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Athlétisme (141)

La légende jamaïcaine du sprint Usain Bolt, qui dispute en 2017 sa dernière saison, s’alignera le 21 juillet sur 100 m lors de l’étape de la Ligue de diamant de Monaco, ont annoncé mercredi les organisateurs. Le recordman du monde (9 sec 58), qui n’avait plus couru dans la Principauté depuis 2011, effectuera ainsi un dernier test sur la ligne droite juste avant les Mondiaux de Londres (4-13 août), l’ultime grande compétition de sa carrière. Le Jamaïcain aux 8 titres olympiques, qui a débuté la saison 2017 à Kingston le 10 juin avec un temps de 10 sec 03 sur 100 m, participera au préalable au meeting d’Ostrava, le 28 juin, sur 100 m. Outre Bolt, le détenteur du record du monde du saut à la perche (6 m 16), le Français Renaud Lavillenie, sera également présent à Monaco.

AFP

 

L’Association des comités nationaux olympiques (Acno), présidée par le cheikh koweïtien Ahmad al-Fahad al-Sabah, a appelé lundi à «séparer sport et politique», face à l’isolement diplomatique du Qatar. L’Acno espère «sincèrement que la situation géopolitique concernant le Qatar sera vite résolue» et que cela «n’aura pas d’impact sur l’incroyable valeur qu’apporte le Qatar au sport mondial».

«Le sport doit rester séparé de la politique» dans la situation concernant les pays du Golfe, ajoute l’Acno dans un communiqué. Le Qatar «a montré toute sa capacité à organiser des événements sportifs internationaux», souligne encore l’Acno qui rappelle que le petit Etat organisera en 2019 les Mondiaux d’athlétisme, en 2022 le Mondial de Football et en 2023 les Championnats du monde de natation. L’Acno, dont le siège se trouve à Lausanne, réunit l’ensemble des comités nationaux olympiques et est présidée par le cheikh koweïtien Ahmad al-Fahad al-Sabah, membre influent du mouvement olympique. Le Koweïtien a récemment démissionné du Conseil de la Fifa, après avoir été mis en cause par la justice américaine pour un paiement supposé illégal à Richard Lai, président de la Fédération de Guam, qui a plaidé coupable devant une juge fédérale new-yorkaise d’accusations de corruption et de dissimulation de comptes bancaires à l’étranger. L’Arabie saoudite et ses alliés ont rompu de manière abrupte tous leurs liens le 5 juin avec le Qatar, accusant ce pays de soutenir «le terrorisme», une allégation que Doha a fermement rejetée.

AFP

Sur la route d’Abidjan où ont lieu les 8èmes Jeux de la Francophonie (21-30 juillet) et les Championnats du monde d’athlétisme de Londres (5-13 août), les athlètes du relais 4x100m sénégalais ont reçu un appui pour effectuer leur préparation en France. Une aide de la Compagnie sahélienne d’entreprises (Cse) qu’El Hadj Amadou Dia Bâ a démarchée pour permettre aux relayeurs sénégalais de bien préparer ces deux rendez-vous.

Après Gnima Faye et Amadou Ndiaye à qui il avait fait bénéficier, en tout, de 9 millions de FCfa des Grands Moulins de Dakar, pour effectuer des stages aux Etats-Unis pour la première et en France pour le second, El Hadj Amadou Dia Bâ vient réitérer le geste pour d’autres athlètes sénégalais. Cette fois, ce sont les membres de l’équipe nationale du relais 4x100m qui reçoivent le soutien du directeur général de la Cse, Oumar Sow, pour préparer les Jeux de la Francophonie et les Mondiaux d’athlétisme.

Ainsi, Moulaye Sonko, Josh Swaray, Mouhamadou Fall, Falilou Ndao, Babacar Diop, Boubacar Sakho, Chadi Omaïs et Ismaïl Diop vont bénéficier d’un stage de préparation en France en direction de ces deux compétitions. Un premier chèque de 4.000 euros (environ 2,6 millions de FCfa) a été dégagé par le donateur sur une enveloppe globale de 7.500 euros nécessaires pour la préparation. « Amadou Mbagnick Mbaye qui s’occupe des athlètes d’élite en France a estimé le nécessaire à 7.500 euros.

Il va prendre en charge les athlètes selon un programme qu’il va établir », a notamment souligné Dia Bâ. Qui soutient qu’un autre donateur, « un ami », va également faire un geste pour compléter cette enveloppe et permettre un bon séjour aux athlètes. Huit athlètes sont concernés par cet appui, en plus de trois autres qui aspirent également à être présents aux rendez-vous internationaux de cet été. S’ajoutent à ces sprinters, Fatoumata Diop (400m), Ndèye Bineta Thiombane (Heptathlon) et Manirou Dembélé (Hauteur) qui sont également concernés par la préparation en France. Pour le relais qui avait terminé au pied du podium à Durban (Afrique du Sud) aux Championnats d’Afrique en 2016, il s’agit de se préparer à briller à Abidjan et éventuellement à Londres. Car, pour l’entraîneur du relais 4x400m aux Jo de Sydney en 2000, il est temps que le Sénégal reprenne sa place dans le cercle des grandes nations de relais.

El Hadj Amadou Dia Bâ a tenu à souligner que cet appui, comme celui des Grands Moulins, a été rendu possible grâce à l’entregent du président du Comité olympique, Mamadou Diagna Ndiaye. Aussi, il renseigne que les responsables de la Fédération, en particulier son président, ont été mis au courant des démarches qu’il entreprend en faveur des athlètes.

Ousseynou POUYE

Ceux qui attendent la candidature de El Hadj Amadou Dia Bâ à la présidence de la Fédération sénégalaise d’athlétisme devront prendre leur mal en patience. Le médaillé olympique sénégalais a, en effet, différé l’annonce d’une éventuelle candidature pour présider aux destinées de la première discipline olympique. Même si des voix au sein du Collectif pour la redynamisation de l’athlétisme sénégalais s’élèvent pour le pousser à franchir le Rubicon.

El Hadj Amadou Dia Bâ fait durer le suspense pour son éventuelle candidature à la présidence de la Fédération sénégalaise d’athlétisme (Fsa). Alors que l’actuel président n’est pas candidat à sa propre succession, il a annoncé, hier, que l’heure n’est pas encore arrivée pour lui de faire acte de candidature pour prendre la place de Momar Mbaye. Ce, malgré l’insistance des sommités de l’athlétisme national rassemblées au sein du Collectif pour la redynamisation de l’athlétisme sénégalais qui ont d’ailleurs fait de lui leur président. « La réflexion se poursuit au sein du Collectif et le moment venu, on va prendre une décision », a notamment estimé le directeur du Centre régional de développement (Crd).

Pour l’heure, l’ancien hurdler se limite à évoquer le travail que le Collectif est en train d’abattre pour remettre la discipline sur de bons rails. « Nous travaillons à mettre en place les jalons et notre expérience afin de finaliser un très bon document qui devrait faire adhérer tout le monde y compris la fédération actuelle. Une éventuelle candidature n’est pas encore à l’ordre du jour. Elle le sera le jour où on discutera en groupe et que les gens me diront c’est toi que nous voulons », a-t-il dit.

Dans cette entité, des voix autorisées comme Amadou Gackou, recordman du Sénégal du 400m, Mamadou Sarr, ancien Dtn, Bounabasse Gueye ou encore Babacar Cissé du Diaraf soulignent mordicus que Dia Bâ est bien leur champion pour la présidence de la Fsa. Ce dernier a d’ailleurs souligné que « le Collectif pour la redynamisation de l’athlétisme regroupe d’anciens athlètes, des athlètes et des dirigeants qui veulent que l’athlétisme se développe. Nous constatons que depuis 16 ans, l’athlétisme est en train de sombrer. Aux championnats du monde ou aux Jo, nous ne parvenons plus à qualifier des athlètes. On nous invite maintenant. C’est grave alors que le Sénégal avait auparavant entre 10 et 15 qualifiés ».

Après ce constat alarmant, il estime que « ça suffit maintenant ! » ; avant d’ajouter que « nous avons des personnalités capables de diriger cet athlétisme. Et Dia Bâ, on lui a toujours dit qu’il avait une part de responsabilité dans l’état actuel de l’athlétisme sénégalais. Maintenant, il a compris et a pris ses responsabilités. Et nous membres du Collectif, avons décidé qu’Amadou Dia Bâ sera notre candidat au prochain renouvellement de la Fédération ». La balle est donc dans le camp du président de la section d’athlétisme de l’Union sportive goréenne.

Ces différentes interventions ont eu lieu en marge de la cérémonie de remise de dons que le médaillé olympique sénégalais effectuait au stade Léopold Sédar Senghor. Une démarche à travers laquelle El Hadj Amadou Dia Bâ perpétue une tradition qu’il a établie depuis quelques années maintenant. « C’est une habitude que nous avons de faire un geste envers les présidents des Ligues, des clubs et les anciens athlètes. Nous l’avons toujours fait dans les régions et cette année, nous l’organisons à Dakar », a-t-il notamment dit.

Ousseynou POUYE

Le Sud-Africain, Wayde van Niekerk a signé, le week-end à Kingston, la meilleure performance mondiale de l’année sur 200 m avec un chrono de 19 sec 84/100e. Il s’agit d’un nouveau record personnel sur 200 m pour le champion olympique 2016 et détenteur du record du monde du 400 m. Van Niekerk s’est fixé pour objectif en 2017 de réussir le doublé 200/400 m aux Mondiaux de Londres en août prochain. « Je n’ai jamais rien vu de pareil. C’est fou. Il les a massacrés. Il peut descendre sous les 43 secondes. J’avais essayé, mais sans succès. Au couloir 8, il a fait une course contre le temps, loin de James et Merritt. » Le légendaire Michael Johnson qui tenait depuis près de 17 ans le record du monde du 400 m en est resté bouche bée. Son record est tombé devant son nez de commentateur pour la Bbc.

