banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil
CAN 2017

CAN 2017 (278)

Débaptiser les Lions !

24 Jan 2017
580 times

Après avoir survolé sans dommage le groupe K lors des éliminatoires de cette 31e édition de la Can, les Lions restent sur leur dynamique victorieuse.

De bon augure pour enfin espérer remporter ce précieux titre continental le 5 février prochain. Cette distinction tant convoitée et qui fait rêver tant de Sénégalais. Il est reconnu que ce ne sont pas les talents qui font défaut dans cette sélection pour, enfin, entrer dans le cercle des quinze Grands d’Afrique. Un gratin dans lequel on retrouve des nations comme le Soudan champion d’Afrique en 1970 ou l’Ethiopie, en 1962, tous les deux à domicile. Même si à l’époque, la Coupe d’Afrique des Nations n’avait pas le niveau actuel, ces deux pays figurent dans le palmarès de la Can. La seule référence du football sénégalais est la place de finaliste en 2002 au Mali, avec une génération qui a marqué l’histoire. Aujourd’hui, une autre génération est en voie de faire oublier celle de 2002. Et c’est avec le concours des anciens de cette fameuse génération qui a fait rêver les Sénégalais il y a quinze ans, que Cheikhou Kouyaté et ses partenaires sont en train d’enchanter le Sénégal. En tout cas, au nom de ce qu’ils démontrent jusqu’ici, l’espoir de décrocher enfin ce titre est permis. Les Sénégalais ont le droit de rêver.

Fort de leur expérience, Aliou Cissé et ses anciens partenaires en sélection mettent l’accent sur l’aspect mental qui a toujours fait défaut aux Lions. A voir les Lions gérer leurs matches, se battre comme des fauves affamés, en tout cas, pas hospitaliers, l’on peut être rassuré qu’un travail sérieux est en train d’être fait sur ce plan. En fait, cette nouvelle génération porte mal le surnom de « Téranga » qui signifie hospitalité en langue wolof. C’est peut-être la raison pour laquelle le Sénégal tarde encore à s’imposer en Afrique. L’hospitalité n’est pas une vertu propre au Lion. Et il est temps que le Sénégal songe à trouver un autre nom pour remplacer la « Téranga ». Pourquoi pas « les Lions du Jom », courage en langue nationale (wolof) ou « dompteurs » pour reprendre le refrain de l’Hymne national : « le Lion rouge a rugi, le dompteur de la brousse … ». Des « Lions dompteurs », c’est, en tout cas le visage que cette nouvelle génération est en train de montrer.

Au point que certains techniciens comme le sélectionneur des Lions indomptables du Cameroun affichent publiquement son intention d’éviter le Sénégal en quart de finale de la présente Can. Dans tous les cas, les Lions ne sont plus ce qu’ils étaient. Ils forcent désormais le respect au niveau du continent.

Détermination et rage de vaincre, c’est ce qui caractérise cette nouvelle génération. Des Lions hospitaliers, les Sénégalais n’en veulent plus. Des Lions dompteurs de la brousse, oui !

Par Ansoumana SAMBOU

Le quart de finale Sénégal – Cameroun de samedi prochain à Franceville n’avait pas encore été ficelé qu’il faisait déjà parler de lui. « Tout le monde sauf le Sénégal », avait prié en substance Hugo Broos, le sélectionneur belge des Lions indomptables. Et une fois l’affiche officialisé, le coach sénégalais y est allé de ses fleurs : « Le Cameroun ne peut être que le favori de ce match. Il a remporté 4 Can et nous aucune. C’est une très grande équipe avec de très grands joueurs et un coach expérimenté », a dit hier Aliou Cissé qui s’est présenté comme « un jeune entraîneur ». Poussant le ballon encore plus loin, le sélectionneur du Sénégal a soutenu que « c’est un honneur pour nous de les rencontrer en quarts de finale. Et nous essaierons d’être à leur hauteur ». Aliou Cissé qui était de la dernière équipe sénégalaise à avoir croisé le Cameroun en Can (finale perdue aux tirs au but en 2002 au Mali) refuse de parler de revanche. « La plupart des joueurs actuels avaient peut-être suivi ce match, mais étaient très jeunes ». Pourtant, lui qui était capitaine avait raté son tir au but. « Il ne faut pas réveiller les morts », a-t-il plaisanté, affirmant qu’il savait que ce match ferait le buzz et alimenterait la chronique.

Ils se sont certes, jetés des fleurs et se complimentés, mais les deux coaches ne se feront aucun cadeau samedi prochain. Car, un duel de Lions n’est jamais une partie de plaisir.

B. K. N.


ME AUGUSTIN SENGHOR, PRESIDENT FSF : « JOUER LE COUP À FOND CONTRE LE CAMEROUN »
L’équipe du Sénégal ne se focalise pas sur des noms d’équipe, mais sur ses certitudes, sur sa valeur intrinsèque et sur sa propre valeur collective. C’est important aussi que cette équipe du Sénégal soit capable, au fur et à mesure que la difficulté augmente, d’élever encore son niveau. Je pense que c’est la clé de la réussite et contre le Cameroun et les équipes qui vont suivre au cas où nous passons les quarts. Nous avons eu une phase de groupe idéale, avec les deux premiers matches remportés et un troisième match où le coach a pu faire tourner sans en faire les frais, c’est-à-dire sans perdre. L’Algérie avait à cœur de sauver l’honneur. Donc je peux dire : mission accomplie pour cette première phase. Après, il faut qu’on se projette rapidement vers les quarts et les matches qui vont suivre. Aujourd’hui, il ne faut plus se cacher, il faut jouer à fond la gagne et nous avons la chance d’avoir un groupe qui est aujourd’hui sur ses certitudes, qui a des qualités collectives qui font sa force, au-delà de ses individualités. Avec tout le respect qu’on doit aux adversaires, nous jouerons à fond le coup pour essayer de gagner ce quart de finale contre le Cameroun, mais aussi gagner les matches suivants car la finalité, c’est d’aller au bout ; c’est-à-dire la finale. Quand on a la prétention de gagner la coupe d’Afrique, il faut, à partir des quarts, être prêt à rencontrer tout le monde. Aujourd’hui, c’est le Cameroun et il faut jouer le coup à fond ».

Recueillis par C.F KEITA

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:35

 

L’équipe du Sénégal ne se focalise pas sur des noms d’équipe, mais sur ses certitudes, sur sa valeur intrinsèque et sur sa propre valeur collective. C’est important aussi que cette équipe du Sénégal soit capable, au fur et à mesure que la difficulté augmente, d’élever encore son niveau. Je pense que c’est la clé de la réussite et contre le Cameroun et les équipes qui vont suivre au cas où nous passons les quarts.

Nous avons eu une phase de groupe idéale, avec les deux premiers matches remportés et un troisième match où le coach a pu faire tourner sans en faire les frais, c’est-à-dire sans perdre.

L’Algérie avait à cœur de sauver l’honneur. Donc je peux dire : mission accomplie pour cette première phase. Après, il faut qu’on se projette rapidement vers les quarts et les matches qui vont suivre. Aujourd’hui, il ne faut plus se cacher, il faut jouer à fond la gagne et nous avons la chance d’avoir un groupe qui est aujourd’hui sur ses certitudes, qui a des qualités collectives qui font sa force, au-delà de ses individualités. Avec tout le respect qu’on doit aux adversaires, nous jouerons à fond le coup pour essayer de gagner ce quart de finale contre le Cameroun, mais aussi gagner les matches suivants car la finalité, c’est d’aller au bout ; c’est-à-dire la finale.

Quand on a la prétention de gagner la coupe d’Afrique, il faut, à partir des quarts, être prêt à rencontrer tout le monde. Aujourd’hui, c’est le Cameroun et il faut jouer le coup à fond ».

Recueillis par C.F KEITA

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:35

Assistera-t-on aujourd’hui au deuxième coup de théâtre de la 31ème Can ? Il se pourrait bien, en effet, que deux jours après l’élimination du Gabon, pays organisateur, dans le Groupe A, le champion en titre, la Côte d’Ivoire, prenne la porte de sortie. Pour cause, après deux journées, les Eléphants occupent une inquiétante 3ème place du Groupe C (2 points) et devront nécessairement vaincre le Maroc (2ème avec 3 points) ce soir à Oyem s’ils ne veulent pas voir la course à leur succession se poursuivre sans eux. Une mission d’autant plus ardue que les Ivoiriens retrouveront face à eux Hervé Renard, le coach qui les avait conduits au sacre il y a deux ans, en Guinée équatoriale. Or, celui-ci a démontré au tour précédent contre son ex-mentor, celui qui l’a introduit en Afrique, Claude Le Roy (et le Togo battus 1 – 3) qu’il n’était point nostalgique et savait avancer sans regarder derrière. Et que, ce ne sont pas les sentiments qui l’étouffent.

Cependant, l’erreur à ne pas commettre serait d’enterrer les Eléphants avant de s’être payé leur trompe. Car, les Ivoiriens ne sont pas forcément des adeptes de départs en trombe. Il y a deux ans, ils avaient connu la même entame poussive, avec déjà deux nuls d’entrée, avant de monter en régime pour finalement décrocher leur deuxième titre après celui de 1992 à Dakar.

