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CAN 2017

CAN 2017 (278)

La Tunisie a battu l’Algérie sur le score de 2 buts à 1 dans la deuxième journée du groupe B basé à Franceville. Les Aigles de Carthage ont ouvert le score sur un contre son camp du capitaine des Fennecs Mandi (1-0, 50e) avant que Sliti ne double la mise sur pénalty (2-0, 65e). L’Algérie réduira l’écart dans les arrêts de jeu par Hanni (2-1, 90e).

@lesoleilonline

 

 

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19 Jan 2017
1008 times

Aujourd’hui, quand on parle de meilleures équipes africaines, le Sénégal est forcément cité. Cette certitude, l’entraîneur des Lions la fonde sur le parcours de son équipe durant les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, mais aussi sur le classement Fifa, zone Afrique, de première nation du football des trois derniers classements au niveau du continent. « Nous avons donc à cœur de respecter ce rang et de le fortifier. Nous avons à cœur aussi de passer le premier tour et je pense que tous les Sénégalais seront devant leur petit écran pour suivre ce match et nous pousser vers la victoire. Nous avons un groupe solidaire et nous avons à cœur de défendre les couleurs nationales avec un objectif bien précis », a déclaré le coach des Lions du Sénégal.

Et pour aller de l’avant, rien de mieux que de battre les adversaires qui se dressent sur son chemin. Aliou Cissé en est conscient, ses joueurs également. Cette Can, comme son groupe a eu à le souligner, doit leur permettre d’écrire une nouvelle page de l’histoire du football sénégalais. C’est la raison de leur présence ici, comme l’avait souligné Cheikhou Kouyaté lors d’une récente entrevue. Le premier écueil constitué par la Tunisie a été franchi et aujourd’hui, il faudra à Sadio Mané et ses partenaires démonter les arguments d’une équipe zimbabwéenne qui a fait trembler l’ogre algérien jusque dans ses derniers retranchements.

C. F. KEÏTA

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 13:33

Parlant du match Algérie–Tunisie, le premier de la 2ème journée du Groupe B, cet après-midi au stade de la Rénovation de Franceville, Henryk Kasperczack, le coach des Aigles de Carthage a soutenu qu’il s’agissait d’un « virage important voire décisif ». On croirait qu’il parlait pour le Sénégal. Pour cause, les Lions, victorieux d’entrée de la Tunisie (2 – 0), disputent leur deuxième sortie dans le Groupe B de la 31ème Can de foot à 19 heures face au Zimbabwe, avec la possibilité de se qualifier dès ce soir pour les quarts de finale. Sauf qu’avec une telle configuration, le spectre de la dégringolade de Mongomo en Guinée équatoriale, il y a deux ans, refait forcément surface. Après un succès initial contre le Ghana, le Sénégal avait enchainé avec des résultats décroissants (nul puis défaite) avant d’être renvoyé chez lui. Un nul, aujourd’hui face aux Warriors du Zimbabwe pourrait même le maintenir en tête de son groupe, mais réveillerait forcément de mauvais souvenirs.

Mais, dans la tête du coach Aliou Cissé, il ne sera question que de victoire. Et il faudra souffrir pour cela, car l’adversaire « est une bonne équipe » et a gagné en confiance après son nul (2 – 2) face à l’Algérie, autre favori du groupe. Ce qui n’est pas pour déranger Kalidou Koulibaly, le puissant défenseur central sénégalais pour qui « une victoire est plus belle quand on souffre ».

Le ton est donné, puisque les Lions savent ce vers quoi ils vont. L’équipe zimbabwéenne entrainée par le très confiant Kalisto Pasuwa peut, en effet compter sur un trio de qualité internationale avec le capitaine Katsande et les avants Billiat et Mahachi capables de faire mal à n’importe quel adversaire. Ce n’est pour autant pas une raison de prendre ces Guerriers pour plus conquérants qu’ils sont réellement. « Ils ont des atouts comme toutes les autres équipes qualifiées », a reconnu Cissé en laissant entendre que la sienne n’en manque pas non plus.

Il s’agit donc ce soir, pour les Lions de sortir le grand jeu, d’évoluer à leur plus haut niveau, de ne pas vivre de trous noirs et d’éviter les pertes de balles dans l’entrejeu et les errements en défense comme ils en ont connu tout au long de la 2ème mi-temps face aux Aigles de Carthage. Tout un programme. Mais c’est le prix à payer pour éviter le dérapage dans ce premier virage qui peut conduire autant dans le décor que sur la ligne droite vers la lumière des quarts. Les Lions et leur entraîneur soutiennent en être bien conscients. Il ne suffit plus de le dire. Il faut le traduire sur le terrain. Surtout que le coach des Warriors a eu la prétention de soutenir hier encore, droit dans ses bottes, que son équipe est bel et bien la favorite de ce groupe B. Un défi que Kouyaté et ses partenaires ont l’obligation de relever.

D’un de nos envoyés spéciaux, B. Khalifa NDIAYE

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 13:13

A 24h de leur confrontation, Zimbabwéens et Sénégalais se préparaient, hier, en toute sérénité et dans la concentration. Car ces deux équipes s’en étaient plutôt bien sorties de la première journée qui les avait opposées respectivement à l’Algérie (2 - 2) et à la Tunisie (2 - 0) et joueront ce soir pour la relance pour l’une, la qualification pour l’autre. Hier en conférence de presse d’avant-match, les deux entraîneurs zimbabwéen et sénégalais n’ont pas dévoilé leur plan, mais ont affiché leur confiance.

KALISTO PASUWA (COACH ZIMBABWE) : « NOUS RESTONS LES FAVORIS DU GROUPE »
L’entraîneur du Zimbabwe, Kalisto Pasuwa, n’en démord toujours pas. D’après lui, son équipe est favorite du groupe B de cette Can 2017. Il l’a répété hier en conférence de presse à la veille de la rencontre face au Sénégal pour le compte de la 2e journée de ce groupe. « Oui, nous sommes les favoris de notre groupe », a-t-il fièrement répondu. Fort d’un bon match nul contre l’Algérie, autre favori de cette Can, le coach du Zimbabwe estime cependant que ce n’est pas par excès de confiance qu’il s’exprime ainsi. Mais c’est parce que ses joueurs ont le talent qu’il faut pour aller le plus loin possible. « Nous nous sommes très bien préparés contre le Sénégal et le moral a été renforcé après notre match contre l’Algérie », a-t-il ajouté.
 
Kalisto PasuwaA son avis, ses joueurs se sont préparés pour adopter la tactique qui sied face à l’équipe du Sénégal. « Ce sera un match très, très chaud car le Sénégal est une grande équipe sur le continent et si on n’a pas le physique qu’il faut, ce ne sera pas facile de jouer contre eux. Nous nous sommes donc préparés à toutes les éventualités. Nous allons vers un match où tout peut arriver, mais j’ai entière confiance en mes joueurs et ils vont mouiller le maillot », a confirmé le coach des Warriors. Pour un retour à la Can, le Zimbabwe n’entend pas faire de la figuration et a donné un avertissement à ses prochains adversaires, à travers le match disputé contre l’Algérie.

