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Arts Martiaux (72)

L’excellence des étudiants de l’Ugb s’illustre encore au plan national, dans le domaine du sport. En effet, selon Mme Khady Niang Diop, directrice de la Communication et du Marketing de l'Ugb, Yédim Diop, étudiant en Licence 3 de Géographie, a remporté l’édition 2018 du championnat national de karaté et en kata individuel. La compétition a été organisée,  dimanche dernier, au stade Amadou Barry de Guédiawaye par la Fédération sénégalaise de karaté et disciplines associées. Il faut rappeler que plus de 75 combattants ont pris part à cette édition.

Le comité régional aïkido de Saint-Louis organise la quatorzième édition de la plus grande manifestation de l’aïkido, du yoga et du développement personnel en Afrique.

Appelée le Saint-Louis Aïkid’or, cette manifestation de dimension internationale, organisée sous l’égide de l’Association africaine d’aïkido et arts associés, de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées et de la Ligue nationale d’aïkido, aura lieu les 20, 21 et 22 juillet 2018 à Saint-Louis. Entre autres activités prévues, il y aura un don de sang, des activités de reboisement, une initiation au grand public à l’aïkido et à la self défense. Des séances de yoga auront lieu et une conférence sur le thème : « L’aïkido, méthode d’éducation physique et morale : apport dans le développement psychomoteur de l’enfant » sera animée par coach Cheikh Sarr.

Le don de sang (Aikidon) est prévu devant le village C du Crous, le vendredi 20 juillet. Les activités de reboisement auront lieu à la Case des Tout-petits, à la salle des sports, au rectorat et à la Direction du Crous.

Pour la suite du programme, l’initiation au grand public de l’aïkido et self défense, un stage de haut niveau d’aïkido, entre autres, sont au programme du samedi 21 juillet.

Et pour la clôture, outre la cérémonie de remise de diplômes aux participants, la manifestation sera bouclée dimanche. Par ailleurs, une visite guidée de la ville de Saint Louis est aussi programmée.

Tricia MANGA (stagiaire)

Last modified on lundi, 09 juillet 2018 05:43

Le comité national de relance et de promotion de l’escrime (Cnp) passe de structure d’exception à fédération légalement constituée. L’acte d’officialisation a été signé, lundi dernier, par les 17 clubs affiliés présents sur les 23 que comptait le Cnp. C’était lors de l’assemblée générale constitutive au cours de laquelle les 17 clubs présents ont voté oui pour la création de ladite fédération. Des travaux qui ont été dirigés par Léopold Germain Senghor, directeur des Sports au ministère des Sports, en présence de Momar Mbaye, représentant le Cnoss.

Il faut également souligner l’élan unitaire et consensuel qui a marqué cette assemblée générale au cours de laquelle les participants ont voulu fructifier le legs de feu Abdoul Wahab Barka Bâ qui était à l’origine de la création du Cnp en 1997. Et dans le salon d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor qui porte son nom, l’ombre de Wahab a plané sur les travaux qui se sont déroulés dans un climat serein. Cette discipline qui est parvenu à se faire une place au soleil dans le landerneau sportif sénégalais avait toujours rayonné sur le continent, mais aussi dans le monde. La preuve par les titres africains gagnés par nos escrimeurs dans les différents championnats d’Afrique des nations, la promotion de nos techniciens dont les trois quarts sont maintenant à l’étranger pour faire montre de leur expertise en Europe, Afrique, Amérique jusqu’en Asie.

Le cas le plus éloquent, c’est l’exemple de Pape Khassoum Touré qui est actuellement l’un des meilleurs arbitres au monde. Au plan administratif, le président de la fédération, Mbagnick Ndiaye, est également président de la Confédération africaine (Cae) et vice-président de l’Union des confédérations africaines sportives (Ucsa) et membre de la Fédération internationale d’escrime (Fie); Mme Cécile Faye est aussi présidente de la commission propagande de la Fie et Omar Maïga est trésorier général de la Cae. C’est dire que l’expertise sénégalaise a de la valeur sur le continent et en dehors. Avec donc le passage de Cnp en fédération, cette dernière ne doit pas faire moins ; un défi que le président Mbagnick Ndiaye et sa nouvelle équipe ont le devoir de relever pour plusieurs raisons.

L’Ecole internationale des maîtres d’armes (Eima) qui avait été ouverte à Dakar et qui faisait la fierté des escrimeurs, a été fermée il y a quelques années. La toute  nouvelle fédération envisage ainsi de porter le nombre de ligues de 7 à 12 et va organiser des compétitions scolaires. Le chantier est vaste et le président Mbagnick Ndiaye en est conscient. « Notre premier objectif est de faire en sorte que l’escrime, qui est l’une des premières disciplines olympiques, continue à rayonner, à travers les régions. Que nous ayons un plan de formation et de perfectionnement des techniciens, des arbitres et des administratifs. Nous allons nous investir pour que l’escrime se pratique dans les écoles et nous organiserons régulièrement nos compétitions nationales. Ce qui favorisera une bonne participation aux compétitions internationales », a indiqué Mbagnick Ndiaye. Qui s’est réjoui de l’introduction des femmes dans le comité directeur et dans le bureau.

Prochainement, les membres du bureau se réuniront pour proposer un programme d’activités qui, une fois validé par le Comité directeur, pourra être exécuté. « Ce programme doit tourner autour de trois axes, la formation des cadres (maîtres d’armes, administratifs et arbitres). Nous allons faire en sorte qu’il y ait des compétitions régulières, à travers les différentes catégories (cadets, juniors et seniors). Le représentant du Cnoss, Momar Mbaye, s’est réjoui du dynamisme de l’escrime sénégalaise qui a joué un rôle très important dans le sport sénégalais.
Pour le directeur des Sports, Léopold Germain Senghor, cette assemblée générale marque la fin d’un cycle et la nouvelle équipe fédérale doit faire en sorte que l’escrime continue à jouer son rôle. Enfin, il a réitéré le soutien de son département aux escrimeurs.
Le nouveau bureau

Président : Mbagnick Ndiaye ; 1er Vice-Pdt : Cécile Faye ; 2e Vice-Pdt : Alioune Thiam ; 3e Vice-Pdt : Almamy Guéye ; 4e Vice-Pdt : Ibrahima Ndiaye ; Secrétaire Général : Mamadou Sy ; Adjoint : Ndéye Fatou Séye ; Trésorier Général : Omar Maïga ; Adjoint : Fily keïta

C. F. KEITA

 

La 5ème édition du Tournoi international de judo de Mbour a vécu, ce samedi, avec les finales qui ont eu lieu au stade Caroline Faye. Ce, après les éliminatoires disputées dans la matinée au Coco Beach. Une manifestation qui a été l’occasion pour plaider, encore une fois, la construction d’infrastructures sportives dans le département. Du beau monde a répondu donc à l’appel du comité d’organisation dirigé par Atoumane Guéye dit Cobra.

