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Le Maroc qui élimine la Côte d’Ivoire tenante du titre, la Rd Congo qui limite les ambitions du Togo de Claude Le Roy et d’Emmanuel Adebayor, Salomon Kalou qui annonce sa retraite internationale ; le groupe C de cette 31e édition de la coupe d’Afrique des nations « Gabon 2017 » a été bien secoué à l’issue de ses matches de la 3e et dernière journée. Le coup de tonnerre est venu du match au sommet qui s’est déroulé à Oyem entre le Maroc et la Côte d’Ivoire ; deux équipes dont le cordon ombilical était Hervé Renard, actuel entraîneur des Lions de l’Atlas, et ancien entraîneur des Eléphants qu’il avait conduits à leur second sacre, en 2015 en Guinée équatoriale, après le premier remporté en 1992 au Sénégal.

C’est par l’expérience de ce technicien français, véritable « faux frère » des Eléphants, que le Maroc a pris une belle option, en se qualifiant en quarts de finale, laissant le champion en titre sur le carreau. Une douche froide pour l’équipe venant de la lagune Ebrié même si, au vu de son parcours chaotique en éliminatoires de cette Can, cette élimination n’est pas une grosse surprise. En effet, dans le groupe I qu’elle partageait avec le Soudan et la Sierra Leone (le Gabon complétant en tant que pays organisateur, mais dont les matches n’étaient pas comptabilisés), la Côte d’Ivoire s’en était sortie in extremis, avec une victoire et trois nuls, bénéficiant même des largesses de l’arbitrage pour ne pas se faire recaler par la Sierra Leone.

Mais comme des chasseurs qui vont à la chasse la fleur au fusil, les Ivoiriens s’étaient engagés dans cette phase finale en oubliant peut-être qu’ils n’avaient presque plus leurs cadres qui leur avaient permis de remporter le trophée continental en 2015, soit 23 ans après leur premier sacre en terre sénégalaise. Ces Eléphants n’étaient plus la même équipe après la retraite de plusieurs cadres dont Yaya et Kolo Touré, mais aussi le forfait pour cause de blessures d’autres comme Gervinho. Des pièces maîtresses qui manquaient dans le dispositif ivoirien et dont les absences ont pesé lourd dans la balance à Oyem, lieu de leurs matches. Car, après les nuls décrochés difficilement face au voisin togolais (0-0) et la Rd Congo (1-1), le pire est venu du Maroc dans le choc au sommet. Chacun avait besoin d’une victoire pour se qualifier, mais Hervé Renard qui avait permis à la Côte d’Ivoire de remporter le titre continental, avait changé de bord pour se situer du côté de la Méditerranée. Le « faux frère » s’est bien joué de ses anciens joueurs avec le plan anti-ivoirien mis en place et qui a fonctionné à merveille. Un bijou d’Alioui, entré à la place de Bouhaddouz avant la pause, qui se logeait en pleine lucarne, envoyait le Maroc dans la voie de la qualification dès la 65e minute de jeu. Et comme un malheur vient rarement seul, voilà qu’à l’issue de ce match que Salomon Kalou (31 ans) annonce son retrait de la sélection nationale après 89 capes, 6 phases finales de Can et 29 buts marqués.

Ainsi, après Drogba, Yaya et Kolo Touré, Copa Barry et autres Didier Zokora « Maestro », c’est un autre cadre de la sélection ivoirienne qui raccroche les crampons avec les Eléphants. Pour en revenir à l’équipe marocaine, il faut noter qu’elle avait pourtant mal démarré sa compétition en enregistrant une défaite d’entrée (0-1) face à la Rd Congo, mais s’était, par la suite, bien reprise en alignant deux succès de rang devant le Togo (3-1) et…la Côte d’Ivoire (1-0). Une qualification à laquelle les Lions de l’Atlas n’avaient plus goûté plus depuis l’édition de 2004 en Tunisie à l’issue d’un match mémorable contre le pays organisateur.
Les Congolais, eux, ont lancé un signal fort à leurs futurs adversaires. Car comme en 2015, en Guinée équatoriale où ils s’étaient en demi-finale et remporté la 3e place devant le pays organisateur, ils sont sur le chemin de rééditer un tel exploit.

