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Venus Williams, finaliste du dernier Wimbledon, a été éliminée au 2e tour du tournoi Premier de la Wta à Cincinnati, alors que Caroline Wozniacki, finaliste à Toronto, a facilement obtenu son ticket pour les 8e de finale.

Venus Williams, 37 ans et N.9 mondiale, n’a jamais trouvé ses repaires en dépit du gain du deuxième set face à l’Australienne Ashleigh Barty, issue des qualifications et qui n’avait jamais battu une joueuse du Top 10 mondial jusque-là.

«Je me sentais vraiment bien et affronter Venus dans un si grand tournoi est un privilège parce qu’elle est une grande championne qui a montré le chemin aux jeunes. C’est donc un grand honneur pour moi de partager le même court avec elle», a réagi Barty, 21 ans et 48e joueuse mondiale, après son succès 6-3, 2-6, 6-2 devant l’Américaine aux sept titres en Grand Chelem. «Avoir si bien joué me donne beaucoup d’espoir pour la suite», a ajouté l’Australienne, victorieuse du premier tournoi de sa carrière à Kuala Lumpur cette année.

De son côté, Caroline Wozniacki, 5e mondiale et battue à Toronto par l’Ukrainienne Elina Svitolina, a facilement dominé la Russe Elena Vesnina 6-2, 6-4.
La Danoise, 27 ans, est à la recherche de son premier titre de l’année après avoir perdu six finales de rang pour porter son total en carrière à 26 trophées. Enfin, l’Américaine Madison Keys a sèchement écarté la Russe Darya Kasatkina 6-2, 6-1 grâce à un service très performant (81% de points marqués en première balle).

«J’ai réussi à faire ce que je voulais en attaquant quand il me le fallait. Finalement, je peux être contente de mon match aujourd’hui», a réagi Madison Key, 17e mondiale à 22 ans, et déjà victorieuse à Stanford cette année.

AFP

Last modified on jeudi, 17 août 2017 16:22

L’Allemand Alexander Zverev, 20 ans, a battu dimanche à Montréal le favori Roger Federer en deux sets, 6-3, 6-4 empochant au passage son cinquième tournoi sur le circuit depuis le début de l’année. Sur sa lancée de sa victoire il y a tout juste une semaine à Washington, Alexander Zverev, 8e mondial, a pris sa revanche sur le Suisse qui l’avait battu en juin sur le gazon allemand de Halle, au terme d’un match marqué par une multiplication de fautes directes de Federer.

WTA - Toronto: Svitolina domine Wozniacki en finale
AFP : L’Ukrainienne Elina Svitolina, 5e joueuse mondiale, a remporté dimanche le tournoi de Toronto en battant en finale la Danoise Caroline Wozniacki ( 6e mondiale), 6-4, 6-0. Svitolina, 22 ans, décroche son cinquième titre de la saison. Pour Wozniacki, c’est la sixième défaite d’affilée en finale.

AFP

Last modified on lundi, 14 août 2017 12:58

Au-delà des institutions existantes comme l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le Comité national olympique et sportif français (Cnosf), quelle est la place de la Francophonie dans le tennis mondial ? Une question brûlante d’actualité si l’on sait qu’aujourd’hui, justement, cette discipline ne fait pas partie des Jeux de la Francophonie qui regroupe pourtant 58 Etats et gouvernements membres plus 26 observateurs.

C’est pour réparer cette « incongruité » que les présidents des fédérations d’Afrique subsaharienne francophone s’étaient récemment réunis à Paris en marge des internationaux de Roland Garros, pour échanger sur le projet de mise en place d’un dispositif pour développer la pratique de tennis sur terre battue dans ces pays. En fait, il s’agit, pour être précis, de construire un centre qui servirait aux fédérations concernées, mais aussi à des stages regroupant les élites de jeunes. Cette approche inclusive a été positivement accueillie par le collectif des présidents qui comprenait dans sa délégation le président de la Confédération africaine de tennis (Cat), le Tunisien Tarak Chérif. La Fédération française de tennis (Fft), quant à elle, réaffirmait sa ferme détermination à accompagner cette belle initiative. Dans l’entendement des initiateurs de ce projet, lorsqu’on parle la même langue, les échanges s’accroissent de 35% ; et c’est ce qu’ont compris les présidents de fédérations francophones en initiant ce projet pour élargir la panoplie des disciplines sportives aux Jeux de la Francophonie. Et pour mettre à jour un tel projet, rien de mieux que des surfaces en terre battue comme Roland Garros.

D’ailleurs,lors de son entretien avec les responsables de la Fédération sénégalaise de tennis, le vice-président de la Fédération française de tennis, Daniel Chausse, en charge de la Francophonie, il a été beaucoup question du futur centre que Dakar devrait abriter. Pour Daniel Chausse, il s’agit de regrouper la communauté du tennis francophone autour d’un projet fort qui met notamment en valeur l’Afrique subsaharienne.

« Ce projet fort consiste à créer un centre d’entraînement pour les jeunes élites francophones sur la terre d’Afrique. Ce projet fort consiste également à créer un réseau de clubs labellisés Roland Garros ; ça veut dire de clubs de terre battue, de clubs qui présentent une école de tennis de qualité et qui attire la population notamment ses couches moyennes nouvelles, qui attire la population vers le tennis. Et enfin, c’est aussi créer dans ce centre, dans ces clubs, des moyens de mieux former à la fois sur le terrain sportif les entraîneurs, mais aussi les différents cadres dont ont besoin les clubs pour vivre normalement », a-t-il souligné. Dans ce cadre, Dakar qui doit constituer le projet pilote a déjà choisi le site de Diamniadio, et le président de la fédération, Issa Mboup, a indiqué à ce sujet que le Sénégal va pencher pour le partenariat public-privé pour son financement. « Nous en avons déjà discuté avec le directeur de cabinet du ministre des Sports et nous attendons d’être reçus par le patron du département. En tout cas, le site de Diamniadio est un excellent lieu pour ce genre de projet et la position du Sénégal est défendable car il y avait déjà un centre de formation à Dakar », a informé le président Issa Mboup. Cependant, Daniel Chausse de préciser que le Sénégal n’est pas définitivement choisi. « On a parlé de ce projet avant même la réunion importante que nous avons eue avec les pays francophones à l’occasion des internationaux de France le 7 juin dernier, et le Sénégal a fait savoir son grand intérêt pour ce projet.