Premier athlète à battre le record du monde du 400 m en finale des Jo
A Rio lors de l’été 2016, Wayde van Niekerk, 24 ans, claque un 43’’03, et efface le record du monde de l’Américain obtenu lors des Mondiaux de Séville. Ce tour de piste au Brésil restera dans la légende pour sa première médaille d’or olympique. Il est le premier athlète depuis Lee Evans en 1968 à Mexico à battre le record du monde du 400 m en finale des Jo. Un authentique exploit pour un champion qui a explosé au plus haut niveau en 2015 avec un titre de champion du monde sur 400m à Pékin.

La superstar de l’athlétisme Usain Bolt a fait ses adieux samedi à Kingston à un public jamaïcain survolté, en lui offrant une victoire sur 100 m et un dernier tour d’honneur mêlant émotion et, comme souvent avec le phénomène du sprint, show. L’homme le plus rapide de l’histoire, surnommé «L’Eclair», a illuminé une dernière fois la nuit de Kingston. Attendu par 30.000 spectateurs, arrivés pour certains en début d’après-midi pour être sûr d’assister à un événement historique, son dernier 100 m en Jamaïque a duré un peu plus de dix secondes (10.03).

«Quand j’ai débuté l’athlétisme, mon seul but était de devenir champion olympique du 200 m, je ne me suis jamais cru capable de devenir une légende de mon sport», a rappelé celui qui affiche à son palmarès onze titres mondiaux. Bolt est resté à bonne distance de son record du monde (9.59) et n’a pas réussi le meilleur chrono de la soirée, puisque son redoutable compatriote Yohann Blake a remporté en 9 sec 97/100e son 100 m programmé plus tôt pour ne pas gâcher la fête d‘une course.

Tout sourire, Bolt, habillé de noir, a salué les spectateurs, avant d’être accueilli comme un chef d’Etat avec fanfare militaire et tapis rouge par le Premier ministre jamaïcain Andrew Holness et par le président de la Fédération internationale d‘athlétisme (IAAF), Sebastian Coe. «Sa contribution à notre sport a été énorme», a insisté Coe.

Après sa course, l’octuple champion olympique, détenteur des records du monde des 100 et 200 m, a remercié le public pour son soutien depuis son arrivée sur la scène internationale en 2002 avec son titre mondial chez les juniors sur cette même piste du Stade national.

Il a ensuite embrassé la ligne d’arrivée, avant de repartir préparer son dernier grand rendez-vous, les Championnats du monde de Londres où il vise, en août, le triplé 100 m/200/relais 4x100 m. Il n’a plus que deux meetings - à Ostrava (République tchèque) le 28 juin et Monaco le 22 juillet - à son programme pour être prêt pour Londres.

AFP

Les 28 sports au programme des jeux Olympiques de Rio en 2014, dont le rugby et le golf, sont maintenus pour les Jo-2024 pour lesquels Paris et Los Angeles sont candidates, a annoncé vendredi le président du Cio.

L’haltérophilie, qui croule sous le poids de nombreux cas de dopage, est de son côté placée sous surveillance et devra fournir au Cio d’ici «à la fin décembre 2017, un rapport précisant comment elle va s’attaquer à la question du dopage», a déclaré Thomas Bach. L’haltérophilie a conservé sa place au programme des Jo-2020 à Tokyo mais «nous avons envoyé un signal très fort en supprimant 64 quotas d’athlètes dans ce sport pour Tokyo», a ajouté le chef de la famille olympique. Une catégorie de poids, qui n‘a pas été précisée, a été supprimée pour les Jo de Tokyo, a précisé le Cio. La commission exécutive du Cio, réunie vendredi à Lausanne, «va proposer à la session de maintenir aux Jo-2024 les 28 sports présents à Rio en 2014», a expliqué M. Bach. Les recommandations de la commission exécutive sont en général avalisées par la session.

Parmi ces sports figurent le golf et le rugby présents de façon éphémère au programme olympique au début du XXe siècle et qui sont réapparus à Rio et figurent également au programme des Jo de Tokyo.

Cela n’empêchera pas Paris, si elle est désignée pour 2024, de proposer d’autres sports, comme le surf ou l’escalade qui font leur apparition pour la première fois à Tokyo et pourquoi pas la pétanque.

AFP

Au terme des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique où le Sénégal s’est classé 21ème sur 54 nations, le directeur de la Haute Compétition a fait part de sa satisfaction. Souleymane Boun Daouda Diop a estimé que la délégation sénégalaise a été exemplaire à tous points de vue. Il a, par ailleurs, souligné que pour les prochaines échéances, des mesures sont prises pour une meilleure représentation nationale.

Nous sommes au terme des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique. Quel bilan faîtes-vous de la participation sénégalaise ?
« Elle peut être considérée comme globalement positive. Dans la mesure où du fait de la proximité des Jeux de la Francophonie et de l’éloignement de la ville hôte, on avait pris la résolution de participer de manière symbolique. C’est dans ce sens que nous avons pris deux athlètes par discipline et nous nous sommes finalement fait représenter par 13 athlètes (après la défection de deux autres, Baboucar Mané et Clément Fakhoury, ndlr). Le bilan sportif se résume ainsi à une médaille d’or, une autre d’argent et enfin, une de bronze, ce qui classe notre pays à la 21ème place au classement général sur 54 pays. Je dis que la participation est globalement positive parce que c’est la première fois que le Sénégal gagne l’or à ces Jeux. Et l’histoire retiendra que c’est Sangoné Kandji qui a fait retentir pour la première fois l’hymne national du Sénégal à cette compétition ; et il a fallu attendre les 4èmes Jeux. Du point de vue du comportement aussi, nous pouvons également dire que nos athlètes, l’encadrement technique et médical, les administratifs, se sont très bien comportés dans et en dehors des stades. Ils se sont comportés en dignes ambassadeurs du Sénégal et je pense qu’ils ont laissé une image positive à Bakou ».

Quels enseignements tirer alors de la prestation des athlètes sénégalais ?
« Ils sont à plusieurs niveaux. D’abord pour les athlètes, ils se sont vraiment engagés, ils se sont battus. Et tous ceux qui ont perdu avaient en face des athlètes qui leur étaient supérieurs. Au plan de l’encadrement aussi, nous avons vu toute la délégation se mobiliser derrière ces athlètes le jour de leurs compétitions. Tout le monde a travaillé et les deux dames qui dirigeaient la délégation à savoir Cécile Faye et Astou Bèye se sont acquittées de leur tâche de manière exemplaire.

Parlant des athlètes en tant que directeur de la Haute Compétition, là où il faut toucher le doigt, c’est au niveau de la préparation. Parce que les événements sportifs de grande ampleur se préparent sur quatre ans. Et la balle est dans le camp des fédérations parce que le Sénégal a signé des conventions avec beaucoup de pays. Et c’est aux fédérations de nous désigner les pays et les centres de référence de leurs disciplines afin qu’à notre niveau, nous puissions faire jouer la coopération internationale pour mettre ces athlètes dans de bonnes conditions de performance. Le potentiel est là de même que le talent mais il faut que nos athlètes puissent rencontrer les meilleurs pour progresser. Ce qui leur manque, c’est d’être en contact avec les meilleurs dans leurs disciplines et cela se passe ailleurs. Et c’est aux fédérations de nous donner les adresses des meilleurs et en retour, avec la coopération internationale, on puisse placer ces athlètes dans les centres de référence. Et tant qu’ils ne seront pas en contact avec les meilleurs, nous aurons toujours des problèmes ».

La préparation est un souci majeur parce que les athlètes se sont plaints de ce manque de compétition préalable avant les rendez-vous internationaux.
« Effectivement, c’est un paradoxe au Sénégal. C’est que beaucoup de fédérations veulent participer aux compétitions internationales sans organiser au niveau national, des championnats réguliers. C’est quelque chose que nous allons rectifier nous-mêmes parce que nous avons en chantier une nouvelle politique du haut niveau et nous aurons quand-même à dire aux fédérations que pour participer à des compétitions internationales, le préalable, c’est d’avoir un championnat national régulier. Que les pratiquants puissent tous les dimanches, participer à des compétitions pour avoir le niveau. Parce qu’aujourd’hui, on s’est rendu compte qu’il y a un potentiel qui est là mais malheureusement, la planification de l’entraînement et tout ce qui s’en suit laissent à désirer.

Ce que nous avons dit, l’Etat ne peut pas chercher des centres. C’est aux fédérations d’aller trouver des centres de référence qui existent un peu partout dans le monde pour placer leurs athlètes. Aux fédérations d’abord de faire les démarches et si nous parvenons à connaître les conditions de séjour des athlètes dans ces centres, nous allons ou bien financer, ou bien faire intervenir la coopération internationale. Nous encourageons les fédérations à le faire parce qu’il est clair que certains athlètes de haut niveau ne peuvent progresser qu’en étant en contact avec les meilleurs. Mais il faut d’abord, aux fédérations, de planifier la préparation de leurs athlètes sur quatre ans pour qu’on puisse les suivre. Ce n’est pas le travail du ministère mais des fédérations ».

Que faire alors pour remonter la pente et bien représenter le pays aux prochains rendez-vous ?
« C’est ce que je disais tout à l’heure. Il faut d’abord régler le problème des compétitions nationales et ensuite, celui des contacts avec les meilleurs. Le chantier que nous allons mettre en œuvre, parce que dans 15 jours, nous allons organiser un séminaire avec le Cnoss pour d’abord, mettre en place une Commission nationale du sport de haut niveau afin de désigner les compétitions que nous allons classer de haut niveau. Ensuite, mettre en place une liste des sportifs de haut niveau, une commission de reconversion des athlètes de haut niveau et donner un statut aux sportifs de haut niveau. C’est un chantier que nous allons attaquer dans 15 jours. Ensuite, il faudrait que les meilleurs athlètes puissent constituer un groupe de performance que nous allons appeler la gestion ciblée de l’élite pour 2020. Nous avons déjà un programme Génération 2024 ; mais à la fin de cette année, nous allons choisir des athlètes parmi les médaillés de ces Jeux, ceux des Jeux de la Francophonie et les médaillés des Championnats d’Afrique pour constituer un groupe de performance que nous allons suivre pour 2020. Ce sera d’abord une gestion ciblée pour 2020 pour d’abord une qualification aux Jeux olympiques, ensuite un podium olympique. Avec des bilans d’étape constitués par les Championnats d’Afrique et du monde parce que pour rester dans la gestion ciblée, il faudrait, au moins, inscrire ces performances dans la durée : rester médaillé en Afrique et chercher une bonne place au niveau mondial ».

