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Football (2414)

Vainqueur (2-0) lors de la manche l’aller, Génération Foot défie cet après-midi, en Égypte, Misr El Makassa. Les Académiciens sont à 90 minutes d’une qualification historique pour le prochain tour de la Ligue africaine des champions. Pour cela, ils devront batailler ferme et sortir indemnes de ce déplacement périlleux.

Génération Foot devra s’attendre à un match très difficile cet après-midi, en Égypte, face à Misr El Makassa. Les enjeux sont énormes et un résultat positif propulserait les Académiciens au prochain tour de la Ligue africaine des champions. Mais le club égyptien, défait à Dakar lors de la manche aller, a la même ambition et fera tout pour s’imposer. Les hommes d’Olivier Perrin devront se préparer psychologiquement à mener un match très difficile. Le fait d’avoir gagné (2-0) à l’aller est un très bon résultat. Mais Olivier Perrin s’est voulu très clair.

Les deux buts inscrits par son équipe à Dakar ne sont pas synonymes de qualification. Et Génération Foot a tout intérêt à se méfier de la réaction d’orgueil des Égyptiens qui évoluent à domicile et devant leur public. Pour cela, ils devront marquer très tôt pour tuer le match. Un but du club sénégalais serait un élément de pression supplémentaire pour les Égyptiens. Dans ce match tout peut arriver. Cheikh Tidiane Sabaly et Amadou Dia Ndiaye, décisifs lors du match aller, sont encore attendus pour sortir le grand jeu et semer le doute dans l’esprit des Égyptiens qui feront tout pour passer.

S. O. FALL

Défait (1-2) au Maroc par la Renaissance sportive de Berkane il y a dix jours, le vainqueur de la Coupe du Sénégal 2017 accueille la formation marocaine cet après-midi. Mbour Petite-Côte compte bien se battre pour se qualifier au second tour.

La courte défaite du match aller fait espérer à la formation dirigée par Badara Sarr, un renversement de situation cet après-midi. Après avoir ouvert le score à Berkane, les Pélicans ont été renversés par leurs vis-à-vis dans une partie où l’arbitrage a encore été décrié. Mais tout compte fait, les Mbourois disent avoir tourné la page de cette rencontre et se focalisent désormais sur le match de cet après-midi : une rencontre qu’il faudra remporter à tout prix sans encaisser ou sur un écart d’au moins, deux buts pour espérer se qualifier. Aujourd’hui, c’est une autre rencontre qui attend les deux formations après le premier acte disputé à Berkane. Badara Sarr qui est revenu du Royaume chérifien avec une meilleure connaissance de son adversaire a affiché son optimisme quant à une qualification de son équipe.

Le coach de Mbour Petite-Côte de renseigner que « nous avons fait quelques réglages durant la semaine et le mot d’ordre est la concentration et la détermination ». Pour lui, l’adversaire est largement à la portée de son équipe et « les gosses en sont conscients ». Il a tout de même souligné que l’adversaire est fort sur le côté droit et dans les balles arrêtées. Mais ajoute-t-il, « nous savons comment faire pour les battre ». Selon lui, c’est l’arbitrage qui a faussé le résultat à l’aller. La consigne est donc, la gagne dans le groupe ; un message bien perçu par Babacar Sarr, milieu défensif de Mbour PC. « Notre objectif est de confirmer cela devant notre public et tous les joueurs sont super motivés pour décrocher la qualification et nous demandons le soutien de tout le peuple sénégalais », a-t-il dit.

Ousseynou Pouye

DU COTE MAROCAIN : BERKANE COMPTE CONFIRMER
Comme leurs hôtes sénégalais, les visiteurs affûtent leurs armes et affichent une détermination à confirmer le résultat de l’aller. Forts de leur avance d’un but acquise à domicile, les Marocains comptent bien finir le boulot cet après-midi. Arrivés à Mbour dimanche, ils ont effectué hier leur unique séance d’entraînement à 16 heures (heure de la rencontre) au stade Caroline Faye. C’est d’ailleurs avant d’entamer leur unique galop d’hier qu’ils se sont exprimés. En commençant par leur coach Mounir Gaawouni pour qui l’adversité sera de mise cet après-midi. « Nous savons ce qui nous attend. Nous aurons devant nous une très bonne équipe de Mbour Petite-Côte qui nous a posés beaucoup de problèmes à l’aller », a dit le technicien marocain, ajoutant que sa formation a besoin d’un match nul pour passer mais cela ne sera pas facile du tout. Aussi a-t-il estimé pour donner la clé du match, « l’équipe la plus concentrée va remporter le gain. Et nous devons honorer le football marocain qui a fini de prendre une vitesse et nous avons obligation de bien représenter ce football ». Même détermination affichée chez son défenseur, le Béninois Youssoufou Dayol. Il a souligné : « Nous sommes concentrés car nous savons ce qui nous attend. Mais on s’est préparé en conséquence et on verra à la fin de rencontre ». L’équipe mbouroise est avertie par un adversaire qui risque de jouer la défensive malgré les déclarations d’intention.

O. Pouye

Le sélectionneur de l’équipe nationale locale est convaincu que le Sénégal pourrait faire une bonne campagne lors de la Coupe du monde Russie 2018. Mais pour pouvoir effacer la génération de 2002, les joueurs d’Aliou Cissé devront, selon Serigne Saliou Dia, faire preuve d’efficacité et avoir un excellent état d’esprit qui les amènerait à prendre le dessus sur leurs adversaires.

Le programme de préparation de l’équipe nationale pour le Mondial a été dévoilé. Les Lions affronteront l’Ouzbékistan, la Bosnie Herzégovine, le Luxembourg et la Croatie en match amical de préparation. Est-ce de bons sparring-partners ?
Tout match est le bienvenu. Il ne faut pas minimiser un match. L’idéal aurait été d’avoir des équipes dont le style de jeu se rapproche de ceux de nos adversaires au Mondial. Mais quand on n’a pas ce que l’on veut, on se contente de ce que l’on a. Le football est aujourd’hui universel et l’Ouzbékistan, la Bosnie Herzégovine, le Luxembourg et la Croatie qui se dresseront sur la route des Lions pour préparer le Mondial ne sont pas de petites équipes. Quand on voit le Luxembourg tenir en échec (0-0) la France (éliminatoires Coupe du monde 2018), cela veut dire que le football a évolué. La Bosnie également regorge de grands joueurs. Le plus important est de jouer le maximum de matchs pour peaufiner les derniers détails avant de faire cap sur la Russie. Ces tests sont très importants. Aliou Cissé doit bien profiter de cette répétition générale pour travailler davantage sur le plan défensif, offensif et de la cohésion pour faire grandir son équipe avant le début des choses sérieuses.

La poule du Sénégal est-elle jouable ?
Comparé à certains groupes, celui du Sénégal est très abordable. Toutes les équipes se valent. Le Sénégal n’est supérieur ni à la Pologne ni à la Colombie et encore moins au Japon et vice-versa.

C’est du 50-50. Nos chances sont intactes dans ce groupe. Mais il va falloir les jouer à fond parce que le Sénégal a de très bons joueurs, mais entre de très bons joueurs et jouer une compétition internationale, il y a une grande différence. Il faut qu’on soit plus solides mentalement et mieux armés pour réussir un très bon tournoi. La Colombie, c’est la grinta. C’est aussi des joueurs qui jouent bien, qui se battent bien sur le terrain. La Bosnie, c’est une équipe qui a plus ou moins le même profil. Les autres adversaires également ont des qualités à faire valoir. L’équipe du Sénégal ne porte pas l’étiquette de favori, mais a une belle carte à jouer et doit aller au Mondial avec pleins de certitudes. Les joueurs ont tous envie de montrer quelque chose et surtout réaliser un bon mondial. C’est de bon augure. Il reste quelques mois avant le coup d’envoi de la compétition et d’ici-là, les choses vont pouvoir encore s’améliorer et les joueurs seront mentalement prêts pour affronter la Pologne, la Colombie et le Japon.

Cette équipe peut-elle faire mieux que la génération de 2002 ?
Aujourd’hui, on a des joueurs professionnels qui évoluent au plus haut niveau et ils savent bien ce qui les attend. Ils sont conscients qu’avant eux il y a eu une génération qui a réussi de belles performances et pour effacer cette génération, il faut qu’ils fassent plus et mieux qu’eux. Il va falloir qu’ils travaillent davantage. La génération de 2002 n’était pas beaucoup plus talentueuse, mais sur le plan psychologique, c’était des joueurs très déterminés, qui étaient prêts à tout. C’était une bande de copains, des joueurs qui étaient prêts à mourir ensemble. Si l’équipe actuelle arrive à avoir cet état d’esprit et cette force collective avec toutes les individualités qu’on a (Sadio Mané, Keita Baldé, Kalidou Koulibaly, Diafra Sakho), elle pourra faire plus que la génération de 2002.

Propos recueillis par Samba Oumar FALL

A défaut de prendre en otage le football sénégalais, l’affaire Gfc est une patate chaude pour la Fédération sénégalaise de football. Que disent les textes à ce sujet ? Eclairage.

Pourquoi Diamil Faye s’accroche tant à continuer son aventure avec le Guédiawaye Fc? Nombreux sont ceux qui se posent cette question. Le patron de Jappo Sa aura beau réclamer sa légitimité en dénonçant la complicité des responsables de la Fédération sénégalaise de football, tout porte à croire qu’il est motivé par un intérêt personnel. Débouté une première fois par la Chambre nationale de règlement des litiges (Cnrl) qui avait d’abord conseillé les deux parties à se retrouver autour d’une table pour laver le linge sale en famille, Diamil Faye avait alors changé son fusil d’épaule en interpelant la Commission de recours de la Fsf. Une saisine dont le verdict était favorable au patron de Jappo Sa, mais aussitôt cassée par le Comité d’urgence de la Fsf pour incompétence. La disqualification de la Commission de recours pour trancher ce cas de litige étant brandie par les juristes de la fédération.

