banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Arts Martiaux (42)

Un Sénégalais de plus dans les hautes sphères du sport africain ; l’information n’avait pas bien circulé dans les milieux du sport sénégalais, au point qu’elle est passée inaperçue aux yeux de certains. En effet, Me Ababacar Ngom, vice-président de la Fédération sénégalaise de judo, a été élu récemment et pour cinq ans, directeur de l’arbitrage de l’Union africaine de judo. Déjà arbitre mondial au niveau de la Fédération internationale de judo (Fij), Me Ngom voit ainsi sa carrière couronnée après plus de 20 ans dans ce corps, mais c’est aussi une récompense pour tout le corps arbitral sénégalais.

N’est-ce pas que Me Seydou Nourou Touré avait eu à occuper ce poste pendant de longues années avec tout le succès qui l’a accompagné avant de prendre sa retraite ? C’est donc un élève qu’il a eu à former qui occupera maintenant ce poste ; un élève qui aura beaucoup appris sous l’aile protectrice de feu Me Amara Dabo que d’aucuns n’hésitent pas à surnommer « le père du judo sénégalais ». C’est donc une nouvelle responsabilité sur les épaules de Me Ababacar Ngom qu’il s’évertuera à assumer avec toute la rigueur et le professionnalisme qu’on lui connaît sur le tatami. Un poste très stratégique qu’il aura à occuper aussi, compte tenu des tâches qui lui sont dévolues et parmi lesquelles l’application des règlements, le relèvement du niveau et de la qualité des compétitions entre autres. Un sacerdoce pour ce combattant qui a d’abord excellé sur le tatami en tant que pratiquant avant de changer de casquette sur les conseils de feu son Maître (Amara Dabo). Un nouveau directeur de l’arbitrage de l’Uaj qui a déjà eu à diriger deux sessions de formation en avril et mai (Madagascar et Egypte), et qui s’apprêtait d’ailleurs à s’envoler pour Yaoundé pour une autre session. « Ma préoccupation, c’est la formation des meilleurs arbitres pour les compétitions internationales car l’arbitrage contribue à relever le niveau des combats », a-t-il dit d’emblée. C’est pourquoi dès son élection, un plan d’action a été confectionné afin de rendre plus visible le travail des arbitres. Il s’agit, entre autres, d’organiser des stages de formation de haut niveau pour les arbitres africains, la création et l’établissement d’un ranking-list pour les arbitres africains, la sélection des arbitres classés pour officier dans les compétitions officielles de l’Uaj, la domiciliation en Afrique des opérations de recyclages, la création des formations régionales afin de réduire les coûts du transport aérien, l’organisation sur le continent des séminaires sur l’arbitrage pour la licence Fij/A, mondiale et olympique, réaliser un guide de l’arbitre africain et enfin développer le care system pour rendre le meilleur service aux athlètes.

Un vaste chantier auquel Me Ngom compte s’attaquer pour le début de son mandat olympique.

C. F. KEITA

Le karaté sénégalais a un nouveau patron en la personne de Mohamed El Moctar Diop qui a succédé à Mamadou Sarr. Un retour aux sources ? Que non puisque cet ancien champion d’Afrique n’était jamais sorti de la famille du karaté du fait de sa casquette de président de l’Association des anciens internationaux de karaté. « Donc on contribuait pour le développement de cette discipline en accompagnant les internationaux et même la fédération. Maintenant que je suis élu président de la fédération, mes activités vont être décisives et de manière permanentes », a indiqué l’ancien élève de Me Alioune Badara Hanne dit Bada qui l’avait moulé sous son aile protectrice depuis le bas âge.

Plusieurs fois champion du Sénégal dans la catégorie des moins de 65 kg, El Moctar, comme on l’appelle familièrement dans le milieu du karaté a été aussi champion du Sénégal toutes catégories en 1994 et plusieurs fois champion du Sénégal par équipe avec son club le Do Rama de Me Alioune Badara Hanne dit Bada qui était le club phare du pays. Il a été aussi été deux fois champion d’Afrique et une fois médaillé de bronze aux Jeux africains du Caire plus des participations à trois championnats du monde. « Ma priorité, ce n’était pas le karaté car j’étais étudiant, ce que je ne regrette pas aujourd’hui et finalement, j’ai réussi à aller au Canada pour terminer mes études », a ajouté ce jeune homme timide à la limite qui a pu décrocher son doctorat en Mathématiques appliquées option Recherches opérationnelles à l’université de Cherbourg et aussi un master en Ingénierie financière à Hec Montréal. Actuellement directeur académique à l’institut Sup de Co de Dakar, El Moctar Diop va s’atteler maintenant aux grands chantiers du karaté sénégalais. Des enjeux, il en aura à gérer puisque le karaté est devenu maintenant une discipline olympique. « Il y a des exigences de participation à certaines compétitions. Donc ce qui va demander beaucoup plus de moyens encore. Donc je pense que des stratégies vont être mises en place pour aller chercher ces financements. Je sais que le ministère des Sports fait beaucoup d’efforts et il a un budget limité.

Donc on va solliciter le Cnoss, d’autres partenaires, d’autres bonnes volontés. De toutes les façons, au niveau du karaté, il y a beaucoup de responsables qui ont la possibilité d’accompagner financièrement le karaté. Nous irons discuter avec eux, les solliciter pour que nos combattants puissent participer à ces différentes compétitions », a-t-il indiqué. A commencer par les championnats d’Afrique qui se profilent à l’horizon et que le Cameroun va abriter. « Pour cette compétition, on se prépare, on ne sait jamais si on est prêt ou pas. Mais j’ai vu avec les combattants que l’état de forme est au top. Ils n’ont pas arrêté de s’entraîner car lorsqu’on parlait de campagne pour les élections, eux étaient en pleine préparation. On a fait les tests physiques le week-end passé et je pense que l’état de forme est là et le moral aussi est bon. Il reste juste les derniers réglages au niveau tactique, technique. Pour cela, on va compter sur Fodé Ndao qui va accompagner et coordonner toutes les équipes nationales. Au niveau international, c’est plus la stratégie qui permet de gagner. Car à technique égale, c’est la stratégie qui fera la différence. Dès la semaine prochaine, on va passer au regroupement interne pour apporter des réglages », a-t-il promis. 

Pour la participation aux Jo, le nouveau président de la fédération a souligné qu’il y a un système de qualification qui est défini sur la base d’un classement dans chaque catégorie au niveau mondial. « La fédération mondiale a défini un certain nombre de compétitions qu’on appelle les Open Premier Ligue et la participation à ces Open-là permet de gagner des points dépendant des résultats. Si on ne participe pas à ces Open, on nous enlève des points. Donc il y a environ 6 à 7 compétitions internationales auxquelles on doit participer, en plus des championnats du monde et d’Afrique et des tournois de la Zone 2 », déclare-t-il. Ce qui de prime abord rend le budget colossal. « Si on a les moyens, on doit pouvoir aller chercher des médailles. Il y a une stratégie de préparation qui nous permettra de fixer des objectifs à long terme parce que les Jo, c’est sur quatre ans ».

