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Kaolack : C’est la première fois qu’ils participent au Tour du Sénégal. Mais ils semblent avoir déjà trouvé leurs marques dans cette compétition. Un départ canon avec le maillot jaune décroché dès la 2e étape Thiès - Saint-Louis avec Bouzidi Mohamed ; et voilà l’équipe du Vélo Club Sovac d’Algérie bien lancée dans ce Tour du Sénégal 2017. L’année dernière, c’était l’équipe nationale d’Algérie qui avait fait une razzia dans le Tour sénégalais emportant avec elle le maillot jaune. Voilà qu’un club venu de ce pays se met à marquer cette compétition de son empreinte. « Nous avons une équipe jeune, des gosses âgés de 19 à 23 ans, venus ici pour avoir de l’expérience des Tours étrangers. Car l’objectif premier était de gagner une ou deux étapes, mais quand le résultat est bon et le classement général aussi avec les première et deuxième places individuelles et par équipes, en plus du maillot blanc des jeunes, nous pouvons dire que nous avons rempli notre mission », a souligné le directeur sportif Mokhtari Mohamed.

Puisque l’appétit vient en mangeant, les jeunes algériens ont pris goût à la chose et entendent maintenant faire tout pour rester aux premières loges. « Nous voulons même gagner une seconde étape dans ce Tour. Mais notre objectif a été atteint ; le reste sera de la cerise sur le gâteau », a-t-il déclaré à l’issue de la 4e étape. Des jeunes loups aux dents longues donc et qui, avec cette 2e participation à un Tour africain après celui du Maroc, ambitionnent rien moins que de remporter maintenant le maillot jaune. « Bien sur qu’on a des adversaires à craindre dans ce Tour 2017 ; comme les équipes belge, allemande, anglaise, hollandaise et les deux équipes françaises. En somme nous craignons tout le monde car ce sont des équipes de très haut niveau. Maintenant, nous sommes seuls contre tous. Mais pour gagner le maillot jaune, il faudra user de stratégie dans la course », a dit le technicien algérien. Jugeant le niveau élevé de ce Tour, Mokhtari Mohamed a indiqué que rien que pour la 3e étape de 150 km, les coureurs ont réalisé presque 46 de moyenne. Ce qui, à son avis, est déjà un niveau avec un peloton qui ne dépasse pas les 60 coureurs.

Modibo Souleymane Touré chargé de communication et chef de la délégation malienne : « Notre objectif sera maintenant de terminer la course »
Kaolack : L’équipe malienne n’a pas entamé de la meilleure des manières ce Tour 2017. Puisque dès l’entame de la compétition, elle a failli perdre ses trois meilleurs coureurs à cause de chutes répétitives et de graves blessures. « En venant à ce Tour, nous avons renforcé notre équipe qui est revenu du Togo et notre objectif, c’est de bien figurer dans le classement général. C’est vrai qu’on est à la 5e étape et qu’on n’a pas encore vu mes coureurs, mais il faut signaler que nous avons eu trois cyclistes qui ont chuté successivement pendant trois étapes, Oumar Sangaré notre capitaine et champion en titre du Mali et Adama Kouyaté. Et dès le premier jour, nous avons perdu notre pièce maîtresse Yacouba Togola pour des raisons de crevaison, parce qu’il nous servait de lièvre. Donc notre objectif ne sera pas atteint dans ce Tour parce qu’il ne reste que trois journées de compétitions », a regretté Modibo Souleymane Touré chef de communication à la fédération malienne de cyclisme et chef de délégation. Avec ces facteurs qui ont ralenti l’ardeur des jeunes maliens, l’équipe cherche maintenant à terminer la compétition pour ne pas emboîter le pas à la Gambie qui est rentré prématurément. « C’est dire que le niveau de ce tour est très élevé avec des équipes comme Embrace The World d’Allemagne, Vélo Club Sovac d’Algérie, Royal Vélo Club Ottignie de Belgique et même les équipes françaises. Donc c’est une sorte de stage pour nos coureurs qui vont saisir l’occasion pour se renforcer pour les prochains Tours dans d’autres pays ».

De nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA (textes) et Abdoulaye MBODJ (photos)

Kaolack : Les « Lions » n’ont pu profiter de cette 5e étape pour grignoter des places, au contraire Bécaye Traoré qui était 9e lors de la 4e étape a lourdement régressé pour se retrouver à la 17e place. Oumar Guéye quant à lui a effectué un bond extraordinaire de la 51e place (avant-dernier) à la 27e. Moussa Ndiaye pour sa part a reculé d’un rang (33e à 34e). Au général par contre, c’est le statu quo, les trois premiers Sénégalais, Bécaye Traoré, Moussa Ndiaye et Baye Mor Diop, conservant leurs places de la veille ; c’est-à-dire respectivement 17e, 33e et 37e.
Chez les autres Africains, la situation n’est pas plus reluisante puisque dans la course d’étape d’hier les Maliens Yaya Diallo, Arouna Togola et Adama Kouyaté ont terminé respectivement 36e, 37e et 38e ; alors que Congolais Muhindo Jimmy et Mayélé Nkoro Djany se sont positionnés aux 26e et 33e rangs. Au général également ils sont loin avec Yaya Diallo (32e) et Adama Kouyaté (36e) ; tandis que côté congolais, Jimmy et Mayélé terminaient 30e et 31e.

De nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA (textes) et Abdoulaye MBODJ (photos)

Thiès : Après respectivement un Allemand, un Algérien et un Belge, c’était le tour hier des Français de monter sur la plus haute marche du podium. C’était à l’issue du circuit fermé de Thiès comptant pour la 4e étape du Tour cycliste 2017 du Sénégal.

L’épreuve qui s’est disputée sur la Voie de contournement nord de Thiès (Vcn) appelée Nguinth, le Français Graczyk Vincent du club de la Défense a bouclé la distance en 2h06’22. Un circuit long de 88 km parcouru en 7 tours de 11 km et 1 tour de 19,2 km pour une vitesse moyenne de 41,783 km/h.

La veille sur le parcours de Saint-Louis-Pire, on a vécu l’échappée la plus longue, avec Legley Mathias et Hellmann Julian du départ jusqu’à l’arrivée. Hier également, Graczyk Vincent et le Tunisien Ben Nasr Hassen du club belge de Royal Vélo Club Ottignie ont eux aussi fait le même coup au peloton, mais avec moins de panache puisqu’ils ne se sont détachés qu’à partir du 4e tour pour tenir à bonne distance le reste de la troupe et tisser tranquillement leur succès. Au classement général, c’est du sur-place, puisque les cinq premiers gardent leurs positions respectives de la veille. En attendant d’autres chaudes empoignades.

