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Football (2813)

Après la Coupe du monde « Russie 2018 », place aux éliminatoires de la coupe d’Afrique « Cameroun 2019 » qui débutent en septembre.
Eliminés dès le premier tour du mondial russe, alors que beaucoup les voyaient franchir ce cap, les Lions du Sénégal vont maintenant jeter leur dévolu sur la Can dont les éliminatoires reprennent en septembre prochain. Lors de la première journée de ces éliminatoires, disputée en juin 2017, le Sénégal s’était nettement imposé devant la Guinée équatoriale sur le score sans appel de trois buts à zéro, alors que Madagascar prenait le meilleur sur le Soudan (3-1).

Le temps que les joueurs se reposent un peu des fatigues du Mondial et reprennent dans leurs clubs respectifs pour les championnats européens, et Aliou Cissé aussi reprendra son programme de préparation en direction des matches qui l’attendent. Et à propos d’éliminatoires, le Sénégal, comme du reste tous les autres pays engagés dans ces éliminatoires, disputera quatre matches entre septembre et novembre de cette année. Après les échecs répétés des dernières éditions de la Can, les Lions voudront, cette fois-ci, se qualifier et, pourquoi pas, remporter le trophée continental, comme l’a souligné Aliou Cissé, au retour du mondial. « Mon rêve, c’est de gagner un trophée avec cette génération. Ces joueurs ont une envie débordante d’écrire leur propre histoire et j’ai envie de rester à leurs côtés. Je crois vraiment en cette équipe, qui a en plus de belles valeurs. Je crois en l’avenir et en notre capacité à gagner ce trophée continental que le peuple sénégalais attend depuis toujours », avait-il dit de retour de la Russie où les Lions se sont fait éliminer de justesse pour des problèmes de cartons jaunes. A son avis, le grand objectif actuellement, c’est de remporter ce trophée qui fuit le Sénégal ; et après ce qui a été réalisé depuis qu’il est à la tête de cette équipe, Aliou Cissé estime que le Sénégal aura son mot à dire à la prochaine Can au Cameroun. De toutes les façons, les yeux seront désormais rivés sur cette Can, d’autant plus que récemment, le vice-président de la fédération, Saër Seck, interpellé par des confrères, avait clairement fait savoir que le vœu du Sénégal, c’est de remporter la prochaine Can. « C’est l’objectif qu’on a fixé à Aliou Cissé lors de sa signature. On lui avait d’abord demandé les qualifications à la Can 2017 et à la Coupe du monde 2018 et la victoire finale au Cameroun lors de la Coupe d’Afrique des nations à venir. Les deux premiers objectifs ont été atteints, il reste maintenant la Can 2019 pour laquelle nous voulons remporter le trophée ».

Pour le moment, les Lions se préparent à reprendre les éliminatoires dans un groupe A où ils sont favoris devant Madagascar, le Soudan et la Guinée équatoriale. Revenus avec un 17e rang dans le classement des 32 équipes ayant participé au mondial 2018, le Sénégal est ainsi la première nation africaine de ce tournoi planétaire ; ce qui n’est pas rien dans le contexte actuel.

Mais le jeune technicien sénégalais doit s’évertuer d’abord à effacer le sentiment d’amertume qui a sanctionné son parcours à la Coupe du monde. Un parcours qui était à portée puisque les Lions avaient leur destin en mains ; mais le règlement de la Fifa est venu tout remettre en cause en qualifiant le Japon. Une première dans les annales de la Coupe du monde que Cheikhou Kouyaté et ses camarades se devront de retenir pour l’avenir. Maintenant, il s’agit de bien rebondir car ce parcours n’a été ni un échec ni une réussite aux yeux du sélectionneur du Sénégal. « Nous avons montré que nous pouvons rivaliser avec n’importe quelle équipe, mais cela n’est pas suffisant. Les matches, il faut les gagner, c’est tout », avait-il dit au sortir de la Coupe du monde. A commencer par ce difficile déplacement à Antananarivo où son équipe ira rendre visite à Madagascar pour la deuxième journée des éliminatoires de la Can 2019. Pour rappel, tous les deux avaient remporté leur premier match, mais l’avantage est au Sénégal qui avait marqué trois buts sans en encaisser alors que les Malgaches avaient inscrit trois en encaissant un.