El Moctar Diop qui compte impliquer les anciens internationaux, a indiqué que dans tous les domaines de gestion il n’y aura pas d’exclusion. Dans ce cadre, il a promis que les expatriés seront sollicités sur les Open car là il s’agit de chercher des points pour le classement mondial. « Il y aura un suivi sur toute l’année afin de faciliter la sélection aux différentes compétitions. On a discuté de tout cela avec la Direction technique et Fodé Ndao ». Mais dores et déjà, il pourra toujours compter sur son employeur qui n’a jamais baissé les bras quand il s’agit d’aider les karatékas. Ababacar Sy, pour ne pas le nommer, a eu à sponsoriser beaucoup de compétitions, à soutenir beaucoup de combattants qui sont inscrits à l’école et même qui n’étaient pas inscrits directement au niveau des études, mais qui participaient au club de Sup de Co. Et tout dernièrement, pour les besoins de la préparation aux derniers Jeux africains, il avait pris en charge la préparation de quatre filles de l’école.

C F KEITA

Last modified on mardi, 23 mai 2017 15:32

La Gendarmerie nationale, en collaboration avec le Service des volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (Jocv) de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), a procédé à la remise de diplômes suite à la formation de ses élèves officiers à l’Aïkido.

La Gendarmerie nationale et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) renforcent leur partenariat. Dans ce cadre, les deux parties ont convenu d’organiser une séance de formation de l’Aïkido à l’endroit des élèves officiers de la Gendarmerie nationale. Ces cours, initiés par le Maître Ono Kenji, volontaire sénior japonais, ont pour objectif de promouvoir la culture japonaise au Sénégal, mais aussi de renforcer la capacité de self défense de la Gendarmerie.

La cérémonie de remise des diplômes, tenue à l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale, a été rehaussée par la présence des autorités de la Ligue des arts martiaux et du directeur technique national. La pratique du sport dans les armées est, en effet, un facteur essentiel qui participe non seulement à la cohésion du personnel, mais également au maintien de la condition physique et morale de la troupe.

De l’avis du chef d’escadron Cheikh Diouf, commandant de cours de formation à l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale, cet établissement, dans sa dynamique de formation de futurs cadres, a inscrit le sport au premier plan, confirmé en cela par le volume horaire à lui consacré durant la formation. Il s’agit, à juste titre, de former des officiers compétents qui disposent d’un mental fort, capables de faire face à toutes situations, en tout temps, en tout lieu, quel que soit le type d’agression.

Le commandant Cheikh Diouf, pour qui cette première expérience est une réussite totale du point de vue de la participation et de par la qualité des séances de démonstration, espère d’autres modules pour davantage bonifier les élèves stagiaires. « Ce stage d’initiation à l’Aïkido constitue, pour nos élèves, une plus-value efficace et un moyen de défense face aux multiples défis sécuritaires ».

Mme Keiko Egusa, chargée d’affaires à l’ambassade du Japon au Sénégal, abonde dans le même sens. « Ce stage témoigne de la volonté des autorités sénégalaises, notamment celles de la Gendarmerie nationale, de ne négliger et de ne ménager aucun effort dans le renforcement des capacités des hommes de troupe, ceux-là même qui veillent à la sécurité de tous. Le Japon souhaite aller encore plus loin avec le lancement du programme « Sport pour Demain ». Il s’agit là d’un programme du Gouvernement du Japon pour le développement à travers le sport, destiné à plus d’un millier d’athlètes en devenir dans plus de cent pays afin de promouvoir le mouvement olympique et paralympique dans le monde », témoigne Mme Keiko Egusa.

A la fin de la cérémonie protocolaire, l’assistance a eu droit à une belle séance de démonstration où les élèves officiers ont fait étalage de tout leur savoir-faire en matière de self défense. Ono Kenji a ensuite procédé à la remise des diplômes sanctionnant la fin de formation. Ce dernier s’est vu décerné un tableau, une insigne de la Gendarmerie avec la devise de l’école. A coup sûr, ce module aura un impact positif sur la future carrière des sous-officiers. « Que l’esprit Budo veille sur eux ».

Mouhamadou Lamine DIOP (stagiaire)

Offrir une bonne préparation aux athlètes de tous les pays partenaires en perspective des Jeux olympiques et paralympiques prévus en 2020 à Tokyo ; c’est l’objectif du Japon qui a remis hier, du matériel de kendo à l’Association sénégalaise de Kendo. La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées.

La chargée d’affaires de l’Ambassade du Japon au Sénégal, Keiko Egusa, a remis hier du matériel de Kendo au Dakar Kendo Club. Celui-ci est composé de 20 lots d’équipements de Kendo, de 20 shinai (bâtons) en bambou et en carbone, de 10 kendo-gi (kimonos de kendo), de 10 hakama (pantalons) et 10 tenugui (serviettes japonaises). Keiko Egusa a souligné qu’à travers ce geste, le Japon entend intensifier sa coopération dans le domaine des sports, afin d’offrir une bonne préparation aux athlètes de tous les pays partenaires, en perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2020 à Tokyo.

Selon elle, ce don destiné à l’Association sénégalaise de Kendo, sous la tutelle de la Fédération nationale de judo et disciplines associées, constitue le premier du genre, destiné au Kendo sénégalais. « Nous espérons que le matériel offert permettra aux kendo-kas de l’association de mieux pratiquer leur art, et nous souhaitons que le Kendo puisse bénéficier d’autres dons de matériels, à l’image des autres arts martiaux, comme le judo », a-t-elle poursuivi.

Elle a rappelé qu’en 2015 et 2016, le Japon a offert, à deux reprises, à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées des tatamis et des judogi destinés à des clubs de Judo à Dakar et dans les régions. « Je souhaite encore une fois, que ce matériel puisse profiter à des milliers de pratiquants de Kendo, surtout les plus jeunes et je souhaite que toutes ces activités contribuent à l’approfondissement et au renforcement des relations amicales et fraternelles qui existent depuis toujours entre le Japon et le Sénégal », a-t-elle ajouté.
La présidente du Dakar Kendo club, Saki Oyshi, a exprimé toute sa reconnaissance à l’endroit de l’Ambassade du Japon.

« Nous nous efforcerons davantage pour mieux développer le Kendo au Sénégal. Au début, il était difficile de lancer le Kendo au Sénégal mais maintenant, les choses vont mieux et le Dakar Kendo club accueille de plus en plus des élèves », a-t-elle dit avec satisfaction.

Le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées, Babacar Makhtar Wade, a fait remarquer que l’octroi de matériel par l’ambassade japonaise à la famille du judo est devenu une tradition. « Régulièrement, l’Ambassade du Japon assiste notre fédération, à travers la remise à notre disposition de matériel mais également d’experts», a-t-il soutenu. Il a remercié l’Ambassade japonaise tout en espérant que ce don ne sera pas le dernier du genre. M. Wade a aussi magnifié le travail de la présidente du Dakar Kendo club, pour « son efficacité, son dynamisme » pour développer le Keno sénégalais. La fin de la cérémonie a été marquée par une démonstration.

Le Kendo est une forme d’escrime au sabre à deux mains où grâce à l’emploi de matériel adapté (bâton en bambou, armure de protection), les assauts sont menés de façon réelle.

Diégane SARR

Le Théâtre national Daniel Sorano vivra, ce samedi, au rythme des arts martiaux sénégalais. Ce sera à l’occasion de la 4ème édition de la Grande Nuit du Tatami qu’organise l’Association nationale des Arts martiaux du Sénégal (Anams).

