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L’équipe du Sénégal qui prendra part à la Coupe du monde 2018 (14 juin au 15 juillet) effectuera une séance d’entrainement ouverte au public vendredi après midi avant son départ pour la seconde partie de sa préparation qui aura lieu à Vittel (France), a annoncé ce dimanche le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), Augustin Senghor.

"Nous invitons le public à répondre présent à cette manifestation, ce sera une belle communion entre les joueurs et leurs supporters", a déclaré le président de la Fsf aux médias.

Le président de la Fsf a fait cette annonce après la remise du trophée de la Coupe du Sénégal remportée (2-0) par Génération Foot aux dépens de la Renaissance de Dakar.

Des voix se sont élevées contre le manque de match amical de préparation des Lions au Sénégal qui en joueront trois avant la phase finale de la Coupe du monde.

Le premier match opposera le Sénégal au Luxembourg, le 31 mai, contre la Croatie, le 8 juin et contre la Corée du Sud trois jours plus tard.

Les Lions qui démarrent leur stage ce lundi à Saly Portudal, recevront le Drapeau national des mains du chef de l’Etat, Macky Sall, jeudi au palais de la République.

Après cette remise, les joueurs retenus s’envoleront pour la France où aura lieu la 2ème partie de leur stage de préparation.

Les protégés du sélectionneur Aliou Cissé qui a publié jeudi dernier une liste de 23 joueurs et quatre suppléants, joueront le premier tour du Mondial 2018 respectivement contre la Pologne (19 juin), le Japon (24 juin) et la Colombie (28 juin).

Source : APS

Sadio Mané, crédité d’une soixantaine de matches en Premier league et en Ligue des champions, ne jouera pas les prochains matches amicaux prévus dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde Russie 2018. L’objectif ainsi visé est de permettre à l’attaquant de Liverpool de récupérer, vu la débauche d’énergie fournie cette saison. Aliou Cissé souhaite, par ailleurs, que Sadio Mané débarque au Mondial avec la coupe aux grandes oreilles.

Sadio Mané aura besoin d’un dispositif spécial dans le cadre des matches amicaux de l’équipe du Sénégal en perspective de la Coupe du monde 2018. Selon l’entraîneur Aliou Cissé, l’attaquant des Reds de Liverpool dont le club disputera la finale de la Ligue des champions contre le Real Madrid le 26 mai prochain, sera un peu ménagé durant la dernière étape de préparation des Lions au Mondial russe. Il a, d’ailleurs, révélé que ce dernier ne participera pas au restant des matches amicaux. Dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde, les Lions de la Téranga affronteront le Luxembourg le 31 mai, la Croatie le 8 juin puis la Corée du Sud le 11 juin, trois jours avant leur premier match de poule contre la Pologne.

Le Sénégal a déjà disputé deux matches amicaux en mars dernier, notamment contre l’Ouzbékistan et la Bosnie. Pour le coach, l’objectif est de permettre à Sadio Mané de récupérer, au vu de la débauche d’énergie fournie. L’entraîneur souhaite, par ailleurs, que l’attaquant de Liverpool débarque au Mondial avec la coupe aux grandes oreilles. Cela, a-t-il indiqué, lui donnerait plus de motivation et plus d’envie de faire de belles performances. Il a réaffirmé la confiance qu’il a à l’endroit de l’ancien sociétaire de Génération Foot qu’il dit être l’un des meilleurs joueurs sénégalais.

Aliou Cissé a lâché, hier, ses 23 Lions. Une liste sans surprise que les 14 millions de « sélectionneurs sénégalais » ont, sans grande difficulté, trouvée dans l’ordre ou dans le désordre. Normal, si l’on sait que depuis quelques matchs déjà, le patron de la Tanière les a habitués à voir les mêmes figures au point qu’ils pouvaient, sans risque de se tromper, cocher au moins 15 à 20 noms de joueurs incontournables. Comme l’on pouvait si attendre, Khadim Ndiaye, Abdoulaye Diallo, Kalidou Coulibaly, Kara Mbodj, Youssouf Sabaly, Lamine Gassama, Idrissa Gana Guèye, Cheikhou Kouyaté, Pape Alioune Ndiaye, Salif Sané, Sadio Mané, Keita Baldé, Moussa Sow, Moussa Konaté, Ismaïla Sarr, Diafra Sakho, Mame Biram Diouf verront bien Moscou, Samara et Ekaterinbourg.

L’équipe se passera toutefois des services de Santi Ngom, Papy Djilobodji, Pape Ndiaye Souaré, Baye Omar Niasse et El Hadj Assane Dioussé qui ont disparu des radars du sélectionneur. Ces derniers ne figurent même pas sur la liste des réservistes ; Cissé ayant préféré Fallou Diagne, Henry Saivet, Adama Mbengue et Famara Diédhiou. Eh oui, tout le monde ne peut figurer sur la liste ! Après ce choix sans grand suspense, place maintenant aux choses sérieuses avec la préparation qui commencera dès lundi prochain, à Saly, et qui se poursuivra à Vittel, en France.

Cette équipe dispose d’une somme d’individualités, un réservoir de talents, qui ne forment malheureusement pas un très bon collectif. Pour affronter, dans moins de trois semaines, les grosses pointures du football mondial en terre soviétique, le Sénégal doit être bien meilleur. Et si cette équipe veut véritablement déplacer les montagnes russes, elle doit faire beaucoup mieux que les deux prestations livrées contre l’Ouzbékistan et la Bosnie-Herzégovine en mars dernier.