Cheikh Fantamady KEITA 

Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et Raphaël Varane chez les joueurs, Didier Deschamps parmi les entraîneurs: les nommés pour les Trophées Fifa de 2018, dévoilés mardi, font logiquement la part belle aux Français champions du monde.

Après le sacre collectif, l'heure des récompenses individuelles a peut-être sonné pour les héros bleus. Alors que les spéculations vont déjà bon train sur les chances des Tricolores de soulever, en fin d'année le Ballon d'Or, 20 ans après Zinédine Zidane, la Fédération internationale sera la première à dégainer dès le 24 septembre avec sa cérémonie organisée à Londres.

Depuis la fin en 2016 de l'accord entre la Fifa et France Football concernant le Ballon d'Or, l'instance suprême du football a ressuscité ses propres prix, décernés à l'issue d'un vote effectué par un panel de supporters, de capitaines, de sélectionneurs et de journalistes et pourrait donner le ton avant la désignation du Ballon d'Or, le véritable Graal pour toutes les stars du football.

En attendant, les Français ont de quoi nourrir de grands espoirs lors des prochains "Best Fifa Football Awards" après la 2e étoile décrochée par la bande à Deschamps, le 15 juillet à Moscou contre la Croatie (4-2). D'autant que deux des joueurs nommés, Griezmann (Atlético Madrid) et Varane (Real Madrid), cumulent les succès aussi bien avec leur équipe nationale que leurs clubs, vainqueurs respectivement de l'Europa League et de la Ligue des champions. 

Duel Deschamps-Zidane ?
Mbappé, qui a inscrit quatre buts au cours du Mondial et dont le talent a éclaté à la face de la planète à seulement 19 ans, a eu moins de réussite avec le Psg, sorti en 8e de finale de la Ligue des champions.

En face des Français, il faudra compter sur le double tenant du titre Cristiano Ronaldo, ou le Croate Luka Modric, finaliste malheureux mais élu meilleur joueur de la Coupe du monde, un mois après avoir soulevé la C1 avec le Real.

Les Belges Kevin De Bruyne (Manchester City) et Eden Hazard (Chelsea), l'Anglais Harry Kane (Tottenham), l'Argentin Lionel Messi (Fc Barcelone) et l'Egyptien Mohamed Salah (Liverpool) complètent une sélection qui sera ramenée à 3 joueurs début septembre.

Chez les entraîneurs, il pourrait aussi y avoir un affrontement fratricide, cette fois entre Deschamps et Zidane. "DD", troisième champion du monde aussi bien en tant que joueur que technicien (avec le Brésilien Mario Zagallo et l'Allemand Franz Beckenbauer), part avec une bonne longueur d'avance sur son ancien coéquipier en bleu et à la Juventus Turin mais "Zizou", N.1 en 2017, a aussi ses chances après être devenu le premier coach à remporter trois fois d'affilée la Ligue des champions.

L'Italien Massimiliano Allegri (Juventus Turin), le Russe Stanislav Cherchesov, le Croate Zlatko Dalic, l'Espagnol Pep Guardiola (Manchester City), l'Allemand Jürgen Klopp (Liverpool), l'Espagnol Roberto Martinez (Belgique), l'Argentin Diego Simeone (Atlético Madrid), l'Anglais Gareth Southgate et l'Espagnol Ernesto Valverde (Fc Barcelone) sont les autres candidats.

AFP

Lifting au Real Madrid, nouvelles règles en Premier League, le Psg et le fair-play financier, la folie autour des champions du monde français et la série Malcom : voici les cinq points chauds du marché des transferts en Europe.  