CUTHBERT MALAJILA (ATTAQUANT) : « NOUS ALLONS NOUS BATTRE »
« Nous sommes prêts pour le combat. Le Sénégal, c’est l’une des meilleures équipes du continent et il l’a démontré par son classement Fifa, mais aussi par la victoire acquise contre la Tunisie. N’empêche, nous allons nous battre avec nos armes et je vous promets que ce ne sera pas facile. Nous sommes un grand pays de football et il nous appartient de tout faire pour être à la hauteur des attentes de notre peuple. Et nous allons démontrer que notre qualification n’est point le fruit du hasard. Nous allons nous battre … »

ALIOU CISSE (COACH DU SENEGAL) : « NOUS SAVONS OÙ NOUS ALLONS »
Dans le camp sénégalais, on se prépare sereinement à livrer un match qui peut qualifier les Lions au second tour en cas de victoire. Mais Aliou Cissé, l’entraîneur du Sénégal, ne cache pas que son équipe va vers un match difficile. « Le Zimbabwe est une belle équipe, tout comme les 15 autres qui disputent cette Can, mais nous savons où nous allons et nous savons aussi que nous allons vers un match difficile. Il ne faut pas se voiler la face. Ce sera une bataille d’hommes et mes joueurs sont prêts pour ça. Ce sera aussi un match où chacun aura sa chance », a souligné Aliou Cissé.

Pour le coach sénégalais, les deuxièmes matches sont souvent compliqués car il s’agit parfois qualification. Mais sa philosophie à lui, c’est de prendre les matches un à un. Ce qui lui permet d’ailleurs de mieux contrôler ses adversaires. A preuve, il a rappelé que depuis les éliminatoires jusqu’à maintenant son équipe n’a pris que deux buts ; ce qui veut dire, selon lui, que dans son groupe, il y a de grands défenseurs et les statistiques l’ont démontré. « Cependant, il faut reconnaître que nous allons affronter une équipe du Zimbabwe qui progresse vite dans le jeu car nous les avons vu contre l’Algérie. C’est donc un adversaire à prendre au sérieux d’autant plus qu’ils ont fait trembler la grande équipe d’Algérie », a averti Aliou Cissé. Mais il a promis que son équipe sera fidèle au rendez-vous.

KALIDOU KOULIBALY (DEFENSEUR) : « LE MÊME ÉTAT D’ESPRIT QUE CONTRE LA TUNISIE »
Dans l’équipe sénégalaise, tout le monde est prêt, après la victoire contre la Tunisie. C’est le sentiment du défenseur central, Kalidou Koulibaly, qui s’exprimait hier en conférence de presse au stade de la Rénovation de Franceville. Comme son entraîneur, le solide défenseur de Naples (série A italienne) a souligné qu’il s’agit de prendre les matches un à un et qu’il n’y a pas lieu d’avoir peur. « Nous aurons le même état d’esprit que contre la Tunisie. On est là pour jouer et gagner en faisant abstraction du statut de favori. Et, plus les matches avancent, plus on est prêt à aller de l’avant pour affronter n’importe qui », a déclaré le défenseur des Lions. Qui estime au passage que contre le Zimbabwe, ce sera un gros match, un match important. « Le Zimbabwe est une équipe très véloce et qui va vite vers l’allant, on l’a vu contre l’Algérie. A nous donc de montrer notre valeur en attaquant ce match avec sérénité et confiance », rassure-t-il.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 12:27

On a certes, de part et d’autre, tenté de ramener ce Algérie–Tunisie de cet après-midi à Franceville à « juste un match comme un autre ». Il n’en demeure pas moins que ce premier match de la 2ème journée du Groupe B de la 31ème Can, sera chaud bouillant. Un vrai derby qui pourrait déboucher sur l’élimination des Aigles de Carthage s’ils perdent ce derby à haut risque.

Comme face au Sénégal. De son côté, l’Algérie, suite à son nul heureux (2–2) contre le Zimbabwe, aura toujours un joker lors de la dernière journée face … au Sénégal en cas de défaite.

Henryk Kasperczak, le coach tunisien, a parlé, hier, de « deux équipes en difficulté ». La sienne « fera le maximum pour accrocher la victoire ». Car, en cas de défaite, « c’est au revoir à la compétition », a ajouté son milieu de terrain Naim Sliti. Georges Leekens, le technicien belge de l’Algérie après avoir coaché le camp d’en face, il y a quelques années, a de son côté évoqué « un match très spécial ». En écho, Adlane Guédioura va plus loin : « C’est un match capital, déterminant ». Entre deux adversaires « qui se connaissent bien pour s’être plusieurs fois croisés par le passé », comme l’on l’a reconnu dans chaque camp, ça va chauffer, même si, hier, on s’est jeté des fleurs. « Une très bonne équipe, avec de grandes individualités », a-t-on dit les uns des autres. Mais, cet après-midi, « il n’y aura pas d’amis », a averti Leekens, l’ancien du banc d’en face. A la limite, Kasperczak n’a même pas besoin de lui répondre. Plus qu’une chance d’entrer dans la course, il se battra peut-être d’ores et déjà pour son avenir sur le banc tunisien.

B. K. N.

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 12:17

A l’inverse de la Tunisie (jusqu’à dimanche dernier en tout cas) et de l’Algérie considérées comme les bêtes noires du Sénégal, le Zimbabwe qui complète la Poule B de Franceville passe pour le punching-ball préféré des Lions. Ils ont beau se nommer Guerriers, ces footballeurs venus d’Afrique australe n’ont jamais su trouver la parade face au Sénégalais.

Ils semblent même leur porter bonheur. Car, à chaque fois que leurs chemins se sont croisés, la suite a été radieuse pour le Sénégal. Et cela remonte à 1985 lorsqu’après une traversée du désert qui datait de 1968, les Lions alors menés par un flamboyant Jules François Bocandé au front de l’attaque, leur filèrent un cinglant 3 – 0 au stade Demba Diop pour retrouver la Can de 1986 en Egypte. Puis, il y eut l’épisode du barrage à 3 (Sénégal – Zimbabwe – Erythrée) qualificatif à la Can 2000 co-organisée par le Ghana et le Nigeria après le désistement du Kenya qui se révéla être un duel entre le Sénégal et le Zimbabwe qui visait une première qualification. Là aussi, après avoir perdu (1 – 2) à Harare, les Lions coachés par l’Allemand Peter Schnittger s’imposèrent au retour à Dakar (2 – 0) avant d’aller composter leur billet pour la phase finale à Asmara en Erythrée (2 – 0). Et il y a neuf ans, lorsque le Zimbabwe disputait sa deuxième Can d’affilée, en Egypte, le Sénégal en avait fait un marchepied (2 – 0) pour accéder au second tour, et même aller jusqu’en demi-finale face à l’équipe du pays hôte.

Alors, rien donc que de bons souvenirs. Mais, comme nous l’écrivions ici même au lendemain du premier succès des Lions en phase finale de Can sur la Tunisie, « tout finit par arriver à qui sait s’en donner les moyens ». Et le coach zimbabwéen Kalisto Pasuwa est convaincu que son équipe n’a jamais été aussi forte qu’actuellement. Aux actuels Lions d’être dignes de leurs devanciers et de perpétuer cette belle tradition.