Que disent les textes ? Au nom de l’article 61, alinéa 3, des Statuts et annexe du Règlement intérieur de la Fsf, « la Commission de recours connaît des recours interjetés contre les décisions de la Commission de discipline que les règlements ne déclarent pas définitives ». Or, dans le cas d’espèce, il s’agit d’une affaire déjà jugée par la Chambre nationale de règlement de litiges, une instance qui doit trancher en dernier ressort au plan national. Compétente pour « traiter des litiges entre un club et un joueur relatif au travail, à la stabilité contractuelle, et les indemnités de formation et les contributions de solidarité entre clubs appartenant à la Fsf » (art 1), la Cnrl est autorisée à appliquer, « dans l’exercice de sa compétence juridictionnelle, les statuts et règlements de la Fsf adoptés sur la base de statuts et règlements de la Fifa qui peuvent suppléer en cas de vide juridique. La Cnrl tient également compte de tous les accords, lois, notamment en matière de droit du travail et/ou conventions collectives nationaux ainsi que de la spécificité du sport » (art :2). Composée de huit membres nommés pour un mandat de quatre ans renouvelable, la Chambre nationale de règlement des litiges est une structure indépendante.

En effet, d’après l’article 6, « les membres de Cnrl ne peuvent être membres d’un organe exécutif de la Fsf ou de ses démembrements et autres commissions ». Les textes soulignent cependant que le président et son vice- président sont « choisis sur une liste de cinq personnes au moins établie par le Comité exécutif de la Fsf » (art : 3, al :1). Le reste de la Chambre est composé par trois représentants des joueurs et autant pour les clubs. Le 2e alinéa de l’article 3 précise que le président et son vice-président « doivent être des juristes de formation ». Autre précision : « la Cnrl ne peut comprendre plus d’un membre issu du même club ». Et tout membre dont l’indépendance est remise en cause sur un cas est récusé. En effet, « lorsque les circonstances permettent légitiment de douter de l’indépendance d’un membre de la Cnrl, ce membre doit se récuser sans délai », d’après l’article 9 notamment deux cas. D’abord si le membre est « intéressé au litige, directement ou indirectement, soit à titre personnel, soit en qualité d’organe d’une personne morale ».

Ensuite « si le club dont il provient est impliqué ou s’il existe un lien familial (…) un rapport de dépendance, d’amitié étroite ou d’inimité personnelle avec une des partie ou son représentant ».

En fait, si les décisions de la Cnrl peuvent être contestées, mais ce n’est pas à n’importe niveau. Au nom de l’article 34 des Règlements généraux de la Fsf, «les décisions de la Cnrl peuvent faire l’objet, en dernier ressort, d’un recours auprès de l’instance nationale d’arbitrage reconnu par la Fsf sur la base des directives de la Fifa ou, en l’absence d’une telle instance et pour une phase transitoire, auprès de toute instance d’arbitrage reconnue par la Fifa et notamment le Tas ». Autant d’éléments qui discréditent la démarche de Daimil Faye qui va désormais rectifier le tir en s’orientant vers le Tas pour poursuivre son combat contre les fédéraux.

Ansoumana SAMBOU

Lionel Messi a répondu à Willian dans le match nul entre le FC Barcelone et Chelsea (1-1) tandis que le Bayern Munich a tué tout suspense face à Besiktas (5-0), mardi, en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions.

Les Catalans ont eu beau avoir la possession, ils n’ont jamais vraiment inquiété les Blues. Pire, c’est Chelsea qui aurait dû marquer si Willian n’avait pas trouvé les montants par deux fois. Le Brésilien a fini par trouver le cadre, son troisième but dans la compétition, à la 62e minute, au sortir d’un bon décalage d’Eden Hazard à l’entrée de la surface. Mais Lionel Messi a -enfin- réussi à lever la «malédiction»: muet jusque-là face aux Blues en huit rencontres, l’Argentin a fait sauter le verrou en profitant d’une grosse erreur d’Andreas Christensen (75e).

Dans l’autre rencontre de la soirée, le Bayern Munich n’a pas fait de sentiment face à Besiktas (5-0): les Turcs rapidement réduits à dix suite à l’exclusion de Domagoj Vida (16e), le géant allemand n’a pas eu à forcer son talent.

Thomas Müller (43e, 66e), Kingsley Coman (53e) et Robert Lewandowski (79e, 88e) ont fait le travail et le Bayern a un pied et demi en quarts de finale avant le match retour prévu le 14 mars.

Les résultats d’hier: Chelsea (ENG) - Barcelone (ESP) 1-1, Bayern Munich (GER) - Besiktas (TUR) 5-0. Aujourd’hui: Séville (ESP) - Manchester United (ENG), Chakhtar Donetsk (UKR) - AS Rome (ITA)

Déjà joués: Bâle (SUI) - Manchester City (ENG) 0-4, Juventus Turin (ITA) - Tottenham (ENG) 2-2, Real Madrid (ESP) - Paris SG (FRA) 3-1, FC Porto (POR) - Liverpool (ENG) 0-5.

AFP

Engagés respectivement en Coupe Caf et en Ligue africaine des Champions, Mbour PC et Génération Foot, qui ont connu des fortunes diverses, vont aborder, ce mercredi, la manche retour avec l’ambition de poursuivre l’aventure. Serigne Saliou Dia, sélectionneur de l’équipe nationale locale, croit que les Mbourois qui accueillent les Marocains de la RS Berkane tout comme les Académiciens qui se déplacent en Égypte pour affronter Misr El Makassa avec deux buts d’avance, gardent intactes leurs chances de passer au prochain tour.

Mbour PC et Génération Foot jouent ce mercredi leur avenir en Coupe Caf et en Ligue africaine des Champions. Les deux clubs ont rendez-vous avec l’histoire et devront sortir le grand jeu pour ne pas être remballé sur le pas de la porte de ces compétitions. Défait (1-2) à l’aller, le club mbourois dont l’ambition est d’aller le plus loin possible cette année dans cette compétition accueille à son tour les Marocains de la RS Berkane. Pour arracher une qualification pour le tour suivant, le club du président Mbaye Diouf Dia devra au moins inscrire un but sans en encaisser. Une mission loin d’être impossible, selon Serigne Saliou Dia, sélectionneur de l’équipe nationale locale. « Malgré la défaite au Maroc, Mpc peut y croire. Ils ont créé beaucoup de problèmes à l’adversaire et mercredi, les conditions seront très différentes. Les joueurs de Mpc devront être forts mentalement parce que ce sera difficile pour tout le monde et essayer de mettre ce but libérateur pour passer au second tour », a indiqué le technicien.

Lors du match aller, au Maroc, Mpc avait montré des très bonnes dispositions. « Ce n’était pas évident surtout que le Maroc est un pays qui a l’habitude de ces genres de compétition. Beaucoup de jeunes de Mpc n’avaient jamais fait de Coupe d’Afrique. Ce n’était donc pas évident qu’ils fassent ce bon résultat. Ils ont mené jusqu’à la 62e minute avant de prendre un penalty imaginaire et avec l’expulsion du capitaine mbourois, c’était extrêmement ouvert pour Berkane qui a inscrit un second but parce qu’il y avait plus d’espace. C’est un match pour l’expérience pour eux. Maintenant, il va falloir être plus solide sur le terrain et mettre le petit but qu’il faut », note-t-il. Attendus ce mercredi pour renverser la vapeur, les joueurs de Mpc vont devoir mettre le bleu de chauffe. De l’avis de Serigne Saliou Dia, l’équipe doit bien entrer dans la rencontre, privilégier un jeu porté vers l’offensif tout en sécurisant sa base arrière, marquer très tôt et surtout ne pas concéder de but.

Comme Mbour PC, Génération Foot a également un rendez-vous important ce mercredi, en Égypte. Les poulains d’Olivier Perrin qui ont réussi à dominer (2-0) Misr El Makassa à l’aller ont eu la chance de ne pas encaisser de but à domicile. Avec cette victoire, estime Serigne Saliou Dia, Génération Foot a pris une sérieuse option, mais devra cependant faire preuve de vigilance. « Il faudra que les joueurs de GF soient un peu plus prudents avec l’arbitrage, car ces Égyptiens ont l’habitude de ces compétitions et sont capables de tout. Il leur faudra être très vigilant, ne pas faire trop de fautes et surtout ne pas trop reculer dans leur zone ».

Pour le technicien, il sera tout aussi important pour les joueurs de Génération Foot de prendre le jeu à leur compte dès le début. « Misr El Makassa est une équipe prenable. Génération Foot a donc intérêt à camper le jeu dans le camp de l’adversaire, mais aussi de marquer très tôt parce que s’ils y arrivent, l’adversaire devra mettre quatre buts pour passer. Ils doivent donc se mettre à l’abri très tôt pour éviter toute surprise », avertit le sélectionneur de l’équipe locale.

Samba Oumar Fall

Le patron du football mondial était à Nouakchott pour le sommet de la Fifa quki discutait de divers sujets sur le sport roi. A la fin de la rencontre, il est revenu sur les travaux et les points saillants de ce sommet.

