une course en boucle de 108km, celui qui détient le maillot jaune jusqu'ici a terminé encore premier avec un temps de 2 h 41'10. Et à l'image des étapes précédentes, celle d'hier s'est aussi terminée par une arrivée groupée. Mais, 13 secondes de bonification, il a devancé ses plus proches adversaires au classement de l'étape. Toutefois, l'étape d'hier a donné une autre configuration à la course car les Burkinabé, jusqu'ici discrets, ont bien réagi pour arracher trois places (de 4e à 6e). Ce qui n'est pas rien pour une équipe qui était très éloignée du top 10 de cette course.

Par ailleurs, les Néerlandais et les Français sont toujours aux basques des Algériens puisque Global Cycling Team et Club de la Défense se sont classés respectivement 2e et 3e. Aujourd'hui, place à la 5e étape, la deuxième plus longue de ce Tour 2018 : Thiès-Ndangane (158,2km), avec trois sprints intermédiaires au menu des coureurs, fera baver encore les cyclistes, surtout si le soleil darde ses rayons. En attendant, Youcef Reguigui est toujours premier au classement général et garde le maillot jaune à l'issue de cette 4e étape. Il a même accentué son avance de 20 secondes d'écart sur les autres.

Les «lions» dans la mélée
Moussa Ndiaye arrache la 8e place
Dans cette 4e étape, c'est Moussa Ndiaye qui a pris le relais de Bécaye Traoré dans la prestation des Sénégalais. En se classant 8e de la course d'hier, Moussa Ndiaye offrait ainsi le meilleur rang aux « Lions », alors que son capitaine Bécaye Traoré a occupé la 18e place, Elhadj Rawane Diallo


Michel Bationo, l'ardoisier du tour

«Le Tour de France m'a beaucoup
servi en expérience»

Il a connu le cyclisme sur le tard, mais son amour viscéral pour le vélo lui a fait découvrir beaucoup de choses dans les différents Tours auxquels il a pris part. Le Burkinabé Michel Bationo qui s'est familiarisé maintenant avec la famille du cyclisme africain en général et sénégalais, en particulier, maîtrise bien les rudiments de ce sport. « Tout est parti de l'époque où je voyais les gens qui passaient avec leur vélo, la tenue multicolore. Cela m'a impressionné car j'ai connu le vélo sur le tard, c'est-à-dire à 21 ans. Alors je me suis engagé dans l'encadrement technique. Et à l'issue des stages effectués, je me retrouve ardoisier dans les courses cyclistes », a indiqué Michel Bationo. Ardoisier au Tour de France de 2002 à 2006, Michel a servi aussi les Tours du Luxembourg, de Côte d'Ivoire, du Mali et du Burkina son pays, en plus d'un Critérium à Dijon. Mais, c'est à travers le Tour du Burkina que son destin pour le cyclisme va basculer. « Les Français m'ont vu au Tour du Burkina et ont été convaincus de mes prestations. Ils ont fait appel à moi pour être l'ardoisier du Tour de France que j'ai exercé pendant cinq ans. Ça a été une belle expérience pour moi car j'estime que celui qui a l'opportunité d'être au cœur du Tour de France apprend beaucoup de choses », a estimé celui qui semble avoir signé un solide pacte avec le Tour du Sénégal. « Maintenant, ça fait six ans que je suis dans le Tour du Sénégal. Mais j'ai gardé de très bons souvenirs du Tour de France où j'ai acquis de l'expérience que j'apporte au Tour du Sénégal. Je me suis réjoui chaque fois que je suis au Sénégal, parce que j'apporte toujours un plus de mon expérience. Ce qui m'a toujours marqué dans ces Tours, c'est l'amabilité des coureurs, leur sourire et les blagues qu'ils te font. Je me souviens une année, Lance Amstrong qui était dans les échappées d'un Tour de France, m'a appelé en me disant, « Michel », alors j'étais surpris qu'il m'appelle par mon nom. Ensuite, Laurent Jalabert qui vient près de moi et me tapote en demandant qu'on change de rôle, lui et moi. Ce sont des anecdotes qui m'ont beaucoup marqué. Donc je suis très content du rôle que je joue dans les Tours cyclistes car l'ardoisier c'est celui qui peut donner des informations dont les coureurs ont besoin et qu'ils n'ont pas en temps réel. Ils sont contents d'être informés sur le déroulement de la course. Je me plais beaucoup dans ce rôle et je prie toujours que le Tour du Sénégal puisse continuer et que les sponsors puissent venir en nombre, parce que c'est une vitrine pour un pays. Aller à Saint-Louis, Thiès, Kaolack, Mbour permet de découvrir le pays et le mode de vie des gens », a déclaré Michel Bationo.