En effet, en trois sorties, l’équipe de Florent Ibengue n’a pas connu la défaite. Une victoire d’abord devant le Maroc, un nul (0-0) ensuite face à la Côte d’Ivoire et enfin une victoire éclatante (3-1) sur le Togo qui installe le Congo sur la première place et lui ouvre donc largement les portes des quarts.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

Claude Le Roy avait conforté sa réputation de « Sorcier blanc » en qualifiant à cette phase finale de Can 2017 une équipe du Togo très mal embarquée lors des éliminatoires. Et pour sa 9ème Can, soit un record absolu pour un coach, le technicien français avait réussi le coup de force de contraindre au nul vierge la Côte d’Ivoire, championne en titre. Mais, pour leur deuxième sortie, ses Eperviers ont été déplumés par les Lions de l’Atlas (1 – 3). Si bien qu’au moment d’aborder aujourd’hui la troisième et dernière journée du Groupe C, le Togo est bon dernier de sa classe avec 1 seul point. Claude Le Roy a beau annoncer que « l’objectif avec le Togo, c’est de mettre sur pied une bonne équipe pour 2019 », il ne lui déplairait pas aujourd’hui, à Port-Gentil, de se farcir les Léopards de Rd Congo pour espérer se qualifier au cas où le Maroc et la Côte d’Ivoire auraient la mauvaise idée de se neutraliser à Oyem.

C’est dire donc que l’avenir du Togo dans cette Can n’est pas seulement entre les serres des Eperviers. Leur « Sorcier blanc » qui retrouvera en cette 3ème journée du Groupe C une équipe de Rd Congo qu’il a déjà conduite en phase finale des Can 2006 en Egypte et 2013 en Afrique du Sud, devra donc sortir un tour de passe-passe de son chapeau pour qu’Adebayor et ses partenaires ne soient pas renvoyés à la maison dès ce soir.

B. K. N.

Vaincu d’entrée par la Rd Congo (0 – 1), Hervé Renard le coach du Maroc devra sortir aujourd’hui un « truc » de son chapeau de « Sorcier blanc » s’il veut faire honneur à son surnom.

Seulement, problème : il aura face à lui, sur le banc du Togo, son ex-mentor, son ex-maître Claude Le Roy qui l’a introduit en Afrique et lui a mis le pied à l’étrier en 2008 alors qu’il dirigeait la sélection ghanéenne. Depuis, l’élève a appris vite et bien et a même dépassé son maître. En remportant la Can avec la Zambie en 2012 et la Côte d’Ivoire en 2015, il a, en effet, fait mieux que Le Roy qui n’a remporté « qu »’une Can en 1988 avec le Cameroun. Aujourd’hui donc, c’est une sorte d’examen que passent Renard et son équipe du Maroc. Une victoire voire un nul les maintiendrait en vie avant la dernière épreuve mardi prochain face aux champions d’Afrique ivoiriens. Une défaite anéantirait tout leur crédit, ce qui ferait désordre surtout pour le technicien engagé dans le pari fou de remporter la Can à la tête de 3 sélections différentes.

Quant à Claude Le Roy, il s’agira pour lui de confirmer son envol avec les Eperviers depuis qu’ils ont tenu tête à la Côte d’ivoire, au tour précédent.

B. K. N.

Les Ivoiriens, champions d’Afrique en titre, n’ont pas débuté cette Can 2017 de la meilleure des manières. A Oyem, ce 16 janvier, ils ont été accrochés par des Togolais bien organisés (0-0). Les hommes de Claude Leroy ont fait mieux que répondre au défi des Eléphants.