Certes l’équipe actuellement coachée par Michel Dessuyer est moins talentueuse que sa devancière championne d’Afrique, mais elle n’est pas moins fière. Une réaction d’orgueil est donc à prévoir de Serey Dié et ses partenaires face aux Lions de l’Atlas qui se sont superbement relancés aux dépens du Togo après leur défaite d’entrée contre le Rdc (0 – 1).

D’un de nos envoyés spéciaux, B. Khalifa NDIAYE

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:31

Claude Le Roy avait conforté sa réputation de « Sorcier blanc » en qualifiant à cette phase finale de Can 2017 une équipe du Togo très mal embarquée lors des éliminatoires. Et pour sa 9ème Can, soit un record absolu pour un coach, le technicien français avait réussi le coup de force de contraindre au nul vierge la Côte d’Ivoire, championne en titre. Mais, pour leur deuxième sortie, ses Eperviers ont été déplumés par les Lions de l’Atlas (1 – 3). Si bien qu’au moment d’aborder aujourd’hui la troisième et dernière journée du Groupe C, le Togo est bon dernier de sa classe avec 1 seul point. Claude Le Roy a beau annoncer que « l’objectif avec le Togo, c’est de mettre sur pied une bonne équipe pour 2019 », il ne lui déplairait pas aujourd’hui, à Port-Gentil, de se farcir les Léopards de Rd Congo pour espérer se qualifier au cas où le Maroc et la Côte d’Ivoire auraient la mauvaise idée de se neutraliser à Oyem.

C’est dire donc que l’avenir du Togo dans cette Can n’est pas seulement entre les serres des Eperviers. Leur « Sorcier blanc » qui retrouvera en cette 3ème journée du Groupe C une équipe de Rd Congo qu’il a déjà conduite en phase finale des Can 2006 en Egypte et 2013 en Afrique du Sud, devra donc sortir un tour de passe-passe de son chapeau pour qu’Adebayor et ses partenaires ne soient pas renvoyés à la maison dès ce soir.

B. K. N.

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:30

En 2002, le journaliste Cheikh Tidiane Fall a accompagné l’équipe nationale de football du Sénégal au Mali à l’occasion de la 23e édition de la Can. Mais contrairement à bon nombre de ses confrères, il n’y était pas en tant qu’envoyé spécial. L’ancien rédacteur en chef au quotidien national « Le Soleil » avait troqué sa casquette de journaliste sportif contre celle de chargé de communication à la Fédération sénégalaise de football (Fsf). Et c’est avec cette dernière qu’il a débarqué à Bamako, dans l’espoir de voir, comme tous ses compatriotes, le Sénégal réussir une belle campagne de Coupe d’Afrique. Il a ainsi été au cœur de l’organisation mise en place par la Fsf pour mettre El Hadj Diouf et sa bande dans des conditions optimales de performance. Au-delà de la qualité des joueurs de l’équipe, Cheikh Tidiane Fall pense que le dispositif organisationnel déployé par l’équipe dirigée alors par El Hadj Malick Sy Souris a été déterminant dans le parcours héroïque des poulains de l’entraîneur Bruno Metsu. Ces derniers étaient, en effet, allés jusqu’en finale ; une première pour l’équipe du Sénégal depuis qu’elle participait à la Can. Diouf et ses coéquipiers étaient finalement tombés les armes à la main, dans l’ultime tableau, face au grand Cameroun de Rigobert Song.

« Quand on parle de cette belle prestation du Sénégal au Mali, on pense généralement à la qualité des joueurs et au jeu de l’équipe ; or on oublie que l’organisation a été le socle de ce beau parcours des Lions », se convainc l’ancien rédacteur en chef au « Soleil ».

Il indique que cette coupe d’Afrique « a marqué un tournant » tant dans l’organisation que dans la préparation des sorties joueurs. Selon lui, l’instance dirigeante du football avait compris que le premier match à gagner, c’était celui de l’organisation et de la logistique. « La Fsf avait fait preuve de beaucoup de professionnalisme. Il ne fallait pas qu’il y ait le moindre problème à ce niveau (organisation) qui puisse avoir des conséquences négatives sur la préparation de l’équipe », poursuit-il. Cheikh Tidiane Fall ajoute que c’est dans le souci de permettre aux protégés de Metsu de préparer les matches dans la sérénité et de bien s’épanouir que tout un hôtel leur a été réservé ; un privilège dont le Sénégal était l’une des rares équipes de la compétition à en avoir bénéficié. Sur le plan sécuritaire, il souligne que des éléments de la Brigade d’intervention polyvalente (Bip) avaient accompagné les joueurs dans cette campagne malienne, pour veiller à ce que ces derniers ne soient pas perturbés.

Outre le cadre propice dans lequel les joueurs ont pris part à cette Can malienne, l’aspect diététique avait également requis l’attention de la Fsf. À l’hôtel Mirabo où elle avait élu domicile, la sélection nationale du Sénégal s’était déplacée avec toute une équipe de cuisiniers de « Ngor Diarama ».

« Les joueurs ont besoin d’une alimentation équilibrée qui correspond aux exigences de préparation des compétitions. Et pour ne pas rompre avec les habitudes alimentaires, l’équipe s’était fait accompagner par un groupe de cuisiniers de cet hôtel », explique encore l’ancien journaliste sportif.

En tant que chargé de la communication de la Fsf, Cheikh Tidiane Fall avait aussi contribué à huiler les relations entre la structure dirigée par El Hadj Malick Sy Souris et la presse. « Il fallait éviter que les rapports avec les journalistes ne perturbent la quiétude des joueurs ; tout en s’assurant de la bonne circulation de l’information », fait-il remarquer. Autant dire que l’environnement avait beaucoup joué dans cette performance historique des Lions du Sénégal.

Parlant de la valeur de l’équipe de 2002, Cheikh Tidiane Fall estime que sa principale force était « son envie de soulever des montagnes ». « Cette génération de joueurs faisait peur à tout le monde. La compétition, pour eux, était une affaire d’hommes prêts à se surpasser. Ils prenaient aussi du plaisir à vivre ensemble et on les voyait s’éclater après les matches. L’entraîneur y était pour quelque chose », se rappelle, nostalgique, l’ancien chargé de communication de la Fsf. Bruno Metsu, se souvient-il, avait les mots justes pour galvaniser les joueurs et toucher leur orgueil avant les matches.

Il est d’avis que l’actuelle équipe présente à la Can « Gabon 2017 » dispose elle aussi de beaucoup d’arguments solides. En atteste, selon lui, la phase des éliminatoires qui les a vus remporter tous leurs matches. En plus, le journaliste ajoute que Sadio Mané et ses coéquipiers peuvent compter sur leur coach « qui sait motiver » ses protégés. Il soutient que la défense doit, cependant, faire preuve de solidarité, pour éviter de refaire les mêmes erreurs commises lors des matches contre Madagascar et l’Afrique du Sud, comptant pour les éliminatoires.

Avec une bonne organisation de la Fsf, un bon cadre d’accueil des Lions, Cheikh Tidiane Fall pense que les poulains de Cissé peuvent réussir une bonne Can. Comme l’avaient déjà fait leurs aînés en 2002 !

Diégane SARR

Ils devaient s’imposer pour passer en quarts de finale. Les Aigles de Carthage n’ont pas tremblé hier à Libreville face au Zimbabwe, dans l’autre match de la 3ème journée du Groupe B de la Can « Gabon 2017 ». Les hommes du coach Henri Kasperczak se sont nettement imposés (4 – 2) empêchant que les Warriors qui avaient gagné leurs deux précédents derniers matches en phase finale (en 2004 face à l’Algérie et en 2006 contre le Ghana) réussissent la passe de trois à leurs dépens. Les Tunisiens, 2ème du Groupe B derrière le Sénégal, avec 6 points, empochent du coup le deuxième ticket qualificatif aux quarts de finale. Loin devant l’Algérie et ses 2 points et le Zimbabwe qui n’a récolté qu’un point.

Les Aigles de Carthage resteront donc à Libreville où ils affronteront le Burkina Faso, premier du groupe A, samedi dans le premier quart de finale de cette Can. Ils se positionnent désormais comme de sérieux prétendants au titre puisque, apparemment, s’étant bien remis de leur défaite initiale face au Sénégal (0 – 2).

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:26

La chasse et les chasseurs

24 Jan 2017
624 times

La Coupe d’Afrique des Nations, une histoire de chasse et de chasseurs ! Chasse au trophée continental, aux trophées individuels. Chasseurs de buts, de primes (eh oui !).