Cela dit, le Sénégal, effectivement, tient aujourd’hui la corde parce qu’il y a des raisons objectives à cela qui sont liées au transport facile de l’Europe en Afrique subsaharienne par des vols qui sont quotidiens, parce que le Sénégal a une stabilité politique qui est un élément évidemment positif. Et parce que le Sénégal a des personnalités qui ont fait savoir qu’elles aideraient ce projet qui est destiné à toutes les fédérations francophones. D’ailleurs les autorités que nous avons pu rencontrer, notamment lors de mon passage à Dakar, ont confirmé leur grand intérêt pour notre projet », a-t-il dit. Cependant, il faut souligner que d’autres pays sont en course pour le démarrage du projet et le choix définitif devrait normalement se faire à l’occasion des internationaux de France de Roland Garros en mai 2018. « D’ici là, il faut effectivement que le Sénégal ou d’autres pays qui éventuellement seraient intéressés, peaufine son projet ; qu’on sache où ce centre sera implanté, quels seront les équipements qui le composeront, comment il sera organisé, comment il sera financé. Il y a une part nécessairement importante du financement venant des autorités du pays, des sponsors, des entreprises européennes ou francophones qui sont implantées dans le territoire ; il doit aussi y avoir une lettre du monde du tennis (Francophonie, Fédération internationale de tennis, Confédération africaine de tennis) qui ont les moyens de pouvoir aider ».

C. F. KEITA

Last modified on vendredi, 11 août 2017 12:16

En direction des Championnats d’Afrique de pétanque prévus du 6 au 10 septembre prochain à Tunis, la Fédération sénégalaise de sports boules (Fssb) a arrêté une présélection de six joueurs. Des boulistes qui ont été choisis pour un premier tri en direction des joutes continentales prévues dans moins d’un mois. Les six tireurs présélectionnés sont Boubacar Samoura (Boule amicale thiessoise), Ousseynou Diack et Hussein Dakhlalah de Mermoz Pétanque Club, Mayade Diop et Insa Seck de Saint-Louis Pétanque Club et Bathie Sall de la Boule amicale lougatoise.

Ils seront départagés par les concours prévus dimanche prochain et qui serviront de baromètre pour arrêter la liste définitive. Car pour le chargé de la Communication de la Fédération, Jacob Ndir, trois boulistes seront retenus en définitive après la compétition de dimanche. Ils seront complétés par François Ndiaye qui évolue en France et qui a été sélectionné d’office pour être du voyage de la capitale tunisienne. « Les athlètes présélectionnés vont s’entraîner ensemble jusqu’à dimanche, jour de la compétition.

Et au sortir des Championnats nationaux, nous allons retenir les trois joueurs », a-t-il dit.

La compétition en question se trouve être les Championnats nationaux du Sénégal de triplettes qui auront lieu au Boulodrome Papa Arona Diagne de Dieuppeul.

En direction de ce rendez-vous, M. Ndir soutient que les inscriptions sont déjà ouvertes et se poursuivront jusqu’au samedi. Il ajoute que le jet du bouchon qui donne le coup d’envoi des joutes sera effectué à 10h30 par le président de la Fédération, Gassane Ezzedine. Le port du maillot est exigé à tous les tireurs devant prendre part à la manifestation.

Ousseynou Pouye

Le Suisse Roger Federer (N.2) a gagné facilement mercredi sa rencontre face au Canadien Peter Polansky au Masters 1000 de l’Atp de Montréal, pour son premier match depuis son huitième titre à Wimbledon.

En moins d’une heure, Federer l’a emporté 6-2, 6-1 face à Polansky, 116e mondial, et rencontrera jeudi le vainqueur du match entre l’Américain Jack Sock (N.15) et l’Espagnol David Ferrer.

Au lendemain de son 36e anniversaire, fêté au concert du groupe  britannique de pop-rock Coldplay à Montréal, le Suisse a alterné le bon et le moins bon sur le ciment du central de Montréal, sans jamais être inquiété. En l’absence de Andy Murray, Novak Djokovic et Stan Wawrinka, tous blessés, l’Espagnol Rafael Nadal et Roger Federer sont les deux grands favoris de la Coupe Rogers à Montréal, premier grand tournoi de la tournée nord-américaine sur dur qui sera ponctuée par l’Us Open après l’étape de Cincinnati la semaine prochaine.

AFP

Le Canadien Denis Shapovalov, 143e joueur mondial à 18 ans, a signé l’un des plus grands succès de sa jeune carrière face à l’Argentin Juan Martin Del Potro (31e), mercredi au 2e tour du Masters 1000 de Montréal, 6-3, 7-6 (7/4) en 1h43.

Doté d’un excellent service, le jeune espoir du tennis canadien a su canaliser sa fougue pour passer au troisième tour, où il affrontera le vainqueur du match entre Rafael Nadal (2e joueur mondial et tête de série N.1) et le Croate Borna Coric, 20 ans, autre étoile montante du circuit.

Après une double faute sur sa première balle de match dans le jeu décisif du deuxième set, Shapovalov a conclu au filet sur la seconde pour accrocher à son palmarès l’Argentin, vainqueur de l’US Open en 2009. Pour son entrée dans la compétition lundi, Denis Shapovalov avait écarté quatre balles de match au tie-break du deuxième set contre le Brésilien Rogerio Dutra Silva (64e). Le jeune Canadien s’était tristement illustré en février après avoir été disqualifié au cinquième et dernier match d’une rencontre de Coupe Davis.