Sacrée en 2015 après des années d’échecs frustrants, la Côte d’Ivoire vise la passe de deux cette année au Gabon. Mais hier, , les champions d’Afrique font grise mine. A Oyem, le Togo a, en effet, mis des bâtons dans les roues de la machine ivoirienne. La Côte d’Ivoire avait l’étiquette de favorite avant le coup d’envoi, contre un Togo qualifié in extremis pour la phase finale. Et cet écart semblait se confirmer rapidement. Le trio offensif des Eléphants Zaha-Kodjia-Kalou, lancé par Seri, s’est mis en évidence au bout de 10 minutes : effaçait deux Togolais et trouvait Kodjia dans l’axe. Face à Agassa, son ancien coéquipier à Reims, l’attaquant d’Aston Villa a perdu ce premier duel.

Dans un premier acte joué sur un rythme ralenti, le Togo a présenté une organisation inhabituelle, avec notamment Serge Gakpé arrière droit, Alaixys Romao défenseur central et Floyd Ayité reculé dans l’entrejeu. Pas de quoi troubler les Eperviers toutefois. Au contraire, les hommes de Claude Le Roy ont montré qu’ils n’étaient pas là pour subir. Le premier frisson est venu d’, auteur d’une talonnade parfaite pour lancer Laba dans la surface. Mais l’avant-centre, gêné par Ayité, a envoyé le cuir à côté (24e). Puis, Bebou fixait deux Ivoiriens et transmettait à Dossevi dans le dos de la défense. Cette fois, c’est Sylvain Gbohouo qui a dû sortir au-devant du milieu offensif pour sauvegarder sa cage (30e). Bousculée, la Côte d’Ivoire a répondu via Wilfried Zaha, auteur d’une grosse percussion suivie d’un centre fort difficilement repoussé (33e). Mais juste avant la pause, sur un dernier ballon dans la surface ivoirienne, le Togo réclamait une main de Traoré. L’arbitre M. Eric Otogo-Castane n’a pas bronché. Après 45 minutes, c’est bien le Togo qui laissait la meilleure impression.

Au retour des vestiaires, les hommes de Michel Dussuyer ont serré les rangs et repris le contrôle du ballon. Face au bloc togolais, les occasions n’ont toutefois pas été plus franches, ou à peine. Dans un duel à distance entre joueurs expérimentés, Salomon Kalou est apparu très effacé, alors qu’Emmanuel Adebayor s’est démené, pesant sur la défense et exploitant sa grande taille dans le jeu aérien.

Championne d’Afrique en titre, la Côte d'Ivoire a été tenue en échec ce lundi face au Togo (0-0) pour son entrée en lice dans la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017. Dans cette rencontre, les Ivoiriens se sont montrés plus offensifs mais ont laissé des espaces en contre pour des Togolais. Ces derniers qui comptaient énormément sur leur attaquant vedette Emmanuel Adébayor, sans club, se contentent du partage de point dans ce premier match du groupe C.

@lesoleilonline

En stage avec l’équipe du Togo à Saly, Claude Le Roy estime que le Sénégal fait partie des potentiels favoris de la Can 2017 prévue au Gabon. Pour le technicien français qui a dirigé les Lions en 1992, le Sénégal dispose d’une équipe très solide, avec des joueurs de qualité. « Le Sénégal a une grosse équipe et la chance d’avoir des joueurs comme Sadio Mané qui en est la figure de proue. C’est un joueur au potentiel énorme, un joueur éblouissant en particulier à Liverpool et qui peut faire des différences à tout moment », a soutenu l’entraîneur des Éperviers du Togo. « C’est une très grosse équipe, mais il y a d’autres potentiels favoris. Ça va donc être une coupe d’Afrique très serrée. Il y a six ou sept équipes qui peuvent être championnes d’Afrique, mais je crois que l’heure du Sénégal a peut-être sonné », a assuré Claude Le Roy.

À chaque phase finale de Can, le Sénégal est toujours présenté comme favori, mais n’a jamais gagné, mais pour Claude Le Roy, si le Sénégal est toujours annoncé favori, c’est parce que son équipe dispose de joueurs de qualité qui produisent un football de haut niveau. Toutefois, a fait savoir le technicien français, devenir champion d’Afrique n’est pas aussi aisé. Le plus important, selon lui, c’est de continuer à travailler. « Il ne faut pas s’arrêter à une soi-disant contreperformance. Le Sénégal a tout changé pour arriver à ces résultats. Donc il faut y croire jusqu’au bout », a-t-il indiqué.