« Nous n’avons pas pris de décisions. Le sommet avait pour but d’écouter les Fédérations. Parce que je veux une Fifa beaucoup plus démocratique. Maintenant, nous allons prendre des décisions ultérieurement. Nous avons un conseil de la Fifa en mars 2018 et un congrès en juin.

Par ailleurs, je peux quand vous voire que nous allons davantage prendre en compte le football des jeunes garçons et filles. Nous envisageons de passer d’un Mondial de 24 à 48 chez les garçons et de 16 à 24 chez les filles. Nous sommes en train d’étudier le passage des échéances biannuelles aux échéances annuelles. Mais non pour les deux catégories d’âge mais seulement pour les U18 ou U19. Ce débat reste ouvert.
Nous pensons aussi à la création d’une Ligue mondiale de football féminin pour que toutes les fédérations puissent participer parce qu’il ne faudrait pas perdre de vue que 50% de la population mondiale est féminine ».

Programme Forward
« Nous nous sommes interrogés sur comment développer et aménager le programme Forward. Nous avons aussi discuté du système des transferts ; du calendrier des matches internationaux ; de l’éligibilité des joueurs bi-nationaux, notamment qui ont eu à jouer un match avec une équipe et qui voudrait changer par la suite de nationalité sportive. C’est une discussion qui reste ouverte ».

Transfert des joueurs
« Nous allons vers des règles plus strictes sur les transferts de joueurs. Nous allons nous focaliser sur la formation et l’indemnité que le club formateur devrait toucher en cas de transfert du joueur. Sur ce point, nous savons qu’il y a différents intérêts en jeu. Mais la Fifa se doit de prendre des décisions pour protéger les joueurs ».

Mondial 2022
«Nous sommes concentrés sur la coupe du monde Russie 2018. Mais je dois avouer que je suis content de l’état d’avancement des travaux au Qatar. Ils sont en avance. Nous allons avoir une magnifique coupe du monde en 2022 ».

La Mauritanie, un exemple à suivre
« La Mauritanie est un exemple local, régional, africain mais aussi mondial. C’est pourquoi, j’ai tenu à ce que les présidents des Fédérations viennent voir ce qui se passe ici. Nonobstant le ranking de leur équipe au niveau du classement de la Fifa, ils ont un centre technique, un stade flambeau neuf  Nouakchott, mais aussi de 9 autres stades dans les différentes régions sans occulter d’autres projets de développement. D’ailleurs, nous comptons organiser à Nouakchott un séminaire au mois de mars sur le développement ».

Corruption : Tolérance zéro
« Nous n’allons plus jamais accepter que les gens s’enrichissent illicitement. Je ne sais pas si c’est une phrase choc, parce que ce n’est pas la première fois que je le dise. C’est la tolérance zéro par rapport à toute sorte de corruption. Il faut que le Fifa soit honnête. Tout le monde a dû se rendre compte qu’on ne peut plus agir comme avant. Ce n’est pas moi qui le dis d’ailleurs, ce sont les juges ».

 

En match comptant pour la 13ème journée du championnat national de Ligue 1 disputé dimanche au stade Fodé Wade de Saly, Diambars a battu le Ndiambour de Louga par 3 à 0. Mi-temps : 1-0 ; Buteurs : Ousseynou Niang (42ème mn), Ibrahima Dramé (49ème mn) et Dame Guèye (61ème mn). Arbitres : Issa Sy (CRA Dakar) assisté de Nouha Bangoura (CRA Tamba) et d’Abdou Aziz Guèye CRA Dakar).

LES EQUIPES : Diambars : Ousmane Mané, Idrissa Dibassy, Babacar Diop (Cap), Bilaly Diallo, Cheikh Serigne Faye, Mame Balla Tine puis Ousseynou Ndiaye (76ème mn), Abdoulaye Fall puis Birahim Gaye (37ème mn), Cheikh Mbengue, Ibrahima Drame, Dame Guèye, Ousseynou Niang puis Cheikh Dieng (83ème mn). Coach : Pape Boubacar Gadiaga.

Ndiambour : Cheikh Dieng, Ablaye Diallo (Cap), Ibrahima Sory Soumah, John Eric Assola, Abdourhamane Diop, Vieux Faty, Demba Darboe puis Mamadou Diatta Ndiaye (55ème mn), Zacharia Derboe, Aboubacar Bangoura puis Famaly Keita (55ème mn), Rachid Touré puis Pape Justin Dembo (62ème mn); Pa Omar Jobe. Coach: El hadj Malick Diop.

Il a fallu attendre la 13ème journée et leur 11ème match pour voir les pensionnaires du Centre de formation de Saly (qui comptent un match de retard à disputer face à l’Uso) remporter leur premier succès de la saison. Une victoire par 3 à 0 acquise par les hommes de Papa Boubacar Gadiaga aux dépens des Lougatois du Ndiambour qui met fin à la disette des partenaires de Ousmane Mané. Dans cette rencontre de la délivrance après tant d’attente, il a fallu un peu moins d’une mi-temps pour voir Diambars ouvrir la marque. En effet, trois minutes avant la pause, Ousseynou Ndiaye réceptionne remise de Dame Guèye pour signer le premier but d’une rencontre qui allait virer à la correction pour les visiteurs (1-0, 42ème mn). Car leurs hôtes ne vont pas attendre longtemps au retour des vestiaires pour corser l’addition. Avec toujours à la manœuvre, Dame Guèye dans le rôle de distributeur.
Cette fois, c’est Ibrahima Dramé qui est le destinataire de son caviar ; l’avant-centre ne tremble pas et double la mise à la 49ème minute.

Cette réalisation ne signifie pas fin de calvaire pour les poulains de Malick Diop ; puisqu’ils vont encaisser une troisième but à la 61ème minute. Cette fois, le passeur s’est mué en buteur : Dame Guèye assomme définitivement les Lougatois en signant l’ultime réalisation de la partie. Un large succès pour les poulains de Papa Boubacar Gadiaga qui restent sur une série de résultats positifs après un match nul (2-2) contre le Casa Sports lors de la dernière journée et une qualification au prochain tour de la Coupe du Sénégal après avoir étrillé Dahra (5-0). Une série qu’il convient de poursuivre pour quitter les profondeurs du classement.

Ousseynou pouye

 

En match comptant pour la 13ème journée du championnat national de football Ligue 1 Pro joué hier au stade Mawade Wade de Médina Courses dans le faubourg de Sor, la Sonacos de Diourbel a battu la Linguère de Saint-Louis par un score de 1 but à 0. But ; El Hadji Solo Sané (90+4). Arbitrage : Alioune S. Sandigui ( Cra de Fatick) assisté de Mouhamadou M Mbacké (Cra de Dakar) et Amdy Kassé (Cra de Louga). Avertissements : Linguère ; Cheikh Amar Gueye (77). Sonacos : Hamidou Diallo (24) et Malick Fall (84). Expulsions : Hamidou Diallo (32).

Linguère : Babacar Diaw-Banda Fall, Oumar Ngingue (cap), Bassirou Baldé, Mouhamadou Diop-Cheikh Amar Guèye, Ibrahima Diop, Bakary Guèye, Moussa Dembélé, Pape Semou Diouf (Philipe Henry Diassy 74)), Ibrahima Sow : Coach : Abdoul Aziz Wade.

Sonacos : Cheikh Lo Ndoye-Ansoumané Diamé (Dara Diaw 40), Hamidou Diallo, Ablaye Diene, Ya Bakh Seye- Aboubacry Youla Baldé, Souleymane Diallo (cap), Malick Fall, El Hadj Solo Sané, Ibrahima Faty (Papa Ibrahima Niang18) (Papa Doudou Diatta 70), Ousmane Sagna. Coach : Cheikh Guèye.

Au coup de sifflet final, la capitale du Nord a connu une ambiance inhabituelle due à cette défaite que la Sonacos de Diourbel a infligée à la Linguère de Saint-Louis à la dernière minute. Les supporters n’ont pas compris le fait de constater que les Samba-linguère n’ont pas mis à profit leur supériorité numérique pour pulvériser les visiteurs. Le public nombreux qui a rallié le stade Mawade Wade dès les premières heures de l’après-midi pour assister à cette partie de football, a été finalement très déçu par ce but marqué à la 94ème mn par El Hadj Solo Sané. Ce dernier a transformé de fort belle manière un coup franc exécuté par Aboubakry Youla Baldé pour crucifier le gardien de la Linguère. Cette équipe Nordiste enregistre ainsi sa deuxième défaite à domicile.

Mbagnick Kharachi Diagne

 

En match comptant pour la 13ième journée de la ligue 1, Teungeuth Fc a battu le Casa Sports au stade Amadou Barry hier sur le score de 2 buts à 1. Mi-temps:2-0. Buts: Aboubakrine Sall (3ème et 31ème minutes) pour Tfc. Léopold A Badji (71ème mn) pour Casa Sports. Avertissements: El Hadj M Baldé (23ème mn), Moussa Sarr (28ème mn), Pape Sassy Diallo (51ème mn) et Boubacar Cissoko(77ème mn) pour Tfc. Léopold A Badji (3ème) et Djiby Danfa (51ème mn) pour Casa Sports. Rencontre arbitrée par Ibrahima Niang (Cra Kaolack) assisté par Cheikh Babou et Moustapa Diop (Cra Thiès).

Les équipes : Tfc: Moussa Sarr (G) (Mamadou K Diouf 61ème mn), Aboubakrine Sall (Cap), Mamadou Barry, Auguste Malo, Faly Ndao (Mohamed Ngom 76ème mn), Boubacar Cissokho, Mody Traoré, Alioune Ba (Mor Melly Diock 83ème mn), Pape Sassy Diallo, Malick Sambou, El Hadj M Baldé. Entraîneur : Souleymane Diallo.