Le Judo club moderne, avec Anna Siga Faye, vainqueur chez les -63 kg en dames et Bigué Ndiaye, dominatrice chez les -78 kg également chez les dames d’une part, et de l’autre, le Judo Club Casamance qui a également remporté deux titres (Astou Camara en 52 kg dames et Momath Camara en 73 kg hommes) ont réussi le doublé. Abo Landing Diatta de l’As Douanes, déjà vainqueur à Saint-Louis a honoré son rang, à Mbour, en s’imposant chez les -81 kg. Tout comme Abdoulaye Alassane Sy du Dojo Momar Dieng qui a aussi confirmé chez les -60 kg. De belles prestations pour rehausser le niveau de la manifestation qui avait pour parrain le directeur de cabinet du président de la République, Me El Hadj Oumar Youm, et comme marraine, Fatou Faty, administratrice de société et responsable politique à Mbour.

La tenue de cet événement international rappelle au monde sportif national que les plus grands noms de la discipline au Sénégal sont issus du département. Une situation qui contraste avec le manque d’infrastructure, en particulier une salle des sports pour accueillir ce tournoi annuel et bien d’autres disciplines martiales déplorée par le préfet du département, Saër Ndao. Lequel a exhorté les forces vives du département (autorités politiques et administratives, hommes et femmes d’affaires, bonnes volontés entre autres) à agir pour le bien-être du sport mbourois. Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisque le maire de Mbour, El Hadj Fallou Sylla, a indiqué que son institution est déjà à l’œuvre pour y remédier.

Il a ainsi annoncé la construction prochaine d’une salle des sports pour les budokas mbourois dans l’enceinte du stade. Ce, avec le concours de la coopération décentralisée et, en particulier, la ville de Limoges en France qui a promis d’appuyer la municipalité dans ce projet. « Nous avons 17 hectares disponibles et nous comptons y construire un dojo et un terrain de basket avec nos partenaires », a souligné le maire. De son côté, le directeur général de l’Agence de développement municipal a révélé que dans le cadre de l’identification des projets, son institution est en train de construire des infrastructures comme des arènes municipales à Fatick. Un programme qui pourra bientôt bénéficier à Mbour qui est un bastion des arts martiaux et, en particulier, du judo dont les plus illustres représentants viennent du département.

Ousseynou POUYE

Les lauréats
Dames / 48 kg : Ndeye Coumba Thiam (Pkn) ; -52 kg : Astou Camara (Jcc) ; -63 kg : Anna Siga Faye (Jcm) ; -78 kg : Bigué Ndiaye (Jcm) ; +78 kg : Oulimata Seck (Sde).
Hommes / -66 kg : Tidiane Sambou (Ess) ; -60 kg : Abdoulaye Alassane Sy (Dmd) ; -73 kg : Momath Camara (Jcc) ; -81 kg : Abo Landing Diatta (Asd).

 

La boxe peut-elle disparaître des JO de Tokyo-2020 ? Face à la menace brandie par le CIO, la Fédération internationale de boxe amateur (AIBA), présidée par un sulfureux homme d’affaires ouzbek, a encore un mois pour donner des garanties sur sa gouvernance mais les progrès semblent bien lents.
Au sortir d’une longue crise interne dont l’ex-président, le Taïwanais Ching Kuo-Wu, membre du CIO, a été la principale victime, Gafur Rakhimov, un homme d’affaires ouzbek de 66 ans, a été nommé fin janvier président par intérim de

l’AIBA jusqu’aux prochaines élections de novembre.
Selon l’administration américaine qui a gelé ses biens, Rakhimov est lié au milieu du crime organisé aux Etats-Unis. En janvier, le Département du Trésor américain avait assuré que l’Ouzbek faisait partie des «criminels majeurs» de son pays en raison de son implication dans le «trafic d’héroïne».

Début février, juste avant les JO d’hiver, le président du CIO, Thomas Bach, s’est dit «extrêmement inquiet» à propos de la gouvernance de l’AIBA et «extrêmement préoccupé» par le nomination de Rakhimov.
L’instance olympique a aussitôt suspendu toutes ses aides financières à l’AIBA et exige de la fédération qu’elle lui soumette fin avril un rapport sur sa gouvernance et sa situation financière.
Le CIO décidera ensuite de mettre ou non à exécution ses menaces de priver la boxe des Jeux olympiques de la Jeunesse en octobre à Buenos Aires et des JO-2020 à Tokyo.

Sollicité par l’AFP pour savoir si des discussions avaient lieu actuellement avec l’AIBA, le directeur des Sports du CIO, Kit McConnell n’a «pas souhaité» commenter, renvoyant à la décision du CIO du 4 février.
Interrogé par l’AFP, le Canadien Patt Fiacco, l’un des hommes forts de l’AIBA qui a manoeuvré pour écarter Wu, assure que la situation à la fédération «est très positive (...). Nous travaillons à améliorer la gouvernance, les finances et le management, et pour restaurer la confiance et l’intégrité».

Pourtant, les signes en provenance de la fédération n’incitent pas à l’optimisme. La nouvelle équipe a déjà licencié plusieurs cadres, dont le responsable antidopage et le directeur des sports.
Et la vingtaine d’employés en poste au siège à Lausanne «sont au chômage technique», selon des sources concordantes. La gestion quotidienne de l’AIBA est en effet assurée depuis Dubaï, où M. Rkahimov possède des bureaux, selon ces mêmes sources.

