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En stage avec l’équipe du Togo à Saly, Claude Le Roy estime que le Sénégal fait partie des potentiels favoris de la Can 2017 prévue au Gabon. Pour le technicien français qui a dirigé les Lions en 1992, le Sénégal dispose d’une équipe très solide, avec des joueurs de qualité. « Le Sénégal a une grosse équipe et la chance d’avoir des joueurs comme Sadio Mané qui en est la figure de proue. C’est un joueur au potentiel énorme, un joueur éblouissant en particulier à Liverpool et qui peut faire des différences à tout moment », a soutenu l’entraîneur des Éperviers du Togo. « C’est une très grosse équipe, mais il y a d’autres potentiels favoris. Ça va donc être une coupe d’Afrique très serrée. Il y a six ou sept équipes qui peuvent être championnes d’Afrique, mais je crois que l’heure du Sénégal a peut-être sonné », a assuré Claude Le Roy.

À chaque phase finale de Can, le Sénégal est toujours présenté comme favori, mais n’a jamais gagné, mais pour Claude Le Roy, si le Sénégal est toujours annoncé favori, c’est parce que son équipe dispose de joueurs de qualité qui produisent un football de haut niveau. Toutefois, a fait savoir le technicien français, devenir champion d’Afrique n’est pas aussi aisé. Le plus important, selon lui, c’est de continuer à travailler. « Il ne faut pas s’arrêter à une soi-disant contreperformance. Le Sénégal a tout changé pour arriver à ces résultats. Donc il faut y croire jusqu’au bout », a-t-il indiqué.

S. O. F.

Il n’a certes pas de club depuis la fin de la saison passée, mais Emmanuel Adebayor figure bien dans la liste définitive des Eperviers du Togo arrêtée par le coach Claude Le Roy, en direction de la prochaine Can. Il ne saurait d’ailleurs en être autrement avec l’ancien attaquant de Metz, Monaco (France), d’Arsenal et de Tottenham (Angleterre), capable même sur une jambe de faire basculer un match. Et pour ce qui pourrait être sa dernière Can, Adebayor, à 32 ans, aura à cœur de justifier les énormes attentes placées en lui.

Autre joueur sans club également retenu pour effectuer le déplacement au Gabon, le portier Agassa Kossi. La sélection togolaise qui est en stage depuis dimanche à Saly sur la Petite Côte sénégalaise évoluera dans le Groupe C basé à Oyem, aux côtés de la Côte d’Ivoire, du Maroc et de la Rd Congo.

La liste des 23 joueurs:
Gardiens: Agassa (sans club), Mensah (Le Mans/Fra), Tchagouni (Marmande/Fra)
Défenseurs: Akakpo  (Trabzonspor/Tur), Bossou (Young Africans/Tan), Djene (Saint-Trond/ Bel), Kouloun (Dyto/Tog), Mamah (Dacia/ Mol), Ouro-Akoriko (Al Khaleej Saihat/Ksa), Ouro-Sama (As Togo Port/Tog)
Milieux: Atakora (Helsingborg/Sue), Atchou (Dyto/Tog), Ayité (Fulham/Ang), Bebou (Fortuna Dusseldorf/All), Boukari (Châteauroux/Fra), Dossèvi (Standard Liège/Bel), Eninful (Doxa Katakopias/Chy), Romao (Olympiakos/Gre), Sègbéfia (Gotzepe/Tur)
Attaquants: Adebayor (sans club), Agbégniadan (Wafa/Gha), Gakpé (Genoa/Ita), Fo-Doh Laba (R.S Berkane/Mar).

Fidèle au rendez-vous depuis plus de trois décennies, Claude Le Roy sera encore de la partie au Gabon. Le « Sorcier blanc » connaîtra ainsi sa neuvième CAN. Un record absolu. Mais le technicien français, qui a eu à diriger le Cameroun, le Sénégal, la RD Congo à deux reprises, le Ghana, le Congo-Brazzaville et qui coache actuellement le Togo, espère mettre un terme à sa carrière en 2019, au Cameroun. Là où tout a démarré. Mais cela passe d’abord par une qualification des Eperviers.

