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L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) a été autorisée pour toutes les compétitions, notamment la Coupe du monde (14 juin-15 juillet en Russie), a annoncé le Board, organe garant des lois du jeu lié à la Fifa, samedi à Zurich.

Cette aide technologique porte uniquement sur quatre cas: valider ou non un but, attribuer ou non un carton rouge, analyser une action pouvant valoir penalty et corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.

La décision a été prise «à l’unanimité» des membres de cette instance (la Fifa ainsi que les fédérations à l’origine des lois du jeu: Angleterre, Pays de Galles, Écosse et Irlande du Nord), a-t-elle précisé dans un communiqué.

«Cette réunion historique, dirigée par le président de la Fifa Gianni Infantino, ouvre une nouvelle ère dans le football avec l’assistance vidéo qui aidera à améliorer l’intégrité et la justice dans ce sport», a également écrit le Board. L’autorisation d’un quatrième remplacement pour une équipe en cas de prolongation a également été actée. «La décision d’appliquer la VAR et le quatrième remplacement pour la Coupe du monde sera prise lors du prochain Conseil de la Fifa, le 16 mars à Bogota. Nous encourageons le Conseil à prendre une décision favorable à cet égard», a précisé Gianni Infantino en conférence de presse.

Le corps arbitral international a désormais trois mois et demi pour huiler la communication entre les assistants vidéo et l’arbitre central en vue du Mondial. La VAR est la deuxième incursion technologique dans le foot après l’introduction de la GLT (technologie sur la ligne de but) lors du Mondial-2014.

AFP

Le président russe Vladimir Poutine a appelé mercredi la police à faire le maximum pour assurer la sécurité pendant le Mondial-2018, y voyant une question «d’image» pour le pays, dans un contexte de violences de la part des hooligans russes et de menace terroriste.

«Il reste moins de six mois avant le coup d’envoi du Mondial de football qui aura lieu dans onze villes russes» du 14 juin au 15 juillet, a déclaré M. Poutine, lors d’une réunion annuelle des responsables du ministère russe de l’Intérieur.

«Nous devons faire de la sorte que son organisation soit au plus haut niveau et avant tout assurer la sécurité maximale des sportifs, comme des supporteurs», a-t-il souligné.

Vladimir Poutine a fait l’éloge d’une «immense expérience positive» de la police russe dans ce domaine, en assurant «ne pas douter» que les policiers «agissent correctement et en toute conformité avec la loi» pendant le championnat.

«La manière dont va se dérouler cet événement et toute l’image de notre pays dépendent directement de votre travail précis et compétent», a-t-il estimé.

La Fifa a déclaré la semaine dernière avoir «pleinement confiance» en la Russie pour assurer la sécurité de la Coupe du Monde, en dépit des violents incidents impliquant des supporters russes du Spartak Moscou le 22 février à Bilbao.

La Russie qui organise sa première Coupe du monde fait face aux craintes d’une répétition des saccages commis par des hooligans russes à Marseille en juin 2016, lors de l’Euro. Les affrontements avaient fait 35 blessés et choqué le monde entier.

Des experts du hooliganisme affirment que le puissant service de sécurité russe du FSB a sévèrement réprimé des gangs du football et a mis sur liste noire nombre de leurs dirigeants à l’approche de la compétition.

La Russie a été par ailleurs menacée à plusieurs reprises par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) et par la branche syrienne d’Al-Qaïda après le début de son intervention militaire en Syrie, le 30 septembre 2015. Les services de sécurité annoncent régulièrement avoir démantelé des cellules terroristes, impliquant souvent des ressortissants des ex-républiques soviétiques d’Asie centrale.

Saint-Pétersbourg, l’une des villes hôtes du Mondial, a été visée par un attentat dans son métro qui a fait 15 morts et des dizaines de blessés le 3 avril dernier.

AFP

Des représentants des 32 sélections engagées cet été au Mondial-2018 en Russie se sont réunis mardi à Sotchi pour évoquer les aspects logistiques du tournoi, alors que la Fifa doit décider samedi de l’utilisation de l’arbitrage vidéo lors de la compétition. Cette réunion est la dernière des entraîneurs, médecins, experts, délégués des sélections participantes avant la Coupe du monde de football qui aura lieu du 14 juin au 15 juillet en Russie. Elle a pour but de leur expliquer les détails d’organisation logistique du Mondial-2018 dans un pays où les distances entre les onze sites constitueront un véritable défi.

Un autre sujet de préoccupation tient aux stades, dont certains ne sont pas encore achevés. «Nous ne voulons pas de surprises. Nous n’aimons pas les surprises», a déclaré à l’AFP le sélectionneur portugais de l’équipe nationale iranienne Carlos Quieroz, avant le début de la réunion qui doit se poursuivre mercredi.