B. K. N.

Seule la victoire est belle ! Les Sénégalais qui ont tous revêtu leurs costumes d’entraîneurs, comme c’est le cas à l’occasion de chaque Can, se réjouissent, à l’unanimité, de la bonne entrée en matière des Lions vainqueurs des Tunisiens samedi dernier. Pour autant, tous ne sont pas convaincus par le jeu que les protégés d’Aliou Cissé ont livré face aux Aigles de Carthage.

La victoire du Sénégal dimanche contre la Tunisie en match comptant pour la 1ère journée de la Can Gabon 2017 a été accueillie avec une satisfaction mitigée par les supporters des Lions.

S’ils sont tous contents de voir Sadio Mané et sa bande engranger les trois points, les Sénégalais restent divisés dans l’appréciation du jeu des Lions. « Le Sénégal a gagné mais il n’a pas bien joué », constate sans ambages, Aliou Ndiaye, journaliste. Il estime que si les protégés d’Aliou Cissé ont pu tirer leur épingle du jeu, « ils le doivent en grande partie à Abdoulaye Diallo qui a été décisif ». Aliou Ndiaye pense que l’entraîneur doit apporter les correctifs nécessaires pour améliorer le jeu de « l’équipe qui a subi en deuxième période les assauts des Tunisiens ».

Pour autant, le journaliste se réjouit des trois points empochés par les poulains de Aliou Cissé, aux dépens des Aigles de Carthage. Car « l’essentiel, c’était d’assurer les trois points. Dans une compétition comme la Coupe d’Afrique des Nations, c’est bien de gagner son premier match. Ce que le Sénégal a réussi », a-t-il poursuivi avec satisfaction. Selon lui, le Sénégal pourra tranquillement préparer son deuxième match prévu aujourd’hui avec comme objectif, la qualification en quarts de finale dès cette deuxième sortie.

Au vu du résultat obtenu, Cheikh Dieng est d’avis que « dans l’ensemble, le Sénégal a livré un bon match ». « En marquant deux buts en première mi-temps, nous avions déjà tué le match. C’est tout à fait normal que les Tunisiens menés au score réagissent, en assaillant le camp sénégalais, pour essayer d’égaliser », explique ce marchand ambulant très féru de foot. Toutefois, Dieng souligne que le coach ne devait pas sortir Diao Baldé Keïta dont « la sortie s’est fait ressentir dans l’animation du jeu et la possession du ballon par l’équipe sénégalaise ». À la place du joueur de la Lazio de Rome, il croit savoir que « c’est Mame Birame Diouf qui devait sortir ». D’après lui, le sociétaire de Stoke City est en baisse de forme et devait, par conséquent, céder sa place à Moussa Sow qui a réussi une bonne saison avec Fenerbache. D’ailleurs, Dieng s’est dit favorable à une titularisation de l’ancien joueur de Lille, aujourd’hui contre « les Warriors qui peuvent compter sur un bon collectif ».

Comme beaucoup, Aliou Diallo se félicite du résultat qui a sanctionné la rencontre mettant aux prises le Sénégal et la Tunisie. « Avec trois points, nous sommes leader de la poule. C’est dire qu’aujourd’hui, la pression sera du côté du Zimbabwe qui n’a qu’un seul point pour l’instant », explique ce jeune vigile dans une société publique. Il ajoute que contre les Aigles de Carthage, les Lions ont produit un jeu en demi-teinte : une bonne première mi-temps qui les a vus marquer à deux reprises et une deuxième période durant laquelle ils ont eu du mal à tenir et faire circuler le ballon. « En deuxième mi-temps, Cheikhou Kouyaté était un peu fatigué et Gana Guèye était presque transparent. Ensuite, un joueur de couloir comme Diao Baldé Keïta qui a beaucoup apporté sur le plan offensif ne devait pas être remplacé », déplore Aliou Diallo.

Diallo affirme aussi que Saliou Ciss doit débuter face au Zimbabwe à la place de Cheikh Mbengue. « Il est plus offensif et très en forme actuellement », fait-il remarquer.

Diégane SARR

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 13:24

Nationalisme

19 Jan 2017
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C’est à croire que le coach sénégalais Aliou Cissé et son joueur Kalidou Koulibaly écoutaient aux portes lorsque, une demi-heure avant eux, le technicien zimbabwéen Pasuwa et son attaquant Malajila faisaient face, hier matin, aux journalistes dans la salle de presse du stade de la Rénovation de Franceville. « Nous sommes le Sénégal », ont dit et répété les premiers comme s’ils répliquaient aux seconds qui ne cessaient de clamer « We are Zimbabwe » (Ndlr : Nous sommes le Zimbabwe). Nationalisme exacerbé ? Peut-être pas, mais bien une forte identification à « une nation » et à un « peuple », autres mots souvent revenus dans le discours des uns et des autres.

Normal donc puisque juste dans la continuité de la remise de drapeau national à ses joueurs, à la veille de grandes compétitions internationales, par un chef d’Etat qui, dans tous les pays du monde, se proclame premier supporter. Avec comme viatique l’exaltation du patriotisme, du sens du devoir voire du sacrifice. Normal également puisque dans la continuité de l’exécution des hymnes nationaux d’avant-match que les joueurs chantent à tue-tête (pour ceux qui en sont capables, en tout cas), parfois les larmes aux yeux. En réalité, les terrains de football, et plus généralement toutes les aires de compétition sportive, sont devenus les nouveaux champs de bataille où les Nations s’affrontent et se battent pour des questions de suprématie. Il y est question de stratégie, d’offensives, d’attaques, de répliques et autres expressions empruntées au langage militaire et guerrier.

Heureusement que le football, le sport en général, peut être un extraordinaire élément fédérateur et une équipe nationale, toutes disciplines confondues et de foot plus spécialement, un fabuleux dénominateur commun. Combien de trêves n’ont pas été observées par des belligérants, le temps d’un match ou d’une compétition de foot ? Dommage qu’aujourd’hui encore, les armes tonnent ou menacent de tonner et que des guerres au sens militaire et … belliqueux du terme, le monde moderne puisse encore en connaître à tout moment. Vu que certains pays bombent le torse, blindent leur arsenal militaire, voire nucléaire. Ils auraient simplement mieux fait de transférer leur quête d’hégémonie sur les aires de compétition. Puisqu’au bout du compte, tout finit par des poignées de mains, des échanges de maillot en vertu du slogan de la Fifa « My game is fairplay ».

Par B. Khalifa NDIAYE

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 12:08

Ils sont deux des quatre techniciens du cru dans cette 31ème Can (avec le Bissau-Guinéen Baciro Cande et le Congolais Florent Ibengué) à faire face à une armée de 14 « Sorciers bancs » venus d’autres horizons pour distiller leur science supposée. Le Sénégalais Aliou Cissé et le Zimbabwéen Kalisto Pasuwa qui s’affrontent ce soir à Franceville ont cependant une approche différente de l’éternel débat entre techniciens locaux et entraîneurs étrangers. Si le premier refuse de se prononcer clairement sur le sujet, préférant renvoyer la question aux « fédéraux », le second se veut catégorique : « En Afrique, on ne fait pas trop confiance à nos techniciens ». Plus philosophe, peut-être, Cissé le Sénégalais a avancé que « l’expertise n’a pas de couleur ». D’ailleurs, a-t-il ajouté, « c’est cette différence de couleurs qui fait le charme du football ».