Youcef Réguigui, maillot jaune

«Notre force, c'est le travail
d'équipe»

Qu'est-ce qui fait gagner Youcef Reguigui ? A cette question, le coureur algérien qui détient le maillot jaune depuis la deuxième étape (la première n'ayant pas été disputée) de ce Tour 2018 répond aussitôt que c'est le travail d'équipe qui a donné ce résultat. « Notre succès, c'est le travail par équipe ; nous avons un groupe bien soudé », a-t-il dit d'emblée.

Hier, en remportant la 4e étape du circuit fermé de Nguinth, le fer de lance de l'équipe algérienne de Sovac Natura4Ever était resté très discret pendant la course, préférant rester dans le gros du peloton dans l'attente d'une opportunité. « C'était une journée spéciale pour moi car il y avait beaucoup de chaleur. Ce fut une journée très difficile. Mais on a contrôlé la course, on a laissé le joker partir en se disant qu'il y a des équipes qui viennent pour gagner les points chauds », a-t-il ajouté. Ainsi, le groupe algérien est resté au milieu du peloton avec leurs adversaires les plus dangereux que sont les Rwandais, Allemands, Hollandais et Français jusque dans les derniers 700 m. « On ne pouvait pas laisser la victoire nous filer ainsi entre les doigts et on a enclenché l'offensive dans les derniers 500 m grâce à un excellent travail d'équipe. On espère que pour la 5e étape, on va contrôler encore la course, mais on va prendre en compte aussi la présence des autres équipes. Notre stratégie est simple : il faut laisser les autres passer devant et ensuite faire la différence au sprint final. On laisse les coureurs qui ne sont pas dangereux pour le classement général partir et ensuite attendre le bon moment pour piquer le sprint final », a déclaré Youcef Reguigui. Mais il souligne que le Tour n'est pas encore fini, car il reste encore quatre étapes et avec la température actuelle, le leader du maillot jaune estime que ce sera dur pour tout le monde.


Osho Papoen, directeur sportif du bénin
«Nous préparons le Tour du Bénin»


Le Bénin est venu pour apprendre dans ce Tour du Sénégal, donc il ne faut pas s'attendre à des merveilles de sa part. Son directeur sportif, Osho Papoen qui s'exprimait juste avant le départ de la 4e étape du circuit fermé de Nguinth, a été clair sur la question. « Nous sommes venus avec une équipe jeune et c'est notre première participation à ce Tour. Mais c'est dur pour nous de bien figurer dans le classement car c'est une course en bordures avec beaucoup de vent et cela ne favorise pas nos coureurs », a déclaré Osho.

L'ambition en venant à Dakar n'était pas de gagner, mais d'être toujours dans le peloton. « C'était aussi de faire plaisir à notre président de fédération et également à notre sponsor qu'est la Béninoise qui a payé nos billets d'avion pour que nous puissions venir ici. Nous avons deux jeunes dans notre équipe et nous fondons beaucoup d'espoir sur eux. Mais nous allons nous améliorer au fur et à mesure des étapes car nous ne sommes pas venus ici pour gagner. Nous préparons le Tour du Bénin qui viendra juste après celui du Sénégal. « Avant de venir à Dakar, nous avons participé au Tour  du Togo d'où reviennent nos coureurs et cela les a fatigués un peu. L'essentiel, c'était de participer au Tour du Sénégal car après c'est le Tour du Bénin ; donc cette compétition nous servira de mise en jambes parfaite », a-t-il ajouté. Selon lui, les Algériens ont beaucoup impressionné, de même que les Rwandais, les Allemands et les Hollandais. « Je crois que le titre n'échappera pas à une de ces équipes », estime-t-il.