Casa Sports: Ceikh A B Thioub (G), Pierre B O Manga(Cap) (Aliou Diatta 88ième mn), Adama Danfa, Siaka Sané, Djiby Danfa, Léopold S A Badi, Malick Fall, Madi Faty (Abdou Seydi 61ième mn), Moussa Marone (Abdou Karim Sané 61ième mn), Mamadou L Danfa, Youssoupha M Badj. Entraineur: Athanas Tendeng.

Teungueuth Fc a battu le Casa Sports sur le score de 2 buts à un dans une rencontre à deux visages. Une première mi-temps favorable aux Rufisquois qui ont eu la chance de cueillir à froid les Ziguinchorois dès la troisième minute à la faveur d’un penalty provoqué par Léopold S. A. Badji consécutivement à un tacle appuyé sur un attaquant de Tfc. C’est le capitaine Aboubakrine Sall qui le transforme et donne l’avantage à son équipe qui, du coup, retrouve un subit ascendant moral sur les visiteurs. Durant le reste de la première mi-temps, chacune des deux formations a eu ses temps forts. Au finish, ce sont encore les Rufisquois qui vont se signaler à la trente et unième minute lorsque le même Aboubakrine bien positionné sur le côté gauche profite d’un centre parti de la droite pour amorcer une reprise qu’il réussit de fort belle manière à propulser dans la lucarne de Cheikh A. B. Thioub.

Un doublé libérateur du capitaine Aboubakrine Sall installant la confiance chez les Rufisquois qui maintiennent la cadence jusqu’à la fin de la première partie. A la reprise, les Ziguinchorois affichent une volonté de revenir dans le match en enchaînant les assauts dans le camp de Tfc. Leurs efforts sont récompensés à la 71ème minute grâce à un but de Léopold A. Badji. Revigorés par la réduction du score, les protégés de Athanas Tendeng accentuent la pression sur les locaux avec l’espoir de revenir au score, mais en vain.

Abdou Diop

 

Arrivé à Rennes lors du dernier mercato hivernal, Diafra Sakho n’a pas attendu longtemps pour démontrer ses qualités offensives.

Samedi, l’international sénégalais y est allé de son doublé lors du match nul (2-2) de son équipe à Caen comptant pour la 26e journée de Ligue 1. Vendredi, Keita Baldé s’était illustré en inscrivant son huitième but sous les couleurs de Monaco ; ce qui fait de lui le meilleur buteur sénégalais de Ligue 1.

Diafra Sakho n’a pas attendu trop longtemps pour briller avec Rennes. L’ancien attaquant de West Ham a brillé de mille feux samedi, lors du déplacement de son équipe à Caen (2-2). Aligné pour la troisième fois de suite sur le front de l’attaque par Sabri Lamouchi, Diafra Sakho a ouvert son compteur. L’international sénégalais y est même allé de son doublé. Mené au score dès la 6e minute, les Bretons recollent au score trois minutes plus tard grâce à une belle tête plongeante du Sénégalais suite à un centre de Ramy Bensebaini. Dans un grand jour, l’attaquant des Lions récidive à la 21e minute. Sur une remise de la tête de son coéquipier en équipe nationale, Ismaïla Sarr, Sakho trompe une seconde fois le portier caennais, Rémy Vercoutre, et permet à son équipe de passer devant (2-1). Rennes aurait pu enchaîner un second succès de rang après sa victoire (2-0) à Lyon, si le Caennais Damien Da Silva n’avait pas égalisé à la 84e minute. Ce doublé du Sénégalais laisse augurer de lendemains meilleurs pour l’équipe rennaise.
 
KEITA BALDÉ MEILLEUR BUTEUR SÉNÉGALAIS EN L1
 Depuis son arrivée à Monaco en provenance de la Lazio, Keïta Baldé a quasiment pris ses marques. Vendredi, lors de la réception de Dijon de Papy Djilobodji en ouverture de la 26e journée, l’international sénégalais a été aligné d’entrée suite à la blessure de Jovetic à l’échauffement. Le choix de Leonardo Jardim a été payant puisque le Sénégalais qui a participé au festival offensif (4-0) de son équipe face à Dijon s’est illustré dès la 13e minute en ouvrant le score.  Avec cette réalisation, Keïta Baldé porte à 8 son total de buts inscrits et devient ainsi le deuxième meilleur scoreur de l’équipe de la Principauté derrière Radamel Falcao (17 buts). Il devient également le meilleur buteur sénégalais de la Ligue 1 française. Il devance d’une longueur son compatriote Moussa Konaté. Le compteur de l’attaquant vedette d’Amiens est bloqué à 7 buts ; ce qui fait de lui le meilleur buteur de son club.

Samba Oumar Fall

 

Pour le compte de la 13e journée, la Ligue 2 se jouera sur trois jours avec comme attraction le choc au sommet qui opposera dimanche, à Alassane Djigo, le leader Pikine à son dauphin Gorée. Les Pikinois tenteront de conserver leur fauteuil qu’ils ont retrouvé le week-end dernier aux dépens du Port qui aura à cœur de se racheter face à Keur Madior lundi.

Un seul match est prévu samedi et il opposera l’E.J Fatick à Cayor Foot, lanterne rouge de cette Ligue 2. Mais tous les yeux seront rivés sur le choc Pikine-Gorée du dimanche à Alassane Djigo. Les Pikinois qui n’y ont plus gagné depuis la 8e journée (3-0 contre Etics) ont un impératif de victoire face à leur adversaire, seule équipe invaincue du championnat, et qui pourrait, en cas de victoire, s’emparer du fauteuil de leader. La défaite est interdite pour les banlieusards. À Mboro, Etics accueille Jamono et à Saint-Louis, Ndar Guedj qui a mis fin à sa spirale de défaites en battant (3-1) Yeggo, tentera de confirmer face à Ngor. Lundi, Port ira à Mbour défier Keur Madior qui n’affiche pas la grande forme en ce moment. À Amadou Barry, Duc croisera le fer avec Africa Promo, tandis que Renaissance fera face à Yeggo.

Samba Oumar FALL
 
PROGRAMME
Samedi 17 février 2018
Stade Massène Sène: 16h30 E.J Fatick-Cayor Foot.

Dimanche 18 février 2018
Stade Alassane Djigo : 17h AS Pikine-Gorée. Stade municipal de Mboro : 16h30 Etics-Jamono. Stade Mawade Wade : 15h30 Ndar Guedj-Ngor.

Lundi 19 février 2018
Stade Caroline Faye : 17h30 Keur Madior-Port. Stade Amadou Barry: 15h00 Duc-Africa Promo, 17h00 Renaissance-Yeggo.

 

Le stade Caroline Faye de Mbour sera la principale attraction ce week-end. Le Diaraf y défie dimanche le Stade de Mbour. Un des chocs de la 13e journée qui sent la poudre. En effet, déjà éliminés en Coupe du Sénégal dès les 32e de finale, les deux adversaires n’ont désormais que le championnat pour sauver leur saison. La Coupe de la Ligue étant gelée, avec la réintégration de l’Us Ouakam. Le Diaraf et le Stade de Mbour ont été, en effet, respectivement surpris jeudi par Diamono Fatick (0-0, 3 tab 4) et l’Olympique de Ngor (0-1), deux clubs de Ligue 2. Situé dans la partie supérieure du milieu du tableau (6e), le Diaraf n’a plus le choix. Les Mbourois, malheureux finalistes de la précédente édition, voudraient conforter leur place sur le podium. De l’électricité, il y en aura dans l’air du stade Caroline Faye.

Le stade Amadou Barry de Guédiawaye sera aussi sous haute tension. Teungueth Fc et le Casa Sports s’y retrouvent pour le choc du milieu de tableau. Le vainqueur de ce duel se relancera dans la course au titre. Diambars n’a aucune ambition pour le titre, mais se préoccupe plutôt de son avenir dans l’élite. Proches de la zone rouge, les Académiciens de Saly qui courent toujours derrière leur premier succès de la saison en championnat, sont dos au mur à domicile. Et dans ces conditions, c’est le Ndiambour de Louga, son hôte du jour, qui peut s’attendre à un accueil pas hospitalier. Face à des Académiciens qui ont retrouvé leur efficacité sur le plan offensif suite à leur nul (2-2) imposé au Casa Sports à Ziguinchor, lors du précédent tour et notamment leur qualification en 16e de finale (5-0) contre Dahra, les Académicien semblent trouver leur rythme de croisière. Les Lougatois qui courent derrière leur 3e succès depuis le 9 décembre 2017 (1-0 contre le Casa Sports) sont donc tenus avertis.

La Linguère sa voisine du Nord qui a longtemps aligné les échecs (7 matchs nuls) a profité du manque de compétition de l’Us Ouakam pour renouer avec le succès. Son dernier succès remontait au 28 janvier, lors de la 10e journée. Le club de Saint-Louis serait dans une dynamique de confirmation ce week-end face à la Sonacos de Diourbel. Mais les Huiliers, seule équipe à avoir remporté son duel lors de la précédente journée (2-1 contre Ngb Niary Tally), seraient aussi dans la même dynamique. Le décor est donc campé.

Entre Dakar Sacré-Cœur en quête de succès pour s’éloigner de la zone rouge et l’Us Ouakam, lanterne rouge, ça promet aussi lundi. Les Ouakamois seraient boostés par leur premier succès de la saison (1-0 contre Yeggo), en Coupe du Sénégal, alors que Dakar Sacré-Cœur est sous pression du résultat pour se rassurer après une longue période de doute. A suivre ! A noter que le choc au sommet Génération Foot-As Douanes et Ngb Niary Tally-Gfc Pro sont remis à une date ultérieure. Génération Foot en voyage en Egypte dans le cadre des préliminaires retour de la Ligue des Champions, alors que le second match est déprogrammé au dernier moment, en attendant le verdict de la Fsf sur l’affaire du Gfc qui prend le foot local en otage.

