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« Le mérite de cette victoire revient aux joueurs. Ils ont été braves, des combattants face à une belle équipe de Tunisie. On a marqué 2 buts sur balle arrêtée et c’est important dans ce genre de compétition. On a réussi une bonne première mi-temps, même si après la pause c’était plus difficile. Je suis satisfait de cette victoire puisque c’est important de gagner d’entrée.

Mon objectif dans ce match, comme toujours, c’est de gagner ; pas de dominer. La Tunisie nous a dominés, mais nous avons gagné. C’est une équipe avec beaucoup de joueurs de qualité.

Par moments, nous avons très mal défendu. Il faut une bonne assise défensive pour aller loin dans ce genre de compétition. La finalité des remplacements, c’est de chercher comment faire pour gagner, pas pour faire plaisir ».
Recueillis par B. K. N.

Jusqu’à hier, le Sénégal n’avait mieux fait face à la Tunisie, en phase finale de Can, que match nul (3 fois). L’autre fois, c’était une défaite en quart de finale de l’édition … tunisienne en 2004, « dans le brouillard de Radès » (1 – 0). De quoi faire passer les Aigles de Carthage pour les bêtes noires des Lions. Mais comme tout a une fin, et puisque tout finit par arriver à qui sait se donner les moyens de ses ambitions, le Sénégal a réussi hier à prendre le dessus sur l’un de ses cauchemars en Afrique. Et de la plus belle des manières ! Même si dans le jeu, ce n’était pas rose. Heureusement que dans la cage sénégalaise, il y avait un Abdoulaye Diallo qui a sauvé trois face-à-face avec les Tunisiens. Sinon, comme l’a dit le coach sénégalais Aliou Cissé après le match, « la finalité c’est de gagner ». Et ses garçons l’ont fait. Là où des générations pas forcément moins talentueuses avaient échoué, eux ont réussi le coup parfait.

Comme l’on lui demandait après la victoire sénégalaise si c’était rassurant pour une équipe de voir son gardien de but désigné « homme du match », Abdoulaye Diallo a répliqué qu’une équipe « doit pouvoir compter sur son portier comme sur tous ses autres joueurs ». Et hier, il a légitimement été désigné Homme du match, tant le gardien de but de Rizespor Kulubü (Turquie) a été déterminant. A 2 – 0 et par 3 fois, il a mis en échec les avants tunisiens alors qu’une réduction du score aurait totalement changé le cours du match. Selon son coach, il « n’a pas eu grand-chose à faire lors des éliminatoires. Mais face à la Tunisie, il a été à la hauteur. Contrairement aux quatre défenseurs qui ont commis beaucoup d’erreurs ».

Un bon gardien de but, c’est parfois aussi de la baraka. Et hier Abdoulaye Diallo en a eu plus qu’à son tour. Les rares fois où il a été pris à défaut, ses montants l’ont sauvé. En plus, les attaquants tunisiens ont fait d’une maladresse rare. Il était écrit que le Sénégal mettrait fin hier à sa série noire face aux Aigles de Carthage. Si Sadio Mané et Kara, les deux buteurs du jour y ont grandement contribué, Abdoulaye Diallo y a été pour beaucoup pour avoir gardé inviolées ses cages.

B. K. N.

C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

  C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause.

« Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps.

Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition.

Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

En match comptant pour la première journée du Groupe B de la Can 2017 disputé hier au stade de la Rénovation de Franceville, le Sénégal a battu la Tunisie par 2 buts à 0.

Buts : Sadio Mané (sp à la 9e mn) et Serigne Modou Kara Mbodj (30e) pour le Sénégal.

Public nombreux, pelouse en excellent état, temps chaud.

Arbitrage d’Alioum Alioum assisté d’Evarist Menkouandé et d’Elvis Guy Noupue Nguegoue, tous du Cameroun.

Avertissements : Aymen Abdenour (9e) pour la Tunisie. Cheikh Mbengue (36e) et Kalidou Koulibaly (41e) pour le Sénégal

Les équipes : Tunisie : Aymen Mathlouthi (cap), Syam Habib Ben Youssef, Aymen Abdenour, Youssef Msakni, Hamza Lahmar, Ahmed Akaichi, puis Tahar Yassine Khenissi (64e), Ali Maaloul, Ferjani Sassi, Francis Abdel Azouni Larry, puis Wahbi Khazri (46e), Hamdi Naguez, Sliti Naim. Entraîneur : Henri Kasperczak