AFP

 

La 20ème Edition du Tournoi International de judo de la ville de Saint-Louis, communément appelé « tournoi Ababacar Fall dit MBaye Boye », se déroulera samedi et dimanche dans la grande salle de gymnase du collège Didier Marie du sud de l’île. A cet effet, le président de la ligue régionale de judo de Saint-Louis, Ngor Faye et ses proches collaborateurs, ont pris toutes les dispositions, en étroite collaboration avec la fédération sénégalaise de judo et la municipalité de Saint-Louis, pour permettre aux combattants de participer aux compétitions dans de bonnes conditions.

Selon Ngor Faye, 300 combattants qui viendront de certains pays africains, européens, des clubs du Sénégal et de l’équipe nationale de judo, sont attendus dans la capitale du Nord, et rivaliseront d’ardeur et de talent sur le tatami de Didier Marie, à l’occasion de cette rencontre parrainée cette année par le ministre des sports, Matar Bâ, Ndobou Sarr Dièye, opératrice économique domiciliée à Gokhou-Mbathie.

Cette année encore,  le comité d’organisation a bénéficié d’un appui financier très important du maire Mansour Faye. Ce dernier va inaugurer, aujourd’hui, le dojo «  Pierre Ochsner » de Pikine et assister au stage de haut niveau qui sera dirigé par l’actuel directeur technique national de judo, Cheikh Sadibou Ndiaye.

A en croire le président du comité d’organisation, Amar Aw, le budget est déjà bouclé, « pour cette année, 6 pays africains et européens, notamment  la Gambie, le Togo, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée-Conakry et la France ont déjà donné leur accord pour participer à la compétition, ce tournoi international qui réunit chaque année de grands champions, doit permettre aux jeunes judokas d’éclore en se frottant avec d’autres venus d’horizon divers ».

Mbagnick Kharachi Diagne

 

Last modified on samedi, 17 mars 2018 10:33

La coopération sénégalo-japonaise a encore été magnifiée à l’occasion de la remise de matériels (kimonos et ceintures) à la Fédération sénégalaise de karaté. Après la facilitation de l’obtention du visa au profit du capitaine de l’équipe nationale de karaté pour participer à l’Open d’Okinawa et l’invitation à la fête de l’indépendance de ce pays, le Japon, à travers sa fédération de karaté, vient encore de se manifester par cette remise de dons en kimonos et ceintures pour la fédération sénégalaise. Une action qui n’est pas une première, de l’avis du président de la fédération Mohamed El Moctar Diop, selon qui, l’ambassade du Japon avait soutenu la fédération sénégalaise en 2008 par un don d’équipements sportifs.

Ce qui démontre aux yeux du président de la fédération sénégalaise, toute l’attention que le Pays du Soleil Levant porte au karaté sénégalais. « L’intégration du karaté comme discipline olympique depuis 2016 donne plus de visibilité à la discipline sur la planète mais implique également des ressources financières additionnelles. Selon le système mis en place, nos athlètes doivent participer aux différentes compétitions internationales qualificatives prévues à cet effet et qui permettent d’accumuler des points pour leur classement mondial », a souligné El Moctar Diop. Qui ajoute au passage que le Sénégal est actuellement un des rares pays d’Afrique Subsaharienne qui a pu classer 5 de ses athlètes dans le top 50 mondial, parmi lesquels Abdoulaye Diop qui est classé 27éme de sa catégorie.

Autre fait majeur souligné par El Moctar Diop, l’acceptation par l’ambassadeur de la reprise de la coupe de l’Ambassade du Japon. Une manifestation qui a été intégrée dans le calendrier fédéral cette année et qui se disputera le 14 juillet 2018 au stade Marius Ndiaye. Une compétition qui, de l’avis du président de la fédération, contribuera certainement à la préparation des athlètes sénégalais. « Les Jeux Olympiques de 2024 se préparent également à partir de maintenant. Pour prétendre à une qualification ou à une médaille, il va falloir bien préparer nos jeunes. Notre ambition est de développer le karaté et ses vertus dans le milieu scolaire et universitaire.

Déjà, certaines universités et écoles privées comme l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et l’école de commerce Supdeco offrent déjà des bourses d’étude aux athlètes de haut niveau. Il existe un aménagement des plannings pour permettre à l’athlète d’allier études et sport. Mohamed Diagne, champion d’Afrique, a reçu une bourse de Supdeco pour faire son Master en Finance.

La FSKA a mis en place un plan de formation de cadres, d’entraîneurs, d’arbitres et d’athlètes », a indiqué El Moctar Diop. Cependant le président de la fédération a souligné que ce programme souffre encore d’une absence de moyens et la fédération voudrait être accompagnée en équipements de compétitions et tatamis, en formation des entraîneurs nationaux, des arbitres et des cadres à travers des stages de perfectionnement, en plus de l’installation d’un centre international pour la préparation des athlètes de haut niveau.

Le ministre des Sports Matar Bâ qui avait pris part à la cérémonie a magnifié la coopération entre le Japon et le Sénégal, dans le domaine des Sports et a remercié ce pays pour ce geste.

C. F. KEITA

Enfin le Comité national provisoire (Cnp) de Savate au Sénégal est devenu maintenant une fédération depuis le 15 février. L’assemblée générale de passage en fédération s’est déroulée sous la supervision du directeur des sports Léopold Germain Senghor, après adoption des textes (statuts et règlements intérieurs) puis de l’assemblée générale élective. A ce sujet, il faut noter tout de suite que c’est Alphousseyni Djiba qui a été reconduit à la présidence. Le bureau a été mis sur pied ainsi que le comité directeur et les différentes commissions.

Le bureau et les commissions

Président : Alphousseyni Djiba ; 1er Vice-président : Papa Modi Junior Cissoko ; 2e Vice-président : Adama Sangaré ; Secrétaire général : Florentin Sambou ; Adjointe : Ramatoulaye Sao Sall ; Trésorier général : Matar Ciss ; Adjoint : Kévin François Ousmane Ndiaye. Directeur technique national : François Xavier Preira. Division officiels techniques : Kévin François Ousmane Ndiaye ; division développement : Ibrahima Niang ; Entraîneur national : Mamadou Cissé ; Adjoint : Abdou Diouf Diédhiou ; Petites catégories : Ousmane Lopez ; Adjoint : Edouard Preira. Organisation : Mamadou Faye ; Médical et Antidopage : Ngansiry Mbaye ; Communication et Informatique : Mbaye Diop ; Finance et Marketing : Edouard Preira ; Actions sociales et Insertion : Jacques Preira ; Juridique : Papa Modi Junior Cissoko ; Récompense et Décoration : Babacar Badji ; Militaire et Paramilitaire : Babacar Sadikh Sylla.

