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Arts Martiaux (61)

 Le président taïwanais de la Fédération internationale de boxe (Aiba), Ching-Kuo Wu, qui avait été suspendu par sa propre fédération, a démissionné, a annoncé lundi l’instance qui y voit un «geste» à même de résoudre la crise de gouvernance. Après 11 ans à la présidence, M. Wu, également membre du Cio et de sa commission exécutive, «a décidé de démissionner», a indiqué l’Aiba précisant que les deux parties avaient ainsi «accepté de résoudre à l’amiable» les problèmes de management. L’Italien Franco Falcinelli assure la présidence par intérim dans l’attente de l’élection d’un nouveau président lors d’un congrès extraordinaire le 27 janvier à Dubaï. Les actions engagées devant la justice par le président et par les membres du comité exécutif qui avaient remis en cause sa gestion, ont été «retirées».

De plus, alors que M. Wu avait été suspendu début octobre pour «irrégularités comptables et mauvaise gestion», les deux parties ont assuré qu’il n’existait «à ce jour aucune indication de comportement contraire à l’éthique» de la part du président comme de ses opposants. L’Aiba est plongée dans une grave crise de gouvernance depuis qu’en juillet dernier, les opposants à M. Wu dont le Canadien Pat Fiacco et l’Italien Franco Falcinelli, avaient tenté de prendre le contrôle de la fédération basée à Lausanne.

AFP

 

Last modified on mardi, 21 novembre 2017 14:04

Le 2e gala international de boxe, prévu le 16 décembre prochain au Magic Land, promet des étincelles sur le ring. Deux combats professionnels et six combats amateurs seront au menu du programme concocté par le promoteur de boxe professionnelle Adama Cissé qui l’a révélé, samedi dernier, lors du lancement de ce gala. A cette occasion, Adama Cissé a indiqué que des Gambiens, Maliens et Guinéens sont attendus sur le ring pour affronter les boxeurs sénégalais.

Samedi, lors du lancement de ce gala international pour lequel le promoteur est en partenariat avec Magic Land, les soutiens du président de la Fédération sénégalaise de boxe, Seydou Bâ, et du responsable de la boxe professionnelle, Mamadou Diallo, se sont fait bien sentir. L’un et l’autre ont exprimé tout leur espoir de voir ce gala couronné de succès d’autant plus qu’il est organisé par un jeune promoteur très amoureux du noble art. C’est pourquoi aussi un vibrant plaidoyer a été fait pour la boxe car, selon eux, ce sport ne nourrit plus son homme au Sénégal. « Il est temps donc que la boxe soit professionnalisée afin que les boxeurs puissent en tirer profit », a ajouté Mamadou Diallo. Et dans la perspective de ce gala, Adama Cissé sera bien accompagné puisque Bruno d’Erneville, un directeur de société, s’est déjà aligné pour la réussite de l’événement. Aussi, en louant la compétence et la détermination du promoteur, il a indiqué que ce compagnonnage sera le début d’une belle aventure. « Parce que tout simplement, on ne doit pas laisser la boxe mourir pour un pays qui a produit de grands champions », a ajouté Bruno d’Erneville. Le 16 décembre donc, les férus du noble art seront au rendez-vous du Magic Land où le promoteur compte joindre l’utile à l’agréable avec le concert de musique du chanteur Idrissa Diop, mais également un dîner de gala, un défilé de mode qui vont agrémenter cette soirée du noble art.

C. F. KEITA

Le programme du gala
 
Combats pro
Djiby Ndiaye  (Sow Guèye)-Issa Faye (Centre Jacques Chirac) ; Modou Fall (Centre Jacques Chirac)-Fodé Badji (Gambie)

Combats amateurs
Alassane Souma (Guinée)-Oumar Diallo (Batling Siki de Saints Louis) ; Yéro Baila (Guinée)-Idrissa Guéye (Mairie) ; Youssouf Diallo (Guinée)- Cheikhou Diéne (Asfa) ; Sidiki Meité (Mali)-Pape Mamadou Sow (Mairie) ; Awa Mballo (Malika)-Marietou Diallo (Centre Jacques Chirac) ; Bira Fall (Bip)-Mamadou Camara (Pikine)

 

Last modified on mardi, 21 novembre 2017 14:04
Le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées est un peu déçu de la moisson du Sénégal à l’occasion de la première édition de l’Open africain de Dakar.

Les rideaux sont tombés sur l’Open africain de Dakar. Quel est votre sentiment au terme de la compétition ?
C’est un sentiment de satisfaction par rapport à ce qu’on a eu à faire pendant ces dernières 48 h ; de même que tout le travail qui a été abattu en prévision de cet évènement. Les combattants ont rivalisé d’ardeur et au final, on a assisté à de très beaux combats. Sur le plan sportif, l’équipe nationale du Sénégal a brillé en deçà de nos attentes ; ce qui est assez dommage. Mais dans l’ensemble, on a participé à une bonne première édition de l’Open de Dakar.

Etes-vous satisfait du déroulement de la compétition ?
A tous les niveaux, il y aura des réglages à faire pour l’avenir. L’œuvre humaine n’est pas parfaite ; donc il y a des choses qu’on devra mieux regarder sur l’organisation pour mieux les appréhender. Sur le plan sportif, nos équipes nationales n’ont pas eu de très bonnes performances ; même si on salue les résultats qui ont été réalisés. On essaiera de mettre en œuvre les mesures correctives pour que les prochaines éditions se passent mieux. On a été surpris par l’Argentine ; cette équipe a eu 5 médailles d’or ; il y a dans une moindre mesure l’Algérie qui a deux médailles d’or ; autant de médailles d’or que le pays hôte, le Sénégal. Il y a enfin, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Cameroun qui n’ont pas démérité.

Quel était l’objectif du Sénégal en décidant d’accueillir cette compétition ?
L’objectif était de hisser un peu nos standards d’organisation et de permettre également à nos combattants d’avoir la chance et l’opportunité de se frotter à des étrangers. Sur ces deux aspects, nos objectifs sont relativement atteints et cela participe à notre effort de développement de notre discipline.

Diégane SARR

Avec 5 médailles d’or à leur actif, les Budoka argentins ont largement dominé l’Open de Judo de Dakar que le Sénégal a accueilli samedi et dimanche au stadium Marius Ndiaye. Les Lions du judo trainent loin derrière avec seulement 2 médailles d’or. Le Maroc et l’Algérie obtiennent le même nombre de médailles. 14 catégories étaient en lice.

