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Arts Martiaux (18)

L’auditorium de l’ambassade du Japon à Dakar a abrité, hier, la cérémonie de réception de dons du Japon à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées. Un don constitué de 50 tatamis et 50 judogis pour participer au développement de la discipline au Sénégal à travers la formation de jeunes pratiquants.

Le Japon vient encore en appui à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées à laquelle il a offert un lot d’équipements constitués de 50 tatamis et 50 judogis. La cérémonie s’est tenue à l’ambassade du pays du Soleil levant à Dakar où Son Excellence Takashi Kitahara a procédé à la remise aux autorités fédérales sous la conduite de Babacar Makhtar Wade, président de la Fsjda. Pour les donateurs, cette action s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la coopération multiforme entre les deux pays ; le judo étant l’un des grands axes de ce partenariat. C’est dans ce sens que le diplomate a souligné qu’après le séjour de l’équipe nationale féminine de basket en partance pour les JO 2016 et celui de jeunes gymnastes au Japon, cette dotation vient renforcer la coopération sportive entre les deux pays. M. Kitahara a dit espérer que « ce lot de matériels puisse profiter à beaucoup de pratiquants en particulier les jeunes ». Une frange importante de judokas qui est particulièrement concernée par le programme ‘‘Sport for Tomorow’’ initié par le Premier ministre japonais, Shinzo Abe qui se projette déjà sur les Olympiades de Tokyo en 2020.

« En direction de ce rendez-vous, nous allons travailler avec la fédération, le ministère des Sports et le Comité olympique. Et je suis sûr que le judo sera au cœur de ces échanges », a-t-il souligné. Ce qui passe par une coopération accrue en vue d’offrir une bonne participation aux athlètes de tous les pays partenaires. Le judo qui constitue un des emblèmes du Japon sera donc une discipline de premier choix dans ce partenariat, comme l’espèrent les deux parties. Le président de la Fsjda a magnifié ce nouveau geste qui fait suite à celui qui a permis à la Fédération de doter en tatamis des salles de Dakar, Ndangane Sambou, Bambey et Saint-Louis. Il a dit l’engagement de sa structure « à faire de ce lot de matériels, un bon usage pour le développement du judo au Sénégal. Mais également, à favoriser la pratique de ce sport qui fait partie du patrimoine culturel du Japon ». En direction des prochaines échéances, M. Wade souligne qu’après Rio, le Sénégal pense déjà aux JO de Tokyo en 2020 avec une très grande envie de monter sur les podiums. 

« Depuis 1988, le Sénégal veut renouer avec les podiums olympiques et nous souhaitons que cela passe par les arts martiaux notamment le judo », a-t-il dit. La cérémonie s’est déroulée en présence des jeunes des équipes nationales cadette et junior qui sont revenues des Championnats d’Afrique de Casablanca (Maroc) avec la 2ème place tant chez les garçons qu’en filles. Des jeunes qui « entrent en droite ligne dans votre programme ‘‘Sport for Tomorow’’ parce que ce sont eux qui représenteront le Sénégal dans les échéances futures, notamment aux JO 2020 ou 2024 », selon lui. 

Ousseynou POUYE

Une délégation gambienne constituée de boxeurs, de techniciens et d’arbitres a séjourné à Dakar où elle a été accueillie par les autorités fédérales du Sénégal. L’occasion pour les deux parties d’évoquer des pistes de partenariat afin de booster, ensemble, la discipline dans les deux pays.

La Fédération sénégalaise de boxe a reçu, lundi et mardi, une délégation de son homologue gambienne, la Gambian boxing federation (Gbf) en visite à Dakar. Le but principal de cette visite des Gambiens, au-delà de raffermir les liens entre les deux pays à travers le sport et principalement la boxe, était de venir s’inspirer de l’expérience sénégalaise en la matière. C’est du moins, l’avis de Sambu Conteh, vice-président de la Gbf. Pour lui, le Sénégal est en avance sur son pays et une collaboration entre les deux fédérations pourrait bénéficier à sa discipline.

BOXEURS.SENEGAL.GAMBIE« Nous voulons faire en sorte qu’il ait une complémentarité entre nos deux structures. Que chaque structure apporte à l’autre ce qui lui manque », a dit M. Conteh. Qui a ajouté que sa délégation composée de 15 boxeurs dont trois filles, deux arbitres et deux techniciens a trouvé une oreille attentive du côté de ses hôtes qui n’ont ménagé aucun effort pour rendre fructueux le séjour. « A notre arrivée ici, nous avons trouvé des autorités attentionnées, réceptives et qui nous ont prêté une oreille attentive. Nous avons rencontré le bureau de la Fédération, des techniciens de la boxe sénégalaise mais aussi d’anciens entraîneurs avec qui nous avons discuté ». 