C. F. KEITA

Last modified on samedi, 17 février 2018 16:00

Les membres de la Fédération sénégalaise de boxe ont reçu, hier, des mains de Renata Diack, attachée des affaires culturelles et presse de l’ambassade d’Allemagne au Sénégal, un lot de dons. Il s’agit de gants de boxe, de maillots et de protections de grande qualité d’une valeur d’environ 2,7 millions.

Cette remise a eu lieu, hier, au stadium Iba Mar Diop et a été possible grâce au programme de promotion internationale du sport du ministère fédéral des Affaires étrangères. En effet, depuis des années, ce ministère et ses partenaires dont la confédération allemande de sport olympique, les fédérations allemandes de football, d’athlétisme et l’université du sport de Leipzig ont soutenu plus de 1300 projets portant sur le sport dans 100 pays. L’objectif du programme est de profiter de l’impact positif du sport pour réduire les préjugés, soutenir les minorités et ainsi contribuer au rapprochement des peuples. Et d’après Renata Diack, le continent africain représente un grand axe de la promotion internationale du sport du ministère fédéral des Affaires étrangères.

Environ 70% des fonds lui sont d’ailleurs attribués selon toujours l’attachée des affaires culturelles et presse de l’ambassade d’Allemagne au Sénégal. « En ce qui concerne le Sénégal, il existe depuis de longues années une coopération étroite entre le Sénégal et l’Allemagne dans le domaine du sport ».

S’adressant au président de la Fédération sénégalaise de boxe, Thierno Seydou Bâ, Renata Diack espère que ce soutien concret va lui permettre de réaliser une partie de son programme ambitieux pour la promotion de la boxe au Sénégal et d’attirer davantage de jeunes.

En fait, Me Bâ s’était fixé pour objectif de relancer et promouvoir la boxe sénégalaise depuis son élection à la tête de cette instance en août 2016. « Nous avons élaboré un plan stratégique de la boxe sénégalaise et depuis lors, nous essayons de dérouler nos activités conformément à ce plan. Nous avons reçu l’aide de nos partenaires, le ministre des Sports, le Comité national olympique et sportif, entre autres ». C’était en févier 2017, lorsque le président de la fédération de boxe avait reçu Mme Renata Diack et deux de ses collaborateurs pour tisser des liens de partenariat. « Aujourd’hui, la réalité est là, palpable et réelle, au grand bonheur des boxeurs, entraineurs et arbitres », a souligné Thierno Seydou Bâ.

Absa Ndong

 

Last modified on jeudi, 11 janvier 2018 13:46

Plus de 50 combattants et autres jeunes judoka issus des clubs de Gandon, de l’Institut des sports de Saint-Louis, de l’université Gaston Berger, du lycée technique André Peytavin, des lycées Charles De Gaulle et Ameth Fall, du club « Malick Diagne » de Gokhou-Mbathie, etc., ont bénéficié d’une session de renforcement de capacités, accompagnée de séances d’entrainement, organisée par la Ligue régionale de judo de l’axe Nord, qui regroupe les régions de Louga, Saint-Louis et Matam. Ces entrainements se sont déroulés au Dojo de Pikine, réalisé, aménagé et entièrement équipé par Pierre Ochner, un partenaire stratégique de la Ligue régionale de judo, de nationalité helvétique. Un dojo très moderne et géré actuellement par cinq travailleurs payés mensuellement par ce dernier.  Selon le président de cette ligue, Ngor Faye, cette session de formation entre également dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Le judo à l’école », qui permet de mettre en place, au niveau de ces établissements scolaires, des matériels de judo, des kimono, des tatami et autres équipements de dernier cri qui incitent les élèves à pratiquer cet art martial dans de bonnes conditions. Ngor Faye a vivement félicité le secrétaire général de cette ligue, Ibrahima Deh, Mes Massata Fall (ceinture noire, 3ème Dan) de l’Ugb, Bilal Fofana (7 fois champion du Sénégal), Amdy Raby Fall, Baye Malick Diop, Maodo Malick Ndiaye, Maïmouna Wade, Ndeye Ngalla Diop et plusieurs autres champions produits par les différents clubs de judo de Saint-Louis, pour leur contribution à la réussite de ce stage de judo.

Ces 50 jeunes combattants ont quitté ainsi le tatami du Dojo de Pikine « Keur Serigne Khoumeu», requinqués par ces techniques bien assimilées et relatives aux notions de rigueur, de persévérance, performance, justesse, finesse et précision dans les prises et autres actions.
Ils ont acquis aussi des techniques de massage, de self-défense et autres connaissances dans les domaines de la discipline, de la ponctualité, du respect vis-à-vis du maître et de l’adversaire.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Last modified on jeudi, 04 janvier 2018 10:45

La fédération sénégalaise de karaté do a organisé, samedi, un stage de kumité dirigé par la championne du monde de karaté, la Française Nathalie Leroy. A Dakar depuis quelques jours, Nathalie Leroy sera aussi à Saint-Louis du Sénégal pour un autre stage, demain mercredi. Une bonne opportunité pour nos combattants, surtout ceux de l’équipe nationale de kumité, championne d’Afrique par équipes à Yaoundé. Le tout a été fait sous l’égide de la Direction technique nationale.

Le stage de ce samedi s’est déroulé dans la salle d’échauffement du stadium Marius Ndiaye.

Elhadj Yatma LO

 Le président taïwanais de la Fédération internationale de boxe (Aiba), Ching-Kuo Wu, qui avait été suspendu par sa propre fédération, a démissionné, a annoncé lundi l’instance qui y voit un «geste» à même de résoudre la crise de gouvernance. Après 11 ans à la présidence, M. Wu, également membre du Cio et de sa commission exécutive, «a décidé de démissionner», a indiqué l’Aiba précisant que les deux parties avaient ainsi «accepté de résoudre à l’amiable» les problèmes de management. L’Italien Franco Falcinelli assure la présidence par intérim dans l’attente de l’élection d’un nouveau président lors d’un congrès extraordinaire le 27 janvier à Dubaï. Les actions engagées devant la justice par le président et par les membres du comité exécutif qui avaient remis en cause sa gestion, ont été «retirées».