Le Sénégal a accueilli, le weekend dernier, son premier Open africain de judo au stadium Marius Ndiaye dans le cadre des qualificatifs aux prochains Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020. 16 pays et près de 80 combattants ont pris part à cette première édition. Si le pays hôte a relevé le pari de l’organisation, il n’en a pas été le cas sur le plan sportif.  Et pour cause, sur 14 catégories en lice, les judokas sénégalais n’ont eu que 2 médailles d’or.  Une performance en deçà des attentes, a admis le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées. Si le Sénégal a déçu, l’Argentine, elle, a plané au-dessus de la compétition. Les Budokas argentins se sont taillé la part du lion avec 5 médailles d’or ; loin devant les équipes sénégalaises, algériennes et marocaines qui ont obtenu chacune, 2 médailles d’or. Les sélections du Nigeria, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire ont sauvé l’honneur avec chacune une médaille d’or.

Réactions - Ababacar Ngom, directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo : « Le Sénégal a bien organisé son premier open de Judo »
 « Dakar a son premier Open international et c’est extrêmement important parce que les athlètes vont compter des points pour les Jeux olympiques de 2020 et c’est tout le judo international qui suit l’activité.  Cela  dit, vous avez vu la qualité des compétitions. Il n’y a pas eu de contestations, les judokas ont bien travaillé dans un niveau de haute qualité. Le Sénégal a bien organisé son premier Open de Judo. Les experts de l’Union africaine de judo et d’autres qui viennent de la Fédération internationale de judo sont satisfaits. Le Sénégal a relevé le pari de l’organisation et de la qualité de la compétition et, cerise sur le gâteau, il n’y a pas eu de blessés. Pour un sport de combat, cela est extrêmement important »
 
Hussain Hemmat, secretaire general de l’Union africaine : « Le niveau de la compétition a été très relevé »
« Pour la première fois, le Sénégal a abrité l’Open africain de judo ; c’est une très bonne chose. Le niveau de la compétition a été très relevé, ce qui me rend triste, c’est que le Sénégal n’a pas gagné beaucoup de médailles. J’aurais aimé qu’il en rafle davantage, plus que les deux gagnées, d’autant que c’est le pays hôte. Mais dans l’ensemble, je suis satisfait de ce que j’ai vu. Je suis également très optimiste pour le Judo africain »

Diégane SARR

 

Last modified on lundi, 20 novembre 2017 13:11

Le président de la Ligue régionale de Judo de l’axe Nord, qui regroupe les régions de Louga, Saint-Louis et Matam, Ngor Faye, a déclaré, hier, que cette discipline se porte bien dans la zone Nord, qu’elle présente un bilan 2016/2017 satisfaisant et des perspectives prometteuses pour les adeptes des arts martiaux.

Dans l’entretien qu’il nous a accordé hier, Ngor Faye a annoncé la ferme décision des autorités municipales de construire dans les plus brefs délais un complexe sportif au stade Mawade Wade de Médina Courses, dans le faubourg de Sor. Et il est prévu, a-t-il précisé, d’aménager des salles de judo dans ce complexe sportif qui pourrait être fonctionnel d’ici deux à trois ans, si toutes les études de faisabilité et d’avant-projet sont bouclées au moment opportun. La Ligue régionale de judo, a-t-il poursuivi, bénéficie régulièrement du soutien sans faille du maire Mansour Faye, qui est toujours le premier à se manifester pour accorder une subvention permettant d’organiser une manifestation sportive. M. Faye a aussi fait allusion à un autre partenaire stratégique, en l’occurrence Pierre Ochsner, de nationalité helvétique, qui a déjà construit et équipé entièrement un Dojo très moderne à Pikine, géré actuellement par cinq travailleurs payés mensuellement par ce dernier.

Il n’a pas manqué de déplorer, avec la dernière énergie, le manque criant d’infrastructures sportives dans le domaine des arts martiaux. « C’est un problème national. Mais, dans l’axe Nord, nous nous évertuons néanmoins à gérer une vingtaine de clubs de judo performants et compétitifs ». De plus, a-t-il ajouté, malgré le manque de moyens, ils pu « signer des conventions avec les responsables des établissements scolaires, qui permettront de bien prendre en main les élèves désirant pratiquer le judo ».

Ces protocoles d’accord, a souligné M. Faye, entrent dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Le judo à l’école » qui permet de mettre en place au niveau de ces établissements scolaires des matériels de judo (kimono, tatami) et autres équipements de dernier cri incitant les élèves à pratiquer cet art martial dans de bonnes conditions. Parlant des activités de la saison 2016/2017, il a rappelé que la ligue régionale a pu organiser, au mois de mai 2016, un championnat de judo à l’Université Gaston Berger, inaugurer, au mois d’août 2016, à Thilogne (dans la région de Matam), le club « Samba Kâne » (ce parrain fut entraîneur de l’équipe nationale féminine de judo, un «sargal» a été organisé en son honneur).

Cette dernière saison a été aussi marquée par le tournoi international de judo organisé au complexe sportif Didier Marie, au sud de l’île de Saint-Louis, par l’Institut des sports dirigé par Khalifa Ababacar Mbengue, Amar Aw (actuel directeur du stade Mawade Wade), Aïcha Sy Tall, secrétaire exécutive du comité d’organisation de ce tournoi, et autres partenaires. De l’avis de Ngor Faye, il convient de rappeler que cet événement sportif international de grande envergure a été initié depuis très longtemps par feu Ababacar Fall dit Mbaye Boye Fall, qui s’est consacré au judo jusqu’à son dernier souffle.

Au mois d’avril 2016, la ligue a organisé la première édition de la «Coupe du président de la Ligue du Nord», une ligue devenue très ambitieuse et dirigée actuellement par Ngor Faye.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

 