L’une des attractions de cette 31e CAN sera sans aucun doute Claude Le Roy. Le technicien français, aux commandes de l’équipe du Togo, va participer à sa neuvième CAN. Le Roy n’est certes pas l’entraineur le plus titré d’Afrique, mais peut se targuer de détenir le record de participation à une phase finale de CAN. Celle qui se tiendra au Gabon sera sa neuvième, soit plus que le pays organisateur qui en compte 7, les « Eperviers » du Togo (8 participations), l’Ouganda (6 participations), le Zimbabwe (3 participations) ou encore la Guinée Bissau (1 participation). Cette prouesse résulte du fait que depuis 1985, les nations africaines ont fait appel à son expertise. D’abord le Cameroun (1985-1988), le Sénégal (1989-1992), la RD Congo (2004-2006, puis 2011-2013), le Ghana (2006-2008), le Congo-Brazzaville (2013-2015) et le Togo (2017).

Le secret de sa longévité
De secret, Claude Le Roy n’en a point. « J’aime le football à la folie, je suis passionné par le football. Je suis aussi passionné par l’Afrique. J’aime ce continent ». La réussite, selon lui, c’est beaucoup de travail, beaucoup d’exigence. « Les choses ne sont plus les mêmes qu’il y a trente ans. Les joueurs ont besoin de sentir un entraineur qui se remet souvent en question, qui se réactualise tout le temps, qui est à l’écoute de ce qui se fait de mieux, mais aussi qui a un bon discours. Les joueurs ne sont plus les mêmes, le niveau n’est plus le même, le background n’est plus le même, de même que leur cursus individuel », a expliqué le coach. « Dans ce métier, si l’on pense qu’on est arrivé, on est mort. Il faut toujours considérer que le match le plus important c’est le prochain », soutient-il. Mais toute cette réussite s’explique, selon le technicien, par la chance, le travail et aussi la rigueur tout en étant en avance sur les autres. « Quand on donne l’exemple soi-même, on a la chance à la fin d’arriver à une 9e CAN. C’est une chose à laquelle je n’aurai jamais pensé quand j’ai commencé la première expérience il y a 31 ans, mais ça se terminera en 2019 ce sera je l’espère la dixième et dernière. Ce sera un compte rond », a noté Le Roy. Une fin de carrière pour le « Sorcier blanc » qui tirera peut-être sa révérence au Cameroun, là où tout a démarré. « La CAN au Cameroun c’est dans deux ans. Ça parait très court, mais dans la carrière d’un entraineur, c’est une éternité », a estimé Le Roy. Et la chance qu’il a, a-t-il assuré, c’est d’être toujours là, présent sur un terrain, en forme, heureux de diriger des joueurs, d’être avec un staff pétri de qualité. Pour Claude Le Roy, retourner travailler là où il avait démarré constitue la plus grande fierté de sa carrière.

Nommé sélectionneur du Togo en remplacement du Belge Tom Saintfiet, l’expérimenté entraîneur français devra relancer durant les trois prochaines années cette sélection qualifiée à cette messe continentale grâce à sa place de meilleur deuxième. Mais Claude Le Roy se veut clair. Dans son contrat, la CAN 2017 n’était pas incluse.

Pas d’équipe à craindre dans le groupe C
Le « Sorcier blanc » devait préparer les Éperviers qui restaient sur un échec en 2015, pour la CAN 2019 prévue au Cameroun. « On a pu se qualifier pour cette CAN. On va essayer de jouer à fond dans un groupe où les trois autres peuvent être champions d’Afrique. La RD Congo, c’est l’une des meilleures équipes avec le Sénégal, l’Algérie, la Cote d’Ivoire et le Maroc. La Cote d’Ivoire c’est le champion d’Afrique, tandis que le Maroc a réussi à mettre en place deux équipes de haut niveau. On est donc les tout petits de ce groupe. On va essayer d’être les empêcheurs de tourner rond », a laissé entendre Claude Le Roy.