Classement de l’étape. Distance : 88 km ; moyenne : 41,783 km/h : 1er : Graczyk Vincent (club de la Défense/France) : 2h06’22;
2e : Ben Nasr Hassen (Royal Vélo Club Ottignie/Belgique) : 2h06’25; 3e : Ossyra Gabriel (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 2h06’28; 4e : Carstensen Lucas (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 2h06’37 ; 5e : Bouzidi Mohamed (Vélo Club Sovac/Algérien) : 2h06’37

Classement général : (Maillot Jaune). Distance totale parcourue : 555,8 km ; moyenne : 40,318 km/h : 1er : Bouzidi Mohamed (Vélo Club Sovac/Algérie) : 13h49’48 ; 2e : Mansouri Islam (Vélo Club Sovac/Algérie) : 13h50’09 ; 3e : Nouisri Ali (Royal Vélo Club Ottignie/Belgique) : 13h52’03 ; 4e : Carstensen Lucas (Embrace The World Cycling/Allemagne) : 13h52’14 ; 5e : Mansouri Oussama (Vélo Club Sovac/Algérie) : 13h53’26

De nos envoyés spéciaux : C F KEITA (Textes) et Abdoulaye MBODJ (Photos)

Thiès : Il a beau se lamenter, ses supplications semblaient tomber dans l’oreille de sourds. Hier à l’issue du circuit fermé de Nguinth, il a remis ça. Parce que cette fois, les coureurs sénégalais avaient menacé de quitter le Tour si leurs doléances qui tournent principalement autour des per diem et autres médicaments n’étaient pas satisfaites. En tout cas, dans ce Tour 2017, la situation n’est pas à l’optimisme, même si par ailleurs au plan sportif tout se passe bien. Et après quatre étapes, le bilan sportif à mi-parcours est plus que satisfaisant. Le Tour a été bien accueilli à Thiès, Saint-Louis, Pire. Sa popularité est toujours intacte. Kaolack attend avec ferveur la caravane sans oublier Joal qui s’est toujours montré à la hauteur ; idem pour Ngaparou. Mais dans les coulisses du Tour, les langues se délient sur l’hébergement principalement. Une situation que les délégués prennent avec philosophie sachant par ailleurs que le directeur du Tour est seul dans cette organisation. Avec de rares soutiens ou aides qui ne peuvent pas satisfaire la forte demande. Et c’est un directeur du Tour très amer qui a présenté la situation. « Je lance un appel à tout le monde car comme je l’ai toujours dit, le Tour du Sénégal n’est pas le Tour de Michel Thioub.

D’ici quelques années, je ne serai plus là ; peut-être que ce sont d’autres qui seront là. Donc je leur dit qu’en m’aidant, ils s’aident eux-mêmes. S’ils ne m’aident pas, je tombe avec le Tour et c’est le Sénégal qui perd un outil de communication et de tourisme », a-t-il déploré. Face aux difficultés financières répétitives, Michel Thioub s’est voulu clair. « Chaque année, les mêmes choses se répètent, les mêmes choses reviennent sans que personne ne lève le doigt. Les cyclistes sénégalais avaient même menacé d’abandonner car n’ayant reçu aucune aide ni soutien. Ils m’ont demandé des per diem et même des médicaments. Mais il n’y a rien qui puisse les soulager. Ça fait très mal et je pose même la question de savoir si je ne vais pas arrêter cette année. Je suis fatigué et lessivé ; moralement et physiquement, j’ai touché le fond. Surtout quand les finances ne suivent pas », a-t-il souligné.
Hier, le patron du Tour du Sénégal s’est déplacé sur Dakar afin de voir du côté du ministère des Sports, ce qu’il y a lieu de faire pour débloquer la situation.

SUMBU MASALA MATTHYS PIERRE COACH CONGO R.D.C : « Les gouvernements doivent aider dans l’organisation »
Thiès : La Rd Congo qui prépare son Tour en mi-juin, trouve en celui du Sénégal une belle opportunité de peaufiner ses armes. Même si jusqu’ici, les coureurs congolais n’ont pas montré grand-chose, ils ont décidé de disputer des compétitions difficiles comme le Tour du Sénégal, comme l’a souligné leur directeur sportif Sumbu Masala Pierre. « D’ailleurs, beaucoup de pays ne sont pas venus parce que le niveau est très relevé. Nous nous sommes venus parce que nous voulons que nos jeunes aient quelque chose dans les jambes d’ici le mois de juin. C’est vrai que nous n’avons pas encore vu nos cyclistes, mais ça viendra avant la fin du Tour », a-t-il dit.

Le fait que ses éléments soient classés 30 ou 31e n’altère en rien son optimisme car, à son avis, cela démontre qu’ils sont bons devant des équipes européennes. « Dans ce genre de compétition avec cinq ou six équipes européennes, cela n’est pas rien. Et parmi les Africains noirs, on est 2e derrière le Sénégal. Vous savez, chez nous, c’est un peu dur parce que nous avons au moins une compétition par trimestre. Mais des pays comme le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie, ont au moins 16 compétitions par mois. Donc leurs conditions alimentaires sont différentes des nôtres. Ils savent ce qu’ils doivent manger pour la récupération, avant la compétition. Donc le cyclisme est fait pour le blanc, mais nous nous efforçons de faire comme eux afin d’avoir le même niveau. Et il faut s’attendre à voir une équipe africaine prendre part au Tour de France », a-t-il indiqué.

Selon lui, les coureurs congolais vont s’améliorer dans ce Tour 2017 car l’année dernière, ils avaient réalisé des performances. « On est là et fier de participer à ce Tour 2017 avec quatre coureurs car le cinquième a cassé son vélo. On vient du Tour du Togo où on s’est classé 2e derrière les Pays-Bas. Pour moi, je vois que le niveau est bon sauf que le Sénégal a régressé, par rapport à l’année dernière. Mais je crois qu’ils manquent de préparation et de ce point de vue, le gouvernement doit les aider à mieux préparer leurs compétitions. Les gouvernements doivent aider dans l’organisation, ils doivent même être au devant afin que les choses marchent ».

De nos envoyés spéciaux : C F KEITA (Textes) et Abdoulaye MBODJ (Photos)

Thiès : Bécaye Traoré est considéré comme le capitaine de cette équipe sénégalaise dans ce Tour 2017 ; il est également le seul qui se distingue dans les différents classements.

Après la 16e place d’étape obtenue lors de la course Saint-louis-Pire, il a fait mieux hier sur le circuit fermé de Nguinth avec un 9e rang décroché dans une farouche bataille soit 7 places de gagnées ; un léger mieux. Au général, il reste toujours 17e.

L’autre espoir du cyclisme sénégalais Malick Thiam a lui eu la malheureuse idée de se retourner sur la piste. Un geste qui n’a pas échappé à la vigilance du commissaire de l’Uci qui l’a proprement mis hors course. Hormis donc Bécaye, les autres Sénégalais ont été loin dans le classement aussi bien à l’étape qu’au général.

Mali et Rd Congo toujours là, Gambie out
Thiès : Alors que les Gambiens n’ont pas attendu leurs restes, après l’élimination de tous leurs coureurs avant même cette 4e étape, Maliens et Congolais sont toujours là. Les Gambiens étant rentrés l’après-midi même de l’élimination de leur dernier coureur pour ne pas donner l’impression qu’ils sont toujours là.

Les « Aigles » du Mali n’ont jusqu’ici pas encore connu d’envol, se contentant d’une 30e place par leur chef de file Yaya Diallo ou encore Oumar Sangaré qui pointe au 32e rang. Idem pour la Rd Congo dont le meilleur classement a été une peu honorable 31e place avec Muhindo Kyaviro Jimmy.