S. O. F.

Le groupe C basé à Oyem au nord du Gabon a la particularité de ne regrouper que des équipes francophones. Mais surtout, il promet de belles oppositions entre « sorciers » blancs et local autour d’un feu (forcément géant) à cuire des Eléphants. Car, logiquement, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, est le favori naturel. Ce qu’il sera peut-être assez compliqué de démontrer sur le terrain. D’abord parce que les Eléphants ne sont plus aussi souverains qu’il y a deux ans, lorsque conduits par un Yaya Touré au sommet de son art, ils avaient rectifié une grosse hérésie. En effet, malgré un potentiel à nul autre pareil sur le continent, la Côte d’Ivoire peinait à décrocher un deuxième titre africain après celui de 1992 à Dakar. On avait alors parlé de « gâchis », de « génération maudite » en référence aux Drogba, Zokora et autres Eboué toujours donnés favoris mais jamais couronnés.

Jusqu’à la dernière Can en Guinée équatoriale où pas grand monde ne misait sur les Ivoiriens. Et là, ils avaient surpris tout le monde. Mais pour cette Can, ils ont failli passer à la trappe et ont même bénéficié d’un arbitrage scandaleux pour écarter la surprenante équipe de Sierra Leone. Alors, sans Yaya (retraité) ni Gervinho (blessé), la question se pose de savoir si les Eléphants seront aussi tranchants à défaut d’être séduisants ?

Ils peuvent, en tout cas, compter sur leurs adversaires de groupe pour leur compliquer sérieusement la tâche. A commencer par la Rd Congo, troisième en 2015 en Guinée équatoriale et qui rêve de renouer avec sa gloire perdue des années du Zaïre. Le coach des Simbas, le futé Florent Ibengué, n’a pas oublié que le chemin de ses troupes s’était achevé en demi-finale il y a deux ans face à … la Côte d’Ivoire (1 – 3). Et comme la revanche est un plat qui se mange froid, les Congolais promettent d’être un appétit féroce.

Pareil pour les Lions de l’Atlas du Maroc. Exclus de la précédente Can pour n’avoir pas voulu abriter la compétition pour cause de risque d’Ebola, les Chérifiens se sont empressés dès la levée de leur suspension de décrocher leur billet pour « Gabon 2017 ». Première équipe qualifiée sur le terrain, le Maroc débarquera en conquérant. D’autant que pour conduire ses destinées, il y a « un homme qui sait comment gagner la Can ». Le technicien français Hervé Renard a, en effet, la particularité d’avoir remporté deux des trois dernières éditions. En 2012 au … Gabon avec la Zambie et en 2015 en Guinée équatoriale avec la Côte d’Ivoire. Son objectif sera de réussir une inédite passe de trois avec trois sélections différentes. Ce qui en ferait le roi de tous les « sorciers blancs » ayant jamais exercé sur le continent.

Que dire donc du Togo ? Simplement qu’il faudra s’en méfier comme de la peste. D’abord parce que les Eperviers ont réussi une fin de parcours des éliminatoires de haut vol, fonçant à tire-d’aile sur l’une des deux places de meilleur deuxième qu’ils ont enlevé in extrémis. Ensuite parce qu’ils ont pour coach un certain Claude Le Roy qui connaît la Can comme s’il l’avait portée sur les fonts baptismaux. Un record de 8 participations pour … seulement un titre en 1988 au Maroc, avec le Cameroun. Le ratio est bien faible pour le précurseur des « Sorciers blancs » sur le continent africain. Il est temps pour lui de sortir un de ses tours qui ont fait sa réputation en Afrique. D’autant que le Togo est la seule équipe de ce Groupe C à n’avoir jamais goûté à un succès continental.