De nos envoyés spéciaux : Cheikh Fantamady KEITA (textes) et Abdoulaye MBODJ (photos)

 

Et pourtant, il ne s'était point signalé dans les sprints intermédiaires qui avaient vu le Gabonais Léris Henne Moukagni, les Burkinabè Salifou Yarbanga et Salfo Bikienga s'imposer respectivement dans les trois sprints intermédiaires. Mais comme la course de la veille, celle d'hier s'était terminée aussi par une arrivée massive sur la ligne au milieu d'une foule de jeunes excités et très enthousiastes à la vue des coureurs. Avec le maire Serigne Mboup en tête, la ville de Pire a réservé un accueil coloré et très animé à la caravane des coureurs et des encadreurs, prouvant du coup son intérêt pour cette épreuve. En effet, à l'image de la 2e étape, la 3e aussi a enregistré une arrivée massive sur la ligne terminale ; et toujours avec les coureurs des mêmes équipes ou clubs de la veille. Un léger changement par contre car les Rwandais qui s'étaient classés 4e lundi, avec Munyaneza Didier, ont cette fois-ci pris la 3e place avec un nouveau coureur, Uwizeyimana Bonaventure. C'est dire que cette 3e étape a été âprement disputée si l'on se réfère au classement ; c'est-à-dire une arrivée groupée sous un soleil qui avait subitement dardé ses rayons. Au général également, c'est toujours le même groupe qui occupe les cinq premières places que la veille. Pour dire que cette course risque de se disputer entre eux seulement.


Classement de l'étape. Distance : 148,5km. Moyenne : 42,98km/h : 1er : Youcef Reguigui (Sovac Natura4Ever/Algérie) : 3h27'18 ; 2e : Koop Jos (Global Cycling Team/Pays-Bas) : Mt ; 3e : Uwizeyimana Bonaventure (Rwanda) : Mt ; 4e : Troude Mathieu (Club de la Défense/France) : Mt ; 5e : Fiege Lorenz (Team Embrace The World/Allemagne) : Mt

 

Classement général

Youcef Reguigui bien collé à son maillot

Un léger changement est survenu dans le quinté du maillot jaune puisque le Rwandais Munyaneza Didier qui occupait la 4e place lors de la course de lundi, se retrouve maintenant 5e, permutant ainsi avec le coureur du Club de la Défense, Clain Médéric qui prend la 4e. Les autres n'ont pas bougé. A l'issue de cette 3e étape, Youcef Reguigui a conservé ses deux maillots du classement général et du classement aux points ; idem pour Munyaneza Didier qui garde lui aussi le maillot blanc du meilleur jeune.

Maillot jaune : Distance : 330,3km. Moyenne : 40,146km/h 1er : Youcef Reguigui (Sovac Natura4Ever/Algérie) : 8h13'11 ; 2e : Koop Jos (Global Cycling Team/Pays-Bas) : 8h13'25 ; 3e : Fiege Lorens (Team Embrace The World/Allemagne) : 8h13'34 ; 4e : Clain Médéric (Club de la Défense/France) : 8h13'39 ; 5e : Munyaneza Didier (Rwanda) : 8h13'39

 



 

Les «lions» dans la mélée
bécaye traoré toujours scotché à sa 20ème place

 

Il avait pris la 20e place malgré sa chute de la veille (2e étape). Hier encore, il a occupé cette même place à l'issue de la 3e étape. Bécaye Traoré, le seul coureur performant de cette équipe sénégalaise, n'a malheureusement pas un coéquipier à même de lui venir en aide dans les échappées dans cette course. Toujours le seul à se battre contre la meute, alors que les autres sont loin, très loin de là où se jouent les titres et les accessits. A ce rythme, il ne sera pas près de remporter une place de choix dans cette 17e édition. Une situation qui se comprend parfaitement pour une équipe sénégalaise qui n'a bénéficié d'aucun soutien de qui que ce soit, et à qui on attend des résultats. Une situation que les coureurs ont toujours déplorée, mais qui n'a jamais eu un début de solution. Même si leurs doléances ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds. Et c'est dommage pour le cyclisme sénégalais.