Après Bakou, il y a Abidjan qui se profile à l’horizon pour accueillir les Jeux de la Francophonie. Où en, êtes-vous en termes de préparation ?
« A l’heure actuelle, nous sommes au stade des pré-accréditations. Il y a le football qui s’est qualifié, le basket qui sera de la partie mais aussi la lutte qui a qualifié dix filles et dix garçons tout comme le judo avec sept athlètes ou encore le tennis de table avec deux athlètes. Nous attendons pour le moment l’athlétisme, le handisport. Globalement, nous sommes aujourd’hui autour de 100 athlètes qualifiés. Nous avons fait une mission à Abidjan où nous avons rencontré l’ambassadeur. Aujourd’hui, nous avons déjà mis en place un budget et nous attendons la validation du ministre des Sports pour commencer la préparation. Nous avons reçu toutes les disciplines qui participent aux Jeux avec lesquelles nous avons tenu une réunion. Nous avons convenu des étapes de la préparation, celles de la participation, les équipements spécifiques et généraux ainsi que les moyens de transport. Tout cela a été déjà validé.

Donc globalement, nous sommes très en avance sur les Jeux de la Francophonie et nous attendons seulement le retour des Jeux de Bakou pour attaquer ceux d’Abidjan.
A Nice, nous étions classés 6èmes sur 57 pays ; nous allons tout faire pour maintenir cette place à défaut de l’améliorer. Notre souhait, c’est de rester au moins à cette place parce que ce sera très dur dans la mesure où 3.000 athlètes étaient présents à Nice alors qu’Abidjan en attend 4.000. Soit 1.000 athlètes de plus qui font que si nous parvenons à maintenir notre place, ce sera vraiment une performance remarquable.

Recueillis par Ousseynou POUYE

Le Sénégal a pris la 21ème place sur 54 pays aux 4èmes Jeux de la Solidarité islamique qui ont eu lieu du 12 au 22 mai dernier à Bakou, en Azerbaïdjan. Une position que la délégation nationale doit aux 3 médailles remportées par ses athlètes dont un titre (l’or de Sangoné Kandji), le premier dans ce rendez-vous quadriennal des pays musulmans. Même si d’autres podiums étaient attendus, la satisfaction est de mise.

Bakou (Azerbaïdjan) : Bakou a été le temps des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique, le point de convergence des sportifs de la Communauté islamique. Un rendez-vous auquel le Sénégal a pris part pour fêter l’amitié et la solidarité entre les différentes nations musulmanes de la planète. Engagés dans huit disciplines, les athlètes nationaux ont remporté trois médailles, une en or, une en argent et une autre en bronze ; ce qui les place au 21ème rang au classement général. Les trois médailles remportées par le Sénégal l’ont été par l’athlétisme et le taekwondo. Trois podiums dont deux pour la première discipline olympique qui a été portée par Sangoné Kandji, la seule athlète parée d’or.

Engagée pour son entrée en lice au concours du triple saut, la pensionnaire du Diaraf de Dakar a surpris son monde en remportant la médaille d’or avec un saut de 13,05m. Un titre d’autant plus agréable qu’il l’a été dans la deuxième épreuve de l’athlète qui d’habitude, s’alignait sur le saut en longueur. Ce fut donc un coup d’essai auréolé de succès dont se sont réjouis les membres de la délégation mais aussi et surtout, son entraîneur, Amadou Lamine Ndaw pour qui « Sangoné travaille dur pour progresser à tous points de vue » pour arriver à ce résultat. Mais la suite de la compétition a été moins glorieuse. Après les énormes efforts fournis à chercher le titre au triple saut, Sangoné n’a pas réussi à rééditer sa performance au saut en longueur. Après cinq tentatives dans un concours ayant mis aux prises neuf athlètes, elle avait réussi à se placer dans top 3 avec un saut à 6m mesuré lors de sa troisième tentative.

Mais la Camerounaise Marlyne Sarah Ngo Ngoa qui a sauté à 6,06m l’a empêché de remporter sa deuxième médaille dans ces Jeux. Son compère et partenaire d’entraînement a également connu la gloire à Bakou. Amadou Ndiaye qui effectuait sa première course de la saison en Azerbaïdjan a pris la 2ème place du 400m haies avec un chrono de 50’’94. Un moindre mal pour celui qui était attendu pour l’or qui est finalement allé au Mozambicain Creve Armando Machava.

Avec l’athlétisme, le taekwondo a été l’autre discipline primée dans la capitale azerbaïdjanaise. Déjà présent aux Jeux quatre ans plus tôt en Indonésie où ses adeptes avaient remporté trois médailles de bronze, c’est ce même métal qui a orné le cou d’un des deux athlètes de Bakou. Il s’agit de Moustapha Kama qui s’est hissé sur le podium dans la catégorie des -54kg. Une troisième place que le combattant doit à la témérité dont il a fait montre durant le tournoi puisqu’il a combattu presque contre l’avis du médecin de l’équipe, le Dr Babacar Ngom. Trainant une petite blessure à l’arrivée, sa soif de victoire l’a amené à disputer son unique combat en quart de finale qui l’a vu dominer le Marocain Amine Elharmazi. C’est durant cette rencontre que la blessure s’est réveillée, le contraignant à abandonner en demi-finale d’un tournoi qu’il jugeait totalement à sa portée. « De tous les athlètes de ma catégorie, j’étais le mieux classé au ranking mondial », disait-il avant de monter sur le tatami.

Ce qui lui a valu d’être exempté de premier tour et de se qualifier directement en quart. Et la déception se lisait sur son visage après son abandon : « Je suis très déçu parce que je sais que le titre était à ma portée. J’ai battu dernièrement les deux autres demi-finalistes et la manière de combattre de mon adversaire me convenait et je pouvais m’en défaire facilement ». Du coup, il va remettre son ambition à une autre fois ; avant de voir son coéquipier et coach de circonstance monter sur le tatami le lendemain. Egalement blessé lors de son premier combat, Mouhamed El Mactar Diao était moins chanceux que Kama. Amené à disputer deux combats pour entrevoir une médaille chez les -63kg, sa blessure lors de sa première confrontation remportée face à l’Omanais Shabib Al-Wahaibi l’a fortement diminué et l’a fait perdre en quarts contre le Kazakh Alimzhan Seribayev.

Des regrets mais des acquis pour les autres
Derrière les deux disciplines primées, les autres athlètes ont tenté, tant bien que mal, de faire bonne figure. A Bakou, les nageurs ont été les plus sollicités de tous les athlètes sénégalais présents. Engagés dans 10 épreuves sur 40, Adama Thiaw Ndir et El Hadj Adama Niane ont fait des va et vient incessants entre le village des Jeux et le Baku Aquatics Centre, le plus éloigné des sites de compétition. Au bout du compte, ils ont atteint cinq fois les demi-finales en dix épreuves ; d’où la satisfaction du coach Birane Diop. Lequel salue également les prestations des deux athlètes qui, à défaut de remporter des médailles, ont réalisé de belles performances. « Le plus important pour nous, c’était de réaliser de belles performances dans ces courses où on retrouve des athlètes de niveau mondial et olympique. Les athlètes ont amélioré cinq records personnels ».

Le karaté, le tir et le wushu ont également joué leur partition à Bakou où les athlètes ont fait bonne figure. Pour le karaté, le coach Serigne Ibra Mbacké Dieng reste convaincu que ses deux poulains, Fallou Bèye et Fatou Bintou Khouma ont une marge de progression et peuvent mieux se comporter lors de leurs prochaines sorties malgré leur élimination précoce dans la compétition.

« Le bilan est satisfaisant pour nous même si l’objectif de départ était trop ambitieux pour une première participation. Il fallait venir voir, participer et gagner de l’expérience. Ce qui a été fait et j’ai espoir qu’ils feront mieux lors de leurs prochaines sorties », a-t-il dit. Espérant qu’après avoir investi sur ces athlètes qui, rappelle-t-il, sont des espoirs, l’Etat doit les accompagner en leur permettant de participer à d’autres compétitions. « Car avec un bon accompagnement, on pourra espérer une qualification aux Jeux olympiques de 2020 ». Sur les six athlètes ciblés au départ, deux sont finalement venus à Bakou, renseigne le technicien qui ajoute qu’il n’a pas pu disposer des meilleurs éléments de l’équipe nationale puisque ces derniers sont mobilisés pour préparer les Championnats d’Afrique de karaté de Yaoundé (27 mai au 7 juin). « Ce qui a fait qu’on ne pouvait pas sélectionner nos meilleurs combattants ».

Comme le karaté, le judo n’a pas brillé à Bakou puisque Mbagnick Ndiaye, le seul athlète engagé a été éliminé au premier et n’a pas su se ressaisir en repêchage. Une déception pour le combattant en +100kg qui estime que « c’est la première compétition que je dispute sans médaille ». En tir, Sinna Niang était également seule au centre de tir. Sans coach ni entraîneur après la défection de Clément Fakhoury, elle a disputé trois épreuves avec des résultats encourageants pour celle qui est arrivée à Bakou un peu éreintée après avoir disputé quelques jours plus tôt, les Championnats d’Afrique au Caire, en Egypte. La seule fausse note a été la disqualification de Boubacar Cissokho du para athlétisme qui ne s’est pas présenté au concours du disque. Une situation due à la confusion par son entraîneur entre son épreuve (F57) qui devait avoir lieu le matin avant l’autre (F56) pour laquelle il s’est présenté dans l’après-midi.