De plus, alors que M. Wu avait été suspendu début octobre pour «irrégularités comptables et mauvaise gestion», les deux parties ont assuré qu’il n’existait «à ce jour aucune indication de comportement contraire à l’éthique» de la part du président comme de ses opposants. L’Aiba est plongée dans une grave crise de gouvernance depuis qu’en juillet dernier, les opposants à M. Wu dont le Canadien Pat Fiacco et l’Italien Franco Falcinelli, avaient tenté de prendre le contrôle de la fédération basée à Lausanne.

AFP

 

Last modified on mardi, 21 novembre 2017 14:04

Le 2e gala international de boxe, prévu le 16 décembre prochain au Magic Land, promet des étincelles sur le ring. Deux combats professionnels et six combats amateurs seront au menu du programme concocté par le promoteur de boxe professionnelle Adama Cissé qui l’a révélé, samedi dernier, lors du lancement de ce gala. A cette occasion, Adama Cissé a indiqué que des Gambiens, Maliens et Guinéens sont attendus sur le ring pour affronter les boxeurs sénégalais.

Samedi, lors du lancement de ce gala international pour lequel le promoteur est en partenariat avec Magic Land, les soutiens du président de la Fédération sénégalaise de boxe, Seydou Bâ, et du responsable de la boxe professionnelle, Mamadou Diallo, se sont fait bien sentir. L’un et l’autre ont exprimé tout leur espoir de voir ce gala couronné de succès d’autant plus qu’il est organisé par un jeune promoteur très amoureux du noble art. C’est pourquoi aussi un vibrant plaidoyer a été fait pour la boxe car, selon eux, ce sport ne nourrit plus son homme au Sénégal. « Il est temps donc que la boxe soit professionnalisée afin que les boxeurs puissent en tirer profit », a ajouté Mamadou Diallo. Et dans la perspective de ce gala, Adama Cissé sera bien accompagné puisque Bruno d’Erneville, un directeur de société, s’est déjà aligné pour la réussite de l’événement. Aussi, en louant la compétence et la détermination du promoteur, il a indiqué que ce compagnonnage sera le début d’une belle aventure. « Parce que tout simplement, on ne doit pas laisser la boxe mourir pour un pays qui a produit de grands champions », a ajouté Bruno d’Erneville. Le 16 décembre donc, les férus du noble art seront au rendez-vous du Magic Land où le promoteur compte joindre l’utile à l’agréable avec le concert de musique du chanteur Idrissa Diop, mais également un dîner de gala, un défilé de mode qui vont agrémenter cette soirée du noble art.

C. F. KEITA

Le programme du gala
 
Combats pro
Djiby Ndiaye  (Sow Guèye)-Issa Faye (Centre Jacques Chirac) ; Modou Fall (Centre Jacques Chirac)-Fodé Badji (Gambie)

Combats amateurs
Alassane Souma (Guinée)-Oumar Diallo (Batling Siki de Saints Louis) ; Yéro Baila (Guinée)-Idrissa Guéye (Mairie) ; Youssouf Diallo (Guinée)- Cheikhou Diéne (Asfa) ; Sidiki Meité (Mali)-Pape Mamadou Sow (Mairie) ; Awa Mballo (Malika)-Marietou Diallo (Centre Jacques Chirac) ; Bira Fall (Bip)-Mamadou Camara (Pikine)

 

Last modified on mardi, 21 novembre 2017 14:04
Le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées est un peu déçu de la moisson du Sénégal à l’occasion de la première édition de l’Open africain de Dakar.

Les rideaux sont tombés sur l’Open africain de Dakar. Quel est votre sentiment au terme de la compétition ?
C’est un sentiment de satisfaction par rapport à ce qu’on a eu à faire pendant ces dernières 48 h ; de même que tout le travail qui a été abattu en prévision de cet évènement. Les combattants ont rivalisé d’ardeur et au final, on a assisté à de très beaux combats. Sur le plan sportif, l’équipe nationale du Sénégal a brillé en deçà de nos attentes ; ce qui est assez dommage. Mais dans l’ensemble, on a participé à une bonne première édition de l’Open de Dakar.

Etes-vous satisfait du déroulement de la compétition ?
A tous les niveaux, il y aura des réglages à faire pour l’avenir. L’œuvre humaine n’est pas parfaite ; donc il y a des choses qu’on devra mieux regarder sur l’organisation pour mieux les appréhender. Sur le plan sportif, nos équipes nationales n’ont pas eu de très bonnes performances ; même si on salue les résultats qui ont été réalisés. On essaiera de mettre en œuvre les mesures correctives pour que les prochaines éditions se passent mieux. On a été surpris par l’Argentine ; cette équipe a eu 5 médailles d’or ; il y a dans une moindre mesure l’Algérie qui a deux médailles d’or ; autant de médailles d’or que le pays hôte, le Sénégal. Il y a enfin, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Cameroun qui n’ont pas démérité.

Quel était l’objectif du Sénégal en décidant d’accueillir cette compétition ?
L’objectif était de hisser un peu nos standards d’organisation et de permettre également à nos combattants d’avoir la chance et l’opportunité de se frotter à des étrangers. Sur ces deux aspects, nos objectifs sont relativement atteints et cela participe à notre effort de développement de notre discipline.

Diégane SARR

Avec 5 médailles d’or à leur actif, les Budoka argentins ont largement dominé l’Open de Judo de Dakar que le Sénégal a accueilli samedi et dimanche au stadium Marius Ndiaye. Les Lions du judo trainent loin derrière avec seulement 2 médailles d’or. Le Maroc et l’Algérie obtiennent le même nombre de médailles. 14 catégories étaient en lice.