Une nouvelle ère au Real
Zinédine Zidane et Cristiano Ronaldo partis, le triple tenant de la Ligue des champions est confronté à une page blanche et se doit de frapper fort.

Le cas de l'entraîneur a été rapidement réglé avec la nomination sur fond de psychodrame avec la Roja de l'ex-sélectionneur espagnol Julen Lopetegui. Mais le Real cherche toujours sa nouvelle star pour remplacer CR7. La piste Eden Hazard est sur toutes les lèvres d'autant que le Belge a ouvert la porte à un départ de Chelsea en avouant le 14 juillet qu'il était "temps de découvrir quelque chose de différent", glissant malicieusement aux journalistes : "vous connaissez ma destination préférée".  

Mercato express en Angleterre
Pour la première fois, le marché sera clos en Angleterre juste avant la 1re journée de la Premier League (11 août). Une situation qui oblige les clubs à travailler vite, surtout que la Coupe du monde a gelé le marché jusqu'à mi-juillet. Les grosses écuries ont anticipé leurs recrutements.

Liverpool a été très actif (les Brésiliens Fabinho et Alisson, Naby Keita, Shaqiri pour plus de 180 millions d'euros au total), le champion Manchester City a fait venir l'Algérien Ryad Mahrez (Leicester) alors que les rivaux de United ont acheté Fred, le milieu brésilien du Shakhtar Donetsk. En attendant le dénouement du feuilleton Hazard, Chelsea a gardé l'accent italien avec son nouvel entraîneur Maurizio Sarri (Naples), qui a suppléé son compatriote Antonio Conte, et le milieu Jorginho.

Côté arrivées, le Psg a réussi un joli coup en terme d'image avec la légende italienne Gianluigi Buffon (40 ans), libre après 17 années passées à la Juventus Turin, mais cherche un milieu pour pallier la retraite de Thiago Motta, et deux latéraux, à droite et à gauche.

Des champions du monde convoités
Certains héros bleus de l'été vont logiquement être très sollicités dans les semaines à venir. Si les deux vedettes Antoine Griezmann (Atlético Madrid) et Kylian Mbappé (Psg) ne bougeront pas, l'incertitude subsiste pour plusieurs d'entre eux (Kanté, Fekir, Giroud, Sidibé, Areola).

Thomas Lemar avait éclairci son avenir juste avant de s'envoler pour la Russie et rejoindra Griezmann et Lucas Hernandez chez les Colchoneros.

AFP

« A 4-1, on ne peut rien dire, il faut accepter la supériorité de l’adversaire qui mérite largement sa qualification. Déjà à l’aller, ils avaient montré de la présence et de la qualité dans le jeu et au retour, ils ont su agir sur les coups de pieds arrêtés ». A la fin du temps réglementaire entre le Sénégal et le Congo Brazzaville, l’entraîneur des Diables Rouges juniors, le Brésilien Valdo ne tarissait pas d’éloges sur la qualité des Lionceaux. Et à juste raison d’ailleurs, lui qui, au temps de sa splendeur au Psg, s’était montré comme l’un des meilleurs spécialistes des coups de pieds arrêtés, sait de quoi il parle. Samedi, les jeunes Sénégalais lui ont rappelé ces moments forts de son adresse dans les coups de pieds arrêtés, en marquant trois des quatre buts avec la manière. Le Sénégal retrouvait ainsi une deuxième qualification d’affilée, après 2017, et une troisième participation à la Coupe d’Afrique des nations juniors (U20). Pour rappel, en 2015, le Sénégal avait abrité cette compétition et s’était hissé en finale qu’il avait perdue face au Nigeria sous la conduite de Joseph Koto. Rebelote en 2017, toujours avec Joseph Koto, mais cette fois en Zambie où il est parvenu à se qualifier en finale contre le pays hôte.