De notre envoyé spécial Ousseynou POUYE

L’Unidaf et l’Ucao ont survolé les finales du championnat et de la coupe de la région de Dakar de l’Union des associations sportives et universitaires (Uassu) disputées au stade Demba Diop et au stadium Iba Mar Diop.

Les finales du championnat et de la coupe de la région de Dakar (football, basketball) de l’Uassu de Dakar ont été disputées au stade Demba Diop et au stadium Marius Ndiaye. Ces compétitions concernaient le cycle supérieur, les finales des cycles élémentaire, moyen et secondaire étant prévues samedi. A l’arrivée, l’Ucao pour les dames et Unidaf chez les hommes ont largement dominé leurs adversaires respectifs. Pour le football, l’Unidaf a pris le meilleur sur Afi sur le score sans appel de 3-0 ; alors que Cesmi a écarté Iseg 4-2, à l’issue de l’épreuve fatidique des tirs aux buts.

L’Unidaf a réussi la même prouesse en finale de la coupe des Dames de basket, en battant Supdeco par 45 à 41. Pour la finale de la coupe de basket chez les hommes, les étudiants de la Diaspora africaine se sont défaits de l’Iseg sur le score de 43-38. Unidaf s’est néanmoins fait battre par l’Ucao sur le score de 44-36 lors de la finale des Fair-play chez les dames (basketball). Les étudiants catholiques de Dakar ont, comme leurs camarades de l’Unidaf, effectué une excellente prestation. Outre le trophée des Fair-play, l’Ucao a disposé de l’Iseg par 45-41 à l’occasion de la finale de la coupe des Dames (basket).

Diégane SARR

La coordination des sports des Cours Sainte Marie de Hann, en relation avec la structure Tabanka International, a organisé, mercredi, la journée Jessie Owens sous le thème « La paix par la sport ». A l’occasion, les élèves ont concouru dans les épreuves de vitesse, de longueur et de relais avec comme leitmotiv : participer à l’effort de paix dans le monde.

Mettre le sport au service de la paix. C’est la prouesse réussie par les responsables des Cours Sainte Marie de Hann qui ont voulu ressusciter les olympiades de l’école à travers la journée Jesse Owens. Cette manifestation dédiée à l’ancien athlète qui fut le premier noir médaillé aux Jeux olympiques a connu un franc succès.

Selon M. Théophile Sambou, coordonateur des sports, « nous avons pensé relancer les olympiades et renouer avec la journée Jessie Owens. C’est une activité qui mérite un grand engouement car il y a plus d’une cinquantaine de nationalités qui y prend part. Nous avons choisi cet ancien athlète pour l’honorer et le donner en exemple à la jeunesse étant donné qu’il fut le premier noir quatre fois médaillé d’or aux Jeux olympiques ». Le responsable pédagogique d’éducation physique et sportive n’a pas manqué de remercier M. André Sonko, ancien ministre de la République et actuel directeur des Cours Sainte Marie de Hann qui a grandement participé à la relance de ces olympiades. « Nous voulons, par ces olympiades, développer la culture de paix, de santé et de développement. Le sport change les mentalités, change les comportements, réunit les peuples et sème la paix dans le monde », clame-t-il. Tous les espaces du terrain sont occupés. Si les uns s’affairaient à la longueur, d’autres, par contre, s’élançaient sur la piste d’athlétisme. Les athlètes en herbe ont, eux, rivalisé d’ardeur et de détermination durant plus de deux tours d’horloge dans le fair-play et la sportivité. Néanmoins, chaque course donnait lieu à de chaudes empoignades sous les cris nourris du public venu nombreux assister au spectacle. Chaque classe voulait rafler la mise de médailles ou de coupes en jeu. Pendant ce temps, à côté, les plus jeunes s’adonnaient au football ou au basket. Jean Louis Dacosta, président de Tabanka International reste, lui, convaincu que la relance des olympiades n’est pas une vaine affaire.

« C’est dans l’esprit des hommes que naissent les guerres et nous avons commencé à semer, dans l’esprit de ces enfants, la graine de la paix et il appartiendra à ces derniers de la perpétuer parce qu’ils sont l’avenir de demain ». Interpellé sur sa décision de sponsoriser l’évènement, le président de la structure Tabanka International estime l’avoir fait avec beaucoup d’amour sans hésiter car, dit-il, « nous sommes là pour la jeunesse, pour le sport et pour la culture ». Ce partenariat n’est qu’un premier pas, si l’on s’en tient aux propos de Jean Louis Dacosta, parce que, fait-il savoir, « nous avons l’ambition d’instaurer un fonds de solidarité pour nos illustres disparus. Ces valeurs de solidarité et d’entraide, également, nous devons les inculquer aux enfants ». Les Cours Sainte Marie de Hann ont, en tout cas, fini de poser un jalon important dans la sensibilisation en faveur de la paix dans le monde et au vu de ces épreuves très disputées, les prochaines éditions augurent déjà du bon. Un futur champion sortira peut-être de ses rangs. Qui sait ?

Mouhamadou Lamine DIOP
(stagiaire)

La 4ème édition des Jeux de la Solidarité islamique s’est achevée ce lundi avec la cérémonie grandiose de clôture qui a mis fin aux festivités au Stade olympique de Bakou. Une manifestation qui marque la fin d’une compétition au terme de laquelle le pays hôte s’est taillé la part du lion dans la répartition des titres. Le Sénégal se classe pour sa part au 21ème rang sur 54 pays.

Bakou (Azerbaïdjan) : Bakou a fêté, hier, l’amitié et la solidarité entre les différentes nations musulmanes de la planète. C’était à l’occasion de la cérémonie de clôture des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique tenue au stade olympique de la ville où les représentants des 54 pays participants s’étaient donné rendez-vous. Une cérémonie pour mettre fin à deux semaines de rencontres sportives mais aussi fraternelles comme voulue par les organisateurs à travers le thème : «La solidarité est notre force». Dans cet antre qui a accueilli également la cérémonie d’ouverture et les épreuves d’athlétisme, les organisateurs avec à leur tête, Mehriban Aliyeva, première vice-présidente de la République d’Azerbaïdjan et présidente du Comité d’organisation des Jeux, n’ont pas lésiné sur les moyens pour offrir un bon spectacle.

A la baguette une nouvelle fois, la multitude de volontaires qui ont assuré le spectacle avec la contribution des militaires de la Garde nationale du Service national de protection spéciale qui ont baissé le drapeau de la Fédération sportive de la solidarité islamique symbolisant la fin des jeux.

Avant cela, il y a eu la projection d’une vidéo invitant le monde entier à Istanbul qui accueillera les Jeux de la solidarité islamique en 2021. Un rendez-vous dans quatre ans pour lequel le secrétaire général de la Fédération sportive de la solidarité islamique, Faisal Abdulaziz Al Nassar, a remis le drapeau au ministre de la Jeunesse et des Sports de la République de Turquie, Kamuran Özden, représentant des Jeux de la solidarité islamique d’Istanbul 2021. Différents tableaux ont tenu le public en haleine après le défilé des délégations après une bonne organisation des différentes compétitions sur les 16 sites aménagés à cet effet.

Au classement général des médailles, le pays hôte a finalement conservé sa première place arrachée à la Turquie, trois jours plus tôt. L’Azerbaïdjan totale 162 médailles dont 75 titres devant la Turquie qui part de Bakou avec 195 podiums dont 71 médailles d’or. L’Iran complète le podium avec 39 titres pour 98 médailles. En Afrique, l’Algérie (6ème) avec 7 titres et 12 médailles d’argent est restée maîtresse jusqu’à la fin devant le Maroc (7ème, 7 or et 5 argent). L’Egypte complète le podium continental avec 6 titres pour un total de 18 médailles.

Pour rappel, plus de 3.000 athlètes venus de 54 pays, plus de 1.000 membres de staff et autant de délégués techniques étaient présents à ces Jeux, selon les organisateurs.
Ce qui constitue un record dans l’histoire des Jeux de la solidarité islamique.

Envoyé spécial Ousseynou POUYE

Une alpiniste indienne a atteint dimanche le sommet de l'Everest pour la deuxième fois en moins d'une semaine, établissant ainsi un record, a annoncé son équipe.

Anshu Jamsenpa, 37 ans et mère de deux enfants, avait réalisé le 16 mai une première ascension de la plus haute montagne du monde (8.848 m) et n'a pris qu'unbref repos avant de recommencer. Elle avait reçu avant son expédition la bénédiction du dalaï lama, chef de la principale branche du bouddhisme tibétain. "Anshu a atteint le sommet de l'Everest aujourd'hui à 8H00 (02H15 GMT), pour la deuxième fois cette saison, établissant un nouveau record", a déclaré Dawa Lama de Dream Himalaya Adventures. Le record actuel de double ascension féminine de l'Everest en une saison, certifié par le livre Guinness des records, avait été établi en 2012 par l'alpiniste népalaise Chhurim Sherpa.

Anshu Jamsenpa a déjà gravi l'Everest à cinq reprises. Elle avait l'intention de refaire l'expédition en 2014 mais la saison avait été annulée après la mort de 16 guides népalais dans une avalanche.

Une autre tentative avait été annulée en 2015 après un violent séisme qui a tué près de 9.000 personnes dans le pays et déclenché une énorme avalanche sur l'Everest faisant 18 morts au camp de base.

AFP

Troisième médaille pour le Sénégal hier au 4èmes Jeux de la Solidarité islamique. Amadou Ndiaye a terminé à la deuxième place du 400m haies avec un chrono de 50’’94 dans une course remportée par le Mozambicain Creve Armando Machava. Avec ce nouveau podium, le Sénégal totalise désormais 3 médailles pour se retrouver au 20ème rang du classement général. Ce, en attendant la sortie de ses derniers athlètes : ceux du wushu sanda.