Last modified on jeudi, 09 novembre 2017 13:13

C’est l’impasse au niveau de la Ligue régionale de Dakar. Après deux assemblées générales avortées le 18 juin et le 22 octobre dernier, c’est une situation de quasi-blocage qui prévaut dans l’instance dirigeante du karaté dakarois. Du fait de manœuvres de certains clubs qui n’ont plus voix au chapitre qui, selon les responsables de l’instance de la capitale, ont voulu leur forcer la main pour participer au vote. Ce qu’ils n’ont pas accepté, d’abord lors du premier conclave puis, lors de celui reprogrammé il y a moins d’une semaine. En conférence de presse mercredi, le président de la Ligue, Samba Issa Bousso, et ses collaborateurs l’ont déploré pour justifier le climat qui a prévalu lors de ces rencontres statutaires avec des clubs qui voulaient participer au vote alors qu’ils n’en avaient pas le droit. Pour lui, les 14 clubs qui sont défaillants n’ont pas plus de droit que les 95 autres qui sont en règle, vis-à-vis de la Ligue, en cotisant régulièrement les 8.000 FCfa annuels exigés. « Après la première assemblée générale, nous croyions que la situation allait se décanter », a dit le président. Qui a regretté que les mêmes causes ont produit, dernièrement, les mêmes effets. Le président de l’instance ainsi que ses collaborateurs trouvent inconcevables que des clubs qui ne sont pas à jour, en ce qui concerne leurs cotisations, puissent aspirer au vote. Ils estiment que ces entités peuvent, à la rigueur, suivre les travaux, mais n’ont pas le droit de voter. Ce qui a été le principal point de désaccord qui a empêché le conclave d’aller à son terme. Pour contourner le sujet qui était le blocage lors du premier rendez-vous, les responsables des clubs incriminés ont, selon eux, « versé leurs cotisations au niveau de la Fédération. Une situation inédite que nous n’avons jamais connue ». Surtout qu’ils considèrent que l’instance fédérale « n’a pas à s’immiscer dans le fonctionnement des Ligues ». Pour les responsables de l’instance qui « compte 210 clubs et quelque 4 000 licenciés », cette situation s’est déroulée sous les yeux de l’Inspectrice régionale des Sports de Dakar et du secrétaire général de la Fédération sénégalaise de karaté et disciplines assimilées. Des autorités dont le comportement ne militaient pas en faveur d’une bonne tenue de l’assemblée générale, regrette le président de la Ligue, qui en appelle désormais à la diligence du ministère des Sports et de la Fédération sénégalaise de karaté pour décanter la situation.

Ousseynou POUYE

Cela faisait deux années que le Mali avait supplanté le Sénégal au championnat Ouest-africain de yoseikan budo. Mais les Lions ont profité de la 16ème édition de cette épreuve sous-régionale, disputée le weekend dernier à Abidjan, pour opérer leur grand retour aux premières loges. Avec 3 médailles d’or, une d’argent et une de bronze, les Sénégalais ont, en effet, dominé les débats qui ont réuni près de 80 combattants venus des huit pays de l’Uemoa (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Togo, Niger, Guinée Bissau et Sénégal). Ils sont suivis du Mali avec 1 médaille en or, 2 en argent et 1 en bronze. Le Burkina Faso complète le podium avec une médaille d’or. Les autres pays médaillés sont la Côte d’Ivoire, hôte de l’épreuve (2 d’argent et 1 de bronze), et le Niger (1 de bronze). A noter que le championnat ouest africain de yoseikan budo est l’une des rares compétitions réunissant autant les petites que les grandes catégories.

Le Japon ne pouvait rêver meilleure entame aux Championnats du monde de judo : ses combattants ont raflé les deux médailles d’or mises en jeu, en -48 kg et -60 kg, lundi à Budapest.

C’est la jeune Funa Tonaki (22 ans) qui a ouvert le palmarès de son pays dans la capitale hongroise en s’offrant le titre en -48 kg dès ses premiers Mondiaux seniors, deux ans après avoir été couronnée en juniors. En finale, elle a battu la Mongole Urantsetseg Munkhbat, sacrée en 2013 et de cinq ans son aînée. Quelques minutes plus tard, Naohisa Takato, médaillé de bronze olympique l’été dernier à Rio, a imité sa compatriote en -60 kg. Ce n’est pas une première pour lui : le judoka âgé de 25 ans avait déjà été couronné en 2013. En finale, il s’est imposé sur ippon face à l’Azerbaïdjanais Orkhan Safarov. Ami Kondo y ayant ajouté le bronze en -48 kg (comme aux JO-2016), voilà le Japon à la tête d’un riche pécule de trois médailles, dont deux titres, au bout d’une seule journée de compétition, suivie par le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le président russe Vladimir Poutine, qui a fait le déplacement.

Avec dix novices - dont Tonaki - sur dix-huit judokas sélectionnés mais sans ses trois champions olympiques en titre (Ono, Baker et Tachimoto), le pays berceau du judo a fait le pari de lancer ses jeunes pousses dans le grand bain, à trois ans des JO dans sa capitale, Tokyo. La semaine de compétition sur les tatamis hongrois pouvait difficilement mieux commencer pour lui !

AFP

Le Sénégalais Balla Dièye a été récemment élu au comité exécutif de l’Association francophone des comités nationaux olympiques (Afcno) comme représentant des athlètes à l’issue des assemblées générales ordinaire et extraordinaire de cette instance. C’était en marge des 8e Jeux de la Francophonie que la capitale ivoirienne, Abidjan, avait abrités du 21 au 30 juillet dernier. Les Olympiens francophones avaient aussi saisi l’occasion pour modifier les statuts de la structure afin de permettre à un représentant des athlètes d’intégrer le comité exécutif. Ce qui fut fait puisque notre compatriote Balla Dièye, plusieurs fois champion d’Afrique de taekwondo, a été choisi par ses pairs pour les représenter au sein du comité exécutif de cette association francophone. Il faut souligner également que deux unions francophones sont devenues organisations associées de l’Afcno ; c’est-à-dire l’association des fédérations francophones de lutte et la confédération internationale francophone de sport adapté et culture.

Un nouveau comité exécutif a également été élu :
Président : Prof Alain Ekra (Côte d’Ivoire)
Vice-présidents : M. Idriss Dokony (Tchad), M. Hamid Lahlou Kamal (Maroc)
Secrétaire général : M. Denis Masseglia (France)
Trésorier : M. André Angwe Aboughe (Gabon)
Représentant des athlètes : Balla Dièye (Sénégal)

Last modified on lundi, 21 août 2017 11:25

La détection de talents fait partie des chantiers de la nouvelle équipe qui dirige la Fédération sénégalaise de Karaté. Cette instance organise, samedi et dimanche, un stage technique et un autre en faveur des arbitres. La Fédération sénégalaise de karaté do organise, ce week-end, un stage technique et un stage d’arbitrage au Cdeps de Rufisque ainsi que les championnats du Sénégal par équipes kumité (combats) et katas (techniques) le samedi 19 août 2017, au stadium Lat Dior de Thiès.  Selon le communiqué qui nous est parvenu, ces trois événements majeurs permettront de détecter de nouveaux talents et surtout de dégager un groupe de performance dans la perspective des Jeux olympiques de 2024. Un autre aspect important pour le nouveau comité exécutif concerne la décentralisation des activités à la banlieue et à l’intérieur du Sénégal. Le stage d’arbitrage portera sur le nouveau règlement des compétitions Wkf kumité et kata et vise, par ailleurs, les juges et arbitres de tous niveaux, les coaches et entraîneurs des clubs. Le stage technique en kihon, kata et kumité s’adresse à la Direction technique nationale et aux experts de la Fédération sénégalaise de karaté et disciplines associées.