Au général également, ils ne sont pas mieux lotis puisque le premier Malien, Yaya Diallo, pointe au 29e rang, alors que le meilleur Congolais Muhindo est classé 31e.

De nos envoyés spéciaux : C F KEITA (Textes) et Abdoulaye MBODJ (Photos)

Le Boulevard du Centenaire de Dakar accueille le 13 mai, la 1ère édition de la « Journée du vélo » organisée par la ligue régionale de cyclisme de Dakar qui attend une participation massive des populations. Un programme conçu pour favoriser une meilleure pratique du vélo, faire connaitre les vertus de la pratique du vélo dans un contexte de sédentarité et de pollution chronique, mais surtout dans l’optique de donner aux Dakarois un rendez-vous ouvert et gratuit pour « pédaler en amis, en famille ou même seul ».

En conférence de presse jeudi dernier pour lancer l’événement, son président, Pape Fata Faye a souligné que sa structure invite « tous les détenteurs de vélos à venir participer » ; en particulier pour prendre part à la randonnée cycliste prévue dans la matinée à partir de 2 heures. Ce qui devrait donner un cachet populaire à l’événement qui se poursuivra dans l’après-midi avec la compétition qui mettra aux prises les coureurs plus ou moins qualifiés sur « un circuit fermé de 70km ». En plus de la fête, les organisateurs veulent également faire bénéficier les participants des bienfaits du vélo dans la recherche de bien-être. Ce qui fait dire M. Faye qu’« il faut faire prendre conscience aux populations qu’il faut pédaler » pour rester en bonne santé.

Une façon de lutter contre la sédentarité, vecteur de plusieurs maladies et contre les embouteillages qui caractérisent les grandes artères de la capitale. Cette manifestation est la première d’une série d’activités que la Ligue compte mener pour donner un coup de fouet à la pratique du vélo. Car pour son président, trois principes fondent le fonctionnement actuel de l’instance : le développement, l’éthique et l’excellence. Pour le premier, il s’agit de « populariser et de pérenniser le cyclisme avec un accès de tout le monde à notre sport ».

C’est dans ce sens que les responsables de la Ligue ont annoncé l’ouverture prochaine d’un Centre d’excellence afin de « préparer les jeunes à bien se comporter dans la circulation ». Pour ce faire, ils annoncent qu’en partenariat avec l’Uassu, un recensement de tous les détenteurs de vélos dans les établissements scolaires sera effectué.

Ousseynou POUYE

Clément Fakhoury a décroché la médaille d’argent et Hassane Ramlaoui celle de bronze au championnat d’Afrique de tir qui ont débuté vendredi au Caire (Egypte). En fait, les tireurs au fusil sénégalais s’étaient bien préparés à ce rendez-vous avec des stages de préparation, tous frais payés par eux-mêmes. En plus d’être médaillé de bronze, Hassane Ramlaoui a encore prouvé qu’il a atteint le niveau mondial car à cette compétition, il a encore réalisé le minima imposé par la fédération internationale de tir (Issf) en faisant un score de 116 points plus que les 114 points requis. Ramlaoui a fait la fierté de toute la délégation sénégalaise à sa tête le président Mamadou Bâ et le Français Francis Hoare, coach des « Lions » du skeet. Clément Fakhoury de son côté s’est bien comporté également pour avoir battu deux Tunisiens et deux Egyptiens en finale. Ce qui n’était pas évident au début de la compétition.

Avec Hussein Zein, ils étaient 3 Sénégalais à prendre part à cette compétition et ils vont rentrer sur Dakar avec deux médailles en individuels. Par équipes, les Sénégalais ont obtenu une deuxième médaille d’argent devant la Tunisie. Les skeeteurs ont fini leur compétition et rentrent ce lundi matin, laissant le soin aux pistoliers (Waly Faye, El hadji Dioum, Marcel Niane et Pape Ibrahima Diop en hommes et Sinna Niang et Sokhna Niang en dames) de se mettre aux pas de tir dès demain pour le 10m air comprimé et le 25 m.

El hadji Yatma LÔ

 

Week-end de boule à Fatick et à Nouakchott pour nos joueurs. Les uns pour disputer le championnat national et les autres pour représenter le Sénégal en terre mauritanienne. En effet, trois sélectionnés, Fara Ndiaye, Xavier Luiz (Club Saly Bouliste) et Lamine Sow (Boule Amicale Thiéssoise) ont quitté Dakar hier sur invitation de la fédération mauritanienne des jeux de boules au concours international en triplettes choisies ce samedi 22 avril. Le jet du bouchon s’effectuera à 17h au boulodrome de l’Asecna par le ministre mauritanien des Sports en présence du président de la fédération locale de jeux de boules et de l’ambassadeur du Sénégal à Nouakchott. Une opportunité de plus pour nos boulistes, après les mondiaux en Belgique, de préparer davantage les prochains championnats d’Afrique des nations qui auront lieu en Tunisie en juin.

Dimanche prochain à Fatick, le gros de la troupe disputera la 13e journée du championnat national en doublettes choisies avec comme parrain le ministre des Sports, Matar Bâ, par ailleurs maire de cette ville. Ce sera au boulodrome de la ligue de Fatick avec la participation de boulistes mauritaniens, maliens et français. Avec des mises importantes puisque les vainqueurs percevront 220.000 FCfa, les seconds 150.000 FCfa, les demi-finalistes 60.000 FCfa et les quarts de finaliste 25.000 FCfa.

C. F. KEITA

Le rugby sénégalais sera au devant de la scène africaine cette année. Avec pas moins de trois compétitions au programme, Me Guédel Ndiaye et ses hommes ont de quoi s’occuper : le Rugby Africa Gold Cup, le trophée Jean-Luc Barthes et le rugby à VII avec les masculines et les féminines. Dans cet entretien, le président de la fédération revient sur les enjeux de ces différentes manifestations de l’ovalie.

Trophée Jean-Luc Barthes (17-23 avril) : Les Lionçeaux perdent d’entrée face au Maroc
L’équipe nationale junior (U 20) de rugby à XV qui s’est envolée lundi pour Monastir (Tunisie) où elle doit prendre part à la coupe d’Afrique des nations de la catégorie du 17 au 23 avril, a perdu hier son premier match contre le maroc par 21 à 6.

Les « Lionceaux » qui ont perdu cette demi-finale sont donc éliminés de la course à la montée dans le groupe A. L’autre rencontre opposait la Tunisie à la Côte d’Ivoire. A noter que le vainqueur de ce tournoi accédera au groupe A de la catégorie.

Cette compétition a été rebaptisée trophée Jean-Luc Barthes qui est un homme extraordinaire qui a énormément fait pour le rugby en Afrique. C’est à lui qu’on doit tout le développement du rugby africain », selon Me Guédel Ndiaye, le président de la fédération sénégalaise de rugby. Cet homme, décédé il y a un peu plus d’un an, sera honoré par la petite catégorie durant une semaine. Cette coupe d’Afrique est scindée en deux poules (nord et sud) et le Sénégal est logé dans la poule nord en compagnie du Maroc, de la Tunisie et de la Côte d’Ivoire. La poule sud comprend Madagascar, Zimbabwe, Namibie et Kenya. De l’avis du président de la fédération, tout dépendra du premier match contre le Maroc, un adversaire que le Sénégal avait battu deux fois chez lui l’année dernière.