Pour le technicien, il n’y a pas d’équipe à craindre dans ce groupe et donc pas le tout premier match, le 16 janvier à Oyem face à la Côte d’Ivoire, championne en titre. « On dit souvent que si on rate son premier match, c’est la fin de tout, ce qui n’est pas forcément vrai. On a vu des champions d’Afrique qui ont perdu leur premier match. Mais c’est bien quand même de réussir le premier match. C’est bon pour le mental de l’équipe », a relevé Le Roy qui ne se fixe d’autre objectif de « montrer la qualité comme je l’ai toujours fait lors des phases finales de CAN dont certaines ont été victorieuses, d’autres presque victorieuses, d’autres décevantes en résultat, mais pas en qualité ». Celle de Dakar en 1992 fait partie des plus grandes déceptions de Le Roy. « On a fait deux super matchs qu’on a perdus contre Nigéria et le Cameroun qui étaient des géants à l’époque. On aurait pu gagner ces deux matches, comme le Sénégal aurait même pu gagner la CAN 90, en Algérie », a indiqué Le Roy. Pour lui, le football n’est pas une science exacte. Le plus important à ses yeux, c’est toujours essayer de développer un football de qualité. Et c’est ce que le Togo va chercher à faire.

Au souvenir de Sénégal 1992
En huit participations en phase finale de CAN, Claude Le Roy a eu un palmarès respectable. Finaliste en 1986 avec le Cameroun, vainqueur de la CAN 1988 avec le Cameroun, demi-finaliste en 1990 avec le Sénégal, demi-finaliste en 2008 avec le Ghana. Mais son unique succès avec le Cameroun en 1988, au Maroc, n’a pas le plus marqué le technicien. « Ce n’est pas parce qu’on a gagné le trophée continental que cette CAN là m’a le plus marqué », a-t-il soutenu. « J’ai toujours gardé comme grande tristesse cette élimination avec le Sénégal en quart de finale. Je sais qu’on avait une équipe magnifique, très structurée. Sur une balle de contre en fin de match on prend un but. On fait un match d’ouverture contre le Nigeria, qui est sans doute l’un des plus beaux matchs que j’ai vus en Coupe d’Afrique. Le Nigeria n’est pas en finale, ce qui est une surprise parce que c’était probablement les deux meilleures équipes cette année-là », a expliqué le technicien.

Tout cela, a soutenu Le Roy, entre dans la vie d’une CAN. « Il faut se rappeler qu’en ce moment-là, il y avait douze qualifiés. Avant, il n’y en avait que huit. Pour arriver en Algérie à huit qualifiés seulement, il fallait au dernier tour sortir la Tunisie qui était un des grands favoris. On avait fait deux énormes matchs contre la Tunisie pour nous qualifier pour Algérie 90 », se rappelle le technicien nostalgique. Avec Claude Le Roy, le Ghana a fini troisième de sa CAN à domicile en 2008 en battant le Maroc, le Nigéria, la Côte d’Ivoire, la Guinée. « On peut penser qu’on a battu toutes ces équipes, mais cela n’a pas fait de nous des champions d’Afrique. On a fini troisième. On a fait un parcours d’une qualité technique incroyable, mais cela ne suffit pas. Il faut un coup de chance qui permet de négocier un match bien compliqué et ça n’a pas été le cas avec le Ghana », a relevé Le Roy.

Repères
1986 : Une finale perdue avec Cameroun : Lors de cette CAN organisée en Égypte, la première de Claude Le Roy, le Cameroun atteint la finale. Les Lions indomptables s’inclinent aux tirs au but face aux Pharaons.

1988 : Titre continental avec les Lions indomptables : La CAN 1988, au Maroc, a été celle de la consécration pour Claude Le Roy. Les Lions indomptables génération dorée, avec des joueurs-cadres comme Roger Milla, Emmanuel Kundé, Louis Paul Mfédé ou encore le gardien de but Thomas Nkono deviennent champions d’Afrique devant le Nigéria (1-0).
1990 : Une demi-finale avec le Sénégal : Après le Cameroun, Claude Le Roy prend les destinées du Sénégal. Il parvient à propulser l’équipe pour la première fois de son histoire en demi-finales. Les Lions perdent devant le pays organisateur, l’Algérie (1 – 2), qui va inscrire son nom au palmarès des vainqueurs du trophée. Le Sénégal perd la petite finale face à la Zambie.
1992 : Rien qu’un quart de finale avec le Sénégal : Pour la première CAN sur « ses » terres, Claude Le Roy et ses joueurs étaient très attendus. Le Sénégal est éliminé en quart de finale par une équipe du Cameroun plus réaliste.