Là également, les « Koto Boys » échoueront devant le pays organisateur. Pour 2019 et pour une troisième participation successive, l’équipe sera conduite, cette fois, par Youssouph Dabo. Le technicien sénégalais qui a su donner une âme à son groupe entend poursuivre le travail de son devancier, en y imprimant sa propre marque ; pourquoi pas, en faisant plus que Koto, c'est-à-dire remporter le trophée continental au Niger (24 février-10 mars 2019).

Ces éliminatoires sont presque bouclées car il ne reste que les deux matches (aller-retour) entre le Ghana et le Bénin, seront disputés en août prochain (4-11 août). Mais déjà, les nouvelles qui nous parviennent sont bonnes car dans la perspective du tirage au sort des poules de la phase finale, on annonce que le Sénégal sera une des têtes de série de l’édition 2019. Le Niger devant forcément s’emparer de l’autre tête de série. En effet, à la suite de l’élimination de la Zambie, détentrice du trophée, qui a été sortie par le Burundi, le Sénégal devrait normalement occuper la seconde tête de série en sa qualité de finaliste de l’édition 2017.

Mais, en attendant, Youssouph Dabo s’évertuera à booster son groupe dans la perspective de cette phase finale qui est très attendue. Après avoir bataillé ferme pour décrocher la qualification pour « Niger 2019 », les Lionceaux auront un autre challenge à disputer dans quelques mois. Et pour cela, l’équipe aura besoin de toutes les attentions possibles pour performer. A commencer par le renforcement du groupe qui a quand même de la qualité, puisqu’il est parvenu à tenir tête au Congo chez lui lors de la manche aller avec uniquement des joueurs locaux, avant d’exploser au retour.

Ceux-ci avaient réussi à faire la moitié du chemin avant d’être renforcés par les deux expatriés, Ousseynou Cavin Diagne et Souleymane Aw sont de retour.

Deux joueurs qui ont déjà l’expérience de la compétition pour avoir disputé la finale de 2017 face à la Zambie à Lusaka et s’être hissés en 8e de finale de la Coupe du monde la même année en Corée du Sud.

Cheikh Fantamady KEITA

Fenerbahçe (Turquie) contre le Benfica Lisbonne (Portugal): la plus belle affiche du 3e tour préliminaire de la Ligue des champions, dont le tirage au sort a été effectué ,lundi, à Nyon (Suisse), verra s'affronter deux habitués des phases de groupes de la plus grande compétition européenne. Benfica accueillera Fenerbahçe, le 7 août, à l'occasion du match aller, avant de se déplacer en Turquie le 14 août lors du match retour. Ces deux clubs ont terminé seconds de leur championnat national respectif la saison passée. Le tirage au sort est intervenu avant que les résultats définitifs du 2e tour préliminaire ne soient connus. Le Fc Bâle (Suisse), huitième de finaliste en Ligue des champions la saison passée, ou l'Ajax Amsterdam (Pays-Bas), finaliste de la dernière Ligue Europa, doivent encore disputer ce 2e tour préliminaire.

Les qualifiés du 3e tour préliminaire disputeront les barrages, dernière étape avant la phase de groupes de la Ligue des champions.

Tirage au sort du 3e tour préliminaire de la Ligue des champions :
Voie des champions
Celtic (Eco) ou Rosenborg (Nor) - Aek Athènes (Gre) ; Red Bull Salzbourg (Aut) - Shkëndija (Mkd) ou Sheriff (Mda); Crvena zvezda (Srb) ou Sūduva (Ltu) - Legia Varsovie (Pol) ou Spartak Trnava (Svk) ; Kukës (Alb) ou Qarabağ (Aze) - Bate Borisov (Blr) ou Hjk Helsinki (Fin) ; Astana (Kaz) ou Midtjylland (Dan) - Dinamo Zagreb (Cro) ou Hapoel Beer-Sheva (Isr) ; Cfr Cluj (Rou) ou Malmö (Sue) - Ludogorets Razgrad (Bul) ou Vidi (Hon)