La Can ressemble aussi à un terrain de chasse avec le nom des équipes qui rappelle la savane africaine avec ses fauves et ses rapaces. Lions par-ci, panthères par-là, éléphants au milieu, aigles au-dessus. Il y a aussi une catégorie de chasseurs qui se font discrets pour, in fine, rentrer avec du bon gibier. Ce sont les chasseurs de têtes ou de …..jambes. Il existe depuis quelques années des sociétés spécialisées en ressources humaines souvent créées par des Africains pour, disent-ils, aller à la chasse aux bonnes têtes. Le Togolais, Didier Acouetey, fondateur de la société AfricSearch, est sans doute un des précurseurs dans ce domaine. Il parcourt le monde et l’Afrique, à la recherche de bons cadres africains pour le compte de multinationales désireuses de s’implanter en Afrique. Pour cela, un des moyens est de chercher de bons cadres africains pour aider à l’implantation et aussi connaissant les réalités du continent. Pour cette Coupe d’Afrique des Nations aussi, il y a beaucoup de Didier Acouetey, camouflés dans les travées des stades du Gabon avec des jumelles, pour bien dénicher le bon gibier à mettre sur le marché des transferts. L’Afrique, étant devenue une nouvelle terre de chasse pour ces recruteurs, offre ainsi de belles opportunités, tant le marché est ouvert et aussi …

de bon marché. Nombreux sont les joueurs qui viennent à la Can avec comme objectif de taper dans l’œil de ces chasseurs de jambes. Mais attention à tomber souvent sous le mauvais chasseur. Les histoires de jeunes africains qui ont vécu la désillusion d’un contrat de football à l’étranger ne se comptent plus et sont contées dans les pages des journaux ou écrans de télévisions. Il y a donc une nécessité de bien organiser cette chasse aux talents africains pour ne pas la dénaturer et ainsi faire perdre à beaucoup de jeunes leurs rêves de grands footballeurs. On espère que les chasseurs de jambes qui sont à la Can, blocs notes et stylos en bandoulière, ne sont pas de cette catégorie et qu’ils ne rentreront pas bredouilles, les jeunes africains aussi…

Par Oumar NDIAYE

Déjà qualifié en quarts de finale, avant sa troisième sortie d’hier comptant pour les matches de poules, le Sénégal ne pouvait se permettre d’aligner ses cadres contre les Fennecs, dos au mur. Tel est le sentiment d’Aly Mâle qui s’est réjoui du coaching de Cissé et de la réaction du banc « qui a prouvé contre les Algériens qu’il avait du caractère et du répondant ». Il pense que ce nul est bon pour le moral en attendant la rencontre cruciale contre le Cameroun en quarts de finale.

L’entraîneur de l’Us Gorée, Aly Male, n’a trouvé rien à redire sur le onze de départ qui a démarré contre les Fennecs d’Algérie hier, en match comptant pour la 3e journée de la phase de poule de la Can. Pour cette rencontre sans grand enjeu pour les Lions dèjà qualifiés en quarts de finale, depuis la deuxième journée, il estime que le coach, Aliou Cissé, a bien raison d’aligner le banc et de ménager les cadres de son équipe. « L’entraîneur a fait un bon choix en donnant la chance à ses remplaçants qui sont restés deux journées sans jouer. Le résultat a prouvé qu’il peut compter sur ces joueurs qui ont montré qu’ils ont du répondant et du caractère », a réagi avec satisfaction le sélectionneur national des U17.

Il ajoute qu’Aliou Cissé ne devait pas prendre des risques en alignant l’équipe qui a joué lors des deux premières journées, étant donné que le Sénégal doit affronter en quarts de finale l’équipe du Cameroun contre laquelle il n’est jamais facile de jouer. « Notre équipe est meilleure que son prochain adversaire, mais il faut rester vigilant. Ce sera un match très difficile », prévient l’ancien milieu de terrain de la sélection nationale et de la Jeanne d’Arc.

D’après Aly Mâle, le nul contre l’Algérie est bon pour le moral des joueurs en attendant la rencontre cruciale contre leurs adversaires camerounais. « C’est vrai qu’on a encaissé deux buts mais l’essentiel était de ne pas perdre », a fait remarquer l’entraîneur de l’Us Gorée qui s’est réjoui, au passage, de l’élimination de « l’Algérie, une grande équipe ». Il conseille aux poulains de Cissé de continuer à respecter les consignes du coach, de « rester humble, de se concentrer sur le jeu et d’avoir confiance en eux », afin de tirer leur épingle du jeu face aux Lions indomptables. Dans l’ensemble, Aly Mâle a tiré un bilan satisfaisant du comportement des Lions lors des matches de poule. « Ils (les joueurs) sont sur la bonne voie ! », a-t-il martelé.

Diégane SARR

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:17

SERIGNE MODOU KARA MBODJ (DEFENSEUR) : « Comme j’ai l’habitude de le dire, il n’y a pas de match facile ; on a bien réagi après avoir encaissé le second but. On a montré qu’on avait du caractère. Mais l’essentiel, c’était de se qualifier pour les quarts de finale. Maintenant, on va bien se reposer et travailler en direction du match de samedi. Le Cameroun, on connaît bien ; c’est une nation de football et il est favori aussi dans cette compétition. Ils ont déjà gagné la Can et nous non. Mais on va bien se préparer et après il n’y a pas plus de calcul à faire car c’est un match à élimination directe. Un match de quart de finale contre le Cameroun n’est pas du tout facile et on le sait ».

CHEIKH MBENGUE (DEFENSEUR) : « On a répondu présent »
Lions C Mbengue« L’Algérie a été éliminée mais c’est une bonne équipe. Mais l’équipe du Sénégal a répondu présente dans ce match et elle a eu des ressources nécessaires pour revenir dans le match. Maintenant, on sort des phases de poule et on va sereinement préparer le prochain match, qui est capital car il s’agit d’une qualification directe. Donc pas de calcul à faire. Pour aller loin dans la compétition il va falloir maintenant répondre présent dans les matches à élimination directe. Le Cameroun est une grande nation de football en Afrique avec de très bons joueurs. Ça va être un gros match, différent de ce qu’on a connu jusqu’ici. Mais on va bien se préparer et essayer de faire bonne figure dans cette compétition ».

PAPE ALIOUNE NDIAYE (MILIEU) : « On savait que ça allait être difficile »
« On savait que l’Algérie est une grande équipe et on savait aussi que ça allait être difficile. Mais on a fait un très bon match, même si on aurait aimé gagner. Mais nous ne cracherons pas sur ce nul, c’est un bon point de pris qui nous permettra de nous préparer tranquillement pour les quarts de finale. Le Cameroun est une grande équipe, le Sénégal aussi. Nous avons cinq jours pour bien nous préparer afin d’être prêt le jour J ».

ZARGO TOURE (DEFENSEUR) : « Bien se préparer pour les quarts »
« Je suis très fier de cette qualification pour le second tour. Maintenant on va bien préparer le prochain match contre le Cameroun. C’est une bonne équipe, mais nous préparons nos matches un à un sans brûler les étapes. Donc il faut bien se préparer pour les quarts.

MOHAMED DIAME (MILIEU DE TERRAIN) : « Plus de calcul à faire »
« On avait à cœur de gagner ce troisième match, mais malheureusement on a obtenu un nul. Dans l’ensemble, on est satisfait, parce qu’on n’a pas perdu non plus. On continue donc invaincu dans cette compétition. C’est vrai que nous aurons comme adversaire le Cameroun ; ce sera un match très compliqué, mais ça on le sait. A partir des quarts de finale, il n’y a plus de calcul à faire ; il faut tout simplement gagner ses matches si on veut continuer l’aventure ».

IDRISSA GANA GUEYE (MILIEU DE TERRAIN) : « Ne plus calculer, mais gagner et avancer »
« On est en quarts de finale, c’est vrai, mais on ne s’occupe pas de l’adversaire ; on s’occupe plutôt de ce qu’on doit faire sur le terrain. On sait que ça ne sera pas facile, mais on va tout faire pour continuer dans cette compétition. On n’est plus dans les phases de poule, il s’agit maintenant de ne pas calculer, mais de gagner tout court. On va préparer ce match durant les cinq jours qui restent pour être au top samedi prochain ».

Recueillis par C. F. KEITA

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:14

ALIOU CISSE (SENEGAL) : « Pour moi, il était normal d’apporter des changements dans l’équipe pour donner du temps de jeu à ceux qui n’avaient pas assez joué. Et je suis satisfait de leur prestation. Pour aller loin, il faut avoir 23 joueurs prêts à jouer à tout moment. Je savais que ce serait très difficile face à l’Algérie qui allait jouer à fond ses chances de qualification et qui ne voulait pas repartir avec un mauvais résultat. Là, on a quelques jours avant le quart de finale contre le Cameroun. Il était important de reposer ceux qui avaient beaucoup joué ; mais je peux vous assurer qu’ils seront prêts samedi. Ils seront au top ».

GEORGES LEEKENS (ALGERIE) : « Les joueurs sont sortis la tête haute »
« Nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avions commis des erreurs que nous avons payées cash. Et tout le monde est déçu. Nous sommes tous responsables de la défaite et de l’élimination. Mais les joueurs sont sortis la tête haute. Pour ce qui est de l’avenir, il y a encore du boulot à abattre. Tout ne va pas nous tomber du ciel. Le travail se paie sur le long terme. Ce groupe va grandir et progresser. Nous savons ce qu’il faut faire pour le plus haut niveau. Je ne suis pas un magicien, seul le travail paie. Il ne faut pas oublier qu’à la Can 2013, avec Halilhodzic, l’équipe avait été éliminée dès le premier tour. Ce qui ne l’avait pas empêché de se qualifier au Mondial de l’année suivante au Brésil ».

Recueillis par B. K. N.

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:10

En match comptant pour la 3e et dernière journée du groupe B de la phase finale de la Can 2017 disputé hier au stade de la Rénovation de Franceville, le Sénégal et l’Algérie se sont quittés sur un score de 2 buts partout.