Rugby Africa Gold Cup (24 juin-5 août 2017)
L’équipe nationale A disputera elle aussi sa coupe d’Afrique des nations réservée aux équipes évoluant en première division africaine. En fait, il y a plusieurs divisions dans le rugby africain. L’Afrique du Sud étant hors concours car évoluant au niveau mondial, ainsi les autres équipes africaines ont été réparties dans les différentes divisions (1ère à la 4e) en fonction de leurs performances. Le Sénégal en ce qui le concerne disputera la Gold Cup (la première division) qui comprend six équipes, la Namibie qui est le numéro un, le Kenya (2), l’Ouganda (3), le Sénégal (4), le Zimbabwe (5) et la Tunisie (6) qui constituent le top du ranking africain. Les « Lions » joueront deux matches à domicile contre le Zimbabwe (24 juin) et l’Ouganda (1er juillet) et trois à l’extérieur contre la Namibie (8 juillet), le Kenya (15 juillet) et la Tunisie (5 août). « C’est très intéressant d’être enfin dans ce groupe-là parce que d’habitude, on ne fait que des tournois. Mais ce sera compliqué au plan financier d’autant plus que l’intérêt c’est de terminer dans les cinq premiers et seront rejoints l’année prochaine par le vainqueur de la 2e division. Là, les six équipes font la coupe d’Afrique en février-mars 2018 qui sera qualificative à la coupe du monde 2019 au Japon. Mais seul le premier sera qualifié directement tandis que le second sera repêché pour disputer un match contre le représentant sud-américain », a souligné Me Guédel Ndiaye.

Actuellement, l’équipe est en pleine préparation après la finale du groupe B remportée contre la Tunisie en novembre 2016 et qui permet aux « Lions » d’accéder en première division africaine (l’élite). En février également, l’équipe a joué en préparation contre le Maroc pour un entraînement dirigé ; et cela a permis de préparer un peu le groupe. « Maintenant, on est en train de discuter avec nos joueurs pour savoir ceux qui pourraient venir parce que c’est compliqué. Car ils vont faire huit jours à Dakar pour disputer les deux matches avant de rentrer en France. C’est une chance pour nous mais ensuite le problème, c’est la suite des compétitions car ils devront repartir en Namibie puis au Kenya. Donc ça pose aussi un problème d’effectifs car il faudra compter avec les blessures parce que les matches de rugby, c’est très dur, sans compter qu’il y aura certains qui ne pourront pas venir pour des raisons professionnelles avec leur club. Pour la Gold Cup, tout dépend des joueurs qu’on aura et des joueurs qu’auront nos adversaires. Vous savez, cinq matches internationaux en cinq semaines ce n’est pas facile, tout le monde risque d’avoir des handicaps », selon Me Guédel Ndiaye. Cependant, la fédération peut compter sur une petite réserve de joueurs en France qui pourraient faire la deuxième partie de la tournée et les fédéraux sont également en train de préparer des locaux pour les postes qui risquent de poser des problèmes en Namibie et au Kenya. « Ces voyages ont un coût, mais nous sommes aidés un peu par Rugby Afrique, World Rugby, nos sponsors et certains mécènes aussi, et nous espérons également que l’État du Sénégal va nous appuyer ».

Rugby à VII (18-19 novembre 2017)
Pour le rugby à VII, autant les hommes que les dames sont engagés. Et ce sont des joueurs locaux que la fédération entend mettre en lice les hommes (18-19 novembre 2017) car de l’avis du président de la fédération, l’objectif recherché est d’avoir une bonne base locale.

« Le second objectif, c’est qu’ils pourraient intégrer dans le futur l’équipe de rugby à XV qui ira en Namibie, au Kenya et en Tunisie ». Chez les femmes (la date n’est encore confirmée) par contre, « on a un peu hésité à les engager, mais puisque ce sont les 8 meilleures nations qui vont la disputer, le Sénégal en fera partie parce que notre équipe féminine est classée 7e. Donc nous sommes engagés d’office, mais ça coûte de l’argent et notre équipe féminine n’est pas aussi performante que les années précédentes ».

D’après le président de la Fsr, cela s’explique par le non-renouvellement des effectifs ; en plus elles n’ont pas une bonne condition physique. « Néanmoins, on est invité à participer à cette coupe d’Afrique en tant que 7e mais ça va être très dur de conserver notre place parce que nous n’avons pas une grosse réserve. Il y a des filles qui sont assez bonnes, mais c’est au niveau des remplaçantes que ça pose problème », a-t-il précisé.

C. F. KEITA

L’ancien capitaine emblématique du XV de France Thierry Dusautoir, qui continue à 35 ans d’endosser ce rôle au Stade Toulousain, a annoncé hier l’arrêt de sa carrière à la fin de la saison. Le troisième ligne aile a été 56 fois capitaine de l’équipe nationale, un record chez les Bleus, en 80 sélections entre 2006 et 2015 et il a notamment atteint en 2011 la finale de la Coupe du monde.

En 2010, il a également réalisé le Grand chelem dans le Tournoi des six nations. Il a par ailleurs remporté trois titres de champion de France (2008, 2011, 2012) et un de champion d’Europe (2010) avec les Rouge et Noir, où il évolue depuis 2006, ainsi que deux Boucliers de Brennus avec Biarritz (2005, 2006).

AFP

Serena Williams, que l’on n’a plus vue sur le circuit depuis son 23e titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie, fin janvier, serait enceinte de cinq mois. L’Américaine de 35 ans a posté une photo sur Snapchat, posant de profil dans un maillot de bain jaune qui laisse apparaître un ventre arrondi, avec la légende « 20 semaines ». Elle a ensuite retiré la photo quelques minutes plus tard.

Serena Williams, qui redeviendra provisoirement numéro 1 mondiale, lundi, avait déclaré forfait pour Indian Wells et Miami, le mois dernier, prétextant une blessure au genou gauche.

Football : Exclusion avec sursis pour Lyon et Besiktas
A la suite des graves incidents qui ont émaillé le quart de finale aller de Ligue Europa au Parc OL, jeudi dernier, l’Uefa a décidé de sanctionner l’Olympique Lyonnais et le Besiktas.
Les deux clubs sont donc exclus de toute compétition européenne avec un sursis de deux ans.

Cela signifie que, si des incidents venaient à se reproduire durant ce délai, les deux clubs ne pourraient pas participer à la prochaine compétition européenne (Ligue des champions ou Ligue Europa) pour laquelle ils se qualifieraient. Par ailleurs, Lyon et le Besiktas ont chacun été condamnés à 100.000 € d’amende.

Athlétisme : Cinq athlètes russes avouent s’être dopés
Pour la première fois, cinq athlètes russes ont reconnu s’être dopés après la ré-analyse de leurs échantillons sanguins, a annoncé la Fédération russe d’athlétisme (Rusaf). Ces échantillons avaient été prélevés pendant les JO de Londres en 2012 et les Championnats du monde 2013. Parmi ces cinq athlètes figurent Antonina Krivoshapka et Yevgenia Kolodko, déjà condamnées par le Comité international olympique (Cio) à rendre leurs médailles d’argent du relais 4x400 m et du lancer du marteau suite à la ré-analyse de leurs échantillons prélevés aux JO 2012. Les trois autres sont la lanceuse de disque Vera Ganeyeva et le sauteur à la perche Dmitry Starodubtsev, dont les contrôles positifs datent des JO 2012, et la lanceuse de marteau Anna Bulgakova, contrôlée positive après ré-analyse de ses échantillons de 2013. Tous avaient été suspendus deux ans par l’Iaaf.