Quoi qu’il en soit, la principale information concernant le Mondial-2018 est attendue samedi, avec l’annonce par le Board de la Fifa de l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (Var) pendant le Mondial. Le président de l’Uefa, Aleksander Ceferin, a rejeté lundi l’idée d’utiliser la VAR en Ligue des champions la saison prochaine.

«Personne ne sait encore exactement comment ça marche. Il y a encore beaucoup de confusion», a-t-il notamment expliqué.

Mais le président de la Fifa, Gianni Infantino, s’est toujours affiché comme un défenseur du système qui ne peut être utilisé que dans quatre situations de jeu: après un but marqué, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur d’identité d’un joueur sanctionné.

AFP

Le sélectionneur de l’équipe nationale locale est convaincu que le Sénégal pourrait faire une bonne campagne lors de la Coupe du monde Russie 2018. Mais pour pouvoir effacer la génération de 2002, les joueurs d’Aliou Cissé devront, selon Serigne Saliou Dia, faire preuve d’efficacité et avoir un excellent état d’esprit qui les amènerait à prendre le dessus sur leurs adversaires.

Le programme de préparation de l’équipe nationale pour le Mondial a été dévoilé. Les Lions affronteront l’Ouzbékistan, la Bosnie Herzégovine, le Luxembourg et la Croatie en match amical de préparation. Est-ce de bons sparring-partners ?
Tout match est le bienvenu. Il ne faut pas minimiser un match. L’idéal aurait été d’avoir des équipes dont le style de jeu se rapproche de ceux de nos adversaires au Mondial. Mais quand on n’a pas ce que l’on veut, on se contente de ce que l’on a. Le football est aujourd’hui universel et l’Ouzbékistan, la Bosnie Herzégovine, le Luxembourg et la Croatie qui se dresseront sur la route des Lions pour préparer le Mondial ne sont pas de petites équipes. Quand on voit le Luxembourg tenir en échec (0-0) la France (éliminatoires Coupe du monde 2018), cela veut dire que le football a évolué. La Bosnie également regorge de grands joueurs. Le plus important est de jouer le maximum de matchs pour peaufiner les derniers détails avant de faire cap sur la Russie. Ces tests sont très importants. Aliou Cissé doit bien profiter de cette répétition générale pour travailler davantage sur le plan défensif, offensif et de la cohésion pour faire grandir son équipe avant le début des choses sérieuses.

La poule du Sénégal est-elle jouable ?
Comparé à certains groupes, celui du Sénégal est très abordable. Toutes les équipes se valent. Le Sénégal n’est supérieur ni à la Pologne ni à la Colombie et encore moins au Japon et vice-versa.

C’est du 50-50. Nos chances sont intactes dans ce groupe. Mais il va falloir les jouer à fond parce que le Sénégal a de très bons joueurs, mais entre de très bons joueurs et jouer une compétition internationale, il y a une grande différence. Il faut qu’on soit plus solides mentalement et mieux armés pour réussir un très bon tournoi. La Colombie, c’est la grinta. C’est aussi des joueurs qui jouent bien, qui se battent bien sur le terrain. La Bosnie, c’est une équipe qui a plus ou moins le même profil. Les autres adversaires également ont des qualités à faire valoir. L’équipe du Sénégal ne porte pas l’étiquette de favori, mais a une belle carte à jouer et doit aller au Mondial avec pleins de certitudes. Les joueurs ont tous envie de montrer quelque chose et surtout réaliser un bon mondial. C’est de bon augure. Il reste quelques mois avant le coup d’envoi de la compétition et d’ici-là, les choses vont pouvoir encore s’améliorer et les joueurs seront mentalement prêts pour affronter la Pologne, la Colombie et le Japon.

Cette équipe peut-elle faire mieux que la génération de 2002 ?
Aujourd’hui, on a des joueurs professionnels qui évoluent au plus haut niveau et ils savent bien ce qui les attend. Ils sont conscients qu’avant eux il y a eu une génération qui a réussi de belles performances et pour effacer cette génération, il faut qu’ils fassent plus et mieux qu’eux. Il va falloir qu’ils travaillent davantage. La génération de 2002 n’était pas beaucoup plus talentueuse, mais sur le plan psychologique, c’était des joueurs très déterminés, qui étaient prêts à tout. C’était une bande de copains, des joueurs qui étaient prêts à mourir ensemble. Si l’équipe actuelle arrive à avoir cet état d’esprit et cette force collective avec toutes les individualités qu’on a (Sadio Mané, Keita Baldé, Kalidou Koulibaly, Diafra Sakho), elle pourra faire plus que la génération de 2002.

