banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil
CAN 2017

CAN 2017 (116)

Les Lions indomptables du Cameroun ont remporté leur match face à la Bissau-Guinéens (2-1) ce mercredi au stade de l’Amitié de Libreville. Le Cameroun longtemps mené par son adversaire du jour (0-1, 13e), a su revenir au score et s'imposer au terme des 90 minutes grâce à Siani (61e) et Ngadeu Ngadjui (78e). Les Lions indomptables prennent la tête du groupe A de la CAN 2017 avec 5 points.

@lesoleilonline

Le Gabon et le Burkina Faso ont fait match nul (1-1) pour leur deuxième match dans le groupe A basé à Libreville. Les Etalons ont ouvert le score par l’intermédiaire de Nakoulma à la 23e minute avant qu’Aubameyang n’égalise pour les Panthères sur pénalty à 7 minutes de la fin de la pause.

@lesoleilonline

Franceville (Gabon) : Demain à partir de 19 heures au stade de la Rénovation de Franceville, ce sont deux formations gonflées à bloc qui se feront face lors du second match de la 2ème journée du Groupe B de la Can « Gabon 2017 ». D’un côté, le Sénégal seule équipe du groupe à avoir fructifié au mieux sa première sortie en venant à bout de la Tunisie (2 – 0) pour la première fois de l’histoire de la phase finale. De l’autre, le Zimbabwe qui, sans avoir gagné, a contraint au nul l’Algérie (2-2), citée parmi les favorites de cette épreuve. Ce qui équivaut presqu’à une victoire morale. Alors, c’est de confirmation qu’il sera question autant pour les Lions que pour les Warriors. Dans le camp sénégalais, on en est d’autant plus conscient qu’il sera question d’éviter le syndrome de Mongomo, il y a deux ans, lors de la Can équato-guinéenne. L’équipe alors entraînée par Alain Giresse avait réussi une belle entrée face au Ghana (1 – 0) avant de s’étioler par la suite (nul contre l’Afrique du Sud et défaite face à l’Algérie) pour se faire éliminer au bout de trois petites rencontres. L’actuel coach, Aliou Cissé, a dès la fin du premier match victorieux face à la Tunisie, reconnu la difficulté de la mission qui attend ses joueurs face aux Zimbabwéens, demain. « C’est une bonne équipe, cohérente et soudée, avec des éléments qui évoluent ensemble depuis un bon moment », avait-il soutenu face à la presse. Ce qu’avait repris, quelques mètres plus loin le président de la Fsf. D’après Me Augustin Senghor, « il faudra prendre cette équipe zimbabwéenne très au sérieux. On a vu qu’elle est capable de bousculer toutes les équipes dans notre poule ». Et ce n’est pas l’Algérie qui dira le contraire. Qu’importe, le Sénégal devra enchainer avec une deuxième victoire pour se qualifier dès demain pour le second tour.

Le Zimbabwe « favori »
  Mais les Lions peuvent compter sur les Guerriers pour leur compliquer la tâche au maximum. Aujourd’hui d’ailleurs, en conférence de presse d’avant-match, il ne surprendrait personne si Kalisto Pasuwa, le coach zimbabwéen, soutenait que le favori de ce match de demain c’est … son équipe. Il l’avait dit avant la première journée et la rencontre face à l’Algérie. Et avait déclenché quelques sourires narquois. Depuis, ceux qui regardaient de haut ses garçons ont ravalé leur morgue. Pour cause, il dispose d’un groupe au jeu collectif bien huilé et servi par de belles individualités. A commencer par le capitaine Katsande, puissant milieu de terrain qui sait s’imposer dans l’entrejeu. Puis viennent les deux feu-follets Mahachi (n°10), excentré gauche intenable dans son couloir et Khama Billiat, électron libre et sorte de « 9 et demi », champion d’Afrique des clubs avec les Sud-Africains de Mamelodi Sundowns et qui a fini sur le podium de la course au titre de Meilleur footballeur évoluant sur le continent africain de l’année 2016. Et sur le front de l’attaque, Mushekwi renverse tout par sa puissance. Tout ce beau monde aura à cœur de venger la défaite d’entrée subie à Port-Saïd lors de la Can 2006 en Egypte (0 – 2).

Voilà, l’équation que les Lions auront à résoudre pour s’inviter dès demain soir aux quarts de finale. Heureusement que pour ardue qu’elle soit, elle n’est point insoluble. Car, cette équipe du Zimbabwe a de gros points faibles, notamment ses relances approximatives et ses nombreuses pertes de balle (même si, sur ce dernier chapitre, le Sénégal l’a peut-être battue lors de son match face à la Tunisie). Mais, au vu de leur première sortie, le vrai talon d’Achille des Warriors, c’est leur gardien de but Tatenda Mkuruva. Fébrile dans ses interventions, le portier des Dynamos de Harare a, en plus, une relance au pied catastrophique. Aux Lions d’exercer un pressing de tous les instants sur la défense adverse qui n’est pas non plus un modèle de sûreté pour décrocher le succès qui les enverrait au second tour.

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Franceville : Jamais en deux participations à la Can de football, les Warriors du Zimbabwe n’avaient enregistré de nul. Avec eux, apparemment, c’était tout au rien : une victoire ou une défaite. Jusqu’à dimanche à Franceville, en ouverture des matches de la Poule B de « Gabon 2017 », pour leur 3ème Can. Ils ont, à l’occasion, signé leur tout premier nul en phase finale face à l’Algérie (2 – 2). Une bien meilleure entrée donc que lors de leurs deux précédentes en 2004 en Tunisie et deux ans plus tard en Egypte. A chaque fois, ils avaient débuté par une défaite : d’abord face à l’Egypte (1 – 2) puis contre le Sénégal (0 – 2). Ils avaient même enchainé, en Tunisie comme en Egypte, avec une deuxième défaite face au Cameroun (3 – 5) et contre le Nigeria (0 – 2) respectivement. En 2004 comme en 2006, ce n’est que lors de leur troisième et dernier match de groupe que les Zimbabwéens avaient enregistré leur victoire : 2 – 1 en Tunisie contre l’Algérie qu’ils viennent de contraindre au nul et contre le Ghana qu’ils privèrent des quarts de finale en Egypte, au profit du … Sénégal. Au bout des matches du Groupe D basé à Port-Saïd, loin derrière le Nigeria qui avait remporté tous ses 3 matches, le Sénégal, le Ghana et le Zimbabwe avait tous finis avec 3 points, les Lions passant au second tour grâce à leur goal-difference nul devant les Black Stars (- 1) et les Warriors (- 3).