2006 : Un quart de finale pour la RD Congo : De retour en Afrique, Claude Le Roy prend les rennes de la RD Congo. Les Léopards s’extirpent de leur groupe, mais tombent devant l’Égypte, futur vainqueur de l’épreuve.

2008 : Finaliste avec le Ghana : Sur les terres ghanéennes, Claude Le Roy ne parvint pas à mener les Black Stars vers un cinquième sacre. Le Ghana qui a dominé la Guinée, la Namibie et le Maroc en match de groupe, sort le Nigeria en quart avant de s’incliner face au Cameroun en demi-finales. Claude Le Roy et son équipe terminent néanmoins sur le podium après une victoire sur la Cote d’ivoire lors de la petite finale.

2013 : Pas de second tour pour la RD Congo : En 2011, Claude Le Roy reprend les commandes de la RD Congo qu’il avait réussi à qualifier à la CAN de 2013, en Afrique du Sud. Pour cette 29ème édition, le Français n’a pas trouvé la formule magique. L’équipe est éliminée au premier tour après trois matchs nuls face au Ghana, Niger et Mali.

2015 : Un petit quart avec le Congo : Avec Claude Le Roy, le Congo réussit l’exploit de sortir leader de son groupe. Mais les « Diables rouges » vont perdre en quarts de finale le derby face aux « Léopards ».

Au Sénégal depuis le 1er janvier 2017, l’équipe nationale du Togo a démarré hier sa préparation en direction de la Can 2017 à l’Institut Diambars de Saly-Portudal. Pour ce regroupement, Claude Le Roy a convoqué 25 joueurs, dont certains cadres comme Emmanuel Adebayor.

Les Éperviers du Togo ont choisi le Sénégal pour bien préparer leur Can. Le sélectionneur Claude Le Roy et ses hommes ont débarqué dimanche et ont pris hier le chemin de l’Institut Diambars pour leurs premiers galops d’entraînement. Deux séances étaient au menu des joueurs visiblement décontractés. Pour ce stage, Le Roy a misé sur 25 joueurs dont Emmanuel Adebayor, Agassa Kossi, Alaixys Romao, Matthieu Dossevi. Des joueurs évoluant dans le championnat local participent également à ce regroupement. Ce stage constitue pour le technicien français une opportunité de tester certains joueurs, avant la publication de la liste finale des 23 joueurs qui défendront les couleurs du Togo qui dispute son premier match le 16 janvier contre la Côte d’Ivoire avant d’affronter le Maroc et la Rd Congo dans le Groupe C basé à Oyem.

Après la première séance de la matinée, la seconde s’est déroulée dans l’après-midi dans une excellente ambiance. Elle a été axée sur les volets technique et physique. Les joueurs ont ainsi exécuté des séquences de passes pour créer des automatismes et améliorer la conservation du ballon. Un jeu d'opposition était aussi au menu.

À l’issue de cette séance, l’emblématique capitaine de l’équipe, Emmanuel Adebayor, a salué l’état d’esprit qui règne présentement dans le groupe. Selon l’attaquant vedette de cette équipe, le moral est bon et la motivation est générale. « Nous avons des échéances très importantes, donc nous devons bien nous concentrer sur notre boulot. Une Can, ce n’est pas une petite compétition. Ce ne sera donc pas très facile, mais nous nous surpasserons pour ne pas décevoir le peuple togolais », a laissé entendre Adebayor. Selon lui, l’équipe va continuer à travailler dans la sérénité pour être prêt le jour J.

Annoncé au Sporting Club de Bastia, l’ancien buteur de Tottenham dément avoir signé tout contrat avec le club corse.

S. O. FALL

Rd Congo : Afobe préfère rester à Bournemouth
Buteur contre Swansea samedi, attaquant de pointe de Bournemouth, Benik Afobe ne rejoindra pas la Rd Congo pour participer à la Can. L'ancien joueur d'Arsenal, qui a été international Espoirs anglais, faisait pourtant partie de la pré-liste de 31 joueurs, mais il a préféré consolider sa place chez les Cherries.