La question : Comment Hervé Renard fera-t-il face à son passé ?
Lors de la Can 2008 au Ghana, toujours dans l’ombre de Claude Le Roy, alors coach des Black Stars, se tenait un gaillard aux cheveux blonds, au regard perçant et au sourire facile. Hervé Renard a été un adjoint studieux et attentionné. Quatre ans plus tard, le technicien français explosait à la face du monde. A la tête des Chipolopolo de Zambie, il enleva son premier trophée au Gabon aux dépens de la … Côte d’Ivoire. La preuve, en 2015, il cassa le « sortilège » qui semblait poursuivre les Eléphants de Côte d’Ivoire depuis leur victoire en terre sénégalaise, en 1992. Là, c’est sûr, un « sorcier blanc » venait de naître. Il a même dépassé son maître, Claude Le Roy qui ne compte qu’un sacre en Afrique en 1988 avec le Cameroun. Et c’est justement face à ce maître aujourd’hui coach du Togo, qu’il aura encore à faire ses preuves lors de cette Can. Pour une première confrontation directe entre les deux techniciens, il sera intéressant de voir comment s’en sortira l’élève face à celui qui lui a mis le pied à l’étrier africain.
 
Intéressantes également devraient être les retrouvailles entre ce même Hervé Renard et les Eléphants de Côte d’Ivoire qu’il a conduits au sacre il y a deux ans en Guinée équatoriale. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’alors qu’il vise un inédit troisième titre avec une troisième équipe africaine, Hervé (qui ne s’appelle pas pour rien) Renard a quelques bonnes idées sous sa crinière blonde.
 
B. K. N.

Au Sénégal depuis le 1er janvier 2017, l’équipe nationale du Togo a démarré hier sa préparation en direction de la Can 2017 à l’Institut Diambars de Saly-Portudal. Pour ce regroupement, Claude Le Roy a convoqué 25 joueurs, dont certains cadres comme Emmanuel Adebayor.

Les Éperviers du Togo ont choisi le Sénégal pour bien préparer leur Can. Le sélectionneur Claude Le Roy et ses hommes ont débarqué dimanche et ont pris hier le chemin de l’Institut Diambars pour leurs premiers galops d’entraînement. Deux séances étaient au menu des joueurs visiblement décontractés. Pour ce stage, Le Roy a misé sur 25 joueurs dont Emmanuel Adebayor, Agassa Kossi, Alaixys Romao, Matthieu Dossevi. Des joueurs évoluant dans le championnat local participent également à ce regroupement. Ce stage constitue pour le technicien français une opportunité de tester certains joueurs, avant la publication de la liste finale des 23 joueurs qui défendront les couleurs du Togo qui dispute son premier match le 16 janvier contre la Côte d’Ivoire avant d’affronter le Maroc et la Rd Congo dans le Groupe C basé à Oyem.

Après la première séance de la matinée, la seconde s’est déroulée dans l’après-midi dans une excellente ambiance. Elle a été axée sur les volets technique et physique. Les joueurs ont ainsi exécuté des séquences de passes pour créer des automatismes et améliorer la conservation du ballon. Un jeu d'opposition était aussi au menu.

À l’issue de cette séance, l’emblématique capitaine de l’équipe, Emmanuel Adebayor, a salué l’état d’esprit qui règne présentement dans le groupe. Selon l’attaquant vedette de cette équipe, le moral est bon et la motivation est générale. « Nous avons des échéances très importantes, donc nous devons bien nous concentrer sur notre boulot. Une Can, ce n’est pas une petite compétition. Ce ne sera donc pas très facile, mais nous nous surpasserons pour ne pas décevoir le peuple togolais », a laissé entendre Adebayor. Selon lui, l’équipe va continuer à travailler dans la sérénité pour être prêt le jour J.

Annoncé au Sporting Club de Bastia, l’ancien buteur de Tottenham dément avoir signé tout contrat avec le club corse.

S. O. FALL

Rd Congo : Afobe préfère rester à Bournemouth
Buteur contre Swansea samedi, attaquant de pointe de Bournemouth, Benik Afobe ne rejoindra pas la Rd Congo pour participer à la Can. L'ancien joueur d'Arsenal, qui a été international Espoirs anglais, faisait pourtant partie de la pré-liste de 31 joueurs, mais il a préféré consolider sa place chez les Cherries.