Ils seront, en effet, des centaines de combattants à se relayer sur la vingtaine de plateaux pour donner le maximum de leur art : du karaté dont les jeunes pratiquants vont donner le coup d’envoi sous la férule de Me Pape Sène au taekwondo qui clôturera la soirée avec une démonstration de l’équipe nationale en passant par l’aïkido, le judo, le, le jiu-jitsu, le vovinam viet vo dao ou encore le kung-fu wushu. C’est dans cet ordre d’idées que Sensei Yatma Lô et compagnie ont décidé de serrer les plateaux, réduire la prestation des artistes avec un timing bien établi.

Placée sous le thème du civisme et de la citoyenneté, la manifestation doit démarrer à 20 heures.

En plus des démonstrations qui seront l’attraction pour les spectateurs, les organisateurs ont également prévu de procéder à des décorations à des acteurs méritants des arts martiaux mais également à la désignation des meilleurs acteurs du Cinquantenaire dans leurs différentes disciplines.

O. Pouye

Leur entraîneur Abdou Karim Seck était très confiant au moment de rallier la capitale malgache pour prendre part aux 38e championnats d’Afrique de judo. Mais, à l’arrivée, il faut se rendre à l’évidence : les « Lions » et « Lionnes » n’ont pu décrocher le précieux métal après trois journées de compétition. Samedi pour la deuxième journée réservée aux gros bras et dimanche pour celle réservée aux équipes, le Sénégal n’a pu décrocher que le bronze. En tout Mbagnick Ndiaye et ses camarades se sont contentés de la troisième médaille. Bien maigre consolation pour une équipe qui avait bénéficié de réelles dispositions lors des tournois disputés sur le plan national, africain et européen. Samedi, des quatre hommes engagés dans les combats de lourds, seul Abolanding Diatta (-81 kg) est rentré bredouille ; car ses autres compagnons Saliou Ndiaye (-81kg), Baboucar Mané (-100kg) et Mbagnick Ndiaye (+100kg) ont bataillé ferme pour décrocher la médaille de bronze. C’est un moindre mal.

Du côté des filles, Khadija Sonko (-70 kg) a également perdu sa finale de bronze face à l’Algérienne Souad Bellakehal. Mais les sœurs Sagna (Georgette -78 kg et Monica +78 kg), comme à leur habitude, ont relevé le défi. Elles ont toutes les deux remporté la médaille de bronze. La première face à la Malgache Ramiandrisoa et la seconde devant l’Egyptienne Kariman Shafik. Dimanche dans les épreuves par équipes, ce sont les filles qui se sont illustrées à nouveau avec la médaille de bronze contre la Guinée-Bissau, tandis que les garçons perdaient en finale de bronze face au Cameroun. Au total, le Sénégal rentre avec une médaille d’argent et 7 médailles de bronze.

C. F. KEITA

Les « Lions » et « Lionnes » judokas ont fait leur entrée hier sur le tatami du palais des sports de Mahamasina d’Antananarivo (Madagascar) avec des fortunes diverses. Et c’est Mbagnick Ndiaye dans la catégorie open qui s’est illustré en remportant la médaille d’argent. Mais ses suivants Ismaïla Diatta et Moustapha Touré (-60kg) eux n’ont pas connu le même sort puisqu’ils ont été battus respectivement en demi-finale puis en finale de bronze par le même adversaire marocain Moutadir Yassine. Au niveau des dames, Monica Sagna (+78kg) aussi a marché sur les pas de Mbagnick Ndiaye en décrochant le bronze devant la Tunisienne Sahar Trabelsi ; mais le sort aura été autre pour Léa Buet (-57kg) et Ndéye Oumy Camara (-52kg). Car la première a perdu la finale de bronze devant l’Ivoirienne Zouleiha Abzetta Dabonne, tandis que la seconde pliait face à la Marocaine Ikram Soukate.

Aujourd’hui, les gros bras Abolanding Diatta et Saliou Ndiaye (-81kg), Baboucar Mané (-100kg), Mbagnick Ndiaye (+100kg), Khadija Sonko (-70kg), Georgette Sagna (-78kg) et Monica Sagna (+78kg), vont entrer en lice dans les épreuves individuelles pour tenter de faire mieux que leurs devanciers. Enfin, il faut signaler la très belle prestation de la Bissau-guinéenne César Taciana (-48kg) qui a offert la première médaille d’or africaine de judo à son pays. Elle a battu en finale la Tunisienne Saoudi Olfa. Ces championnats d’Afrique seront clos demain avec les finales par équipes hommes et dames.

C. F. KEITA

Six hommes et cinq dames défendront les couleurs du Sénégal aux 38e championnats d’Afrique de judo qui démarrent demain à Antananarivo (Madagascar). Trois jours de compétition durant lesquels nos représentants tenteront de décrocher des titres pour relancer la discipline au Sénégal. Et pour ce faire, la Direction technique nationale managée par Me Niokhor Diongue et l’entraîneur national Abdou Karim Seck ont ciblé ceux-là qui sont susceptibles de donner satisfaction. Au départ du regroupement, ils étaient une trentaine de combattants à avoir effectué le stage interne au dojo national Me Amara Dabo. Pour se retrouver finalement à 11 combattants au total qui disputeront les joutes d’Antananarivo. Il s’agit chez les hommes de Moustapha Touré et Ismaïla Diatta (-60 kg), Saliou Ndiaye et Abolanding Diatta (-80 kg), Baboucar Mané (—100 kg) et Mbagnick Ndiaye (+100 kg) ; en dames, Ndéye Oumy Kamara (-52 kg), Léa Buet (-57 kg), Khadija Sonko (-70 kg), Georgette Sagna (-78 kg) et Monica Sagna (+78 kg). Voilà le groupe de performance qui défendra les couleurs sénégalaises au rendez-vous de la crème du judo africain dans la capitale malgache. Mais il faut dire que la Direction technique nationale a longtemps travaillé avec ce groupe puisque la préparation a débuté en novembre accouplée à des tournois nationaux et internationaux.

Et à la veille du départ, l’entraîneur national Abdou Karim Seck disait fonder beaucoup d’espoirs sur les éléments qu’il va coacher à Antananarivo en confiant à la presse qu’il avait une idée globale du groupe qui va engager le tournoi. En effet, avec des éléments comme les sœurs Sagna, Georgette et Monica, Moustapha Touré, Baboucar Mané, Léa Buet sans oublier Ismaïla Diatta, Mbagnick Ndiaye et Khadija Sonko qui s’étaient royalement illustrés lors de l’Open international de Dakar, l’encadrement technique a de quoi être optimiste. Ce qui est de bonne guerre puisque depuis l’or d’Hortense Diédhiou en 2011, le Sénégal ne s’est plus illustré sur les tatamis à l’occasion des championnats d’Afrique.

Antananarivo se présente donc sous de bons auspices et les techniciens sénégalais veulent en profiter pour redorer un blason bien terni au plan africain. Et en montant sur le tatami demain, les « Lions » doivent traduire dans les faits leurs belles prestations dans les tournois de préparation en France (Marseille) où ils s’étaient 2e dans une compétition qui se disputait par équipes. A Dakar lors de la 2e édition du tournoi international de Dakar, ils en étaient sortis avec 11 médailles d’or sans oublier les médailles d’argent et de bronze.