A moins de quatre jours du coup d’envoi de la 16e édition du Tour cycliste international du Sénégal, les choses continuent à bouger au comité d’organisation. A ce jour, la liste complète des équipes devant prendre part à ce Tour a été établie par la direction du Tour. Ainsi elles seront une quinzaine (africaines et européennes principalement), à mettre les pieds sur les pédales pour essayer de décrocher le célèbre maillot jaune qui sacre le champion du Tour, contre 12 lors de la précédente édition en 2016. Avec bien sûr des têtes nouvelles telles que Vc Sovac (Algérie), Club de la Défense et Vs Chartrain (France), Schils Bike (Angleterre), Team Vélo Basse Terre (Guadeloupe) et Natura Blue (Belgique) ; ou des revenants comme le Burkina Faso et le Mali qui font un retour après plusieurs années d’absence. Sinon, les autres sont des habitués du Tour à l’image du Maroc, de la Gambie, de la RD Congo, des Allemands d’Embrace The World et des Hollandais de Global Cycling Team. Toutefois, l’absence de l’Algérie se fera sentir dans ce Tour puisque les « Fennecs » l’avaient remporté l’année dernière en réalisant une véritable razzia sur les différents maillots. C’est donc logiquement que leur succession sera ouverte cette année avec comme principaux prétendants les Marocains, les Burkinabé et les clubs européens. Cette année avec les réaménagements apportés au circuit, le kilométrage sera plus long que celui de l’année dernière (977,7 km). Ainsi pour cette 16e édition le peloton aura parcourir 1082 km parce que des villes-étapes comme Tivaouane ne connaîtront pas d’arrivée en raison du deuil que vit cette ville sainte avec le rappel à Dieu du Khalife général des Tidianes. Ainsi au lieu de Saint-Louis-Tivaouane, on aura Saint-Louis-Pire pour la 3ème étape ou encore Thiénaba-Kaolack pour la 5ème étape et le circuit fermé de Thiès (4e étape). Même le célèbre boulevard du Centenaire de la ville de Dakar ne connaîtra pas cette année de circuit fermé. En lieu et place les organisateurs ont choisi le circuit de la corniche ouest de Dakar pour la 8e et dernière étape.

C. F. KEITA

Le président de l’Union cycliste internationale (Uci), Brian Cookson, sera à Dakar pendant la période du Tour cycliste international du Sénégal. La révélation a été faite par le président de la Fédération sénégalaise de cyclisme, Michel Thioub, par ailleurs directeur du Tour du Sénégal. « Le président Cookson sera à Dakar du 27 au 29 avril et il l’a confirmé par lettre récemment. Il sera accompagné par le directeur général du l’Uci, Martin Gibbs et la manager des relations internationales Mme Pascale Schins », a souligné le président de la fédération.

Ce qui serait une première dans l’histoire d’un Tour cycliste africain ; d’autant plus que le président de l’Uci assistera à deux courses étapes de ce Tour 2017. Un ami du Sénégal donc et du cyclisme sénégalais car récemment l’Uci avait offert 10 vélos à la fédération et qui devraient aider nos coureurs dans le cadre de leur participation à cette 16e édition.

C. F. KEITA

A moins de 100 jours (21-30 juillet) du grand événement qui devrait réunir près de 4.000 jeunes sportifs et artistes de 84 États et gouvernements de la Francophonie, Abidjan se pare déjà de ses beaux atours pour célébrer la 8e édition des Jeux de la Francophonie. Une manifestation placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité et de l’Excellence, entre les peuples francophones et qui aura pour ambition de s’inscrire dans un projet de développement et de renforcement de cohésion nationale pour la Côte d’Ivoire, selon un communiqué reçu de la direction du comité international des Jeux de la Francophonie. Du côté de la lagune Ebrié, les préparatifs sont très avancés selon ce communiqué. Car à ce jour, « 54 États et gouvernements se sont déjà engagés et le Comité national des 8e Jeux de la Francophonie Abidjan 2017 (Cnjf) est pleinement à pied d’œuvre pour assurer le meilleur accueil aux délégations participantes ».

En effet, « les infrastructures sportives, culturelles et d’hébergements sont sur le point d’être livrées. Tout comme la Secrétaire générale de la Francophonie lors de sa visite officielle à Abidjan, les représentants de délégations ont tous pu apprécier l’état d’avancement des préparatifs et notamment la construction du village Akwaba qui accueillera les 4.000 jeunes talents », poursuit le communiqué. Au niveau de la communication, les organisateurs rassurent qu’une couverture sans précédent sera faite pour ces 8e Jeux. « Car les cinq continents seront couverts, avec plus de 500 millions de téléspectateurs, 700 journalistes (dont 300 internationaux) attendus, près de 60 heures de programme Tv avec des images en haute définition seront diffusées gratuitement auprès des chaines télévisées de l’espace francophone ». Déjà les sélections aux concours culturels et de création ont été effectuées et les artistes qui ont été retenus sont connus dans les disciplines comme le hip hop, les marionnettes géantes, la jonglerie avec ballon (freestyle ball), la peinture, la sculpture-installation, la chanson, les contes et conteurs, la danse de création, littérature nouvelle, photographie, création pour le développement durable et création numérique. S’agissant des compétitions sportives, les qualifications ont été réalisées pour le football, le basketball, le tennis de table et le cyclisme sur route. Les qualifications pour la lutte libre, la lutte africaine, le judo, l’athlétisme et handisport sont en cours.

C. F. KEITA

La boule amicale thiéssoise a organisé, dimanche, sous l’égide de la Fédération sénégalaise de sport boules, la 12ème journée du championnat national en doublettes choisies. Une journée qui a vu la participation de boulistes mauritaniens et français.

70 équipes ont participé à l’évènement. Du jet du bouchon effectué par le député Garmi Fall, le commandant Tine de la 22ème compagnie des sapeurs-pompiers et l’inspecteur régional des sports, Mame Moussa Cissé, jusqu’à la finale aux environs de 21 heures, les équipes ont joué dans un esprit chevaleresque ; ce qui n’a en rien entamé l’adversité dans la technique aussi bien du placement que des tirs. Au finish, c’est le duo Samba Diakhaté Kassé de Rufisque/Adama Diagne de la Boule amicale thiéssoise qui a remporté la finale devant l’équipe constituée par Cheikh Touré/Cheikh Abdou Lahat Sarr, tous les deux boulistes de la Boule amicale thiessoise.

Une occasion saisie par la Fédération sénégalaise de sport boules pour remercier la forte présence des équipes mauritaniennes ayant effectué le voyage de Thiès pour jouer et aussi rappeler aux autorités de la Capitale du rail, une vielle doléance des boulistes de Thiès, à savoir la construction d’un boulodrome digne de ce nom.

