banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

La troisième et dernière journée du Groupe D disputée hier à Port-Gentil et Oyem a livré les ultimes verdicts de la première phase de la 31ème édition de la Can. Le grand Huit est désormais constitué sans le Mali qui devait s’imposer et miser sur une victoire du Ghana pour espérer passer en quarts. Raté sur toute la ligne, puisque non seulement les Aigles n’ont pas eu le bec plus solide que celui des Grues couronnées d’Ouganda (nul 1 partout) ; mais les Black Stars se sont inclinés face à l’Egypte. Résultat des courses : le Mali rentre à la maison après n’avoir inscrit qu’un but, hier par Yves Bissouma.

Un talentueux jeune qui symbolise l’avenir des Aigles. L’Ouganda, éliminée avant cette dernière journée, repart la tête haute pour avoir signé son seul point de la compétition.

A l’inverse, l’aventure continue pour l’Egypte et le Ghana. Les Pharaons ont même réussi la performance de battre et de doubler les Black Stars, bouclant la première phase sans avoir encaissé le moindre but. Ces deux équipes sont ainsi venues compléter les quarts-de-finalistes qui se disputeront samedi et dimanche prochains. Avec de belles affiches comme le choc de « Lions » entre le Sénégal et le Cameroun, le derby nord-africain Egypte – Maroc et l’explication Rd Congo – Ghana, sans oublier un certain Burkina Faso – Tunisie. A compter du weekend à venir donc, une autre compétition commencera avec ces rencontres à élimination directe. Il n’y aura plus de filet. Ça passe ou ça casse.
B. K. N.

LE PROGRAMME
Samedi 28 janvier à Libreville : 16 h : Burkina Faso – Tunisie ; A Franceville à 19 h : Sénégal – Cameroun
Dimanche 29 janvier à Oyem : 16 h : Rd Congo – Ghana ; A Port-Gentil  à 19 h : Egypte – Maroc 

Franceville : Incapables de s’imposer lors de leurs deux premiers matches du Groupe D dit de la « mort », les « Aigles » du Mali se retrouvent aujourd’hui, dans une situation très délicate au moment de croiser les « Cranes » (ou « Grues couronnées ») d’Ouganda à Oyem. 3ème avec un seul point, les joueurs du coach Alain Giresse n’ont pas leur destin en mains. Et il leur faudra une conjonction de deux facteurs pour passer en quarts de finale. D’abord qu’ils battent l’Ouganda plus largement que les deux autres équipes du groupe (Ghana et Egypte) l’ont réussi (1 – 0). Ensuite que le Ghana, 1er et déjà qualifié avec 6 points, s’impose par au moins 2 buts d’écart face à l’Egypte, 2ème avec 4 points. C’est dire combien leur avenir dans cette CAN « Gabon 2017 » est compromis.

Qu’à cela ne tienne. Les frères Yatabaré, Sambou et Moustapha et leurs coéquipiers devront sortir le grand jeu pour au moins décrocher une victoire pour leur prestige. Car, attendu pour se mêler à la lutte à trois pour le ticket qualificatif au second tour, il ferait désordre si le Mali ne gagnait pas face aux « Grues couronnées » déconnectées du haut niveau africain depuis 39 ans et une finale perdue en 1978 face au Ghana. Surtout qu’il y a 5 ans et déjà au Gabon, avec ce même Giresse aux commandes, les « Aigles » s’étaient hissés jusqu’en demi-finale de la CAN 2012. En rester là serait donc un échec pour un groupe pétri de qualité avec notamment les pépites, Bissouma et Adama Traoré, sous exploitées.

Cependant, les Ougandais n’ont jusqu’ici jamais été ridicules dans le jeu même s’ils ont perdu leurs deux premières rencontres. Bien que d’ores et déjà éliminés, ils ne voudront pas sortir par la petite porte avec un zéro pointé. Les hommes du coach serbe, Milutin Sredojevic, qui ont dans leur cage le meilleur joueur africain évoluant sur le continent, le portier Dennis Onyango, feront tout pour refiler la dernière place du Groupe D au Mali. Entre « Aigles » et « Grues », ce sera donc à qui aura le bec le plus solide.