Ouganda : 26 Cranes en stage à Tunis
Pour son retour en phase finale de la Can 39 ans après sa dernière participation, l’Ouganda fait les choses minutieusement. Pour le dernier volet de son programme de préparation, le sélectionneur Micho Sredojevic a retenu 26 joueurs. Ces heureux élus sont arrivés dimanche à Tunis, où ils ont eu droit à leur première séance d’entraînement. Ce rassemblement final sera notamment ponctué d’un match amical face à la Tunisie, mercredi. Pour rappel, l’Ouganda évoluera dans le groupe D de la Can 2017, logé à Port-Gentil, face à l’Egypte, au Ghana et au Mali.


Côte d’Ivoire : Un budget de 3,9 milliards de FCfa !
Le Sénégal a prévu un budget de 1,8 milliard de FCfa pour ses Lions à la prochaine Can. La Côte d’Ivoire a décidé de claquer au moins deux fois plus. « C’est un budget de 3,9 milliards de FCfa qui prend en compte la préparation et la participation à la Can », a annoncé le ministre des Sports et Loisirs, Albert François Amichia. Soit une hausse de 400 millions de FCfa par rapport à 2015.

On rappelle que la Côte d’Ivoire est championne d’Afrique en titre et sera logée dans le Groupe C d’Oyem aux côtés du Togo, du Maroc et de la Rd Congo. Pour l’Etat ivoirien, il s’agit de faire en sorte que « l’équipe puisse se déplacer dans de meilleures conditions ». Avec un tel budget, il a raison de soutenir qu’« il n’y a pas de souci ». « L’Etat respectera ses engagements (…) afin que l’équipe nationale se déplace pour défendre son titre.

En perspective de la prochaine phase finale de la coupe d’Afrique des Nations Gabon 2017, le sélectionneur des « Eperviers », la sélection nationale du Togo, Claude Leroy, a porté son choix sur Dakar pour mettre en jambes ses poulains à travers un stage fermé de 12 jours à compter du 1er janvier 2017.

Entre Claude Leroy, ancien sélectionneur des « Lions » et des « Diables rouges » du Congo et le Sénégal, les relations sont profondes. Annoncée pour mardi dernier, c’est finalement hier que la pré-liste du sélectionneur des « Eperviers », Claude Leroy, pour la CAN 2017 a été dévoilée. La majorité des joueurs ayant disputé les éliminatoires est bien présente et reflète un certain mélange entre la vieille garde (Adébayor, Agassa, Romao, Bossou, Mamah Gaffar) et la jeune génération montante (Ihlas Bebou, Atchou Franco, Nukafou Victor, Hakim Ouro Sama). C’est ainsi que Douhadji Joseph (Rivers United/Nigeria), après une sélection sous l’ère Tom Saintfiet, revient en sélection. Nukafu Victor (D2/Togo) après une belle prestation au tournoi de l’Uemoa est également intégré au groupe et constitue la surprise. Mlapa Péniel qui a récemment eu l’aval de la Fifa pour jouer avec le Togo ne sera finalement pas présent au Gabon.

Son club, Bochum (D2/Allemagne), lui aurait interdit d'aller à la Can. En outre, si la première date retenue pour le stage des « Eperviers » était du 25 au 1er janvier 2017, le nouveau coach des « Eperviers » du Togo et ses joueurs débuteront en fin de compte à Dakar la préparation pour la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017. Ce sera un stage bloqué de 12 jours qui débutera le 1er janvier prochain avec, au programme, un match amical contre une sélection locale le 10 janvier 2017. Ce, pour se donner toutes les chances avec les 23 joueurs sur les 25 de la pré-liste qui ont participé au stage qui seront retenus au finish, de défendre dignement les couleurs nationales du Togo. Par la suite, les « Eperviers » rallieront le Gabon où ils affronteront l’équipe de Côte d’Ivoire pour leur première sortie durant cette compétition continentale qui se tiendra du 14 au 5 février 2017.

M. L. DIEYE

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