Buts : Islam Slimani (10e et 52e) pour l’Algérie ; Pape Kouly Diop (43e), Moussa Sow (53e) pour le Sénégal.

Temps bon, pelouse en excellent état, public nombreux.

Arbitres : Joshua Bondo (Botswana) assisté de Jerson Emiliano Dos Santos (Angola) et d’Arsenio Chadreque Marengula (Mozambique).

Avertissements : Nabil Bentaleb (39e), Liassine Cadamuro (57e) pour l’Algérie. Famara Diédhiou (74e) pour le Sénégal

Les équipes : Sénégal : Khadim Ndiaye, Saliou Ciss, Serigne Modou Kara Mbodj (cap) puis Famara Diédhiou (70e), Zargo Touré, Cheikh Ndoye, Mohamed Diamé, Pape Kouly Diop, Pape Alioune Ndiaye puis Idrissa Gana Guèye (78e), Ismaïla Sarr, Moussa Konaté puis Diao Baldé Keïta (90e+3), Moussa Sow. Entraîneur : Aliou Cissé

Algérie : Malek Asselah, Aïssa Mandi (cap), Faouzi Ghoulam, Liassine Cadamuro, Ryad Mahrez, Sofiane Hanni puis Rachid Ghezzal (83e), Nabil Bentaleb, Yacine Brahimi, Islam Islimani puis Baghdad Bounedjah (80e), Adlane Guedioura, Mohamed Meftah. Entraîneur : Georges Leekens

L’Algérie n’avait que d’infimes chances de se qualifier au second tour de cette Can 2017. Non seulement les Fennecs devaient battre les Lions, mais ils devaient compter aussi sur une … courte défaite des Aigles de Carthage devant les Warriors du Zimbabwe. Autant dire que la tendance n’était pas à l’optimisme dans le camp de Riyad Mahrez et ses coéquipiers. Cependant, hier, ils ont tenté de se secouer pour faire honneur à leur pays, comme l’avaient souhaité Djamel Mesbah et son coach, le Belge Georges Leekens en conférence de presse d’avant-match. Mais à l’arrivée, ils n’ont décroché qu’un nul qui les renvoie à la maison. Une suprême désillusion pour une équipe qui avait débarqué en terre gabonaise la fleur au fusil.

Parce que tout simplement au lendemain de la fin des éliminatoires qu’ils ont traversé comme un éclair en balayant tout sur leur passage, Riyad Mahrez et ses camarades étaient vus comme l’un des principaux favoris de cette Can. Mais le réveil fut brutal à l’arrivée, les Fennecs ressortent de la Can avec un bilan bien maigre : deux nuls et une défaite. Et pourtant, pour leur dernier match contre le Sénégal, les Algériens ont laissé entrevoir l’espoir en ouvrant le score dès la 10e minute par Islam Slimani qui sur un centre de Sofiane Hanni enfonçait le ballon au fond des filets de Khadim Ndiaye. Mais l’Algérie n’a pu venir à bout d’une équipe du Sénégal privée de la plupart de ses cadres, ménagés pour les quarts de finale. Les Lions, menés par deux fois au score, étaient toujours revenus à la marque. Car après ce premier but de Slimani, le Sénégal a remis les pendules à l’heure sur une percée d’Ismaïla Sarr, son centre renvoyé par Aïssa Mandi est repris victorieusement par Pape Kouly Diop (43e).

Après la pause, l’Algérie repartait rapidement à l’assaut de la cage de Khadim Ndiaye et c’est encore Islam Slimani qui trouva la faille sur un but de raccroc avec cette balle qui a rebondi deux fois sur la ligne de but avant d’entrer (52e) dans la cage sénégalaise. La réaction sénégalaise n’a pas tardé puisqu’une perte de balle dans l’axe de la défense adverse permettait à Moussa Sow d’égaliser au grand désappointement des Algériens (53e). L’Algérie aurait dû marquer un troisième but, mais successivement la percée de Slimani (76e) et le tir de Riyad Mahrez (88e) ne connaitront pas meilleur sort. L’Algérie sort ainsi de la compétition sans avoir rien gagné. Sinon une grosse déception qu’il lui sera difficile à digérer.

D’un de nos envoyés spéciaux : C.F KEITA

LE MOT DES ENTRAINEURS
ALIOU CISSE (SENEGAL) : « Je suis satisfait de la prestation de mes joueurs »
« Pour moi, il était normal d’apporter des changements dans l’équipe pour donner du temps de jeu à ceux qui n’avaient pas assez joué. Et je suis satisfait de leur prestation. Pour aller loin, il faut avoir 23 joueurs prêts à jouer à tout moment. Je savais que ce serait très difficile face à l’Algérie qui allait jouer à fond ses chances de qualification et qui ne voulait pas repartir avec un mauvais résultat. Là, on a quelques jours avant le quart de finale contre le Cameroun. Il était important de reposer ceux qui avaient beaucoup joué ; mais je peux vous assurer qu’ils seront prêts samedi. Ils seront au top ».

GEORGES LEEKENS (ALGERIE) : « Les joueurs sont sortis la tête haute »
Georges Leekens 2« Nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avions commis des erreurs que nous avons payées cash. Et tout le monde est déçu. Nous sommes tous responsables de la défaite et de l’élimination. Mais les joueurs sont sortis la tête haute. Pour ce qui est de l’avenir, il y a encore du boulot à abattre. Tout ne va pas nous tomber du ciel. Le travail se paie sur le long terme. Ce groupe va grandir et progresser. Nous savons ce qu’il faut faire pour le plus haut niveau. Je ne suis pas un magicien, seul le travail paie. Il ne faut pas oublier qu’à la Can 2013, avec Halilhodzic, l’équipe avait été éliminée dès le premier tour. Ce qui ne l’avait pas empêché de se qualifier au Mondial de l’année suivante au Brésil ».

Recueillis par B. K. N.

ZONE MIXTE
SERIGNE MODOU KARA MBODJ (DEFENSEUR) : « On a montré qu’on a du caractère »
« Comme j’ai l’habitude de le dire, il n’y a pas de match facile ; on a bien réagi après avoir encaissé le second but. On a montré qu’on avait du caractère. Mais l’essentiel, c’était de se qualifier pour les quarts de finale. Maintenant, on va bien se reposer et travailler en direction du match de samedi. Le Cameroun, on connaît bien ; c’est une nation de football et il est favori aussi dans cette compétition. Ils ont déjà gagné la Can et nous non. Mais on va bien se préparer et après il n’y a pas plus de calcul à faire car c’est un match à élimination directe. Un match de quart de finale contre le Cameroun n’est pas du tout facile et on le sait ».

CHEIKH MBENGUE (DEFENSEUR) : « On a répondu présent »
« L’Algérie a été éliminée mais c’est une bonne équipe. Mais l’équipe du Sénégal a répondu présente dans ce match et elle a eu des ressources nécessaires pour revenir dans le match. Maintenant, on sort des phases de poule et on va sereinement préparer le prochain match, qui est capital car il s’agit d’une qualification directe. Donc pas de calcul à faire. Pour aller loin dans la compétition il va falloir maintenant répondre présent dans les matches à élimination directe. Le Cameroun est une grande nation de football en Afrique avec de très bons joueurs. Ça va être un gros match, différent de ce qu’on a connu jusqu’ici. Mais on va bien se préparer et essayer de faire bonne figure dans cette compétition ».

PAPE ALIOUNE NDIAYE (MILIEU) : « On savait que ça allait être difficile »
« On savait que l’Algérie est une grande équipe et on savait aussi que ça allait être difficile. Mais on a fait un très bon match, même si on aurait aimé gagner. Mais nous ne cracherons pas sur ce nul, c’est un bon point de pris qui nous permettra de nous préparer tranquillement pour les quarts de finale. Le Cameroun est une grande équipe, le Sénégal aussi. Nous avons cinq jours pour bien nous préparer afin d’être prêt le jour J ».

ZARGO TOURE (DEFENSEUR) : « Bien se préparer pour les quarts »
Lions Z Toure« Je suis très fier de cette qualification pour le second tour. Maintenant on va bien préparer le prochain match contre le Cameroun. C’est une bonne équipe, mais nous préparons nos matches un à un sans brûler les étapes. Donc il faut bien se préparer pour les quarts.

MOHAMED DIAME (MILIEU DE TERRAIN) : « Plus de calcul à faire »
« On avait à cœur de gagner ce troisième match, mais malheureusement on a obtenu un nul. Dans l’ensemble, on est satisfait, parce qu’on n’a pas perdu non plus. On continue donc invaincu dans cette compétition. C’est vrai que nous aurons comme adversaire le Cameroun ; ce sera un match très compliqué, mais ça on le sait. A partir des quarts de finale, il n’y a plus de calcul à faire ; il faut tout simplement gagner ses matches si on veut continuer l’aventure ».

IDRISSA GANA GUEYE (MILIEU DE TERRAIN) : « Ne plus calculer, mais gagner et avancer »
« On est en quarts de finale, c’est vrai, mais on ne s’occupe pas de l’adversaire ; on s’occupe plutôt de ce qu’on doit faire sur le terrain. On sait que ça ne sera pas facile, mais on va tout faire pour continuer dans cette compétition. On n’est plus dans les phases de poule, il s’agit maintenant de ne pas calculer, mais de gagner tout court. On va préparer ce match durant les cinq jours qui restent pour être au top samedi prochain ».