Même s’ils voulaient rester plus longtemps au Sénégal, des imprévus ont précipité leur retour au pays. Une fois sur place, ils promettent de « rendre compte à (leur) président de Fédération mais aussi au ministre des Sports. Nous allons solliciter d’eux qu’ils nous appuient pour réaliser les projets que nous aurons ensemble ». Comme lui, le technicien en chef de la délégation a estimé que le Sénégal est en avance sur son pays en matière de boxe et qu’il était important pour eux de venir à Dakar « pour s’inspirer de ce qui se fait mais aussi apprendre des techniciens trouvés sur place. Ce que nous avons vu ici nous a réconfortés », a Muhammed Joof, Dtn de la Gambie. Il considère aussi que ses athlètes peuvent réaliser les mêmes performances que le Sénégal « à condition que nous agissions ensemble. Et cette visite est le point de départ de la coopération que nous entendons mettre en place ». 

Du côté sénégalais, on considère que c’est une aubaine d’avoir été approché par la Gambie pour ce partenariat. « Nous considérons qu’ils ne sont pas ici pour apprendre mais plutôt pour des échanges », a dit le Colonel Thierno Seydou Bâ, président de la Fédération sénégalaise de boxe. Parmi les souhaits de leurs hôtes, figure en bonne place leur désir d’avoir des stages de formation et des séminaires de recyclage. A ce titre, le président a renseigné que dans son programme, le Directeur technique national a prévu trois séminaires de cinq à dix jours pour arbitres, boxeurs et entraineurs en janvier, mai et juillet. « Les Gambiens nous ont demandé d’organiser celui de janvier avant de les laisser abriter celui de mai », a-t-il dit. Ajoutant qu’il y aura en marge de ces sessions, un grand gala de boxe pour lancer la coopération et inspirer une initiative similaire avec les autres pays limitrophes comme la Guinée et le Mali. Ils vont également appuyer leurs partenaires dans la documentation liée à la boxe.

Ousseynou POUYE

Last modified on mercredi, 31 août 2016 11:17

Le lycée Cheikh Oumar Foutiyou Tall (ex Faidherbe)  abrite actuellement (et ce, jusqu’au du 28 août prochain), la deuxième édition du camp mini judo de Saint-Louis, organisée par l’Institut des sports et parrainé par Pierre Hoshner (6e dan).

Ce programme permet de renforcer les capacités des jeunes dans le domaine des arts martiaux. Plus de 200 participants à ce stage de perfectionnement, venus des quatre coins du pays et même de l’étranger, rivalisent d’ardeur et de talent sur le tatami du lycée Faidherbe de l’intérieur du pays et de l’extérieur. La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de l’inspecteur régional des Sports, Sidy Diop, du président de la ligue régionale de judo, Ngor Faye, du parrain, Pierre Hoshner et du président de l’Institut des sports, Khalifa Mbengue. Ngor Faye a saisi cette occasion pour se réjouir de ce stage, rappelant que le judo est le premier art martial. Il est pratiqué dans le monde entier. Son nom signifie "voie de la souplesse".

Il s'est inspiré des Samouraïs japonais qui utilisaient des techniques de souplesse au cours des combats à mains nues. Il a enfin laissé entendre qu’il s'agit bien évidemment d'un sport mais également d'une philosophie qui inculque la connaissance et la maîtrise de soi, le sens de la collectivité, le respect de l'adversaire, des maîtres, du savoir et de la sagesse des anciens.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Les Championnats du Sénégal de Savate boxe française ont vécu ce samedi au stadium Iba Mar Diop où neuf combats étaient au programme. Une manifestation où l’accent a été mis sur les prestations en assaut pour préparer les championnats du monde.

Les inconditionnels de la Boxe savate française avaient pris d’assauts les travées du stadium Iba Mar Diop pour assister aux championnats nationaux dotés du trophée du chef de l’Etat. Une soirée de compétition qui a enregistré neuf confrontations dont une entre filles. Des combats qui ont réuni la crème de la savate boxe française à la veille d’une autre compétition d’envergure que tout boxeur souhaite disputer. C’est pourquoi les combats ont été âpres car chacun voulant se mettre en exergue afin de taper dans l’œil des techniciens pour une éventuelle sélection dans l’équipe nationale.

Pour donner le coup d’envoi, Pape Sène de l’Ugb qui a battu Vincent Mendy (Prédateur) en combat. Toujours en combat Ababacar Diallo (Lgi Mbao) s’est imposé face à Alassane Gueye (Ugb). L’autre face-à-face s’est soldé par le succès de Mamadou Cissé (Eagles) sur Robert Demba Sarr de l’Ecole nationale de Police chez les +85kg. Ensuite, ce fut au tour des protagonistes en assaut d’entrer en lice avec un premier acte posé par Ousmane Lopez (Phénomène) qui a dominé Modou Ndoye (Niom Sow Mbour) à l’unanimité des juges. Même décision des arbitres qui ont désigné Pape Mamadou Cissé (Phénomène) vainqueur face à Mamadou Salif Touré (Eagles) chez les 65-70kg ; mais aussi, Massamba Mar (Niom Sow Mbour) sur Léandro Monteiro (Prédateur) en 70-75kg.