Alors âgé de 17 ans, après avoir perdu un point, il avait violemment frappé une balle qui avait fini sa course dans l’oeil de l’arbitre français Arnaud, lui fracturant le plancher de l’orbite. Outre la disqualification immédiate, Shapovalov avait écopé d’une amende de 7.000 dollars (6.250 euros) de la fédération internationale de tennis et promis qu’il devait s’assagir.

AFP

 Le journaliste Abdoulaye Thiam a été élu, samedi, président de l’Association nationale de la presse sportive (Anps) pour un mandat de quatre ans à l’issue d’une Assemblée générale.

 Abdoulaye Thiam, rédacteur en Chef de Sud quotidien (privé), était le seul candidat à la succession au poste de président de l’Anps.  L’ancien membre du comité directeur de l’Anps a obtenu 103 voix sur 113 votants.

Il était chargé de la formation dans l’ancien bureau.  Mamadou Koumé, à la tête de l’Anps depuis 2008, a été désigné président d’honneur à vie.

APS

Last modified on mardi, 08 août 2017 14:41

L’équipe nationale de rugby a été battue par la Tunisie (18-26) lors de la dernière journée du championnat d’Afrique « Gold Cup Africa ». cette défaite relègue les Lions du rugby en 2e division africaine.

Qui de la Tunisie ou du Sénégal restera dans l’élite du rugby africain l’année prochaine ? La réponse à cette question sera connue aujourd’hui à l’issue de la confrontation directe de Monastir entre les deux équipes. Le XV du Sénégal qui n’a pas encore remporté de matches aura cependant une tâche difficile à accomplir devant des Tunisiens qui jouent devant leur public et qui ont aussi l’avantage d’une victoire grâce à celle obtenue face au Zimbabwe lors de la 4e journée (31-23) ; tout le contraire du Sénégal qui n’a qu’un seul point contre quatre pour la Tunisie. C’est dire donc que la bataille de Monastir sera ardue aujourd’hui.

Car il faudra impérativement une victoire aux Sénégalais pour rester dans l’élite du rugby africain. Un succès qui lui donnera également l’occasion de participer aux éliminatoires africaines de la Coupe du monde dont la phase finale se disputera en 2019 au Japon. Et cette fois-ci, le Sénégal a dû changer de stratégie en faisant appel à ses expatriés afin de maximiser ses chances de demeurer dans l’élite du rugby africain. En tout cas, ils doivent se procurer les moyens de la victoire si l’on sait que dans un passé, le Sénégal avait battu cette même équipe de la Tunisie à Monastir. Mais attention au faux pas car en cas de défaite, les Lions de l’ovalie seront rétrogradés en 2e division africaine.

C. F. KEITA

Last modified on samedi, 05 août 2017 15:01

Le Zagala Scrabble Club de Castors organise, ce dimanche, la 6ème édition de son grand tournoi international de scrabble. Une manifestation prévue à l’école Khadimou Rassoul de Dieuppeul où la compétition se disputera en duplicate trois parties de 2 mn, annonce le président du club, Doudou Ndiaye Zagala. La compétition qui verra la « participation de toutes les Ligues régionales du Sénégal » est organisée « sous l’égide de la Fédération sénégalaise de scrabble.
Le tournoi sera également marqué par la participation de Matar Sylla et Ndongo Samba Sylla, champions du monde de paire, Ousmane Dieng, champion d’Afrique et du monde ainsi que Arona Gaye, ancien champion du monde, toujours selon Doudou Ndiaye. Le programme du tournoi stipule que deux parties seront disputées le matin après le premier tirage prévu à 9h30 avant la 3ème et ultime partie prévue dans l’après-midi.

Ousseynou Pouye

Après les Championnats nationaux individuels et par équipes qui se sont disputés lors de la dernière journée, le championnat national de pétanque se poursuivra ce week-end. Avec ce dimanche, la 11ème édition du Tournoi doté de la Coupe du président du Comité national olympique et sportif sénégalais, Mamadou Diagna Ndiaye. Une compétition reportée une première fois, suite aux incidents tragiques survenus au stade Demba Diop lors de la finale de la Coupe de la Ligue et qui avaient d’ailleurs endeuillé la discipline avec la mort de près d’une dizaine de supporters mbourois dont un pensionnaire de Saly Boulistes.

Ce dimanche donc, c’est le Boulodrome Papa Arona Diagne de Dieuppeul-Derklé qui servira de cadre d’expression aux tireurs qui vont disputer le trophée en jeu en triplettes choisies. Pour cette manifestation, les boulistes français et mauritaniens sont également attendus aux côtés de spécialistes locaux pour rafler la mise. Le jet de bouchon du concours sera donné à 10h30, selon le chargé de communication de la Fssb, par le parrain avec à ses côtés, le président de la Fédération, Gassane Ezzedine.

Lequel ajoute que les inscriptions seront bouclées samedi, veille de la compétition. Pour rappel, le championnat de pétanque n’a plus disputé de compétitions depuis le 9 juillet dernier. A l’occasion des Championnats nationaux individuels et par équipes qui avaient sacré Bathie Sall de la Boule amicale lougatoise dans le premier tournoi et le duo de la Boule amicale Thiessoise constitué de Lahat Sarr et Cheikhna Touré.

Ousseynou POUYE

Last modified on samedi, 05 août 2017 14:59

Un coup d’épée dans l’eau. La mesure phare de la réforme envisagée par la Fédération internationale de tennis (Itf) pour dépoussiérer la Coupe Davis, passer de trois à deux sets gagnants pour les simples, n’a finalement pas été adoptée vendredi lors de l’assemblée générale. Cette petite révolution avait pourtant été entérinée début juin par le bureau de l’Itf qui souhaite moderniser la formule de la Coupe Davis et de la Fed Cup, pour lutter contre la désaffection des stars. Cela s’est joué à quelques voix près, mais le passage de trois à deux sets gagnants pour les simples en Coupe Davis n’a pas obtenu les 2/3 de voix requis lors de l’assemblée générale qui se déroule à Ho-Chi-Minh Ville. «Nous respectons la décision de l’assemblée générale mais nous sommes déçus que les pays membres n’aient pas approuvé l’ensemble des réformes proposées», a regretté le patron de l’Itf David Haggerty. «Nous avons besoin de changement pour assurer l’avenir à long terme de ces compétitions historiques», a-t-il insisté.