Cette fois donc, les Zimbabwéens semblent avoir mis la gomme d’entrée. Ils n’ont pas eu besoin d’être chauffés pour atteindre la bonne carburation. Parlant de carburant justement, on peut même dire qu’ils sont passés du diesel au super ! Et ils comptent bien accélérer la cadence. Il revient aux Lions de ne pas leur en donner les moyens. En un mot d’enrayer leur machine…

B. K. N.

L’autre compétition

18 Jan 2017
21 times

C’est une des forces du football. Il a un tel engouement que beaucoup de questions de l’heure ont un statut de remplaçant sur le terrain de l’actualité. Au même moment que se déroule la plus grande compétition sportive africaine, la Can, une autre non moins importante s’apprête à faire son entrée dans le jeu. C’est celui du choix du président ou de la présidente de la Commission de l’Union africaine. Une compétition qui va se dérouler vers la fin du mois de janvier à Addis Abeba, en Ethiopie. L’actualité africaine va ainsi se déplacer latéralement dans cette ville pour servir de lieu de compétition entre cinq candidats qui sont en lice pour gagner cette élection.

Comme au sport, une intense campagne de préparation est en train de se dérouler dans beaucoup de pays. Les cinq candidats partants pour l’élection : l’universitaire sénégalais Abdoulaye Bathily, la ministre kényane des Affaires étrangères Amina Mohamed, l’Equato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, le Tchadien Moussa Faki et la Botswanaise Pelonomi Venson Moitoi sont en train de sillonner le continent pour s’attirer les faveurs des votes. Certainement, il leur faut un physique de sportif pour cette mise en jambes avant le choix de la personne qui va remplacer la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini Zuma. Comme à chaque veille de compétition sportive, le discours des candidats est musclé d’arguments et de proclamations d’intention. Chaque candidat ou candidate se présentant comme le meilleur ou la meilleure pour la présidence de la Commission de l’Union africaine. Aussi, comme pour la Can, un seul restera à la fin. On espère pour la Can, ce sera la meilleure équipe africaine qui va monter sur le toit du football continental. Pour la présidence de la Commission de l’Union africaine, on espère aussi, que c’est le meilleur des candidats qui va remporter la compétition. Le tout dans un esprit sportif et de fair-play. Le sport, le football en particulier, apprend l’humilité dans la victoire et la dignité dans la défaite. N’est-ce pas ce qui fait la beauté d’une victoire, c’est la qualité de l’adversaire. Bonne chance donc à toutes les équipes engagées pour la Can et pour tous les candidats à la présidence de la Commission de l’Union africaine. Que le meilleur ou la meilleure gagne, à chacune de ses deux grandes compétitions africaines…..

Par Oumar NDIAYE

Franceville : L’Algérie bousculée par le Zimbabwe, la Côte d’Ivoire championne en titre qui cafouille face au Togo, le Sénégal qui refroidit les ardeurs de la Tunisie, le Gabon qui piétine devant le petit poucet, la Guinée-Bissau, le Mali qui pousse l’Egypte à revoir sa copie ! Assurément cette entame de la coupe d’Afrique des nations n’a pas tellement souri aux favoris. Et même si l’inquiétude ne s’est pas encore installée dans le camp de ces « grands », il y’a quand même matière à réflexion. En tout cas, pour une entame, des équipes comme la Guinée-Bissau et le Zimbabwe ont marqué les esprits.  

La première journée, toutes poules confondues de cette 31e édition de la Can 2017, n’a pas été prolifique en buts. Car sur les 8 matches, seules trois victoires ont été enregistrées contre cinq nuls. Une bien maigre consolation pour des équipes qui étaient très attendues à ce banquet du football africain. Nivellement des valeurs ou réveil des « petites » équipes ? On attend la 2ème journée qui débute aujourd’hui pour peut-être avoir un début de réponse.

Mais une chose est sûre, cette entame a remis en cause bien des certitudes. A commencer par le groupe A où le Cameroun amputé, certes, de 8 éléments de valeur a été tenu en échec par le Burkina Faso dans un match épique qui a vu les « Etalons » frôler la victoire. Le pays organisateur quant à lui n’a pu se débarrasser des braves Bissau-guinéens qui avaient averti leurs adversaires dans cette poule comme qu’ils n’étaient pas là pour du tourisme. Car même s’il y a dans ses rangs l’un des plus grands joueurs africains, en la personne de Pierre Eymerick Aubameyang, le Gabon a été sérieusement accroché par des « Djurtus » qui ont démontré qu’ils étaient plus que des faire-valoir.

Dans le groupe B, l’un des favoris de cette Can, l’Algérie, a éprouvé toutes les peines du monde pour arracher le point du nul face à des Zimbabwéens qui ont joué sans complexe.

Les Algériens avec des valeurs sûres dans leurs rangs comme Ryad Mahrez, auteur d’ailleurs du doublé qui les a sauvés de la défaite, n’en revenaient pas face à une équipe du Zimbabwe qui n’était plus apparue à la fête continentale depuis … 2006 en Egypte. Tout le contraire du Sénégal qui est parvenu à vaincre le signe indien en phase finale de Can devant la Tunisie.

Dans le groupe C, la tendance a été la même avec l’échec du champion en titre, la Côte d’Ivoire, neutralisée dans le duel des voisins qui l’opposait au Togo. Le Maroc qui est arrivé avec des incertitudes au Gabon, continue à inquiéter malgré la présence du technicien français, Hervé Renard, vainqueur des deux dernières éditions avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015). Les « Lions de l’Atlas » ont, en effet, courbé l’échine face à des « Léopards » de Rdc qui ont davantage installé le doute dans leurs rangs. C’est d’ailleurs la deuxième défaite enregistrée dans cette compétition après celle de la Tunisie. Le Ghana a aussi réussi son entrée en matière en prenant le meilleur sur une équipe ougandaise qui n’était plus apparue en Can depuis 1986 grâce à un pénalty d’Andre Ayew. Enfin, dans le dernier match de cette première journée des rencontres de groupes, l’Egypte qui revenait à la compétition après trois absences successives, a été tenue en échec par le Mali. 

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

Franceville : Tenus en échec lors du match inaugural de « leur » CAN, samedi par les « grands débutants » bissau-guinéens (1 – 1), les Gabonais n’ont d’autre choix que de s’imposer aujourd’hui face au Burkina Faso pour espérer poursuivre l’aventure au-delà du premier tour. Car, pour la troisième et dernière journée du Groupe A de Libreville, ils en découdront avec les « Lions indomptables » du Cameroun. Mieux vaut donc pour eux se donner une marge, se rassurer et rassurer leurs supporters avant ce choc annoncé. Même si leur coach a relativisé la pression qui pèserait sur ses troupes (« si l’on avait battu la Guinée Bissau aussi, les attentes auraient été les mêmes », a-t-il soutenu), il n’en reste pas moins que ses joueurs sont dos au mur. Cependant, sur ce qu’on a vu lors de la première journée de cette CAN, les « Panthères » devront nettement hausser le niveau pour contenir les « Etalons ». Pour cause, contre le Cameroun lors de leur première sortie, les Burkinabé avaient été extraordinaires d’abnégation et de volonté. Ce qui leur avait permis de décrocher le nul et même de frôler la victoire. Si bien que les partenaires de Charles Kaboré ne devraient plus douter de rien. D’autant que leur entraineur, Paulo Duarte qui a occupé le banc d’en face en 2012 et 2013 a, de son côté affirmé « connaître les points forts et les points faibles des Gabonais ». Ces derniers auront donc besoin de leur capitaine, Aubameyang en version Dortmund, pour se sortir de ce mauvais pas dans lequel ils se sont mis. Car, la star locale n’avait pas spécialement brillé en ouverture même si elle avait marqué le but de son équipe.