Ansoumana SAMBOU

Le Programme

Dimanche 18 février 2018
A Caroline Faye (18h) : Stade de Mbour (3e, 18 pts) – Diaraf (6e, 17 pts). A Amadou Barry (16h30) : Teungueth Fc (9e, 15 pts) – Casa Sports (8e, 15 pts). A Fodé Wade (16h30) : Diambars (13e, 5 pts) – Ndiambour (10e, 12 pts). A Mawade Wade (17h30) : Linguère (7e, 16 pts) – Sonacos (5e, 18 pts).

Lundi 19 février
A Léopold S Senghor (16h30) : Dakar Sc (12e, 5 pts) – Us Ouakam (15e, 1 pt).
 Mbour Pc exempté.

 

Championnats Europeens

17 Fév 2018
122 times

Allemagne/23e journée
Francfort-Leipzig, une première un lundi
AFP : Le choc Francfort-Leipzig sera la première rencontre de l’histoire de la Bundesliga disputée un lundi en clôture d’une 23e journée qui verra le leader Munich se déplacer samedi sur le terrain du modeste Wolfsburg.

Le programme (en heures locales, GMT+1)
Hier : Hertha Berlin – Mayence 0-2. Aujourd’hui: (15h30) Fribourg - Werder Brême, Hambourg – Leverkusen, Cologne – Hanovre, Wolfsburg - Bayern Munich, (18h30) Schalke – Hoffenheim. Demain: (15h30) Augsbourg – Stuttgart, (18h00) Mönchengladbach – Dortmund. Lundi: (20h30) Eintracht Francfort - Leipzig.

 Espagne/24e journée
Duel de feu entre les deux Atlético
AFP : En tête du classement, le Barça (1er, 59 pts) n’avance plus depuis deux journées, avec deux matches nuls successifs contre l’Espanyol (1-1) puis Getafe (0-0). Enfin, dimanche, place à l’Atlético Madrid (2e, 52 pts), qui reçoit l’Athletic Bilbao, et surtout au Real Madrid (4e, 42 pts), opposé au Betis Séville.

Le programme (en heures locales, GMT+1)
Hier : Gérone – Leganés 3-0. Aujourd’hui: (13h00) Las Palmas - Séville FC, (16h15) Eibar - FC Barcelone, (18h30) Alavés - Deportivo La Corogne, (20h45) Malaga – Valence. Demain: (12h00) Real Sociedad – Levante, (16h15) Atlético Madrid - Athletic Bilbao, (18h30) Espanyol Barcelone – Villarreal, (20h45) Betis Séville - Real Madrid. Lundi: (21h00) Getafe - Celta Vigo.
 France/26e journée

Le PSG doit se relever
AFP : Samedi contre Strasbourg, le PSG essaiera de se relever après sa défaite frustrante à Madrid, mercredi en 8es de finale aller de Ligue des champions (3-1). Avec plusieurs casse-têtes à gérer: la gestion de l’effectif et des cas Thiago Silva et Angel Di Maria, frustrés d’être restés sur le banc à Bernabeu, et un trident Neymar-Cavani-Mbappé qui doit se remettre à marquer.

Le programme (heures GMT)
Hier : Monaco – Dijon 4-0. Aujourd’hui : (16h00) Paris SG – Strasbourg, (19h00) Amiens – Toulouse, Angers - Saint-Etienne, Caen – Rennes, Montpellier – Guingamp, Troyes – Metz. Demain : (14h00) Nice – Nantes, (16h00) Lille – Lyon, (20h00) Marseille – Bordeaux

Italie/25e journée
A la relance après les déceptions européennes
AFP : Après une semaine européenne difficile pour les clubs italiens, la Serie A reprend ses droits et offre une 25ème journée au programme forcément saccadé mais encore marqué par un duel à distance dimanche entre Naples et la Juventus.

Le programme (en heure locales, GMT+1)
Aujourd’hui : (15h00) Udinese – Rome, (18h00) Chievo Vérone – Cagliari, (20h45) Genoa - Inter Milan. Demain : (12h30) Torino – Juventus, (15h00) Benevento – Crotone, Bologne – Sassuolo, Naples – SPAL, (18h00) Atalanta – Fiorentina, (20h45) Milan - Sampdoria Gênes. Lundi : (20h45) Lazio - Hellas Vérone

 

Pour être beaucoup plus proche des associations nationales membres de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, la Fifa a officiellement ouvert son bureau régional au Sénégal. Un accord de siège entre le gouvernement du Sénégal et la Fifa a été signé, hier, par le ministre des Affaires étrangères, Me Sidiki Kaba et la secrétaire générale de la Fifa, Mme Fatouma Samoura.

La Fifa a officiellement ouvert son bureau régional à Dakar. Le gouvernement du Sénégal, à travers le ministre des Affaires étrangères Me Sidiki Kaba et l’instance dirigeante du football mondial représentée par sa secrétaire générale Fatouma Samoura ont signé hier l’accord de siège.

Le but est d’établir à Dakar un bureau régional destiné à l’Afrique de l’Ouest et du Centre à l’instar des autres bureaux pour permettre d’améliorer les interactions avec les associations membres de la Fifa. La cérémonie de signature, suivie de la remise officielle des clefs du bureau, s’est déroulée en présence du ministre des Sports Matar Bâ, des acteurs du football et d’une forte délégation de la Fifa. Me Sidiki Kaba, qui s’est réjoui du choix porté sur le Sénégal pour abriter ce bureau, a exprimé toute la reconnaissance du chef de l’État et du peuple sénégalais à la Fifa.

Pour le ministre des Affaires étrangères, la conclusion de cet accord, suivie de la remise officielle des clefs des locaux offerts par le gouvernement du Sénégal, facilitera grandement la mise en œuvre des projets de développement de l’instance dirigeante du football mondial dans la région. Mieux, elle va consolider la collaboration entre la Fifa et l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest.

Le ministre a par ailleurs réitéré le soutien et la disponibilité du gouvernement à accompagner ce nouveau bureau pour lui « permettre d’atteindre ses objectifs et de renforcer l’appui que la Fifa apporte ».

Me Sidiki Kaba a souhaité que ce bureau porte chance à l’équipe nationale du Sénégal qui s’est brillamment qualifiée pour la Coupe du monde Russie 2018 prévue du 14 juin au 15 juillet. Il a félicité le ministre des Sports pour le travail remarquable abattu, mais aussi pour le soutien apporté au sélectionneur national Aliou Cissé et aux Lions. « Je ne doute pas que nous aurons beaucoup plus de satisfaction parce que l’équipe s’est beaucoup plus engagée, l’encadrement et le ministre beaucoup plus déterminés », a laissé entendre le ministre des Affaires étrangères.

Samba Oumar Fall

 

La Fifa a rendu public, hier jeudi, son classement actualisé du mois de février. Le Sénégal (27e) a perdu trois places, mais reste toujours deuxième nation africaine, au contact de la Tunisie (23e). Au niveau mondial, l’Allemagne mène toujours la course en tête.

Le classement publié hier par la Fifa n’a pas connu de changement en tête au niveau de la zone Afrique. La Tunisie (23e) qui avait chipé la première place au Sénégal, en janvier dernier, reste la première nation africaine. Les Aigles de Carthage sont suivis des Lions qui perdu du terrain (-3 places) et se retrouvent à la 27e place. L’équipe d’Aliou Cissé a été dépassée par l’Usa (24e), le Costa Rica (25e) et l’Irlande du Nord (26e). La Pologne, première adversaire des Lions en Coupe du monde, reste accrochée à sa 7e place tout comme la Colombie qui est toujours 13e. Le Japon qui a gagné une place est 55e.

Mais le Sénégal aura l’occasion de se rattraper au mois de mars avec ses deux matchs amicaux face à l’Ouzbékistan (72e) et à la Bosnie Herzégovine (41e). Le reste du classement africain est complètement chamboulé. La Rd Congo (39e) qui réalise une bonne progression (+4 places) éjecte du podium l’Égypte (43e) qui a perdu 13 points. Le Maroc (42e) qui perd 3 places est quatrième. Le Cameroun (51e) a dégringolé de 6 places. Il est suivi du Nigeria (52e), du Ghana (54e), du Burkina (57e) et de l’Algérie (60e). Le top 5 ne change pas au niveau mondial. L’Allemagne caracole toujours en tête, suivie du  Brésil et du Portugal. L’Argentine pointe à la quatrième place et la Belgique est sixième.

Samba Oumar Fall

 

La domination de Manchester City en Premier League met la pression sur ses concurrents Chelsea, Manchester United et Tottenham pour décrocher l’un des derniers trophées encore en jeu cette saison, à l’occasion des huitièmes de finale de la Coupe d’Angleterre, de vendredi à lundi.

«City», qui se déplace chez le petit Wigan (D3) lundi soir, a l’occasion de faire un pas de plus vers un quadruplé historique. Les «Citizens» dominent outrageusement le championnat, sont qualifiés pour la finale de la Coupe de la Ligue et sont virtuellement qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des champions, après leur victoire à Bâle (4-0) lors de leur huitième aller. L’équipe à suivre lors de ce cinquième tour de la Coupe d’Angleterre, c’est Chelsea. En pleine turbulences, les «Blues» affrontent Hull City (D2) avant d’affronter un incroyable programme. Après leur rendez-vous en coupe, Antonio Conte et ses hommes vont en effet recevoir Barcelone mardi en quart de finale de la C1, puis se déplacer chez les deux Manchester en championnat.