A suivre aussi…Egypte – Ghana à 19 heures à Port-Gentil : Pour la première place du Groupe D !
Franceville : Entre Egyptiens et Ghanéens qui s’affrontent ce soir à Port-Gentil, on se disputera la première place du Groupe D. Bien que déjà qualifiés au second tour, les premiers veulent mettre un point d’honneur à terminer invaincus, voire avec le maximum de points après avoir signé deux victoires de rang (1 – 0) contre l’Ouganda et face au Mali. Asamoah Gyan et ses partenaires, finalistes malheureux de la dernière CAN ont pour eux l’expérience avec un effectif essentiellement composé d’éléments déjà présents en Guinée équatoriale, il y a deux ans. Mais, pour son retour en phase finale après 3 éditions manquées, l’Egypte, recordman de victoires avec 7 titres récoltées, entend bien poursuivre l’aventure le plus longtemps possible. L’équipe aujourd’hui entrainée par l’Argentin Hector Cuper n’est peut-être pas aussi forte que ses devancières, mais elle a su bien négocier ses deux premiers matches. Au point d’être dans une bonne position d’attente au moment d’aborder cette cruciale troisième journée. Un nul suffirait à son bonheur. Peut-être même qu’une défaite ne l’éliminerait pas. Mais, cela nous étonnerait que les « Pharaons » s’en contentent. Ils chercheront certainement à ravir la première place du Groupe D aux « Black Stars ». Copieux programme tout de même au vu de ce que les Ghanéens ont montré.
 
B. K. N.

Grâce à un but inscrit dans les dernières minutes par Saeid, l'Égypte s’impose sur le fil face à l'Ouganda. Les Pharaons prennent avec ce succès la deuxième place groupe D.

@lesoleilonline

Le Ghana se qualifie pour les quarts de finale de la Can 2017 après sa courte victoire sur le Mali (1-0). C'est le capitaine Asamoah Gyan (20e), sur un très joli enchaînement contrôle orienté de Jordan Ayew, qui a permis aux vice-champions d’Afrique, d’assurer leur deuxième succès dans le groupe D.

@lesoleilonline

Le Mali et l’Egypte ont fait match nul 0-0 dans le dernier match de la première journée de la Can 2017. Ce match nul permet au Ghana vainqueur de l’Ouganda, d’occuper seuls la tête du groupe D basé à Port-Gentil avec 3 points.

@lesoleilonline

L’équipe du Ghana, finaliste de la dernière Coupe d’Afrique, a débuté la CAN 2017 par une victoire 1-0 face à l’Ouganda, ce 17 janvier à Port-Gentil. Un penalty d’André Ayew suffit au bonheur des Black Stars, dans le groupe D.

Source : Rfi.fr

Franceville (Gabon) : La Côte d’Ivoire, championne en titre, était avertie : cette 31ème Can était partie pour être l’une des plus indécises de ces dernières années. Tous les « grands » qui l’avaient précédée sur les aires de jeu gabonaises l’avaient appris à leurs dépens. A l’exception du … Sénégal. Eh bien, hier, à Oyem pour l’entrée en lice du Groupe C, les Eléphants ont été tenus en échec par les Eperviers du Togo. Le premier nul blanc de cette compétition qui n’est pas le résultat espéré des tenants du titre, mais qui fait le bonheur des Togolais qualifiés in extremis à ce rendez-vous biennal du football africain et qui vont donc se prendre à rêver d’aller loin. Même si l’objectif de leur coach, Claude Le Roy, est de briller … en 2019 à la Can au Cameroun. En attendant, c’est la Rd Congo qui a réussi la belle opération du jour. Les protégés de Florent Ibengué, 3ème lors de la précédente édition ont, en effet, confirmé face au Maroc (1 – 0) pour s’emparer de la première place du Groupe C. La magie du « Sorcier blanc », Hervé Renard, coach des Lions de l’Atlas, n’a donc pas opéré. Le double vainqueur de la compétition avec la Zambie (2012) et avec la Côte d’Ivoire (2015) devra donc sortir des tours de passe-passe lors des deux prochaines journées pour éviter une élimination précoce avec le Maroc.