Cameroun – Guinee-Bissau a 19 heures : Le rêve (pas si fou que ça) des « Djurtus »
Après avoir tenu en échec l’équipe du pays hôte en ouverture, samedi dernier, les « Djurtus » entendent passer à la vitesse supérieure aujourd’hui. Véritable révélation de la première journée, tous groupes confondus, la Guinée-Bissau ne veut pas en rester là. Mais, aujourd’hui à 19 heures au stade de l’Amitié de Libreville, elle aura affaire à un sacré client en ce Cameroun chahuté par le Burkina et tout heureux de ne s’être pas incliné pour son entrée en matière. En fait, dans cette poule A où aucune équipe ne s’était imposée d’entrée, tout le monde a sa chance, tant tous les protagonistes semblent se tenir de très près. Dès lors, s’imposer aujourd’hui pourrait rapprocher l’équipe victorieuse du second tour. Les « Djurtus » nourrissent le rêve pas si fou que ça de se payer un des ténors africains. Les Camerounais sont avertis.

B. K. N.

Tradition respectée : Comme à toutes les CAN où le Sénégal est qualifié depuis 2002, l’ANPS a encore organisé une Maison de la presse sénégalaise à Franceville. La plupart de la cinquantaine de journalistes accrédités y logent et presque tous y travaillent grâce aux facilités (du net notamment) offertes par cette structure.

Explication : Au nombre des explications avancées hier par le président du comité local d’organisation de Franceville pour justifier l’absence de public au stade lors de la 1ère journée du Groupe A, il y a le fait que la capitale du Haut Ogoué soit très … peu peuplée. On verra demain, lors de la 2ème journée, si sa promesse de faire mieux du point de vue affluence au stade sera respectée.

Des T-shirts du « 12ème Gaïndé » local à … 7500 francs. C’est le « prix d’ami » que certains supporters – commerçants sénégalais basés à Franceville sont venus proposer à leurs compatriotes journalistes à la Maison de la presse. On ne peut pas dire qu’ils aient fait de bonnes affaires.

Anniversaire : Comme il y a deux ans à Mongomo (Guinée équatoriale), les envoyés spéciaux de la presse sénégalaise à la CAN gabonaise ont fêté hier l’anniversaire de deux des leurs ! Françoise Seck de la RTS et Ignace Ndèye de Sud FM. Un joli moment de confraternité et de convivialité. Longue vie à ces confrères.

Rassemblés par B. K. N.

Franceville : L’organisation d’une compétition comme la coupe d’Afrique des nations de football est un cadeau que le président Ali Bongo a voulu offrir à toute la jeunesse gabonaise en particulier et africaine en général. C’est pourquoi il a donné des instructions fermes aux membres du comité d’organisation (Cocan) afin que tout se déroule bien et que les étrangers qui viennent assister à cette compétition se sentent comme chez eux. C’est ce qu’a soutenu, hier, le président du comité local d’organisation de Franceville, Léod Paul Batolo, premier invité du « Club de la presse » de l’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (Anps) en terre gabonaise.

M. Batolo qui était accompagné de son vice-président et du responsable de la presse au niveau local, s’est félicité du professionnalisme des journalistes sportifs sénégalais qui sont toujours présents et en grand nombre dans les phases finales de Can. Ce qui lui a fait dire que ceux qui sont nombreux vont toujours plus loin.

Lors des échanges avec leur hôtes, les envoyés spéciaux de la presse sénégalaise à cette 31ème Can, ont soulevé des questions ayant trait aux horaires de fermeture du stade de la Rénovation et aux difficultés que certains journalistes ont rencontrées pour entrer en territoire gabonais. Parce que la programmation des matches (20h locales pour le second match) et la fermeture du stade (00h) sont telles que la presse n’a pas le temps matériel de terminer ses envois. A ce sujet, les journalistes sénégalais ont émis le souhait de repousser l’heure de fermeture du stade pour leur permettre de faire correctement leur travail. Pour M. Batolo, cette doléance sera examinée attentivement afin de lui trouver une solution. S’agissant des visas, il a souligné que qui organise une Can doit forcément s’ouvrir aux autres. « Je ne pense pas qu’il y ait un blocage volontariste, mais plutôt un problème de sécurisation de la compétition et des gens qui viennent ; le projet de la Can a un coût et nous essayons de mettre tout le monde à l’aise », a-t-il dit. Auparavant, le président de l’Anps, Mamadou Koumé, avait présenté sa structure en révélant que pas moins d’une quarantaine de journalistes sportifs sénégalais sont présents en territoire gabonais pour la couverture de cette Can. Le tout dans une bonne ambiance caractérisée par le regroupement de tous les journalistes, cameramen et photographes dans un même lieu.

C. F. KEITA      

Monument de la presse sportive sénégalaise, Abdoulaye Diaw a découvert sa première Can en même que Roger Mendy et Cheikh Seck, entre autres. C’était en 1986, en Égypte, avec le retour du Sénégal en Can après une longue absence sur la scène africaine. Malgré le goût d’inachevé laissé par les Lions, Laye Diaw garde « un souvenir merveilleux de cette compétition ». 30 ans après, le chroniqueur sportif à la Rfm demande aux cadres de la génération de 2002 qui accompagnent l’équipe nationale au Gabon à parler aux poulains d’Aliou Cissé et à vivre avec eux les moments forts de la compétition. Il pense que cela peut pousser au dépassement et impacter positivement la prestation de Sadio Mané et Cie.

Caire 86 n’était pas seulement une découverte pour Roger Mendy et ses coéquipiers, après 18 ans d’absence du Sénégal sur l’échiquier du foot continental. C’était aussi une grande première pour la cohorte de journalistes sénégalais arrivés dans la capitale égyptienne, avec micros et caméras pour faire vivre cette compétition au peuple sénégalais. « Caire 86 était une nouveauté pour nous. Tous ensemble, nous découvrions la Can », se rappelle le doyen Abdoulaye Diaw, journaliste sportif. C’est donc en toute logique qu’il affirme être « beaucoup plus marqué par ce tournoi pleinement vécu ». Le chroniqueur sportif à la Rfm dit avoir retenu « l’enthousiasme du début » avec la victoire d’entrée (1-0) sur le pays hôte, l’Égypte, grand favori, mais aussi « le choc de l’élimination par la Côte d’Ivoire ».

Aujourd’hui, 30 ans après sa première Can, « c’est un merveilleux souvenir » qui défile dans la tête de ce monstre sacré de la presse sportive. Laye Diaw, comme on le surnomme affectueusement, estime que le grand mérite de la génération 86 est d’avoir ramené le Sénégal à la Can après près de deux décennies de traversée du désert. Il pense que c’est à cause de « l’inexpérience » que les Lions de la Téranga ont été éliminés de cette compétition, alors que les demi-finales étaient à leur portée. « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire avaient le même nombre de points. C’est à la différence des buts que nous avons été sortis du tournoi. Et c’est seulement à la fin du match que les joueurs se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas qualifiés », se rappelle-t-il. L’ancien journaliste à la Rts croit savoir que « sur le papier, l’équipe était très forte (…), meilleure que la génération de 2002 ». C’est donc l’expérience qui fit défaut à Cheikh Seck et Cie qui participaient tous pour la première fois de leur histoire à une coupe d’Afrique.