Propos recueillis par Samba Oumar FALL

Sélectionneur de l’équipe nationale A entre avril et octobre 2012, après le départ d’Amara Traoré, Joseph Koto revient, dans cet entretien, sur les chances des Lions à la Coupe du monde Russie 2018 (14 juin-15 juillet). Le tout nouvel entraîneur des U23 estime que l’équipe coachée par Aliou Cissé a un bon potentiel et peut aller très loin dans cette compétition. Les clés du succès : un choix basé sur la forme du moment, une bonne préparation, une bonne organisation et une union autour du sélectionneur.

Comment appréciez-vous le Groupe H que le Sénégal partage avec la Pologne, la Colombie et le Japon ?
C’est un groupe très difficile. Il ne faut pas sous-estimer ces équipes qui ont un vécu et ont montré beaucoup de choses. Il faut donc les respecter, sans avoir peur d’elles. Ce sont des équipes qui ont des joueurs qui évoluent un peu partout en Europe ; ce qui fait que ça ne sera pas facile. Il faudra les regarder, les superviser, les analyser avant de les jouer. Le premier match contre la Pologne sera très difficile parce qu’un premier match est toujours psychologique. C’est un match qui permet d’avancer et quand on le gagne, on est tranquille. Ça permet de conforter ses chances et de mieux voir la suite. C’est surtout un match à ne pas perdre.

Tant qu’on ne perd pas le premier match, on a encore ses chances intactes et ça permet de dérouler pour la suite, avec des objectifs précis. Le Japon et la Colombie sont aussi de grandes équipes qui ont aussi de très bons joueurs qui peuvent faire la différence à tout moment. Il faut bien les analyser et les superviser aussi.

En face, il y aura des attaquants de classe exceptionnelle (Lewandowski, Falcao, Rodriguez et Okazaki) donc très redoutables. Est-ce qu’on peut dire que les défenseurs sénégalais auront du pain sur la planche ?
C’est vrai qu’il y aura en face de bons attaquants qui sont d’excellents joueurs et qui brillent de mille feux. Pour les maîtriser, il faut mettre en place des plans de jeu parce que tout ça peut se gérer. L’adversaire, si tu le connais, il ne peut pas te surprendre. Il faut bien les préparer, voir leurs côtés positifs et négatifs, comment ils attaquent et défendent, leurs points faibles. Et tout ça, ce n’est que la supervision qui peut le donner. A la direction technique nationale, on s’organise pour ça. D’ailleurs, on a tenu une réunion sur tout cela et tous les entraineurs ont contribué aux échanges. C’est tout ce qui peut aider un sélectionneur à bien faire son travail.

Aujourd’hui, tirer sur Aliou Cissé ne mène à rien. Aucun sélectionneur n’a intérêt à tirer sur lui parce qu’en le faisant, c’est sur notre football qu’on tire. Pour le moment, c’est Aliou Cissé qui est là, il faut que tout le monde le soutienne. Sa réussite est celle du football sénégalais. Si tout le monde fait bloc autour du sélectionneur, on a nos chances intactes et on n’aura pas de difficultés majeures.

Le peuple est très exigeant et attend des Lions qu’ils fassent mieux que ceux de 2002. Est-ce que ce n’est pas trop demander ?
C’est normal d’exiger des résultats. C’est ça le football, ce sont des challenges. Le Sénégal s’est qualifié d’une façon extraordinaire à cette Coupe du monde. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui les gens exigent d’autres résultats. Ce ne sont pas des joueurs extraordinaires qui ont fait 2002, mais des joueurs comme les autres. Et aujourd’hui, on a des joueurs exceptionnels qui peuvent aussi faire la différence à tous les niveaux. Il faut donc qu’on les motive davantage et qu’on leur évite tout ce qui a été mauvais en 2002, les protéger et les accompagner. Il y a des gens qui étaient là en 2002 et qui doivent accompagner l’équipe et conseiller les joueurs. S’ils sont bien motivés, l’équipe pourrait bien s’en sortir.

La qualification du Sénégal a attiré beaucoup de convoitises. Quels devraient être, selon vous, les critères de sélection ?
Il faut se baser sur la forme du moment. Si on veut se baser sur la forme d’avant, on risque de se tromper lourdement. Il faut donc se baser sur les joueurs qui tournent à la période où va se jouer la compétition. Si on se base sur ça, on ne peut pas avoir de surprises. Un entraîneur ne doit pas suivre son bon vouloir. Un joueur peut donner beaucoup de satisfaction et montrer des choses extraordinaires à un moment, mais après on se rend compte qu’il n’est pas en forme. Ce n’est parce qu’un joueur a donné satisfaction qu’on veut le garder alors qu’il y a d’autres qui sont meilleurs que lui ; c’est tout ce qui peut nous plomber. Un joueur sans temps de jeu n’est pas en forme, car pour être en forme, il faut jouer. Mais on fait confiance au sélectionneur. Il est assez expérimenté et il a joué au haut niveau pour savoir que la forme est la meilleure chose pour un joueur.