Quelques mesures, pas vraiment significatives d’un changement majeur, ont en revanche été adoptées comme le choix laissé aux deux pays finalistes de Coupe Davis et de la Fed Cup d’accueillir chez eux s’ils le souhaitent le premier tour l’année suivante. Les joueuses et joueurs n’auront également plus autant d’obligations que par le passé, devant simplement assister au tirage au sort et au déjeuner officiel .

AFP

Last modified on samedi, 05 août 2017 14:50

Le Suisse Stan Wawrinka a renoncé à défendre son titre à l’Us Open (28 août-10 septembre) pour se faire opérer d’un genou, ce qui le tiendra écarté des courts jusqu’à la fin de la saison, a annoncé vendredi le 4e joueur mondial sur Facebook. Wawrinka, vainqueur de trois tournois du Grand Chelem, avait déjà annoncé son forfait aux Masters 1000 de Montréal et de Cincinnati.

Il rejoint le Serbe Novak Djokovic, finaliste à New York l’an dernier, dans le club des joueurs dont la saison est terminée. «C’était la seule solution pour être sûr que je puisse jouer au plus haut niveau pendant plusieurs années», a expliqué le Suisse en donnant rendez-vous en 2018. «C’est évidemment extrêmement décevant mais je me projette déjà vers l’avenir et planifier mon rétablissement», a poursuivi Wawrinka. «J’adore ce sport et je travaillerai dur pour revenir à mon plus haut niveau et jouer beaucoup d’années encore». Agé de 32 ans, Wawrinka, comme Djokovic, espère que ce temps «libre» peut l’aider à recharger les batteries après un mois difficile, avec notamment une élimination au 1er tour à Wimbledon.

Le Suisse a admis que sa blessure au genou l’avait handicapé lors de cette défaite surprise à Londres contre le Russe Daniil Medvedev. Cette saison, Wawrinka a connu des fortunes diverses mais a tout de même atteint la finale à Roland-Garros avant de sombrer face à l’Espagnol Rafael Nadal, auteur de la «decima».

AFP 

Last modified on samedi, 05 août 2017 14:49

Le N.1 mondial Andy Murray, souffrant toujours d’une blessure à une hanche, est forfait pour le Masters 1000 de Montréal (7-13 août), laissant les deux premières têtes de série à Rafael Nadal et Roger Federer, ont annoncé jeudi les organisateurs.
Le Croate Marin Cilic a lui aussi déclaré forfait sur blessure.
L’Ecossais vainqueur de la dernière édition de la Coupe Rogers à Montréal en 2015 (les années impaires le tournoi se déroule à Toronto), n’a plus joué depuis sa défaite en quart de finale de Wimbledon en raison d’une blessure à une hanche.
Après Novak Djokovic, absent pour le reste de la saison en raison de sa blessure à un coude, et Stan Wawrinka, également blessé, les absences de Murray et Cilic privent la Coupe Rogers de quatre des dix premiers mondiaux. Ces forfaits permettent aux «deux jeunes étoiles montantes du tennis masculin, l’Allemand Alexander Zverev et l’Autrichien Dominic Thiem» d’hériter des troisième et quatrième têtes de série, selon les organisateurs.
Le Suisse, vainqueur de Wimbledon, a demandé à ne pas jouer mardi, jour de son 36e anniversaire, a indiqué jeudi Eugène Lapierre, directeur de la Coupe Rogers sur les ondes de Rdi.

AFP

Le Suisse Stan Wawrinka, quatrième mondial, est forfait pour le Masters 1000 de Montréal (7-13 août), permettant à John Isner de faire son entrée comme dernière tête de série, ont annoncé mercredi les organisateurs. Demi-finaliste l’an dernier alors que l’épreuve se déroulait à Toronto comme c’est l’usage les années paires, Stan Wawrinka «ratera cette édition de la Coupe Rogers en raison d’une blessure au genou». Ce forfait, au lendemain de l’annonce de la présence de Roger Federer, permet à l’Américain John Isner, récent vainqueur des tournois de Newport et d’Atlanta de prendre la dernière place parmi les 16 têtes de série du tableau. « Stan Wawrinka a toujours été fidèle de notre tournoi et nous sommes évidemment déçus qu’il ne soit pas de la partie cette année «, a déploré Eugène Lapierre, directeur de la Coupe Rogers de Montréal.