En 1990, à Alger, l’histoire semble se répéter. L’Afrique du Nord ne réussit pas encore aux Lions de la Téranga. Grands vainqueurs des Lions indomptables en quart de finale, l’équipe dirigée cette fois par Claude Leroy tombe en demi-finale au profit des Fennecs qui remportent le match sur le score de 2-1. « Algérie 90 m’a aussi marqué avec une pointe de regrets », explique Abdoulaye Diaw.

À son avis, l’absence de Thierno Youm et Souleymane Sané (deux cadres de la Tanière), à cette rencontre cruciale, s’est fait ressentir dans le comportement de l’équipe du Sénégal sur le terrain. « Thierno Youm et Souleymane Sané avaient rejoint leurs clubs respectifs en France et en Allemagne, mais ils devaient revenir pour prendre part à cette demi-finale ; ce qui n’a pas été le cas. Le Sénégal était donc très diminué face à l’Algérie. Il faut dire qu’à l’époque, les joueurs n’étaient pas protégés comme ce fut le cas aujourd’hui », regrette le chroniqueur sportif.

En 1992, Thierno Youm et sa bande jouent leur dernière Can. Mais l’équipe était déjà en fin de règne. Cela faisait 6 ans qu’ils portaient le maillot national. « Dès le début, on a su que l’équipe était en fin de cycle », fait remarquer Abdoulaye Diaw. Il dit néanmoins garder en souvenir « le très grand match que les poulains de Claude Leroy avaient livré contre le Nigeria » ; même si Jules Bocandé et Cie ont finalement perdu la rencontre (1-2 pour les Super Eagles). Il souligne, en effet, que le Sénégal, en voulant à tout prix gagner le match, s’est fait piéger en encaissant un deuxième but à 5mn de la fin de la rencontre. Mais s’empresse-t-il d’ajouter, nous avions la possibilité de faire match nul.

Parmi les Can qui l’ont marqué, Laye Diaw cite naturellement celle organisée en 2002 au Mali. Cette année-là, en plus d’une qualification à sa première Coupe du monde, le Sénégal avait réussi à se qualifier à sa première finale de Can. « Un des plus grands exploits des Lions a été d’éliminer le Nigeria en demi-finale, alors qu’ils avaient joué à 10 pendant une bonne partie du match », dit-il avec fierté.

Pour cette Can Gabon 2017, Laye Diaw est d’avis que les protégés d’Aliou Cissé devront battre le record des générations devancières ou à défaut, l’égaler. D’après lui, Sadio Mané et ses coéquipiers ont la chance d’avoir à leurs côtés, certains cadres de la génération dorée de 2002. « J’aurais aimé qu’ils partagent le même hôtel, qu’ils vivent ensemble les moments forts de la Can. Il faudra que ces anciens de 2002 parlent aux joueurs. J’aurais aimé que ces derniers profitent de l’image de joueurs emblématiques comme El Hadj Diouf et Fadiga. Cela peut pousser au dépassement et impacter positivement la prestation de l’équipe », propose le journaliste sportif qui rappelle qu’en 2002, la présence de Jules Bocandé aux côtés des joueurs avait eu un impact positif dans la prestation de l’équipe.

Diégane SARR

Du calme petit !

18 Jan 2017
18 times

Péché de jeunesse ou égo ? Diao Baldé Keïta qui ignore royalement le coach, à sa sortie après l’heure de jeu dimanche dernier, l’image a révolté plus d’un. Mais à y voir de près, la réaction de DBK pourrait être interprétée autrement. Il n’arrive certainement pas à s’expliquer les raisons du choix du coach, alors qu’il faisait son match. Choix du reste contesté par nombre d’observateurs, puisque l’attaquant de la Lazio de Rome, contrairement à certains titulaires, a bien réussi son match. Son geste ne peut être un acte d’indiscipline. A titre d’exemple, Cristiano Ronaldo avait jeté par terre son brassard de capitaine lors de la finale de l’Euro 2016 contre le France suite à une blessure qui l’avait contraint à lâcher ses compatriotes en pleine tempête. L’image avait choqué plus d’un, mais il fallait tout simplement comprendre que le Ballon d’Or en voulait trop. Il voulait offrir à son pays, le Portugal, son premier titre européen. Mais contraint d’abandonner ses partenaires contre son gré, en plein match, était une peine pour CR7, la locomotive d’une équipe portugaise qui ne jurait que par son nom. Heureusement que sa sortie a dopée ses partenaires qui ont arraché le titre à la France de Griezman, grande favorite à domicile.

Alors, il faudrait comprendre le geste « déplacé » du jeune DBK qui en voulait beaucoup. En gagneur, il aurait voulu frapper d’entrer. Sa prestation n’est pas passable, encore moins médiocre. Loin s’en faut. Il fait partie des rares satisfactions sénégalaises dans ce match sur le plan du jeu. Son geste est certes regrettable, mais c’est au staff technique de le recadrer pour éviter une ambiance malsaine dans la Tanière. Et c’est à ce niveau que l’on attend les anciens internationaux de la génération d’Aliou Cissé qui accompagnent le coach dans sa mission de conquête au Gabon. El Hadj Diouf, qui a rejoint l’équipe au Gabon pour « parler aux joueurs » devrait lui servir de conseiller. Mayacine Mar a déjà tenté de calmer la tension en soutenant que « c’est l’envie de bien faire qui s’est traduite dans son comportement ». C’est, en tout cas, la lecture du Directeur technique national, qui s’est confié dans le quotidien « EnQuête » d’hier. Tant mieux et que le calme règne dans le groupe. C’est le seul gage de réussite pour des Lions affamés.

Ansoumana SAMBOU

Last modified on mercredi, 18 janvier 2017 13:29

Le Mali et l’Egypte ont fait match nul 0-0 dans le dernier match de la première journée de la Can 2017. Ce match nul permet au Ghana vainqueur de l’Ouganda, d’occuper seuls la tête du groupe D basé à Port-Gentil avec 3 points.

@lesoleilonline

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 21:15

L’équipe du Ghana, finaliste de la dernière Coupe d’Afrique, a débuté la CAN 2017 par une victoire 1-0 face à l’Ouganda, ce 17 janvier à Port-Gentil. Un penalty d’André Ayew suffit au bonheur des Black Stars, dans le groupe D.