Sénégal : Abdoulaye Diallo, Serigne Modou Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Cheikh Mbengue, Idrissa Gana Guéye, Cheikhou Kouyaté (cap) puis Pape Kouli Diop (88e), Mame Birame Diouf, Sadio Mané, Pape Alioune Ndiaye, puis Henri Saivet (72e), Diao Baldé Keïta, puis Ismaïla Sarr (62e), Lamine Gassama. Entraîneur : Aliou Cissé

On ne pouvait pas espérer meilleure entrée en matière du Sénégal que cette victoire d’hier face aux Aigles de Carthage. Les Lions ont fait honneur à leur rang de première nation africaine Kara Mbodj Seng Tunisie Can 2017 buten venant à bout d’une équipe tunisienne qui ne leur réussissait pas par le passé en phase finale de Can. La bande à Aliou Cissé a, enfin, effacé cette page sombre des confrontations sénégalo-tunisiennes. Une victoire qui s’est vite dessinée dans un match à l’issue indécise. Mais Cheikhou Kouyaté et ses camarades ont tôt fait de tuer tout suspense. Deux buts en trente minutes, il fallait de la détermination nécessaire pour y parvenir. Et Sadio Mané et ses gars y ont réussi même si parfois dans le camp sénégalais on a vécu des sueurs froides sur des offensives tunisiennes. Heureusement l’excellent gardien de but Abdoulaye Diallo était là pour sauver sa cage par des arrêts réflexes qui lui ont valu le titre de meilleur joueur du match. D’entrée, on a senti les Lions « affamés » et prêts à tout renverser sur leur chemin. Un premier but signé Sadio Mané qui avait servi Cheikhou Kouyaté qui se faisait faucher dans la surface de vérité (9e). Le sociétaire de Liverpool ne tremble pas pour ouvrir le score d’un superbe contre-pied. Le Sénégal tenait bien le match et n’entendait pas lâcher avec toujours cette pression sur le porteur du ballon. 21 minutes plus tard, à la 30e, Diao Baldé Keita exécute un corner que Kara Mbodj, comme à son habitude, reprit victorieusement de la tête pour corser l’addition, en clouant le capitaine Aymen Makhlouthi. Les Lions étaient survoltés, mais se laissaient aller à quelques erreurs d’appréciation qui donnaient des sueurs froides à leurs supporters. Heureusement qu’Abdoulaye Diallo était là pour garder sa cage inviolée dans une fin de partie très prenante. Le Sénégal venait de débuter sa compétition en signant une victoire rassurante pour la suite.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

LE PRÉSIDENT MACKY SALL FÉLICITE LES LIONS
Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause. « Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps. Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition. Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

ZONE MIXTE
Serigne Modou Kara Mbodj, defenseur : « Ça n’a pas été facile »
« Il faut reconnaître que ça n’a pas été facile du tout car, en face, il y avait une bonne équipe de Tunisie avec une bonne maîtrise du ballon. Ils nous ont créé beaucoup de problèmes, mais l’essentiel a été fait. Bien sûr qu’il y a des rectifications à faire pour préparer le prochain match. Contre le Zimbabwe ce sera un autre match difficile qui nous attend. On les taxait de Petit Poucet du groupe, mais ils ont démontré qu’ils n’étaient pas des faire-valoir. Il faut compter avec eux maintenant. »

Sadio Mané, attaquant : « La compétition ne fait que commencer »
Can2017 SenegaTunisie but Sadio Mane« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

Kalidou Koulibaly, défenseur : « Gagner les deux autres matches »
« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

LE MOT DES ENTRAINEURS
HENRI KASPERCZAK (TUNISIE) : « Beaucoup de regrets »
« J’ai beaucoup de regrets après ce match, car nous avons bien joué et eu de bonnes occasions. Le Sénégal a eu plus de chance et a marqué 2 fois sur balles arrêtées. Mais, dans l’ensemble, j’ai vu des choses positives. On a eu une bonne réaction, surtout en 2ème mi-temps, on a bien combiné et on a eu une bonne animation offensive. Physiquement aussi, mes joueurs ont tenu le coup pendant 90 minutes. Le Sénégal a une très belle équipe, avec des joueurs de qualité. Ils ont bien résisté, ont su gérer quand ils étaient en difficulté, surtout au milieu de terrain. Mais le Sénégal a eu beaucoup de réussite de n’avoir pas pris de but ».