Là où tous deux s’accordent, c’est que « en Afrique, il y a de très bons techniciens ». Le coach zimbabwéen, Pasuwa, s’est même permis d’ajouter que ces entraîneurs locaux qu’il dit « représenter », « peuvent apporter plus à leur équipe nationale ». Pour Cissé, « le football est universel ». Dès lors, il ne se fait le porte-drapeau de personne. « Ce débat ne m’intéresse pas », a-t-il tranché. L’essentiel, c’est sur le terrain que ça se passe. Ce soir, ce duel de techniciens locaux promet beaucoup. Le Franco-Polonais Henryk Kasperczak, l’un des « Sorciers blancs » qui écument l’Afrique et qui officie aujourd’hui sur le banc de la Tunisie, après avoir largué le bateau sénégalais en pleine tempête ghanéenne lors de la Can 2008, croit avoir réglé la question. On l’a entendu hier soutenir que le Tunisie – Algérie de cet après-midi « n’est pas un match entre deux techniciens, mais entre deux équipes ». Il pourrait étendre la remarque à la seconde rencontre du jour. Mais, assurément, ce face-à-face Cissé – Pasuwa n’est pas ordinaire. Il ne sera pas question de gagner un quelconque titre de « Magicien », juste de traduire sur le terrain leur conviction partagée que « les techniciens africains aussi ont de la valeur ».

B. K. N.

Last modified on jeudi, 19 janvier 2017 12:07

Capital humain

19 Jan 2017
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S’il y a un domaine où l’Afrique est en train de gagner du terrain, c’est celui de la formation de ses élites et talents de demain. Aujourd’hui, avoir une formation pointue et qualifiante, peut se faire sans sortir du continent. La dynamique d’implantation des Business School et autres grandes écoles fait que l’Afrique n'a plus besoin de sous-traiter à l'extérieur une grande partie de la formation de ses élites et talents. Le sport africain suit aussi cette même tendance. Depuis quelques années, en même temps que la présence des Business School et des grandes écoles, des centres de formation, surtout dans le domaine du football, ont essaimé dans le continent africain devenant ainsi de grands pourvoyeurs de talents pour les équipes nationales. L'Académie Asec Mimosas d'Abidjan est, sans doute, la plus connue. Créé par le légendaire Jean Marc Guilllou, ce centre a donné à la Côte d'Ivoire un énorme potentiel en termes de talents footballistiques qui lui a permis de remporter finalement la Can en 1992 à Dakar et 2015 en Guinée Equatoriale. C'est de ce centre que sont sortis Yaya Touré, quadruple Ballon d'Or africain (2011, 2012, 2013 et 2014), son frère Kolo, les Gervinho, Siaka Tiéné, Arthur Boka, Copa Barry. Surnommés les « Académiciens », cette génération a écrit de belles pages de l'histoire du football africain à l'étranger. Plus près de chez-nous, les centres de formation au Sénégal sont en train de monter en puissance pour être des grands fournisseurs de joueurs à l'équipe nationale du Sénégal. Ceux qui ont marqué les deux buts du Sénégal lors de son premier match de cette Can, sont tous « diplômés » des centres de formation les plus en vue au Sénégal.

Sadio Mané vient de « Génération Foot » de Deni Biram Ndao et Kara Mbodj de « Diambars » de Saly. Ce qui démontre la qualité des produits made in Africa sur le domaine du football. La même tendance de « co-diplomation » notée dans le domaine de l'Enseignement supérieur est en train de se faire dans la formation des sportifs. Avec des installations qui n'ont rien à envier aux autres centres de formation européennes, ces « Football School » africaines commencent à nouer des partenariats avec des équipes et centres de formation européens. « Génération Foot », avec l'équipe de Metz en France, Ajax Cap Town d’Afrique Sud avec l’Ajax d'Amsterdam. Cette reconnaissance internationale de la formation des footballeurs qui se fait en Afrique démontre la place du capital humain dans tous les secteurs de la vie. Ainsi, dans le sport comme dans d’autres domaines, pour avoir des champions à l’arrivée, il faut les suivre au départ.

Par Oumar NDIAYE

Ancienne basketteuse, Bator Fall s’est reconvertie dans le journalisme sportif avec succès. Fan de foot, cette reporter de la Rts Saint-Louis suit de près l’équipe nationale présente au Gabon pour défendre les couleurs du Sénégal. Si elle se dit rassurée par le gros potentiel de l’attaque, elle a néanmoins des réserves concernant la défense.

Journaliste-reporter à la Rts, Bator Fall est une grande amatrice de sport en général. Elle a d’ailleurs pratiqué plusieurs disciplines notamment l’athlétisme, le handball durant son plus jeune âge. Seulement, le basket a été son coup de cœur… La preuve, Bator Fall faisait partie des grandes joueuses de l’équipe de Saint-Louis Basket Club. « Je suis restée plus de 10 ans dans ce club. Même si à l’époque, je n’ai pas eu la chance de remporter le championnat car les moyens faisaient défaut, j’y ai passé de beaux moments ». En effet, après avoir fait une carrière riche en souvenirs, elle a décidé de se lancer dans le journalisme. Une occasion pour Bator Fall de faire valoir ses talents de reporter à la Rts de Saint-Louis. « Il n’y avait pas beaucoup de reporters à l’époque, donc c’était un plaisir pour moi de montrer mon savoir-faire dans ce domaine ». Depuis 1998 alors, Bator gère bien les directs et sa passion pour le sport est sans limite.

« Ne pas se fier au classement Fifa »
Fana de Football, la journaliste est sûre que pour cette Can 2017, le Sénégal dispose d’un bon groupe. « Cette année, il n’y a pas trop de pressions sur l’équipe. Les supporters ont laissé Aliou Cissé faire tranquillement son travail et les joueurs sont partis sereinement représenter le pays au Gabon. Contrairement aux autres Can, je pense que nous avons relevé le défi sur ce plan-là ». Pour avoir suivi de près l’équipe nationale du Sénégal, Bator Fall est convaincue que la force des Lions réside dans l’attaque et le milieu, mais elle se fait cependant des soucis par rapport à la défense. « Nous avons une bonne attaque, ça c’est sûr. Le milieu de terrain également me rassure. Mon seul souci, c’est notre défense qui présente, à mon avis, quelques failles.

Cependant, je suis très confiante car que je sais que nous avons des chances de sortir de notre poule », poursuit-elle. D’après toujours la journaliste de la Rts, l’équipe du Sénégal ne doit pas se fier au classement de la Fifa, pour dormir sur ses lauriers. « Il n’y a plus de petites équipes. Il faut croire en nous et se battre pour remporter les matches un à un, afin de se mettre à l’abri ».

Absa NDONG

Echos... Echos...