Source : Rfi.fr

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 21:25

Des insuffisances à dissiper

17 Jan 2017
43 times

Franceville (Gabon) : On ne va pas faire la fine bouche. Sénégal : 2, Tunisie : 0. On aurait signé les yeux fermés si, avant ce match de dimanche à Franceville, on nous avait proposé ce score final ! Alors, savourons « sans aller dans l’euphorie », a toutefois averti Abdoulaye Diallo, le portier des Lions désigné sans surprise Homme du match. Et c’est justement pour cela qu’il faut garder les pieds sur terre et garder l’humilité. Car, à chaque fois qu’un gardien de but a reçu cette distinction, c’est que son équipe a beaucoup souffert. C’était aussi le cas, dimanche, pour le Sénégal face à la Tunisie, car le score final (2 – 0) aurait tout autant être … 2 – 4, tant les Aigles de Carthage se sont créé de bonnes occasions de but ; et tant Diallo a joué à merveille son rôle de dernier rempart, aidé par moments par la baraka. Le coach sénégalais Aliou Cissé l’a reconnu juste après la victoire. « Nous avons très mal défendu par moments. Or, il faut avoir une bonne assise défensive pour espérer aller de l’avant ». En effet, le « K2 » sénégalais ou « axe du bien », Kara – Koulibaly, a paru moins solide que d’ordinaire. Si les arrières d’aile ont parfaitement exécuté leur mission, surtout Gassama qui, a peut-être, livré son meilleur match en sélection, il n’en a pas été de même pour l’axe central souvent mis dans le vent. La faute également, en amont, à un milieu de terrain qui a perdu un nombre anormalement élevé de ballons. A l’image d’un Gana Guèye particulièrement mal inspiré ou d’un Sadio Mané qui, en plus de ralentir le jeu vers l’avant de l’équipe en conservant trop le ballon, a abusé de rétro-passes. Face à des Tunisiens vifs et techniques, cela aurait pu faire mal, sans un Abdoulaye Diallo béni des dieux.

Au total, trois premiers points qui placent le Sénégal en tête du Groupe B ; mais aussi quelques inquiétudes à dissiper dans le jeu des Lions. Le collectif n’est toujours pas huilé, à l’inverse de la Tunisie qui avait mieux tenu le ballon, et … du Zimbabwe, leur prochain adversaire qui a donné beaucoup de fil à retordre à l’Algérie, un des favoris au titre. Heureusement qu’ils ont mis assez d’impact face aux Tunisiens pour compenser leur infériorité technique. Malgré tout, ils ont connu une seconde mi-temps très compliquée. Pour atteindre leur objectif intermédiaire de disputer les quarts de finale (ce qu’ils n’ont plus réussi depuis la Can 2006 en Egypte), il leur faudra gommer autant que possible leurs imperfections. Aliou Cissé, leur coach, a aujourd’hui et demain pour préparer au mieux la deuxième sortie de jeudi face au Zimbabwe qui pourrait d’ores et déjà déboucher sur le second tour.

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 12:00

Plutôt que d’épiloguer sur le jeu produit par les Lions avant-hier face aux Aigles de Carthage, Aly Mâle souligne que le plus important était de remporter le premier match. L’entraîneur de l’Us Gorée et des U 17 pense que ce résultat permet de bien entrer dans la compétition.

C’est avec satisfaction qu’Aly Mâle a accueilli la victoire des Lions du Sénégal aux dépens des Aigles de Carthage (2-0) avant-hier pour le compte de la première journée de la Can Gabon 2017. « L’essentiel était de remporter ce premier match et on l’a fait. Il fallait vaincre le signe indien pour bien entrer dans la compétition et ça été chose faite », a laissé entendre l’entraîneur de l’Us Gorée. Il pense que ce résultat positif est important pour la suite de la compétition ; d’autant que la victime n’est autre que la Tunisie qu’on n’avait plus battue en match officiel depuis 1989 à l’occasion des éliminatoires de la Can 90. Il reconnaît que « le match a été très difficile pour le Sénégal surtout la deuxième période » qui a vu les Aigles de Carthage multiplier les dangers dans le camp des Lions. « A 2-0, on se dit qu’on va essayer de préserver le score, de les attendre et espérer les prendre en contre », tente de justifier l’entraîneur des U 17 qui admet néanmoins, que les Tunisiens ont démontré un très haut niveau technique. « N’oubliez pas que la Tunisie joue avec 14 locaux ; cela veut dire que ces derniers ont l’habitude de jouer ensemble », a-t-il poursuivi.

Alors que certains critiquent le jeu produit par les Lions, Aly Mâle estime que « les Lions ont fait une bonne première mi-temps, que la défense a tenu bon, en n’encaissant pas de buts ». Surtout, il croit savoir que l’équipe a fait ce qu’on attendait d’elle à savoir réussir son entrée en matière. « On n’a pas volé cette victoire. On peut gagner un match sans le dominer. Le Sénégal s’est procuré des occasions et a saisi sa chance en marquant deux buts », explique l’ancien joueur de l’équipe nationale.

Il estime qu’Aliou Cissé ne manquera pas de tirer les enseignements de cette première rencontre. « Des erreurs, il y en aura toujours et l’entraîneur va rectifier au fil des matches. Il est d’ailleurs là pour ça », a-t-il fait remarquer.

Pour la suite de la compétition, Aly Mâle conseille de prendre les matches au cas par cas en tenant compte des contextes et des enjeux.

Recueillis par Diégane SARR

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 11:50

Franceville : Pour Cheikh Ndoye, le match contre la Tunisie appartient au passé. Il s’agit maintenant de se tourner vers le prochain qui opposera jeudi le Sénégal au Zimbabwe. Selon le milieu de terrain des Lions, il faut se projeter rapidement vers cette deuxième sortie. « Contre la Tunisie, on était déterminé à l’emporter, plus que l’adversaire. Mais, dans un match de football il y a des temps forts et des temps faibles, le plus important reste toutefois la victoire. On avait besoin de ces trois points pour aller de l’avant le plus rapidement possible. Maintenant, on va travailler pour consolider les acquis ; on a une équipe solide et c’est ce qui a fait qu’on a pu résister à la Tunisie. On a donc pu gérer ce temps faible pour nous imposer à la fin. Le plus important, c’était de gagner. Maintenant il faut se concentrer sur le prochain match qui sera aussi important que le premier. Nous ne sommes pas du tout inquiets par rapport à l’adversaire ». Pour le capitaine d’Angers (L1 française), « le Zimbabwe est une équipe dont le jeu s’apparente au nôtre. Mais nous prendrons les matches un à un, sans nous presser ni nous mettre la pression. Nous nous focalisons sur notre jeu, pas sur celui des autres. Nous savons que tout le monde nous attend ».

Pape Seydou, gardien de but : « nous sommes concentrés pour le prochain match »
« Je suis content de participer à une première Can. Et je rends grâce à Dieu qui nous a permis de remporter notre première sortie. Je suis confiant pour la suite. Si on répète ce qu’on a fait hier (Ndlr : dimanche), il n’y a pas de raison qu’on n’aille pas loin dans la compétition. Le meilleur reste à venir.

C’est vrai qu’on a connu des moments difficiles, mais l’essentiel a été fait, à savoir prendre les trois points de la victoire. Qu’on ait bien joué ou pas, ce n’est pas le plus important. C’est celui qui a gagné qu’on retient. C’est un tournoi, peu importe la manière de décrocher les trois points. S’il y a des choses à rectifier pour le prochain match, c’est vraiment le rôle du coach.