L'étape du jour (Circuit fermé de Nguinth à Thiès)

Comme l'année dernière, les coureurs vont à nouveau disputer le circuit fermé de Nguinth à Thiès aujourd'hui, pour boucler la 4e étape de ce Tour 2018. Un circuit de 108 km et que les coureurs vont parcourir en 10 tours de 10,8km. Pas aussi long que ça dans une épreuve qui comprend des coureurs de fond et des coureurs de vitesse. Et certains cyclistes du peloton adorent justement la seconde option qu'ils mettront à profit pour se distinguer. Mais attention aux surprises. A signaler que cette 4e étape comprend trois sprints intermédiaires : 3e passage sur la ligne de départ, 5e passage sur la ligne de départ et 7e passage sur la ligne de départ.

Hervé Pascal Eric, directeur sportif
de vélo select apogee du Canada

«L'objectif, c'est de préparer
les championnats du Canada»


« Ce Tour est une belle aventure pour nous, une expérience aussi de plus ; c'est également la découverte du cyclisme africain. En venant ici, nous espérons gagner une ou deux étapes. Au début de cette compétition, nous avons eu un peu de difficulté car nous sortons de l'hiver chez nous et pour beaucoup de coureurs, c'est leur première course. Vous savez, au Canada, l'hiver est long. Donc les coureurs ont été surpris par le changement de température ici. Ils ont été surpris aussi par la vivacité des coureurs africains. Il y a de très bons coureurs ici et ça roulait très vite ; il y a une belle moyenne avec le vent, les bordures. Donc ils ont été surpris et à la fin, ils étaient un peu fatigués parce qu'ils n'avaient pas encore fait 180 km dans l'année. Mais je pense que ça va leur faire du bien car ce sont des jeunes. L'objectif, c'est de préparer le championnat du Canada fin juin ainsi que les grandes courses internationales en juin et juillet aux Etats-Unis. Donc c'est une bonne préparation pour la saison à venir. On a encore subi lors de la 2e étape, mais à partir de la 3e, je pense que ça va aller mieux. J'ai vu le champion du Sénégal, Bécaye Traoré qui est un bon coureur, mais aussi de bonnes équipes comme l'Algérie que je connais et qui fait le circuit professionnel. Il y a également le Burkina. A partir de la 3e étape, les étapes seront plus courtes comme aux Etats-Unis et au Canada où il y a de petits circuits. Et là, on sera plus à l'aise sur les petites distances. Les coureurs vont retrouver leurs marques ».*

 

 Mokhtar Yassine, adjoint au directeur sportif de Sovac

«Garder toujours le maillot jaune»


« Notre objectif, c'est toujours garder le maillot jaune que nous avons remporté l'année dernière. Nous sommes là pour gagner, pas pour autre chose. Cette année, Sovac Algérie a fait une fusion avec l'équipe belge de Natura4Ever et maintenant, il y a des coureurs algériens et belges. La mayonnaise a bien pris car avec cette équipe, nous avons fait le Tour du Gabon, de la Tunisie et du Maroc. Nous avons eu de bons résultats puisque nous avons remporté le Tour de Tunisie.

Mais dans ce Tour du Sénégal, il faudra se méfier des Rwandais qui sont d'excellents coureurs, ainsi que l'équipe allemande. Il y a toujours des imprévus dans une compétition cycliste, donc il faudra surveiller tout le monde. Mais nous sommes très motivés pour cette 17e édition ».