19 Jan 2017
1052 times

Affaire de famille : Naim Sliti a promis qu’il n’aurait pas de problème aujourd’hui lors du match capital Algérie – Tunisie. Pourtant, cette rencontre ne sera pas simple pour lui. Tunisien né en France, il a une épouse … algérienne et donc des enfants algéro-tunisiens. Mais, pour lui, seule la victoire comptera aujourd’hui.

Traduction à problème !
Le préposé à la traduction français – anglais et vice versa lors des conférences de presse au stade de la Rénovation de Franceville n’est assurément pas un as en la matière. Il escamote les propos des uns et des autres, oublie certaines parties ou en ajoute d’autres. On en arrive à regretter Bouna Coundoul, capitaine des Lions lors de la précédente Can qui traduisait volontiers ses propos et ceux des autres en conférence de presse pour suppléer un spécialiste déjà à la peine.
 
Rassemblés par B. K. N.

Les Lions indomptables du Cameroun ont remporté leur match face à la Bissau-Guinéens (2-1) ce mercredi au stade de l’Amitié de Libreville. Le Cameroun longtemps mené par son adversaire du jour (0-1, 13e), a su revenir au score et s'imposer au terme des 90 minutes grâce à Siani (61e) et Ngadeu Ngadjui (78e). Les Lions indomptables prennent la tête du groupe A de la CAN 2017 avec 5 points.

@lesoleilonline

Le Gabon et le Burkina Faso ont fait match nul (1-1) pour leur deuxième match dans le groupe A basé à Libreville. Les Etalons ont ouvert le score par l’intermédiaire de Nakoulma à la 23e minute avant qu’Aubameyang n’égalise pour les Panthères sur pénalty à 7 minutes de la fin de la pause.

@lesoleilonline

Franceville (Gabon) : Demain à partir de 19 heures au stade de la Rénovation de Franceville, ce sont deux formations gonflées à bloc qui se feront face lors du second match de la 2ème journée du Groupe B de la Can « Gabon 2017 ». D’un côté, le Sénégal seule équipe du groupe à avoir fructifié au mieux sa première sortie en venant à bout de la Tunisie (2 – 0) pour la première fois de l’histoire de la phase finale. De l’autre, le Zimbabwe qui, sans avoir gagné, a contraint au nul l’Algérie (2-2), citée parmi les favorites de cette épreuve. Ce qui équivaut presqu’à une victoire morale. Alors, c’est de confirmation qu’il sera question autant pour les Lions que pour les Warriors. Dans le camp sénégalais, on en est d’autant plus conscient qu’il sera question d’éviter le syndrome de Mongomo, il y a deux ans, lors de la Can équato-guinéenne. L’équipe alors entraînée par Alain Giresse avait réussi une belle entrée face au Ghana (1 – 0) avant de s’étioler par la suite (nul contre l’Afrique du Sud et défaite face à l’Algérie) pour se faire éliminer au bout de trois petites rencontres. L’actuel coach, Aliou Cissé, a dès la fin du premier match victorieux face à la Tunisie, reconnu la difficulté de la mission qui attend ses joueurs face aux Zimbabwéens, demain. « C’est une bonne équipe, cohérente et soudée, avec des éléments qui évoluent ensemble depuis un bon moment », avait-il soutenu face à la presse. Ce qu’avait repris, quelques mètres plus loin le président de la Fsf. D’après Me Augustin Senghor, « il faudra prendre cette équipe zimbabwéenne très au sérieux. On a vu qu’elle est capable de bousculer toutes les équipes dans notre poule ». Et ce n’est pas l’Algérie qui dira le contraire. Qu’importe, le Sénégal devra enchainer avec une deuxième victoire pour se qualifier dès demain pour le second tour.

Le Zimbabwe « favori »
  Mais les Lions peuvent compter sur les Guerriers pour leur compliquer la tâche au maximum. Aujourd’hui d’ailleurs, en conférence de presse d’avant-match, il ne surprendrait personne si Kalisto Pasuwa, le coach zimbabwéen, soutenait que le favori de ce match de demain c’est … son équipe. Il l’avait dit avant la première journée et la rencontre face à l’Algérie. Et avait déclenché quelques sourires narquois. Depuis, ceux qui regardaient de haut ses garçons ont ravalé leur morgue. Pour cause, il dispose d’un groupe au jeu collectif bien huilé et servi par de belles individualités. A commencer par le capitaine Katsande, puissant milieu de terrain qui sait s’imposer dans l’entrejeu. Puis viennent les deux feu-follets Mahachi (n°10), excentré gauche intenable dans son couloir et Khama Billiat, électron libre et sorte de « 9 et demi », champion d’Afrique des clubs avec les Sud-Africains de Mamelodi Sundowns et qui a fini sur le podium de la course au titre de Meilleur footballeur évoluant sur le continent africain de l’année 2016. Et sur le front de l’attaque, Mushekwi renverse tout par sa puissance. Tout ce beau monde aura à cœur de venger la défaite d’entrée subie à Port-Saïd lors de la Can 2006 en Egypte (0 – 2).

Voilà, l’équation que les Lions auront à résoudre pour s’inviter dès demain soir aux quarts de finale. Heureusement que pour ardue qu’elle soit, elle n’est point insoluble. Car, cette équipe du Zimbabwe a de gros points faibles, notamment ses relances approximatives et ses nombreuses pertes de balle (même si, sur ce dernier chapitre, le Sénégal l’a peut-être battue lors de son match face à la Tunisie). Mais, au vu de leur première sortie, le vrai talon d’Achille des Warriors, c’est leur gardien de but Tatenda Mkuruva. Fébrile dans ses interventions, le portier des Dynamos de Harare a, en plus, une relance au pied catastrophique. Aux Lions d’exercer un pressing de tous les instants sur la défense adverse qui n’est pas non plus un modèle de sûreté pour décrocher le succès qui les enverrait au second tour.

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Franceville : Jamais en deux participations à la Can de football, les Warriors du Zimbabwe n’avaient enregistré de nul. Avec eux, apparemment, c’était tout au rien : une victoire ou une défaite. Jusqu’à dimanche à Franceville, en ouverture des matches de la Poule B de « Gabon 2017 », pour leur 3ème Can. Ils ont, à l’occasion, signé leur tout premier nul en phase finale face à l’Algérie (2 – 2). Une bien meilleure entrée donc que lors de leurs deux précédentes en 2004 en Tunisie et deux ans plus tard en Egypte. A chaque fois, ils avaient débuté par une défaite : d’abord face à l’Egypte (1 – 2) puis contre le Sénégal (0 – 2). Ils avaient même enchainé, en Tunisie comme en Egypte, avec une deuxième défaite face au Cameroun (3 – 5) et contre le Nigeria (0 – 2) respectivement. En 2004 comme en 2006, ce n’est que lors de leur troisième et dernier match de groupe que les Zimbabwéens avaient enregistré leur victoire : 2 – 1 en Tunisie contre l’Algérie qu’ils viennent de contraindre au nul et contre le Ghana qu’ils privèrent des quarts de finale en Egypte, au profit du … Sénégal. Au bout des matches du Groupe D basé à Port-Saïd, loin derrière le Nigeria qui avait remporté tous ses 3 matches, le Sénégal, le Ghana et le Zimbabwe avait tous finis avec 3 points, les Lions passant au second tour grâce à leur goal-difference nul devant les Black Stars (- 1) et les Warriors (- 3).