Diégane SARR

Last modified on vendredi, 11 août 2017 12:17

L’association nationale des arts martiaux du Sénégal va démarrer ses activités de vacances, ce dimanche 6 août, à la plage de Yoff derrière le centre aéré de la Bceao. D’après le communiqué, l’événement va débuter à 9 heures avec la participation de plusieurs disciplines martiales comme le judo, le taekwondo, le karatédo, le kungfu, le viet vo dao, le kun minh dao, le gariot, la mocrad, entre autres.
Cette première journée est dédiée au grand maître et patriarche Abdoulaye Sène, directeur technique national du Comité national provisoire (Cnp) de viet vo dao, expert de ladite discipline. Les activités qui vont durer sept semaines, ont pour thème cette année : « Education, budo et paix ». A noter que la deuxième journée (dimanche 13 août 2017) est dédiée à maître Ababacar Sedikh Niang, ancien président de la Fédération sénégalaise de taekwondo.

Absa NDONG

Last modified on samedi, 05 août 2017 13:10

Teddy Riner, double champion olympique 2012 et 2016 sera-t-il présent aux Jo-2024 qui se dérouleront à Paris? «Il y a un grand point d’interrogation», a expliqué mardi à l’AFP le judoka, qui se posera la question après Tokyo-2020.

«Il y a un grand point d’interrogation parce que ça me tient à cœur. En réalité, je ne sais pas encore», a déclaré Teddy Riner, octuple champion du monde, qui aura 35 ans en 2024. «On va laisser passer l’olympiade jusqu’à Tokyo, aller chercher la plus belle des médailles en 2020. Ensuite on se posera les bonnes questions», a-t-il ajouté.

«Il faut être patient et surtout rester humble. Tant que ce n’est pas fait, il ne faut pas dire que l’on a les Jeux», a tempéré Riner, co-président avec Marie-Amélie Le Fur du comité des athlètes de Paris 2024. Le retour des anneaux dans la capitale française, 100 ans après la dernière édition parisienne, doit être acté lors du vote du Cio à Lima le 13 septembre. «Si on arrive vraiment à aller au bout, je serai content pour mon pays, content pour tous les sportifs, parce que ça va être quelque chose d’énorme», a précisé Riner, impatient de voir le tampon «accepté» sur le dossier après Lima.

La semaine dernière, le nageur Florent Manaudou, champion olympique du 50 m nage libre à Londres en 2012 et double vice-champion olympique en 2016 (50 m libre et 4x100 m libre), et éloigné au moins temporairement des bassins, avait expliqué que la perspective de nager aux Jeux à Paris en 2024 le tentait. Il aura alors 33 ans.

AFP

Last modified on mercredi, 02 août 2017 14:12

Notre compatriote Me Ababacar Ngom, arbitre mondial de judo, a été désigné par le comité d’organisation des 8e Jeux de la Francophonie comme juge officiel de judo. La note qui lui est parvenue ce 22 juin 2017, fait de lui le responsable de l’arbitrage des épreuves de judo de ladite manifestation francophone. La note du comité international des jeux de la Francophonie va plus loin en soulignant que « pour les disciplines sportives, conformément à la réglementation des disciplines des VIIIes Jeux de la Francophonie, les arbitres sont nommés par les fédérations sportives internationales ». Nommé directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo, il n’y a pas longtemps, Me Ababacar Ngom aura ainsi la lourde tâche de manager les arbitres qui vont officier durant les combats de judo à Abidjan. Un choix qui n’est pas fortuit si l’on sait que ce combattant aguerri a fini de faire ses preuves sur les tatamis africains dans la direction des combats. Egalement vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, Me Ngom a toujours eu l’onction de cette dernière qui avait d’ailleurs présenté et soutenu sa candidature au poste de directeur de l’arbitrage de l’Uaj. C’est donc vers une nouvelle mission, un nouveau challenge, qu’il se dirigera du 21 au 30 juillet prochain à Abidjan où se tiendront les 8e Jeux de la Francophonie.

C. F. KEITA

Le Nanbudo Sénégal vient de renouveler son bureau avec la reconduction du Dr André Waly Mbengue au poste de président de l’instance pour un nouveau mandat. C’était à l’occasion de l’assemblée générale du bureau exécutif qui s’est tenu récemment en présence des régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Kaolack, Fatick, Saint-Louis et Ziguinchor. A noter que le Dr Mbengue est également secrétaire général de la Confédération africaine de Nanbudo. Après l’installation du bureau, celui-ci s’est fixé comme objectif de finir le calendrier des activités de la saison, surtout d’essayer de présenter une équipe à l’Open international de Nanbudo en Espagne en juillet et au Championnat d’Afrique de Nanbudo au Maroc en décembre. Il s’agira également pour l’équipe de mettre à jour les textes pour une harmonisation parfaite avec les textes de la Confédération africaine de Nanbudo et de la Worldwide Nanbudo Fédération, ceci dans les meilleurs délais et poursuivre la politique de développement du Nanbudo dans tout le Sénégal tout en prônant une démarche adéquate dans la perspective de l’installation de la Fédération sénégalaise de Nanbudo. Pour sa part, le président élu appel a l’union des cœurs dans les idées et actes et à plus d’engagement pour plus résultats positifs pour la pratique et le développement du Nanbudo. Tout en insistant sur la primauté de participer au Championnat d’Afrique de décembre car le Sénégal est retenu pour organiser le prochain en 2019.

D. SARR

Chers membres de l’Equipe nationale de Karaté,

Fidèle à une tradition bien établie, je voudrais, encore une fois, saluer la performance de nos sportifs qui viennent de se distinguer, de façon remarquable, à Yaoundé (Cameroun), à l’occasion des 16emes championnats d’Afrique de Karaté, contribuant ainsi au rayonnement et à la réputation de notre pays sur la scène africaine et mondiale.

En effet, notre équipe nationale masculine de Kumité a remporté, avec brio, la médaille d’or des ces championnats en prenant le dessus sur leurs adversaires du pays hôte et en gagnant, à l’issue de ces joutes, la médaille d’argent des moins de soixante quinze kilogrammes (-75 kg), et six de médailles de bronze : Ce qui constitue une belle moisson pour des compétitions aussi techniques et aussi relevées.

Vous avez honoré le Sénégal et votre pays vous doit, en retour, reconnaissance et gratitude.
C’est pourquoi, je voudrais saisir l’opportunité qui m’est offerte pour vous renouveler mes chaleureuses félicitations ainsi que tous mes encouragements en espérant que ces résultats dont les derniers enregistrés datent de 2006 à Johannesburg (Afrique du Sud), puissent se consolider et s’inscrire durablement dans votre agenda.