Selon un responsable local du sport boules à Thiès, Mansour Dia, seul ce handicap empêche aux boulistes de Thiès de pouvoir accueillir des compétitions internationales.

Mbaye BA

Le sport, grâce aux emplois et à l’argent qu’il génère, contribue, de manière considérable, au développement et au bien-être des populations. Hier, le Comité national olympique sportif sénégalais (Cnoss) a organisé un atelier sur le thème du sport comme levier de développement et de paix. La rencontre était inscrite dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale du sport.

Le Comité national olympique sportif sénégalais (Cnoss) a célébré, hier, la Journée internationale du sport. Il a organisé, à cette occasion, un atelier sur le thème « Journée internationale du sport au service du développement et de la paix ». Le conférencier Mouhamed Ndongo, enseignant-chercheur à l’Institut national supérieur de l’éducation populaire et du sport (Inseps), a axé son intervention sur le rôle du sport en tant que levier de développement et facteur de paix. Selon lui, le sport, grâce aux emplois qu’il crée et à l’argent qu’il génère, notamment à l’occasion des grands évènements, contribue de manière substantielle au développement des pays et au bien-être des populations. Il estime que si des pays se bousculent pour l’organisation des grandes compétitions sportives, c’est parce que celles-ci entraînent beaucoup de retombées économiques. L’enseignant ajoute que certaines nations organisent des évènements qui entrent dans le cadre du tourisme sportif, sans doute, pour tirer pleinement profit de leurs apports économiques. Il souligne qu’un rapport de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (Ocde) estime la part du sport dans le Produit intérieur brut (Pib) à 2%. Mouhamed Ndongo pense également qu’à travers l’inclusion, la socialisation et le phénomène d’identification, le sport constitue un important facteur de cohésion sociale, de pacification voire de paix tout court. Il cite, par ailleurs, comme exemple le lutteur Balla Gaye 2 qui s’implique depuis quelques années dans la résolution de la crise casamançaise. En conclusion, il a plaidé en faveur du développement du sport ; dans la mesure où « plus le sport est développé, plus il est au service du développement et de la paix ».

Les autres intervenants ont embouché la même trompette. Atab Sambou confirme le rôle de pacification que joue le sport. Le Casa Sports a contribué à pacifier la crise casamançaise. De même, poursuit-il, quand le Sénégal battait la France en 2002, les rebelles ont exprimé leurs joie à leur manière. D’autres orateurs ont réclamé des efforts supplémentaires de l’État concernant le budget consacré au sport. Abdourahamane Ndiaye Addidas a déploré « un budget infime par rapport à l’impact démographique », estimant que 60% de la population ont moins de 30%. « Le sport est une affaire de jeunesse. Comment construire des citoyens sportifs à l’horizon 2035 ? », s’interroge l’ancien entraîneur de l’équipe nationale masculine de basket qui constate que « le sport sénégalais est sur le quai par rapport au Plan Sénégal émergent ».

Le représentant du ministère des Sports, Léopold Germain Senghor, a souligné que l’État a effectué beaucoup d’efforts en portant le budget alloué au sport à 0,08 %, soit 17 milliards de FCfa ; alors qu’il était à 0,04% (7 milliards FCfa). Il a néanmoins déploré le manque d’implication du secteur privé dans le financement du sport.

Diégane SARR

Avec la nouvelle formule décidée par la fédération sénégalaise de boxe, qui divise maintenant le pays en zones, la première expérience sera menée ce week-end à Thiès où la Zone 2 organise un tournoi inter-ligues samedi et dimanche. Ainsi, 23 boxeurs des régions de Saint-Louis, Louga, Diourbel et Thiès seront sur le ring de la Promenade des Thiessois, pour disputer le premier challenge de l’année. Une compétition parrainée par Talla Sylla, maire de la ville de Thiès, et qui va désigner les champions de cette Zone au niveau des différentes catégories.a

La première quinzaine d’avril sera très chargée pour les boulistes sénégalais qui seront sur plusieurs fronts. Déjà le week-end dernier ils ont disputé la 16e édition de la coupe du président de la fédération Gassan Ezzedine qui avait réuni 172 joueurs. Et au finish, c’est Pape Mbodj de la Boule amicale de Kaolack qui s’est classé 1er devant Ada Diassé de Saint-Louis Pétanque club et Fara Ndiaye de Saly bouliste. Dimanche prochain, ils se retrouveront au boulodrome de la Promenade des Thièssois pour un concours international en doublettes choisies qui sera doté d’un prix d’un million de francs. Des boulistes mauritaniens, maliens, ivoiriens et même français seront aux côtés des Sénégalais pour donner plus de piquant aux parties. C’est dire que la concurrence sera ardue d’autant plus que les internationaux sénégalais voudront se mettre en exergue dans la perspective de leur participation aux premiers championnats du monde en doublettes qui se disputeront du 13 au 16 avril en Belgique.

Cela est d’autant plus vrai que le sélectionneur national, Mansour Dia, a déjà retenu les deux joueurs pour l’expédition belge. Il s’agit de Weuz Diack de Mermoz Pétanque club et Fara Ndiaye de Saly bouliste. Ces deux joueurs ont été sélectionnés, selon l’entraîneur national Mansour Dia, par rapport à leur passé dans les compétitions internationales comme les championnats du monde et autres sur la scène africaine ; mais aussi par leur régularité dans les compétitions nationales où ils se sont toujours bien illustrés. Des joueurs d’expérience donc qui vont défendre les couleurs nationales dans une compétition mondiale qui en sera à sa première édition. Ils seront encadrés par le président de la fédération, Gassan Ezzedine, chef de délégation et l’entraîneur national Mansour Dia.

C.F KEITA

« L’avenir du monde francophone se trouve entre les mains de la jeunesse ». C’est la ferme conviction de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de le Francophonie (Confejes) et du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (Cames) qui ont noué, hier, un partenariat dans un hôtel de Dakar. Un mariage qui est, en fait, noué depuis 2016 au Mali et qui est devenu une réalité depuis hier. « Convaincues qu’au seuil de ce nouveau millénaire, l’enseignement supérieur et la recherche sont appelés à contribuer significativement à la consolidation de la paix, de la démocratie et à l’émergence d’un développement socio-économique inclusif de façon durable », les deux entités ont donc décidé de travailler ensemble pour « mobiliser les pays, les ressources et les énergies à cette fin ». Les deux structures entendent faire de ce partenariat « une stratégie d’amélioration durable » de leur service « en mutualisant opportunément leurs capacités financières et techniques et en captant au mieux d’autres ressources alternatives de financement ». Et dans son discours, le secrétaire général de la Confejes, le Nigérien Bouramah Ali Harouna n’a pas manqué de remercier le président Macky Sall pour sa contribution de « 500 millions de FCfa à l’institution pour la recherche ».