AFP

Last modified on jeudi, 03 août 2017 13:17

La fin des travaux de réhabilitation du stade
Lat-Dior annoncée pour décembre

Thiès : Les travaux de réhabilitation du stade Lat-Dior de Thiès devraient s’achever vers la fin de l’année, en décembre, précisément pour son ouverture officielle. L’assurance est donnée par le dDirecteur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, en visite de chantier à Thiès. Il s’est rendu compte que le système d’arrosage ultramoderne de l’aire de jeu du stade Lat-Dior de Thiès a ouvert ses vannes. C’est un ensemble de deux pompes d’un débit de 15 m3 par heure et d’une dizaine de têtes d’arrosage (5 dans chaque côté) avec fonctionnalité automatique que la compagnie sénégalaise des travaux publics (Cstp) a réalisé en un temps record sous la supervision du spécialiste en équipement sportif, Stéphane Gardet.
 Ce dernier nous a expliqué au cours de la visite « que l’alimentation du système d’arrosage est assurée par un bac à eau de 190 m3 dont le remplissage est effectué à partir du forage du stade Lat Dior. Il va ainsi servir, souligne-t-il, « pour l’arrosage du gazon naturel que nous allons commencer à semer sur l’aire de jeu qui, comme vous le savez, reçoit régulièrement de l’eau pour bien rester intact et prêt à l’utilisation ».
Par ailleurs, Stéphane Gardet indique qu’un canal de 500 mètres de drainage des eaux de ruissellement a été réalisé et déjà fonctionnel tout autour de l’aire de jeu.
Pour le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, « le stade Lat-Dior est parti pour être la seconde infrastructure sportive du Sénégal aux normes de la Fifa après le stade Léopold Sédar Senghor. Le fait de mettre un système d’arrosage automatique relève de la volonté de l’Etat de doter le stade Lat Dior d’outils modernes et il sera équipé de vestiaires pour les équipes et les officiels, un salon d’honneur et des projecteurs de dernière génération, un système de vidéosurveillance, entre autres  ».

Mohamadou Sagne

Sous un soleil de plomb, l’Australien Caleb Ewan a remporté au sprint la 4e étape du Tour de Pologne, la plus longue de la compétition (238 kilomètres), le Slovaque Peter Sagan a gardé le maillot jaune à l’arrivée à Zabrze. Peu après le départ, un groupe de six coureurs s’est échappé avec notamment Bert-Jan Lindeman, Rafal Majka et Dylan Teuns. L’échappé a eu près de 7 minutes d’avance sur le peloton et a duré quatre heures. Le dernier des évadés, le Français Remi Cavagna, a été rattrapé tout juste à 5 kilomètres de l’arrivée à Zabrze. Le néerlandais Bert-Jan Lindeman a raflé le plus de points des primes et enleva le maillot bleu au Polonais Adrian Kurek. Peu avant l’arrivée, bien placé, Ewan a attaqué au sprint, remportant l’étape devant le Néerlandais Danny Van Poppel (SKY). Sur une pente près de Zameczek, le Belge Ben Hermans a été blessé lors d’une chute au bout d’une centaine de kilomètres. Il a du être hospitalisé avec plusieurs fractures et a du abandonner. Mercredi, la 5e étape conduira les coureurs de Nagawczyna à Rzeszow sur 130 kilomètres.

AFP 

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:17

Les opposants au président de la Fédération internationale de boxe (Aiba), qui ont tenté de prendre le contrôle de l’instance basée à Lausanne, ont saisi la justice suisse qui pourrait leur accorder le contrôle de l’instance ou nommer un administrateur provisoire, ont-ils annoncé mardi à l’Afp. «Nous avons saisi le tribunal d’arrondissement de Lausanne pour que la gestion de l’Aiba soit confiée au Comité exécutif intérimaire (Cmi)», a déclaré Pat Fiacco, représentant canadien au Comité exécutif de l’Aiba, précisant que la justice suisse «pourrait aussi nommer un administrateur provisoire». Le tribunal peut aussi confirmer le président en place, le Taïwanais Chink-Kuo Wu, dans son pouvoir. Les opposants au président Ching-Kuo Wu, en poste depuis 2006, ont constitué un Comité exécutif intérimaire qui représente, selon eux, «16 des 20 membres» du Comité éxécutif actuel de la fédération internationale.

Le Cmi a demandé à la justice de prendre «des mesures provisoires» en attendant la tenue d’un congrès extraordinaire de l’Aiba en octobre ou novembre à Lausanne où une motion de défiance sera soumise au vote. Citant un rapport du cabinet Kpmg, M. Chiatto assure que la dette de l’Aiba «s’élève pour cette année à 5 millions de francs suisses (4,4 M Eur) et à 15 M Chf au total». Mis en cause sur sa gestion, le président Wu avait de son côté assuré samedi dans un entretien à l’Afp que l’Aiba, dont la situation financière est «très saine» disposait de «plus de 10 millions de dollars en banque et n’avait «aucune dette».

Selon M. Chiatto, cette différence s’explique par le fait que M. Wu intègre dans les comptes des revenus à venir, comme la contribution du Cio et des droits versés par les villes choisies pou accueillir les prochains Mondiaux. Membre influent de la Commission exécutive du Cio, M. Wu avait dénoncé «un coup d’Etat militaire», orchestré selon lui par l’ancien directeur général de l’instance, le Sud-Coréen Ho Kim, licencié et poursuivi pour gestion déloyale. Lors d’une réunion du comité exécutif la semaine dernière à Moscou, une majorité de ses membres, dont l’Italien Franco Falcinelli, le Gallois Terry Smith et M. Fiacco ont demandé la démission du président de l’Aiba. «Nous pensons que le président doit être destitué. Nous sommes inquiets de la mauvaise gestion financière de l’Aiba qui pourrait conduire à sa faillite», a ajouté M. Fiacco.

Un des opposants, accompagné de deux vigiles, a tenté mercredi dernier de prendre le contrôle des bureaux du siège de l’Aiba à Lausanne, avant d’être éconduit par la police. Mis en congés depuis lors, les employés doivent reprendre le travail mercredi matin, a indiqué l’Aiba.

AFP

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:16

Le comité de candidature de Los Angeles a trouvé un accord avec le Cio pour organiser les JO 2028. Une décision historique qui permet à Paris de s'assurer quasi définitivement d'accueillir les Jeux Olympiques en 2024.

Paris tient ses Jeux du centenaire. Un siècle tout juste après les Jo organisés dans la capitale en 1924, Paris en sera à nouveau l'hôte de manière quasi certaine. Mardi soir, le Cio et le comité de candidature de Los Angeles – l’autre ville candidate pour 2024 – ont annoncé avoir trouvé un accord. «Los Angeles se déclare candidate à l'organisation des Jeux olympiques de 2028», a annoncé le Comité international olympique. Celui-ci contribuera au comité d'organisation américain à hauteur de 1,8 milliard de dollars. La voie est désormais totalement dégagée pour la confirmation de Paris comme ville-hôte des Jeux olympiques de 2024.