Le Sénégal a accueilli, le weekend dernier, son premier Open africain de judo au stadium Marius Ndiaye dans le cadre des qualificatifs aux prochains Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020. 16 pays et près de 80 combattants ont pris part à cette première édition. Si le pays hôte a relevé le pari de l’organisation, il n’en a pas été le cas sur le plan sportif.  Et pour cause, sur 14 catégories en lice, les judokas sénégalais n’ont eu que 2 médailles d’or.  Une performance en deçà des attentes, a admis le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées. Si le Sénégal a déçu, l’Argentine, elle, a plané au-dessus de la compétition. Les Budokas argentins se sont taillé la part du lion avec 5 médailles d’or ; loin devant les équipes sénégalaises, algériennes et marocaines qui ont obtenu chacune, 2 médailles d’or. Les sélections du Nigeria, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire ont sauvé l’honneur avec chacune une médaille d’or.

Réactions - Ababacar Ngom, directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo : « Le Sénégal a bien organisé son premier open de Judo »
 « Dakar a son premier Open international et c’est extrêmement important parce que les athlètes vont compter des points pour les Jeux olympiques de 2020 et c’est tout le judo international qui suit l’activité.  Cela  dit, vous avez vu la qualité des compétitions. Il n’y a pas eu de contestations, les judokas ont bien travaillé dans un niveau de haute qualité. Le Sénégal a bien organisé son premier Open de Judo. Les experts de l’Union africaine de judo et d’autres qui viennent de la Fédération internationale de judo sont satisfaits. Le Sénégal a relevé le pari de l’organisation et de la qualité de la compétition et, cerise sur le gâteau, il n’y a pas eu de blessés. Pour un sport de combat, cela est extrêmement important »
 
Hussain Hemmat, secretaire general de l’Union africaine : « Le niveau de la compétition a été très relevé »
« Pour la première fois, le Sénégal a abrité l’Open africain de judo ; c’est une très bonne chose. Le niveau de la compétition a été très relevé, ce qui me rend triste, c’est que le Sénégal n’a pas gagné beaucoup de médailles. J’aurais aimé qu’il en rafle davantage, plus que les deux gagnées, d’autant que c’est le pays hôte. Mais dans l’ensemble, je suis satisfait de ce que j’ai vu. Je suis également très optimiste pour le Judo africain »

Diégane SARR

 

Last modified on lundi, 20 novembre 2017 13:11

Le président de la Ligue régionale de Judo de l’axe Nord, qui regroupe les régions de Louga, Saint-Louis et Matam, Ngor Faye, a déclaré, hier, que cette discipline se porte bien dans la zone Nord, qu’elle présente un bilan 2016/2017 satisfaisant et des perspectives prometteuses pour les adeptes des arts martiaux.

Dans l’entretien qu’il nous a accordé hier, Ngor Faye a annoncé la ferme décision des autorités municipales de construire dans les plus brefs délais un complexe sportif au stade Mawade Wade de Médina Courses, dans le faubourg de Sor. Et il est prévu, a-t-il précisé, d’aménager des salles de judo dans ce complexe sportif qui pourrait être fonctionnel d’ici deux à trois ans, si toutes les études de faisabilité et d’avant-projet sont bouclées au moment opportun. La Ligue régionale de judo, a-t-il poursuivi, bénéficie régulièrement du soutien sans faille du maire Mansour Faye, qui est toujours le premier à se manifester pour accorder une subvention permettant d’organiser une manifestation sportive. M. Faye a aussi fait allusion à un autre partenaire stratégique, en l’occurrence Pierre Ochsner, de nationalité helvétique, qui a déjà construit et équipé entièrement un Dojo très moderne à Pikine, géré actuellement par cinq travailleurs payés mensuellement par ce dernier.

Il n’a pas manqué de déplorer, avec la dernière énergie, le manque criant d’infrastructures sportives dans le domaine des arts martiaux. « C’est un problème national. Mais, dans l’axe Nord, nous nous évertuons néanmoins à gérer une vingtaine de clubs de judo performants et compétitifs ». De plus, a-t-il ajouté, malgré le manque de moyens, ils pu « signer des conventions avec les responsables des établissements scolaires, qui permettront de bien prendre en main les élèves désirant pratiquer le judo ».

Ces protocoles d’accord, a souligné M. Faye, entrent dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Le judo à l’école » qui permet de mettre en place au niveau de ces établissements scolaires des matériels de judo (kimono, tatami) et autres équipements de dernier cri incitant les élèves à pratiquer cet art martial dans de bonnes conditions. Parlant des activités de la saison 2016/2017, il a rappelé que la ligue régionale a pu organiser, au mois de mai 2016, un championnat de judo à l’Université Gaston Berger, inaugurer, au mois d’août 2016, à Thilogne (dans la région de Matam), le club « Samba Kâne » (ce parrain fut entraîneur de l’équipe nationale féminine de judo, un «sargal» a été organisé en son honneur).

Cette dernière saison a été aussi marquée par le tournoi international de judo organisé au complexe sportif Didier Marie, au sud de l’île de Saint-Louis, par l’Institut des sports dirigé par Khalifa Ababacar Mbengue, Amar Aw (actuel directeur du stade Mawade Wade), Aïcha Sy Tall, secrétaire exécutive du comité d’organisation de ce tournoi, et autres partenaires. De l’avis de Ngor Faye, il convient de rappeler que cet événement sportif international de grande envergure a été initié depuis très longtemps par feu Ababacar Fall dit Mbaye Boye Fall, qui s’est consacré au judo jusqu’à son dernier souffle.