Le sélectionneur a-t-il le droit d’être complaisant ?
Aucun sélectionneur n’a le droit d’être complaisant. Quand un entraîneur est complaisant, ça se retourne toujours contre lui.

Heureusement qu’Aliou Cissé est assez ferme sur ce qu’il fait. Il a de bons collaborateurs et ensemble ils ont toujours réussi ce qu’ils faisaient. Aujourd’hui, personne ne veut plus gagner que le sélectionneur lui-même. Aucun Sénégalais ne peut lever la main et dire qu’il veut gagner plus qu’Aliou Cissé. Ce n’est pas possible. Le sélectionneur, il vit le match avant, pendant et après. Donc, personne n’aimerait plus gagner que lui. Il faut lui faire confiance et beaucoup l’aider dans cette tâche.

Un sélectionneur national vit-il une pression à l’heure du choix des joueurs ?
La pression de l’entraîneur, c’est de vouloir toujours gagner. C’est ce qui fait que le sélectionneur national est toujours sous pression. Quand on est entraîneur, il y a obligation de résultat. Ici, au Sénégal, personne ne peut dire à un entraîneur de faire jouer tel ou tel joueur. Les choix lui incombent. Maintenant, les gens peuvent jaser, dire n’importe quoi, mais le dernier mot revient toujours à l’entraîneur. Depuis un certain temps, les journalistes sortent des joueurs de nulle part et ne tarissent pas d’éloge sur leurs qualités dans les journaux. Tout cela, ça peut déstabiliser un entraîneur et si j’étais Aliou Cissé, je ne lirai pas la presse. C’est une période difficile, car tous les joueurs veulent participer à cette grande compétition parce qu’elle va augmenter leur valeur marchande. Les joueurs qui ont disputé le mondial 2002 au Japon et en Corée en savent quelque chose. Après la Coupe du monde, leur valeur a grimpé. Dans ce genre de compétition, les agents sont toujours là et les contrats sont encore plus juteux. C’est donc normal que tout joueur veuille participer à la Coupe du monde.

Est-ce que le fait qu’Aliou Cissé ait disputé une Coupe du monde peut être considéré comme un atout pour l’équipe ?
C’est un grand atout parce qu’au moins il connaît la compétition et c’est important. Le mondial, c’est autre chose. J’ai vécu une Coupe du monde junior, et une autre scolaire et universitaire. Il y a une très grande émulation. Si au niveau de la petite catégorie c’est comme ça, pour l’équipe A ça l’est encore plus. Il faut bien connaître la Coupe du monde, car le règlement est très compliqué.

On joue aujourd’hui, puis on prend l’avion pour aller dans une autre ville jouer une autre compétition. C’est très compliqué. Ces paramètres sont à gérer pour pouvoir faire un bon coaching à tous les niveaux.

Le jeu du Sénégal est souvent décrié…
Le Sénégal joue bien, parce que l’équipe gagne et c’est le plus important. En football, ce n’est pas le fait de mettre une identité de jeu qui est le plus important. Pour chaque match qu’on va jouer, c’est l’organisation qu’on va mettre en place qui sera importante ; l’organisation pour contenir et gagner l’adversaire. De plus, ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit dire ou apprendre aux joueurs qui ont joué un peu partout une façon de jouer. En équipe nationale A, c’est très complexe parce que les joueurs viennent parfois pour cinq jours, jouent un match et repartent. Donc, l’entraîneur n’a pas suffisamment le temps de travailler comme au niveau des petites catégories. C’est pourquoi les équipes qui ont l’habitude de jouer longtemps ensemble se retrouvent très facilement. Dans nos équipes nationales, il y a beaucoup de joueurs qui sont venus et qui sont repartis ; donc demander à ces joueurs d’avoir une grosse cohésion comme on le voudrait, c’est parfois un peu complexe. Il nous faut donc jouer avec nos armes, voir ce qu’on peut faire de mieux, nous organiser pour que l’adversaire ne nous domine pas sur le plan défensif, sur le plan offensif et marquer beaucoup de buts.

On a un peuple très exigeant, qui demande aux Lions de faire mieux que ceux de 2002. Cela n’est-il pas une pression supplémentaire pour les joueurs ?
C’est vrai qu’on a un peuple exigeant, qui, dès fois, demande aux joueurs plus que ce qu’ils savent faire. Il arrive même parfois qu’on surévalue nos joueurs. Les Sénégalais pensent qu’ils ont les meilleurs joueurs du monde et quand on joue, ils pensent qu’on doit toujours gagner. Ce qu’ils oublient souvent, c’est qu’on joue contre des équipes qui sont également animées par l’envie de gagner. Donc, quand on joue contre les autres, on peut gagner comme on peut perdre. Il ne faut pas trop crier au départ parce que c’est ce qui amène les difficultés. On doit laisser l’entraîneur faire son travail, l’aider, motiver les joueurs, les mettre dans d’excellentes conditions. Aucune équipe ne joue un match pour le perdre. On a vu de grandes équipes disputer des matchs et ensuite les perdre contre des équipes plus faibles. C’est le facteur chance qui entre en jeu et qu’il faut prendre en compte. La seule chose qui vaille aujourd’hui, c’est d’avoir confiance en l’entraîneur, en l’équipe, la soutenir pour le pousser à la victoire.