Paris organisera-t-elle bien les Jeux olympiques 2024 ?
Théoriquement, oui. Il n'existe à ce sujet quasiment plus de doutes. Ce ne sont désormais que des formalités à remplir pour que la capitale française soit officiellement désignée ville-hôte en 2024. Los Angeles héritera de l'édition de 2028, moyennant au passage un apport de 1,8 milliard de dollars de la part du Cio au comité de candidature de Los Angeles.
 
Pourquoi un accord a-t-il été conclu ?
La nécessité d’un accord trouve sa source dans le vote de juillet du Cio, qui approuvait le principe de l’attribution conjointe des Jo 2024 et 2028. Ce texte ouvrait ainsi grandement la porte à une répartition des éditions entre les deux seules villes candidates – ces dernières n'étaient officiellement candidates que pour 2024.
Le texte adopté invitait le Cio et les deux villes à se mettre d'accord avant même la session de Lima (13 septembre), qui devait à l'origine être le point d'orgue de la désignation de la ville-hôte de 2024, afin qu'elles se répartissent l'organisation de 2024 et 2028. Sans un accord, le Cio serait revenu à la procédure initiale. La candidature de Los Angeles, et surtout l'accord financier attenant – à hauteur de 1,8 milliard de dollars – permet donc à Paris de voir sereinement 2024 se profiler.
 
Connaît-on déjà les sites où se dérouleront les Jeux olympiques à Paris ?
Le comité de candidature a présenté depuis février 2016 la carte des lieux des épreuves et de leur répartition. Le projet présenté au Comité international olympique est centré sur l'utilisation des sites et équipements déjà en place.
 
Les infrastructures telles que le Parc des Princes, le stade Jean-Bouin, Roland-Garros, le stade Pierre-de-Coubertin, l'Accor Arena, le Vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, l'Arena 92, le stade Yves-du-Manoir, le golf de Guyancourt ou la base nautique de Vaires-sur-Marne seront le théâtre d'épreuves.

Mais le Grand Palais – traversé lors de la dernière étape du Tour de France –, la Grande Halle de la Villette, le château de Versailles, l'esplanade des Invalides, le Champ-de-Mars, le parc des Expositions de Versailles, la Seine et la rade de Marseille seront également utilisés pour accueillir des compétitions. Seul le centre aquatique d'Aubervilliers, qui doit accueillir les épreuves de natation, natation synchronisée et de plongeon est encore à construire.

L’Equipe.fr

Last modified on mardi, 01 août 2017 11:15

Un groupe est né avec le basketball féminin, le football avec ses cadets qui a été éliminé sans perdre de matches, la lutte qui a effectué une razzia dans ses différentes épreuves. Le judo est resté égal à lui-même de même que l’athlétisme. Le Sénégal dans ces 8èmes Jeux de la Francophonie a fait plus que de la figuration. Ce dont s’est réjoui le chef de la délégation, Souleymane Boune Daouda Diop.

A Abidjan, la participation du Sénégal aux différentes épreuves des 8èmes Jeux de la Francophonie est perçue comme une avancée notable dans la recherche de résultats sur l’échiquier international. En conférence de presse hier au Sofitel Hôtel Ivoire, le directeur de la Haute compétition, Souleymane Boun Daouda Diop, par ailleurs chef de la délégation sénégalaise à ces joutes francophones, a tiré à chaud un bilan qui montre que nos athlètes ont progressé. Il en veut pour preuve, les résultats obtenus à Abidjan par rapport à ceux de Nice 2013 où le Sénégal avait pris la 6ème place avec 19 médailles (6 en or, 5 en argent et 8 en bronze). Puisqu’à Abidjan, la moisson a été de 27 médailles dont 10 en or, 9 en argent et 8 en bronze ; une moisson qui place le pays au 4ème rang de ces Jeux. Et de l’avis de Souleymane Boun Daouda Diop, il faut tirer le chapeau aux différents athlètes sénégalais qui se sont distingués sur les aires de jeu. « C’est une participation de qualité que nous devons à la volonté de l’Etat qui a mis les moyens qu’il fallait pour arriver à ces résultats », a-t-il dit avant d’ajouter qu’il ne faut pas dormir sur ses lauriers.

Mais plutôt travailler dans la durée afin de permettre au Sénégal d’être au top dans la perspective de la Génération 2024. En effet, pour ces Jeux, l’Etat du Sénégal, selon Souleymane Boun Daouda Diop, a dégagé la somme d’environ 400 millions de FCfa et les primes ont été de 500.000 FCfa pour chaque membre de la délégation et 650.000 FCfa pour chaque athlète. Maintenant, l’Etat s’évertue à éponger les primes qui durent depuis 2007. « Il s’agira donc de réorienter notre politique sportive avec la mise en place d’une Commission nationale du Sport, la classification des disciplines de haut niveau, les compétitions de haut niveau et un statut du sportif de haut niveau. Tout ceci concourt à mieux préparer l’horizon 2020/2024. Certaines fédérations auront pour objectif de conquérir l’Afrique, d’autres le monde », a-t-il dit.

Le Sénégal qui a opté pour la pluridisciplinarité dans le sport, finance toutes les disciplines pour leur permettre de se faire une identité sur l’échiquier continental et mondial. Cependant, le chef de la délégation sénégalaise à ces Jeux a décerné une mention spéciale aux lutteurs qui, à eux seuls, ont pu ramener 10 médailles d’or. « La lutte mérite beaucoup de reconnaissance car elle a réussi à qualifier tous ses athlètes dans les finales ; c’est la raison pour laquelle d’ailleurs, beaucoup d’entre eux sont boursiers soit de la Solidarité olympique, soit de la Confejes », a-t-il informé avant de suggérer des efforts à l’interne avec notamment la mise en place d’un championnat régulier. Et dans sa politique de développement et de promotion du sport, le ministère des Sports a mis ou mettra en place un projet sportif car, selon le Dhc, certains athlètes ne peuvent plus progresser s’ils restent au Sénégal.