ALIOU CISSE (SENEGAL) : « Les joueurs ont été braves »
« Le mérite de cette victoire revient aux joueurs. Ils ont été braves, des combattants face à une belle équipe de Tunisie. On a marqué 2 buts sur balle arrêtée et c’est important dans ce genre de compétition. On a réussi une bonne première mi-temps, même si après la pause c’était plus difficile. Je suis satisfait de cette victoire puisque c’est important de gagner d’entrée. Mon objectif dans ce match, comme toujours, c’est de gagner ; pas de dominer. La Tunisie nous a dominés, mais nous avons gagné. C’est une équipe avec beaucoup de joueurs de qualité. Par moments, nous avons très mal défendu. Il faut une bonne assise défensive pour aller loin dans ce genre de compétition. La finalité des remplacements, c’est de chercher comment faire pour gagner, pas pour faire plaisir ».

Recueillis par B. K. N.

L’HOMME DU MATCH : ABDOULAYE DIALLO ÉTAIT BÉNI DES DIEUX
Abdoulaye Diallo homme match CafComme l’on lui demandait après la victoire sénégalaise si c’était rassurant pour une équipe de voir son gardien de but désigné « homme du match », Abdoulaye Diallo a répliqué qu’une équipe « doit pouvoir compter sur son portier comme sur tous ses autres joueurs ». Et hier, il a légitimement été désigné Homme du match, tant le gardien de but de Rizespor Kulubü (Turquie) a été déterminant. A 2 – 0 et par 3 fois, il a mis en échec les avants tunisiens alors qu’une réduction du score aurait totalement changé le cours du match. Selon son coach, il « n’a pas eu grand-chose à faire lors des éliminatoires. Mais face à la Tunisie, il a été à la hauteur. Contrairement aux quatre défenseurs qui ont commis beaucoup d’erreurs ».

Un bon gardien de but, c’est parfois aussi de la baraka. Et hier Abdoulaye Diallo en a eu plus qu’à son tour. Les rares fois où il a été pris à défaut, ses montants l’ont sauvé. En plus, les attaquants tunisiens ont fait d’une maladresse rare. Il était écrit que le Sénégal mettrait fin hier à sa série noire face aux Aigles de Carthage. Si Sadio Mané et Kara, les deux buteurs du jour y ont grandement contribué, Abdoulaye Diallo y a été pour beaucoup pour avoir gardé inviolées ses cages.

B. K. N.


UN HOMME DANS LE MATCH : « PAN » A ABATTU SA PART DU BOULOT
« Papa Alioune est l’un de mes 5 ou 6 milieux de terrains capables de jouer. L’opportunité s’est présentée pour lui et il l’a saisie ». L’avis est d’Aliou Cissé interrogé sur la titularisation de PAN, le milieu de terrain d’Osmanlispor Fk (Turquie). Et il est vrai que « PAN » a croqué à pleines dents dans ce premier match du Sénégal dans cette 31ème Can. Il est vrai que depuis le stage de Brazzaville, il avait pris une longueur d’avance sur la concurrence à un poste sur lequel planait l’une des rares incertitudes d’avant-match. Diamé en méforme, Sankharé non retenu, « PAN » avait sa chance ; d’autant qu’il a été buteur face au Congo, lors du second match de préparation de l’équipe.

Hier, Pape Alioune Ndiaye a apporté du jeu à l’équipe. Il a eu un impact physique improbable vu son gabarit et on l’a vu défendre même (avec bonheur) dans la surface sénégalaise et plus d’être présent devant où il a tenté deux ou fois de frapper le loin. Au total, « il a réussi de belles choses (…) et a su saisir sa chance », a même témoigné son coach. C’est pourquoi d’ailleurs, on n’a pas trop compris sa sortie à la 72ème mn… Mais il a marqué son territoire et des points. On devrait le voir plus souvent dans cette Can que lors des éliminatoires où il n’avait pratiquement pas joué.

B. K. N.


LE FAIT DU MATCH : TOUT FINIT PAR ARRIVER…
Jusqu’à hier, le Sénégal n’avait mieux fait face à la Tunisie, en phase finale de Can, que match nul (3 fois). L’autre fois, c’était une défaite en quart de finale de l’édition … tunisienne en 2004, « dans le brouillard de Radès » (1 – 0). De quoi faire passer les Aigles de Carthage pour les bêtes noires des Lions. Mais comme tout a une fin, et puisque tout finit par arriver à qui sait se donner les moyens de ses ambitions, le Sénégal a réussi hier à prendre le dessus sur l’un de ses cauchemars en Afrique. Et de la plus belle des manières ! Même si dans le jeu, ce n’était pas rose. Heureusement que dans la cage sénégalaise, il y avait un Abdoulaye Diallo qui a sauvé trois face-à-face avec les Tunisiens. Sinon, comme l’a dit le coach sénégalais Aliou Cissé après le match, « la finalité c’est de gagner ». Et ses garçons l’ont fait. Là où des générations pas forcément moins talentueuses avaient échoué, eux ont réussi le coup parfait.