Lors de la qualification de l’équipe à cette grande messe du football, l’euphorie avait gagné le camp des supporters et tout le monde s’était mis à rêver de l’exploit de 2002 réussi par les Diouf, Fadiga, Pape Bouba, Diao et Cissé lui-même. Mais pour réitérer cet exploit, il faudrait des joueurs qui mouillent bien le maillot, une équipe de haut niveau, qui joue très collectif, qui défend bien, qui joue très vite, qui exerce un pressing très haut, qui se crée de bonnes occasions et qui marque aussi des buts. Le challenge est bien costaud, mais quand on réussit à sortir indemne des phases de qualification de cette prestigieuse compétition là où l’Italie, les Pays-Bas, le Chili, les Etats-Unis, l’Algérie, le Cameroun ou encore la Côte d’Ivoire n’ont pas réussi à valider leurs tickets, l’espoir est permis.

Les Lions n’ont plus que trois matchs pour se perfectionner d’ici le grand saut contre la Pologne (19 juin). Après un galop d’essai face au Luxembourg le 31 mai prochain, ils passeront à la vitesse supérieure face à la Croatie (8 juin), un adversaire d’un plus gros calibre, avant de clôturer leur préparation contre la Corée (11 juin).

Loin de faire partie des favoris de ce Mondial, les Lions gagneraient aussi à se mettre dans la peau d’outsiders capables de créer l’exploit s’ils veulent aller plus loin dans cette compétition reine. A Aliou Cissé de tout mettre en œuvre pour que les Lions puissent avoir une préparation réussie, de faire en sorte que la mayonnaise prenne le plus rapidement possible.

Par Samba Oumar FALL

Aliou Cissé a rendu public une liste de 23 joueurs et de 4 réservistes hier, en perspective de la Coupe du monde Russie 2018. Dans ses choix, l’entraîneur national a essentiellement mis en avant l’expérience. L’essentiel du groupe est constitué de joueurs bien connus dans la Tanière.

Plutôt que de continuer à entretenir le suspense, Aliou Cissé a finalement pris l’option de rendre public une liste définitive de 23 joueurs et de quatre réservistes, en prélude à la Coupe du monde Russie 2018. Pour l’essentiel, le coach du Sénégal, qui a fait face à la presse hier, a sélectionné des habitués de l’équipe nationale en jouant la carte de « la continuité et de la cohérence », selon ses propres termes. En conséquence, il n’y a pas eu de grande surprise dans la composition de l’équipe marquée par une forte présence des cadres.

Dans les buts, Cissé a opté pour le trio Abdoulaye Diallo, Khadim Ndiaye et Alfred Gomis. Le gardien du Diaraf Pape Seydou Ndiaye a lui été laissé en rade. En défense, l’entraîneur a jeté son dévolu sur le défenseur de Naples Kalidou Koulibaly, Lamine Gassama, Kara Mbodji, Salif Sané, Youssouf Sabaly, Saliou Ciss et Moussa Wagué. En justifiant son choix, sur le cas Saliou Ciss, Aliou Cissé a indiqué que le sociétaire de Valenciennes « fait partie de l’histoire de l’équipe ». « Depuis 2015, il est là. C’est un garçon expérimenté, qui a joué un quart de finale des Jeux olympiques en 2012, un quart de finale de la Can en 2017. Il a aussi joué toutes les éliminatoires avec ce groupe. Il est vrai qu’au mois de mars, il était blessé et n’a pas pu être sélectionné pour les matches amicaux. Il a travaillé et s’est donné les moyens pour revenir à son meilleur niveau », a expliqué le sélectionneur national. S’agissant du défenseur d’Anderlecht, Aliou Cissé pense qu’il ne tardera pas à retrouver son rythme ; d’autant plus que Kara Mbodj s’est remis de sa blessure. « Kara, c’est 45 sélections, 5 buts. C’est un leader », a-t-il poursuivi.

« On ne sera pas là-bas en touristes »
Pour le milieu de terrain, l’entraîneur, fidèle à sa logique de la continuité et de la cohérence, a aussi mis en avant le critère de l’expérience. On retrouve, sans surprise dans ce secteur, le capitaine Cheikhou Kouyaté, Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye, Alfred Ndiaye et Cheikh Ndoye ; tous des habitués de la sélection. Idem pour l’attaque avec la reconduction de Sadio Mané, Moussa Sow, Moussa Konaté, Diafra Sakho, Mbaye Niang, Mame Birame Diouf, Keïta Baldé et Moussa Sow.

L’entraîneur national est revenu sur le choix de l’attaquant de Stoke City, sujet à controverse. « Mame fait partie des cadres de cette équipe. En début de saison, il a eu quelques soucis mais depuis que le nouvel entraîneur est venu, il a repris sa place dans l’axe en tant qu’attaquant », a-t-il laissé entendre.

Outre cette liste de 23 joueurs, le coach a retenu quatre réservistes. Il s’agit de Fallou Diagne, d’Adama Mbengue, d’Henri Saivet et de Famara Diedhiou. Auteur d’une belle prestation lors du match amical en mars dernier contre l’Ouzbékistan, Santy Ngom, le jeune sociétaire de Nantes, n’a pas été sélectionné. Mais pour Aliou Cissé, il n’y a pas péril en la demeure ; d’autant plus que c’est lui-même qui l’a appelé en équipe nationale. Selon lui, c’est en raison de son temps de jeu assez insuffisant dans la sélection que le sociétaire des Canaries n’a pas été retenu sur la liste définitive.