C. F. KEITA

La deuxième édition du tournoi international de judo de la Ville de Dakar prévu sur deux jours démarre aujourd’hui au stade Amadou Barry de Guédiéwaye. 86 participants de cinq nations sont attendus à ce tournoi dans 14 catégories, 7 en hommes et autant autres en femmes.

Au total, ils seront 86 participants issus du Sénégal, de la Mauritanie, du Maroc, de la Côte d’Ivoire et du Gabon à prendre part au tournoi international de judo de la Ville de Dakar prévu ce weekend au stade Amadou Barry de Guédiawaye. Le tirage au sort a été fait hier après-midi. A cette occasion, le président de la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées, Babacar Makhtar Wade, a fait comprendre qu’on a moins de combattants que l’année dernière. « On avait onze pays et cette année, on n’en a que six pays. Ça dépend de beaucoup de choses. La première chose, c’est que Dakar aura son Open qualificatif pour les jeux en novembre prochain. Et certains pays qui seront là à cette occasion n’ont pas jugé utile de faire le déplacement. La deuxième, c’est qu’aujourd’hui, au Sénégal comme dans beaucoup de pays africains, le problème des moyens se pose avec acuité. C’est la raison pour laquelle on n’a pas eu autant de combattants que l’année dernière » a-t-il explicité.

La président de la Fsjda, Babacar Makhtar Wade, a également précisé que cette compétition constitue la dernière ligne droite dans la préparation des combattants sénégalais pour les championnats d’Afrique qui sont prévus du 14 au 16 septembre à Madagascar. « Et c’est quasiment la dernière compétition avant ces championnats d’Afrique. Au sortir de cette compétition, sauf erreur de ma part, la sélection définitive sera faite et l’équipe va entrer en regroupement à partir de mercredi. 2017 sera l’année de toutes les exceptions tant chez les hommes que les femmes. Sans excès de prétention, inchAllah le Sénégal montera sur les plus hautes marques du podium continental. On a le niveau africain », a-t-il assuré. Il attend tout de même pour ce tournoi, « une organisation parfaite. C’est un tournoi international et les récompenses, ce sont des médailles et des diplômes », a-t-il informé.

Amadou DIOP

Pour les catégories femmes : - 48 kg : 6 Sénégalaises et 1 Mauritanienne ; - 52 kg : 2 Sénégalaises et 1 Ivoirienne ; - 57 kg : 1 Ivoirienne et 2 Sénégalaises ; - 63 kg : 2 Sénégalaises ; - 70 kg : 3 Sénégalaises ; - 78 kg : 1 Mauritanienne et 2 Sénégalaises ; + 78 kg : 1 Sénégalaise

Chez les hommes : - 60 kg : 15 Sénégalais et 1 Ivoirien ; - 66 kg : 2 Gabonais, 1 Marocain, 1 Mauritanien et 15 Sénégalais ; - 73 kg : 2 Mauritaniens et 8 Sénégalais ; - 81 kg : 7 Sénégalais, 1 Ivoirien et 1 Mauritanien ; - 90 kg : 5 Sénégalais ; - 100 kg : 1 Ivoirien et 4 Sénégalais ; + 100 kg : 1 Marocain et 2 Sénégalais

4 fois championne du Sénégal, 6 fois médaillée d’or au Tournoi international de judo de Saint-Louis, trois fois médaillée de bronze au championnat d’Afrique, Aïcha Thiam marche incontestablement sur les traces d’Hortense Diédhiou, porte-étendard du judo sénégalais. Aujourd’hui, son ambition est de devenir championne d’Afrique.

Depuis quelques années, les éditions du Tournoi international de judo de Saint-Louis se suivent et se ressemblent pour Aïcha Thiam. Cette judokate de 29 ans a, en effet, remporté sa sixième médaille d’or lors de la récente édition de cette compétition qui s’est tenue les 4 et 5 mars derniers dans la capitale du Nord. Quatre de ces médailles ont été obtenues dans la catégorie des -78 kg et les deux autres dans les +78 kg. De toutes ces victoires, celle acquise en 2010 semble lui avoir donné plus de satisfaction. « J’ai été désignée meilleure combattante du tournoi », se souvient-elle avec nostalgie et fierté.

Cette razzia au tournoi de Saint-Louis vient s’ajouter à un palmarès globalement riche. Aïcha Thiam, actuellement pensionnaire du Dojo de l’As Douanes, est quatre fois championne du Sénégal, toujours dans la catégorie des -78 kg. Pensionnaire de l’équipe nationale de judo, cette garde du corps du directeur général de l’Agence de sécurité de proximité (Asp), a participé à trois championnats d’Afrique. Lors de sa première participation en 2006 en Afrique du Sud, elle avait été doublement médaillée de bronze en équipe et en individuel. L’année suivante, en Algérie, cette ceinture noire deuxième dan perd son bronze se contenant de la 5e place. Mais ce n’était que partie remise. Aïcha Thiam, qui est décidément une femme défis, ne tarda pas à reconquérir, avec l’équipe nationale, sa médaille de bronze au championnat d’Afrique tenu au Maroc en 2008. Bardée de tous ces titres flatteurs, et forte d’une quinzaine d’années d’expérience dans le judo, la garde du corps de Papa Khaly Niang rêve maintenant de devenir, un jour, championne d’Afrique. Elle est convaincue d’avoir le potentiel pour réaliser son ambition et, comme Hortense Diédhiou, hisser haut le drapeau du judo sénégalais. Ceinture noire 3e dan de judo, membre de l’équipe de judo de la Gendarmerie et responsable du Sport et de la Protection rapprochée à l’Asp, Me Mamadou Diewo, dit avoir supervisé, à maintes reprises, la judokate Aïcha Thiam lors de ses combats.

« C’est une très bonne combattante. Quand elle veut une chose, elle s’y met à fond. Certes, elle est parfois hésitante ; mais si elle parvient à dominer son stress, elle sera intenable. Je sais qu’elle est ambitieuse et aime le judo », témoigne-t-il. Il ajoute que la chance de la sextuple médaillée d’or au Tournoi international de judo de Saint-Louis est de pouvoir compter sur « un excellent coach », un « expert en judo, en l’occurrence Me Jules Diop ».

C’est en 2000 qu’Aïcha Thiam a commencé sa carrière de judoka. Elle dit avoir contracté le virus du judo grâce à Me Jacques Ndiaye qui a guidé ses premiers pas dans la discipline. Elle avoue que ce n’est pas facile pour une femme de s’imposer dans le judo, milieu très macho, à l’image des sports de combats, de manière générale. D’ailleurs en 2012, elle a failli tout abandonner après une blessure à la clavicule. Après 17 ans dans le judo, elle ne peut plus se passer de « ce sport qui fait désormais partie d’elle ». Championne de judo, elle fait aussi la fierté de l’Asp. Me Diewo, le responsable de la protection rapprochée la considère comme l’une des meilleures gardes du corps.