Le continent africain sera représenté par cinq équipes. Laquelle, d’après vous, a la chance d’aller plus loin dans ce mondial ?
L’Afrique est très bien représentée, mais c’est le Sénégal qui présente plus de chances, même si l’équipe n’a rien gagné. On a été numéro un d’Afrique il n’y a guère longtemps (dernier classement Fifa de l’année 2017). Cela veut dire beaucoup de choses. Les autres équipes que sont l’Égypte, le Maroc, le Nigeria et la Tunisie ont l’habitude des grandes compétitions. Chacune d’elles a au moins gagné une Coupe d’Afrique des Nations (Can), mais les joueurs avec lesquels ils ont gagné ne sont plus en activité.

Aujourd’hui, personne ne peut nier le fait que le Sénégal figure parmi les meilleures équipes d’Afrique. Pour cette Coupe du monde, on peut bien compter avec le Sénégal qui regorge de joueurs talentueux qui évoluent dans les grands championnats européens et qui tiennent bien leur rang. S’il y a donc une équipe africaine qui peut bien aller loin dans cette compétition, c’est bien le Sénégal.


Réalisé par Samba Oumar FALL

 

Sur la route du mondial russe (14 juin-15 juillet 2018), l’équipe nationale du Sénégal jouera cinq matchs amicaux. Les Lions affronteront respectivement l’Ouzbékistan, la Bosnie, le Luxembourg, la Croatie et une cinquième équipe à déterminer. Face à ces adversaires, Aliou Cissé, qui aura l’occasion de procéder aux ultimes réglages, devra bien réussir ce stage pour permettre à son groupe d’être au top lors de la grande messe du football.

L’équipe nationale du Sénégal connaît depuis mardi l’identité de ses adversaires. Les Lions joueront deux matchs amicaux face à l’Ouzbékistan et à la Bosnie lors de la prochaine date prévue du 19 au 27 mars 2018. Aliou Cissé et son groupe entameront ensuite, de mai à juin, leur stage de préparation qui sera ponctué par trois autres rencontres amicales.

Ouzbékistan, un adversaire prenable ?
L’adversaire le plus mystérieux pour l’équipe du Sénégal reste l’Ouzbékistan. Les Lions n’ont jamais croisé les Ouzbeks, même si dans la catégorie des U20, le Sénégal les avaient dominés (1-0) le 14 juin 2015, en quart de finale de la Coupe du monde. L’Ouzbékistan qui pointe à la 77e place du classement Fifa et qui n’a jamais participé à une Coupe du monde de son histoire reste cependant une sélection à prendre très au sérieux ; même si la plupart des titulaires Marat Bikmaev et autres Otabek Shukuro évoluent tous dans le championnat local. Cette équipe, qui a su renouer avec un jeu offensif et audacieux, a de réels arguments à faire valoir. Lors des qualifications pour le mondial russe, les Ouzbeks (11 victoires, 1 nul, 6 défaites, 26 buts inscrits contre 14 encaissés), dont le seul titre de leur histoire footballistique reste les Jeux asiatiques de 1994, ont démontré face à des adversaires comme la Corée du Sud, l’Iran, la Syrie et autres qu’ils avaient des ressources. Et les Lions devront bien s’en méfier.  

Les Lions face au défi bosniaque
Le 27 mars, le Sénégal croisera le fer avec la Bosnie. Tout comme l’Ouzbékistan, la Bosnie qui a fini 3e du Groupe H, derrière la Belgique et la Grèce, n’a pas réussi à se qualifier pour le mondial russe. Mais cette équipe qui a disputé son unique mondial en 2014, au Brésil, a un vécu avec des joueurs emblématiques à l’image de Susic, Bazdarevic, Salihamidzic, Kodro, sera un client de taille pour l’équipe d’Aliou Cissé. Malgré le retrait de Vedad Ibisevic (28 buts en sélection), qui fut pendant dix ans le pilier de cette sélection, la Bosnie pourra compter sur la puissance offensive de son attaquant Edin Dzeko (Juventus), meilleur buteur de la sélection avec 52 réalisations, mais aussi sur Kenan Kodro, Senad Lulic, Haris Medunjanin et autres. Cette équipe bosniaque, avec une génération de joueurs qui a longtemps évolué ensemble et qui se connaît particulièrement bien, se présente comme le sparring-partner idéal des Lions qui devront sortir un jeu correct et intense pour ne pas se faire surprendre.