Le Ministère des Sports qui a en charge votre secteur prendra les mesures appropriées pour vous permettre d’atteindre cet objectif.
Je renouvelle mes remerciements et mes encouragements à l’encadrement technique et administratif et notamment à la nouvelle équipe fédérale qui vient d’être élue. Je souhaite à tous les membres de l’équipe nationale de Karaté victorieuse un bon retour au pays et une bonne continuation.

Le Président de la République Macky Sall

En marge de la pose de la première pierre du stade de Ngor, le ministre des Sports Matar Bâ a magnifié la performance de l’équipe nationale de karaté qui a remporté le championnat d’Afrique qui vient de s’achever à Yaoundé.

« Je pense que les Karatékas ont vengé l’équipe nationale de football parce que c’est à Yaoundé qu’on a remporté le titre », a réagi avec humour Matar Bâ. Pour rappel, les Lions du foot ont été éliminés en quarts de finale à la dernière Can qui s’est tenue au Gabon en janvier 2017.

Il a rappelé que, depuis 2006, le Sénégal n’a pas gagné cette compétition. « Ce titre est extrêmement important », a-t-il ajouté avec satisfaction.

D. SARR

Les Lions de la Terangxa du karaté viennent de remporter de haute lutte le titre de champion d’Afrique par équipes seniors garçons après avoir battu le Cameroun, pays organisateur, par 3 victoires à 1 défaite et 1 nul, devant un public tout acquis à la cause des Lions indomptables. A la troisième place la Tunisie. C’était à l’occasion des 16èmes championnats d’Afrique seniors hommes et dames qui se sont terminés, hier, dans la capitale camerounaise.

La sélection sénégalaise coachée par Fodé Ndao, Ibrahima Konaté et Gabriel Sylla comme préparateur physique et composée de Saliou Diouf (-60 kg), Papa François Diouf (-67 kg), Abdourahmane Moundor Séne (-75 kg), Abdou Lahat Cissé (+84 kg), Modou Moustapha Ndiaye (+84 kg), Mouhamed Diagne et Birama Gueye vient de remporter le titre de champion d’Afrique devant le pays organisateur le Cameroun. Une belle victoire qui certainement servira de baromètre pour relancer le karaté sénégalais qui avait perdu son lustre d’antan depuis les championnats du monde de Paris en 2012.

En allant à ce rendez-vous africain, ce ne fut pas évident, compte tenu de la situation que le karaté avait traversé durant les cinq dernières années. Mais, à force d’y croire, surtout avec l’avènement du nouveau bureau fédéral, il y avait un brin d’espoir. Il ne fallait surtout pas aller à Yaoundé en victime expiatoire. La troupe a été mobilisée en moins de quatre semaines avec des combattants qui y avaient cru, surtout après le message du nouveau président élu, Mouhamed El Moctar Diop. Le langage de la vérité était sorti et les combattants en plus des encadreurs avaient compris le message.

Le Sénégal qui s’était déplacé avec 12 combattants rentre avec une médaille d’or en kumité garçons, une médaille d’argent avec Abdourahmane Moundor Sène (-75 kg), et six médailles de bronze avec Maguette Mbaye (-50 kg), Mame Fatou Thiaw (-68 kg), Saliou Diouf (-60 kg), Papa François Diouf (-67 kg), Abdou Lahat Cissé (+84 kg) et Modou Moustapha Ndiaye (+84 kg). Une consécration pour le président de la Fédération sénégalaise de karaté Mohamed El Moctar Diop qui a été élu par ses pairs le 7 mai dernier.

Le Sénégal n’avait plus gagné la médaille d’or par équipes depuis les championnats d’Afrique de 2012 au Maroc à Casablanca après avoir remporté le titre africain en 2006 au Bénin et le conserver en 2007 aux Jeux africains d’Alger, en 2010 à Cap Town en Afrique du Sud avec Elhadji Gueye Ndour et compagnie avant de le perdre à Casablanca au Maroc en 2012 sous la conduite de Senseï Dame Ndao comme coach.

Le film de la finale : 1er combat Saliou Diouf perd par le fait du nouveau règlement qui stipule qu’en cas de match nul un partout, celui qui a marqué le premier gagne et c’est le Camerounais qui avait marqué le 1er point. Défaite donc du Sénégal au 1er combat. Abdourahmane Moundor Sène fait match nul pour le 2ème combat. Pour les trois combats restants, Modou Moustapha Ndiaye, Papa Birama Gueye et Mouhamed Diagne ne laisseront aucune chance à leurs adversaires directs. Un cinglant 3 à 0 s’en est suivi consacrant ainsi les Lions de la Teranga champions d’Afrique par équipes à l’occasion de ses 16èmes championnats d’Afrique seniors couplés avec les 8èmes championnats d’Afrique juniors où le Sénégal n’avait pas eu d’engagés. La délégation sénégalaise rentre à Dakar, ce mardi via Abidjan à 14 heures 30 minutes. Pour un accueil triomphal, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor.

Elhadji Yatma LO

L’équipe masculine du Sénégal a remporté dimanche la finale des Championnats d’Afrique de karaté, a annoncé à l’Aps le directeur de la Haute compétition au ministère sénégalais des Sports, Souleymane Boune Daouda Diop.

Selon Yatma Lô, le deuxième vice-président de la Fédération sénégalaise de karaté (Fska), cette victoire porte à cinq le nombre de médailles remportées par la délégation sénégalaise, qui comprend 12 combattants.

Avant l’or obtenu avec cette finale, le Sénégal avait déjà obtenu quatre médailles de bronze, grâce à Papa François Diouf (-67 kilos), Abdou Lahat Cissé (-84 kilos), Mame Fatou Thiaw (-68 kilos) et Modou Moustapha Ndiaye (-84 kilos), selon un communiqué de la Fska.

Abdourahmane Moundor Sène a remporté la cinquième médaille de bronze pour la délégation sénégalaise, en perdant la finale devant un combattant camerounais (-75 kilos).

Samedi déjà, Yatma Lô précisait que le palmarès obtenu aux Championnats d’Afrique 2017 était un « record » pour le karaté sénégalais, avec cinq médailles.

La compétition africaine ouverte vendredi prendra fin mardi prochain.

Source : APS

On ne fera pas la fine bouche, le Sénégal va participer aux 16èmes championnats d’Afrique de karaté prévus à Yaoundé du 29 mai au 06 juin avec la ferme volonté de réaliser de grosses performances. Avec une délégation composée de douze combattants très motivés, l’équipe sénégalaise a fière allure.