C. F. KEITA (Envoyé Spécial)

(Abidjan – Côte d’Ivoire) : 27 médailles dont 10 en or, 9 en argent et 7 en bronze ; le Sénégal a terminé fort les épreuves de lutte des 8èmes Jeux de la Francophonie. Samedi matin alors que les Lionnes du basketball se débarrassaient de la Wallonie Bruxelles et s’adjugeaient la médaille de bronze de la 3ème place, l’après-midi, nos athlètes de la lutte africaine imposaient force et technique à leurs adversaires pour en sortir avec 8 médailles en or, 2 en argent et 2 en bronze. Le tout sous les yeux de Michaël Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie.

L’hymne national du Sénégal a retenti 8 fois samedi sur l’arène de sable installée au beau milieu de la cour du Palais des Sports de Treichville. C’est que les lutteurs sénégalais en lutte africaine s’étaient encore mis en évidence face à leurs adversaires en récoltant pour cette dernière journée de compétitions, 8 médailles d’or, 2 en argent et 2 de bronze. Si on y ajoute les 2 médailles d’or de la lutte libre, la médaille d’argent et les deux médailles de bronze, récoltées quelques jours auparavant, on se retrouve avec un total de 13 médailles, uniquement pour les lutteurs et lutteuses. Une véritable razzia réalisée par les poulains de Lassana Coly (lutte libre) et Ambroise Sarr (lutte africaine). Et pour mettre la cerise sur le gâteau, la bande à Ambroise Sarr n’avait laissé que des miettes aux autres concurrents.

Cinq finalistes hommes et dames en individuel et autant par équipes. Qui se décomposent comme suit dans les épreuves individuelles dames : deux en or, 2 en argent et 1 en bronze. Au niveau des hommes, 4 en or et 1 en bronze.
Par équipes hommes, le Sénégal bat le Burkina par 5 à 0, tandis que les dames s’imposaient devant la Côte d’Ivoire, pays organisateur devant son public par 4 à 1. Les Sénégalais restaient ainsi maîtres de la lutte sous toutes ses formes dans les compétitions internationales organisées en Afrique, en démontrant au passage son expertise et son savoir-faire dans cette discipline.

Une razzia qui a le mérite de faire remonter le Sénégal au classement général final de la compétition. Avec 27 podiums dont dix titres glanés par la lutte, le Sénégal se classe finalement au 4ème rang derrière la France avec 49 médailles (22 Or, 16 Argent et 11 Bronze), le Maroc, 2ème avec 42 médailles (13 Or, 14 Argent et 15 Bronze) et le Canada classé 3ème avec 36 podiums (13-8-15).

De notre envoyé spécial : C F KEITA

 

 

Les travaux de réhabilitation du stade Lat-Dior de Thiès devraient s’achever vers la fin de l’année, en décembre précisément, date prévue pour son ouverture officielle. L’assurance a été donnée par le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, en visite de chantier mercredi à Thiès.

Il s’est rendu compte que le système d’arrosage ultramoderne  électronique de l’aire de jeu du stade a ouvert ses vannes. C’est un ensemble de deux pompes d’un débit de 15 m3 par heure et d’une dizaine de têtes d’arrosage (5 dans chaque côté) avec fonctionnalité automatique que la Compagnie sénégalaise des travaux publics (Cstp) a réalisé en un temps record sous la supervision du spécialiste en équipement sportif, Stéphane Gardet. Ce dernier a expliqué au cours de la visite, « que l’alimentation du système d’arrosage est assuré par un bac à eau de 190 m3 dont le remplissage est effectué à partir du forage du stade Lat Dior ». Il va ainsi servir, souligne-t-il, « pour l’arrosage du gazon naturel que nous allons commencer à semer sur l’aire de jeu qui, comme vous le savez, reçoit régulièrement de l’eau pour bien rester intact et prêt à l’utilisation ». Par ailleurs, Stéphane Gardet indique qu’un canal de 500 mètres de drainage des eaux de ruissellement a été réalisé et est déjà fonctionnel tout autour de l’aire de jeu.

Pour le directeur de cabinet du ministre des Sports, Ibrahima Ndao, « le stade Lat-Dior est parti pour être la seconde infrastructure sportive du Sénégal aux normes de la Fifa après le stade Léopold Sédar Senghor. Le fait de mettre un système d’arrosage automatique relève de la volonté de l’Etat à doter le stade Lat Dior d’outils modernes et il sera équipé de vestiaires pour les équipes et les officiels, un salon d’honneur et des projecteurs de dernière génération, d’un système de vidéosurveillance, entre autres ».

Mohamadou SAGNE

Last modified on samedi, 29 juillet 2017 13:47

L’édition 2017 du Challenge Trophy continental se disputera au Sénégal, du 1er au 6 août prochain, aux stades Amadou Barry de Guédiawaye et Iba Mar Diop à Dakar. Une compétition en direction de laquelle la Confédération africaine de handball (Cahb) a procédé au tirage des différents groupes ainsi qu’à la confection du calendrier des matchs.

A un peu plus d’une semaine du début du Challenge Trophy continental de handball prévu au Sénégal, la Confédération africaine de handball a dévoilé la composition des deux groupes en garçons et des autres en filles. Deux poules pour mettre en opposition les formations en lice : il s’agit de sept équipes chez les filles et autant en garçons. Une compétition qui va donc regrouper 14 formations juniors (-20 ans) se disputer le titre du Sénégal et du Cap-Vert, victorieux respectivement en filles et chez les garçons en 2015 mais qui sont absents cette année. Du coup sur la ligne de départ, le Bénin, la République démocratique du Congo, l’Ethiopie, le Rwanda, le Mozambique, Madagascar et le Sénégal vont se disputer le titre chez les hommes.  Le Groupe A qui compte quatre équipes verra la Rd Congo, Madagascar, le pays hôte et le Rwanda se faire face pour une place en demi-finales alors que la Poule B compte trois concurrents : Ethiopie, Mozambique et Benin.