Cette fois donc, les Zimbabwéens semblent avoir mis la gomme d’entrée. Ils n’ont pas eu besoin d’être chauffés pour atteindre la bonne carburation. Parlant de carburant justement, on peut même dire qu’ils sont passés du diesel au super ! Et ils comptent bien accélérer la cadence. Il revient aux Lions de ne pas leur en donner les moyens. En un mot d’enrayer leur machine…

B. K. N.

L’autre compétition

18 Jan 2017
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C’est une des forces du football. Il a un tel engouement que beaucoup de questions de l’heure ont un statut de remplaçant sur le terrain de l’actualité. Au même moment que se déroule la plus grande compétition sportive africaine, la Can, une autre non moins importante s’apprête à faire son entrée dans le jeu. C’est celui du choix du président ou de la présidente de la Commission de l’Union africaine. Une compétition qui va se dérouler vers la fin du mois de janvier à Addis Abeba, en Ethiopie. L’actualité africaine va ainsi se déplacer latéralement dans cette ville pour servir de lieu de compétition entre cinq candidats qui sont en lice pour gagner cette élection.

Comme au sport, une intense campagne de préparation est en train de se dérouler dans beaucoup de pays. Les cinq candidats partants pour l’élection : l’universitaire sénégalais Abdoulaye Bathily, la ministre kényane des Affaires étrangères Amina Mohamed, l’Equato-Guinéen Agapito Mba Mokuy, le Tchadien Moussa Faki et la Botswanaise Pelonomi Venson Moitoi sont en train de sillonner le continent pour s’attirer les faveurs des votes. Certainement, il leur faut un physique de sportif pour cette mise en jambes avant le choix de la personne qui va remplacer la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini Zuma. Comme à chaque veille de compétition sportive, le discours des candidats est musclé d’arguments et de proclamations d’intention. Chaque candidat ou candidate se présentant comme le meilleur ou la meilleure pour la présidence de la Commission de l’Union africaine. Aussi, comme pour la Can, un seul restera à la fin. On espère pour la Can, ce sera la meilleure équipe africaine qui va monter sur le toit du football continental. Pour la présidence de la Commission de l’Union africaine, on espère aussi, que c’est le meilleur des candidats qui va remporter la compétition. Le tout dans un esprit sportif et de fair-play. Le sport, le football en particulier, apprend l’humilité dans la victoire et la dignité dans la défaite. N’est-ce pas ce qui fait la beauté d’une victoire, c’est la qualité de l’adversaire. Bonne chance donc à toutes les équipes engagées pour la Can et pour tous les candidats à la présidence de la Commission de l’Union africaine. Que le meilleur ou la meilleure gagne, à chacune de ses deux grandes compétitions africaines…..

Par Oumar NDIAYE

Franceville : L’Algérie bousculée par le Zimbabwe, la Côte d’Ivoire championne en titre qui cafouille face au Togo, le Sénégal qui refroidit les ardeurs de la Tunisie, le Gabon qui piétine devant le petit poucet, la Guinée-Bissau, le Mali qui pousse l’Egypte à revoir sa copie ! Assurément cette entame de la coupe d’Afrique des nations n’a pas tellement souri aux favoris. Et même si l’inquiétude ne s’est pas encore installée dans le camp de ces « grands », il y’a quand même matière à réflexion. En tout cas, pour une entame, des équipes comme la Guinée-Bissau et le Zimbabwe ont marqué les esprits.  

La première journée, toutes poules confondues de cette 31e édition de la Can 2017, n’a pas été prolifique en buts. Car sur les 8 matches, seules trois victoires ont été enregistrées contre cinq nuls. Une bien maigre consolation pour des équipes qui étaient très attendues à ce banquet du football africain. Nivellement des valeurs ou réveil des « petites » équipes ? On attend la 2ème journée qui débute aujourd’hui pour peut-être avoir un début de réponse.

Mais une chose est sûre, cette entame a remis en cause bien des certitudes. A commencer par le groupe A où le Cameroun amputé, certes, de 8 éléments de valeur a été tenu en échec par le Burkina Faso dans un match épique qui a vu les « Etalons » frôler la victoire. Le pays organisateur quant à lui n’a pu se débarrasser des braves Bissau-guinéens qui avaient averti leurs adversaires dans cette poule comme qu’ils n’étaient pas là pour du tourisme. Car même s’il y a dans ses rangs l’un des plus grands joueurs africains, en la personne de Pierre Eymerick Aubameyang, le Gabon a été sérieusement accroché par des « Djurtus » qui ont démontré qu’ils étaient plus que des faire-valoir.

Dans le groupe B, l’un des favoris de cette Can, l’Algérie, a éprouvé toutes les peines du monde pour arracher le point du nul face à des Zimbabwéens qui ont joué sans complexe.

Les Algériens avec des valeurs sûres dans leurs rangs comme Ryad Mahrez, auteur d’ailleurs du doublé qui les a sauvés de la défaite, n’en revenaient pas face à une équipe du Zimbabwe qui n’était plus apparue à la fête continentale depuis … 2006 en Egypte. Tout le contraire du Sénégal qui est parvenu à vaincre le signe indien en phase finale de Can devant la Tunisie.

Dans le groupe C, la tendance a été la même avec l’échec du champion en titre, la Côte d’Ivoire, neutralisée dans le duel des voisins qui l’opposait au Togo. Le Maroc qui est arrivé avec des incertitudes au Gabon, continue à inquiéter malgré la présence du technicien français, Hervé Renard, vainqueur des deux dernières éditions avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015). Les « Lions de l’Atlas » ont, en effet, courbé l’échine face à des « Léopards » de Rdc qui ont davantage installé le doute dans leurs rangs. C’est d’ailleurs la deuxième défaite enregistrée dans cette compétition après celle de la Tunisie. Le Ghana a aussi réussi son entrée en matière en prenant le meilleur sur une équipe ougandaise qui n’était plus apparue en Can depuis 1986 grâce à un pénalty d’Andre Ayew. Enfin, dans le dernier match de cette première journée des rencontres de groupes, l’Egypte qui revenait à la compétition après trois absences successives, a été tenue en échec par le Mali. 

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

Franceville : Tenus en échec lors du match inaugural de « leur » CAN, samedi par les « grands débutants » bissau-guinéens (1 – 1), les Gabonais n’ont d’autre choix que de s’imposer aujourd’hui face au Burkina Faso pour espérer poursuivre l’aventure au-delà du premier tour. Car, pour la troisième et dernière journée du Groupe A de Libreville, ils en découdront avec les « Lions indomptables » du Cameroun. Mieux vaut donc pour eux se donner une marge, se rassurer et rassurer leurs supporters avant ce choc annoncé. Même si leur coach a relativisé la pression qui pèserait sur ses troupes (« si l’on avait battu la Guinée Bissau aussi, les attentes auraient été les mêmes », a-t-il soutenu), il n’en reste pas moins que ses joueurs sont dos au mur. Cependant, sur ce qu’on a vu lors de la première journée de cette CAN, les « Panthères » devront nettement hausser le niveau pour contenir les « Etalons ». Pour cause, contre le Cameroun lors de leur première sortie, les Burkinabé avaient été extraordinaires d’abnégation et de volonté. Ce qui leur avait permis de décrocher le nul et même de frôler la victoire. Si bien que les partenaires de Charles Kaboré ne devraient plus douter de rien. D’autant que leur entraineur, Paulo Duarte qui a occupé le banc d’en face en 2012 et 2013 a, de son côté affirmé « connaître les points forts et les points faibles des Gabonais ». Ces derniers auront donc besoin de leur capitaine, Aubameyang en version Dortmund, pour se sortir de ce mauvais pas dans lequel ils se sont mis. Car, la star locale n’avait pas spécialement brillé en ouverture même si elle avait marqué le but de son équipe.