ME AUGUSTIN SENGHOR, PRESIDENT DE LA FSF : « NOUS AVONS BATTU LA TUNISIE À LA … TUNISIENNE »
C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

LES LIONS SEULS VAINQUEURS
Le Sénégal est la première équipe à s’imposer dans cette Can « Gabon 2017 », au bout de la quatrième rencontre. Et c’est Kasperczak, le coach franco-polonais qui avait lâché les Lions en pleine Can ghanéenne en 2008 qui l’a eu en plein dans le baba. Il a beau soutenir hier après le match « ne pas vivre avec le passé », des souvenirs ont forcément remonté à la surface…

B. K. N.

Le Sénégal s'offre sa première victoire et la tête du groupe B après sa victoire sur la Tunisie (2-0). Les poulains d’Aliou Cissé ont ouvert le score par l’intermédiaire de Sadio Mané sur pénalty à la 10e minute. Kara Mbodj corsera l’addition à la demi-heure de jeu sur une offrande de Keïta Diao Baldé.
Les Lions du Sénégal occupent seuls la première place du groupe avec 3 points, suivis de l’Algérie et du Zimbabwe (1 point). La Tunisie elle, ferme la marche avec zéro point au compteur.

@lesoleilonline

Franceville (Gabon) : Aujourd'hui à partir de 19 heures, au stade de Franceville, au Gabon, on aura une idée de ce que vaut réellement cette équipe du Sénégal. Classée en tête du ranking africain par la Fifa, ces deux derniers mois, elle a un standing à justifier. Miroir déformant ou vérité du terrain ? C’est justement le terrain qui le dira, ou en tout cas qui en donnera une première idée. Car, pour une entrée en matière dans le Groupe B de cette 31ème Can, les “Lions” seront servis puisqu’ils croiseront des “Aigles de Carthage” de Tunisie qu’ils n’ont jamais battus en phase finale de cette compétition continentale (3 nuls : 0 – 0 en 1965 en Tunisie, et en 2002 au Mali et 2 – 2 en 2008 au Ghana ; et une défaite 0 – 1 en quarts de finale en 2004 dans « le brouillard de Radès » en Tunisie). En attendant de croiser, lors de la troisième journée de la phase de groupe, l’Algérie, leur autre bête noire du groupe B, les hommes du coach, Aliou Cissé, ont un gros morceau à négocier.

Leur statut de n°1 africains, les “Lions” l’ont grandement gagné grâce à leur parcours sans faute lors des éliminatoires de cette Can gabonaise. 6 matches, 6 victoires : aucune équipe n’avait fait aussi bien. Mais, face à quels adversaires ? Le Burundi, le Niger et la Namibie… Autant dire tout sauf des foudres de guerre. Les éliminatoires, c’est du passé. Le coach Cissé avait bien fait de le rappeler juste après la publication de sa liste des 23 pour la compétition. Il faut qu’il arrive à convaincre ses joueurs que c’est cette autre compétition qui débute demain pour eux.

Rien à voir d’ailleurs non plus avec les deux matches amicaux remportés, il y a quelques jours à Brazzaville face à la Libye (2 – 1) et au Congo (2 – 0). Deux sparring-partners non qualifiés à la Can qui démarre aujourd’hui à Libreville. Désormais donc, on s’attend à voir des “Lions” conquérants et revanchards. Face, bien sûr, à leurs adversaires tunisiens du jour pour les raisons susmentionnées. Mais aussi contre le coach franco-polonais Henry Kasperczak des “Aigles de Carthage” qui, en 2008 à la Can ghanéenne, avait « lâchés » leurs grands-frères au soir d’une défaite (1 – 3) contre l’Angola. Les “Lions” avaient débuté avec un nul (2 – 2) contre … la Tunisie et avaient été largués au beau milieu du gué, en pleine compétition, par l’actuel coach de leurs adversaires de demain. Son adjoint Lamine Ndiaye avait dû monter au front pour conduire l’équipe pour le dernier match face à l’Afrique du Sud. Presque toujours cités parmi les favoris, le Sénégal n’a atteint la finale qu’en 2002 au Mali. Cette fois encore, il est classé parmi les potentiels vainqueurs. Kouyaté et ses partenaires n’ont donc pas le droit de passer à côté.