Luxembourg, un candidat sérieux
84e équipe mondiale, le Luxembourg ne fait pas partie de ces grandes nations du football. Le team grand-ducal (1 victoire, 3 nuls et 6 défaites 7 buts 25 contre) qui n’a pas réussi à se qualifier pour Russie 2018 dans une poule relevée composée de la France, la Suède et les Pays-Bas, a même enregistré des défaites-fleuves (8-0 contre Suède ; 5-0 contre Pays-Bas). Mais la vérité du lundi n’est pas celle du vendredi. L’équipe d’Aliou Cissé devra bien se méfier de ces Luxembourgeois qui ont réussi l’exploit de tenir la France en échec (0-0), à Toulouse, lors des éliminatoires du mondial russe. Cette équipe ne dispose certes pas de joueurs de haut rang dans son effectif, mais reste toutefois une équipe très difficile et compliquée à jouer.

Croatie, adversaire le plus connu
Demi-finaliste en 98, battu 1-2 par la France futur vainqueur de l’épreuve, la Croatie sera l’adversaire le plus sérieux du Sénégal. L’effectif croate compte des noms familiers : Daniel Subasic (Monaco), Ivan Rakitic (Barcelone), Luka Modric (Real Madrid), Mandzukic (Juventus) entre autres. Qualifiée pour ce mondial (5e participation), la Croatie qui partage sa poule avec le Brésil, la Suisse, le Costa Rica et qui sera un outsider très intéressant en Russie, se présente comme un adversaire redoutable pour le Sénégal. Les Lions savent donc à quoi s’attendre contre ce poids lourd du football européen. S’ils veulent rivaliser avec les Croates qui disposent de grandes individualités, donc une cohésion sans failles, les protégés d’Aliou Cissé qui n’ont cependant rien à perdre et tout à gagner, devront donner le meilleur d’eux-mêmes et étaler leur culot pour sortir indemnes de cette rencontre.

Samba Oumar Fall

 

Fin du suspense. Le Sénégal a trouvé des adversaires pour bien préparer le mondial. Les Lions profiteront des dates Fifa du mois de mars pour affronter respectivement l’Ouzbékistan et la Bosnie Herzégovine. L’information a été donnée hier par le président de la fédération, Me Augustin Senghor.

C’est officiel depuis hier. Le Sénégal a trouvé des adversaires pour sa préparation. La Fsf a arrêté les rencontres que vont disputer les Lions pour se jauger. Mais ceux qui s’attendaient à voir l’équipe d’Aliou Cissé affronter les cadors du football mondial devront encore prendre leur mal en patience. Pour les deux dates Fifa du mois de mars, le choix des fédéraux s’est porté sur deux équipes : l’Ouzbékistan qui ne s’est jamais qualifié à une phase finale et la Bosnie Herzégovine qui a disputé son unique mondial en 2014.

Ainsi, l’Ouzbékistan (77e équipe mondiale) sera le premier adversaire du Sénégal. Le match est prévu le 23 mars, au stade Mohamed V à Casablanca. Après ce match, a expliqué Me Senghor, l’équipe d’Aliou Cissé disputera un second match en France (lieu à confirmer) contre la Bosnie Herzégovine (38e équipe mondiale). « Beaucoup de Sénégalais auraient voulu qu’on joue le Brésil, l’Allemagne, mais on se prépare pour une Coupe du monde et on espère les rencontrer dans la compétition », a expliqué Me Senghor. De l’avis du président de la Fsf, le Sénégal n’a ni les moyens ni l’organisation d’équipes qui sont régulièrement à la Coupe du monde et qui ont des budgets colossaux qui leur permettent d’arrêter leurs matchs amicaux avant même de s’être qualifiés.

Entre mars et fin mai, l’équipe retournera au Sénégal pour démarrer sa préparation, avant de se rendre à Vittel. Aucun match n’est prévu à Dakar, a précisé le président de la fédération. « À Vittel, il y aura une préparation particulière qui débouchera sur un match contre le Luxembourg (84e équipe mondiale) au Luxembourg », a-t-il indiqué. L’adversaire, a laissé entendre Me Senghor, a été choisi par le coach lui-même. Un autre match est prévu le 8 juin contre la Croatie (15e équipe mondiale), un habitué du mondial qui partage sa poule avec le Brésil, la Suisse et le Costa Rica. Ce sera en Croatie. Ce match, selon Me Senghor a été déjà finalisé.

Toutefois, a fait savoir Me Senghor, la date du 12 juin a été laissée en stand-by pour la simple raison qu’Aliou Cissé voudrait jouer avec une équipe asiatique proche du Japon ou une équipe sud-américaine. « Nous avons des sollicitations d’équipes qui veulent affronter le Sénégal le 12 juin. Il y a l’Estonie qui s’est positionnée, mais on garde cette date en suspens, car on veut jouer avec un adversaire qui cadre avec le profil attendu par le coach », a assuré Augustin Senghor.