Le doute n’était pas non plus permis sur les victoires nettes de Ibrahima Dieng (Eagles) sur Ascension Mendy (Prédateur) en 80-85kg et Fatou Ndiaye (Niom Sow Mbour) sur Mariatou Diallo (Eagles) en 56-60kg dans le seul combat en dames. Dans l’autre rencontre, deux juges sur trois ont désigné Mbaye Diop (Lgi Mbao) victorieux de Marcel Mendy (Ymca) chez les 75-80kg. Pour le directeur technique national, l’accent était surtout mis lors de cette soirée, sur la compétition en assaut. Ce, en prévision des Championnats du monde en Croatie où le Sénégal espère déplacer des combattants. « Nous avons donné notre engagement et nous espérons y prendre part.

L’assaut est une forme de rencontre où la puissance est exclue et si vous voyez, les combattants n’ont pas donné de coups et ont juste touché leurs adversaires », a dit François Xavier Preira. Pour qui la compétition a permis au staff technique de mettre à l’épreuve les combattants ciblés pour ce rendez-vous. Il a voulu donner la primeur à l’entraîneur national dans le choix final mais estime que « tous ceux qui ont été désignés ont remporté leurs combats ».

Ce qui le conforte dans sa conviction qu’il y a un décalage de niveau entre les combattants même s’il « fallait les mettre à l’épreuve pour qu’ils ne soient pas en baisse de forme ». Après les Championnats du monde, il soutient que le Cnp envisage d’organiser une autre manifestation en combat et en assaut pour « préparer les championnats d’Afrique puis les championnats du monde en combat ». M. Preira n’a pas manqué de souligner le stage animé pendant une semaine à l’intention des formateurs et officiels nationaux. Un stage qui « a complètement révolutionné la boxe française au Sénégal.

Nous n’étions pas au diapason de certaines modifications », a-t-il souligné. Et Wendy Faure a ainsi permis à ces auditeurs de se mettre à niveau par rapport à ce qui se fait à l’international.

Ousseynou POUYE

Last modified on mardi, 16 août 2016 11:12

Depuis samedi, l’Ecole nationale de Police accueille une session de formation à l’intention de formateurs et officiels organisée par le Cnp de Savate. Un stage qui entre dans le cadre du programme de formation établi par l’instance national, selon son président, Alphousseyni Djiba. « Au lendemain de l’assemblée générale de mars dernier, on a mis en place un plan stratégique de développement pour deux ans et où la formation occupe une place de choix », a-t-il dit.

Les stagiaires suivent les éclairages de l’expert de la Fédération française, Wendy Faure. Lequel affirme que le cours s’effectue en alternant théorie et pratique avec des modules comme la planification d’entrainement, la théorie de la prise d’information. Mais aussi la théorie sur l’arbitrage ou encore, le jugement avec les aspects liés à la préparation physique, la préparation technique et à la préparation mentale.

« L’objectif, c’est de leur donner des informations par rapport aux contenus techniques pour faire la planification d’entrainement, établir des contenus plus pertinents sur le plan formation de moniteurs, d’officiels et leur donner des outils pour développer l’activité sur le plan régional et national », a-t-il dit. Et en attendant la fin prévue ce samedi, il soutient que les stagiaires sont réceptifs aux explications.

« Ils font un gros bond en avant, il y a beaucoup de choses où ils n’étaient pas actualisés par rapport à l’international comme sur le règlement ou sur les nouvelles méthodes d’entrainement. Après cette étape, M. Djiba soutient que d’autres sessions sont prévues. Car pour lui, la finalité c’est d’atteindre le niveau de professeurs en boxe française.

Ousseynou POUYE

 

 

Last modified on vendredi, 12 août 2016 11:45

Balla Dièye est dans sa bulle

11 Aoû 2016
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Rio de Janeiro (Brésil) : N’entrant en lice que le 18 août au taekwondo, dans la catégorie des 68 kg, Balla Dièye a soutenu hier passer son temps au Village olympique de Rio à « (s)’entraîner, à récupérer et à (se) mettre dans les meilleures conditions », en attendant son tour. « Je suis dans ma bulle », a-t-il soutenu.

En fait, selon lui, rien ne sert d’être prêt maintenant. Il faut être d’attaque le jour J, pas avant. « 80% du travail est déjà fait », a-t-il révélé. Les jours à venir, il n’aura qu’à gérer les derniers détails. D’ailleurs son coach, l’Allemand Boris Wrinkler est d’avis que son protégé est « dans une très bonne forme ». Si bien qu’il n’a plus besoin de pousser dans le travail. « Deux heures d’entraînement quotidiens suffiront », a-t-il affirmé.

Pour ce qui le concerne, Balla Dièye à plus de 30 ans, a beau n’en être qu’à ses premiers JO, cela ne l’empêche point de … viser le podium. Il a cité en exemple un Afghan qui pour sa première olympiade et en dépit de « venir d’un pays en guerre a décroché une médaille ».