 

Serigne Mboup, maire de pire
«pour la pérennisation du tour»

 

 

« D'abord une grande fierté pour la population et moi-même de voir ma ville choisie comme troisième étape. Vous avez vu la mobilisation exceptionnelle, avec les jeunes élèves des écoles qui sont tous présents ici. Vous savez, le sport est un outil de promotion humaine, d'éducation, vecteur de communion et un bâtisseur de synergie entre les différentes composantes d'une même ville. Je félicite donc Michel Thioub qui a décidé de faire la promotion de tous les terroirs. Je pense que le Tour du Sénégal est un exemple d'unité et de communion nationale. Nous sommes des sportifs et nous croyons beaucoup à l'éducation et à la formation, et nous admirons vraiment le courage et la témérité de Michel Thioub et de son équipe qui, contre vents et marées, se sont donné les moyens de lancer le Tour du Sénégal. Quand on voit l'histoire du Sénégal, avec le cyclisme, on se dit quelque part qu'on a laissé passer les autres. Et je suis fier de voir que Michel Thioub a cette grosse ambition. C'est pourquoi je me mobilise personnellement pour que ce Tour puisse être pérennisé ».  

Somone : On n’avait pas fini d’épiloguer sur le refus des coureurs sénégalais d’enfourcher leur vélo qu’un autre problème a surgi à quelques heures du départ. La première étape qui devait quitter Dakar pour rallier Thiès par Diamniadio, Sébikotane, Keur Moussa, Bayakh,  Notto, Mboro, Tivaouane et Thiès (143km) est annulée !  L’information avait aussitôt fait le tour des états-majors des différentes équipes qui se préparaient à prendre le départ. La raison : le médecin qui devait faire partie de la délégation était absent, alors que le départ était prévu à 9 heures précises. Deux heures de temps après cette attente, le président du jury des commissaires, le Français Max Michaud, d’un commun accord avec le délégué technique de l’Uci, Laurent Bezault, et le directeur du Tour Michel Thioub, a dû se résoudre d’annoncer la nouvelle (voir explications, ailleurs). Ce n’était vraiment pas bien partie pour les organisateurs et la douzaine d’équipes engagées dans cette 17e édition du Tour international du Sénégal. Et, c’est la mort dans l’âme que le directeur du Tour, Michel Thioub,  donna l’ordre à toute la caravane de rallier la Somone pour y passer la nuit. Et ce matin, quand tout rentrera dans l’ordre, la 2e étape Thiès - Saint-Louis va s’ébranler pour disputer la compétition. Une étape longue de 181 km que l’Algérien, Islam Mansouri, avait remportée l’année dernière, ouvrant la voie au succès des Fennecs de l’équipe de Sovac.

Max Michaud, president du jury«Ç’aurait été une grandeimprudence de ma part…»

Accroché avant le départ pour la Somone, le président du jury des commissaires, Max Michaud, a donné les raisons de l’annulation de la première étape d’hier. « Les raisons sont évidemment très simples, et il y en a plusieurs, mais la plus importante, c’est que les conditions de sécurité n’étaient pas du tout assurées puisque manquait à l’appel le médecin de la course. Ça, c’est le point numéro un. Le second point, c’est qu’il n’y avait pas deux ambulances dans l’épreuve comme le stipule le règlement international. Donc il était inconcevable de laisser partir plus de 70 coureurs sans un médecin et sans deux ambulances. C’aurait été une grande imprudence de ma part. Une autre raison, c’est que le départ était prévu à 9 h et qu’il était midi moins le quart quand nous avons pris cette décision de bien vouloir attendre le médecin. Ce dernier est finalement arrivé, mais trop tardivement. Mais il n’y avait pas que ça, il manquait les voitures de directeurs sportifs. A mon avis, tout rentrera dans l’ordre afin qu’on puisse attaquer la deuxième étape. Il n’y a pas de conséquences pour les coureurs, ils étaient venus pour gagner une étape. Mais il n’y aura pas d’impact sur les autres étapes », a indiqué Michaud.