La pression ? « Nous vivons avec », a répondu le défenseur central Kalidou Koulibaly qui va pourtant vers sa première Can. « Nous avons hâte que ça commence », a dit en écho Gana Guèye qui était de l’expédition ratée de 2015 en Guinée équatoriale. Eh bien, ça va commencer ! Ils ont intérêt à ne pas se prendre les pieds d’entrée dans le tapis tunisien…

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Franceville (Gabon) : Aujourd'hui à partir de 19 heures, au stade de Franceville, au Gabon, on aura une idée de ce que vaut réellement cette équipe du Sénégal. Classée en tête du ranking africain par la Fifa, ces deux derniers mois, elle a un standing à justifier. Miroir déformant ou vérité du terrain ? C’est justement le terrain qui le dira, ou en tout cas qui en donnera une première idée. Car, pour une entrée en matière dans le Groupe B de cette 31ème Can, les “Lions” seront servis puisqu’ils croiseront des “Aigles de Carthage” de Tunisie qu’ils n’ont jamais battus en phase finale de cette compétition continentale (3 nuls : 0 – 0 en 1965 en Tunisie, et en 2002 au Mali et 2 – 2 en 2008 au Ghana ; et une défaite 0 – 1 en quarts de finale en 2004 dans « le brouillard de Radès » en Tunisie). En attendant de croiser, lors de la troisième journée de la phase de groupe, l’Algérie, leur autre bête noire du groupe B, les hommes du coach, Aliou Cissé, ont un gros morceau à négocier.

Leur statut de n°1 africains, les “Lions” l’ont grandement gagné grâce à leur parcours sans faute lors des éliminatoires de cette Can gabonaise. 6 matches, 6 victoires : aucune équipe n’avait fait aussi bien. Mais, face à quels adversaires ? Le Burundi, le Niger et la Namibie… Autant dire tout sauf des foudres de guerre. Les éliminatoires, c’est du passé. Le coach Cissé avait bien fait de le rappeler juste après la publication de sa liste des 23 pour la compétition. Il faut qu’il arrive à convaincre ses joueurs que c’est cette autre compétition qui débute demain pour eux.

Rien à voir d’ailleurs non plus avec les deux matches amicaux remportés, il y a quelques jours à Brazzaville face à la Libye (2 – 1) et au Congo (2 – 0). Deux sparring-partners non qualifiés à la Can qui démarre aujourd’hui à Libreville. Désormais donc, on s’attend à voir des “Lions” conquérants et revanchards. Face, bien sûr, à leurs adversaires tunisiens du jour pour les raisons susmentionnées. Mais aussi contre le coach franco-polonais Henry Kasperczak des “Aigles de Carthage” qui, en 2008 à la Can ghanéenne, avait « lâchés » leurs grands-frères au soir d’une défaite (1 – 3) contre l’Angola. Les “Lions” avaient débuté avec un nul (2 – 2) contre … la Tunisie et avaient été largués au beau milieu du gué, en pleine compétition, par l’actuel coach de leurs adversaires de demain. Son adjoint Lamine Ndiaye avait dû monter au front pour conduire l’équipe pour le dernier match face à l’Afrique du Sud. Presque toujours cités parmi les favoris, le Sénégal n’a atteint la finale qu’en 2002 au Mali. Cette fois encore, il est classé parmi les potentiels vainqueurs. Kouyaté et ses partenaires n’ont donc pas le droit de passer à côté.

La pression ? « Nous vivons avec », a répondu le défenseur central Kalidou Koulibaly qui va pourtant vers sa première Can. « Nous avons hâte que ça commence », a dit en écho Gana Guèye qui était de l’expédition ratée de 2015 en Guinée équatoriale. Eh bien, ça va commencer ! Ils ont intérêt à ne pas se prendre les pieds d’entrée dans le tapis tunisien…

D’un de nos envoyés spéciaux
B. Khalifa NDIAYE

Jusqu’à hier, ils étaient une douzaine de journalistes sénégalais accrédités sur la Can à être présents au Gabon. Mais en début de soirée, un nouveau contingent est arrivé augmentant considérablement la colonie.

Pendant ce temps, d’autres étaient en route pour Franceville. Retenus à l’aéroport de Libreville parce que n’ayant pas d’accréditations mais munis de visa en bonne et due forme, ils ont souffert le martyre avant d’être « libérés » et autorisés à entrer. 

Huis clos et micros éteints ! Hier, les “Lions” se sont entraînés à huis clos à Bongoville, loin des yeux indiscrets. Les envoyés spéciaux de la presse sénégalaise à cette Can 2017 n’ont donc pas pu accéder au stade. Plus malheureux sont donc les journalistes de presse écrite – dont les journaux ne paraissent pas demain dimanche – qui n’ont pu avoir aucun mot du coach Aliou Cissé pour « habiller » leurs papiers du jour.

Rassemblés par B. K. N.

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