Voie de la ligue
Standard de Liège (Bel) - Ajax Amsterdam (PB) ou Sturm Graz (Aut) ; Benfica Lisbonne (Por) - Fenerbahçe (Tur) ; Slavia Prague (RTch) - Dynamo Kiev (Ukr) ; Paok Salonique (Gre) ou Fc Bâle (Sui) - Spartak Moscou (Rus)

AFP

S'ils s'imposent jeudi lors du 2e tour préliminaire d'Europa League (C3), les Girondins de Bordeaux affronteront au 3e tour le vainqueur du match opposant les Suédois de Djurgården aux Ukrainiens de Mariupollors.

Le tirage au sort de ce 3e tour préliminaire de C3, effectué, lundi, à Nyon (Suisse), intervient avant que les matches du 2e tour n'aient été joués. Bordeaux devra donc, d'abord, se défaire des Lettons du Fk Ventspils avant de penser à la suite de la compétition.

Les matchs du 2e tour auront lieu, les 26 juillet et 2 août, et ceux du 3e tour seront joués les 9 et 16 août. Un tour de barrage sera enfin disputé les 23 et 30 août, ultime étape avant la phase de groupes de la C3.

Tirage au sort du 3e tour préliminaire d'Europa League :
Voie des champions
Ludogorets Razgrad (Bul) ou Vidi (Hon) - Zrinjski (Bih) ou Valletta (Mlt) ; Legia Warszawa (Pol) ou Spartak Trnava (Svk) - F91 Dudelange (Lux) ou Drita (Kos) ; Sutjeska (Mne) ou Alashkert (Arm) - Cfr Cluj (Rou) - Malmö (Sue) ; Olimpija Ljubljana (Svn) - Crusaders (Nir) - Bate Borisov (Blr) ou Hjk Helsinki (Fin) ; Shkëndija (Mkd) ou Sheriff (Mda) - Fc Santa Coloma (And) ou Valur Reykjavík (Isl) ; Cork City (Irl) - Celtic (Eco) ou Rosenborg (Nor) ; Spartaks Jūrmala (Lva) ou La Fiorita (Smr) - Crvena zvezda (Srb) ou Sūduva (Ltu) ; The New Saints (PG) ou Lincoln Red Imps (Gib) - Astana (Kaz) ou Midtjylland (Dan) ; Dinamo Zagreb (Cro) ou Hapoel Beer-Sheva (Isr) - Apoel (Chy) ou Flora Tallinn (Est) ; Torpedo Kutaisi (Geo) ou Víkingur (Fro) - Kukës (Alb) ou Qarabağ (Aze)