Au-delà du talent, Aliou Cissé compte sur la détermination et l’engagement de tout un chacun pour pouvoir réaliser de bonnes performances au Mondial. « Nous voulons faire un meilleur tournoi, nous battre pour notre pays, aller le plus loin possible, c’est ce qui nous fait vivre.

Je sais qu’il y a beaucoup de comparaisons avec la génération 2002. On a envie de faire plus que celle-là », a-t-il indiqué. En définitive, le rêve d’Aliou Cissé est de gagner la coupe et de l’amener au Sénégal.

« Je sais que ce sera difficile. Ce que je pourrais vous dire, c’est qu’on ne sera pas là-bas en touriste. On ira là-bas avec des joueurs déterminés, solidaires », a encore martelé l’entraîneur national.

Diégane SARR

LES 23 LIONS
Gardiens : Abdoulaye Diallo, Khadim Ndiaye, Alfred Gomis.

Défenseurs : Kalidou Koulibaly, Lamine Gassama, Moussa Wague, Youssouph Sabaly, Salif Sané, Kara Mbodj, Cheikhou Kouyaté, Saliou Ciss. Milieux de terrain : Idrissa Gana Guèye, Cheikh Ndoye, Pape Alioune Ndiaye, Alfred Ndiaye.

Attaquants : Moussa Sow, Moussa Konaté, Diaffra Sakho, Ismaïla Sarr, Diao Baldé Keïta, Sadio Mané, Mbaye Niang, Mame Biram Diouf. Réservistes : Fallou Diagne, Henry Saivet, Famara Diedhiou, Adama Mbengue

ECHAUFFEMENT : QUE LES CHOSES SÉRIEUSES COMMENCENT
Conf A Cisse M18Aliou Cissé a lâché, hier, ses 23 Lions. Une liste sans surprise que les 14 millions de « sélectionneurs sénégalais » ont, sans grande difficulté, trouvée dans l’ordre ou dans le désordre. Normal, si l’on sait que depuis quelques matchs déjà, le patron de la Tanière les a habitués à voir les mêmes figures au point qu’ils pouvaient, sans risque de se tromper, cocher au moins 15 à 20 noms de joueurs incontournables. Comme l’on pouvait si attendre, Khadim Ndiaye, Abdoulaye Diallo, Kalidou Coulibaly, Kara Mbodj, Youssouf Sabaly, Lamine Gassama, Idrissa Gana Guèye, Cheikhou Kouyaté, Pape Alioune Ndiaye, Salif Sané, Sadio Mané, Keita Baldé, Moussa Sow, Moussa Konaté, Ismaïla Sarr, Diafra Sakho, Mame Biram Diouf verront bien Moscou, Samara et Ekaterinbourg.

L’équipe se passera toutefois des services de Santi Ngom, Papy Djilobodji, Pape Ndiaye Souaré, Baye Omar Niasse et El Hadj Assane Dioussé qui ont disparu des radars du sélectionneur. Ces derniers ne figurent même pas sur la liste des réservistes ; Cissé ayant préféré Fallou Diagne, Henry Saivet, Adama Mbengue et Famara Diédhiou. Eh oui, tout le monde ne peut figurer sur la liste ! Après ce choix sans grand suspense, place maintenant aux choses sérieuses avec la préparation qui commencera dès lundi prochain, à Saly, et qui se poursuivra à Vittel, en France.

Cette équipe dispose d’une somme d’individualités, un réservoir de talents, qui ne forment malheureusement pas un très bon collectif. Pour affronter, dans moins de trois semaines, les grosses pointures du football mondial en terre soviétique, le Sénégal doit être bien meilleur. Et si cette équipe veut véritablement déplacer les montagnes russes, elle doit faire beaucoup mieux que les deux prestations livrées contre l’Ouzbékistan et la Bosnie-Herzégovine en mars dernier.

Lors de la qualification de l’équipe à cette grande messe du football, l’euphorie avait gagné le camp des supporters et tout le monde s’était mis à rêver de l’exploit de 2002 réussi par les Diouf, Fadiga, Pape Bouba, Diao et Cissé lui-même. Mais pour réitérer cet exploit, il faudrait des joueurs qui mouillent bien le maillot, une équipe de haut niveau, qui joue très collectif, qui défend bien, qui joue très vite, qui exerce un pressing très haut, qui se crée de bonnes occasions et qui marque aussi des buts. Le challenge est bien costaud, mais quand on réussit à sortir indemne des phases de qualification de cette prestigieuse compétition là où l’Italie, les Pays-Bas, le Chili, les Etats-Unis, l’Algérie, le Cameroun ou encore la Côte d’Ivoire n’ont pas réussi à valider leurs tickets, l’espoir est permis.

Les Lions n’ont plus que trois matchs pour se perfectionner d’ici le grand saut contre la Pologne (19 juin). Après un galop d’essai face au Luxembourg le 31 mai prochain, ils passeront à la vitesse supérieure face à la Croatie (8 juin), un adversaire d’un plus gros calibre, avant de clôturer leur préparation contre la Corée (11 juin).

Loin de faire partie des favoris de ce Mondial, les Lions gagneraient aussi à se mettre dans la peau d’outsiders capables de créer l’exploit s’ils veulent aller plus loin dans cette compétition reine.