Diégane SARR

Le week-end a été très animé dans la ville du Nord avec la 19ème édition du tournoi international de judo de Saint-Louis, initié par feu « Ababacar Fall » dit Mbaye Boye. Lors des compétitions qui se sont déroulées au complexe Didier Marie de Sindoné, 286 combattants venus de 7 pays dont la Suisse, la France, la Mauritanie, le Mali, le Gabon, la Gambie et le Sénégal se sont illustrés. Pour les résultats, l’équipe nationale du Sénégal est sortie première avec 10 médailles obtenues soit 5 en or, 4 d’argent et une de bronze. Parmi les clubs, le Duc s’est classé premier avec 2 récompenses en or, et deux autres de bronze. Tandis que l’Institut de judo de Saint-Louis a obtenu une médaille d’or, deux d’argent et une de bronze.Pour les récompenses individuelles, chez les 73 kg, le titre de meilleur combattant est revenu à Samba Maïga tandis que Khadija Sonko a, pour les 70 kg, remporté la palme du côté des filles. Ce tournoi s’est déroulé en présence du maire de la ville, Mansour Faye, de l’ambassadeur du Japon et des autorités du ministère des Sports. Pour Amar Aw, président du comité d’organisation, ce tournoi est une réussite car « nous attendions 200 combattants et nous nous sommes retrouvés avec 286 tireurs au total ». Il a, en outre, appelé les populations de Saint-Louis à soutenir cette compétition.

Amadou Maguette NDAW

La ville de Saint-Louis s’apprête à accueillir la 19ème édition de son Tournoi international de judo dont le comité d’organisation est déjà à pied d’œuvre. En conférence de presse hier, les continuateurs de l’œuvre de Mbaye Boye ont annoncé la confirmation de six pays à ce rendez-vous, en attendant l’arrivée d’autres pays.

A un peu moins de trois semaines de la tenue de la 19ème édition du Tournoi international de la ville de Saint-Louis prévue les 4 et 5 mars prochain, les organisateurs ont annoncé hier en conférence de presse que six pays en plus des combattants nationaux ont déjà confirmé leur participation. Il s’agit de la France, de la Gambie, du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie et de la Guinée ; ce, en attendant que les autres nations attendues confirment leur venue. Pour le Comité d’organisation dirigé par Amar Aw, il s’agit toujours de poursuivre l’œuvre de Ababacar Fall dit Mbaye Boye qui a organisé l’événement à quinze reprises avant sa disparition en décembre 2013, soit quelques mois avant la 15ème édition. Depuis quelques mois déjà, le comité d’organisation a entamé les travaux en direction de cette organisation qui se fera en collaboration avec des structures nationales comme le ministère des Sports, la mairie de la ville dont les deux premiers responsables, Matar Bâ et Mansour Faye ont été choisis comme parrains de la présente édition.

Laquelle aura pour marraine Adja Kiné Dieye. Toutes ces personnalités ont été choisies pour « magnifier les efforts fournis pour appuyer l’organisation du Tournoi », a dit M. Aw. Il a ajouté que la manifestation sera l’occasion pour distinguer Yahya Diop ‘‘Yékini’’ et Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale. Pour le premier, ce sera l’ensemble de sa carrière qu’il a arrêtée l’an dernier qui sera magnifiée puisqu’il sera « montré en modèle aux plus jeunes », alors que la seconde sera honorée pour « le travail fait à la tête du département de la Santé ».

Cette année, les organisateurs tablent sur un budget de 60 millions afin de bien tenir l’événement. Une somme qui est, toutefois, loin d’être acquise si l’on en croit Amar Aw et compagnie qui estiment que « seuls 10% de cette somme est pour le moment disponible ». Mais ils ne désespèrent pas de recevoir de nouveaux appuis venant de traditionnels partenaires comme l’Uemoa, la Cedeao, la Confejes, la Ville de Saint-Louis, la Fédération internationale de judo, l’Union africaine de judo, la mairie de Saint-Louis, le ministère des Sports, entre autres.

Des organismes qui ont toujours été, avec la Fédération sénégalaise de judo et disciplines assimilées, aux côtés des organisateurs. A rappeler qu’en marge de la compétition, un stage sera animé par des experts internationaux à l’intention des participants, officiels et pratiquants durant trois jours.

Ousseynou POUYE

C’est ce matin, à partir de 10 heures, dans la salle de conférence du stadium Marius Ndiaye de Dakar, qu’on en saura un peu plus sur ce à quoi ressemblera la 19ème édition du Tournoi international de judo de la ville de Saint-Louis. Ce sera à l’occasion de la conférence de presse que donne le comité d’organisation de l’évènement qui se tiendra les 4 et 5 mars dans la capitale du nord. Cette année, les parrains de ce grand rendez-vous du judo africain et mondial sont le ministre des Sports Matar Bâ et le maire de St-Louis Mansour Faye. Ce tournoi, lancé il y a 19 ans par feu Ababacar Fall dit Mbaye Boye, est très couru des spécialistes et essaie tant bien que mal de survivre à son initiateur décédé il y a quelques années

Le président de la Fédération de judo et disciplines associées, Babacar Makhtar Wade, a annoncé que dans le cadre du projet « Judo à l’école », des dojos scolaires ont été ouverts à Gossas, Diakhao et Sokone pour promouvoir cette discipline. Aussi, la réhabilitation du dojo « Mame Mindiss » de Fatick fait partie des projets de ladite fédération. C’était en marge des championnats du Sénégal de judo que la ville accueillait ce week-end.

Le président de la Fédération de Judo a salué la bonne organisation des championnats du Sénégal 2017 dans la ville de Fatick, après Ziguinchor et Saint-Louis. Aussi, a-t-il tenu a remercié El Hadj Dramé,  président du comité d’organisation, et toute son équipe. M. Babacar Dramé a  remercié vivement le ministre des Sports, Matar Bâ, maire de la ville qui a accepté d’être le parrain et qui a apporté tout son soutien pour une bonne organisation de cette manifestation sportive. Le président de la Fédération sénégalaise de judo a expliqué que l’ambition de sa structure est de décentraliser toutes les activités pour que le judo sorte de Dakar. De plus, il a indiqué que  Fédération sénégalaise de judo, en relation avec la fédération internationale de judo est en train de mettre en œuvre le projet « Judo à l’école » au Sénégal en général et dans la région de Fatick en particulier qui est bénéficiaire de ce projet. Selon lui,  dans le cadre de ce projet, des dojos scolaires ont été ouverts à Gossas, Diakhao et Sokone. Aussi, a-t-il annoncé qu’ils sont en train de réfléchir pour réhabiliter le dojo ‘‘Mame Mindiss’’ de Fatick en le dotant de tous les équipements pédagogiques nécessaires et des ressources humaines. « Fatick nous a valu des champions à travers la Fédération sénégalaise de judo. Merci pour toutes les médailles qu’ils ont remportées pour la nation sénégalaise et pour la région de Fatick », s’est-il plu à dire. Le président de la Fédération de judo a tenu à remercier toutes les délégations venues des régions qui ont répondu à leur appel à l’occasion de ce championnat qui a connu une réussite. Après  Fatick, a-t-il annoncé, ce sera au tour de Diourbel d’abriter un championnat de judo.

A noter qu’à l’issue de ces joutes, l’As Douanes, l’Asfa et le Dakar Université Club ont vu deux de leurs combattants s’imposer chez les messieurs alors que le Dojo Momar Dieng et Amajelo se contentent d’un succès chacun. Chez les dames, l’As Douanes remportent deux titres contre un succès pour l’Institut des sports de Saint-Louis (Iss), Kassofor Sembe de Ziguinchor, le Duc, l’Asfa et Amajelo.