Couplé avec les championnats d’Afrique juniors, le rendez-vous de Yaoundé ne sera pas de tout repos pour les candidats au sacre. Ce sera d’un niveau assez relevé. D’ailleurs, les Sénégalais pour ne pas disperser leur énergie se sont focalisés sur la catégorie seniors. Il est vrai que le problème de budget y est grandement pour quelque chose. C’est pourquoi d’ailleurs, certains responsables ont mis la main à la poche pour leur déplacement. Dans tous les cas, les Lions auront fort à faire en tirant en individuels et en équipes. Seuls, Mouhamed Diagne et Birama Guèye combattront en équipes.

Du côté des dames, les quatre en lice en individuelles tireront aussi en équipes. D’où la nécessité de bien se gérer tout au long des championnats. On notera la présence de Maguette Seck médaillée d’or de l’Open de Paris de 2015 et d’Abdou Lahat Cissé vice-champion de France 2014. En plus de Fodé Ndao dans l’encadrement technique, ils sont les deux expatriés de l’équipe du Sénégal. A suivre aussi Mame Fatou Thiaw médaillée d’or des derniers Jeux africains à Brazzaville. Une chose est sûre, le ministère des Sports avait déjà réglé le nécessaire avec l’ancienne fédération concernant la subvention de 37 millions prévue à cet effet. Malheureusement, le nouveau bureau fédéral devra faire avec ce qui reste de cette subvention pour déplacer le minimum de combattants. Les combattants sont malgré tout très motivés et se battront pour redorer le blason du karaté sénégalais terni les quatre dernières années.

Elhadji Yatma LO

KATA DAMES Individuel : Diéwo WANE. KATA HOMMES Individuel : Ibrahima DIOP.

KUMITE DAMES :-50Kg : Amy MBAYE. -61Kg : Maguette SECK -68Kg : Mame Fatou THIAW.
+68 Kg : Nogaye DIOP

KUMITE HOMMES : -60Kg : Saliou DIOUF -67Kg : Papa François DIOUF -75Kg : Abdourahmane Moundor SENE -84Kg : Abdou Lahat CISSE +84Kg : Modou Moustapha NDIAYE

KUMITE DAMES Équipe : Amy MBAYE, Maguette SECK, Mame Fatou THIAW, Nogaye DIOP

KUMITE HOMMES Équipe : Saliou DIOUF, Papa François DIOUF, Abdourahmane Moundor SENE, Abdou Lahat CISSE, Modou Moustapha NDIAYE, Mohamed DIAGNE, Birama GUEYE, Coach Ibrahima KONATE, Coach Fodé NDAO.

Un Sénégalais de plus dans les hautes sphères du sport africain ; l’information n’avait pas bien circulé dans les milieux du sport sénégalais, au point qu’elle est passée inaperçue aux yeux de certains. En effet, Me Ababacar Ngom, vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, a été élu récemment et pour cinq ans, directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo. Déjà arbitre mondial au niveau de la Fédération internationale de judo (Fij), Me Ngom voit ainsi sa carrière couronnée après plus de 20 ans dans ce corps, mais c’est aussi une récompense pour tout le corps arbitral sénégalais.

N’est-ce pas que Me Seydou Nourou Touré avait eu à occuper ce poste pendant de longues années avec tout le succès qui l’a accompagné avant de prendre sa retraite ? C’est donc un élève qu’il a eu à former qui occupera maintenant ce poste ; un élève qui aura beaucoup appris sous l’aile protectrice de feu Me Amara Dabo que d’aucuns n’hésitent pas à surnommer « le père du judo sénégalais ». C’est donc une nouvelle responsabilité sur les épaules de Me Ababacar Ngom qu’il s’évertuera à assumer avec toute la rigueur et le professionnalisme qu’on lui connaît sur le tatami. Un poste très stratégique qu’il aura à occuper aussi, compte tenu des tâches qui lui sont dévolues et parmi lesquelles l’application des règlements, le relèvement du niveau et de la qualité des compétitions entre autres. Un sacerdoce pour ce combattant qui a d’abord excellé sur le tatami en tant que pratiquant avant de changer de casquette sur les conseils de feu son Maître (Amara Dabo). Un nouveau directeur de l’arbitrage de l’Uaj qui a déjà eu à diriger deux sessions de formation en avril et mai (Madagascar et Egypte), et qui s’apprêtait d’ailleurs à s’envoler pour Yaoundé pour une autre session. « Ma préoccupation, c’est la formation des meilleurs arbitres pour les compétitions internationales car l’arbitrage contribue à relever le niveau des combats », a-t-il dit d’emblée. C’est pourquoi dès son élection, un plan d’action a été confectionné afin de rendre plus visible le travail des arbitres. Il s’agit, entre autres, d’organiser des stages de formation de haut niveau pour les arbitres africains, la création et l’établissement d’un ranking-list pour les arbitres africains, la sélection des arbitres classés pour officier dans les compétitions officielles de l’Uaj, la domiciliation en Afrique des opérations de recyclages, la création des formations régionales afin de réduire les coûts du transport aérien, l’organisation sur le continent des séminaires sur l’arbitrage pour la licence Fij/A, mondiale et olympique, réaliser un guide de l’arbitre africain et enfin développer le care system pour rendre le meilleur service aux athlètes.

Un vaste chantier auquel Me Ngom compte s’attaquer pour le début de son mandat olympique.

C. F. KEITA

Le karaté sénégalais a un nouveau patron en la personne de Mohamed El Moctar Diop qui a succédé à Mamadou Sarr. Un retour aux sources ? Que non puisque cet ancien champion d’Afrique n’était jamais sorti de la famille du karaté du fait de sa casquette de président de l’Association des anciens internationaux de karaté. « Donc on contribuait pour le développement de cette discipline en accompagnant les internationaux et même la fédération. Maintenant que je suis élu président de la fédération, mes activités vont être décisives et de manière permanentes », a indiqué l’ancien élève de Me Alioune Badara Hanne dit Bada qui l’avait moulé sous son aile protectrice depuis le bas âge.