Son coach partage le même optimisme : « Balla fait partie des 16 meilleurs mondiaux de sa catégorie. Donc, comme tout le monde, il a ses chances », d’après Wrinkler. « Il faut y croire et j’y crois. C’est pour cela que je suis ici. C’est le sport de haut niveau. Je fais preuve du maximum de sérieux et me battrai », a ajouté Balla Dièye.

Il sait que ce sera tout sauf facile face à son adversaire polonais. « Comme les Turcs, les polonais sont très coriaces », a-t-il reconnu en promettant de ne pas l’être moins, même s’il a concédé que beaucoup de ses pairs de 68 kg présents à Rio, « ont plus de moyens » que lui. Mais, il a promis de compenser avec le « jom » et le « fitt » dont le président de la République leur a demandé de faire preuve, lors de la cérémonie de remise du drapeau national à la délégation.

Rio de Janeiro (Brésil) : Pour ses quatrièmes JO d’affilée, on ne peut pas dire que la judoka Hortense Diédhiou soit une réelle chance de médaille pour le Sénégal à Rio. D’ailleurs, elle ne doit sa présence à ce rendez-vous quadriennal des meilleurs sportifs de la planète qu’à une invitation. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que de porte-drapeau, il y a quatre ans aux JO de Londres, elle soit aujourd’hui rentrée dans les rangs. En plus à 30 ans largement passés, elle est « en fin de carrière », comme l’a reconnu le Dtn du judo sénégalais, Niokhor Diongue.

Et pour ne rien arranger, Hortense Diédhiou a enduré un vrai calvaire avant de rallier la « Ville merveilleuse ». Partie de Dakar mardi dernier à 8 heures (avec le hurdler Amadou Ndiaye et la nageuse Awa Ly Ndiaye), elle a dormi le soir à Addis-Abeba lors de son transit ; puis a pris un autre vol pour Rio, mais a été obligée de passer la nuit à l’aéroport de Luanda (pour un problème de routing mal élaboré) « dans une sorte de centre et contre 150 dollars », selon un de ses compagnons d’infortune, Amadou Ndiaye. Et n’a embarqué pour Rio que jeudi en début d’après-midi (avec le gros de la délégation sénégalaise composée notamment des Lionnes du basket, du taekwondoka Balla Dièye et des journalistes en plus d’officiels et d’administratifs) pour débarquer au Brésil le soir.

 « C’est vraiment trop long et fatigant. En plus, il y a le décalage horaire (Gmt –3) à résorber », a ajouté Me Diongue pour en arriver à la conclusion qu’ « un athlète qui va en compétition ne doit pas voyager dans de telles conditions ». En fonction de tous ces facteurs, le Dtn a estimé que « passer deux tours serait une performance honorable » pour sa protégée. Ainsi, s’est-il réjoui par avance, Hortense Diédhiou pourrait « finir sa carrière en beauté ». Alors, au moment de monter aujourd’hui, certainement pour la dernière fois de sa carrière, sur le tatami olympique, l’ancienne reine africaine des – 57 kg, devra penser à soigner sa sortie. Son mentor, Me Diongue qui a, à ce jour, signé la meilleure performance olympique sénégalaise en judo en passant 3 tours aux JO de 1972 à Munich, n’en n’attend pas autant d’elle. Juste vaincre ses deux premières adversaires, c’est l’ultime challenge qu’il espère que relèvera l’unique judoka représentant le Sénégal dans ces JO de Rio. Mais, n’est-ce pas trop lui demander ?

 

Last modified on lundi, 08 août 2016 11:31

La Fédération sénégalaise de taekwondo organise les championnats nationaux en individuel par catégorie de poids (filles et garçons) le 13 août prochain au stadium Lat Dior de Thiès. Une date à laquelle, la ville sera la capitale du taekwondo sénégalais. Ce sera à l’occasion des Championnats nationaux de la discipline qui sont prévus, à cet effet, au stadium Lat Dior où les combattants juniors et séniors sont attendus. Des joutes qui mettront en lice les taekwondistes des ceintures rouges et noires, selon leur règlement.

Des centaines de combattants sont attendus pour se disputer le titre dans les différentes catégories en compétition. Les organisateurs annoncent d’ores et déjà que sont concernés, les « Clubs ayant participé au championnat de leurs ligues respectives » ainsi que les clubs et athlètes qui « sont en règle avec la Fédérations ». En combats, les athlètes de 8 catégories chez les séniors hommes (-54kg, -58kg, -63kg, -68kg, -74kg, -80kg, -87kg et +87kg) et dames (-46kg, -49kg, -53kg, -57kg, -62kg, -67kg, -73kg et +73 kg) et de 10 catégories en juniors garçons (-45kg,-48kg, -51kg, -55kg, -59kg, -63kg, -68kg, -73kg, -78kg et, +78 kg) et filles (-42kg, -44kg, -46kg, -49kg, -52kg, -55kg, -59kg, -63kg, -68kg et +68kg) seront en lice. En plus des combats, la compétition en poomsae mettra aux prises les combattants juniors puis séniors en hommes et en garçons. Ici, en plus des jeunes athlètes, les masters (+ 40 ans) auront également leur mot à dire puisqu’ils se frotteront dans une série de programmes qui leur sont dédiés. Pour divertir le public, le programme officiel laisse également la place à des épreuves de ‘‘Ap Chagi’’ en hauteur et une épreuve de “Bal Chagi” avec un pied.