Bakou (Azerbaïdjan) : L’or se fait toujours désirer dans le camp sénégalais qui, depuis le succès mardi de Sangoné Kandji au triple saut, n’a plus été sacré. Mais il a fallu de peu hier, pour que l’objectif de deuxième titre soit atteint en athlétisme. Amadou Ndiaye a finalement perdu la finale du 400m haies et s’est contenté de la deuxième place, synonyme de médaille d’argent. Le troisième podium pour le Sénégal dans ces Jeux. Dernier membre de la délégation à arriver à Bakou, l’athlète qui évolue en France faisait partie des favoris de l’épreuve mais une contracture aux ischio-jambiers droits a freiné son élan et l’empêcher ainsi à bien terminer sa finale. Dans la seule course qu’il a eu à faire dans ces Jeux (puisque le 400m haies s’est disputé en finale directe), il a pris le départ dans le couloir 1 d’une épreuve retardée par la disqualification du Turc Sinan Oren pour faux départ.

Mais après une bonne entame, il a pris la tête des opérations mais un finish un peu bien maîtrisé a eu raison de lui et permis au Mozambicain Creve Armando Machava de remporter la médaille d’or en 50’’73. Ce dernier, ancien pensionnaire du Ciad, a mis le turbo après la dernière haie pour devancer le Sénégalais qui a finalement bouclé la course en 50’’94. Soient quatre centièmes de plus que le 3ème de la course, l’autre Mozambicain, Kurt Couto qui a complété le podium avec un chrono de 50’’97. Malgré la perte de la première place, le hurdler qui était à sa première course de la saison n’a pas caché sa satisfaction puisqu’il avoue trainer depuis quelques temps maintenant une petite blessure « qui s’est réveillée ». Le départ de la saison donné, il peut donc se fixer d’autres objectifs. Ainsi après Bakou, le vice-champion d’Afrique 2016 à Durban (Afrique du Sud) repart en France pour reprendre les entrainements. L’objectif principal ce sont les Championnats du monde de Londres.

Le wushu pour boucler la participation sénégalaise
Une échéance pour laquelle le pensionnaire du Club du Val-de-Reuil à Montpellier devra batailler pour réaliser les minimas qui sont à 49’’35 » pour sa spécialité. Un véritable parcours du combattant pour celui qui est ainsi appelé à se surpasser pour battre son propre record de 49’’41 pour y parvenir. Pour ce faire, il doit prendre part à un ensemble de rendez-vous, « des meetings en France, Belgique et Suisse » où il espère obtenir le sésame pour la capitale britannique.

La médaille d’argent remportée hier a permis au Sénégal de remonter au classement général. Il occupe maintenant avec trois podiums (1 or, 1 argent et 1 bronze), le 20ème rang d’une classification dont l’Azerbaïdjan a repris les rênes avec 124 médailles dont 63 titres. Le pays hôte reprend la première place à la Turquie qui compte 61 médailles d’or sur 162 podiums. Deux pays africains se sont signalés hier avec le Bénin et la Guinée Bissau qui ont remporté leurs premiers titres dans ces Jeux. Des médailles qui ont été acquises respectivement par Odile Ahouanwanou au 100m haies et Jessica Da Silva Inchude au lancer du disque dames. Ce samedi, la dernière discipline dans laquelle les Sénégalais sont engagés démarre à partir de 9 heures au Baku Hall Sports, avec l’entrée en lice du wushu sanda. Le premier à l’œuvre sera Makhan Touré qui, chez les 60kg, aura comme premier adversaire Helal Ali Mohammed Al-Hajj du Yemen au tableau des 16èmes. S’il parvient à se défaire de son adversaire, le protégé du coach Made Gueye fera face en quart de finale au Turkmène Serdar Nurgeldiyev qui est exempté de premier tour. Un peu plus tard dans la journée, c’est Moussa Fall qui sera en piste chez les 75kg. Il sera opposé à Maaz Khan du Pakistan. En cas de succès, c’est le Kirghiz Zhoomart Keldeibai Uulu qui se dressera sur son chemin en quart de finale. Avec ces deux sorties, c’est une possibilité pour le Sénégal d’accroître son capital et terminer en beauté, sa participation.

Envoyé spécial Ousseynou POUYE

Elle visait le doublé après sa victoire deux jours auparavant au triple saut en s’alignant hier à la Longueur. Mais Sangoné Kandji n’aura même pas une place dans le top 3 ; la faute à un concours mal entamé mais aussi et surtout, un excès de fatigue accumulée lors de sa première épreuve, selon elle. C’est au tour d’Amadou Ndiaye de s’aligner cet après-midi sur 400m haies pour une nouvelle médaille pour le Sénégal.

Bakou (Azerbaïdjan) : Sangoné Kandji s’est classée 4ème du concours du saut en longueur dames des 4èmes Jeux de la Solidarité islamique, Bakou 2017. Une place au pied du podium pour l’athlète sénégalaise qui n’a pu faire mieux qu’un saut à 6m d’un concours mal entamé. Après un premier essai où elle a mordu, la pensionnaire du Diaraf de Dakar a ensuite réalisé 5,78m lors de la deuxième tentative avant d’établir sa marque de référence lors de son troisième essai. Elle était alors déjà devancée par l’Algérienne Tahani Roumaiss Belabiod qui avait sauté à 6,33m lors de sa toute première tentative puis par l’Indonésienne Maria Londa. Cette dernière avait fait un saut à 6,08m ; une marque qu’elle va finalement porter à 6,30m lors de son ultime essai pour faire frissonner le staff algérien le temps pour les juges, de mesurer son saut.

En ce moment-là, la médaille était acquise pour le Sénégal mais la Camerounaise Marlyne Sarah Ngo Ngoa a surgi au 5ème essai pour doucher les ardeurs avec un saut à 6,06m et s’emparer de la 3ème place. Une dernière tentative à 5,96m ne permettra pas à la Sénégalaise de récupérer ‘‘son’’ rang et elle dut s’incliner pour reporter sine-die, ses ambitions de doublé. Pour son entraineur, Amadou Lamine Ndaw, l’athlète a fait les frais des efforts fournis deux jours plus tôt. « Le triple saut a été violent pour elle et elle y a laissé des traces. Aussi, son premier essai raté l’a un peu déstabilisée », a-t-il dit. Il a également estimé que le « manque d’endurance physique et l’absence d’entrainement spécifique » dû à l’ouverture tardive du stade olympique peuvent aussi expliquer la défaillance de l’athlète dont la meilleure performance sur la spécialité est de 6,29m. Car la mise en jambes s’est déroulée dans les premiers jours dans le village des Jeux où les conditions n’étaient pas réunies.

Tout de même, Coach Ndaw espère que cette épreuve va servir de déclic à son athlète pour faire de plus belles performances. Au-delà de l’athlétisme, le taekwondo était également en lice avec l’autre représentant du Sénégal, Mouhamed El Mactar Diao chez les moins 63kg. Il s’est arrêté en quart de finale, éliminé par le Kazakh Alimzhan Seribayev qui a finalement perdu en finale au terme d’une prestation très mouvementée pour lui. Un coup reçu au niveau du sternum et une entorse de la cheville droite l’ont diminué et ont finalement eu raison de lui, malgré sa volonté de faire mieux que son compère et coéquipier, Moustapha Kama, également blessé qui avait dû abandonner. Il n’aura même pas le bonze ; même s’il avait bien commencé son tournoi en battant au tour précédent, l’Omanais Shabib Al-Wahaibi. Ce jeudi, le Sénégal n’a donc pas de médailles et rétrograde de trois places (22ème) dans un classement toujours dominé par la Turquie avec 155 médailles dont 60 titres. L’Azerbaïdjan est à une médaille d’or (59) même si le total qui s’établit à 116 podiums est largement inférieur à celui du leader.

L’Ousbékistan complète le podium avec 54 médailles dont 14 en or. En Afrique, deux pays font des avancées avec la Gambie (20ème) qui compte deux médailles (1 or et 1 argent) remportées par Gina Bass respectivement au 100 et 200m dames. Le Bénin compte pour sa part, un titre et un bronze au même titre que le Sénégal avec lequel il partage la même place.

Amadou Ndiaye pour rallumer la flamme, en attendant le wushu
L’athlétisme attend toujours sa deuxième médaille dans ces Jeux. Après sa victoire là où on l’attendait le moins à savoir le triple saut, Sangoné Kandji n’a pas confirmé hier. Du coup, la deuxième médaille dans la première discipline olympique se fait toujours désirer. D’où l’attente forte aujourd’hui à l’occasion de la sortie d’Amadou Ndiaye qui va clôturer les compétitions d’athlétisme pour le Sénégal ce vendredi. Il s’alignera sur 400m haies ; une épreuve qui se disputera en finale directe après le réaménagement de la liste de départ à partir de 17 heures au stade olympique. Sur la piste dont il occupera le couloir 1, il aura comme adversaires huit autres concurrents avec pour objectif, l’or. « C’est un concours largement à sa portée », a ainsi souligné son entraineur Amadou Lamine Ndaw. Pour qui, les adversaires qu’il a en face ont fait moins bien que lui et ne sont pas dans les mêmes standards. « Au couloir 1, il aura en ligne de mire tous ses adversaires. Mais il n’y aura pas de calcul dans cette course » où l’enjeu est pour lui, de confirmer les statistiques.

Avec une meilleure performance sur la distance établie à 49’’41, un seul adversaire sur la liste de départ a un meilleur chrono. Il s’agit du Mozambicain Kurt Couto (49’’02) ; une performance que le vétéran de 35 ans a réalisée il y a longtemps, souligne l’athlète. Qui aura également en face une vielle connaissance, l’autre Mozambicain du groupe des 6 coureurs, Creve Armando Machava qui a fait ses armes au Centre international d’athlétisme de Dakar (Ciad). A partir de 17 heures, il tentera d’emboiter le pas à sa compatriote, Sangoné Kandji et apporter son deuxième titre au Sénégal en attendant la sortie du Xushu Sanda dont les deux athlètes seront en lice dimanche.