De son côté, Tottenham ne devrait dimanche faire qu’une bouchée de Rochdale, actuel dernier de la troisième division anglaise. Cela sera sans doute plus compliqué pour Manchester United samedi, alors que les «Red Devils» se rendent à Huddersfield, qui n’a pas caché son intention d’aligner sa meilleure équipe pour ce rendez-vous de gala.

Le programme
(en heures GMT):
Aujourd’hui: (19h45) Leicester - Sheffield United (D2), (20h00) Chelsea - Hull City (D2). Demain : (12h30) Sheffield Wednesday (D2) – Swansea, (15h00) West Bromwich – Southampton, Brighton - Coventry (D4), (17h30) Huddersfield - Manchester United. Dimanche: (16h00) Rochdale (D3) – Tottenham. Lundi: (19h55) Wigan (D3) - Manchester City.

AFP

Michy Batshuayi s’éclate à Dortmund: en signant ses quatrième et cinquième buts en trois rencontres sous les couleurs du Borussia, le Belge a permis au club allemand de dompter l’Atalanta (3-2), jeudi, lors des seizièmes de finale aller de l’Europa League.
Dans les autres rencontres de la soirée, le Sporting a renversé Astana (1-3) au Kazakhstan en dix minutes folles (48e, 50e, 56e). Enfin, l’AC Milan a dominé Ludogorets (0-3) et Arsenal n’a fait qu’une bouchée des Suédois d’Östersunds (0-3).

Marseille a également assuré face à Braga (3-0) et Nice s’est écroulé, après avoir pourtant mené 2-0 grâce à un doublé de Mario Balotelli (4e, 28e), face au Lokomotiv Moscou (2-3) de Manuel Fernandes, auteur d’un triplé.
Programme et résultats des 16e de finale aller

Astana (KAZ) - Sporting Portugal (POR) 1-3, Dortmund (GER) - Atalanta Bergame (ITA) 3-2, Nice (FRA) - Lokomotiv Moscou (RUS) 2-3, Spartak Moscou (RUS) - Athletic Bilbao (ESP) 1-3, Real Sociedad (ESP) - Salzbourg (AUT) 2-2, Ludogorets (BUL) - AC Milan (ITA) 0-3, Östersund (SWE) - Arsenal (ENG) 0-3, Marseille (FRA) - Braga (POR) 3-0, FC Copenhague (DEN) - Atletico Madrid (ESP), AEK Athènes (GRE) - Dynamo Kiev (UKR), Celtic Glasgow (SCO) - Zenit Saint-Pétersbourg (RUS), Naples (ITA) - RB Leipzig (GER), Lyon (FRA) - Villarreal (ESP), Partizan Belgrade (SRB) - Viktoria Plzen (CZE), Steaua Bucarest (ROU) - Lazio Rome (ITA).

AFP

 

Après la formation d’entraîneurs de niveau 1 qui s’est déroulée jeudi et vendredi sous la direction de Laurent Massias, cadre technique de la Fédération française de triathlon, la famille du triathlon africain et mondial sera en congrès demain pour discuter des grands dossiers qui interpellent cette discipline. En fait, toutes les sommités du triathlon sont à Dakar à l’occasion de ce congrès ; notamment le président de la Confédération Africaine de Triathlon, le général Ahmed Nasser, représentant la présidente de la Fédération Internationale de Triathlon, Marissol Cassado, du président de la Fédération Française de Triathlon, Philippe Lescure, également président de l’Association des pays francophones de triathlon (Fratri), de Nezha Bidouane, double championne du monde de 400 m haies et présidente de la Fédération Royale Marocaine de Sport pour Tous, de Johan Druwe, président de la Fédération Belge de Triathlon, ainsi que des présidents de fédérations africaines comme le Cameroun, le Niger, le Rwanda, la Tunisie, l’Île Maurice, entres autres.

Pour rappel, le président du Cnp de Triathlon au Sénégal, Boubacar Gaye, est trésorier général de la Fratri. A l’ordre du jour du congrès de samedi, une table ronde des fédérations autour de leurs projets de développement, ensuite la réunion du comité directeur de la Fratri et enfin l’assemblée générale de la Fratri. Une conférence de presse clôturera ce congrès.

C. F. KEITA

 

Fort d’un avantage à la manche aller, Génération foot se déplace demain au Caire avec la ferme intention de confirmer la qualification au second tour des préliminaires. Aucun détail n’est négligé dans la préparation, d’après leur chargé de communication.

Les Académiciens de Génération Foot n’entendent pas négliger le moindre détail dans la préparation de la manche retour, face aux Egyptiens d’Al Makkassa. Vainqueur de la première manche (2-0) à Dakar le samedi dernier, les champions du Sénégal en titre se déplacent au Caire avec la ferme ambition de confirmer leur bonne option pour la qualification au second tour, voire accéder à la phase de poules. Afin de prendre leurs repères, et notamment pour « s’acclimater, l’équipe quitte demain samedi très tôt » renseigne, Talla Fall, le chargé de communication de Génération Foot. Une équipe qui sera au grand complet, d’après M. Fall qui affirme le retour de son buteur, Yankuba Jaju, forfait lors le week-end dernier pour cause de blessure. « Tout le groupe s’entraîne au grand complet. Même Yankuba (Jaju) est de la partie. Il a rejoint le groupe. Sur ce plan, il n’y a vraiment pas de soucis à se faire. L’équipe se déplace au complet.

On dispose de tout notre effectif », rassure le chargé de communication des Académiciens qui affiche les ambitions du club.
Avantagé par le résultat du match aller, Olivier Perrin et son équipe sont bien conscients qu’ils sont près de leur objectif. Ayant désormais une idée de l’adversaire après leur premier choc samedi dernier, le coach français des Académiciens a donc son destin en main. Dans tous les cas, d’après M. Talla, l’équipe se déplace avec la ferme intention de confirmer la bonne option prise à domicile, il y a une semaine. « Nous y allons pour chercher un but au moins et assurer notre qualification. Ce sera difficile, parce que ce sera en terre étrangère, mais notre équipe se prépare sur tous les plans. Le football n’est pas une science exacte, mais nous nous sommes préparés en conséquence. Notre seule inquiétude c’est l’arbitrage », souligne le chargé de communication du champion en titre du Sénégal qui survole la présente édition du championnat. Son inquiétude est d’autant fondée, que le trio arbitral est d’un pays voisin de l’Egypte, la Libye en l’occurrence. En effet, le match prévu mercredi 21 février prochain au Cairo international stadium du Caire sera dirigé par Esam Al Jahani, assisté d’Abulkhir Khaled et Salah El Shuogi. Le coup d’envoi est prévu à 17 heures Gmt (19 h au Caire).

Ansoumana SAMBOU

 

Sélectionneur de l’équipe nationale A entre avril et octobre 2012, après le départ d’Amara Traoré, Joseph Koto revient, dans cet entretien, sur les chances des Lions à la Coupe du monde Russie 2018 (14 juin-15 juillet). Le tout nouvel entraîneur des U23 estime que l’équipe coachée par Aliou Cissé a un bon potentiel et peut aller très loin dans cette compétition. Les clés du succès : un choix basé sur la forme du moment, une bonne préparation, une bonne organisation et une union autour du sélectionneur.

Comment appréciez-vous le Groupe H que le Sénégal partage avec la Pologne, la Colombie et le Japon ?
C’est un groupe très difficile. Il ne faut pas sous-estimer ces équipes qui ont un vécu et ont montré beaucoup de choses. Il faut donc les respecter, sans avoir peur d’elles. Ce sont des équipes qui ont des joueurs qui évoluent un peu partout en Europe ; ce qui fait que ça ne sera pas facile. Il faudra les regarder, les superviser, les analyser avant de les jouer. Le premier match contre la Pologne sera très difficile parce qu’un premier match est toujours psychologique. C’est un match qui permet d’avancer et quand on le gagne, on est tranquille. Ça permet de conforter ses chances et de mieux voir la suite. C’est surtout un match à ne pas perdre.

Tant qu’on ne perd pas le premier match, on a encore ses chances intactes et ça permet de dérouler pour la suite, avec des objectifs précis. Le Japon et la Colombie sont aussi de grandes équipes qui ont aussi de très bons joueurs qui peuvent faire la différence à tout moment. Il faut bien les analyser et les superviser aussi.

En face, il y aura des attaquants de classe exceptionnelle (Lewandowski, Falcao, Rodriguez et Okazaki) donc très redoutables. Est-ce qu’on peut dire que les défenseurs sénégalais auront du pain sur la planche ?
C’est vrai qu’il y aura en face de bons attaquants qui sont d’excellents joueurs et qui brillent de mille feux. Pour les maîtriser, il faut mettre en place des plans de jeu parce que tout ça peut se gérer. L’adversaire, si tu le connais, il ne peut pas te surprendre. Il faut bien les préparer, voir leurs côtés positifs et négatifs, comment ils attaquent et défendent, leurs points faibles. Et tout ça, ce n’est que la supervision qui peut le donner. A la direction technique nationale, on s’organise pour ça. D’ailleurs, on a tenu une réunion sur tout cela et tous les entraineurs ont contribué aux échanges. C’est tout ce qui peut aider un sélectionneur à bien faire son travail.