Oumar Ngatty BA

Pour la quatrième fois, l’Association des anciens du Samouraï club de Me Jacques Sow, 1ère ceinture noire de l’Afrique de l’Ouest (Ansam), ont organisé la Nuit des arts martiaux au stadium Marius Ndiaye. Le public a communié avec la famille des arts martiaux qui a donné le meilleur de ses différentes composantes.

C’est le judo qui a donné le ton d’une soirée que les organisateurs voulaient rythmée et colorée. Et le décor de l’enceinte avec jeux de lumière et musique pour accompagner les démonstrations des acteurs renseignaient sur les objectifs de la soirée. Comme lors des précédentes éditions, les différentes disciplines ont présenté le meilleur de leur art sur scène, des athlètes confirmés mais aussi de jeunes adeptes. Il en est ainsi du mini-karaté qui a encore ébloui le public avec les enfants qui se sont produits sous les ordres de Maître Mamour Ngom de Niary Tally. Ces jeunes qui apprennent les règles de base de la discipline ont été particulièrement applaudis pour clôturer la première partie de la soirée. Mais avant cette prestation, le public a eu droit au passage de deux disciplines qui faisaient leur première apparition au programme : le kendo et le krav maga, deux arts martiaux venus respectivement du Japon et d’Israël et dont les initiateurs au Sénégal continuent de faire la promotion. Les lutteurs étaient également de la partie même s’ils se sont contentés d’une prestation à minima. Avec le mini-karaté, le Hapkido a été l’autre discipline qui a compté le plus de pratiquants à se produire dans cette soirée de fête. Avec à la baguette, Me Arona Seck, Directeur technique national de la discipline. Dans des mouvements d’ensemble accompagnés de chorégraphies très organisées, les adeptes ont offert au public le meilleur de leur art qui initie aux techniques de self-défense avec ou sans arme.

Dans la deuxième partie, après la cérémonie officielle, les élèves de Me Bouna Ndao du Centre Sauvegarde, le viet vo dao, le kung-fu, l’imnakado et enfin, le tableau de synthèse concocté encore une fois par Me Mamadou Ndiaye qui coordonnait l’organisation de cette soirée, ont tour à tour tenu en haleine le public.

A l’heure du bilan, les organisateurs de l’Ansam se sont félicités de la tenue de la manifestation et de la communion des budokas sénégalais. Pour son vice-président, Khaly Mbengue, sa structure a « encore une fois, rempli le cahier de charges de la Ligue » avec « un spectacle de qualité, populaire » alors que « les disciplines viennent en masse ». A rappeler que la Nuit des arts martiaux avait pour thème « Éducation art martial : valeurs et éthique » et comme parrain, Abdoul Baal, directeur général de la Sde.

Ousseynou POUYE

Le monde des arts martiaux sera, à nouveau, en communion samedi, au stadium Marius Ndiaye, à l’appel de l’Association des anciens du Samouraï club de Me Jacques Sow, 1ère ceinture noire de l’Afrique de l’Ouest (Ansam). Ce sera à l’occasion de la 26ème édition de la « Nuit des Arts Martiaux » que la structure organise à cet effet. Cette année, la manifestation sera placée sous le thème : « Education art martial : valeurs et éthique ». Pour les organisateurs, il s’agit ainsi de rappeler les vertus qui s’attachent à la pratique des arts martiaux aussi bien dans le corps que dans l’esprit de leurs adeptes. « L’Ansam veut faire de la « Nuit des Arts Martiaux », au-delà du spectacle de qualité et une popularité sans commune mesure, une tribune où chaque discipline met en exergue les aspects les plus remarquables de son art », a ainsi souligné le communiqué de la structure.

O. POUYE

L’association Kassofor Sémbé organise la dixième édition des 72h de la jeunesse de la Casamance. Une manifestation que la structure dirigée par l’ancienne championne d’Afrique Hortance Diédhiou célèbre du 24 au 30 décembre à Ziguinchor et qui aura un programme très fourni. « Ce stage rentre dans un projet plus vaste de Hortense Diédhiou visant au développement du judo sénégalais et africain pour qu’il retrouve sa place au niveau continental », note-t-on dans le communiqué de sa présidente. A cette occasion, un ensemble d’activités alliant compétitions et stages seront déroulées.

Ainsi la compétition aura lieu le samedi 24 décembre avant que le stage ne se déroule du 26 au 30 décembre.

Cette dernière partie du programme qui concerne les catégories juniors ou séniors « sera dirigée par des athlètes internationales de différents pays (Yann Sicard de Monaco, Bilal Fofana et Hortense Diédhiou du Sénégal) », soutient la structure. La compétition, quant à elle, mettra aux prises les jeunes judokas des catégories minimes (-63kg en filles et -50kg en garçons), cadettes (-52kg filles et -55kg pour les garçons), juniors (-48kg filles) et séniors (-57kg et +70kg pour les filles ; -73kg et +90kg pour les garçons).

Les organisateurs annoncent que les délégations seront prises en charge dès leur arrivée à Ziguinchor pour leur hébergement, la restauration et la pharmacie.

Masahiro Nakamoto, kimono, crâne lisse et barbe blanche de vieux sage, jubile: le karaté sera de la partie aux jeux Olympiques de Tokyo en 2020, « une chance extraordinaire de montrer au monde qu'il a ses racines à Okinawa », souffle le maître de 78 ans.

« Le karaté s'est développé ici, sur ces toutes petites îles, et cela va surprendre le monde. J'en suis fier », dit-il à l'AFP dans sa maison, qu'il a transformée en dojo et musée. Ces « toutes petites îles », aujourd'hui paradis des touristes, forment l'archipel d'Okinawa situé aux confins méridionaux du Japon, qui a annexé ce territoire en 1879. Longtemps indépendant sous le nom de royaume des Ryukyu, ce lieu, soumis à de nombreuses influences et théâtre de féroces combats, a vu naître le karaté au XVe siècle. Le Japon, qui a beaucoup œuvré à cette consécration olympique, salue « un événement historique ». « C'est un jour de joie pour nous », lance Shigeo Kurihara, vice-président de la fédération japonaise, même si une intégration permanente du karaté aux JO n'est pas encore acquise: il devra faire ses preuves à Tokyo et il appartiendra ensuite au Comité international olympique (CIO) de faire des recommandations. Le karaté, qui signifie « la main vide » (de toutes mauvaises intentions) en japonais, consiste à utiliser les mouvements de l'ennemi pour « se défendre », avec pour seule arme pieds et poings.

« On reçoit les coups de l'adversaire » qu'on transforme en attaque, explique l'expert Nakamoto, spécialiste du kobudo (il est 10e dan), un art martial inséparable du karaté à Okinawa, à la gestuelle similaire mais qui s'exerce avec des armes traditionnelles (bâton, trident, faucilles...). Si le judo a fait ses débuts olympiques en 1964, puis le taekwondo, originaire de Corée, en 1988, le karaté, bien qu'en haut de l'affiche à Hollywood, est longtemps resté exclu de l'Olympe. « Les JO sont une superbe vitrine, cela va permettre de renforcer la visibilité du karaté », se félicite aussi Stéphane Fauchard, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet.