Ici, le nombre de coups effectués dans un temps déterminé devra départager les concurrents.
Les organisateurs annoncent que les engagements ont lieu jusqu’au août et que chaque club ne peut engager qu’un athlète par catégorie.

O. POUYE

Le Viet Vo Dao sénégalais a marqué un coup double au 8e congrès de la fédération mondiale de la discipline qui s’est tenu récemment au Business Expo Center de Los Angeles, en Californie (Etats-Unis). D’une part, le président du Comité national provisoire (Cnp) et président de la confédération africaine, Me Seydina Ababacar Diouf, a réussi brillamment au grade de 5e dan, rejoignant ainsi son directeur technique national Me Abdoulaye Sène sur le même rang. D’autre part et dans la foulée, il a été élu membre du Conseil mondial des maîtres pour un mandat de quatre ans. La preuve, certainement, que le Sénégal marque des points importants sur le tapis mondial de la discipline. Me Diouf intègre ainsi le cercle très restreint des maîtres du Conseil mondial qui ne comprend que sept membres. Selon le nouvel élu, notre pays qui jouit d’une bonne réputation était très attendu à ce rendez-vous des experts du Vovinam Viet Vo Dao. L’occasion pour les maîtres d’apporter leur contribution, leurs opinions et de voter les décisions sur les projets, leurs propositions ou les conventions internationales en vue d’une amélioration de l’organisation.

Ainsi, les maîtres de tous les continents devront se présenter au passage de grades, soutenir leurs thèses ou être nommés au grade supérieur selon la convention internationale des grades. L’examen a été très réussi par le représentant sénégalais qui intègre de ce fait le must du Vovinam Viet Vo Dao. Un Conseil mondial qui comprend deux Américains, deux Français, un Australien, un Belge et donc le Sénégalais Diouf qui vont constituer l’instance unique ayant le pouvoir de reconnaître et de délivrer les grades internationaux.

Cette accession au Conseil mondial des maîtres était cependant soumise à un test de niveau. Car il fallait soutenir sa thèse sur différents sujets. Travail de formation des enseignants, prise en charge des blessés dans la pratique entre autres. Me Seydina Ababacar Diouf qui a subi une formation en médecine vietnamienne, a travaillé durant quatre longues années sur la thèse qu’il a présentée devant le Conseil mondial des maîtres.

C. F. KEITA

Djibril Sarr, 3e dan, déclarant responsable d’un centre de formation de cette discipline professionnelle à Mbour, a organisé samedi, au Cdeps de ladite ville, un examen de passage de grade au niveau du 1er et 2e cap. Une occasion pour lui de déclarer que le passage de grade en viet vo dao en particulier est très dur, car les arts martiaux en général nécessitent de la rigueur, de la vivacité et du courage.

Djibril Sarr s’est dit satisfait de l’organisation de cette activité qu’il a mise à profit pour faire savoir que le viet vo dao est un art martial très riche en technique d’attaque, en défense, en saisie et surtout en ciseau volant, sa spécialité. La philosophie du viet vo dao, ce n’est pas d’apprendre à combattre pour aller agresser  son prochain mais plutôt pour être fort et utile dans la société. Cet art martial permet, a encore soutenu M. Sarr, de forger la personnalité qui  oriente l’homme vers un objectif dans sa vie, en un mot, il forme de vrais hommes qui savent faire face à toute difficulté pour accéder à la réussite. Il cultive chez le sportif pratiquant la patience, la sérénité, mais aussi et surtout la réaction en temps opportun avec comme but  ultime la réussite.

Amath Sigui NDIAYE

Les championnats du Sénégal Assaut de savate boxe française, le 13 août prochain, seront très disputés car il s’agira de gagner pour espérer décrocher sa place pour les championnats du monde qui auront lieu en Croatie en septembre. Déjà les autorités fédérales en ont eu un aperçu lors du tournoi doté du trophée du recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) et qui a regroupé les meilleurs combattants de la discipline. La place Abdoulaye Wade de Saint-Louis, où s’est déroulée la compétition, a grouillé de monde pour voir les boxeurs à l’œuvre.

Des combats de belle facture qui ont répondu à l’attente des spectateurs, grâce aussi à la participation des membres de l’équipe nationale. A cet effet, les boxeurs ont fait montre de technique et de maîtrise des coups qui déterminent l’expertise du tireur dans ce domaine. Et dans ces sept combats au programme, le public s’est régalé. L’Ugb qui accueillait la compétition s’en est sorti avec deux victoires dans la catégorie des 60/65 kg avec Alassane Guéye et Augustin Ndiangue Ndiaye qui se sont imposés respectivement devant Landing Sadio (Eagles/Dakar) et Mamadou Ndoye (Niom Son/Mbour). Ababacar Diallo (Phénomène/Dakar) prenait le meilleur sur Pape Sène (Ugb).