Islam Mansouri, Algérie «Nous sommes venuspour gagner à nouveau»

Il avait été le principal artisan de la victoire finale de son équipe lors de l’édition 2017, en remportant plusieurs étapes et au finish, le maillot jaune du Tour. Le voilà qui revient cette année, animé par la même intention. Remporter à nouveau le Tour cycliste international du Sénégal. Islam Mansouri, le chef de file de l’équipe Sovac Natural4Ever, qui reconnaît qu’il y a des adversaires de tailles cette année, estime toutefois que son équipe a les capacités de remporter ce Tour 2018. Cependant, il a tenu à exprimer sa déception par rapport à l’annulation de la première étape. « Je suis effectivement très déçu de voir cette première étape annulée, parce qu’on avait bien préparé cette entrée en matière. L’année dernière, l’organisation était parfaite, mais cette année, ça commence mal », a-t-il déclaré, d’emblée. Avec l’espoir que tout va rentrer dans l’ordre, Islam Mansouri souligne également que cette annulation de la première étape risque de perturber leurs plans d’attaque. « L’année dernière, j’avais remporté le maillot jaune. Cette année encore, on est venu pour gagner le Tour. C’est vrai qu’il y a des adversaires de taille pour cette année, mais on va se battre encore pour remporter le Tour. On va attendre de voir de quoi sont capables nos adversaires pour se faire une idée de leurs capacités. L’année dernière, j’ai gagné Thiès - Saint-Louis, et je compte rééditer. On a un peu remanié l’équipe car celle de l’année dernière était plus jeune », a-t-il souligné.

Becaye Traore, Senegal
«Nous attendons que les promesses se tiennent»

Le capitaine des Lions du cyclisme était très remonté contre ses dirigeants. Non seulement lui et ses camarades étaient confrontés à un problème de préparation et de moyens, mais voilà qu’est venu se mêler l’annulation de cette première étape. Hier, il a fallu de dures négociations entre eux, les dirigeants du Tour et un partenaire de l’organisation. Finalement, un compromis avait été trouvé au grand soulagement des fans de l’équipe nationale du Sénégal. Car ils voyaient mal le Sénégal organiser un Tour cycliste chez lui sans ses coureurs, comme ce fut le cas du Gabon, il y a deux ans. Finalement, tout est rentré dans l’ordre grâce à l’intervention d’un sponsor partenaire (sponsor leader). N’empêche, la menace est toujours brandie comme une épée de Damoclès, car les coureurs attendent de voir la concrétisation des promesses faites pour remonter sur leur vélo. Et le capitaine de l’équipe nationale a été on ne peut plus clair. « La fédération ne nous considère même pas. Parce que comment peut-on organiser un Tour du Sénégal sans mettre ses coureurs dans les conditions de performance ? C’est impensable. Nous n’avons pas eu de préparation et on veut que nous gagnions, c’est impossible. Les autres sont plus prêts que nous donc nous ne pouvons pas gagner contre eux. Nous avons simplement fait les Tours du Mali et de la Mauritanie, sans plus. Mais ce n’était pas relevé comme nous le souhaitions. Nous ne connaissons pas le ministère des Sports, même si c’est l’Etat qui doit nous préparer. Nous avons plutôt affaire avec la fédération car c’est notre interlocuteur direct. Malheureusement, rien n’est fait de ce côté-là. Donc avec les conditions actuelles, nous ne pouvons rien espérer dans ce Tour. En somme,  nous sommes un peu découragés, nous ne sommes pas motivés », a indiqué Bécaye Traoré. A son avis, c’est une équipe sénégalaise remaniée qui participe, cette année, au Tour cycliste, mais le plus grave, à son avis, c’est que beaucoup d’entre ceux qui étaient là, l’année dernière, ont arrêté à cause des problèmes de préparation. « Nous n’avons pas eu de regroupement, ni de préparation. Nous avons passé la nuit chez nous à la veille de la course. En tout cas, une chose est claire, si on ne nous donne pas nos primes, nous ne participerons pas à la course. Les dirigeants ont promis de régler le problème, maintenant nous attendons. Si le problème est réglé, nous participerons, sinon nous rangeons nos vélos. Ils nous ont promis mais moi je ne crois plus aux promesses car elles n’ont jamais été tenues », a-t-il martelé.