De notre envoyé spécial Ousseynou POUYE

L’euphorie est retombée hier dans la délégation sénégalaise qui n’a pas pu rééditer la performance de la veille. Ce jeudi, l’athlétisme reprend ses droits avec Amadou Ndiaye au 400m haies et Sangoné Kandji à la longueur qui revient après sa médaille d’or au triple saut. Le taekwondo est également au programme pour une nouvelle médaille.

Bakou (Azerbaïdjan) : Après les deux médailles récoltées mardi par l’athlétisme et le taekwondo, le Sénégal est rentré bredouille hier. Avec la natation et le para-athlétisme au programme qui n’ont pas pu imiter leurs devanciers de mardi. Pour poursuivre la marche vers l’avant, les Lions repartent à l’assaut des titres ce jeudi avec deux athlètes qui sont concernés pour essayer, à défaut de faire mieux que mardi, d’en faire autant. En athlétisme, Sangoné Kandji devra encore fouler le tartan du Baku Olympic Stadium alors que Mouhamed El Mactar Diao sera à nouveau au Baku Sports Hall pour cette fois, monter sur le tapis en taekwondo.

Après sa victoire mardi au concours du triple saut, Sangoné reprend la compétition cet après-midi pour disputer son épreuve favorite, le saut en longueur. Requinquée par son succès au triple saut, la médaillée d’or sénégalaise prendra son élan sur le même sautoir pour tenter un doublé dans ces Jeux. Ce qui fera d’elle, l’un des athlètes le plus en vue, mais également devrait lui permettre de confirmer son statut de porte étendard de la délégation sénégalaise. En face d’elle, la liste de départ fournie par les organisateurs lui oppose douze autres concurrentes. Des adversaires dont certaines qu’elle a battues mardi et qui tenteront de lui ravir la vedette. Parmi elles, celle qui s’était classée deuxième mardi derrière Sangoné, la Camerounaise Joelle Mbumi Nkouindjin. Avec un saut à 6,35m, elle a réalisé cette saison, la deuxième meilleure performance des 13 concurrentes. Mais elle a été devancée par l’Indonésienne Maria Londa qui a émargé cette saison à 6,36 ; Sangoné peut pour sa part, se targuer d’avoir fait 6,29 avant de venir à Bakou. Une performance qu’elle est dans l’obligation d’améliorer pour semer ses adversaires. Mais avant cela, un premier tri sera fait pour désigner les six finalistes. Car comme l’a souligné son entraineur Lamine Ndao, « les six meilleures au terme des trois premiers essais vont poursuivre le concours pour la médaille d’or ». Avant d’ajouter qu’après ce tri, la plus performante sautera en dernier lieu lors de cette finale prévue aujourd’hui à partir de 17 heures. Son compatriote Mouhamed El Mactar Diao aura déjà sans doute terminé sa compétition de taekwondo. Cette dernière commence à partir de 9 heures pour le combattant qui aura en face de lui pour sa première sortie, l’Omanais Shabib Al-Wahaibi pour une place en quarts. Auréolé de son titre de meilleur budoka de l’année que lui a décerné l’Association nationale des arts martiaux du Sénégal, il va tenter de faire mieux que son camarade Moustapha Kama qui s’est contenté du bronze pour cause de blessure. Ce dernier va d’ailleurs lui rendre la pièce en lui servant de coach. Un rôle auxquels les deux athlètes s’adonnent à cœur joie depuis le début de leur compétition qu’ils comptent bien terminer en beauté. A noter qu’hier, El Hadj Adama Niane a disputé la dernière épreuve de natation. Une occasion pour lui, de battre son record personnel du 50m Papillon. En série d’abord, il a réalisé 26’’16 avant de récidiver en demi-finale avec une performance de 25’’97. Avec désormais 137 médailles dont 54 titres, la Turquie conserve la première place au classement général devant le pays hôte qui en compte 99 dont 50 en or. L’Iran complète toujours le classement dont le Sénégal occupe maintenant le 19ème rang, doublé par le Cameroun qui a remporté sa première médaille d’or par Auréole Dongmo au lancer du poids chez les dames.

De notre envoyé spécial : Ousseynou POUYE

Il a fallu attendre la 4ème journée de compétition pour voir le Sénégal glaner ses premières médailles. Et c’est de l’or que Sangoné Kandji a dégoté au triple saut pour la délégation nationale qui avait fini d’accepter difficilement le forfait pour blessure de Moustapha Kama du taekwondo qui s’est contenté du bronze chez les moins 54kg. Un concours largement à sa portée, regrette-t-il.

Bakou (Azerbaïdjan) : L’hymne national a été chanté ce mardi, pour la première fois aux 4èmes de la Solidarité islamique, Bakou 2017. Un cérémonial qui a eu pour vedette Sangoné Kandji, vainqueur du concours du triple saut chez les dames avec une performance de 13,05m. Sur son premier essai, elle a établi la marque qu’elle a pu conserver sans possibilité pour les cinq autres concurrentes de la finale de la suivre. Même si la Camerounaise Joelle Mbumi Nkouindjin a tenté de sonner la révolte, elle aussi dès son premier saut à 12,84m et qui a finalement pris la deuxième place. Mais la barre a été placée très haut par la Sénégalaise qui a su gérer son avance et même lever le pied, même si tous ses quatre sauts (elle a fait l’impasse sur le 6ème) lui auraient permis de dominer ses adversaires.

Ainsi, au premier jour des compétitions d’athlétisme, la pensionnaire du Diaraf de Dakar a permis au pays de remporter son premier titre dans ces Jeux. Elle établit par la même occasion, son record personnel sur la spécialité ; l’ancienne marque étant de 13m réalisée à Dakar. Peu après elle au Baku Sports Hall, Moustapha Kama devait se contenter du bronze après avoir été contraint à l’abandon en demi-finales chez les moins de 54kg. Dans un tournoi où il était très largement favori au regard des adversaires qu’il avait en face, il a dû renoncer à son deuxième combat qui devait l’opposer à l’Iranien Mahdi Eshaghi. Il avait auparavant battu en quart de finale, le Marocain Amine Elharmazi par 13 à 9 après avoir été dispensé de premier tour. Ces deux médailles étaient les bienvenues dans le camp sénégalais où les athlètes déjà en lice n’ont pas eu la même performance malgré les efforts consentis.

C’est donc naturellement que dans le groupe où on commençait à perdre patience, toute la délégation (responsables, athlètes et entraineurs) a apprécié. Pour le Directeur de la Haute Compétition, Souleymane Boun Daouda Diop, ces médailles ont détendu l’atmosphère et mis du bien dans le groupe. Avec ces deux médailles, le Sénégal fait un bond qualitatif au classement général et se hisse au 17ème rang, la 5ème place africaine derrière l’Algérie, l’Egypte, la Tunisie et le Maroc. Le classement général est toujours dominé par la Turquie avec 115 podiums (43 Or, 40 Argent et 32 Bronze) devant l’Azerbaïdjan (81 médailles dont 41 or, 24 argent et 15 bronze). L’Iran gagne deux places et se retrouve 3ème avec un total de 30 médailles dont 10 titres.

Les deux athlètes sénégalais du jour sont les nageurs
Après leurs demi-finales la veille, Adama Thiaw Ndir et El Hadj Adama Niane ont récidivé ce mardi en se faisant éliminer aux portes de leur finale. Pour le premier qui était aligné au 50m dos, c’est un chrono de 29’’04 qui a sanctionné sa course. Il a, par la même occasion, amélioré sa propre performance et titillé le record national qui est à 2 centièmes, selon son coach Birane Diop. Son compère s’est également bien débrouillé dans le bassin avec un chrono de 57’’67 au 100m Nage libre. C’est ce dernier qui clôture d’ailleurs la prestation des nageurs sénégalais dans ces Jeux en s’alignant aujourd’hui sur 50m Papillon. En para athlétisme, Boubacar Cissokho sera aligné au lancer du disque F57.

Moustapha Kama, un espoir déçu !
La déception fut grande pour Moustapha Kama mais aussi pour la délégation sénégalaise au moment où il a fallu pour ce dernier, renoncer à son combat. Une demi-finale qui devait l’opposer à l’Iranien Mahdi Eshaghi qui a fini par remporter l’or. La faute à une blessure aux adducteurs contre laquelle le corps médical n’a pu rien faire. Et à cause de laquelle le Dr Babacar Ngom, le Directeur de la Haute Compétition et la chef de la Délégation sont intervenus pour le dissuader de disputer son combat. Ce, pour préserver son intégrité physique et être d’attaque pour les prochains rendez-vous, en particulier les Championnats du monde prévus du 24 au 30 juin prochain en Corée. Il venait alors de se défaire du Marocain Amine Elharmazi. Un combat éreintant au terme duquel il s’est écroulé, la mine amère à l’idée de devoir laisser filer une chance de titre pour le Sénégal. « Je suis très déçu parce que je sais que le titre était à ma portée », a-t-il regretté.

Avant d’ajouter, « j’ai battu dernièrement les deux autres demi-finalistes (l’Azerbaïdjanais Gashim Magomedov et l’Afghan Mohsen Rezaee, ndlr) et la manière de combattre de mon adversaire me convenait et je pouvais m’en défaire facilement ». Mieux classé que ses concurrents au ranking mondial dans sa catégorie, ses dernières performances lui donnaient également un ascendant psychologique sur eux, en particulier le futur vainqueur qu’il voulait à nouveau dominer, cette fois devant son public.

C’est donc avec beaucoup d’amertume qu’il a renoncé à aller au bout de ses ambitions. Moustapha Kama voulait faire de ces Jeux, le rendez-vous de la confirmation. Etabli en Allemagne depuis octobre dernier, il dit avoir disputé 9 tournois avec autant de médailles glanées. Avec son forfait, c’est un espoir de titre qui s’est envolé pour la délégation qui pouvait donc boucler la journée avec deux sacres.