Dans la catégorie des poids moyens (75/80 kg), Mbaye Diop (Phénomène/Dakar) disposait de Marcel Mendy (Prédateur/Dakar). Ce dernier est revenu dans la catégorie des mi-lourds (80/85 kg) mais subissait une nouvelle défaite devant Ascension Mendy (Prédateur/Dakar). Enfin, dans la catégorie féminine (56/60 kg), Mariatou Diallo (Eagles/Dakar) et Awa Mballo (Prédateur/Dakar) se neutralisaient. Idem pour les éléments de l’équipe nationale où Ousmane Lopez et Massamba Mar se neutralisaient également.

C.F KEITA

Last modified on mercredi, 20 juillet 2016 12:49

Lac de Guiers 2 a axé sa séance d’entrainement d’hier autour de la boxe, la vitesse et l’endurance. Face à la presse, le « puncheur du Walo », entouré de son staff, a souligné s’être préparé à tous les cas de figure. Il compte définitivement tourner la page Yékini, le 24 juillet prochain, convaincu que l’ancien « roi des arènes » a fait son temps.

Lac de Guiers 2 respecte Yékini, c’est connu. Mais si le « puncheur du Walo » devra user de coups de poings pour avoir le dernier mot face à l’ancien « roi des arènes », il le fera. Il l’a dit hier sans ambages, lors de son entrainement ouvert à la presse au terrain « Fith mith » de Guédiawaye. Lac 2 a laissé entendre que la préparation s’est très bien passée et qu’il est fin prêt pour envoyer le lutteur de Joal-Fadiouth à la retraite forcée. « Je donne 3 minutes à mon adversaire. S’il ne vient pas, je vais l’attaquer », a-t-il poursuivi.

Il ajoute qu’il s’est préparé à tous les scénarii possibles à savoir la bagarre comme la lutte pure et dure. Adoubé par sa garde rapprochée et ses supporters, le poulain de Mohamed Ali qui visiblement respire la forme, a souligné qu’il n’acceptera pas que le « papy » Yékini lui barre la route. Il estime que ce dernier a fait son temps et que c’est aux jeunes maintenant de prendre le relais. L’avenir de Yékini dans l’arène, explique-t-il, est derrière lui et il est le venu le temps de tourner définitivement sa page.

Pour autant, il pense que le poulain de Katy Diop reste son adversaire le plus dangereux à ce jour. « C’est un technicien et c’est pour cela que je le respecte. Mais je vais tout faire pour prendre le dessus sur lui », ajoute avec assurance le coéquipier de Abdou Diouf. Sans écarts de langage, Lac de Guiers 2 a promis un combat électrique à son adversaire. « Il (Yékini) avait souhaité un choc pour son retour et il l’a eu. Ça va chauffer le jour du face-à-face », a martelé le « puncheur du Walo » sous les cris de ses inconditionnels.

Il se réjouit de l’état de santé du chef de file de l’écurie Ndakaru qui souffrait, il y a quelques temps d’un problème de nerf. « Il a dit qu’il ne ressent plus aucun souci de santé. C’est ce qu’il a affirmé lors de son retour. Je m’en réjouis sincèrement ; car cela ne fera que rendre le combat plus électrique », fait-il encore remarquer. Concernant la préparation mystique, il indique qu’il n’a rien à envier à l’enfant de Bassoul. « Ce que vous ne savez pas c’est que je suis très bien entouré avec les Walo-Walo, les Socés, les Sérères, les Diolas, les Lébous, les Toucouleurs etc. », se félicite l’homonyme de Lac de Guiers 1.

Il a remercié l’écurie Walo et toutes les populations de Guédiawaye pour leur soutien indéfectible. Le 24 juillet, Lac de Guiers 2 fera face à Yékini au stade Demba Diop. Il aura à cœur de venger ses mentors Lac de Guiers 1 et Mohamed Aly qui font partie de la longue liste des victimes de l’ancien « roi des arènes ». 

Diégane SARR

Porfirio Fisac De Diego a tenu une conférence de presse hier pour exprimer sa satisfaction par rapport à la prestation de l’équipe nationale masculine de basket au Tqo à Manille. Il a souligné également son souhait de continuer son travail déjà entamé jusqu’à la Can 2017 si, bien sûr, son contrat est renouvelé.

Partie à Manille (Philippines) pour défendre ses chances de se qualifier aux Jo de Rio 2016, l’équipe nationale masculine a perdu ses deux matches contre le Canada (58-55) et face à la Turquie (68-62). Elle a été du coup éliminée dès le premier tour, mais a montré une bonne image. C’est, en tout cas, l’avis de son entraîneur, l’Espagnol Porfirio Fisac De Diego qui a tenu une conférence de presse hier dans les locaux de la fédération. Il a d’emblée remercié la fédération de basket qui lui a permis « de vivre cette expérience, très importante » pour lui.