Voie principale
Tobol Kostanay (Kaz) ou Pyunik (Arm) - Maccabi Tel-Aviv (Isr) ou Radnicki Niš (Srb) ; Dunajská Streda (Svk) ou Dinamo Minsk (Blr) - Zenit (Rus) ; Ajax (PB) ou Sturm Graz (Aut) - Dundalk (Irl) ou Aek Larnaca (Cyp) ; St. Gallen (Sui) ou Sarpsborg (Nor) - Hnk Rijeka (Cro) ; İstanbul Başakşehir (Tur) - Aberdeen (Eco) ou Burnley (Ang) ; Zorya Luhansk (Ukr) - Braga (Por) ; Hapoel Haifa (Isr) ou Fh Hafnarfjördur (Isl) - Atalanta (Ita) ou Sarajevo (Bih) ; Genk (Bel) ou Fola Esch (Lux) - Shakhtyor Soligorsk (Blr) ou Lech Poznań (Pol) ; Viitorul (Rou) ou Vitesse (PB) - Paok (Gre) ou Basel (Sui) ; Nordsjælland (Dan) ou Aik (Sue) - Partizan (Srb) ou Trakai (Ltu) ; Hibernian (Eco) ou Asteras Tripolis (Gre) - Molde (Nor) ou Laç (Alb) ; Hajduk Split (Cro) ou Slavia Sofia (Bul) - Rudar Velenje (Svn) ou Fcsb (Rou) ; Sevilla (Esp) ou Újpest (Hon) - Žalgiris Vilnius (Ltu) ou Vaduz (Lie) ; Sigma Olomouc (RTch) - Kairat Almaty (Kaz) ou AZ Alkmaar (PB) ; Balzan (Mlt) ou Slovan Bratislava (Svk) - Rapid Wien (Aut) ; Djurgården (Sue) ou Mariupol (Ukr) - Ventspils (Lva) ou Bordeaux (Fra) ; Cska-Sofia (Bul) ou Admira Wacker Mödling (Aut) - Stjarnan (Isl) ou København (Dan) ; Olympiacos (Gre) - Luzern (Sui) ; Osijek (Cro) ou Rangers (Eco) - Chikhura Sachkhere (Geo) ou Maribor (Svn) ; Górnik Zabrze (Pol) ou Trenčín (Svk) - Feyenoord (Ned) ; Jagiellonia Białystok (Pol) ou Rio Ave (Por) - Gent (Bel) ; Spartak Subotica (Srb) ou Sparta Praha (RTch) - Brøndby (Dan) ; Ufa (Rus) ou Domžale (Svn) - Budapest Honvéd (Hun) ou Progrès Niederkorn (Lux) ; B36 Tórshavn (Fro) ou Beşiktaş (Tur) - Lask (Aut) ou Lillestrøm (Nor) ; Željezničar (Bih) ou Apollon Limassol (Chy) - Dinamo Brest (Blr) ou Atromitos (Gre) ; Leipzig (All) ou Häcken (Sue) - U Craiova (Rou)

AFP

L’Association nationale des arbitres de football du Sénégal (Anafs) annonce organiser une réception en l’honneur des arbitres sénégalais ayant pris part à la Coupe du monde 2018, jeudi, à partir de 15 heures.

"Dans le but de manifester sa reconnaissance, l’Anafs organise une réception en leur honneur, le jeudi après-midi à 15h au Cercle mess des Officiers", annonce cette structure. Elle estime que les arbitres internationaux, Malang Diédhiou, Djibril Camara et El Hadj Malick Samba, ainsi que le préparateur physique, Mademba Mbacké, ont été par la qualité de leurs prestations saluées par tous durant la Coupe du Monde en Russie. Ils ont honoré notre pays et le continent africain tout entier. La cérémonie devrait être présidée par le ministre des Sports, Matar Bâ, l’une des personnalités invitées à cette cérémonie. Le trio arbitral sénégalais composé de Malang Diédhiou, Djibril Camara et El Hadj Malick Samba est le seul africain à avoir officié durant la compétition. Il a dirigé trois matchs, dont le huitième de finale Belgique-Japon (3-2).  Les arbitres Malang Diédhiou et Djibril Camara, retenus dans le carré d’as de la Coupe du monde qui a pris fin, avant-hier, avec la victoire 4-2 de la France aux dépens de la Croatie, ont été désignés réservistes du match de classement. Pour rappel, cette rencontre a été remportée par la Belgique sur l’Angleterre 2-0, samedi.

(APS)

La 21ème édition de la Coupe monde de football a couronné, hier, la France pour son deuxième sacre, 20 ans après. Un beau champion au vu de son parcours et de la qualité de ses prestations.

Excepté son 3ème match mené au petit trot face au Danemark alors que tous deux étaient déjà qualifiés au second tour, l‘équipe de France a toujours affiché un visage séduisant et conquérant, a su une fois (contre la Belgique, en demi-finale), lorsque les circonstances l’exigeaient, presque « renier » son jeu, évoluer contre nature pour mieux prendre son adversaire au piège. Et hier, elle a conclu sa marche victorieuse en se payant la peau de non moins méritants Croates.