Recueillis par C. F. KEITA

L'OEIL DU TECHNICIEN - ALY MALE : « LES REMPLAÇANTS ONT MONTRÉ QU’ILS AVAIENT DU CARACTÈRE ET DU RÉPONDANT »
Déjà qualifié en quarts de finale, avant sa troisième sortie d’hier comptant pour les matches de poules, le Sénégal ne pouvait se permettre d’aligner ses cadres contre les Fennecs, dos au mur. Tel est le sentiment d’Aly Mâle qui s’est réjoui du coaching de Cissé et de la réaction du banc « qui a prouvé contre les Algériens qu’il avait du caractère et du répondant ». Il pense que ce nul est bon pour le moral en attendant la rencontre cruciale contre le Cameroun en quarts de finale.

L’entraîneur de l’Us Gorée, Aly Male, n’a trouvé rien à redire sur le onze de départ qui a démarré contre les Fennecs d’Algérie hier, en match comptant pour la 3e journée de la phase de poule de la Can. Pour cette rencontre sans grand enjeu pour les Lions dèjà qualifiés en quarts de finale, depuis la deuxième journée, il estime que le coach, Aliou Cissé, a bien raison d’aligner le banc et de ménager les cadres de son équipe. « L’entraîneur a fait un bon choix en donnant la chance à ses remplaçants qui sont restés deux journées sans jouer. Le résultat a prouvé qu’il peut compter sur ces joueurs qui ont montré qu’ils ont du répondant et du caractère », a réagi avec satisfaction le sélectionneur national des U17.

Il ajoute qu’Aliou Cissé ne devait pas prendre des risques en alignant l’équipe qui a joué lors des deux premières journées, étant donné que le Sénégal doit affronter en quarts de finale l’équipe du Cameroun contre laquelle il n’est jamais facile de jouer. « Notre équipe est meilleure que son prochain adversaire, mais il faut rester vigilant. Ce sera un match très difficile », prévient l’ancien milieu de terrain de la sélection nationale et de la Jeanne d’Arc.

D’après Aly Mâle, le nul contre l’Algérie est bon pour le moral des joueurs en attendant la rencontre cruciale contre leurs adversaires camerounais. « C’est vrai qu’on a encaissé deux buts mais l’essentiel était de ne pas perdre », a fait remarquer l’entraîneur de l’Us Gorée qui s’est réjoui, au passage, de l’élimination de « l’Algérie, une grande équipe ». Il conseille aux poulains de Cissé de continuer à respecter les consignes du coach, de « rester humble, de se concentrer sur le jeu et d’avoir confiance en eux », afin de tirer leur épingle du jeu face aux Lions indomptables. Dans l’ensemble, Aly Mâle a tiré un bilan satisfaisant du comportement des Lions lors des matches de poule. « Ils (les joueurs) sont sur la bonne voie ! », a-t-il martelé.

Diégane SARR

Last modified on mardi, 24 janvier 2017 10:07

Le Sénégal, déjà qualifié pour les quarts de finale de la CAN 2017 (14 janvier-5 février), a réussi un bon nul (2-2) contre l’Algérie, avec un effectif remanié et conduit par Kara Mbodj, le seul retenu pour ce match parmi les habituels titulaires.

Buts :

Sénégal : Pape Kouly Diop (44-ème) et Moussa Sow (53-ème)

Algérie : Islam Slimani 10-ème et 51-eme

Avertissements : Faouzi Ghoulam et Yacine Ben Taleb, Liassine Cadamuro

Sénégal : Khadim Ndiaye – Saliou Cissé, Kara Mbodj (Famara Diédhiou, 70-ème), Cheikh Ndoye, Zargo Touré – Pape Kouly Diop, Pape Alioune Ndiaye (Idrissa Gana Guèye, 78-ème) – Mohamed Diamé – Moussa Konaté (Keita Baldé, 90-ème), Moussa Sow,
Ismaila Sarr

Algérie : Malek Asselah – Faouzi Ghoulam, Aissa Mandi, Liassine Cadamuro, Mohamed Meftah –
Adlane Guédioura, Nabil Bentaleb – Yacine Brahimi, Sofiane Hanni (Ismael Bennacer, 82-ème), Riyad Mahez – Islam Slimani (Bagdag Bounedjah 80-ème).

L’équipe sénégalaise fortement remaniée a refusé la défaite, répondant coup sur coup aux buts algériens.

A Islam Slimani, double buteur (10e, 51e), ont répondu Kouly Diop, à la 44-ème minute, et Moussa Sow, en deuxième période, précisément à la (53-ème minute.

L’attaquant de Fenerbahçe n’a pas attendu longtemps pour égaliser pour le Sénégal, profitant d’une balle perdue par la défense algérienne suite à un rush de Ismael Sarr.

En première période, avec 10 changements par rapport à l’équipe ayant joué contre le Zimbabwe, le Sénégal a subi les assauts de la furia algérienne.

Une débauche d’énergie qui a valu aux Fennecs deux avertissements, pour excès d’engagement, à l’arrière gauche Ghoulam et au milieu de terrain Ben Taleb.

Les Fennecs ont entamé cette rencontre avec une volonté de montrer ce qu’elle vaut réellement. Ils ont réussi à ouvrir le score dès la 10e minute par Islam Slimani.

Sur une action venue du côté gauche, suivie d’un centre bien travaillé, l’attaquant algérien, libre de tout marquage, n’avait eu qu’à allonger la jambe pour marquer le premier but de son équipe.

Si Moussa Sow a loupé son face-à-face avec le portier algérien et si les Lions ont vendangé un coup franc bien placé à l’entrée de la surface, ils ont réussi à revenir au score sur un rush d’Ismaila Sarr.

Pape Kouly Diop, lui aussi libre de tout marquage, a égalisé pour le Sénégal à la 44-ème minute, reprenant victorieusement un centre de Sarr renvoyé par un défenseur algérien

Et c’est sur score de 1-1 que l’arbitre de la partie siffle la fin de la première période.

Slimani a donné l’avantage aux Fennecs dans le premier quart d’heure de la seconde mi-temps, Moussa Sow lui a répondu deux minutes plus tard.
Les opportunités n’ont pas manqué par la suite, mais les deux équipes se sont finalement séparées sur un match nul (2-2)

APS

Franceville : Le Sénégal, qualifié en quarts de finale et assuré de finir en tête de son Groupe B, depuis jeudi dernier et sa victoire (2 – 0) sur le Zimbabwe, attendait de connaître son adversaire. Il est désormais fixé : ce sera le Cameroun qui a résisté hier au Gabon (0-0), pays hôte de cette 31ème Can de football pour lui chiper la deuxième place derrière le surprenant Burkina Faso. Un explosif face à face de Lions qui se retrouvent à ce même stade de la compétition qu’en 1992 lors de la Can à Dakar. Un quart de finale qui avait tourné à l’avantage des « Indomptables » sur un but d’Ebongué. Deux ans auparavant, les deux équipes s’étaient fait face en match de groupe à Annaba lors de la Can algérienne. Et les Lions du Sénégal s’étaient vengés (2 – 0) grâce à des réalisations de Mamadou Marième Diallo et Moussa Ndaw. Mais, c’est la finale de la Can malienne en 2002 qui est forcément plus fraîche dans les mémoires. C’est la seule jusqu’ici du Sénégal qui l’avait d’ailleurs perdue aux tirs au but après un nul vierge au bout des prolongations. Depuis les deux équipes se sont soigneusement évitées. Mais voilà que leurs chemins se croisent de nouveau. Les souvenirs affleurent et la rivalité entre Lions avec. Samedi, ça va chauffer au stade de la Rénovation de Franceville.

B. K. N.

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:53

Cette histoire tant de fois rabâchée du Sénégal qui n’a jamais battu la Tunisie en phase finale de Can, c’est du passé depuis que les Lions ont déplumé les Aigles de Carthage (2 – 0) pour leur entrée en matière dans le groupe B de la 31ème Can « Gabon 2017 » dimanche 15 janvier dernier. Et voici qu’aujourd’hui s’ouvre une autre page avec une autre histoire à écrire, une autre hégémonie à vaincre : celle de l’Algérie.

Comme leurs voisins nord-africains, les Fennecs ont toujours causé des soucis au Sénégal, le battant deux fois en autant de confrontations en phase finale de Can. En 1990, chez eux, en demi-finale (2 – 1) d’une compétition qu’ils avaient finalement remportée et en 2015 en Guinée équatoriale (2 – 0) lorsqu’ils avaient définitivement renvoyé à la maison, au bout de trois matches seulement, l’équipe alors coachée par Alain Giresse. Il est vrai que le contexte n’est pas le même. Contre la Tunisie, il s’agissait aussi de bien entrer dans cette Can, surtout que le Sénégal avait été classé parmi les favoris de la compétition. Là, face à l’Algérie, ce soir à 19 heures au stade de la Rénovation de Franceville, les Lions sont déjà qualifiés pour le second tour et n’ont pas forcément besoin de s’imposer, sinon juste pour tuer un chat noir. Ce qui n’est toutefois pas rien pour une équipe qui a débarqué au Gabon avec le rang de n°1 africain au classement de la Fifa. Mais, le coach sénégalais Aliou Cissé a annoncé hier qu’il alignera une « équipe compétitive » puisque disposant de « 23 joueurs potentiellement titulaires ». Il a néanmoins reconnu que le plus dur étant à venir avec les matches à élimination directe à partir des quarts de finale, il devrait donner du temps de jeu à certains de ses éléments.