La 1ère journée de cette Can sera bouclée aujourd’hui avec la Poule D qui entre en lice à Port-Gentil, avec deux revenants au programme. Et pour la lancer, un Ghana – Ouganda chargé de souvenirs. Puisque les Cranes (Grues royales) ougandaises avaient quitté l’épreuve, il y a 39 ans, sur une défaite en finale face au … Ghana. Ces retrouvailles promettent d’être chaudes, avec d’un côté des Black Stars décidés à confirmer le succès de leurs glorieux anciens et de l’autre des Ougandais déterminés à relever le gant pour renouer durablement avec la Can. Surtout que dans cette épreuve qui n’a pas jusqu’ici souri aux favoris, tout est possible. Tout peut arriver aussi dans le second match du jour entre l’Egypte, recordman de victoires en Can avec 7 succès qui revient dans la compétition après 7 ans d’absence, et le Mali qui a retrouvé Alain Giresse, le coach qui l’avait hissé sur la 3ème place du podium africain en 2012 en Guinée Equatoriale. Dans cet autre « groupe de la mort » (avec celui du Sénégal), il sera important de bien démarrer.
B. K. N

Le programme du jour
Poule D à Port-Gentil :
Ghana – Ouganda (16h00) ;
Egypte – Mali (19h00)

Les observateurs qui en ont fait la Poule la plus relevée de la 31ème Can n’ont peut-être pas tort. Car, il y a du lourd et même du très lourd dans ce Groupe D domicilié à Port-Gentil et qui pèse … onze titres continentaux (sept pour l’Egypte et quatre pour le Ghana), soit plus du tiers du total depuis la toute première édition en 1957 au Soudan. Sans oublier que le Mali a été finaliste en 1972 et l’Ouganda en 1978.

Au-delà de toutes ces statistiques, ce sont la valeur actuelle et la trajectoire prise depuis quelque temps par ces quatre équipes qui font de ce groupe, le plus équilibré à défaut d’être le plus relevé. Pour cause, l’Egypte a beau être le recordman de victoires dans cette épreuve, elle ne s’y était plus qualifiée depuis son dernier titre en 2010 en Angola. Sept ans donc que les “Pharaons” traversaient le désert ! Aujourd’hui, ils croient avoir trouvé un oued, une oasis où se refaire une santé. « Mirage » ! lui crieront certainement les autres équipes plus convaincues que jamais qu’il n’existe plus d’adversaire imbattable. Il est vrai que le Ghana, le Mali et l’Ouganda parlent de leurs heures de gloire au passé. Cependant, ils seraient bien forts de s’en inspirer pour tenter de retrouver la lumière.

A commencer par les “Black Stars” du Ghana. Jadis « Brésiliens d’Afrique », ils sont aujourd’hui (re)devenus des … Africains comme les autres. La preuve ? Depuis leur dernier sacre en 1982 en Libye, ils courent toujours derrière une cinquième couronne. Même d’avoir co-organisé la Can en 2000 avec le Nigeria ou de l’avoir abritée tout seul en 2008 et sous la conduite d’un « sorcier blanc », Claude Le Roy (et d’un … apprenti sorcier blanc, Hervé Renard qui a depuis étrenné son manteau de faiseur de miracles) n’avait pas aidé le Ghana à retrouver le toit de l’Afrique. Pourra-t-il y parvenir, cette fois que sera encore de la partie son buteur–vedette Asamoah Gyan, qu’on disait blessé et forfait ? André Ayew et ses frères peuvent répondre par l’affirmative. Finalistes lors de la précédente édition, ils débarqueront au Gabon déterminés à renouer avec le passé glorieux de leur pays.

Le Mali, lui, a retrouvé Alain Giresse, le coach qui l’avait hissé à la 3ème place de la Can 2013 en Afrique du Sud. Un signe du ciel ? On aimerait bien y croire du côté de Bamako, tant les “Aigles” bien qu’habitués des phases finales, peinent encore à prendre un envol significatif. Depuis leur finale perdue en 1972 face au Congo, ils se sont toujours brûlé les ailes, comme Icare, lorsqu’ils s’approchaient un peu trop du soleil de la gloire. Avec le retour aux commandes techniques de l’ex « Little Big Man » du football français, les Maliens peuvent espérer un renouveau.

Même ambition pour l’Ouganda qui, elle, ne s’est plus qualifiée en phase finale depuis … 1978. Cette année-là, les “Cranes” avaient disputé et perdu la finale face au Ghana, pays organisateur. Et, curieux hasard du calendrier, pour leur retour au banquet africain, les “Grues couronnées” ougandaises retrouveront d’entrée, le 17 janvier à Port-Gentil, leurs derniers tombeurs, il y a 39 ans. Si elles négocient bien ce premier obstacle, elles pourront s’autoriser toutes les folies.