 

L’étape du jour Thiès-Saint Louis (181km)
La bataille fera rage derrière les Algériens de Sovac Natura4Ever. Finalement, 12 clubs et équipes nationales vont participer officiellement à ce Tour 2018. Car la Rdc et la Gambie n’ont pu faire le déplacement. Mais, ce Tour 2018 sera très disputée si l’on se réfère à la qualité des participants. Les Hollandais de Global Cycling Team, les Allemands d’Embrace The World Team, les Français du Club de la Défense, les Rwandais qui reviennent très forts, de même que les Burkinabés habitués des grands Tours, les inconnus de Kenyan Riders ainsi que les Canadiens de Vélo Select Apogée et les Suisses de la sélection Romande qui vont découvrir le Tour du Sénégal. Toute cette belle brochette d’équipes rompues aux grands Tours s’élancera dès ce matin pour disputer la première vraie étape, après l’annulation de Dakar-Thiès. Mais une chose est sure, tous seront là pour une seule cible : arracher le titre à l’équipe algérienne de Sovac Natura4Ever. Belles perspectives en somme sur les routes du Tour. A commencer par cette plus longue étape entre Thiès et Saint-Louis qui devrait déterminer l’état de forme des uns et des autres. Une étape qui comptera trois sprints intermédiaires à l’entrée de Mékhé, à l’entrée de Kébémer et au stade Alboury Ndiaye de Louga. Tout un combat pour la victoire d’étape qui devrait dessiner les contours de cette journée de course.

De nos envoyés spéciaux : Cheikh Fantamady KEITA (textes) et Abdoulaye MBODJI (photos)

Ils avaient presque tout raflé au général l’année dernière avec à la clé la victoire finale du Tour 2017; classements par étapes, par équipes, des jeunes et même en individuel où à part la première et la cinquième étape, tout leur était revenu. Le Vélo Club Sovac d’Algérie avec sa quintette de coureurs chevronnés, Mohamed Bouzidi, Islam Mansouri, Oussama Mansouri, Mohamed Amine Belabessi, Mokhtari Hichem avait fait de l’édition 2017 sa propre affaire en remportant six des huit étapes ; sauf la première et la troisième leur avaient échappées. Pour l’édition 2018 (17e), ils seront encore là, mais amoindris puisque de la fameuse équipe de 2017, seuls deux rescapés seront présents : Islam Mansouri et Mohamed Bouzidi.

Les deux fers de lance qui, à eux seuls, avaient gagné presque toutes les étapes vont donc mener la troupe vers une nouvelle conquête. Cette année, le sponsor Natura4ever est venu soutenir cette excellente formation, composée pour une moitié de coureurs algériens et, pour l’autre moitié, de coureurs européens. Avec la nouvelle équipe qui sera conduite par Mansouri et Bouzidi donc, les hommes de Sovac-Natura4ever espèrent bien réitérer la performance en 2018.
Actuellement en tête de l’Africa Tour, avec un total de 11 victoires en 2018, cette forte équipe sera au départ à Dakar dimanche prochain avec Islam Mansouri, le vainqueur de l’année dernière ; Youcef Reguigi, le champion d’Algérie qui a déjà remporté 7 courses Uci en 2018 ; Mohamed Bouzidi, vice-champion d’Afrique de sprint par équipes sur piste 2018 ; Florian Deriaux, 3ème du classement final du Tour des Zibans 2018 ; Abderrahmane Mehdi Hamza, vainqueur d’une étape au dernier Tour d’Algérie et Robin Stenuit, l’ancien coureur professionnel.

Coureurs engagés pour le Tour du Sénégal 2018 : Islam Mansouri, Youcef Reguigui, Mohamed Bouzidi, Florian Deriaux, Robin Stenuit, Abderrahmane Mehdi Hamza.

Cheikh Fantamady KEITA


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