Il s’est dit « très fier des garçons, et du travail qu’ils ont accompli sur le terrain et de leur niveau (qui) a été très haut ». Selon Fisac De Diego, ce n’était pas facile pour l’équipe mais il est conscient qu’elle a fait un grand pas en avant. « Les joueurs ont très bien reçu mon message. Il peut y avoir des changements et des modifications au sein du groupe.

Mais ce qui ne changera pas, si j’ai la chance de revenir ici, c’est la connaissance que j’ai des joueurs sénégalais et surtout avec les 12 qui étaient présents à Philippines ». L’entraîneur espagnol a tenu également à préciser que la fédération de basket a respecté toutes ses promesses vis-à-vis de lui. « Je suis très fier de la fédération, des joueurs et de mon staff technique. Ils sont les trois piliers qui nous permettent de rester stables. On ne commence pas la construction d’une maison par le toit mais par une bonne fondation.

Ces trois piliers là sont bien armées pour la suite de ce projet ». Même si cependant Porfirio Fisac De Diego ne peut pas assurer à 100% qu’il continuera avec l’équipe, car n’ayant pas signé un autre contrat, il a exprimé son souhait de poursuivre son travail jusqu’à l’Afrobasket 2017. « Je suis enchanté de revenir ici. La seule chose qu’il reste à faire c’est de communiquer.

Je suis là pour préparer l’Afrobasket. L’accord est total, mais je n’ai pas encore signé de contrat. Je veux garder le respect jusqu’à la signature parce c’est comme cela que je travaille », a-t-il soutenu. 

Absa NDONG

Last modified on jeudi, 14 juillet 2016 11:07

La saison se poursuit avec la 22e journée dédiée aux amateurs des courses hippiques qui aura lieu dimanche à l’hippodrome Ndiaw Macodou Diop de Thiès. Elle est organisée par Bathie Diop Samba Coura, propriétaire de chevaux, avec la collaboration du président du Cng, Cheikh Tidiane Niang.

Les amateurs auront droit à 3 galops dont 2 fusions sans bourse délier, en termes clairs l’accès aux joutes sera libre et gratuite. La première fusion regroupera les chevaux des groupes 1 et 2 sur 2200m. « Khadija » vainqueur dimanche dernier, « Betty Bao » et « Darou Salam » sont les plus en vue dans le groupe 1 tandis que « Faydou », « La Fafou » et « Assane Demba » défendront les couleurs du groupe 2.

La seconde fusion réunira les chevaux du groupe 3 et les poulains de 3 ans sur la même distance de 2200m. Là, « Bourakh », « Balkhisse » et « Adja Thiouth » sont les plus cotés dans le groupe 3 alors que « Maître » qui a raflé la mise dimanche passé sera au nombre des favoris. Sauf que « Darou Khoudoss » et « Trêve », les meilleurs chez les Pta, voudront déjouer les pronostics.

La mise est de 1.500.000 FCfa pour chaque fusion. Les Pda (poulains de 3 ans) seront les premiers à s’aligner dans les box de départ sur 1200m. Les engagements seront enregistrés ce jeudi de 10h à 18h au stade Léopold Sédar Senghor : 40.000 F pour les deux courses de fusion et 30.000 F pour les Pda.

EL H. Yamar DIOP

Last modified on jeudi, 14 juillet 2016 10:47

La 3e compétition du calendrier fédéral de savate boxing se tiendra ce samedi à Saint-Louis et sera dotée de la coupe du recteur de l’Université Gaston Berger (Ugb). Une compétition qui en est à sa première édition et que le président Alphousseyni Djiba et son équipe veulent pérenniser pour faire vivre cette discipline dans la capitale du nord. Et dans son Plan stratégique de développement, la fédération entend faire de l’Ugb le fer de lance du développement de la savate dans la zone nord, mais aussi la zone centre dans le domaine du sport universitaire (Thiès, Bambey et Ziguinchor prochainement).

Pour les joutes de samedi qui se dérouleront à partir de 16h, à la place Abdoulaye Wade, face au pont Faidherbe, le plateau concocté sera des plus intéressants avec six clubs : quatre de Dakar, un de Saint-Louis et un autre de Mbour. Cinq combats masculins et un féminin sont proposés au public dans les différentes catégories des légers aux poids lourds (60/65, 65/70, 70/75, 80/85 et +85kg) ; le combat féminin opposera Mariatou Diallo (Eagles Dakar) à Fatou Ndiaye (Niomsow de Mbour) dans la catégorie des 56/60kg.

A noter qu’après la compétition de Saint-Louis, les boxeurs disputeront la coupe du maire de Dakar (30 juillet), puis les championnats nationaux dotés de la coupe du chef de l’Etat (13 septembre) qui vont clôturer le stage de haut niveau que la fédération va organiser à Dakar du 7 au 14 septembre à l’Ecole nationale de Police sous la direction de deux experts français.