A Aliou Cissé de tout mettre en œuvre pour que les Lions puissent avoir une préparation réussie, de faire en sorte que la mayonnaise prenne le plus rapidement possible.

Par Samba Oumar FALL

SADIO MANÉ SERA MÉNAGÉ LORS DES PREMIERS MATCHES AMICAUX
Sadio Mané, crédité d’une soixantaine de matches en Premier league et en Ligue des champions, ne jouera pas les prochains matches amicaux prévus dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde Russie 2018. L’objectif ainsi visé est de permettre à l’attaquant de Liverpool de récupérer, vu la débauche d’énergie fournie cette saison. Aliou Cissé souhaite, par ailleurs, que Sadio Mané débarque au Mondial avec la coupe aux grandes oreilles.

Sadio Mané aura besoin d’un dispositif spécial dans le cadre des matches amicaux de l’équipe du Sénégal en perspective de la Coupe du monde 2018. Selon l’entraîneur Aliou Cissé, l’attaquant des Reds de Liverpool dont le club disputera la finale de la Ligue des champions contre le Real Madrid le 26 mai prochain, sera un peu ménagé durant la dernière étape de préparation des Lions au Mondial russe. Il a, d’ailleurs, révélé que ce dernier ne participera pas au restant des matches amicaux. Dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde, les Lions de la Téranga affronteront le Luxembourg le 31 mai, la Croatie le 8 juin puis la Corée du Sud le 11 juin, trois jours avant leur premier match de poule contre la Pologne.

Le Sénégal a déjà disputé deux matches amicaux en mars dernier, notamment contre l’Ouzbékistan et la Bosnie. Pour le coach, l’objectif est de permettre à Sadio Mané de récupérer, au vu de la débauche d’énergie fournie. L’entraîneur souhaite, par ailleurs, que l’attaquant de Liverpool débarque au Mondial avec la coupe aux grandes oreilles. Cela, a-t-il indiqué, lui donnerait plus de motivation et plus d’envie de faire de belles performances. Il a réaffirmé la confiance qu’il a à l’endroit de l’ancien sociétaire de Génération Foot qu’il dit être l’un des meilleurs joueurs sénégalais.

Après la Pologne et la Colombie, deux adversaires du Sénégal dans le groupe H, qui ont déjà publié leurs listes, le sélectionneur national, Aliou Cissé, lèvera aujourd’hui, un pan de voile sur l’identité des joueurs qui prendront part au prochain stage des Lions qui démarre ce 21 mai à Saly. Cette liste constitue la dernière à partir de laquelle le sélectionneur dégagera la liste des 23 Lions qui sera transmise à la Fifa le 4 juin.

La liste de cet après-midi risque fort d’avoir beaucoup de similitudes avec celle de mars dernier ou même d’être du copier-coller dans la mesure où le sélectionneur national a souvent appelé ceux qu’il avait choisis depuis le coup d’envoi des éliminatoires de la Coupe du monde. Les cartes ont quasiment été distribuées depuis longtemps pour que la donne ne change pas à moins d’un mois du coup d’envoi de la Coupe du monde.
Chez les gardiens, Khadim Ndiaye et Abdoulaye Diallo apparaissent comme les favoris. En défense, l’indéboulonnable Kalidou Coulibaly, Kara Mbodj qui effectuera son grand retour après plusieurs mois d’absence pour raison de blessures, Lamine Gassama et Youssouf Sabaly tiennent la corde. Au milieu de terrain, Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye, Cheikhou Kouyaté, Salif Sané, Henri Saivet seront bien présents. Sur la ligne d’attaque, Sadio Mané, Keita Baldé, Moussa Konaté, Ismaïla Sarr, Moussa Sow, Diafra Sakho, Mame Biram Diouf devraient bien tenir leur place.

Le technicien avait coché alors 30 noms pour les matchs amicaux contre l’Ouzbékistan du 23 mars à Casablanca, et contre la Bosnie, au Havre, quatre jours plus tard. L’attaquant du FC Nantes, Santi Ngom, avait été la seule surprise dans le groupe retenu par Aliou Cissé. L’autre particularité, c’étaient les retours de Papy Djilobodji, Armand Traoré et Pape Ndiaye Souaré. Autant dire que ceux qui ne feront pas partie du groupe qui sera retenu par le sélectionneur auront du souci à se faire puisque Aliou Cissé est loin d’être un adepte des chamboulements encore moins un fan des surprises de dernière minute. Il y a fort à parier aussi que 90 où 95 % de ce groupe soit retenu pour fouler les pelouses russes, en juin prochain. Aliou Cissé possède un socle qui s’est formé depuis la qualification pour la Coupe du monde.

D’ailleurs, lors de la publication de la liste du 7 mars dernier, le sélectionneur lui-même disait qu’il avait déjà en tête 18 des 23 joueurs qui seront de l’expédition russe. A moins d’un mois de la Coupe du monde, il ne devrait plus chambouler son groupe. Sauf blessure évidemment, ils sont une bonne vingtaine de joueurs à être assurés de faire partie des 23 heureux élus pour le Mondial 2018. Les Lions démarrent leur regroupement le lundi 21 mai 2018. Ils recevront le drapeau national des mains du chef de l'État le vendredi 25 mai 2018. Ensuite, le groupe s’envolera pour la France où il poursuivra son stage au centre de préparation omnisports de Vittel, avant de rejoindre la Russie. Auparavant, les Lions disputeront un match amical le 31 mai contre le Luxembourg, puis le 8 juin contre la Croatie, à Zagreb, et le 11 contre la Corée, en Autriche.