Plusieurs fois champion du Sénégal dans la catégorie des moins de 65 kg, El Moctar, comme on l’appelle familièrement dans le milieu du karaté a été aussi champion du Sénégal toutes catégories en 1994 et plusieurs fois champion du Sénégal par équipe avec son club le Do Rama de Me Alioune Badara Hanne dit Bada qui était le club phare du pays. Il a été aussi été deux fois champion d’Afrique et une fois médaillé de bronze aux Jeux africains du Caire plus des participations à trois championnats du monde. « Ma priorité, ce n’était pas le karaté car j’étais étudiant, ce que je ne regrette pas aujourd’hui et finalement, j’ai réussi à aller au Canada pour terminer mes études », a ajouté ce jeune homme timide à la limite qui a pu décrocher son doctorat en Mathématiques appliquées option Recherches opérationnelles à l’université de Cherbourg et aussi un master en Ingénierie financière à Hec Montréal. Actuellement directeur académique à l’institut Sup de Co de Dakar, El Moctar Diop va s’atteler maintenant aux grands chantiers du karaté sénégalais. Des enjeux, il en aura à gérer puisque le karaté est devenu maintenant une discipline olympique. « Il y a des exigences de participation à certaines compétitions. Donc ce qui va demander beaucoup plus de moyens encore. Donc je pense que des stratégies vont être mises en place pour aller chercher ces financements. Je sais que le ministère des Sports fait beaucoup d’efforts et il a un budget limité.

Donc on va solliciter le Cnoss, d’autres partenaires, d’autres bonnes volontés. De toutes les façons, au niveau du karaté, il y a beaucoup de responsables qui ont la possibilité d’accompagner financièrement le karaté. Nous irons discuter avec eux, les solliciter pour que nos combattants puissent participer à ces différentes compétitions », a-t-il indiqué. A commencer par les championnats d’Afrique qui se profilent à l’horizon et que le Cameroun va abriter. « Pour cette compétition, on se prépare, on ne sait jamais si on est prêt ou pas. Mais j’ai vu avec les combattants que l’état de forme est au top. Ils n’ont pas arrêté de s’entraîner car lorsqu’on parlait de campagne pour les élections, eux étaient en pleine préparation. On a fait les tests physiques le week-end passé et je pense que l’état de forme est là et le moral aussi est bon. Il reste juste les derniers réglages au niveau tactique, technique. Pour cela, on va compter sur Fodé Ndao qui va accompagner et coordonner toutes les équipes nationales. Au niveau international, c’est plus la stratégie qui permet de gagner. Car à technique égale, c’est la stratégie qui fera la différence. Dès la semaine prochaine, on va passer au regroupement interne pour apporter des réglages », a-t-il promis. 

Pour la participation aux Jo, le nouveau président de la fédération a souligné qu’il y a un système de qualification qui est défini sur la base d’un classement dans chaque catégorie au niveau mondial. « La fédération mondiale a défini un certain nombre de compétitions qu’on appelle les Open Premier Ligue et la participation à ces Open-là permet de gagner des points dépendant des résultats. Si on ne participe pas à ces Open, on nous enlève des points. Donc il y a environ 6 à 7 compétitions internationales auxquelles on doit participer, en plus des championnats du monde et d’Afrique et des tournois de la Zone 2 », déclare-t-il. Ce qui de prime abord rend le budget colossal. « Si on a les moyens, on doit pouvoir aller chercher des médailles. Il y a une stratégie de préparation qui nous permettra de fixer des objectifs à long terme parce que les Jo, c’est sur quatre ans ».

El Moctar Diop qui compte impliquer les anciens internationaux, a indiqué que dans tous les domaines de gestion il n’y aura pas d’exclusion. Dans ce cadre, il a promis que les expatriés seront sollicités sur les Open car là il s’agit de chercher des points pour le classement mondial. « Il y aura un suivi sur toute l’année afin de faciliter la sélection aux différentes compétitions. On a discuté de tout cela avec la Direction technique et Fodé Ndao ». Mais dores et déjà, il pourra toujours compter sur son employeur qui n’a jamais baissé les bras quand il s’agit d’aider les karatékas. Ababacar Sy, pour ne pas le nommer, a eu à sponsoriser beaucoup de compétitions, à soutenir beaucoup de combattants qui sont inscrits à l’école et même qui n’étaient pas inscrits directement au niveau des études, mais qui participaient au club de Sup de Co. Et tout dernièrement, pour les besoins de la préparation aux derniers Jeux africains, il avait pris en charge la préparation de quatre filles de l’école.

C F KEITA

Last modified on mardi, 23 mai 2017 15:32

La Gendarmerie nationale, en collaboration avec le Service des volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (Jocv) de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), a procédé à la remise de diplômes suite à la formation de ses élèves officiers à l’Aïkido.

La Gendarmerie nationale et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) renforcent leur partenariat. Dans ce cadre, les deux parties ont convenu d’organiser une séance de formation de l’Aïkido à l’endroit des élèves officiers de la Gendarmerie nationale. Ces cours, initiés par le Maître Ono Kenji, volontaire sénior japonais, ont pour objectif de promouvoir la culture japonaise au Sénégal, mais aussi de renforcer la capacité de self défense de la Gendarmerie.

La cérémonie de remise des diplômes, tenue à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale, a été rehaussée par la présence des autorités de la Ligue des arts martiaux et du directeur technique national. La pratique du sport dans les armées est, en effet, un facteur essentiel qui participe non seulement à la cohésion du personnel, mais également au maintien de la condition physique et morale de la troupe.

De l’avis du chef d’escadron Cheikh Diouf, commandant de cours de formation à l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale, cet établissement, dans sa dynamique de formation de futurs cadres, a inscrit le sport au premier plan, confirmé en cela par le volume horaire à lui consacré durant la formation. Il s’agit, à juste titre, de former des officiers compétents qui disposent d’un mental fort, capables de faire face à toutes situations, en tout temps, en tout lieu, quel que soit le type d’agression.

Le commandant Cheikh Diouf, pour qui cette première expérience est une réussite totale du point de vue de la participation et de par la qualité des séances de démonstration, espère d’autres modules pour davantage bonifier les élèves stagiaires. « Ce stage d’initiation à l’Aïkido constitue, pour nos élèves, une plus-value efficace et un moyen de défense face aux multiples défis sécuritaires ».

Mme Keiko Egusa, chargée d’affaires à l’ambassade du Japon au Sénégal, abonde dans le même sens. « Ce stage témoigne de la volonté des autorités sénégalaises, notamment celles de la Gendarmerie nationale, de ne négliger et de ne ménager aucun effort dans le renforcement des capacités des hommes de troupe, ceux-là même qui veillent à la sécurité de tous. Le Japon souhaite aller encore plus loin avec le lancement du programme « Sport pour Demain ». Il s’agit là d’un programme du Gouvernement du Japon pour le développement à travers le sport, destiné à plus d’un millier d’athlètes en devenir dans plus de cent pays afin de promouvoir le mouvement olympique et paralympique dans le monde », témoigne Mme Keiko Egusa.