AFP

L'intégralité des 36 juges et arbitres qui ont officié aux jeux Olympiques de Rio ont été écartés dans l'attente des résultats d'une enquête, a annoncé hier la Fédération internationale de boxe amateur (AIBA) qui organisait les tournois à Rio. Plusieurs juges et arbitres avaient déjà été écartés des épreuves durant les Jeux, après plusieurs décisions controversées. L'Irlandais Michael Conlan, défait en quarts de finale des -56 kg par le Russe Vladimir Nikitin, avait ainsi contesté avec virulence la décision des juges. Le sacre chez les lourds du Russe Evgeny Tishchenko face au Kazakh Vassiliy Levit avait aussi suscité une vive controverse. Tishchenko avait été copieusement sifflé par le public après sa victoire sur décision unanime des juges et lors de la remise des médailles.

« Il a été décidé que l'intégralité des 36 juges et arbitres présents aux JO de Rio ne pourront plus officier lors de compétitions AIBA jusqu'à la conclusion de l'enquête », a indiqué l'AIBA dont les responsables étaient réunis cette semaine au siège à Lausanne pour discuter des mesures à prendre afin d'éviter de nouvelles controverses. « Les résultats d'une enquête spécifique (sur les juges et arbitres) en cours permettront à l'AIBA de décider quelles mesures doivent être prises », a précisé l'instance, ajoutant qu'un « petit nombre de décisions faisant l'objet d'un débat indiquent que de nouvelles réformes sont nécessaires ».

(AFP)

Last modified on vendredi, 07 octobre 2016 15:46

Le controversé champion du monde britannique des poids lourds Tyson Fury a annoncé hier qu'il ne prenait finalement pas sa retraite, quelques heures après avoir tweeté mettre un terme à sa carrière, à seulement 28 ans. « Hahahaha, vous pensiez pouvoir vous débarrasser du Gipsy King si facilement! Je suis ici pour rester. Le Plus Grand vous montre juste comment sont les médias », écrit Fury, quelques jours après la révélation par la chaîne américaine ESPN d'un contrôle positif à la cocaïne le 22 septembre.

« Dès que j'irai mieux je défendrai ce qui m'appartient, le trône des poids lourds », a ajouté Fury quelques instants plus tard. A l'heure du déjeuner, le champion du monde avait indiqué, dans ses propres termes, prendre sa retraite. « La boxe est la chose la plus triste à laquelle j'ai participé, tous des sacs à merde, je suis le plus grand et j'ai pris ma retraite », avait tweeté Fury. Le boxeur, qui s'était déjà moqué samedi des révélations de plusieurs médias annonçant son contrôle positif, avait ensuite posté une vidéo d'un homme, présenté comme l'avocat américain George Kokkalenios, avec le sous-titre: « George Kokkalenios super avocat racontant la vérité sur la corruption dans la boxe ». « Il ne prend pas de drogue, il ne se dope pas, mais ce système est corrompu », expliquait l'avocat américain. Puis, son interlocuteur, non identifié dans la vidéo, lui demandait: « Les instances qui prennent les sanctions sont-elles corrompues? Elles sanctionneraient un sandwich au jambon si on leur donnait suffisamment de dessous de table... » « Absolument. C'est la façon dont cela fonctionne », répondait Kokkalenios. Fury, champion du monde WBA, WBO et IBO, avait annoncé le 23 septembre – au lendemain de son contrôle positif - qu'il renonçait à son combat prévu le 29 octobre contre l'Ukrainien Vladimir Klitschko, se disant « médicalement inapte à combattre », sans plus de précisions.

(AFP) 

Trois boxeurs, dont deux Irlandais, ont écopé d'un « blâme sévère » pour avoir placé des paris sur des combats de boxe durant les jeux Olympiques de Rio, a annoncé le Comité international olympique. Les Irlandais Michael John Conlan, champion du monde en titre des 56 kg et Steve Gerard Donnelly (60 kg) ainsi que le Britannique Antony Fowler (75 kg) ont été sanctionnés par une commission de discipline du CIO pour « manquement aux règles de Rio 2016 sur la prévention des manipulations des compétitions ». Les trois boxeurs ont parié sur des combats de boxe durant les Jeux mais « étant donné qu'il n'y a pas eu intention de manipuler une épreuve », les trois athlètes ne se sont vu infliger qu'un « blâme sévère », a expliqué le CIO.

S'ils sont qualifiés pour les prochains JO en 2020 à Tokyo, les trois boxeurs devront avoir suivi « avec succès le programme de formation du CIO ». Le Comité national olympique irlandais et celui de Grande-Bretagne se voient également infliger un blâme pour « ne pas avoir informé correctement les athlètes du contenu des différentes règles applicables à l'occasion des JO de Rio ». Le CIO a également prié la Fédération internationale de boxe amateur (AIBA) de « veiller à ce que ses règles et règlements applicables soient conformes au Code du mouvement olympique » et de « mettre en place des programmes de formation sur la prévention des manipulations de compétition et des paris sur les JO ». Dans un communiqué, l'AIBA a indiqué qu'elle « soutient les décisions de la commission de discipline du CIO » et va mener « des programmes complets de formation » conformes au programme d'éthique et aux valeurs olympiques.

(AFP) 

 

Après sa belle prestation aux Jeux olympiques où il a remporté la médaille d’argent dans la catégorie des +80kg, le taekwondiste nigérien Razak Issoufou Alfaga continue de savourer sa performance. Après son pays qui l’a reçu avec tous les honneurs, le vice-champion olympique est à Dakar depuis hier à l’invitation de Balla Dièye pour une série d’activités avec une part importante réservée à la stimulation des jeunes pratiquants.

Après sa belle prestation aux Jeux olympiques où il a remporté la médaille d’argent dans la catégorie des +80kg, le taekwondiste nigérien Razak Issoufou Alfaga continue de savourer sa performance. Après son pays qui l’a reçu avec tous les honneurs, le vice-champion olympique est à Dakar depuis hier à l’invitation de Balla Dièye pour une série d’activités avec une part importante réservée à la stimulation des jeunes pratiquants. A défaut de voir un de ses athlètes briller aux JO de Rio, le Sénégal partage la satisfaction et le bonheur des pays voisins qui ont réussi à placer un ou plusieurs des leurs parmi les meilleurs mondiaux.

Et c’est le taekwondo avec Balla Dièye qui s’est illustré en conviant à Dakar, le premier champion olympique de l’histoire de la Côte d’Ivoire, Cheick Sallah Cissé (-80 kg) et le Nigérien Razak Issoufou Alfaga, médaillé d’argent chez les +80kg à Rio. Mais, avec l’indisponibilité du premier, c’est le vice-champion nigérien qui est venu mettre du baume au cœur des Sénégalais ; une occasion pour lui de « présenter sa médaille au président de la République, au ministre des Sports et au Comité olympique ».

Battu en finale olympique chez les +80kg, Issoufou Alfaga a offert à son pays sa deuxième médaille olympique après celle obtenue en 1972 à Munich et son meilleur résultat dans cette compétition. Une performance qui pourrait inspirer les plus jeunes qui ont besoin de repères pour réussir des performances. Cheick Sallah Cissé qui devait venir avec Alfaga a reporté son voyage au dernier moment, renseigne Balla, à l’origine de venue des deux champions. Il souligne qu’il «  a été appelé à prendre part (hier) soir à une réception au Palais présidentiel ivoirien en compagnie d’autres personnalités ».