Envoyé spécial : Ousseynou POUYE

Pour une première, les athlètes sénégalais du triathlon ont montré de réels signes de performance au niveau continental. Et pour montrer qu’ils avaient de qui ils étaient, Hammamet la ville balnéaire de la Tunisie, a étalé au grand jour les prédispositions de cette jeune formation sénégalaise qui effectuait sa première sortie au niveau continental.

Trois athlètes sélectionnés pour défendre les couleurs nationales, Anta Ndiaye, Séga Mbengue Diop et Mamadou Diop, ont été triés sur le volet pour disputer l’épreuve « Groupe d’âge » sur la distance olympique en natation, vélo et course à pied. Sur ces différents registres, Anta Ndiaye a décroché la médaille d’or dans sa catégorie et s’est classée 2e au général avec un temps de 2h 45mn 42s. Séga Mbengue Diop a quant à lui obtenu la médaille d’argent de sa catégorie et s’est classé 8e au général en 2h 32mn 04s. Enfin, Mamadou Diop qui a concouru dans la catégorie Elite/U23 qui regroupe les triathlètes professionnels africains et mondiaux, s’est classé 9e de sa catégorie en 2h 12mn 36s. Une performance qui permet à Mamadou Diop de faire partie des 10 meilleurs triathlètes africains des moins de 23 ans.

Pour le président du comité national de promotion du triathlon, Boubacar Gaye, le Sénégal n’espérait pas de médailles, mais les garçons ont satisfait aux attentes. « Ils ont été dopés, ils se sont surpassés pour obtenir ces résultats qui encouragent à aller de l’avant », a-t-il dit. Des résultats qui incitent à l’optimisme et qui poussent Boubacar Gaye à révéler qu’à partir de maintenant le comité va sélectionner les trois meilleurs athlètes et les regrouper chaque mois pendant trois jours pour leur permettre de peaufiner leur préparation en vue des échéances futures. L’enjeu de ce camp, c’est selon lui, de préparer les jeunes déjà qualifiés aux prochains Jeux africains de la jeunesse d’Alger 2018. Il s’agit de Banel Diaw et Mamadou Sy qui avaient pris part au camp d’entraînement d’Hammamet du 8 au 12 mai. « Un second camp d’entraînement est même prévu en Egypte, tout ceci pour préparer nos jeunes en vue de la coupe du monde prévue en mai prochain à Madrid. Nous avons des ambitions, mais nous ne sommes pas pressés », a indiqué Boubacar Gaye qui souligne au passage que le comité travaille dans ce sens en étroite collaboration avec les fédérations nationales de cyclisme, athlétisme et natation.

Le Sénégal candidat pour 2018 et 2019
La Coupe d’Afrique des nations à Hammamet, ce n’était pas seulement les compétitions, puisque le congrès qui a réuni les délégués africains a lui aussi pris d’importantes décisions. Parmi lesquelles le choix porté sur le Sénégal pour organiser, en 2019, l’Assemblée générale couplée aux Championnats d’Afrique de triathlon et en même temps abriter une Coupe d’Afrique de triathlon en 2018. « Cette dernière compétition labellisée Itu (International triathlon union) sera un test grandeur nature pour l’organisation des Championnats d’Afrique de 2019. Tout ce qu’on nous demande, c’est la sécurité, les infrastructures sportives et hôtelières ».

A ce sujet, le président Boubacar Gaye a révélé que le coordonnateur technique de la confédération africaine de triathlon, le Zimbabwéen Rick Fulton, sera d’ailleurs au Sénégal pour faire le repérage des sites pouvant abriter ces joutes. Ce serait un bon test pour le Sénégal qui n’a jamais organisé des événements d’une telle dimension. Et cette démarche est justifiée par le dynamisme démontré jusqu’ici par les dirigeants de cette discipline au Sénégal. Par ailleurs et en marge de cette assemblée générale confédérale, l’Association des pays francophones de triathlon (Fratri) dont Boubacar Gaye est le trésorier général, a prévu d’organiser des formations au profit des fédérations africaines francophones avant la fin de l’année.

Enfin, pour clore ce chapitre, il faut souligner la participation de deux jeunes Sénégalais, Séga Mbengue Diop et Karim Karrit, à des courses de triathlon très prestigieuses. Le premier prendra part à l’une des étapes de la Coupe du monde de triathlon à Madrid le 28 mai et le second devrait être le premier Sénégalais à participer à une course Ironman à Nice le 23 juillet. Ironman (homme de fer) est dans le triathlon un des plus longs formats de la discipline et consiste à enchaîner 3,8km de natation, 180km de vélo et 42,195km de course à pied.

C. F. KEITA

Le nouveau président de la République française Emmanuel Macron a apporté mardi 16 mai un soutien de poids à la candidature de Paris pour l’organisation des Jeux olympiques 2024, en recevant la commission d’évaluation du Comité internationale olympique (Cio), qui a passé trois jours à Paris. La commission d’évaluation a quitté Paris en distribuant à la candidature française autant de louanges qu’elle l’avait fait la semaine dernière à celle de Los Angeles.

La Ville Lumière est-elle sur de bons rails pour accueillir le monde du sport en 2024 ? Après trois journées à arpenter la capitale française, les membres du Comité international olympique ne répondront pas à la question.

Politiques et sportifs français derrière Paris 2024
Mais du côté du comité d’organisation comme des politiques français, l’ambiance est au beau fixe. Même le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a participé à l’entreprise de séduction de Paris 2024. Il a reçu ce mardi la Commission d’évaluation du Cio et a annoncé qu’il serait présent à Lausanne les 11 et 12 juillet pour un grand oral face aux membres du Cio et aux présidents des fédérations internationales. La commission d’évaluation n’avait pas rencontré le président américain Donald Trump lors de sa visite de trois jours à Los Angeles, la semaine dernière.

« Il y a une unité jusqu’au plus haut niveau de l’Etat », avance Bernard Lapasset, co-président du comité de candidature Paris 2024. Emmanuel Macron devrait être aussi présent à Lima en septembre prochain lors de la désignation finale.

Patrick Baumann, président de la commission d’évaluation des Jeux olympiques 2024, salue « l’expertise » du comité de candidature de Paris 2024, et loue les discussions « ouvertes » et « franches » durant ces trois journées. Il précise que Paris possède un projet solide avec des sites remarquables. « Un mariage profond entre la culture, l’histoire et le sport », dit-il.
« Ces deux villes peuvent organiser les Jeux »

Sauf qu’il est difficile de s’enthousiasmer devant de tels propos après ses déclarations dithyrambiques concernant la candidature américaine : « Los Angeles était déjà une super ville olympique, mais après ces trois jours, nous réalisons maintenant que c’est un euphémisme. » Reste que Patrick Baumann avouera en conférence de presse : « Nous sommes dans une situation extraordinaire avec deux villes de haut niveau. » Il ajoute : « Ces deux villes peuvent organiser les Jeux. Elles ont une vision différente et ce sera la clef dans le choix des votants. »

La candidature de Paris est avant tout axée sur l’héritage des Jeux en termes d’infrastructures. Le village olympique, construit à Saint-Denis dans le département le plus pauvre de la région parisienne, sera nécessaire pour le logement. D’autre part, la piscine olympique verra aussi le jour en Seine-Saint-Denis. « Nous en avons vraiment besoin pour les enfants qui n’ont pour le moment aucun équipement à proximité », précise Tony Estanguet, co-président du Comité de candidature Paris 2024.

« Tout est là ! », avait salué lundi les experts du Cio à l’issue de la visite des sites qui accueilleraient les Jo 2024. Stade de France, Roland-Garros, Château de Versailles ou Grand Palais : la commission d’évaluation du Cio a pu toucher du doigt le concept de Jeux « compacts », défendu par la France pour transformer sa capitale en un « parc olympique » à l’échelle de la ville.

L’engagement de toute une nation autour du projet
« Le Cio retient la grande diversité de ce que l’on propose », avance Bernard Lapasset qui pense que ces trois journées ont donné un signal fort au Cio. « Il fallait montrer la puissance de Paris 2024 et l’engagement de toute une nation autour de ce projet », conclut Tony Estanguet.

« Le mariage entre Paris et les Jeux est absolument évident », a estimé Patrick Baumann, avant de terminer sa mission. « Les promoteurs du dossier ont répondu à toutes nos questions, toutes nos remarques, comme d’ailleurs à Los Angeles la semaine dernière. » Une manière de renvoyer dos à dos deux projets forts et réalisables.

La cérémonie d’ouverture de la 4ème édition des Jeux de la Solidarité islamique a lieu cet après-midi au Stade olympique de Bakou où les délégations de 57 pays de l’Oci vont défiler. Ce jeudi, le comité d’organisation a tenu une cérémonie au village des Jeux pour souhaiter la bienvenue à toutes les délégations.

Bakou (Azerbaïdjan) : Top départ ce vendredi de l’édition 2017 des Jeux de la Solidarité islamique avec la cérémonie d’ouverture qui aura lieu au Stade olympique de Bakou. Un avant-goût de cette cérémonie a eu lieu hier au village des Jeux où le Comité d’organisation a rendu visite aux athlètes. Occasion pour les responsables de la ville hôte mais aussi, ceux de la Fédération sportive de la solidarité islamique (Fssi), organisatrice de l’événement, d’insister sur l’importance de ces Jeux pour toutes les délégations des 57 pays participants. Aussi ont-ils milité pour le renforcement des liens qui unissent les différents membres de cette communauté et les participants ont été invités à y contribuer. Ce, à travers leurs prestations dans leurs différentes rencontres en compétitions mais aussi par leur comportement dans et en dehors de leur lieu de résidence. Sur le terrain, la compétition bat son plein. Après le football et le handball qui ont débuté leurs compétitions les 8 et 9 mai derniers, c’était au tour du volleyball d’entrer en lice. Avec quatre rencontres qui se sont disputées (deux en garçons et deux chez les filles) au Baku Crystal Hall, dans les groupes A des deux catégories.