La question : Que feront de leur retour les «Pharaons» et les «Cranes» ?
Cette poule D de Port-Gentil, en plus de peser 11 des 30 titres jusqu’ici décernés a la particularité de comprendre deux grands revenants : l’Egypte et l’Ouganda. Alors, forcément, on attend de voir comment se comporteront ces deux équipes dans une compétition qu’elles ont vécues de loin pendant un long moment. Surtout les “Cranes” (ou “Grues couronnées”) d’Ouganda que l’on n’a plus vus au banquet continental depuis 39 ans et une finale perdue (0 – 2) au Ghana contre les “Black Stars”. Autant dire qu’aucun des actuels joueurs n’étaient alors nés. D’où la question qui s’impose : comment ces Ougandais aborderont-ils cette compétition ? On aura un début de réponse au sortir de leur première sortie face justement au Ghana. Ils ne devraient pas être psychologiquement atteints par une défaite qui ne les concerne que de très loin et où aucun joueur n’était impliqué. Mais, c’est plus facile à dire qu’à faire sur le terrain et contre des Ghanéens désireux de retrouver leur passé glorieux.

Les “Pharaons” n’auront sûrement pas ce complexe du retour. Il est vrai que l’Egypte, malgré son record historique de 7 sacres continentaux, brille par son absence depuis 2010 et son dernier titre en Angola. Mais, elle a une telle expérience des joutes africaines qu’elle ne va certainement pas dans l’inconnu. En effet, avec une bonne dose de joueurs issus de ses clubs – phares, Al Ahly et Zamalek, habitués à sillonner le continent, le pays du Nil sera un client très sérieux. En plus, avec leur technicité et leur sens tactique nettement au-dessus de la moyenne, ils sont parfaitement en mesure d’ouvrir un nouveau cycle de victoires après leurs trois derniers sacres consécutifs (2006 à domicile, 2008 au Ghana et 2010 en Angola).

B. K. N.

L'entraîneur de l'Ouganda, Milutin "Micho" Sredejovic, a communiqué hier sa liste de 23 joueurs, dont seulement quatre évoluent dans le championnat national, pour la Coupe d'Afrique des nations (Can-2017) qui a lieu au Gabon (14 janvier-5 février). Le technicien serbe, qui a qualifié l'Ouganda pour la première fois depuis 39 ans pour une phase finale de Can, a notamment inclus dans la sélection le jeune attaquant de 18 ans Muhammad Shaban du Fc Onduparaka, l'un des trois novices du groupe.

Parmi les joueurs vedettes de la sélection, figure le gardien Denis Onyango, vainqueur de la Ligue des champions d'Afrique avec le club sud-africain des Mamelodi Sundowns en octobre dernier. L'Ouganda a été versé dans le groupe D avec l'Egypte, le Ghana et le Mali.

Les 23 Ougandais:
Gardiens: Denis Onyango (Mamelodi Sundowns/Rsa), Robert Odongkara (Saint George/Eth), Salim Jamal (Al- Merreikh/Sud)

Défenseurs: Joseph Ochaya (Kcca/Ouga), Timothy Dennis Awany (Kcca/Oug), Shafik Batambuze (Tusker/Ken), Dennis Iguma (Al Ahed/Lbn), Isaac Isinde (sans club), Murushid Juuko (Simba/Tan), Nicholas Wadada (Vipers/Oug)

Milieux: Tony Mawejje (Valur Reykjavik/Ice), Khalid Aucho (Baroka/Rsa), Luwagga William Kizito (Rio Ave/Por), Moses Oloya (Hanoi T and T/Vnm), Geoffrey Kizito (Than Quang Ninh/Vnm), Godfrey Walusimbi (Gor Mahia/Ken), Hassan Mawanda Wasswa (Nejmeh/Lbn), Mike Azira (Colorado Rapids/Usa)

Attaquants: Farouk Miya (Standard Liege/Bel), Geofrey Massa (Baroka/Rsa), Muhammad Shaban (Onduparaka/Oug), Yunus Sentamu (Ilves Tampere/Fin), Geoffrey Sserunkuma (Kcca/Oug)

AFP

AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.