Tout ce beau monde jouera les matchs de groupes à Guédiawaye (Amadou Barry) avec une rencontre d’ouverture qui doit opposer le Bénin et l’Ethiopie prévue à 16 heures. Ce sera après la cérémonie d’ouverture de la compétition également prévue sur les lieux à partir de 14 heures. A noter que sur ce même terrain, les Lionceaux vont rencontrer les jeunes Congolais à 20 heures après le match entre Madagascar et le Rwanda. Les dames se produiront pour leur part à Dakar (stadium Iba Mar Diop) où le ton sera donné par le match entre la Guinée et le Mozambique également prévu à 16 heures. Après ce face à face, les deux autres matchs opposent d’une part, le Bénin et l’Ouganda à 18 heures et de l’autre, Madagascar et le Rwanda (20h). Après les matchs de groupes qui doivent s’achever le 3 août, les demi-finales (en filles comme en garçons) se disputeront à Amadou Barry alors que deux rencontres de classement sur les deux tableaux se disputeront le lendemain à Iba Mar Diop. La dernière journée (finales et matchs pour la 3ème place sur les deux tableaux) se jouera entièrement à Guédiawaye où est également prévue la cérémonie de clôture de l’événement. Le Sénégal qui a perdu son titre de la Zone 2 en filles (ce qui l’a privé de tournoi au profit de la Guinée) va donc tenter de s’imposer en garçons. En direction de ce tournoi, la sélection nationale a effectué quelques stages à Dakar et Thiès où l’entraineur Pape Ibnou Mouhamed Sarr a peaufiné sa stratégie pour se défaire de ses adversaires.
Ousseynou POUYE

COMPOSITION DES GROUPES

HOMMES – GROUPE A : Rd Congo, Madagascar, Sénégal, Rwanda;
GROUPE B : Ethiopie, Mozambique, Benin.

DAMES – GROUPE A : Madagascar, Benin, Ethiopie, Ouganda ;
GROUPE B : Mozambique, Cameroun, Guinée.

La 6ème édition des Championnats d’Afrique de Wushu ont pris part, ce samedi, au Palais des Sports du stade Mathieu Kérékou de Cotonou, au Bénin où s’était donné rendez-vous une centaine d’athlètes venus de 11 pays (Afrique du Sud, Algérie, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Egypte, Maroc, Niger, Nigeria, Sénégal et Togo). Une compétition que le Sénégal a bouclée à la troisième place derrière l’Egypte qui a été sacrée devant l’Algérie. Le Sénégal qui était représenté par 9 combattants a remporté 8 médailles dont 2 en or, 4 en argent et 2 de bronze. Une bonne moisson de médailles pour l’équipe coachée par Me Made Guèye qui a combattu et a remporté l’argent chez les -80kg après avoir perdu face à l’Egyptien Ayman Mohamed. Les deux titres sénégalais sont à mettre à l’actif de Moussa Fall (-75kg) qui a battu le Béninois Koto Rodrigue et Mariétou Diallo en -65kg chez les filles, victorieuse de la Burkinabé Simpore Laeticia. Outre le coach-combattant, Pape Mor Niang qui a perdu en finale contre l’Egyptien Islam Mohamed Naguib, Hawa Dramé, également perdante en finale face à l’Egyptienne Hager Ragab Ali en -60kg et enfin, Samba Dieng en gunshu ont remporté les médailles d’argent sénégalaises. Avec ces podiums, le Sénégal se classe 3ème au général où les combattants égyptiens ont dominé les débats avec sept médailles dont cinq en or et deux d’argent. Ils sont suivis par les Algériens qui ont glané un total de sept médailles dont quatre en or, deux d’argent et une en bronze. Derrière ces trois premières nations, le Nigeria arrive à la 4ème place avec deux médailles d’or et une en argent et la Côte d’Ivoire prend la 5ème place avec quatre médailles dont une en or, deux d’argent et une bronze.

400M ET 800M NAGE LIBRE Amadou Ndiaye bat deux records du Sénégal
L’international sénégalais Amadou Ndiaye s’est signalé ce week-end au Critérium national promotionnel d’été à Saint-Yrieix-sur-Charente en France, disputé du 20 au 23 juillet. Il a, en effet, profité de la journée de samedi pour battre deux records du Sénégal en bassin de 50 mètres : il s’agit du 400m et du 800m Nage libre. Une information donnée par la Fédération sénégalaise de natation et de Sauvetage qui s’est naturellement félicitée de cette belle performance pour le jeune nageur qui n’est âgé que de 16 ans. Pour le 400m, il a battu par deux fois le record national d’abord en séries avec un chrono de 4’18”95 puis en finale avec une performance de 4’16”84. Ce qui lui permet d’effacer des tablettes, l’ancien record national qui était l’œuvre de son compatriote Ismaël Eliot Kane et établi le 28 mai 2016 à Dakar ; il était alors de 4’19”65. En améliorant celui du 800m avec un chrono de 8’55”52, Amadou Ndiaye a fait mieux que Benjamin Mathieu qui détenait le record national de la distance depuis le 20 décembre 2002 à Amiens en France. Une marque vieille de près de 15 ans qui s’établissait alors à 9’01”21.
 
O. POUYE
Last modified on lundi, 24 juillet 2017 16:57

Le Sénégal a remporté ses premiers matchs en football et basketball dans le cadre des 8èmes jeux de la Francophonie, samedi, à Abidjan.

L’équipe de football des U20, dirigée par Joseph Koto, a gagné largement contre l’Ile Maurice sur le score de 5 buts à 1.

Les filles du basketball ont dominé leurs adversaires nigériennes sur un score de 94–26.

Source : APS

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