Un beau champion assurément, donc que cette fringante équipe de France ! Mais aussi un beau vainqueur que … la Russie qui sur le terrain a été au-delà des espérances et des attentes de tout un peuple et même de tous les observateurs du ballon rond. Le quart de finale pour une sélection censée servir de punching-ball à ses adversaires de groupe ? A vrai dire, c’est l’un des plus gros pieds-de-nez de ce Mondial à la « logique ». Et la Russie qui, surtout, en dehors des aires de compétition, a fait taire tous ses détracteurs et cloué le bec aux oiseaux de mauvais augure et aux Cassandre qui lui prédisaient un échec retentissant. Or, elle a parfaitement organisé son Mondial, assurant à merveille la protection de tous les participants, faisant adhérer ses populations à l’évènement (grâce surtout au beau parcours de la « Sbornaya »).

Jamais depuis au moins cinq éditions de cette compétition quadriennale, le coup d’envoi d’une Coupe du monde n’avait été précédé d’autant de cris d’Orphée. Du hooliganisme à la xénophobie en passant par l’insécurité, divers sujets à problèmes avaient été soulevés qui seraient susceptibles d’entacher le bon déroulement du Mondial russe. Au bout du 64ème et dernier match, hier, au stade Luzhniki, R.A.S ou presque! Car l’intrusion dans la finale d’hier de « streakers » ne saurait empêcher le satisfecit (d’autant qu’ils n’étaient pas … nus). Les autorités étatiques ont conduit les opérations de main de maître, les citoyens Lamnda ont bien joué leur partition, se déplaçant aux stades ou au pire dans les Fan Zones et assistant tout étranger désorienté dans le métro, dans la rue ou dans les centres commerciaux et partout ailleurs où le besoin s’est fait sentir. Et les participants ont en définitive autant profité de cette coupe du monde que de sa devancière, il y a quatre ans au Brésil, le « pays du foot ».

En Russie, pays plus hockey que foot, ce n’était peut-être pas gagné d’avance. Mais de là à prédire que tout irait de travers, il y avait un match pas gagné d’avance. La Russie n’a certes pas remporté le trophée, mais elle a gagné le respect du monde entier. Et cela vaut bien une Coupe du monde…

B. Khalifa NDIAYE

De retour de Brazzaville où ils ont ramené un précieux point du nul, lors de la manche aller du dernier tour des éliminatoires de la Can juniors, les Lionceaux ne perdent pas du temps. En effet, l’équipe nationale de football des moins de 20 ans du Sénégal démarre à partir de ce lundi son stage de préparation du match retour des éliminatoires de la Can de la catégorie devant l’opposer à celle du Congo, samedi prochain, à Dakar, d’après le coach, Youssouph Dabo.

« Nous allons commencer dès ce lundi avec le même groupe », a dit le sélectionneur des Lionceaux rentrés samedi de Brazzaville après avoir contraint au nul l’équipe du Congo (2-2) la veille, vendredi. « Les Juniors, qui ont réalisé un résultat qui n’est pas un mauvais en soi, doivent tirer tous les enseignements de cette rencontre aller pour avancer », a ajouté le sélectionneur national des juniors. « On ne peut pas être satisfait d’un match où on se fait rejoindre dans les dernières minutes », avait expliqué Youssouph Dabo à l’issue du match aller soulignant que son groupe avait largement les moyens de gagner la rencontre.

Du côté congolais, on veut encore croire à la qualification et l’entraîneur de l’équipe, le Brésilien Valdo, ancien joueur du Psg (France), estime que le match retour « reste ouvert ».

« Nous irons à Dakar pour l’emporter, j’ai encore cinq jours pour bien travailler, oui on peut se qualifier », a dit le technicien brésilien avant la manche retour prévue le samedi prochain au stade Léopold Sédar Senghor.

Pour rappel, les juniors sénégalais ont été finalistes des deux dernières éditions de la Can de leur catégorie en 2015 et en 2017.