Au mois d’avril 2016, la ligue a organisé la première édition de la «Coupe du président de la Ligue du Nord», une ligue devenue très ambitieuse et dirigée actuellement par Ngor Faye.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Last modified on jeudi, 09 novembre 2017 13:13

C’est l’impasse au niveau de la Ligue régionale de Dakar. Après deux assemblées générales avortées le 18 juin et le 22 octobre dernier, c’est une situation de quasi-blocage qui prévaut dans l’instance dirigeante du karaté dakarois. Du fait de manœuvres de certains clubs qui n’ont plus voix au chapitre qui, selon les responsables de l’instance de la capitale, ont voulu leur forcer la main pour participer au vote. Ce qu’ils n’ont pas accepté, d’abord lors du premier conclave puis, lors de celui reprogrammé il y a moins d’une semaine. En conférence de presse mercredi, le président de la Ligue, Samba Issa Bousso, et ses collaborateurs l’ont déploré pour justifier le climat qui a prévalu lors de ces rencontres statutaires avec des clubs qui voulaient participer au vote alors qu’ils n’en avaient pas le droit. Pour lui, les 14 clubs qui sont défaillants n’ont pas plus de droit que les 95 autres qui sont en règle, vis-à-vis de la Ligue, en cotisant régulièrement les 8.000 FCfa annuels exigés. « Après la première assemblée générale, nous croyions que la situation allait se décanter », a dit le président. Qui a regretté que les mêmes causes ont produit, dernièrement, les mêmes effets. Le président de l’instance ainsi que ses collaborateurs trouvent inconcevables que des clubs qui ne sont pas à jour, en ce qui concerne leurs cotisations, puissent aspirer au vote. Ils estiment que ces entités peuvent, à la rigueur, suivre les travaux, mais n’ont pas le droit de voter. Ce qui a été le principal point de désaccord qui a empêché le conclave d’aller à son terme. Pour contourner le sujet qui était le blocage lors du premier rendez-vous, les responsables des clubs incriminés ont, selon eux, « versé leurs cotisations au niveau de la Fédération. Une situation inédite que nous n’avons jamais connue ». Surtout qu’ils considèrent que l’instance fédérale « n’a pas à s’immiscer dans le fonctionnement des Ligues ». Pour les responsables de l’instance qui « compte 210 clubs et quelque 4 000 licenciés », cette situation s’est déroulée sous les yeux de l’Inspectrice régionale des Sports de Dakar et du secrétaire général de la Fédération sénégalaise de karaté et disciplines assimilées. Des autorités dont le comportement ne militaient pas en faveur d’une bonne tenue de l’assemblée générale, regrette le président de la Ligue, qui en appelle désormais à la diligence du ministère des Sports et de la Fédération sénégalaise de karaté pour décanter la situation.

Ousseynou POUYE

Cela faisait deux années que le Mali avait supplanté le Sénégal au championnat Ouest-africain de yoseikan budo. Mais les Lions ont profité de la 16ème édition de cette épreuve sous-régionale, disputée le weekend dernier à Abidjan, pour opérer leur grand retour aux premières loges. Avec 3 médailles d’or, une d’argent et une de bronze, les Sénégalais ont, en effet, dominé les débats qui ont réuni près de 80 combattants venus des huit pays de l’Uemoa (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Togo, Niger, Guinée Bissau et Sénégal). Ils sont suivis du Mali avec 1 médaille en or, 2 en argent et 1 en bronze. Le Burkina Faso complète le podium avec une médaille d’or. Les autres pays médaillés sont la Côte d’Ivoire, hôte de l’épreuve (2 d’argent et 1 de bronze), et le Niger (1 de bronze). A noter que le championnat ouest africain de yoseikan budo est l’une des rares compétitions réunissant autant les petites que les grandes catégories.

Le Japon ne pouvait rêver meilleure entame aux Championnats du monde de judo : ses combattants ont raflé les deux médailles d’or mises en jeu, en -48 kg et -60 kg, lundi à Budapest.

C’est la jeune Funa Tonaki (22 ans) qui a ouvert le palmarès de son pays dans la capitale hongroise en s’offrant le titre en -48 kg dès ses premiers Mondiaux seniors, deux ans après avoir été couronnée en juniors. En finale, elle a battu la Mongole Urantsetseg Munkhbat, sacrée en 2013 et de cinq ans son aînée. Quelques minutes plus tard, Naohisa Takato, médaillé de bronze olympique l’été dernier à Rio, a imité sa compatriote en -60 kg. Ce n’est pas une première pour lui : le judoka âgé de 25 ans avait déjà été couronné en 2013. En finale, il s’est imposé sur ippon face à l’Azerbaïdjanais Orkhan Safarov. Ami Kondo y ayant ajouté le bronze en -48 kg (comme aux JO-2016), voilà le Japon à la tête d’un riche pécule de trois médailles, dont deux titres, au bout d’une seule journée de compétition, suivie par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le président russe Vladimir Poutine, qui a fait le déplacement.

Avec dix novices - dont Tonaki - sur dix-huit judokas sélectionnés mais sans ses trois champions olympiques en titre (Ono, Baker et Tachimoto), le pays berceau du judo a fait le pari de lancer ses jeunes pousses dans le grand bain, à trois ans des JO dans sa capitale, Tokyo. La semaine de compétition sur les tatamis hongrois pouvait difficilement mieux commencer pour lui !

AFP

Le Sénégalais Balla Dièye a été récemment élu au comité exécutif de l’Association francophone des comités nationaux olympiques (Afcno) comme représentant des athlètes à l’issue des assemblées générales ordinaire et extraordinaire de cette instance. C’était en marge des 8e Jeux de la Francophonie que la capitale ivoirienne, Abidjan, avait abrités du 21 au 30 juillet dernier. Les Olympiens francophones avaient aussi saisi l’occasion pour modifier les statuts de la structure afin de permettre à un représentant des athlètes d’intégrer le comité exécutif. Ce qui fut fait puisque notre compatriote Balla Dièye, plusieurs fois champion d’Afrique de taekwondo, a été choisi par ses pairs pour les représenter au sein du comité exécutif de cette association francophone. Il faut souligner également que deux unions francophones sont devenues organisations associées de l’Afcno ; c’est-à-dire l’association des fédérations francophones de lutte et la confédération internationale francophone de sport adapté et culture.