C.F KEITA

Last modified on jeudi, 14 juillet 2016 10:33

La Direction technique nationale de Nanbudo prépare le championnat du monde de la discipline prévu en juillet prochain en Espagne.

En prélude à cette compétition, elle a convoqué, par le biais de l’entraîneur Youssouph Diatta, une liste de 10 pratiquants qui se sont distingués lors des stages de mise à niveau et de préparation tenus cette année. Dans un communiqué, la Dtn explique que cette compétition « permettra de faire connaître davantage le Sénégal vu que toutes les nations du Monde vont se présenter à ce grand rendez-vous », en plus de passer grâce au stage international d’une semaine les grades de ceintures noires en dan de niveau international.

Elle ajoute que le Nanbudo Sénégal a des chances de faire une belle prestation et de revenir avec des médailles vu la teneur et la rigueur dans ses préparatifs.

La Dtn demande de l’aide aux autorités afin que le Sénégal réussisse sa participation à cette compétition et confirme son statut de pays du Nanbudo.

Notre pays espère organiser les championnats d’Afrique de Nanbudo en 2017.

D. SARR

Liste des pratiquants sélectionnés et arbitres
Youssouph Diatta (entraîneur national), Papa Abdou Karim Diop (Duc Nanbudo), Daouda Diatta (Duc Nanbudo) ; Ousmane Diatta (Duc Nanbudo), Cheikh Saliou Wade (Ugb Nanbudo), Abib Diallo (Nichi Nanbudo Club), Irondine Sambou (Duc Nanbudo), Rokhaya Guèye (Nichi Nanbudo), Adja Madeleine Ndiaye (Cours Sacré-Cœur Nanbudo)

Last modified on samedi, 25 juin 2016 15:47

Le Centre ouest-africain de Recherches (Warc) a abrité, hier, une cérémonie d’hommage à l’ancien boxeur américain Mohamed Ali, décédé le vendredi 3 juin. Une manifestation à l’initiative du Comité d’initiative international provisoire (Ciip) en partenariat avec le Comité national provisoire de boxe et l’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (Anps) qui a été l’occasion pour les uns et les autres, de revisiter les passages marquants de la vie de ce grand homme.

Pour le Général Mamadou Mansour Seck du Ciip, « Mouhamed Ali a toujours été un homme de refus qui, malgré son agressivité dans les combats sur le ring, a toujours refusé la violence ». 

Une attitude qui, en partie, peut expliquer son refus de combattre au Vietnam, ce qui lui avait valu d’être dépossédé de son titre mondial et de sa licence de boxe pendant quatre ans. Des actions en faveur de l’émancipation de l’homme noir ont été évoquées par les participants dont l’ambassadeur Falilou Kane qui dit l’avoir rencontré à plusieurs reprises.

Les organisateurs ont tenu à convier à la cérémonie, le chargé d’affaires à l’ambassade de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre), le pays qui a accueilli l’un des combats les plus mémorables d’Ali. 

Pour lui, le combat est intervenu dans un contexte particulier avec des intérêts convergents du promoteur et du président de l’époque, le Maréchal Mobutu. « Le promoteur avait besoin d’argent pour monter le combat et le président Mobutu voulait redorer le blason du pays après l’avoir rebaptisé Zaïre et que le nom avait du mal à passer », a dit Nicolas Fataki Lungele Mussambya.

Il a ajouté qu’après le montage du combat, Ali a vite été adopté par le public local qui l’avait adulé et accompagné même dans ses footings avant de le mener à la victoire, le 30 octobre 1974 à Kinshasa face à George Foreman. Connu pour son combat pour les droits civiques, Mohamed Ali né Cassius Marcellus Clay avait renoncé à ce nom qui, selon lui, rappelait l’esclavage. 

Dans sa carrière de boxeur professionnel, il a disputé 61 combats pour 56 victoires dont 37 par Ko et 5 défaites.

O. POUYE

Last modified on jeudi, 23 juin 2016 12:03

La première édition de la Coupe du maire de Dakar des arts martiaux devrait constituer un des temps forts des disciplines retenues pour le 29 mai prochain. La manifestation, organisée par l’Association Budo-Jutsu du Sénégal en partenariat avec la Direction des sports, de la jeunesse et de la vie associative de la Ville de Dakar, est parrainée par le maire Khalifa Ababacar Sall. Cinq disciplines (karaté, judo, viet vo dao, kung fu et jutsu) seront en lice selon l’organisateur, Me Elhadj Cheikh Yérim Thioub, ceinture noire de karaté 5e dan et 2e dan en jutsu, chef de la Division sports, jeunesse et vie associative de la Ville de Dakar. Selon Me Thioub, chaque discipline organisera préalablement ses propres éliminatoires jusqu’aux demi-finales.

Ensuite, les phases finales se disputeront sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville. On aura ensuite droit à quinze minutes de démonstration d’arts martiaux avant les finales dans les différentes disciplines.

C. F. KEITA


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