APS

Moscou : Jusqu’à hier, seules deux personnes avaient réussi la formidable performance d’avoir remporté la Coupe du monde de football d’abord comme joueur ensuite comme technicien.

Le Brésilien Mario Zagalo en culottes courtes en 1957 et 1962 puis en survêtement en 1970, avec un certain Pelé sur les aires de jeu mexicaines. L’Allemand Franz Beckenbauer avait été le deuxième avec un sacre en crampons en 1974 et un autre en costume en 1990. Depuis hier, le cercle s’est élargi avec l’arrivée du Français Didier Deschamps.

Capitaine et milieu de terrain de l’équipe de France qui s’était imposée en 1998 à domicile, l’ancien entraîneur de l’OM et de la Juve entre autres clubs a enrichi son palmarès personnel d’un sacre comme coach avec les Bleus. Une belle récompense de la persévérance de ce technicien qui avait perdu, il y a deux ans, la finale de l’Euro à domicile face au Portugal.

Une belle récompense de la constance dans ses choix de la Fff qui n’avait pas jugé utile de virer son technicien malgré également « rien qu’un » quart de finale au précédent Mondial au Brésil.

LE MOT DES ENTRAINEURS
DIDIER DESCHAMPS, FRANCE : « IL N’Y A RIEN AU-DESSUS »
« Si on est champion du monde, c'est qu'on a fait les choses mieux que les autres. J'avais un groupe très jeune, 14 découvraient la Coupe du monde, mais malgré cela, la qualité est là. Ma plus grosse fierté, c’est que ce groupe a réussi à avoir l'état d'esprit pour une telle compétition. Le mot que je leur ai rabâché, c'est: ne rien lâcher, ne jamais rien lâcher.

Deschamps Dalic 2On a des imperfections, mais il y a ces qualités mentales qui ont été déterminantes dans cette Coupe du monde, où les équipes qui avaient la plus grande maîtrise, mais ça n'a pas suffi. J'ai eu l'immense bonheur de connaître ça comme joueur, il y a 20 ans, en plus c'était en France, ça restera gravé à vie. Mais ce que les joueurs ont fait là est aussi beau, aussi fort. On se rendra compte vraiment dans les jours à venir ce qu'on a réalisé. Mes joueurs ne savent pas ce que c'est qu'être champion du monde.

Je leur ai dit deux choses importantes après le match: ces 23 joueurs seront liés à vie, quoi qu'il se passe, ils prendront des routes différentes, mais ils seront liés à vie par cet événement. Et, je leur ai dit qu'à partir de ce dimanche soir, ils ne seront plus les mêmes, parce qu'ils sont champions du monde, parce qu'il n'y a rien qui est au-dessus ».

ZLATKO DALIC, CROATIE : « MES JOUEURS N’ONT PAS À BAISSER LA TÊTE »
« Je dois féliciter la France pour ce titre de champion du monde. Nous avons bien joué, au cours des 20 premières minutes, nous avons contrôlé la partie et ensuite il y a eu ce but contre notre camp sur coup de pied arrêté. On s'en est remis, on a continué et puis il y a eu ce penalty qui a été accordé.

Tout ce que je peux dire est que dans une finale de Coupe du monde, on n'accorde pas ce genre de penalty, mais cela ne minimise pas la victoire de la France. On avait plutôt eu de la chance lors des 6 premiers matches, peut-être qu'on en a un peu manqué en finale. Félicitations aussi à mes joueurs qui ont probablement fait leur meilleur match lors de ce Mondial, mais face à une équipe aussi forte que la France, on ne doit pas faire d'erreur.

On est un peu tristes mais aussi fiers de notre performance. J’ai dit à mes joueurs qu’ils n’ont pas à baisser la tête ».

De nos envoyés spéciaux : Cheikh Fantamady KEITA, Diégane SARR,
Samba Oumar FALL, B. Khalifa NDIAYE


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