Dans le camp adverse, ce n’est pas la grande sérénité. Un petit point au bout de deux matches et le spectre d’une élimination au bout des rencontres de groupe qui se précise… Décidément, on attendait plus des Fennecs. Mais eux veulent y croire. « Même s’il y a une chance sur 5, il faut la jouer à fond », a soutenu leur coach belge, Georges Leekens, hier en conférence de presse. Même discours chez le défenseur Djamel Mesbah. « C’est compliqué mais c’est possible. On va essayer d’aller de l’avant et après on fera les comptes », a-t-il promis.

Ce match de la 3ème journée du groupe B de la Can 2017, chacune des équipes le prévoit « difficile » et « très disputé ». Entre des Sénégalais déjà qualifiés et des Algériens presque éliminés, le dernier mot devrait aller à l’équipe qui aura le mieux géré l’après 2ème match. Les Lions couraient le risque d’être grisés par la perspective de jouer les quarts de finale et de tomber dans l’euphorie. Les Fennecs qui ont reconnu leur « déception » suite à leur défaite (0 – 2) contre la Tunisie se doivent de se remettre de ce coup derrière la tête. Les premiers visent le carton plein, les seconds une sortie honorable. Leekens, le coach de l’Algérie a affirmé hier qu’il « n’était pas un magicien ». Mesbah sait que leur sort ne dépend pas que d’eux. Les Lions version Aliou Cissé eux, veulent écrire « leur histoire » comme l’a clamé hier Idrissa Gana Guèye. Cela passera peut-être par une victoire ce soir face à l’Algérie. En attendant la suite…

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:48

« Nous n’avons pas de préférence pour les quarts de finale car à ce stade de la compétition, toutes les équipes se valent. Il faut être simplement prêt à se battre physiquement et mentalement. Mais nous n’avons aucun esprit de revanche par rapport au match de 2015. Nous voulons tout simplement poursuivre notre route en respectant notre ligne de conduite ».

L’entraîneur du Sénégal, Aliou Cissé, a campé le décor de ce qui doit être l’explication de tout à l’heure au stade de la Rénovation de Franceville. Le coach des Lions a, en effet, estimé hier face à la presse, avoir préparé ce match comme les précédents. En effet, même si avec deux victoires en autant de matches, Cheikhou Kouyaté et ses camarades sont déjà qualifiés pour le second tour, il ne sera nullement question de lever le pied. Il faut toujours continuer à jouer de la même manière. Aliou Cissé a été on ne peut plus clair. « Nous avons un standing à défendre et nous comptons poursuivre sur la même lancée. C’est vrai que depuis le match contre le Zimbabwe, certains joueurs avaient quelques bobos, mais on doit pouvoir les récupérer pour le match contre l’Algérie. Il est tout de même important aussi de donner du temps de jeu aux autres. Donc normalement, il devrait y avoir des changements dans l’effectif pour ce match contre l’Algérie », a-t-il ajouté.

Aliou Cissé et son groupe qui se savent toujours attendus dans cette compétition, depuis qu’ils ont aligné ces deux victoires, a poursuivi que l’objectif du Sénégal en venant à cette Can 2017, c’est de la gagner. « Le Sénégal a toujours eu les moyens de gagner la Can si l’on se réfère à ses générations passées. Mais celle-ci en veut et souhaite écrire sa propre histoire. Et pour faire mieux que les générations passées, il faut aller plus loin qu’elle », a-t-il estimé. Alors il faut entrer dans le match avec un état d’esprit de gagneur, de conquérant. « Nous allons boucler ce mini championnat, mais ce n’est pas le moment de l’euphorie car tout le monde peut battre tout le monde ; et c’est ça le charme de la compétition. Mais contre l’Algérie, on concoctera une équipe très équilibrée car on va vers un challenge intéressant », a souligné le coach des Lions.

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:46

Un souvenir récent devrait être effacé aujourd’hui à l’issue de la confrontation Sénégal-Algérie comptant pour la 3e et dernière journée des matches du groupe B de la phase finale de la Can 2017. On se souvient que les Fennecs avaient barré la route aux Lions pour le second tour de la Can 2015 à Malabo sur des buts de Ryad Mahrez et Nabil Bentaleb.

Aujourd’hui, les deux équipes se retrouvent dans un contexte marqué par la grande forme des Lions et le doute dans les rangs des Fennecs. Mais si le coach sénégalais, Aliou Cissé, préfère ne pas parler de revanche, son collègue d’en face, Georges Leekens, lui espère un réveil de son équipe. Un sursaut d’orgueil en somme après le revers subi devant la Tunisie.

Georges Leekens, coach Algerie : « Nous avons une chance sur dix »
La déception était grande après le revers subi contre le voisin tunisien, lors du 2ème match (1 – 2), mais dans le camp des Fennecs, on espère toujours passer au second tour. Même si les chances sont minces, les joueurs comptent jouer à fond ce match de la 3ème journée du Groupe B face au Sénégal. Cette équipe algérienne avait débarqué au Gabon comme l’une des favorites de cette Can. Mais, voilà qu’après deux sorties manquées, elle se battra aujourd’hui face au Sénégal pour sa survie. Son entraîneur, le Belge Georges Leekens, parle pour lui de petites choses qui peuvent amener une défaite. Mais avec ce match contre le Sénégal, qu’il considère comme l’une des meilleures équipes, le coach algérien estime avoir une chance qui ne dépend pas de lui, mais aussi des autres équipes du Groupe B. Mais dans le camp algérien, on ne désespère pas de s’en sortir. « Nous avons une chance sur dix et nous allons jouer à fond pour faire honneur à l’Algérie », a-t-il promis. Un défi pas facile vu la situation dans laquelle se trouve l’équipe. Leekens pense même que son équipe retrouvera l’efficacité qui a été sa force durant les éliminatoires (25 buts marqués et 5 encaissés). Pour cela il compte voir ses joueurs changer de manière et de mentalité dans le match d’aujourd’hui car il y a encore du boulot et lui ne croit pas au miracle. Un gros défi donc qui attend des Fennecs dont l’image a été sérieusement écornée lors de leurs deux premiers matches. « La performance de l’Algérie ne reflète pas le travail qui a été fait ; j’ai du respect pour le Sénégal, car il a trouvé l’équilibre qui lui permet de battre n’importe qui, mais on fera tout pour le battre. C’est la seule alternative pour retrouver le sourire. Je vous garantis qu’on aura une bonne équipe », a-t-il promis.

Idrissa Gana Gueye, milieu de terrain : « La route est longue pour écrire notre propre histoire »
« Nous avons préparé ce match comme les autres et j’espère que notre groupe sera en forme. Nous sommes toujours concentrés sur notre sujet comme lors de nos deux précédents matches ». Pour le milieu de terrain sénégalais, Idrissa Gana Guèye, il n’y aura pas de relâchement pour ce match bien que le Sénégal ait déjà composté son ticket pour les quarts de finale. A son avis, son équipe peut et doit faire beaucoup mieux pour continuer sur la voie de la performance. « C’est pourquoi nous voulons gagner tous les matches afin d’atteindre notre objectif. Donc celui contre l’Algérie est aussi important que les autres », a souligné le sociétaire d’Everton (Premier League anglaise). « En venant à cette Can, notre objectif, c’est d’écrire nous aussi notre propre histoire. Comme la génération de 2002. La route est encore longue car il reste quatre matches à franchir pour y arriver ».

Djamel Mesbah, défenseur (Algerie) : « On y croit toujours »
Dans le camp algérien, la déception a été la chose la mieux partagée après la défaite face au voisin tunisien. L’Algérie qui a débarqué au Gabon avec ses stars et son parcours exceptionnel de meilleure attaque des éliminatoires ne comprend toujours pas ce qui lui est tombé sur la tête au point de se retrouver en plein doute. Cette formation que d’aucuns voyaient en super favori de cette Can a reçu une douche glacée après deux journées de match. Un nul contre les modestes Zimbabwéens et, offense suprême, une défaite contre la Tunisie, dans le derby du Nord. Et pour un troisième match où l’équipe joue sa survie avec un mince espoir, contre le Sénégal, il y a de quoi être inquiet. Son défenseur central, Djamel Mesbah, parle de match très compliqué contre un adversaire qui a fini de faire parler sa solidité défensive dans cette compétition. « Ce sera extrêmement difficile, mais on y croit toujours.

On ne va pas regarder vers les autres. On doit sortir un gros match contre un adversaire qui a démontré qu’il a une grosse machine ; nous n’avons plus notre destin en mains. Mais nous avons prouvé par le passé que quand nous sommes dos au mur, nous sommes très forts. Nos chances sont infimes, c’est vrai, mais nous voulons sortir de cette pseudo crise. On acceptera les critiques après », a-t-il promis. Pour une équipe algérienne pas habituée à perdre depuis maintenant six mois, seule une victoire contre le Sénégal pourrait redonner le sourire. « Si on gagne ce match, la confiance va revenir. Nous savons tous que nous sommes responsables de ce qui est arrivé, mais nous allons rebondir et montrer que nous sommes fiers. On fera le bilan après le match contre le Sénégal », a déclaré le défenseur algérien.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:44

Derrière le Sénégal (6 points + 4) déjà assuré de disputer les quarts de finale, toutes les trois autres équipes de la Poule B de Franceville ont des chances plus ou moins grandes de passer au second tour.