S. O. FALL

Une compétition de l’envergure de la Coupe du monde demande des moyens considérables. Pour mettre l’équipe nationale dans les conditions de performance, la Fédération sénégalaise de football (Fsf), selon son président Me Augustin Senghor qui était hier l’invité de l’Anps, table sur un budget global de 7,1 milliards de FCfa.

Le Sénégal ne compte pas lésiner sur les moyens pour réussir une bonne campagne au mondial russe. La Fsf a dévoilé sa feuille de route lors de sa rencontre avec l’Anps hier. Le président Augustin Senghor a rappelé à cette occasion que la fédération a travaillé sur une fiche d’opération qui a été soumise au ministère des Sports, dans le cadre de la cellule mixte. Et un budget global de 7.182.432.903 milliards de FCfa intégrant la préparation, la participation, les primes et autres aspects qui y sont rattachés a été arrêté. Ainsi, un plan-programme basé sur la compétition a été conçu par la cellule mixte. Ce plan démarre avec la participation au séminaire des équipes qualifiées prévue du 27 au 28 février, à Sotchi, jusqu’au 15 juillet 2018, date de la finale de la Coupe du monde.

Dans cette feuille de route, il est prévu les 1er et 2 mars une mission d’inspection des sites en Russie par trois responsables de la fédération et deux représentants du ministère des Sports. Selon Me Senghor, des missions avancées seront également menées à partir du 23 mars 2018 sur les lieux où le Sénégal disputera ses matchs amicaux. En avril, a-t-il informé, le sélectionneur national effectuera une tournée de prise de contact avec les joueurs. Une autre mission de prospection est également prévue du 14 au 21 avril, avant le début du regroupement de l’équipe à Saly à partir du 21 mai. Les Lions recevront le drapeau national le 25 mai des mains du président de la République Macky Sall. Aliou Cissé et ses joueurs s’envoleront ensuite pour la France le 26 mai pour un camp d’entraînement à Vittel, dans le Nord de la France.

Ce budget, a précisé Me Senghor, n’a rien à voir avec la prime spéciale de 800 millions de FCfa offertes par le président Macky Sall. « L’État, dans la démarche et la transparence, a viré ces fonds dans le compte de la fédération qui a immédiatement viré l’argent vers les bénéficiaires que sont les joueurs et l’encadrement », a-t-il indiqué. De même, a souligné le président de la Fsf, ce budget global ne prend également pas en compte la prime de qualification fédérale qui était déjà arrêtée et qui se chiffre à 30 millions de FCfa par joueur pour l’ensemble des matchs de la phase éliminatoire. Ces primes de qualification, a expliqué Me Senghor, reviendront aux joueurs qui ont joué l’intégralité des matchs. « Ce sera au prorata des matchs joués qu’on va calculer les montants qui seront payés aux autres joueurs le plus tôt possible parce qu’on souhaite qu’ils aillent dans cette compétition en étant déchargés de toutes les contraintes qui pourraient être des facteurs bloquants », a fait savoir Augustin Senghor.

Samba Oumar FALL

Depuis le tirage au sort de la Coupe du monde 2018, le Sénégal est à la recherche de potentiels adversaires. À quatre mois du rendez-vous russe, aucune rencontre n’a encore été officialisée. Hormis le Luxembourg, la Fédération sénégalaise de football peine à trouver des adversaires afin de se jauger. Plusieurs sélections ont été citées, mais rien n’est encore officiel.

Le Sénégal qui connaît depuis le 1er décembre dernier ses adversaires pour la Coupe du monde 2018 n’a que cinq mois pour se préparer afin d’être prêt avant le début de la compétition (14 juin). Le programme de préparation a été dévoilé depuis plus d’un mois, mais le Sénégal peine à cocher le nom d’un potentiel adversaire alors que la plupart des sélections engagées pour ce mondial ont déjà bouclé leur programme. Plusieurs équipes ont été annoncées : Écosse, Finlande, Ukraine, Ghana, Irlande, Biélorussie, Croatie, Pérou, Costa Rica, Azerbaïdjan... Mais rien de concret. Hormis le match amical contre le Luxembourg (84e mondial), l’équipe nationale a du mal à trouver des adversaires. La Confédération africaine de football (Caf) a même dû reporter au mois de septembre les qualifications de la CAN 2019 initialement prévues en mars pour permettre aux équipes africaines qualifiées pour le Mondial Russie 2018 de bien peaufiner leur préparation à cette période. Mais pour le moment, il est difficile de dire si la fédération a déjà en tête des matchs.