Dans tous les cas, le Cames va renouveler son plaidoyer auprès des États pour la recherche des moyens, rassure-t-il. « Faire de la jeunesse africaine un atout gagnant qui contribue de façon significative au développement économique et social du continent dans un contexte de mondialisation, développer la pratique inclusive des activités physiques et sportives en milieu universitaire et renforcer le leadership et le rayonnement international du Cames et de la Confejes », tels sont les principaux objectifs des deux partenaires dans ce partenariat qui s’étale sur deux ans (2016 -2018). Au total, 18 récipiendaires ont reçu hier des mains des secrétaires généraux de la Confejes et du Cames des Certificats de participation au stage de formation organisé depuis le 3 avril dernier, et qui sera bouclé demain. Le ministre des Sports, Matar Ba, absent à la cérémonie, a été représenté par Paul Dione, secrétaire général dudit département.

A. SAMBOU

Santi Sène Agne a été porté à la tête de la nouvelle fédération sénégalaise paralympique handisport à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire du comité national provisoire tenue samedi dans les locaux du stade Léopold Sédar Senghor. Un statut qui vient comme une consécration pour une structure qui existe depuis plus de trente ans.

Le comité national provisoire handisport s’est mis dans de nouveaux habits. En effet, à l’issue de son assemblée générale extraordinaire tenue samedi au stade L.S. Senghor, ce comité a changé de statut pour se muer en une fédération à part entière. Cette consécration est l’aboutissement d’un long processus entamé au milieu des années 1980. Elle entre dans le cadre de la normalisation sur le plan administratif des comités nationaux, consécutive à la politique entreprise depuis près de deux ans par le ministère des Sports. Ce prétexte a aussi servi d’occasion aux acteurs de cette discipline pour rendre un vibrant hommage à Santi Sène Agne pour le travail accompli durant ces années. Ce dernier a, d’ailleurs, été porté par acclamation à la tête de la nouvelle fédération sénégalaise paralympique handisport par l’ensemble des délégués issus des dix clubs affiliés au comité pour un mandat de quatre ans. Un sentiment mitigé entre la satisfaction et la mesure des responsabilités qui sont les siennes ; mais c’est un défi immense que M. Agne compte bien relever avec le soutien et la cohésion de tous les acteurs. La massification et le développement de la pratique constituent, d’ailleurs, son cheval de bataille. « Nous nous donnons comme objectif d’aller dans toutes les ligues, toutes les régions afin de massifier la discipline, en plus d’accentuer notre présence à l’international », fait-il savoir. Le nouveau président compte mener à bien sa mission avec, dit-il, « une équipe dosée d’anciens expérimentés et de jeunes enthousiastes et fougueux qui en veulent ».

Venu représenter le ministre des Sports, le directeur des Activités physiques et sportives s’est quant à lui réjoui de cette rencontre et assuré du soutien du ministère à la nouvelle fédération. « Cette assemblée générale extraordinaire qui consacre la Fédération sénégalaise paralympique handisport est une avancée significative dans le cadre de la gouvernance sportive.

Compte tenu des activités qu’elle a eu à mener et de la popularité de certaines disciplines, nous allons accompagner cette fédération, à travers les conventions d’objectifs, lors des compétitions internationales, d’organisation de formations et de stages de mise à niveau au bénéfice des encadreurs et des pratiquants », renseigne Léopold Germain Diouf. La nouvelle fédération sénégalaise paralympique handisport s’est assignée, entre autres, pour missions d’encourager, de superviser, de développer la pratique du handisport sous toutes ses formes et dans toutes les catégories d’âge sur toute l’étendue du territoire nationale. Une nouvelle ère s’ouvre donc pour cette discipline qui marque un tournant décisif dans la vie du sport en général.

Mouhamadou Lamine DIOP
(stagiaire)

Rafael Nadal est le premier qualifié pour la finale du Masters 1000 de Miami. En demies, l’Espagnol a disposé en deux sets de l’Italien Fabio Fognini (6-1, 7-5). Pour sa cinquième finale à Key Biscayne, où il ne s’est encore jamais imposé, «Rafa» affrontera dimanche Roger Federer ou Nick Kyrgios qui étaient opposés hier nuit.

… Konta – Wozniacki pour le titre en dames
Johanna Konta s’est qualifiée jeudi pour la finale du tournoi de Miami en venant à bout de Venus Williams en deux sets et un peu plus de deux heures de jeu (6-4, 7-5). En finale, la Britannique, tête de série numéro dix du tournoi floridien, rencontrera la Danoise Caroline Wozniacki, tête de série n°12.

Football : 78% des fans d’Arsenal ne veulent plus de Wenger
L’Arsenal Supporters Trust (Ast), qui regroupe près de 1.000 fans des Gunners, dont certains actionnaires minoritaires, mais aussi des abonnés et des fans de l’étranger, vient de révéler les résultats d’un sondage sur Arsène Wenger. Et 78% d’entre eux veulent voir le départ de l’entraîneur alsacien, dont le contrat expire à la fin de la saison.»A la lumière des résultats de ce sondage, l’Ast demande au directoire d’Arsenal de ne pas renouveler le contrat d’Arsène Wenger à la fin de la saison 2016-2017. Une majorité substantielle de nos membres croit qu’il n’est plus la bonne personne pour faire avancer le club. Nous sommes convaincus que cela reflète avec précision la pensée des supporters au sens large», explique l’Ast dans son communiqué.

Basket : Le Final Four de la Ligue européenne des champions aura lieu à Tenerife
Les quatre clubs qualifiés pour le Final Four de la Ligue des champions se rendront en Espagne du 28 au 30 avril, à Tenerife. Le club actuellement 2e du Championnat a en effet été choisi pour accueillir les demi-finales et la finale de la compétition, où l’on retrouvera, outre Tenerife, le club turc de Banvit, le club italien de Venise et l’As Monaco. Le tirage au sort aura lieu le 6 avril.

Le boulodrome Papa Arona Diagne a renoué, le week-end dernier, avec la compétition à l’occasion de la 10ème journée du championnat, organisée par la Boule amicale de Soumbédioune, dans un tournoi en doublettes à la mêlée.

Ainsi, après la parenthèse internationale qui a conduit sept triplettes sénégalaises à Kayes une semaine plus tôt, le championnat national de pétanque s’est poursuivi ce week-end où une mise de 2 millions de FCfa était promise aux concurrents qui auront atteint les quarts de finale jusqu’aux vainqueurs. 116 joueurs constituant 58 doublettes ont pris le départ du concours dont le dernier mot est revenu en fin de compte, à Yahya Diop et Ibrahima Bakhoum. Pensionnaires respectifs de la Renaissance Pétanque Club de Saint-Louis et de la Boule amicale thiessoise, les deux tireurs ont battu en finale Abdou Salam Konaté (Saint-Louis Pétanque Club) et Djibril Diongue ‘‘Tarka’’ de la Boule amicale lougatoise sur la marque de 11 à 8.

Le prochain rendez-vous pour les boulistes aura lieu toujours à Dakar. Il s’agit de la Coupe du président de la Fédération sénégalaise de sports boules, Gassane Ezzedine qui mettra aux prises les concurrents dans un concours en doublettes en super mêlées. Ici, les tireurs vont livrer huit parties avec des partenaires qui vont changer après chaque étape. Un tirage après sera effectué à chaque tour pour désigner les partenaires à chaque étape. La manifestation dénommée ‘‘Les 8 heures de Dakar’’ est dotée d’une cagnotte de 3.500.000 FCfa que vont se partager les 16 meilleurs joueurs au terme des différents tours. A noter que le classement se fera individuellement. Pour débuter le tournoi, c’est la cour du Lycée Lamine Gueye qui accueillera les concurrents. Ce sera ensuite au tour du Sporting Club de Dakar de prendre le relais à partir des demi-finales et la finale. Le jet du bouchon du concours sera donné par le ministre des Sports, Matar Ba, avec à ses côtés le président du Comité national olympique et sportif sénégalais, Mamadou Diagna Ndiaye. L’arrêt des inscriptions est prévu vendredi à minuit, au boulodrome Papa Arona Diagne de Dieuppeul-Derklé.