Samba Oumar FALL

 

En marge de la finale du Drapeau du chef de l’Etat dimanche à Kolda, le ministre des Sports a accordé un entretien au quotidien national Le Soleil pour faire un tour d’horizon de l’actualité sportive. Matar Bâ a ainsi réitéré la volonté de l’Etat du Sénégal de mettre l’équipe nationale de football dans des conditions optimales de performance.

M. le Ministre des Sports, Matar Bâ, vous venez d’assister à la finale du Drapeau du chef de l’Etat organisée cette année à Kolda. Quelles sont vos impressions à l’issue de cette compétition ?
J’ai l’habitude de dire que le Drapeau du chef de l’Etat constitue un évènement extrêmement important dans le calendrier sportif sénégalais. La lutte, qui est notre sport national, bien évidemment, a un cachet particulier. Cette année, nous avons vécu des moments de communion avec toutes les populations de Kolda. Je voudrais saisir cette occasion pour féliciter un lutteur, un ténor de la lutte, qui s’appelle Eumeu Sène. Pour cette édition encore, il nous a accompagnés avec son jeune frère Boy Niang 2 que je remercie également au passage. Je voudrais tout simplement noter que la fête du Drapeau du chef de l’Etat est un moment choisi par les acteurs de la lutte pour rendre hommage au chef de l’Etat Macky Sall, vu tous les efforts que son gouvernement est en train de faire pour accompagner le développement du sport en général et la lutte en particulier. Le président du Cng l’a dit. Depuis que le président de la République est là, le Drapeau du chef de l’Etat a pris une autre tournure. Il faut vous rappeler qu’il y a eu des moments où organiser le Drapeau du chef de l’Etat était un casse-tête pour le Cng.  

Certains acteurs locaux de la lutte ont saisi l’occasion que leur a offert cette 19e édition du Drapeau du chef de l’Etat pour demander l’érection d’une arène régionale à Kolda.
Si le problème n’était pas posé, il y aurait incohérence dans la démarche, parce que le président de la République Macky Sall a trouvé un désert. Il n’y avait rien, absolument pas grand-chose dans le domaine des infrastructures sportives. C’est pourquoi il nous a donné des instructions pour que nous engagions un combat contre le déficit en matière d’infrastructures sportives, et ce combat est en train d’être gagné. Bien évidemment, il y a beaucoup de choses qui manquent parce que la vision du chef de l’Etat est de démocratiser la pratique du sport dans le pays. Maintenant, nous avons une politique de décentralisation et aujourd’hui, quand on parle d’arène municipale, départementale et régionale, on devrait pouvoir penser aux collectivités locales qui ont en charge cette question, étant donné que le sport fait partie des compétences qui ont été transférées aux collectivités locales. Certes, si le niveau central a les possibilités d’accompagner comme il a l’habitude de le faire, il le fait. Les premiers qui devront faire face à cette question-là, ce sont les responsables des collectivités locales. Je vous donne l’exemple de Fatick. Nous avons une arène dans le vieux quartier de Ndiaye Ndiaye, mais je me suis investi pour que nous ayons une arène municipale actuellement en construction. Le maire devrait pouvoir le faire, de même que le président du Conseil départemental. Maintenant, s’il y a des difficultés entre temps, ils peuvent se rabattre au niveau central pour qu’on puisse trouver ensemble des solutions avec ces responsables qui ont été élus pour prendre en charge les préoccupations des populations.
 
Toujours sur cette question des infrastructures, quel est aujourd’hui l’état d’avancement des travaux de construction de l’arène national et du palais des sports ?
L’arène nationale et le palais des Sports vont être réceptionnés en fin juillet. Tout Sénégalais devrait être fier de ces gros investissements que le sport n’a jamais connus. Il faut, par conséquent, féliciter le président Macky Sall qui est à l’écoute de la famille sportive. Tous les sportifs doivent rester mobilisés pour assister, les mois à venir, à l’inauguration et à la mise en service de ces grandes infrastructures que sont Dakar Arena et l’arène nationale. Cela fera honneur au pays parce que le palais des sports, on n’en retrouve même pas dans les pays maghrébins, je ne parle pas de la sous-région. Ces infrastructures constitueront une aubaine pour notre basket, notre tennis, notre football, notre volley-ball et toutes les autres disciplines qui pourront être organisées dans ses stades multifonctionnels. L’arène pourra contenir jusqu’à 20.000 places et cela est extrêmement important. Même les activités culturelles telles que les concerts pourront y être organisées, compte non tenu de la place qu’on donnera aux fédérations pour leurs bureaux, les salles de sport, le centre d’accueil et les activités économiques connexes. Cette belle infrastructure ne sera pas là que pour le sport parce qu’elle va booster les autres activités économiques dans la prise en charge de certaines préoccupations des populations. Avant même la réception de l’arène nationale, nous allons mettre en service les stades Ngalandou Diouf, Ndiarème et Mbao, en attendant la fin des travaux du stade des Parcelles assainies. A Kédougou, les travaux de construction ont démarré avec le terrassement. Nous avions effectué le mois passé une visite à Sédhiou où le stade est également en construction. Vous voyez l’énorme chantier engagé pour combattre le déficit des infrastructures sportives.