Aujourd’hui, tirer sur Aliou Cissé ne mène à rien. Aucun sélectionneur n’a intérêt à tirer sur lui parce qu’en le faisant, c’est sur notre football qu’on tire. Pour le moment, c’est Aliou Cissé qui est là, il faut que tout le monde le soutienne. Sa réussite est celle du football sénégalais. Si tout le monde fait bloc autour du sélectionneur, on a nos chances intactes et on n’aura pas de difficultés majeures.

Le peuple est très exigeant et attend des Lions qu’ils fassent mieux que ceux de 2002. Est-ce que ce n’est pas trop demander ?
C’est normal d’exiger des résultats. C’est ça le football, ce sont des challenges. Le Sénégal s’est qualifié d’une façon extraordinaire à cette Coupe du monde. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui les gens exigent d’autres résultats. Ce ne sont pas des joueurs extraordinaires qui ont fait 2002, mais des joueurs comme les autres. Et aujourd’hui, on a des joueurs exceptionnels qui peuvent aussi faire la différence à tous les niveaux. Il faut donc qu’on les motive davantage et qu’on leur évite tout ce qui a été mauvais en 2002, les protéger et les accompagner. Il y a des gens qui étaient là en 2002 et qui doivent accompagner l’équipe et conseiller les joueurs. S’ils sont bien motivés, l’équipe pourrait bien s’en sortir.

La qualification du Sénégal a attiré beaucoup de convoitises. Quels devraient être, selon vous, les critères de sélection ?
Il faut se baser sur la forme du moment. Si on veut se baser sur la forme d’avant, on risque de se tromper lourdement. Il faut donc se baser sur les joueurs qui tournent à la période où va se jouer la compétition. Si on se base sur ça, on ne peut pas avoir de surprises. Un entraîneur ne doit pas suivre son bon vouloir. Un joueur peut donner beaucoup de satisfaction et montrer des choses extraordinaires à un moment, mais après on se rend compte qu’il n’est pas en forme. Ce n’est parce qu’un joueur a donné satisfaction qu’on veut le garder alors qu’il y a d’autres qui sont meilleurs que lui ; c’est tout ce qui peut nous plomber. Un joueur sans temps de jeu n’est pas en forme, car pour être en forme, il faut jouer. Mais on fait confiance au sélectionneur. Il est assez expérimenté et il a joué au haut niveau pour savoir que la forme est la meilleure chose pour un joueur.

Le sélectionneur a-t-il le droit d’être complaisant ?
Aucun sélectionneur n’a le droit d’être complaisant. Quand un entraîneur est complaisant, ça se retourne toujours contre lui.

Heureusement qu’Aliou Cissé est assez ferme sur ce qu’il fait. Il a de bons collaborateurs et ensemble ils ont toujours réussi ce qu’ils faisaient. Aujourd’hui, personne ne veut plus gagner que le sélectionneur lui-même. Aucun Sénégalais ne peut lever la main et dire qu’il veut gagner plus qu’Aliou Cissé. Ce n’est pas possible. Le sélectionneur, il vit le match avant, pendant et après. Donc, personne n’aimerait plus gagner que lui. Il faut lui faire confiance et beaucoup l’aider dans cette tâche.

Un sélectionneur national vit-il une pression à l’heure du choix des joueurs ?
La pression de l’entraîneur, c’est de vouloir toujours gagner. C’est ce qui fait que le sélectionneur national est toujours sous pression. Quand on est entraîneur, il y a obligation de résultat. Ici, au Sénégal, personne ne peut dire à un entraîneur de faire jouer tel ou tel joueur. Les choix lui incombent. Maintenant, les gens peuvent jaser, dire n’importe quoi, mais le dernier mot revient toujours à l’entraîneur. Depuis un certain temps, les journalistes sortent des joueurs de nulle part et ne tarissent pas d’éloge sur leurs qualités dans les journaux. Tout cela, ça peut déstabiliser un entraîneur et si j’étais Aliou Cissé, je ne lirai pas la presse. C’est une période difficile, car tous les joueurs veulent participer à cette grande compétition parce qu’elle va augmenter leur valeur marchande. Les joueurs qui ont disputé le mondial 2002 au Japon et en Corée en savent quelque chose. Après la Coupe du monde, leur valeur a grimpé. Dans ce genre de compétition, les agents sont toujours là et les contrats sont encore plus juteux. C’est donc normal que tout joueur veuille participer à la Coupe du monde.

Est-ce que le fait qu’Aliou Cissé ait disputé une Coupe du monde peut être considéré comme un atout pour l’équipe ?
C’est un grand atout parce qu’au moins il connaît la compétition et c’est important. Le mondial, c’est autre chose. J’ai vécu une Coupe du monde junior, et une autre scolaire et universitaire. Il y a une très grande émulation. Si au niveau de la petite catégorie c’est comme ça, pour l’équipe A ça l’est encore plus. Il faut bien connaître la Coupe du monde, car le règlement est très compliqué.

On joue aujourd’hui, puis on prend l’avion pour aller dans une autre ville jouer une autre compétition. C’est très compliqué. Ces paramètres sont à gérer pour pouvoir faire un bon coaching à tous les niveaux.

Le jeu du Sénégal est souvent décrié…
Le Sénégal joue bien, parce que l’équipe gagne et c’est le plus important. En football, ce n’est pas le fait de mettre une identité de jeu qui est le plus important. Pour chaque match qu’on va jouer, c’est l’organisation qu’on va mettre en place qui sera importante ; l’organisation pour contenir et gagner l’adversaire. De plus, ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit dire ou apprendre aux joueurs qui ont joué un peu partout une façon de jouer. En équipe nationale A, c’est très complexe parce que les joueurs viennent parfois pour cinq jours, jouent un match et repartent. Donc, l’entraîneur n’a pas suffisamment le temps de travailler comme au niveau des petites catégories. C’est pourquoi les équipes qui ont l’habitude de jouer longtemps ensemble se retrouvent très facilement. Dans nos équipes nationales, il y a beaucoup de joueurs qui sont venus et qui sont repartis ; donc demander à ces joueurs d’avoir une grosse cohésion comme on le voudrait, c’est parfois un peu complexe. Il nous faut donc jouer avec nos armes, voir ce qu’on peut faire de mieux, nous organiser pour que l’adversaire ne nous domine pas sur le plan défensif, sur le plan offensif et marquer beaucoup de buts.

On a un peuple très exigeant, qui demande aux Lions de faire mieux que ceux de 2002. Cela n’est-il pas une pression supplémentaire pour les joueurs ?
C’est vrai qu’on a un peuple exigeant, qui, dès fois, demande aux joueurs plus que ce qu’ils savent faire. Il arrive même parfois qu’on surévalue nos joueurs. Les Sénégalais pensent qu’ils ont les meilleurs joueurs du monde et quand on joue, ils pensent qu’on doit toujours gagner. Ce qu’ils oublient souvent, c’est qu’on joue contre des équipes qui sont également animées par l’envie de gagner. Donc, quand on joue contre les autres, on peut gagner comme on peut perdre. Il ne faut pas trop crier au départ parce que c’est ce qui amène les difficultés. On doit laisser l’entraîneur faire son travail, l’aider, motiver les joueurs, les mettre dans d’excellentes conditions. Aucune équipe ne joue un match pour le perdre. On a vu de grandes équipes disputer des matchs et ensuite les perdre contre des équipes plus faibles. C’est le facteur chance qui entre en jeu et qu’il faut prendre en compte. La seule chose qui vaille aujourd’hui, c’est d’avoir confiance en l’entraîneur, en l’équipe, la soutenir pour le pousser à la victoire.

Le continent africain sera représenté par cinq équipes. Laquelle, d’après vous, a la chance d’aller plus loin dans ce mondial ?
L’Afrique est très bien représentée, mais c’est le Sénégal qui présente plus de chances, même si l’équipe n’a rien gagné. On a été numéro un d’Afrique il n’y a guère longtemps (dernier classement Fifa de l’année 2017). Cela veut dire beaucoup de choses. Les autres équipes que sont l’Égypte, le Maroc, le Nigeria et la Tunisie ont l’habitude des grandes compétitions. Chacune d’elles a au moins gagné une Coupe d’Afrique des Nations (Can), mais les joueurs avec lesquels ils ont gagné ne sont plus en activité.

Aujourd’hui, personne ne peut nier le fait que le Sénégal figure parmi les meilleures équipes d’Afrique. Pour cette Coupe du monde, on peut bien compter avec le Sénégal qui regorge de joueurs talentueux qui évoluent dans les grands championnats européens et qui tiennent bien leur rang. S’il y a donc une équipe africaine qui peut bien aller loin dans cette compétition, c’est bien le Sénégal.


Réalisé par Samba Oumar FALL

 

La commission de recours de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) a donné raison à Djamil Faye dans le conflit qui l’oppose à l’association Gfc. En réaction, les responsables de l’association ont rejeté cette décision et saisi le comité exécutif de la Fsf.

La commission de recours de la Fédération sénégalaise de football a annulé la décision de la ligue professionnelle de confier la gestion de Guédiawaye football club (Gfc) à l’association éponyme placée sous la direction du président Abdoulaye Sall. Par cette décision, elle a donné gain de cause au président de Jappo Sa Diamil Faye.

En effet, en vertu de cette décision rendue par la chambre de recours, cette instance a ordonné que les résultats obtenus par Guédiawaye Fc pro engagé par l’association sont acquis pour Guédiawaye Fc engagé par Jappo SA. Par la même occasion, la commission de recours a pris la décision d’annuler la réintégration de Gfc Pro dans le championnat professionnel. En réaction, l’association Gfc a tenu une conférence de presse pour éclairer l’opinion sur cette question. Président du Gfc, Abdoulaye Sall a indiqué qu’aucune commission fédérale ne peut remettre en cause l’acte administratif du comité exécutif. « La décision du 23 novembre du comité exécutif ne peut être jugée que par le tribunal arbitral du sport », a-t-il indiqué.