Je suis vraiment content de la prestation d’Abdoulaye Diallo, le portier titulaire. Il s’est donné à fond et a été élu homme du match. Nous souhaitons qu’il ait la même réussite et pourquoi pas faire plus. Nous sommes concentrés pour le prochain match. On n’arrêtera pas de le dire, nous allons prendre match par match. Contre le Zimbabwe, nous visons aussi la victoire.

Aucun match ne sera facile, c’est à nous de redoubler d’efforts et de mieux nous concentrer. Le match contre la Tunisie est derrière nous. Nous allons nous préparer en conséquence. La Tunisie et le Zimbabwe ont des styles de jeu différents ».

Recueillis par C. F. K

Franceville (Gabon) : La Côte d’Ivoire, championne en titre, était avertie : cette 31ème Can était partie pour être l’une des plus indécises de ces dernières années. Tous les « grands » qui l’avaient précédée sur les aires de jeu gabonaises l’avaient appris à leurs dépens. A l’exception du … Sénégal. Eh bien, hier, à Oyem pour l’entrée en lice du Groupe C, les Eléphants ont été tenus en échec par les Eperviers du Togo. Le premier nul blanc de cette compétition qui n’est pas le résultat espéré des tenants du titre, mais qui fait le bonheur des Togolais qualifiés in extremis à ce rendez-vous biennal du football africain et qui vont donc se prendre à rêver d’aller loin. Même si l’objectif de leur coach, Claude Le Roy, est de briller … en 2019 à la Can au Cameroun. En attendant, c’est la Rd Congo qui a réussi la belle opération du jour. Les protégés de Florent Ibengué, 3ème lors de la précédente édition ont, en effet, confirmé face au Maroc (1 – 0) pour s’emparer de la première place du Groupe C. La magie du « Sorcier blanc », Hervé Renard, coach des Lions de l’Atlas, n’a donc pas opéré. Le double vainqueur de la compétition avec la Zambie (2012) et avec la Côte d’Ivoire (2015) devra donc sortir des tours de passe-passe lors des deux prochaines journées pour éviter une élimination précoce avec le Maroc.

La 1ère journée de cette Can sera bouclée aujourd’hui avec la Poule D qui entre en lice à Port-Gentil, avec deux revenants au programme. Et pour la lancer, un Ghana – Ouganda chargé de souvenirs. Puisque les Cranes (Grues royales) ougandaises avaient quitté l’épreuve, il y a 39 ans, sur une défaite en finale face au … Ghana. Ces retrouvailles promettent d’être chaudes, avec d’un côté des Black Stars décidés à confirmer le succès de leurs glorieux anciens et de l’autre des Ougandais déterminés à relever le gant pour renouer durablement avec la Can. Surtout que dans cette épreuve qui n’a pas jusqu’ici souri aux favoris, tout est possible. Tout peut arriver aussi dans le second match du jour entre l’Egypte, recordman de victoires en Can avec 7 succès qui revient dans la compétition après 7 ans d’absence, et le Mali qui a retrouvé Alain Giresse, le coach qui l’avait hissé sur la 3ème place du podium africain en 2012 en Guinée Equatoriale. Dans cet autre « groupe de la mort » (avec celui du Sénégal), il sera important de bien démarrer.
B. K. N

Le programme du jour
Poule D à Port-Gentil :
Ghana – Ouganda (16h00) ;
Egypte – Mali (19h00)

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 13:11

Franceville (Gabon) - Après le match intense fourni contre les Aigles de Carthage dimanche, les titulaires étaient managés. Lors de la séance d’hier, ce sont les remplaçants qui étaient à l’œuvre. Avec notamment un Moussa Sow qui affiche la grande forme. De bon augure pour le prochain match, jeudi, contre les Warriors du Zimbabwé. Ils sont, dans tous les cas, conscients de l’enjeu de ce deuxième match qui pourrait être décisif pour la suite de la compétition.

Ceux qui n’avaient pas disputé le premier match du Sénégal dans groupe B de la 31ème Can, dimanche contre la Tunisie et ceux qui étaient entrés en cours de jeu (Pape Kouly Diop, Henri Saivet et Ismaïla Sarr) étaient de corvée hier sur le gazon du stade de Bongoville pour la traditionnelle séance d’entraînement. Les onze partants du match contre les Aigles de Carthage étaient ailleurs, sous les ordres du préparateur physique de l’équipe afin de leur permettre de récupérer de la fatigue du match de la veille. Ce sont donc les « coiffeurs » qui étaient de service pendant plus d’une heure. Jonglages, circulation de balle, passes courtes, tirs au but, pour terminer par une partie dans une surface réduite. A ce jeu, Moussa Sow s’est beaucoup illustré en enfilant les buts dans toutes les positions. Tant mieux pour tout le monde puisque tous les joueurs doivent désormais s’attendre à disputer un match tous les quatre jours. Ce qui forcément laisse des séquelles après les matches. D’où le besoin pour l’entraîneur d’avoir sous la main l’ensemble de son groupe, de savoir aussi que tous ses éléments sont concentrés sur l’enjeu de la compétition.

D’un de nos envoyés spéciaux
C. F. KEÏTA

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 12:23

Franceville : Il n’y a rien de mieux qu’une victoire pour entrer dans une compétition. Cela renforce le moral et vous met sur une bonne rampe de lancement. Et ce succès d’entrée des Lions, dimanche à Franceville, face à la Tunisie, est à apprécier doublement. D’abord par ce qu’il avait fait du Sénégal la première équipe à s’imposer lors de cette 31ème Can au Gabon, après les quatre premiers matches. Ensuite, du fait de l’identité du vaincu, la Tunisie, qu’aucune équipe A sénégalaise n’avait jamais battue en phase finale de Can depuis la toute première confrontation entre les deux formations en 1965. Et pour ajouter du piment à la sauce, sur le banc des Aigles de Carthage, il y avait un certain Henry Kasperczak, ce technicien franco-polonais qui avait abandonné ses troupes sénégalaises en pleine tempête, lors de la Can au Ghana en 2008, au soir d’une défaite (1 – 3) face à l’Angola. Puisque la vengeance est un plat qui se mange froid, neuf ans après, l’actuel cru des Lions s’est fait un immense plaisir à lui déplumer ses Aigles de Carthage.