L’actualité de la lutte est aussi dominée par la polémique sur les coupes financières entre les lutteurs et le Comité national de gestion de la lutte. Quelle est la position du ministère de tutelle par rapport à cette question?
D’abord, dans les reproches qu’on fait aux uns et aux autres, personne n’a dit que le Cng applique des textes qui n’existent pas.

Celui qui a signé un contrat pour lutter, il sait que les combats sont régis par un règlement adopté par toutes les composantes de la lutte. Je crois qu’il faut plutôt adopter une démarche constructive, se parler et faire des propositions parce que le Cng ne peut pas rejeter les propositions qui vont dans le sens d’accompagner la lutte. Je rappelle que les responsables de cette structure ont la confiance totale de l’Etat du Sénégal. Ceux qui sont dans la lutte, qui vivent de la lutte et aiment la lutte devront savoir raison garder et régler les problèmes en toute sérénité au lieu de verser dans des invectives, la violence verbale parce que cela ne sert à rien. L’Etat ne peut pas être influencé pour enlever telle personne et mettre une autre à sa place. Tant qu’on aura un Cng de lutte, c’est l’Etat du Sénégal qui choisira les personnalités sur lesquelles il compte pour pouvoir conduire à bien les destinées de la lutte. Je voudrais faire cette précision et appeler le Cng et les lutteurs à s’asseoir autour d’une table, de manière organisée, afin de prendre en charge les questions qui les interpellent. La deuxième précision est que si on n’organise pas la lutte, il n’y aura plus la lutte et ce sont les acteurs qui doivent être les premiers à le savoir. On avance avec notre lutte, on gagne des centaines de millions parce qu’il y a eu une organisation. Et qui parle d’organisation, parle de textes. Maintenant, les textes ne peuvent pas être parfaits parce que les humains qui les élaborent ne le sont pas.

Le stade Demba Diop est fermé depuis le mois de juillet et le stade Léopold Sédar Senghor est dans un état de dégradation avancé. Qu’est-ce que votre département a prévu pour ces deux grands stades ?
Avec l’ouverture de Léopold Sédar Senghor à la lutte, il y a eu des difficultés que nous allons régler à partir du mois de mai, dans la mesure où il n’y aura plus de combat. Il faut dire que nous avons besoin de temps pour faire régénérer le gazon, reprendre certains détails pour permettre éventuellement à l’équipe nationale de pouvoir y jouer au mois de septembre et continuer le travail.

Nous allons réhabiliter Demba Diop. Nous avons, avec la coopération chinoise, un projet de réhabilitation et de transformation totale de ce stade pour en faire une infrastructure de dernière génération. Nous avons deux choix : Si le volume d’investissement atteint un certain niveau, 40 à 50 milliards, nous proposerions aux partenaires chinois de raser complètement Demba Diop pour en faire une infrastructure de dernière génération et laisser l’Etat prendre en charge la réfection de Léopold Sédar Senghor. Nous gagnerons doublement. Au même moment, nous avons à Thiès un gazon qui a atteint le niveau maximal, qui a été tondu deux à trois fois et il ne reste que l’éclairage pour permettre à ce stade de pouvoir abriter des matches internationaux. Donc, nous sommes dans un combat, un chantier énorme. Demba Diop ne sera pas fermé définitivement parce que c’est le seul stade fonctionnel dans le département de Dakar, en dehors de Marius Ndiaye et d’Iba Mar Diop dont nous attaquerons les mois, à venir, la réfection. Nous avons également beaucoup d’offres dans le cadre du partenariat public-privé mais aussi 400 millions FCfa qui permettront de remettre en service le stade Demba Diop. Ce sont là des projets sur lesquels nous travaillons. Je rappelle que la reprise de Demba Diop est une urgence. Aujourd’hui, dans le département de Dakar, tout est fermé.
 
M. le Ministre, nous sommes à un mois de la Coupe du monde 2018. L’Etat du Sénégal a-t-il pris toutes les dispositions pour mettre l’équipe dans de meilleures conditions ?
J’ai l’habitude de dire que quand des gens organisent des Coupes d’Afrique, plusieurs coupes d’Afrique de petite catégorie, on doit pouvoir leur faire confiance. Aujourd’hui, l’Etat du Sénégal est dans une dynamique de satisfaire le budget qui a été élaboré par le comité mixte qui est composé de la fédération et des experts du ministère des Sports. Cela démontre que l’Etat compte réunir toutes les conditions pour permettre à l’équipe de réussir de belles performances à la Coupe du monde. Tous les jours, il faut travailler à aller de l’avant, en adoptant une démarche de planification, de bonne organisation et de communication permanente. C’est ce travail intelligent que nous sommes en train de faire avec la fédération. C’est pourquoi, depuis que le président Macky Sall nous a confié le ministère des Sports, nous n’avons plus de problèmes de primes ; en tout cas, ce ne sont pas ces détails-là qui nous empêchent d’aller de l’avant. Que ce soit dans le basket, l’athlétisme, le football et les autres disciplines, nous faisons tout pour que l’athlète ne s’occupe que de son job.

Une mission avancée s’est rendue en Russie en perspective de la Coupe du monde. Pouvez-vous revenir sur les raisons de ce déplacement ?
 J’ai envoyé deux missions : une conduite par le comité mixte présidé par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et une autre du ministère des Sports composée du Dage et du directeur de la Haute compétition accompagné du président de l’Association nationale de la presse sportive. Il fallait être sur place pour réserver l’hébergement, le site des supporters et celui des invités qui résideront dans un lieu situé à 5 mn de l’hôtel des Lions. C’est ce travail qui justifie l’envoi de ces deux missions et j’en profite pour féliciter l’ambassadeur du Sénégal en Russie, Abdou Salam Diallo, qui travaille en toute intelligence avec ces équipes.