Un nouveau comité exécutif a également été élu :
Président : Prof Alain Ekra (Côte d’Ivoire)
Vice-présidents : M. Idriss Dokony (Tchad), M. Hamid Lahlou Kamal (Maroc)
Secrétaire général : M. Denis Masseglia (France)
Trésorier : M. André Angwe Aboughe (Gabon)
Représentant des athlètes : Balla Dièye (Sénégal)

Last modified on lundi, 21 août 2017 11:25

La détection de talents fait partie des chantiers de la nouvelle équipe qui dirige la Fédération sénégalaise de Karaté. Cette instance organise, samedi et dimanche, un stage technique et un autre en faveur des arbitres. La Fédération sénégalaise de karaté do organise, ce week-end, un stage technique et un stage d’arbitrage au Cdeps de Rufisque ainsi que les championnats du Sénégal par équipes kumité (combats) et katas (techniques) le samedi 19 août 2017, au stadium Lat Dior de Thiès.  Selon le communiqué qui nous est parvenu, ces trois événements majeurs permettront de détecter de nouveaux talents et surtout de dégager un groupe de performance dans la perspective des Jeux olympiques de 2024. Un autre aspect important pour le nouveau comité exécutif concerne la décentralisation des activités à la banlieue et à l’intérieur du Sénégal. Le stage d’arbitrage portera sur le nouveau règlement des compétitions Wkf kumité et kata et vise, par ailleurs, les juges et arbitres de tous niveaux, les coaches et entraîneurs des clubs. Le stage technique en kihon, kata et kumité s’adresse à la Direction technique nationale et aux experts de la Fédération sénégalaise de karaté et disciplines associées.

Diégane SARR

Last modified on vendredi, 11 août 2017 12:17

L’association nationale des arts martiaux du Sénégal va démarrer ses activités de vacances, ce dimanche 6 août, à la plage de Yoff derrière le centre aéré de la Bceao. D’après le communiqué, l’événement va débuter à 9 heures avec la participation de plusieurs disciplines martiales comme le judo, le taekwondo, le karatédo, le kungfu, le viet vo dao, le kun minh dao, le gariot, la mocrad, entre autres.
Cette première journée est dédiée au grand maître et patriarche Abdoulaye Sène, directeur technique national du Comité national provisoire (Cnp) de viet vo dao, expert de ladite discipline. Les activités qui vont durer sept semaines, ont pour thème cette année : « Education, budo et paix ». A noter que la deuxième journée (dimanche 13 août 2017) est dédiée à maître Ababacar Sedikh Niang, ancien président de la Fédération sénégalaise de taekwondo.

Absa NDONG

Last modified on samedi, 05 août 2017 13:10

Teddy Riner, double champion olympique 2012 et 2016 sera-t-il présent aux Jo-2024 qui se dérouleront à Paris? «Il y a un grand point d’interrogation», a expliqué mardi à l’AFP le judoka, qui se posera la question après Tokyo-2020.

«Il y a un grand point d’interrogation parce que ça me tient à cœur. En réalité, je ne sais pas encore», a déclaré Teddy Riner, octuple champion du monde, qui aura 35 ans en 2024. «On va laisser passer l’olympiade jusqu’à Tokyo, aller chercher la plus belle des médailles en 2020. Ensuite on se posera les bonnes questions», a-t-il ajouté.

«Il faut être patient et surtout rester humble. Tant que ce n’est pas fait, il ne faut pas dire que l’on a les Jeux», a tempéré Riner, co-président avec Marie-Amélie Le Fur du comité des athlètes de Paris 2024. Le retour des anneaux dans la capitale française, 100 ans après la dernière édition parisienne, doit être acté lors du vote du Cio à Lima le 13 septembre. «Si on arrive vraiment à aller au bout, je serai content pour mon pays, content pour tous les sportifs, parce que ça va être quelque chose d’énorme», a précisé Riner, impatient de voir le tampon «accepté» sur le dossier après Lima.

La semaine dernière, le nageur Florent Manaudou, champion olympique du 50 m nage libre à Londres en 2012 et double vice-champion olympique en 2016 (50 m libre et 4x100 m libre), et éloigné au moins temporairement des bassins, avait expliqué que la perspective de nager aux Jeux à Paris en 2024 le tentait. Il aura alors 33 ans.

AFP

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:12

Notre compatriote Me Ababacar Ngom, arbitre mondial de judo, a été désigné par le comité d’organisation des 8e Jeux de la Francophonie comme juge officiel de judo. La note qui lui est parvenue ce 22 juin 2017, fait de lui le responsable de l’arbitrage des épreuves de judo de ladite manifestation francophone. La note du comité international des jeux de la Francophonie va plus loin en soulignant que « pour les disciplines sportives, conformément à la réglementation des disciplines des VIIIes Jeux de la Francophonie, les arbitres sont nommés par les fédérations sportives internationales ». Nommé directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo, il n’y a pas longtemps, Me Ababacar Ngom aura ainsi la lourde tâche de manager les arbitres qui vont officier durant les combats de judo à Abidjan. Un choix qui n’est pas fortuit si l’on sait que ce combattant aguerri a fini de faire ses preuves sur les tatamis africains dans la direction des combats. Egalement vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, Me Ngom a toujours eu l’onction de cette dernière qui avait d’ailleurs présenté et soutenu sa candidature au poste de directeur de l’arbitrage de l’Uaj. C’est donc vers une nouvelle mission, un nouveau challenge, qu’il se dirigera du 21 au 30 juillet prochain à Abidjan où se tiendront les 8e Jeux de la Francophonie.

C. F. KEITA

Le Nanbudo Sénégal vient de renouveler son bureau avec la reconduction du Dr André Waly Mbengue au poste de président de l’instance pour un nouveau mandat. C’était à l’occasion de l’assemblée générale du bureau exécutif qui s’est tenu récemment en présence des régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Kaolack, Fatick, Saint-Louis et Ziguinchor. A noter que le Dr Mbengue est également secrétaire général de la Confédération africaine de Nanbudo. Après l’installation du bureau, celui-ci s’est fixé comme objectif de finir le calendrier des activités de la saison, surtout d’essayer de présenter une équipe à l’Open international de Nanbudo en Espagne en juillet et au Championnat d’Afrique de Nanbudo au Maroc en décembre. Il s’agira également pour l’équipe de mettre à jour les textes pour une harmonisation parfaite avec les textes de la Confédération africaine de Nanbudo et de la Worldwide Nanbudo Fédération, ceci dans les meilleurs délais et poursuivre la politique de développement du Nanbudo dans tout le Sénégal tout en prônant une démarche adéquate dans la perspective de l’installation de la Fédération sénégalaise de Nanbudo. Pour sa part, le président élu appel a l’union des cœurs dans les idées et actes et à plus d’engagement pour plus résultats positifs pour la pratique et le développement du Nanbudo. Tout en insistant sur la primauté de participer au Championnat d’Afrique de décembre car le Sénégal est retenu pour organiser le prochain en 2019.

D. SARR


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