Cameroun – Guinee-Bissau a 19 heures : Le rêve (pas si fou que ça) des « Djurtus »
Après avoir tenu en échec l’équipe du pays hôte en ouverture, samedi dernier, les « Djurtus » entendent passer à la vitesse supérieure aujourd’hui. Véritable révélation de la première journée, tous groupes confondus, la Guinée-Bissau ne veut pas en rester là. Mais, aujourd’hui à 19 heures au stade de l’Amitié de Libreville, elle aura affaire à un sacré client en ce Cameroun chahuté par le Burkina et tout heureux de ne s’être pas incliné pour son entrée en matière. En fait, dans cette poule A où aucune équipe ne s’était imposée d’entrée, tout le monde a sa chance, tant tous les protagonistes semblent se tenir de très près. Dès lors, s’imposer aujourd’hui pourrait rapprocher l’équipe victorieuse du second tour. Les « Djurtus » nourrissent le rêve pas si fou que ça de se payer un des ténors africains. Les Camerounais sont avertis.

B. K. N.

Tradition respectée : Comme à toutes les CAN où le Sénégal est qualifié depuis 2002, l’ANPS a encore organisé une Maison de la presse sénégalaise à Franceville. La plupart de la cinquantaine de journalistes accrédités y logent et presque tous y travaillent grâce aux facilités (du net notamment) offertes par cette structure.

Explication : Au nombre des explications avancées hier par le président du comité local d’organisation de Franceville pour justifier l’absence de public au stade lors de la 1ère journée du Groupe A, il y a le fait que la capitale du Haut Ogoué soit très … peu peuplée. On verra demain, lors de la 2ème journée, si sa promesse de faire mieux du point de vue affluence au stade sera respectée.

Des T-shirts du « 12ème Gaïndé » local à … 7500 francs. C’est le « prix d’ami » que certains supporters – commerçants sénégalais basés à Franceville sont venus proposer à leurs compatriotes journalistes à la Maison de la presse. On ne peut pas dire qu’ils aient fait de bonnes affaires.

Anniversaire : Comme il y a deux ans à Mongomo (Guinée équatoriale), les envoyés spéciaux de la presse sénégalaise à la CAN gabonaise ont fêté hier l’anniversaire de deux des leurs ! Françoise Seck de la RTS et Ignace Ndèye de Sud FM. Un joli moment de confraternité et de convivialité. Longue vie à ces confrères.

Rassemblés par B. K. N.

Franceville : L’organisation d’une compétition comme la coupe d’Afrique des nations de football est un cadeau que le président Ali Bongo a voulu offrir à toute la jeunesse gabonaise en particulier et africaine en général. C’est pourquoi il a donné des instructions fermes aux membres du comité d’organisation (Cocan) afin que tout se déroule bien et que les étrangers qui viennent assister à cette compétition se sentent comme chez eux. C’est ce qu’a soutenu, hier, le président du comité local d’organisation de Franceville, Léod Paul Batolo, premier invité du « Club de la presse » de l’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (Anps) en terre gabonaise.

M. Batolo qui était accompagné de son vice-président et du responsable de la presse au niveau local, s’est félicité du professionnalisme des journalistes sportifs sénégalais qui sont toujours présents et en grand nombre dans les phases finales de Can. Ce qui lui a fait dire que ceux qui sont nombreux vont toujours plus loin.

Lors des échanges avec leur hôtes, les envoyés spéciaux de la presse sénégalaise à cette 31ème Can, ont soulevé des questions ayant trait aux horaires de fermeture du stade de la Rénovation et aux difficultés que certains journalistes ont rencontrées pour entrer en territoire gabonais. Parce que la programmation des matches (20h locales pour le second match) et la fermeture du stade (00h) sont telles que la presse n’a pas le temps matériel de terminer ses envois. A ce sujet, les journalistes sénégalais ont émis le souhait de repousser l’heure de fermeture du stade pour leur permettre de faire correctement leur travail. Pour M. Batolo, cette doléance sera examinée attentivement afin de lui trouver une solution. S’agissant des visas, il a souligné que qui organise une Can doit forcément s’ouvrir aux autres. « Je ne pense pas qu’il y ait un blocage volontariste, mais plutôt un problème de sécurisation de la compétition et des gens qui viennent ; le projet de la Can a un coût et nous essayons de mettre tout le monde à l’aise », a-t-il dit. Auparavant, le président de l’Anps, Mamadou Koumé, avait présenté sa structure en révélant que pas moins d’une quarantaine de journalistes sportifs sénégalais sont présents en territoire gabonais pour la couverture de cette Can. Le tout dans une bonne ambiance caractérisée par le regroupement de tous les journalistes, cameramen et photographes dans un même lieu.

C. F. KEITA      

Monument de la presse sportive sénégalaise, Abdoulaye Diaw a découvert sa première Can en même que Roger Mendy et Cheikh Seck, entre autres. C’était en 1986, en Égypte, avec le retour du Sénégal en Can après une longue absence sur la scène africaine. Malgré le goût d’inachevé laissé par les Lions, Laye Diaw garde « un souvenir merveilleux de cette compétition ». 30 ans après, le chroniqueur sportif à la Rfm demande aux cadres de la génération de 2002 qui accompagnent l’équipe nationale au Gabon à parler aux poulains d’Aliou Cissé et à vivre avec eux les moments forts de la compétition. Il pense que cela peut pousser au dépassement et impacter positivement la prestation de Sadio Mané et Cie.

Caire 86 n’était pas seulement une découverte pour Roger Mendy et ses coéquipiers, après 18 ans d’absence du Sénégal sur l’échiquier du foot continental. C’était aussi une grande première pour la cohorte de journalistes sénégalais arrivés dans la capitale égyptienne, avec micros et caméras pour faire vivre cette compétition au peuple sénégalais. « Caire 86 était une nouveauté pour nous. Tous ensemble, nous découvrions la Can », se rappelle le doyen Abdoulaye Diaw, journaliste sportif. C’est donc en toute logique qu’il affirme être « beaucoup plus marqué par ce tournoi pleinement vécu ». Le chroniqueur sportif à la Rfm dit avoir retenu « l’enthousiasme du début » avec la victoire d’entrée (1-0) sur le pays hôte, l’Égypte, grand favori, mais aussi « le choc de l’élimination par la Côte d’Ivoire ».