Sur le plan sportif, un objectif a-t-il été fixé à l’équipe nationale de football ?
Vous savez, le chef de l’Etat a un discours qui galvanise et on s’en limite à cela. Ce n’est pas la première fois qu’on participe à une Coupe du monde. On y a été et on s’est arrêté en quarts de finale. Le chef de l’Etat a demandé à l’équipe nationale de se battre pour faire mieux que celle de 2002. C’est ce discours galvanisant qui montre que la population, l’Etat, nous tous avons confiance en nos joueurs. Nous avons envie qu’ils fassent un parcours honorable et par conséquent, le peuple restera mobilisé pour accompagner nos Lions.

Propos recueillis par Diégane SARR

D’après une étude publiée lundi par l’observatoire du football Cies, le Sénégal suivi du Maroc sont les deux sélections africaines qui ont le plus de chances de briller lors du Mondial 2018. Mais l’indicateur utilisé par l’organisme pour bâtir ses données demeure très discutable.

A 45 jours du coup d’envoi du Mondial 2018, l’observatoire du football Cies s’est risqué à réaliser une projection osée lundi. En se basant sur différents indicateurs, l’organisme a publié un «indice de pouvoir» de chacun des 32 qualifiés pour la Coupe du monde en établissant leurs chances de soulever le trophée le 15 juillet prochain en Russie.

En tête, on retrouve sans surprise les équipes attendues avec l’Espagne qui devance assez nettement le Brésil, la France et l’Allemagne, qui se tiennent dans un mouchoir de poche. Encore jamais parvenus à dépasser le stade des quarts de finale dans l’histoire, les sélections africaines se retrouvent en seconde partie de tableau. Le Sénégal (18e) est considéré comme la meilleure chance africaine juste devant le Maroc (19e). Suivent le Nigeria (22e), la Tunisie (24e) puis l’Egypte (26e).

L’Egypte prête à faire mentir les stats ?
Difficile toutefois de croire que ces prévisions vont se réaliser en Russie. En effet, pour fixer les chances de chaque sélection, le CIES a élaboré un indicateur discutable qui combine le pourcentage moyen des rencontres de championnat disputées depuis le 1er juillet 2017 par les 23 joueurs les plus utilisés par chaque sélection durant les qualifications avec le niveau sportif moyen de leur club employeur.

Or, ce n’est pas parce qu’une sélection compte les joueurs qui jouent le plus et dans les plus grands clubs qu’elle va forcément briller, même si cela aide. D’autres facteurs comme la cohésion du groupe influent également. Sans oublier le degré de difficulté des poules qui va attendre chaque sélection en Russie. Tombée dans un groupe A abordable avec le pays-hôte, l’Uruguay et l’Arabie Saoudite, l’Egypte dispose ainsi de véritables chances de qualification malgré sa dernière place africaine dans cette étude. Rendez-vous dans un peu plus de deux mois pour comparer ces projections avec la réalité des résultats sportifs !

Afrik-foot.com

La Russie est prête pour l’organisation de son Mondial. Face à la presse l’ambassadeur de Russie au Sénégal, Sergey Kryukov, a rassuré hier sur le dispositif mis en place dans son pays pour garantir une bonne organisation de la Coupe du Monde 2018. Sur le plan des infrastructures, 12 stades répartis sur 11 villes seront disponibles pour accueillir les différents matches prévus à l’occasion de ce tournoi.

La Russie s’apprête à accueillir les 32 équipes qualifiées à la Coupe du Monde 2018 ainsi que leurs délégations respectives. Hier, l’Ambassade de la Russie à Dakar a organisé une réception au profit des acteurs du football sénégalais y compris la presse sportive afin de présenter le dispositif que le pays hôte a mis en place pour permettre un bon déroulement de la compétition et un bon séjour des différentes délégations.  L’ambassadeur Sergey Kryukov a, d’emblée, rassuré sur la capacité de son pays à être à la hauteur des attentes. Il a, en effet, souligné que la Russie a une forte expérience en matière d’organisation de compétitions internationales citant en exemple la finale de la Ligue des Champions en 2008, le championnat du monde de Natation 2015 et les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi 2015. Il par ailleurs soutenu qu’au plan sportif, 12 stades ont été choisis pour accueillir les différents matches. Parmi ces infrastructures sportives, 9 ont été nouvellement construites ; tandis que 3 stades ont fait l’objet d’une rénovation. Selon le diplomate, la Russie est aussi un pays de football et c’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles, elle a été choisie pour abriter la Coupe du Monde, devenant ainsi le « premier pays de l’Europe de l’Est retenu pour organiser ce tournoi ». Sergey Kryukov est revenu sur la forte passion footballistique qui anime ses compatriotes. Il a laissé entendre que sur les 147 millions de citoyens russes, la moitié est composée de férus du ballon rond et de pratiquants. L’ambassadeur russe pense qu’au vu du dispositif en place, le Mondial russe est parti pour être une belle réussite. Il n’a pas manqué de souhaiter une belle participation pour l’équipe du Sénégal dont il ne veut toutefois pas que la Russie croise. Tout le contraire du ministre des Sports Matar Bâ qui prie pour une finale entre le Sénégal et la Russie. Il a magnifié le geste de l’ambassadeur russe qui, à l’en croire, participera à assurer un bon séjour à la délégation du Sénégal. Il a saisi l’occasion pour magnifier à nouveau l’excellent travail qui a été abattu pour permettre aux Lions du Sénégal de se qualifier. Matar Bâ a assuré que les efforts seront poursuivis sans relâche pour permettre au Sénégal de faire une bonne participation en terre russe. Et au-delà de l’aspect sportif, il sera question, selon lui, de vendre la destination Sénégal tout au long de la compétition. Matar Ba a d’ailleurs indiqué que la mission de prospection partira bientôt en Russie en vue d’établir un village Sénégal. Le ministre a enfin affirmé que la délégation sénégalaise se conformera aux lois et règlements en vigueur en Russie.