A la fin de la cérémonie protocolaire, l’assistance a eu droit à une belle séance de démonstration où les élèves officiers ont fait étalage de tout leur savoir-faire en matière de self défense. Ono Kenji a ensuite procédé à la remise des diplômes sanctionnant la fin de formation. Ce dernier s’est vu décerné un tableau, une insigne de la Gendarmerie avec la devise de l’école. A coup sûr, ce module aura un impact positif sur la future carrière des sous-officiers. « Que l’esprit Budo veille sur eux ».

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

Offrir une bonne préparation aux athlètes de tous les pays partenaires en perspective des Jeux olympiques et paralympiques prévus en 2020 à Tokyo ; c’est l’objectif du Japon qui a remis hier, du matériel de kendo à l’Association sénégalaise de Kendo. La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées.

La chargée d’affaires de l’Ambassade du Japon au Sénégal, Keiko Egusa, a remis hier du matériel de Kendo au Dakar Kendo Club. Celui-ci est composé de 20 lots d’équipements de Kendo, de 20 shinai (bâtons) en bambou et en carbone, de 10 kendo-gi (kimonos de kendo), de 10 hakama (pantalons) et 10 tenugui (serviettes japonaises). Keiko Egusa a souligné qu’à travers ce geste, le Japon entend intensifier sa coopération dans le domaine des sports, afin d’offrir une bonne préparation aux athlètes de tous les pays partenaires, en perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2020 à Tokyo.

Selon elle, ce don destiné à l’Association sénégalaise de Kendo, sous la tutelle de la Fédération nationale de judo et disciplines associées, constitue le premier du genre, destiné au Kendo sénégalais. « Nous espérons que le matériel offert permettra aux kendo-kas de l’association de mieux pratiquer leur art, et nous souhaitons que le Kendo puisse bénéficier d’autres dons de matériels, à l’image des autres arts martiaux, comme le judo », a-t-elle poursuivi.

Elle a rappelé qu’en 2015 et 2016, le Japon a offert, à deux reprises, à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées des tatamis et des judogi destinés à des clubs de Judo à Dakar et dans les régions. « Je souhaite encore une fois, que ce matériel puisse profiter à des milliers de pratiquants de Kendo, surtout les plus jeunes et je souhaite que toutes ces activités contribuent à l’approfondissement et au renforcement des relations amicales et fraternelles qui existent depuis toujours entre le Japon et le Sénégal », a-t-elle ajouté.
La présidente du Dakar Kendo club, Saki Oyshi, a exprimé toute sa reconnaissance à l’endroit de l’Ambassade du Japon.

« Nous nous efforcerons davantage pour mieux développer le Kendo au Sénégal. Au début, il était difficile de lancer le Kendo au Sénégal mais maintenant, les choses vont mieux et le Dakar Kendo club accueille de plus en plus des élèves », a-t-elle dit avec satisfaction.

Le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées, Babacar Makhtar Wade, a fait remarquer que l’octroi de matériel par l’ambassade japonaise à la famille du judo est devenu une tradition. « Régulièrement, l’Ambassade du Japon assiste notre fédération, à travers la remise à notre disposition de matériel mais également d’experts», a-t-il soutenu. Il a remercié l’Ambassade japonaise tout en espérant que ce don ne sera pas le dernier du genre. M. Wade a aussi magnifié le travail de la présidente du Dakar Kendo club, pour « son efficacité, son dynamisme » pour développer le Keno sénégalais. La fin de la cérémonie a été marquée par une démonstration.

Le Kendo est une forme d’escrime au sabre à deux mains où grâce à l’emploi de matériel adapté (bâton en bambou, armure de protection), les assauts sont menés de façon réelle.

Diégane SARR

Le Théâtre national Daniel Sorano vivra, ce samedi, au rythme des arts martiaux sénégalais. Ce sera à l’occasion de la 4ème édition de la Grande Nuit du Tatami qu’organise l’Association nationale des Arts martiaux du Sénégal (Anams).

Ils seront, en effet, des centaines de combattants à se relayer sur la vingtaine de plateaux pour donner le maximum de leur art : du karaté dont les jeunes pratiquants vont donner le coup d’envoi sous la férule de Me Pape Sène au taekwondo qui clôturera la soirée avec une démonstration de l’équipe nationale en passant par l’aïkido, le judo, le, le jiu-jitsu, le vovinam viet vo dao ou encore le kung-fu wushu. C’est dans cet ordre d’idées que Sensei Yatma Lô et compagnie ont décidé de serrer les plateaux, réduire la prestation des artistes avec un timing bien établi.

Placée sous le thème du civisme et de la citoyenneté, la manifestation doit démarrer à 20 heures.

En plus des démonstrations qui seront l’attraction pour les spectateurs, les organisateurs ont également prévu de procéder à des décorations à des acteurs méritants des arts martiaux mais également à la désignation des meilleurs acteurs du Cinquantenaire dans leurs différentes disciplines.

O. Pouye

Leur entraîneur Abdou Karim Seck était très confiant au moment de rallier la capitale malgache pour prendre part aux 38e championnats d’Afrique de judo. Mais, à l’arrivée, il faut se rendre à l’évidence : les « Lions » et « Lionnes » n’ont pu décrocher le précieux métal après trois journées de compétition. Samedi pour la deuxième journée réservée aux gros bras et dimanche pour celle réservée aux équipes, le Sénégal n’a pu décrocher que le bronze. En tout Mbagnick Ndiaye et ses camarades se sont contentés de la troisième médaille. Bien maigre consolation pour une équipe qui avait bénéficié de réelles dispositions lors des tournois disputés sur le plan national, africain et européen. Samedi, des quatre hommes engagés dans les combats de lourds, seul Abolanding Diatta (-81 kg) est rentré bredouille ; car ses autres compagnons Saliou Ndiaye (-81kg), Baboucar Mané (-100kg) et Mbagnick Ndiaye (+100kg) ont bataillé ferme pour décrocher la médaille de bronze. C’est un moindre mal.

Du côté des filles, Khadija Sonko (-70 kg) a également perdu sa finale de bronze face à l’Algérienne Souad Bellakehal. Mais les sœurs Sagna (Georgette -78 kg et Monica +78 kg), comme à leur habitude, ont relevé le défi. Elles ont toutes les deux remporté la médaille de bronze. La première face à la Malgache Ramiandrisoa et la seconde devant l’Egyptienne Kariman Shafik. Dimanche dans les épreuves par équipes, ce sont les filles qui se sont illustrées à nouveau avec la médaille de bronze contre la Guinée-Bissau, tandis que les garçons perdaient en finale de bronze face au Cameroun. Au total, le Sénégal rentre avec une médaille d’argent et 7 médailles de bronze.

C. F. KEITA

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