Autrement dit même la commission de résolution des conflits tout comme la commission de recours ont outrepassé leurs prérogatives. Il pense que le droit est avec l’association si bien que cette dernière saisira le comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football pour annuler les décisions rendues par la Chambre nationale de résolution des conflits (Cnrl) et la commission de recours. « Le seul verdict que ces deux structures peuvent prononcer consiste à dire leur incompétence pour éviter le déni de justice », a-t-il ajouté.

A l’en croire, depuis le mois de novembre 2017, l’association Gfc vit une triple pression qui, selon lui, influe négativement sur l’environnement de l’équipe. « Le traitement injustifié de ce dossier par ces commissions de la Fsf, l’occupation de notre siège à Amadou Barry par Jappo Sa malgré la fin du protocole, le comportement de certaines personnes acquises à la cause du président de Jappo ».

Abdou Diop

 

Il n’avait plus marqué depuis la 23e journée, lors du festival de Liverpool (4-3) face à Manchester City. Hier, en 8e de finale aller de la Ligue des Champions face à Porto, Sadio Mané a été décisif lors de la victoire (5-0) de son équipe. L’international sénégalais a réussi un retentissant triplé, son premier de la saison.

La FC Porto qui n’a perdu qu’une seule fois en 19 matches cette saison à domicile (contre le Besiktas Istanbul 1-3, 1e journée Ldc) a souffert hier, lors de la réception de Liverpool, invaincu lors de ses 10 derniers matches de Ligue des Champions (5 victoires, 5 nuls). Dominés sur tous les plans, les Dragons ont pris l’eau de toutes parts hier, face à des Reds déchainés. Et Sadio Mané ne pouvait choisir meilleur moment pour être décisif. Très opportuniste, l’international sénégalais reprend victorieusement (25e) une remise du Néerlandais, Georginio Wijnaldum, pour l’ouverture du score.

Non content d’avoir inscrit son quatrième but dans cette Ligue des champions, Mané, à la conclusion d’une action rondement menée par Salah et Firminho, récidive à la 53e minute. A 5 minutes du coup de sifflet final, Mané, encore lui, inscrit son troisième but de la soirée, son premier triplé dans cette compétition. Bien servi par Ings, Mané, d’une puissante frappe, bat le portier de Porto et inscrit le but du 5 à 0. L’international sénégalais n’a pas été le seul joueur à s’être illustré. Mohamed Salah y est également allé de son but. Le magicien égyptien, toujours égal à lui-même, a élimine José Sa et du pied gauche aggrave le score (3-0). Le Brésilien Firminho (69e) a également pris part à ce festival offensif en inscrivant le quatrième but. Avec cette victoire, les Reds prennent une très sérieuse option.
Dans l’autre match, le Réal Madrid a battu le Psg par trois buts à un.

S. O. Fall

 

Parrain de la finale de l’Orcav de Fatick, le directeur des bourses scolaires Badara Ndiaye a lancé, samedi, à Fatick, un appel à la jeunesse et à tout le peuple sénégalais à apporter un soutien constant à l’équipe nationale de football pour une belle participation à la coupe du monde Moscou 2018.

M. Ndiaye, par ailleurs responsable politique de l’Alliance pour la république et 1er Vice-président de la Fédération sénégalaise des sports travaillistes et coordonnateur du Programme Education et Formation de l’Organisation du Sport africain travailliste et Amateur (Osta), a fait cette déclaration lors de la finale de football de l’Orcav de Fatick opposant : les Asc Djiognick de Foundiougne et Sangomar de Fatick. Une rencontre qui a tourné à l’avantage de l’équipe de Foundiougne sur la marque de 4 buts à 0. Des buts marqués par Ousmane Sarre (34e), Mamadou Thiam (60e), Mbaye Aly Diop, (78e) et Edouard Coly (80e). Une belle rencontre jouée samedi au stade Massène Sène devant un public nombreux.

En catégorie cadette, la finale entre Gouney Tey de Gossas et Teen-bi de Sokone a tourné à l’avantage des Sokonois aux coups de pieds de réparation (4-0) après un nul (0-0) à la fin du temps réglementaire. Les deux équipes vainqueurs en cadets et en seniors sont qualifiées pour les prochaines phases nationales navétanes édition 2018.

Mohamadou Sagne

 

Sur la route du mondial russe (14 juin-15 juillet 2018), l’équipe nationale du Sénégal jouera cinq matchs amicaux. Les Lions affronteront respectivement l’Ouzbékistan, la Bosnie, le Luxembourg, la Croatie et une cinquième équipe à déterminer. Face à ces adversaires, Aliou Cissé, qui aura l’occasion de procéder aux ultimes réglages, devra bien réussir ce stage pour permettre à son groupe d’être au top lors de la grande messe du football.

L’équipe nationale du Sénégal connaît depuis mardi l’identité de ses adversaires. Les Lions joueront deux matchs amicaux face à l’Ouzbékistan et à la Bosnie lors de la prochaine date prévue du 19 au 27 mars 2018. Aliou Cissé et son groupe entameront ensuite, de mai à juin, leur stage de préparation qui sera ponctué par trois autres rencontres amicales.

Ouzbékistan, un adversaire prenable ?
L’adversaire le plus mystérieux pour l’équipe du Sénégal reste l’Ouzbékistan. Les Lions n’ont jamais croisé les Ouzbeks, même si dans la catégorie des U20, le Sénégal les avaient dominés (1-0) le 14 juin 2015, en quart de finale de la Coupe du monde. L’Ouzbékistan qui pointe à la 77e place du classement Fifa et qui n’a jamais participé à une Coupe du monde de son histoire reste cependant une sélection à prendre très au sérieux ; même si la plupart des titulaires Marat Bikmaev et autres Otabek Shukuro évoluent tous dans le championnat local. Cette équipe, qui a su renouer avec un jeu offensif et audacieux, a de réels arguments à faire valoir. Lors des qualifications pour le mondial russe, les Ouzbeks (11 victoires, 1 nul, 6 défaites, 26 buts inscrits contre 14 encaissés), dont le seul titre de leur histoire footballistique reste les Jeux asiatiques de 1994, ont démontré face à des adversaires comme la Corée du Sud, l’Iran, la Syrie et autres qu’ils avaient des ressources. Et les Lions devront bien s’en méfier.  

Les Lions face au défi bosniaque
Le 27 mars, le Sénégal croisera le fer avec la Bosnie. Tout comme l’Ouzbékistan, la Bosnie qui a fini 3e du Groupe H, derrière la Belgique et la Grèce, n’a pas réussi à se qualifier pour le mondial russe. Mais cette équipe qui a disputé son unique mondial en 2014, au Brésil, a un vécu avec des joueurs emblématiques à l’image de Susic, Bazdarevic, Salihamidzic, Kodro, sera un client de taille pour l’équipe d’Aliou Cissé. Malgré le retrait de Vedad Ibisevic (28 buts en sélection), qui fut pendant dix ans le pilier de cette sélection, la Bosnie pourra compter sur la puissance offensive de son attaquant Edin Dzeko (Juventus), meilleur buteur de la sélection avec 52 réalisations, mais aussi sur Kenan Kodro, Senad Lulic, Haris Medunjanin et autres. Cette équipe bosniaque, avec une génération de joueurs qui a longtemps évolué ensemble et qui se connaît particulièrement bien, se présente comme le sparring-partner idéal des Lions qui devront sortir un jeu correct et intense pour ne pas se faire surprendre.

Luxembourg, un candidat sérieux
84e équipe mondiale, le Luxembourg ne fait pas partie de ces grandes nations du football. Le team grand-ducal (1 victoire, 3 nuls et 6 défaites 7 buts 25 contre) qui n’a pas réussi à se qualifier pour Russie 2018 dans une poule relevée composée de la France, la Suède et les Pays-Bas, a même enregistré des défaites-fleuves (8-0 contre Suède ; 5-0 contre Pays-Bas). Mais la vérité du lundi n’est pas celle du vendredi. L’équipe d’Aliou Cissé devra bien se méfier de ces Luxembourgeois qui ont réussi l’exploit de tenir la France en échec (0-0), à Toulouse, lors des éliminatoires du mondial russe. Cette équipe ne dispose certes pas de joueurs de haut rang dans son effectif, mais reste toutefois une équipe très difficile et compliquée à jouer.

Croatie, adversaire le plus connu
Demi-finaliste en 98, battu 1-2 par la France futur vainqueur de l’épreuve, la Croatie sera l’adversaire le plus sérieux du Sénégal. L’effectif croate compte des noms familiers : Daniel Subasic (Monaco), Ivan Rakitic (Barcelone), Luka Modric (Real Madrid), Mandzukic (Juventus) entre autres. Qualifiée pour ce mondial (5e participation), la Croatie qui partage sa poule avec le Brésil, la Suisse, le Costa Rica et qui sera un outsider très intéressant en Russie, se présente comme un adversaire redoutable pour le Sénégal. Les Lions savent donc à quoi s’attendre contre ce poids lourd du football européen. S’ils veulent rivaliser avec les Croates qui disposent de grandes individualités, donc une cohésion sans failles, les protégés d’Aliou Cissé qui n’ont cependant rien à perdre et tout à gagner, devront donner le meilleur d’eux-mêmes et étaler leur culot pour sortir indemnes de cette rencontre.

Samba Oumar Fall

 


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