Diégane SARR

 

La Russie est prête pour l’organisation de son Mondial. Face à la presse l’ambassadeur de Russie au Sénégal, Sergey Kryukov, a rassuré hier sur le dispositif mis en place dans son pays pour garantir une bonne organisation de la Coupe du Monde 2018. Sur le plan des infrastructures, 12 stades répartis sur 11 villes seront disponibles pour accueillir les différents matches prévus à l’occasion de ce tournoi.

La Russie s’apprête à accueillir les 32 équipes qualifiées à la Coupe du Monde 2018 ainsi que leurs délégations respectives. Hier, l’Ambassade de la Russie à Dakar a organisé une réception au profit des acteurs du football sénégalais y compris la presse sportive afin de présenter le dispositif que le pays hôte a mis en place pour permettre un bon déroulement de la compétition et un bon séjour des différentes délégations.  L’ambassadeur Sergey Kryukov a, d’emblée, rassuré sur la capacité de son pays à être à la hauteur des attentes. Il a, en effet, souligné que la Russie a une forte expérience en matière d’organisation de compétitions internationales citant en exemple la finale de la Ligue des Champions en 2008, le championnat du monde de Natation 2015 et les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi 2015. Il par ailleurs soutenu qu’au plan sportif, 12 stades ont été choisis pour accueillir les différents matches. Parmi ces infrastructures sportives, 9 ont été nouvellement construites ; tandis que 3 stades ont fait l’objet d’une rénovation. Selon le diplomate, la Russie est aussi un pays de football et c’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles, elle a été choisie pour abriter la Coupe du Monde, devenant ainsi le « premier pays de l’Europe de l’Est retenu pour organiser ce tournoi ». Sergey Kryukov est revenu sur la forte passion footballistique qui anime ses compatriotes. Il a laissé entendre que sur les 147 millions de citoyens russes, la moitié est composée de férus du ballon rond et de pratiquants. L’ambassadeur russe pense qu’au vu du dispositif en place, le Mondial russe est parti pour être une belle réussite. Il n’a pas manqué de souhaiter une belle participation pour l’équipe du Sénégal dont il ne veut toutefois pas que la Russie croise. Tout le contraire du ministre des Sports Matar Bâ qui prie pour une finale entre le Sénégal et la Russie. Il a magnifié le geste de l’ambassadeur russe qui, à l’en croire, participera à assurer un bon séjour à la délégation du Sénégal. Il a saisi l’occasion pour magnifier à nouveau l’excellent travail qui a été abattu pour permettre aux Lions du Sénégal de se qualifier. Matar Bâ a assuré que les efforts seront poursuivis sans relâche pour permettre au Sénégal de faire une bonne participation en terre russe. Et au-delà de l’aspect sportif, il sera question, selon lui, de vendre la destination Sénégal tout au long de la compétition. Matar Ba a d’ailleurs indiqué que la mission de prospection partira bientôt en Russie en vue d’établir un village Sénégal. Le ministre a enfin affirmé que la délégation sénégalaise se conformera aux lois et règlements en vigueur en Russie.

Diégane SARR

 

La Russie a l’intention de consacrer 16,6 milliards de roubles (215 millions d’euros) pour pérenniser les stades du Mondial-2018 de football, selon une proposition gouvernementale rendue publique mardi.

Le pays hôte de la prochaine Coupe du monde entend éviter que les 12 stades construits ou rénovés pour la compétition ne deviennent des «éléphants blancs», ces infrastructures dont l’exploitation et l’entretien constituent un gouffre financier.

«En raison du coût élevé des enceintes et des faibles revenus attendus après le Mondial, il sera impossible pour un stade d’être commercialement viable dans les 3 à 5 années qui viennent», souligne le gouvernement.

Son projet vise à accompagner financièrement les stades jusqu’en 2023 pour certains d’entre eux. L’essentiel de l’enveloppe (154 millions d’euros) sera dévolu à l’entretien, pour permettre notamment aux sept enceintes situées dans les plus petites villes de continuer à fonctionner. Le reste du budget sera lui consacré aux terrains d’entraînement et aux centres de formation.

Le site de Sotchi, près de la Mer noire, est particulièrement ciblé par le projet gouvernemental. Le président russe Vladimir Poutine entend faire de son lieu de villégiature préféré, et ville-hôte des JO d’hiver 2014, une capitale du sport et de la culture.

Le gouvernement veut notamment ajouter 4.000 places aux 40.000 existantes du stade Fisht pour accueillir plus de 20 événements culturels majeurs par an.

AFP

 


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