Aujourd’hui, 30 ans après sa première Can, « c’est un merveilleux souvenir » qui défile dans la tête de ce monstre sacré de la presse sportive. Laye Diaw, comme on le surnomme affectueusement, estime que le grand mérite de la génération 86 est d’avoir ramené le Sénégal à la Can après près de deux décennies de traversée du désert. Il pense que c’est à cause de « l’inexpérience » que les Lions de la Téranga ont été éliminés de cette compétition, alors que les demi-finales étaient à leur portée. « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire avaient le même nombre de points. C’est à la différence des buts que nous avons été sortis du tournoi. Et c’est seulement à la fin du match que les joueurs se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas qualifiés », se rappelle-t-il. L’ancien journaliste à la Rts croit savoir que « sur le papier, l’équipe était très forte (…), meilleure que la génération de 2002 ». C’est donc l’expérience qui fit défaut à Cheikh Seck et Cie qui participaient tous pour la première fois de leur histoire à une coupe d’Afrique.

En 1990, à Alger, l’histoire semble se répéter. L’Afrique du Nord ne réussit pas encore aux Lions de la Téranga. Grands vainqueurs des Lions indomptables en quart de finale, l’équipe dirigée cette fois par Claude Leroy tombe en demi-finale au profit des Fennecs qui remportent le match sur le score de 2-1. « Algérie 90 m’a aussi marqué avec une pointe de regrets », explique Abdoulaye Diaw.

À son avis, l’absence de Thierno Youm et Souleymane Sané (deux cadres de la Tanière), à cette rencontre cruciale, s’est fait ressentir dans le comportement de l’équipe du Sénégal sur le terrain. « Thierno Youm et Souleymane Sané avaient rejoint leurs clubs respectifs en France et en Allemagne, mais ils devaient revenir pour prendre part à cette demi-finale ; ce qui n’a pas été le cas. Le Sénégal était donc très diminué face à l’Algérie. Il faut dire qu’à l’époque, les joueurs n’étaient pas protégés comme ce fut le cas aujourd’hui », regrette le chroniqueur sportif.

En 1992, Thierno Youm et sa bande jouent leur dernière Can. Mais l’équipe était déjà en fin de règne. Cela faisait 6 ans qu’ils portaient le maillot national. « Dès le début, on a su que l’équipe était en fin de cycle », fait remarquer Abdoulaye Diaw. Il dit néanmoins garder en souvenir « le très grand match que les poulains de Claude Leroy avaient livré contre le Nigeria » ; même si Jules Bocandé et Cie ont finalement perdu la rencontre (1-2 pour les Super Eagles). Il souligne, en effet, que le Sénégal, en voulant à tout prix gagner le match, s’est fait piéger en encaissant un deuxième but à 5mn de la fin de la rencontre. Mais s’empresse-t-il d’ajouter, nous avions la possibilité de faire match nul.

Parmi les Can qui l’ont marqué, Laye Diaw cite naturellement celle organisée en 2002 au Mali. Cette année-là, en plus d’une qualification à sa première Coupe du monde, le Sénégal avait réussi à se qualifier à sa première finale de Can. « Un des plus grands exploits des Lions a été d’éliminer le Nigeria en demi-finale, alors qu’ils avaient joué à 10 pendant une bonne partie du match », dit-il avec fierté.

Pour cette Can Gabon 2017, Laye Diaw est d’avis que les protégés d’Aliou Cissé devront battre le record des générations devancières ou à défaut, l’égaler. D’après lui, Sadio Mané et ses coéquipiers ont la chance d’avoir à leurs côtés, certains cadres de la génération dorée de 2002. « J’aurais aimé qu’ils partagent le même hôtel, qu’ils vivent ensemble les moments forts de la Can. Il faudra que ces anciens de 2002 parlent aux joueurs. J’aurais aimé que ces derniers profitent de l’image de joueurs emblématiques comme El Hadj Diouf et Fadiga. Cela peut pousser au dépassement et impacter positivement la prestation de l’équipe », propose le journaliste sportif qui rappelle qu’en 2002, la présence de Jules Bocandé aux côtés des joueurs avait eu un impact positif dans la prestation de l’équipe.

Diégane SARR

Du calme petit !

18 Jan 2017
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Péché de jeunesse ou égo ? Diao Baldé Keïta qui ignore royalement le coach, à sa sortie après l’heure de jeu dimanche dernier, l’image a révolté plus d’un. Mais à y voir de près, la réaction de DBK pourrait être interprétée autrement. Il n’arrive certainement pas à s’expliquer les raisons du choix du coach, alors qu’il faisait son match. Choix du reste contesté par nombre d’observateurs, puisque l’attaquant de la Lazio de Rome, contrairement à certains titulaires, a bien réussi son match. Son geste ne peut être un acte d’indiscipline. A titre d’exemple, Cristiano Ronaldo avait jeté par terre son brassard de capitaine lors de la finale de l’Euro 2016 contre le France suite à une blessure qui l’avait contraint à lâcher ses compatriotes en pleine tempête. L’image avait choqué plus d’un, mais il fallait tout simplement comprendre que le Ballon d’Or en voulait trop. Il voulait offrir à son pays, le Portugal, son premier titre européen. Mais contraint d’abandonner ses partenaires contre son gré, en plein match, était une peine pour CR7, la locomotive d’une équipe portugaise qui ne jurait que par son nom. Heureusement que sa sortie a dopée ses partenaires qui ont arraché le titre à la France de Griezman, grande favorite à domicile.

Alors, il faudrait comprendre le geste « déplacé » du jeune DBK qui en voulait beaucoup. En gagneur, il aurait voulu frapper d’entrer. Sa prestation n’est pas passable, encore moins médiocre. Loin s’en faut. Il fait partie des rares satisfactions sénégalaises dans ce match sur le plan du jeu. Son geste est certes regrettable, mais c’est au staff technique de le recadrer pour éviter une ambiance malsaine dans la Tanière. Et c’est à ce niveau que l’on attend les anciens internationaux de la génération d’Aliou Cissé qui accompagnent le coach dans sa mission de conquête au Gabon. El Hadj Diouf, qui a rejoint l’équipe au Gabon pour « parler aux joueurs » devrait lui servir de conseiller. Mayacine Mar a déjà tenté de calmer la tension en soutenant que « c’est l’envie de bien faire qui s’est traduite dans son comportement ». C’est, en tout cas, la lecture du Directeur technique national, qui s’est confié dans le quotidien « EnQuête » d’hier. Tant mieux et que le calme règne dans le groupe. C’est le seul gage de réussite pour des Lions affamés.

Ansoumana SAMBOU

Last modified on mercredi, 18 janvier 2017 13:29

Le Mali et l’Egypte ont fait match nul 0-0 dans le dernier match de la première journée de la Can 2017. Ce match nul permet au Ghana vainqueur de l’Ouganda, d’occuper seuls la tête du groupe D basé à Port-Gentil avec 3 points.

@lesoleilonline

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 21:15

L’équipe du Ghana, finaliste de la dernière Coupe d’Afrique, a débuté la CAN 2017 par une victoire 1-0 face à l’Ouganda, ce 17 janvier à Port-Gentil. Un penalty d’André Ayew suffit au bonheur des Black Stars, dans le groupe D.

Source : Rfi.fr

Last modified on mardi, 17 janvier 2017 21:25


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