5 matchs retenus
Le Directeur de la haute compétition (Dhc), Souleymane Boun Daouda Diop, a rappelé que la recherche de partenaires pour les matchs amicaux incombait à la Fédération sénégalaise de football (Fsf). « Elle nous a donné les dates et le nombre. Il s’agit de cinq matchs amicaux. Nous avons tout calé. C’est des dates Fifa. Au mois de mars, il y aura deux matchs, deux autres au mois de mai et un au mois de juin en Russie », a-t-il précisé. Par ailleurs, a-t-il précisé, le budget du mondial a été déjà élaboré par les services du ministère des Sports. « Il ne reste que la validation du ministre Matar Ba, celle du Premier ministre et enfin celle du président de la République », a fait savoir Souleymane Boun Daouda Diop.

Mais pour Joseph Koto, la préparation de l’équipe A demande beaucoup de moyens, surtout quand il s’agit de jouer un match amical à l’extérieur. « L’organisation, c’est les deux pays qui la prennent en charge. Il y a aussi les billets d’avion, la prise en charge ; c’est des montants très élevés, et ça coûte très cher. Mais les dirigeants vont s’y mettre avec les agents pour pouvoir trouver des matchs », indique-t-il. Pour l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale, ces matchs de préparation sont capitaux. « C’est très important. Il faut donner à l’entraîneur la possibilité de faire joueur ses joueurs, de les regarder en test grandeur nature pour pouvoir mettre la meilleure équipe possible. Koto est clair. Dans ces genres de compétition, il ne faut pas simplement se fier à son instinct. « On ne doit pas seulement dire que le joueur est très fort, qu’il a été le meilleur l’année dernière ou qu’il a fait un bon tournoi, mais le problème, c’est d’avoir les meilleurs joueurs en ce moment de la Coupe du monde », avertit-il.

Superviser les adversaires des Lions
C’est dire que la préparation est essentielle, voire même incontournable. Pour Joseph Koto, le choix des équipes n’est pas le plus important. « Parfois, on se focalise sur des choses sans importance. On peut jouer avec le Ghana qui est une équipe mondialiste, ou avec le Nigeria. Mais ici, les gens veulent jouer avec des équipes européennes plutôt que de jouer avec des équipes africaines.

Sur le plan du jeu, on dira certes que les Européens sont meilleurs, mais sur le plan de l’impact, il n’y a pas mieux que les Africains.

On a des joueurs professionnels qui se frottent à ces joueurs-là dans les différents championnats, donc tout le monde se connaît », explique-t-il.

Pour Koto, il est tout aussi important de superviser les équipes à rencontrer et bien les étudier. « Ces équipes ont des vidéos du Sénégal. Ils analysent le jeu du Sénégal, envoient des émissaires suivre les matchs du Sénégal, etc. Nous aussi, nous avons tout à insister sur ça plus qu’autre chose », note-t-il.

Le Sénégal dispute son premier match contre la Pologne le 19 juin 2018. Les lions démarreront leur regroupement le lundi 21 mai 2018. Ils recevront le drapeau du chef de l’État le vendredi 25 mai 2018. Aliou Cissé et ses joueurs s’envoleront ensuite pour la France où ils poursuivront leur stage au centre de préparation omnisports de Vittel, avant de rejoindre la Russie.

Samba Oumar FALL

Le nouveau stade de Kaliningrad, qui accueillera quatre matches du Mondial-2018 de football, sera inauguré le 22 mars avec un match amical Baltika Kaliningrad - Schalke 04, a annoncé mercredi le vice-gouverneur de cette enclave russe sur la Baltique.

«Le Baltika jouera contre le club allemand de Schalke 04 (...). Ce match montrera la qualité de la préparation de nos infrastructures pour la Coupe du monde, a déclaré Alexandre Chenderiouk-Jidkov, cité par le site internet du Baltika Kaliningrad, qui évolue en deuxième division russe. Le choix de Schalke 04 est symbolique pour la région de Kaliningrad, cette enclave russe au coeur de l’Europe ayant été jusqu’en 1945 un territoire allemand.

Le stade de Kaliningrad aura une capacité de 35.000 places et accueillera quatre matches du Mondial, dont un Angleterre-Belgique le 28 juin. Il sera ensuite occupé par le Baltika Kaliningrad, actuel 6e de deuxième division russe. Parmi les autres stades construits ou rénovés en vue de la Coupe du monde, celui de Volgograd (45.000 places) sera inauguré, selon les médias locaux, le 21 avril par un match de deuxième division entre le Rotor Volgograd et Vladivostok. Il accueillera ensuite la finale de la Coupe de Russie, le 9 mai.

Les autorités locales de Ekatérinbourg ont pour leur part annoncé que le premier match joué à la Ekatérinbourg Arena, qui accueillera notamment France-Pérou le 21 juin, aura lieu le 1er avril avec un match de championnat russe Oural Ekatérinbourg-Rubin Kazan.

AFP


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