Même si la Tunisie semble mieux partie, les autres adversaires de poule du Sénégal ne sont pas encore largués. Dauphins des Lions avec 3 points (-1), les Tunisiens ont besoin des 3 points de la victoire ou du point du nul, contre le Zimbabwe ce soir à Libreville (19 h), pour s’assurer du second visa des quarts de finale. Alors que les Warriors, dos au mur, sont absolument contraints de prendre le dernier mot pour garder l’espoir.

Dernier du groupe avec 1 point (-2), le Zimbabwe n’a plus son destin en main.

En effet, l’Algérie, actuellement 3e du groupe B avec 1 points (-1), a aussi besoin de succès devant les Lions pour passer en quarts de finale. Autant dire que tout est encore possible dans la lutte pour le second ticket des quarts de finale dans le groupe B. tant mieux pour le suspense.

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:42

Pour pousser les Lions, le comité des supporters « Allez Casa » était annoncé au Gabon. Mais au dernier moment, les dynamiques supporters du Casa n’ont pas effectué le déplacement. « La raison est bien simple : “Allez Casa” était annoncée au Gabon pour pousser les Lions. Nous étions prêts pour cela. Mais au dernier moment, un problème de quota s’est posé », regrette Malamine Tamba. En effet, d’après le président du Comité Allez Casa, sur les 35 places prévues pour les supporters des Lions qui devaient faire le déplacement, « 10 places étaient réservées au Comité Allez Casa contre 25 au 12e Gaïndé ». Une répartition que le 12e Gaïndé aurait « imposée » au Casa Sports, d’après Malamine Tamba qui pense qu’il serait « plus judicieux de faire une répartition équitable : 16 de chaque côté ». En définitive, c’est le « 12e Gaïndé » qui a pris toutes les 35 places. Mais, d’après le président du Comité Allez Casa, les portes des négociations ne sont pas définitivement fermées. « Nous sommes disposés à aller supporter l’équipe nationale. Et nous serons toujours derrière les Lions, même si nous sommes restés ici à Dakar. “Allez Casa”, considéré comme le meilleur comité des supporters en Afrique, est un ambassadeur du football sénégalais en Afrique », ajoute-t- il, fair play.

A. SAMBOU

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:41

Franceville : Puisqu’en sport on aime bien les analogies et les comparaisons, on peut rappeler qu’au moment d’affronter l’Algérie ce soir à Franceville, pour la 3ème et dernière journée du Groupe B de la Can 2017, les Lions sont dans la même configuration qu’en 2002. Cette année-là, l’équipe coachée par Bruno Metsu avait remporté ses deux premiers matches face à l’Egypte et contre la Zambie (1 – 0 à chaque fois) et s’était qualifiée pour les quarts de finale avant la 3ème journée. Presque pareil cette année sous Aliou Cissé : victoires devant la Tunisie et aux dépens du Zimbabwe (2 – 0 à chaque fois) et d’ores et déjà un ticket bien au chaud au fond de la gibecière. Et comme en 2002 au Mali, après s’être défait d’adversaires nord-africain (Egypte) et d’Afrique australe (Zambie), le Sénégal s’apprête à retrouver pour son dernier match de groupe un autre vis-à-vis maghrébin, l’Algérie (comme la Tunisie lors de la Can malienne).

Les superstitieux y verront bien un signe du destin. Cette année-là, le Sénégal avait atteint la finale après s’être imposé pour la première fois, toutes compétitions et toutes rencontres comprises, à la Zambie. Cette fois, c’est le chat noir tunisien qui a été tué. Alors, un présage ? On verra à compter des quarts de finale. Mais ce soir, il y a un autre chat noir à tenter de tuer…

Avec quelle équipe ? En 2002, Bruno Metsu avait totalement recomposé son équipe, à Kayes face à la Tunisie (alors qualifiée au Mondial asiatique au même titre que le Sénégal), faisant débuter de nombreux joueurs qui n’avaient jusqu’alors jamais été titulaires. Ce qui n’avait pas empêché son équipe d’obtenir le match nul. Aliou Cissé, le capitaine de cette équipe-là, qui avait été reposée pour ce troisième match contre les Aigles de Carthage, aujourd’hui sélectionneur national, est tenté de faire tourner son équipe « pour donner du temps de jeu » à certains. Mais peut-être pas autant que Metsu qui avait carrément aligné une équipe bis face à la Tunisie. Pourtant, il en a l’effectif. Enfin, on verra bien…

B. K. N.

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:38

Franceville : Dès après le tirage au sort des poules et des rencontres de cette 31ème Can de football, bien des spécialistes avaient coché la date du 23 janvier et ce match Sénégal – Algérie de la poule B. Pour tous, ce serait LE match du premier tour. Il est vrai qu’entre l’équipe classée n°1 au ranking de la Fifa et celle positionnée 5ème, deux favoris parmi les favoris, ça promettait des étincelles. Ce choc était annoncé comme devant déterminer l’ordre d’arrivée … en tête de poule des deux équipes. Or, par la faute des Fennecs qui n’ont pas été à la hauteur des attentes, l’intérêt de ce match très attendu s’est quelque peu dégonflé. Il promet toujours certes, mais pour d’autres raisons. Pour les Algériens, ce sera une question de survie, loin de la lutte pour l’hégémonie attendue. Leur défenseur Mesbah l’a reconnu hier : leur avenir dans cette Can ne dépend plus d’eux. Ils peuvent même battre le Sénégal et ne pas passer au second tour. Aujourd’hui, ils supporteront donc le Zimbabwe qui, au même moment, affrontera la Tunisie à Libreville. Mais pas trop tout de même, puisque les Warriors peuvent bien leur souffler la deuxième place qualificative aux quarts de finale (Cf. l’article intitulé « Tout est encore possible »).

Et pour le Sénégal, ce « clasico africain », pour reprendre l’expression de Cissé le coach des Lions, il faudra le gagner parce que c’est important pour le capital confiance. Bien que qualifié avant cette troisième sortie, le Sénégal visera le sans-faute en matches de groupe face à « une bête blessée » et une équipe qui a de l’orgueil et qui a toujours su se battre lorsqu’elle était dos au mur. Huitième de finaliste du dernier Mondial au Brésil après avoir fait nul (0 – 0) avec l’Allemagne future vainqueur de l’épreuve et quart de finaliste de la dernière Can en Guinée équatoriale (après avoir sorti le Sénégal), éliminée par la Côte d’Ivoire qui avait été finalement couronnée, l’Algérie se consolerait au moins cette fois en se payant la crinière des Lions. Seulement, ces derniers n’ont nullement l’intention de « rigoler », selon Gana Guèye. Et ils se feront un immense plaisir de renvoyer à la maison des Algériens qui, il y a deux ans, à ce même stade de la Can en Guinée équatoriale, les avaient définitivement boutés hors de la course à la succession du Nigeria. Rien que pour cela, ce match vaudra le déplacement.

D’un de nos envoyés spéciaux B. Khalifa NDIAYE

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:37

C’est ce qu’a répondu, moqueur, un journaliste algérien interrogé par un autre sur la défense des Fennecs. « Il n’y a aucun barrage. Celui qui arrive passe », a-t-il ajouté. Méchant non ? En tout cas, c’est aux Lions de profiter de ces supposées largesses.

Encore moins de monde au stade de Franceville
On avait noté pour le déplorer l’absence de spectateurs au stade de la Rénovation de Franceville, lors des deux journées du Groupe B. Mais, les équipes domiciliées dans cette ville du Haut-Ogoué peuvent s’estimer heureuses. Hier, il y avait encore moins de monde sur les travées lors du match des « étrangers » Guinée Bissau – Burkina Faso qui jouaient d’habitude à Libreville. Il n’y avait que 4.052 spectateurs.

Rassemblés par B.K.N 

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:37

La Coupe d’Afrique des Nations 1986 marquait le retour du Sénégal sur la scène continentale après 18 années d’absence. Une campagne bien entamée par les Lions qui, avec deux victoires d’entrée, ont finalement été sortis avant de se qualifier pour les quarts de finale. Cette élimination alors que le but était tout proche est mise sur le compte de la méconnaissance du règlement de la compétition, de l’avis du capitaine de l’équipe d’alors, Amadou Diop dit «Boy Bandit». Et l’actuel Directeur sportif du Diaraf de Dakar de regretter cette situation qui, à ses yeux, a été une véritable surprise après la bonne entame.