En ouverture, la Turquie a battu le Turkménistan par 3 sets à 0 (25-16, 25-14 et 24-21) ; même performance de l’Azerbaïdjan face au Pakistan dans l’autre chez les messieurs (25-22, 25-18 et 24-21). En dames, le pays hôte a également bien démarré contre le Kirghizstan par 3 sets à 0 (25-7, 25-3 et 25-8) ; ce, après la rencontre qui a vu la Turquie battre le Tadjikistan (25-8, 25-6, 25-7). Le football a, pour sa part, disputé sa deuxième journée. Une occasion pour l’Algérie de signer son deuxième succès de rang face à la Palestine (1-0) et de se qualifier pour les demi-finales.

Le Cameroun et le Maroc qui s’affrontaient ont fait match nul (1-1) dans la Poule A, le deuxième pour les deux formations.
Le handball a également poursuivi ses compétitions et les Camerounaises en ont profité pour signer leur premier succès de la compétition en dominant les Ouzbèkes par 41 à 25. Au même moment, l’Algérie en messieurs a acquis sa qualification pour les demi-finales après sa victoire 35 à 22 face au pays hôte. Après ces disciplines, trois autres sports doivent démarrer ce vendredi à savoir la boxe, la gymnastique rythmique et le tennis.

De notre envoyé spécial, Ousseynou POUYE

Les championnats régionaux de Spécial olympics Sénégal débutent ce dimanche (8h-12h) avec diverses manifestations (athlétisme et tennis de table) sur trois sites ; stades Léopold Sédar Senghor, Caroline Faye de Mbour et Mawade Wade de Saint-Louis. Ensuite dimanche prochain 21 mai, ce sera au tour de Kaolack (Stade Lamine Guéye), Bignona (Collège René Coly) et Kolda (stade régional). Selon le communiqué reçu de la structure, près de 400 athlètes participeront à ces championnats régionaux. En athlétisme par exemple, les disciplines suivantes seront proposées : 50 m, 80m, 100 m, 200 m, 400 m, lancer de poids, saut en hauteur. Le tennis de table sera également à l’honneur. Ces championnats régionaux seront qualificatifs pour les championnats nationaux de décembre 2017. Une belle occasion au cours de laquelle les athlètes mettront en œuvre leur devise « Que je gagne. Mais s’il m’est impossible de gagner, que je fasse preuve de courage dans mes efforts ».

Il l’a presque fait, mais le chronomètre n’a pas cédé. Ce samedi 6 mai 2017, Eliud Kipchoge a failli entrer dans la légende de l’athlétisme. Le Kényan a tenté de passer sous la barre très symbolique des deux heures sur le marathon. Résultat ? Le record du monde est officieusement (et largement) tombé, mais la barre des deux heures a tenu bon… pour 25 secondes.

L’athlète s’est préparé pendant des semaines en altitude chez lui, au Kenya, pour être dans la meilleure forme possible ce samedi sur l’autodrome de Monza, en Italie. Le circuit automobile d’habitude réservé aux F1 était idéal : parcours plat et conditions météorologiques quasi optimales au moment de s’élancer à 5h45.

Nike avait aussi sélectionné plusieurs lièvres de haut niveau (dont l’Ethiopien Lelisa Desisa et l’Erythréen Zernesay Tadese), chargés d’imprimer le rythme, de protéger Kipchoge du vent et de le ravitailler efficacement.

Le Sénégal prend part, à partir de ce vendredi, aux Championnats d’Afrique de triathlon 2017 à Hammamet, en Tunisie. Un événement qui sera couplé à un ensemble d’autres rendez-vous dont l’Assemblée générale ordinaire de la Confédération africaine de triathlon (Atu) à laquelle le Comité national de promotion du triathlon enverra des représentants. Mais aussi, pour se positionner davantage sur le Continent.

Le Comité national de promotion du triathlon va prendre part, à partir d’aujourd’hui, aux Championnats d’Afrique de triathlon 2017 et à l’Assemblée générale ordinaire de la Confédération africaine de triathlon (Atu) à Hammamet, en Tunisie, renseigne un communiqué de l’instance nationale. Dans la cité tunisienne, d’importants rendez-vous attendent les membres de la délégation sénégalaise qui seront sur plusieurs fronts. Sur les pistes et dans les eaux, les trois athlètes dans la catégorie Groupe d’âge que sont Séga Mbengue Diop qui évolue en Espagne, Mamadou Ndoye Diop de la Renaissance sportive de Yoff et Anta Ndiaye de l’Union sportive de Ouakam vont concourir pour le Sénégal.

Il s’agira pour nos athlètes de se maintenir dans le haut du tableau africain où ils seront très attendus après la 2ème place obtenue lors de l’International Triathlon 2016 de Dakhla au Maroc, en décembre dernier. Pour leur part, les deux athlètes dans la catégorie Jeunes à savoir Mamadou Sy et Banel Diaw de l’Us Ouakam ont été retenus pour prendre part au camp d’entrainement prévu à cette occasion, à partir du 8 mai. « Ces athlètes seront encadrés par le Coach Marième Soda Camara qui participera ainsi au stage pour entraineurs de triathlon », ajoute le communiqué signé par Coumba Dia, chargée de la Communication du Cnp. Qui précise qu’il s’agit de deux jeunes triathlètes nés entre 2001 et 2002. Les compétitions d’Hammamet concernent ainsi les championnats d’Afrique dans les catégories Elite, U23, Junior, Jeunes, Groupes d’âge et Paratriathlon (handicapés) entre les 6 et 7 mai 2017.

En marge de ces joutes, le volet administratif concerne la réunion du bureau exécutif de l’instance continentale (Atu) qui aura lieu aujourd’hui et l’Assemblée générale prévue demain. La tenue de ces différents rendez-vous résulte de la décision prise par le bureau exécutif d’Atu lors de la dernière Assemblée générale tenue au Caire en Egypte où il a été « décidé d’organiser désormais annuellement les championnats d’Afrique de triathlon toutes catégories et de la coupler avec la tenue de l’Assemblée générale dans le même pays ». Le communiqué renseigne que la délégation sénégalaise qui sera conduite par le résident du Cnp du Triathlon, Boubacar Gaye, sera composée de cinq triathlètes, de deux jeunes triathlètes et d’un entraineur.

Ousseynou POUYE

Pas de poignées d’amour pour éviter de faire le bide. La star jamaïcaine de l’athlétisme Usain Bolt, connu également pour son goût de la fête, a parié qu’il ne «prendrait pas de bide» pendant les deux années qui suivront son départ à la retraite à l’issue des Mondiaux-2017 de Londres. «J’ai fait un pari avec mes entraîneurs, a expliqué, en rigolant, le malicieux octuple champion olympique du sprint dans une interview qui sera diffusée samedi par la Bbc. «Ils me donnent deux ans avant que je prenne du bide. Je ne veux pas que cela arrive». L’athlète de 30 ans n’a cependant pas précisé s’il comptait réfréner sa très riche vie extra-sportive, faite notamment de nombreuses soirées et sorties, pour y parvenir. «Tout le monde souhaite que je continue mais ce n’est pas si simple que ça, a-t-il poursuivi, en redevenant sérieux. J’ai réalisé ce que je voulais faire, de grandes choses dans le sport. Les gens veulent toujours en voir plus mais, en tant qu’individu, c’est à vous de décider que ça suffit. Je ne veux pas continuer et commencer à perdre car j’ai horreur de ça».

AFP 

120 jeunes venant d’une douzaine de fédérations nationales ont bouclé la deuxième phase du programme Génération 2024 initié par le ministère des Sports. La démarche du ministère des Sports est sous-tendue par un constat : au Sénégal, un problème de relève de l’élite se pose aussi bien au niveau de l’athlète que de l’encadrement technique. Soucieux de rompre avec le pilotage à vue dans la gestion des événements, le département des Sports entend maintenant planifier sur le long terme afin d’avoir des athlètes qui répondent aux critères du sportif de haut niveau. Déjà un premier regroupement avait été effectué en septembre dernier avec 125 jeunes de 12 fédérations.

Selon le directeur de la Haute compétition (Dhc) du ministère des Sports, Souleymane Boun Daouda Diop, l’évaluation faite du premier regroupement a révélé de réelles satisfactions au niveau des résultats des athlètes. « Le second motif de satisfaction, c’est qu’aujourd’hui, nous avons une idée réelle de l’âge des athlètes que nous encadrons, de leur état de santé. Parce que nous sommes là avec des médecins, dont un cardiologue et un neurochirurgien, qui font partie de l’encadrement de l’équipe de Génération 2024 », a précisé le Dhc. Le premier regroupement était axé sur le civisme et les organisateurs avaient bénéficié de l’encadrement de l’armée nationale ; le second, quant à lui, traitait de la santé avec le docteur Mohamed Diop, président de la fédération sénégalaise de natation, qui a animé une conférence sur le dopage.

A ce sujet, Souleymane Boun Daouda Diop a souligné que les jeunes ont été beaucoup sensibilisés sur les risques de dopage et ont entièrement adhéré sur la prévention. Génération 2024, c’est également des appuis afin de donner la possibilité, lors des compétitions nationales et internationales, de faire de bons résultats. « Nous allons prendre en charge les athlètes pour les Championnats d’Afrique de la catégorie jeunes. Nousl’avons déjà fait pour les Championnats d’Afrique d’escrime en cadets et juniors. Mais pour rester dans la Génération 2024, il faut être performant sur le plan sportif et scolaire. Nous avons demandé aux jeunes d’apporter leur bulletin de composition.

Et il y en a cinq qui ont été recalés à cause de l’insuffisance de résultats scolaires », a souligné Souleymane Boun Daouda Diop selon qui il y aura une évaluation d’étape en 2020. L’entrainement et la compétition étant indissociables, les organisateurs ont décidé de retirer de 2024 toutes les fédérations qui n’auront pas organisé de compétitions dans les catégories de jeunes.

A noter que le 3e regroupement est prévu après les Jeux de la Francophonie et enfin le dernier aura lieu en octobre.

C. F. KEITA

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