Ousseynou POUYE

Les demi-finales de la Coupe du Sénégal de rugby ont livré leur verdict dimanche dernier. Les tenants du titre, les Panthères de Yoff, seront opposés en finale à S’En-Fout-le-Score. Victorieux en finale, l’année dernière, de Yeumbeul alors tenant du titre, les Yoffois mettent donc en jeu leur couronne. Ils auront en face S’En-Fout-le-Score contre qui les Panthères doivent élever le niveau pour se sortir d’affaire. Les deux protagonistes qui occupent les deux premières places au classement du championnat national à XV ont fait respecter la hiérarchie dimanche en dominant l’Asfa et Diambars. C’est par 34 à 18 que les Panthères (2ème avec 26 points) ont disposé des Militaires alors que les S’en-Foutistes (1er, 36 points) ont composté leur succès en s’imposant également largement face à Diambars par 34 à 12. Ainsi, en plus du titre de champion du Sénégal qu’elles convoitent toutes les deux, les adversaires de la finale ont une autre occasion de se frotter à nouveau. Ce week-end, elles effectuaient, en effet, leur entrée en matière après avoir été exemptées des 1er et 2ème tours qui concernaient les clubs les moins bien classés en championnat. Des étapes par lesquelles leurs adversaires sont passés, en particulier les quarts de finale. L’Asfa avait alors battu les Caïmans par 24 à 02 pour aller en demi-finales alors que Diambars avait eu recours à la prolongation pour se défaire de Yeumbeul sur la marque de 18 à 16 pour accéder au dernier carré.

Résultats des demi-finales : Diambars – S’en-Fout-le-Score 12-34 ; Asfa – Panthères Yoff 18-34.

Les boulistes sénégalais prendront part à la 3ème édition du Tournoi de pétanque de Kayes, doté de la Coupe du président de la fédération malienne, M’Barakou Baby qui aura lieu les 18 et 19 mars. Cette compétition qui regroupera des tireurs venus de 13 pays sera disputée en triplettes choisies avec une mise de 2 millions de FCfa promise au trio vainqueur. La triplette finaliste se consolera avec une enveloppe de 1 million de francs. Les demi-finalistes malheureux auront chacun 650.000 FCfa alors que 320.000 francs sont promis aux quarts de finaliste du tournoi dont le jet de bouchon sera effectué le samedi à 9 heures par le gouverneur de Kayes, en présence du président de la Ligue régionale, Omar Koné et El Hadj Traoré, hommes d’affaires. La délégation sénégalaise sera conduite par le président de la fédération, Gassane Ezzedine. Pour rappel, c’est l’une des triplettes sénégalaises constituée de Lamine Sow, Adama Diagne et Yahya Diop qui avait eu le dernier mot lors de la dernière édition en dominant un trio local par 13 à 9. 49 équipes dont 12 burkinabès avaient pris part au tournoi. Avant cette sortie internationale, le championnat national s’est poursuivi le week-end dernier à Louga avec une compétition parrainée par le maire de la ville, Moustapha Diop, et organisée par la Boule amicale lougatoise. Un tournoi remporté par une doublette de Saint-Louis Pétanque Club : Mayade Diop et Insa Seck qui a battu, en finale, la paire locale composée de Bathie Sall et Mbaye par 11 à 5. Dans la finale consolante, Pape Lô et Gora Ndiaye (Boule amicale lougatoise) ont dominé leurs partenaires de club, Wahab Diop et Iba Seye sur la marque de 11 à 10.

O. POUYE

Puisque sans poissons, il ne saurait être question de pêche plus généralement et de pêche sportive en particulier, la Fédération sénégalaise de pêche sportive a entrepris ces derniers temps d’accélérer son programme d’immersion de récifs artificiels, le long des côtes. Ainsi, le samedi 24 février dernier, une nouvelle étape avait été franchie avec la mise en place, au large de Dakar, d’un récif censé servir de lieu de reproduction de l’espèce halieutique. Cette opération conduite par l’équipe technique de la Fsps coordonnée par Cyril Calendini a été possible grâce à la collaboration de la Société de pêche et d’armement.

La Sopasen avait, en effet, mis à la disposition de la Fsps le bateau désarmé « Connie » qui avait été rebaptisé pour la circonstance Michel Calendini, un précurseur de la pratique de la mise en place des récifs artificiels au Sénégal. Cette nouvelle pose est venue étoffer l’imposant parc de récifs artificiels immergés par la Fsps en partenariat et sous son autorité, avec le ministère de l’Économie maritime et de la Pêche. On signale que ce parc estimé à une surface de près de 1000 hectares place le Sénégal au premier rang en Afrique et au quatrième au plan mondial, après les États-Unis, le Japon et la France. Ce qui est compréhensible pour un pays qui a été 2 fois champion du monde en 2002 et en 2003 et dont le président de la Fsps, Abdou Goth Diouf, est vice-président de la Confédération internationale de pêche sportive (Cips) dont il dirige en même temps la Commission de l’environnement.

D’ailleurs, ce Plan stratégique initié par un arrêté du ministère de la Pêche et de l’Économie maritime datant de 2006, va considérablement s’accélérer cette saison. D’après le président de la Fsps, quatre nouveaux bateaux désarmés ont été mis à disposition par la société Sénégal Armement : le « Yue Yan Yu », le « Yue Yan Yu 2 », le « Zhongshui 9412 » et le « Cnfc 9702 ». Ce qui est, à ses yeux, « essentiel pour le programme annuel de 2017 ». C’est dire donc qu’en partenariat avec le Mpem, maître d’œuvre et au sein d’une commission technique de suivi des opérations où sont représentés la plupart des services concernés, la Fsps poursuit activement ce volet important de ses activités. Un programme qui, d’après Abdou Goth Diouf, a suscité « beaucoup d’espoirs au niveau des acteurs de la pêche sportive, artisanale et industrielle ».

En fait, toutes ces opérations s’inscrivent dans le prolongement du colloque international de Dakar sur les récifs artificiels, en 2008 au King Fahd Palace. M. Diouf rappelle qu’à cette occasion, la centaine de membres de la communauté scientifique nationale et internationale présente avaient insisté sur l’importance de mettre en place de bonnes politiques de repeuplement des espèces halieutiques au moyen de récifs artificiels.

Et, de fortes recommandations avaient également été faites pour la poursuite et le suivi scientifique et technique du programme. Mais, pour important qu’il soit d’immerger des récifs artificiels, il est encore plus primordial d’en assurer l’entretien et le suivi technique, administratif et scientifique.

« Or, nous ne pouvons pas le faire, faute de moyens », regrette-t-il.

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