Mais, contrairement à la célèbre chanson de notre You national, il ne faut pas que les choses en restent là. Après avoir vaincu le signe indien, le Sénégal a l’obligation de confirmer. Pas question de tomber dans l’euphorie qui grise et de se voir plus beau qu’on est réellement. Pas question, non plus, d’attraper la gueule de bois qui inhibe. L’avertissement vaut d’autant plus qu’il y a deux ans, c’est presque dans la même configuration qu’avait débuté la Can équato-guinéenne pour les Lions : une belle victoire (1 – 0) sur le Ghana. Or, la suite a été bien moins convaincante. Les performances de l’équipe alors entraînée par le Français, Alain Giresse, étaient allées decrescendo. Un nul face à l’Afrique du Sud, lors de la 2ème journée et une défaite lors de la troisième et dernière sortie en groupe. Pour une élimination que l’on n’a toujours pas digérée. Cette fois, le prochain adversaire des Lions, jeudi à Franceville, s’appelle le Zimbabwe. Autant dire une … Afrique du Sud bis, avec pas moins de 5 éléments dans le onze de départ face à l’Algérie (nul 2 – 2) qui évoluent au pays de Mandela. Notamment le superbe n°10 Mahachi (Golden Arrows), le capitaine Katsande (Kaizer Chiefs) et le feu-follet Khama Billiat, champion d’Afrique des clubs avec les Mamelodi Sundowns. Avec, en plus des caractéristiques techniques et morphologiques qui les apparentent beaucoup à leurs voisins du sud. Quid du dernier adversaire de groupe du Sénégal ? Eh bien, c’est simplement le même qu’il y a deux ans en Guinée équatoriale : l’Algérie. Les Fennecs seront peut-être alors dos au mur après avoir « raté » leur entrée en matière contre … le Zimbabwe et avoir croisé le fer ensuite avec leurs voisins tunisiens, encore plus mal partis puisque sèchement battus d’entrée par le Sénégal (0 – 2). C’est dire donc que, même si c’est bien parti, rien n’est encore joué. C’est une bonne chose de débuter par une victoire, mais c’est encore mieux de savoir enchaîner et d’accumuler les bons résultats au fil des matches. Le Ghana l’avait prouvé il y a deux ans en Guinée équatoriale. Battu en ouverture par le Sénégal, il était tout de même parvenu à jouer la finale. Pendant ce temps, les Lions avaient rejoint leur club respectif depuis longtemps. Il ne faudrait donc surtout pas qu’ils nous repassent le même disque…

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 12:17

Franceville : Ils étaient nombreux à penser qu’il avait pris un coup de trop ! A la veille de l’entrée en lice de son équipe face à l’Algérie dans le Groupe B de la 31ème Can, le coach du Zimbabwe Kalisto Pasuwa avait déclaré, pince-sans-rire, que « le favori dans ce match, c’est nous ». Au bout de cette première rencontre dans le groupe de Franceville, l’équipe qui l’avait échappé belle, c’était bien l’Algérie. Les Fennecs ont dû s’en remettre à la patte gauche magique de leur tout récent Ballon d’or africain, Riyad Mahrez, à 10 mn du terme, pour ne pas subir le premier gros accroc de cette Can gabonaise. En fait, loin d’être démontés par la réputation de leurs vis-à-vis et l’ouverture matinale du score déjà par le même joueur de Leicester, les Warriors du Zimbabwe ont fait honneur à leur surnom de Guerriers pour recoller et même prendre l’avantage avant donc d’être rejoints en fin de partie.

Un nul (2 – 2) qui leur garantit le respect de leurs futurs adversaires et de toute l’Afrique du foot. Présentés avant le coup d’envoi de cette Can comme le Petit poucet du Groupe D, l’équipe par laquelle les autres soigneraient leur goal-difference, les Zimbabwéens peuvent logiquement nourrir des ambitions dans cette compétition. Qui tient en échec l’Algérie peut faire au moins autant face à n’importe qui. Les Lions, leurs futurs adversaires, après-demain jeudi, sont avertis.

B. K. N

Premiers pas frustrants pour les Marocains dans cette CAN 2017 à Oyem. Bien que dominateurs, les Lions de l’Atlas ont cédé face à la République démocratique du Congo (1-0). Junior Kabananga a inscrit le but de la victoire des Léopards qui prennent le pouvoir dans le groupe C.

Emmenée par son , la République démocratique du Congo a connu un premier match difficile dans cette CAN 2017 au Gabon. Le Maroc a malmené la sélection congolaise. Mais le vieil adage « dominer n’est pas gagner » s’est vérifié sur la pelouse peu reluisante du stade d’Oyem . C’est bien la RDC qui l’a emporté sur le plus petit des scores (1-0). A l’issue des 45 premières minutes, la tendance est pourtant clairement en faveur des coéquipiers de , capitaine des Lions de l’Atlas. A l’entrée de la surface, le milieu offensif reprend une passe de son coéquipier Aziz Bouhaddouz. Mais son tir vient s’écraser sur la barre transversale de Ley Matampi, le portier congolais, impuissant mais chanceux sur cette première salve marocaine. Les Marocains ne parviennent à cadrer leurs tentatives mais ils s’installent dans le camp des Léopards et maintiennent la pression. Mehdi Carcela et Nabil Dirar multiplient les montées dans le couloir droit.

La RDC ne répond que par deux tentatives sans grand danger de l’attaquant Cédric Bakambu et du défenseur Chancel Mbemba. Quand la fin du premier acte est sifflée, le score est nul et vierge, mais le Maroc a pris l’ascendant. Le début de la seconde période ne change pas la physionomie de la rencontre. Florent Ibenge, qui a laissé Youssouf Mulumbu et Dieumerci Mbokani sur le banc des remplaçants, voit ses joueurs laisser aux Marocains la possession de balle. Mais si leurs adversaires ont manqué de réalisme, les Léopards se montrent plus adroits. Firmin Mubele envoie un centre-tir mal apprécié par Munir Mohamedi, le gardien marocain. Le poteau repousse le cuir plein axe et Junior Kabananga pousse le ballon au fond des filets d’une frappe pied gauche (55e). Après avoir fait le dos rond, la RDC prend la tête. Frustrés par ce scénario, les joueurs d’Hervé Renard maintiennent leur mainmise sur le jeu et tentent d’accélérer. Les coups de pied arrêtés se succèdent, mais aucun tireur ne parvient à régler la mire. Les reprises de la tête fuient aussi le cadre. Le match s’emballe et les remplacements opérés donnent encore plus de rythme à une fin de rencontre tendue.

Le sélectionneur du Maroc lance Youssef En-Nesyri à la place d’Omar El Kaddouri (60e). Un coaching presque payant. L’attaquant de Malaga en Espagne passe tout près de l’égalisation sur deux frappes coup sur coup. Son premier tir est détourné de façon peu académique par Ley Matampi et sa seconde tentative plus tard s’envole (70e). Côté congolais, Joyce Lomalisa Mutambala, entré à la place de Fabrice N’Sakala (65e), ne reste sur le terrain que 16 minutes : après un premier carton jaune pour gain de temps (74e), il est expulsé après un tacle très dangereux sur Faycal Fajr (81e).

La balle de match est pour Youssef El-Arabi, qui a remplacé Mehdi Carcela.

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 13:09

Les Ivoiriens, champions d’Afrique en titre, n’ont pas débuté cette Can 2017 de la meilleure des manières. A Oyem, ce 16 janvier, ils ont été accrochés par des Togolais bien organisés (0-0). Les hommes de Claude Leroy ont fait mieux que répondre au défi des Eléphants.

Sacrée en 2015 après des années d’échecs frustrants, la Côte d’Ivoire vise la passe de deux cette année au Gabon. Mais hier, , les champions d’Afrique font grise mine. A Oyem, le Togo a, en effet, mis des bâtons dans les roues de la machine ivoirienne. La Côte d’Ivoire avait l’étiquette de favorite avant le coup d’envoi, contre un Togo qualifié in extremis pour la phase finale. Et cet écart semblait se confirmer rapidement. Le trio offensif des Eléphants Zaha-Kodjia-Kalou, lancé par Seri, s’est mis en évidence au bout de 10 minutes : effaçait deux Togolais et trouvait Kodjia dans l’axe. Face à Agassa, son ancien coéquipier à Reims, l’attaquant d’Aston Villa a perdu ce premier duel.