Une absence qui ne devrait pas modifier le calendrier du séjour sénégalais d’Issoufou qui, au-delà des visites auprès des autorités, sera surtout au contact des plus jeunes. «Je suis venu au Sénégal parce que mon grand frère Balla me l’a demandé », a-t-il dit. Avant d’ajouter que son séjour sera mis à profit pour « pour encourager les plus jeunes dans ce qu’ils font ». Justement, sa visite intervient quelques jours après le lancement du programme « Génération 2024 » par le ministère des Sports avec le Comité olympique pour constituer une élite en direction des Olympiades prévus dans huit ans.

Un programme qui concerne l’athlétisme, la boxe, le tennis, le tennis de table, la lutte, le taekwondo, le judo, le karaté, le canoë-kayak et la gymnastique. Les jeunes sont d’ailleurs en regroupement et recevront la visite de leur illustre aîné, selon le président de la Fédération sénégalaise de taekwondo, Ibrahima Ba. Pour lui, sa visite « pourrait permettre de doper la pratique du taekwondo au Sénégal et de favoriser sa promotion surtout chez les jeunes qui pourraient s’inspirer de son parcours pour préparer 2020 ». Balla Dièye qui est l’artisan de cette visite n’a pas manqué de souligner qu’il partage presque tout avec le médaillé nigérien qu’il a convaincu de venir en Allemagne où il s’entraîne avec lui. Comme pour dire que la victoire de son « petit frère » est en quelque sorte la sienne. Il promet de le présenter au peuple sénégalais dont il a rencontré une partie à l’aéroport et qui lui a réservé un bon accueil.

Ousseynou POUYE

 

La Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées (Fsjda) organise, le 29 octobre prochain, à partir de 9 heures, au stadium Marius Ndiaye, les championnats du Sénégal individuels semi-open de judo dotés de la Coupe de l’ambassadeur du Japon au Sénégal, annonce le directeur technique national, Me Niokhor Diongue.
Pour l’occasion, les combattants de quatre catégories de poids seront en compétition à raison de deux chez les hommes en -75 kg et en +75 kg et autant chez les dames (-65kg et +65kg).

Les joutes qui se disputeront sur le règlement de la Fédération internationale de Judo (Fij) démarrent le matin avec les compétitions éliminatoires avant les finales prévues à partir de 17 heures. Malgré le nombre réduit de catégories, donc de combattants concernés par le tournoi, cette compétition à minima devrait tout de même être âprement disputée pour honorer le parrain de la manifestation, Son Excellence Takashi Kitahara.

Le tirage au sort aura lieu le mercredi 26 octobre à 18 heures au dojo national. La pesée officielle aura, pour sa part, lieu deux jours plus tard (vendredi 28 octobre) à 19 heures sur  présentation obligatoire de la licence 2015/2016 au dojo national.

O. POUYE

Ils ont porté très haut le flambeau du taekwondo africain lors des derniers JO de Rio (Brésil). L’Ivoirien Cheick Sallah Cissé et le Nigérien Razak Issoufou Alfaga ont été respectivement sacrés champion olympique et vice champion olympique dans leur catégorie. Le premier offrant ainsi à son pays sa deuxième médaille d’or à des JO après celle de feu Gabriel Tiacoh en 1984. Quant au second, il a décroché la toute première médaille olympique du Niger.

Quelques semaines après leur exploit en terre brésilienne, ces deux champions viennent rendre une visite de courtoisie à leur collègue sénégalais Balla Dièye qui n’avait pas eu le même succès sur les tapis cariocas. En effet, il avait été éliminé d’entrée et n’avait même pas pu profiter des repêchages. Du 27 au 30 septembre donc, Cissé et Issoufou seront les hôtes du Sénégalais, double médaillé mondial, médaillé de bronze aux Jeux universitaires et plusieurs fois champion d’Afrique.

Une belle marque de confraternité dans la droite ligne des idéaux véhiculés par les arts martiaux. Les deux champions sont attendus à Dakar le mardi 27 septembre à l’aéroport de Dakar où ils s’adresseront à la presse. Leur séjour dakarois sera marqué par une série de rencontres et de visites.

L’auditorium de l’ambassade du Japon à Dakar a abrité, hier, la cérémonie de réception de dons du Japon à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées. Un don constitué de 50 tatamis et 50 judogis pour participer au développement de la discipline au Sénégal à travers la formation de jeunes pratiquants.

Le Japon vient encore en appui à la Fédération sénégalaise de judo et disciplines associées à laquelle il a offert un lot d’équipements constitués de 50 tatamis et 50 judogis. La cérémonie s’est tenue à l’ambassade du pays du Soleil levant à Dakar où Son Excellence Takashi Kitahara a procédé à la remise aux autorités fédérales sous la conduite de Babacar Makhtar Wade, président de la Fsjda. Pour les donateurs, cette action s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la coopération multiforme entre les deux pays ; le judo étant l’un des grands axes de ce partenariat. C’est dans ce sens que le diplomate a souligné qu’après le séjour de l’équipe nationale féminine de basket en partance pour les JO 2016 et celui de jeunes gymnastes au Japon, cette dotation vient renforcer la coopération sportive entre les deux pays. M. Kitahara a dit espérer que « ce lot de matériels puisse profiter à beaucoup de pratiquants en particulier les jeunes ». Une frange importante de judokas qui est particulièrement concernée par le programme ‘‘Sport for Tomorow’’ initié par le Premier ministre japonais, Shinzo Abe qui se projette déjà sur les Olympiades de Tokyo en 2020.

« En direction de ce rendez-vous, nous allons travailler avec la fédération, le ministère des Sports et le Comité olympique. Et je suis sûr que le judo sera au cœur de ces échanges », a-t-il souligné. Ce qui passe par une coopération accrue en vue d’offrir une bonne participation aux athlètes de tous les pays partenaires. Le judo qui constitue un des emblèmes du Japon sera donc une discipline de premier choix dans ce partenariat, comme l’espèrent les deux parties. Le président de la Fsjda a magnifié ce nouveau geste qui fait suite à celui qui a permis à la Fédération de doter en tatamis des salles de Dakar, Ndangane Sambou, Bambey et Saint-Louis. Il a dit l’engagement de sa structure « à faire de ce lot de matériels, un bon usage pour le développement du judo au Sénégal. Mais également, à favoriser la pratique de ce sport qui fait partie du patrimoine culturel du Japon ». En direction des prochaines échéances, M. Wade souligne qu’après Rio, le Sénégal pense déjà aux JO de Tokyo en 2020 avec une très grande envie de monter sur les podiums. 

« Depuis 1988, le Sénégal veut renouer avec les podiums olympiques et nous souhaitons que cela passe par les arts martiaux notamment le judo », a-t-il dit. La cérémonie s’est déroulée en présence des jeunes des équipes nationales cadette et junior qui sont revenues des Championnats d’Afrique de Casablanca (Maroc) avec la 2ème place tant chez les garçons qu’en filles. Des jeunes qui « entrent en droite ligne dans votre programme ‘‘Sport for Tomorow’’ parce que ce sont eux qui représenteront le Sénégal dans les échéances futures, notamment aux JO 2020 ou 2024 », selon lui. 

Ousseynou POUYE

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.