“Caire 86” ! Une campagne qui laisse un sentiment de goût d’inachevé à tous les inconditionnels de l’équipe nationale du Sénégal de football. Dans la capitale égyptienne, le Sénégal qui avait fini de battre le pays hôte en ouverture (1-0) puis le Mozambique au match suivant par 2 à 0 a finalement baissé pavillon lors de sa troisième sortie face à la Côte d’Ivoire (0-1). Une défaite qui était synonyme d’élimination ; une désillusion pour les Lions d’autant plus que le titre continental ira aux Pharaons, leurs premières victimes du tournoi. Amenée par des joueurs d’expérience de la trempe de Cheikh Seck, Roger Mendy, Omar Guèye Sène, Thierno Youm ou encore Jules François Bocandé, la sélection sénégalaise a donc freinée dans son élan alors que les observateurs la comptaient parmi les favoris pour le sacre final. Le capitaine d’alors explique, aujourd’hui avec beaucoup de nostalgie mais aussi de regret, les impairs qui ont été fatals à la délégation et qui lui ont coûté l’élimination. Même si tout le monde était emballé à l’idée de disputer la Coupe d’Afrique. « Nous venions de retourner en Afrique, après 18 ans d’absence. Ce qui était une grande fierté pour notre génération qui venait de ramener le Sénégal en Coupe d’Afrique, sous une grande ferveur populaire qui a accompagné l’équipe », se souvient Amadou Diop. Et sur la lancée du barrage qui les opposait aux Warriors du Zimbabwe (0-1 à Harare puis 3-0 à Dakar), le Sénégal a effectué sa préparation en France avant de rallier le bord du Nil et retrouver la compétition continentale. Une compétition que les coéquipiers de “Boy Bandit” ont bien démarré avec deux succès ; mais cette euphorie est vite retombée alors que le second tour s’offrait à eux. Une élimination qui découle d’une série d’erreurs dans le camp sénégalais où l’inexpérience a surtout été pointée du doigt. « Que ce soient les dirigeants, l’encadrement et nous-mêmes, personne n’avait acquis une expérience dans le haut niveau », a dit le milieu terrain d’alors. Et au lieu de gérer l’avance conséquente qui les séparait des Eléphants de Côte d’Ivoire, leurs adversaires de la 3ème journée, les Lions ont péché…. « Il y avait un excès de confiance dans l’équipe, avant d’aborder le dernier match contre la Côte d’Ivoire. On voulait les battre coûte que coûte alors qu’un nul suffisait pour être premier du groupe puisqu’on avait déjà 4 points », se rappelle-t-il. Une euphorie mais aussi une « gourmandise » qui n’ont pas plaidé en faveur du groupe Sénégal où « personne dans le staff ou dans l’encadrement dirigé par feus Pape Diop et Yérim Diagne n’avait fait ce calcul d’assurer le match nul », regrette-t-il. Et ce qui est arrivé, c’est que l’équipe a joué un match ouvert contre les Ivoiriens  qui ont fini par s’imposer et se qualifier avec l’Egypte. « Bien que nous eussions le même nombre de points que nos adversaires (4 points),  l’Égypte, avec une meilleure goal-différence, avait fini première et la Côte d’Ivoire qui avait une meilleure attaque que nous s’est classée deuxième ». Un aspect du règlement méconnu par la délégation sénégalaise qui était ainsi sortie de la compétition alors que beaucoup la voyait disputer le titre. Une issue malheureuse qui laisse amer le capitaine d’équipe qui voudrait voir les actuels pensionnaires de l’équipe nationale faire mieux. Ce, en remportant le trophée au soir du 5 février prochain ; ce qui conforterait, à ses yeux, les Lions dans leur statut de première formation du continent au classement de la Fifa.

Ousseynou POUYE

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:35

Franceville : En match du groupe A comptant pour la 3e journée disputé hier au stade de la Rénovation de Franceville, le Burkina Faso a battu la Guinée Bissau par 2 buts à 0. Buts : Rudnilson Silva (11e CSC) et Bertrand Isidore Traoré (57e). Public peu nombreux, temps chaud, pelouse en bon état. Arbitres : Bamlak Tessema Weyesa (Ethiopie), Abel Baba (Nigeria) et Mohammed Ibrahim (Soudan). Avertissements : Abdou Razak Traoré (7e), Charles Kaboré (45e) pour le Burkina

Les équipes : Guinée Bissau: Jonas Asvedo Mendes, Tomas Soares Dabo, Rudnilson Brito E Silva, Jose Luis Mendes (cap), Francisco Santos Da Silva Junior puis Aldair Djalo Baldé (76e), Nanissio Justino Mendes Soares puis Lassana Camara (63e), Frédéric Mendy, Juary Marinho Soares, Brito E Silva Toni, Piqueti Djassi Brito E silva puis Abel Camara (65e), Muhammad Youssuf Candé. Entraîneur : Baciro Candé

Burkina : Kouakou Hervé Koffi, Steeve Farid Yago, Bakary Koné, Niguimbe Préjuce Nakoulma, Abdou Razak Traoré, Sibiri Alain Traoré puis Ibrahima Touré (67e), Issoufou Dayo, Aristide Bance puis Cyrille Bayala (58e), Charles Kaboré (cap), Bertrand Isidore Traoré puis Bakary Sare (79e), Yacouba Coulibaly. Entraîneur : Paulo Duarte

Tombé dans un groupe équilibré, le Burkina Faso a attendu la dernière journée des matches de son groupe (A) pour arracher le premier ticket des quarts de finale. Sa victime, la Guinée Bissau, prend ainsi la porte après avoir tenu en échec le pays organisateur et fait trembler les Lions Indomptables du Cameroun. Et malgré les absences des deux Jonathan, animateurs du secteur offensif (Pitroipa et Zongo), tous blessés, le Burkina a tôt fait de se mettre à l’abri sur une erreur d’appréciation du défenseur bissau-guinéen Rudnilson Silva qui a pris son gardien de but à contre-pied (11e). Les Djurtus ont failli refaire leur retard sur ce tir contré de Piqueti Djassi (44e). La Guinée Bissau un peu naïve sur les bords et désorganisée tactiquement n’a pu redresser la barre. Seuls le capitaine Jose Luis Mendes Lopes et Frédéric Mendy ont tenté de secouer la défense, mais c’était insuffisant. Et à la reprise, les Etalons du Burkina remirent le turbo pour inscrire un second but des œuvres de Bertrand Traoré bien lancé entre deux défenseurs (57e).
Ainsi, après un nul contre le Gabon, deux défaites devant le Cameroun et le Burkina, la Guinée Bissau quitte la compétition non sans avoir marqué les esprits par son jeu plaisant qui manquait seulement d’expérience.

Paolo Duarté (Burkina) : « Maintenant préparer les quarts »
« Je félicite mes joueurs qui ont cru à la qualification jusqu’au bout, malgré des absents de taille. Leur prestation ne m’a pas surpris car je savais qu’ils en étaient capables. Ce fut un super match, mais c’est le football qui a gagné. Nous sommes sortis d’un groupe équilibré, mais la Guinée Bissau n’est pas à négliger car on l’a vue contre le Gabon et le Cameroun. C’est une équipe qui aura de l’expérience dans un futur proche. Maintenant, on va préparer les quarts de finale ».

Baciro Candé (Guinée Bissau) : « Mon équipe est jeune et immature »
« Mes joueurs n’ont pas démérité, ils ont tout simplement manqué de maturité dans le jeu. Ils ont tout essayé dans ce match, mais ils n’ont pas pu marquer. Nous sommes éliminés, c’est vrai, mais il reste d’autres chantiers et nous allons donc continuer le travail car cette équipe est jeune et immature ».

D’un de nos envoyés spéciaux : 
C. F. KEITA

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:10

Franceville : Coup de tonnerre sur la Can ! Le Gabon, organisateur de la 31ème édition de la compétition sportive – phare en Afrique, a été éliminé hier au bout de trois petits (nuls) dans son groupe A. A Libreville même. Incapables de battre le Cameroun pour forcer le destin, comme elles l’avaient, du reste, été en ouverture de cette épreuve face aux néophytes bissau-guinéens pour bien se lancer et par la suite contre le Burkina Faso pour se ressaisir, les Panthères ont tout bonnement été éjectées de la route du second tour. Plus aucun pays organisateur n’avait connu pareille infortune depuis « Tunisie 1994 ». Et ce n’est pas pour surprendre grand-monde tant les Gabonais ont été indigents dans le jeu, s’en remettant presqu’exclusivement à Aubameyang, leur Ballon d’or africain 2015. En plus, avec un entraîneur, l’Espagnol José Antonio Camacho, engagé à moins d’un mois du début de la Can et qui n’avait eu aucune expérience africaine, le Gabon ne partait assurément pas avec de grandes chances de jouer les grands rôles. Mais, de là à se faire éliminer dès le premier tour dans un Groupe A pas forcément terrible…

En tout cas, le Gabon est passé nettement à côté de « sa » Can. Il a connu le même triste sort que la Guinée Bissau (dans le même Groupe A) et l’Ouganda (dans le Groupe D). Une comparaison d’autant plus décevante que les Djurtus en étaient à leur première phase finale et que les Cranes revenaient en Can après 39 ans d’absence.

A l’inverse, le Ghana avait imité le Sénégal samedi en signant sa deuxième victoire de rang (1 – 0 face au Mali) qui le propulse en quarts de finale. Et hier, le Burkina Faso, en s’imposant (2 – 0) contre le Burkina Faso, a terminé en tête du Groupe A devant le Cameroun qui décroche le second ticket qualificatif au deuxième tour.

Last modified on lundi, 23 janvier 2017 12:09


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.