Dans un premier acte joué sur un rythme ralenti, le Togo a présenté une organisation inhabituelle, avec notamment Serge Gakpé arrière droit, Alaixys Romao défenseur central et Floyd Ayité reculé dans l’entrejeu. Pas de quoi troubler les Eperviers toutefois. Au contraire, les hommes de Claude Le Roy ont montré qu’ils n’étaient pas là pour subir. Le premier frisson est venu d’, auteur d’une talonnade parfaite pour lancer Laba dans la surface. Mais l’avant-centre, gêné par Ayité, a envoyé le cuir à côté (24e). Puis, Bebou fixait deux Ivoiriens et transmettait à Dossevi dans le dos de la défense. Cette fois, c’est Sylvain Gbohouo qui a dû sortir au-devant du milieu offensif pour sauvegarder sa cage (30e). Bousculée, la Côte d’Ivoire a répondu via Wilfried Zaha, auteur d’une grosse percussion suivie d’un centre fort difficilement repoussé (33e). Mais juste avant la pause, sur un dernier ballon dans la surface ivoirienne, le Togo réclamait une main de Traoré. L’arbitre M. Eric Otogo-Castane n’a pas bronché. Après 45 minutes, c’est bien le Togo qui laissait la meilleure impression.

Au retour des vestiaires, les hommes de Michel Dussuyer ont serré les rangs et repris le contrôle du ballon. Face au bloc togolais, les occasions n’ont toutefois pas été plus franches, ou à peine. Dans un duel à distance entre joueurs expérimentés, Salomon Kalou est apparu très effacé, alors qu’Emmanuel Adebayor s’est démené, pesant sur la défense et exploitant sa grande taille dans le jeu aérien.

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 11:21

C’est avec regret que Salif Keita revient sur l’édition de 2000 au Nigeria à laquelle il a pris part avec les Lions sous les ordres de Peter Schnittger, le technicien allemand qui a relancé le football sénégalais au début des années 2000. L’ancien attaquant de Lokeren (Belgique) plaide pour qu’on rende hommage à l’Allemand pour service rendu au foot sénégalais. Rassuré par l’équipe d’Aliou Cissé, il soutient que pour remporter le titre il faut passer sur la peau des favoris.

17 ans après, Salif Keïta a toujours en travers de la gorge le quart de finale de Can perdu par le Sénégal face au Nigeria dans « l’enfer du stade de Surulere » à Lagos. « On aurait pu remporter le trophée cette année-là si la Caf avait pris ses responsabilités », regrette l’ancien buteur de Lokeren (Belgique). Salif Keïta fait référence à l’envahissement de terrain qui avait suivi l’égalisation nigériane par le 2ème but (94ème mn) du bondissant Julius Agahowa qui avait déjà égalisé (84ème mn) après que Khalilou Fadiga eut joliment ouvert le score dès la 7ème mn. Un envahissement que les responsables du football africain tous présents sur les lieux, Issa Hayatou le président de la Caf en tête, avaient fait semblant de n’avoir pas vu. Dans tous les cas, les Super Eagles avaient profité de cette interruption qui avait déstabilisé les Lions pour filer en demi-finale.

« Rendre hommage à Peter Schnittger » 
Si, aujourd’hui encore, Salif Keïta nourrit des regrets pour cette équipe alors « constituée à 80% de joueurs locaux », il n’en garde pas moins un souvenir « grandiose ». Surtout que les Lions n’avaient pas alors de sponsors et évoluaient tantôt avec Erea tantôt avec Adidas, et même une fois avec les deux. L’occasion pour Salif de saluer le travail abattu par le technicien Peter Schnittger. « C’est lui qui est à la base du renouveau de l’équipe nationale. C’est sur ce qu’il a bâti que le reste s’est appuyé. Il faut lui rendre hommage haut et fort et en lettres capitales », selon l’ancien joueur.

« Représenter son pays à une Can, c’est le rêve de tous les footballeurs ; mais peu le réalisent ». Pour Salif Keïta actuellement membre du staff technique de Diambars, « la vie en équipe nationale, surtout pendant la Can, est très différente de celle en club. Ici on vit ensemble pendant un mois avec tout ce que cela représente de bien mais aussi de risques. Cette intimité peut créer de solides liens ». Comme ceux qui l’unissent à Mbaye Badji avec qui il a toujours partagé la chambre en équipes nationales chez les jeunes ainsi qu’en A comme lors de cette Can 2000. D’ailleurs, ajoute l’ancien avant-centre des Lions, « aujourd’hui encore, nous sommes ensemble à Diambars et nous nous comprenons rien qu’en nous regardant ».

« Pour gagner, il faut battre les meilleurs »
Pour cette Can 2017, Salif Keïta soutient qu’un seul objectif est à viser : remporter le trophée. Selon lui, « Aliou Cissé est sur la bonne voie. Ses joueurs, comme Sadio, Diao Baldé, Kouyaté ou Gana font des merveilles en Europe avec leurs clubs. En plus, il y a un patron dans chaque ligne ». Ce qui lui fait dire que le Sénégal a des chances cette fois, même si sa poule est difficile. « Pour gagner, il faut battre les meilleurs », rappelle-t-il à ses cadets qui baignent dans de bien meilleures conditions qu’eux. Salif Keïta se souvient d’ailleurs qu’à cette Can 2000, après le match perdu (0 – 1) face à l’Egypte, Hossam Hassan, le capitaine des Pharaons, avait été obligé de lui restituer le maillot sénégalais qu’il avait échangé avec le sien au coup de sifflet final. Motif ? « On avait qu’un seul maillot vert qu’il fallait donc conserver pour la suite au cas où… », répond-il. Autant dire, comparé à la période actuelle, que c’était vraiment le temps des vaches maigres.

B. K. N.

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 11:16

La République démocratique du Congo bat le Maroc et s’empare de la tête du groupe C de la Can 2017 basé à Oyem. Les Congolais se sont imposés sur la plus petite des marques face aux Lions de l’Atlas grâce à une réalisation de Junior Kabananga à la 55e minute. La RDC qui a fini la rencontre à 10 après l’expulsion de Lomalisa Mutambala, a contenu les assauts des Marocains, malgré les 6 minutes de temps additionnels.

Les résultats du jour :
Côte d’Ivoire 0-0 Togo
RD Congo 1-0 Maroc

@lesoleilonline

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 21:10

Championne d’Afrique en titre, la Côte d'Ivoire a été tenue en échec ce lundi face au Togo (0-0) pour son entrée en lice dans la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017. Dans cette rencontre, les Ivoiriens se sont montrés plus offensifs mais ont laissé des espaces en contre pour des Togolais. Ces derniers qui comptaient énormément sur leur attaquant vedette Emmanuel Adébayor, sans club, se contentent du partage de point dans ce premier match du groupe C.

@lesoleilonline

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 18:28

AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.