Ouganda : 26 Cranes en stage à Tunis
Pour son retour en phase finale de la Can 39 ans après sa dernière participation, l’Ouganda fait les choses minutieusement. Pour le dernier volet de son programme de préparation, le sélectionneur Micho Sredojevic a retenu 26 joueurs. Ces heureux élus sont arrivés dimanche à Tunis, où ils ont eu droit à leur première séance d’entraînement. Ce rassemblement final sera notamment ponctué d’un match amical face à la Tunisie, mercredi. Pour rappel, l’Ouganda évoluera dans le groupe D de la Can 2017, logé à Port-Gentil, face à l’Egypte, au Ghana et au Mali.


Côte d’Ivoire : Un budget de 3,9 milliards de FCfa !
Le Sénégal a prévu un budget de 1,8 milliard de FCfa pour ses Lions à la prochaine Can. La Côte d’Ivoire a décidé de claquer au moins deux fois plus. « C’est un budget de 3,9 milliards de FCfa qui prend en compte la préparation et la participation à la Can », a annoncé le ministre des Sports et Loisirs, Albert François Amichia. Soit une hausse de 400 millions de FCfa par rapport à 2015.

On rappelle que la Côte d’Ivoire est championne d’Afrique en titre et sera logée dans le Groupe C d’Oyem aux côtés du Togo, du Maroc et de la Rd Congo. Pour l’Etat ivoirien, il s’agit de faire en sorte que « l’équipe puisse se déplacer dans de meilleures conditions ». Avec un tel budget, il a raison de soutenir qu’« il n’y a pas de souci ». « L’Etat respectera ses engagements (…) afin que l’équipe nationale se déplace pour défendre son titre.

En perspective de la prochaine phase finale de la coupe d’Afrique des Nations Gabon 2017, le sélectionneur des « Eperviers », la sélection nationale du Togo, Claude Leroy, a porté son choix sur Dakar pour mettre en jambes ses poulains à travers un stage fermé de 12 jours à compter du 1er janvier 2017.

Entre Claude Leroy, ancien sélectionneur des « Lions » et des « Diables rouges » du Congo et le Sénégal, les relations sont profondes. Annoncée pour mardi dernier, c’est finalement hier que la pré-liste du sélectionneur des « Eperviers », Claude Leroy, pour la CAN 2017 a été dévoilée. La majorité des joueurs ayant disputé les éliminatoires est bien présente et reflète un certain mélange entre la vieille garde (Adébayor, Agassa, Romao, Bossou, Mamah Gaffar) et la jeune génération montante (Ihlas Bebou, Atchou Franco, Nukafou Victor, Hakim Ouro Sama). C’est ainsi que Douhadji Joseph (Rivers United/Nigeria), après une sélection sous l’ère Tom Saintfiet, revient en sélection. Nukafu Victor (D2/Togo) après une belle prestation au tournoi de l’Uemoa est également intégré au groupe et constitue la surprise. Mlapa Péniel qui a récemment eu l’aval de la Fifa pour jouer avec le Togo ne sera finalement pas présent au Gabon.

Son club, Bochum (D2/Allemagne), lui aurait interdit d'aller à la Can. En outre, si la première date retenue pour le stage des « Eperviers » était du 25 au 1er janvier 2017, le nouveau coach des « Eperviers » du Togo et ses joueurs débuteront en fin de compte à Dakar la préparation pour la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017. Ce sera un stage bloqué de 12 jours qui débutera le 1er janvier prochain avec, au programme, un match amical contre une sélection locale le 10 janvier 2017. Ce, pour se donner toutes les chances avec les 23 joueurs sur les 25 de la pré-liste qui ont participé au stage qui seront retenus au finish, de défendre dignement les couleurs nationales du Togo. Par la suite, les « Eperviers » rallieront le Gabon où ils affronteront l’équipe de Côte d’Ivoire pour leur première sortie durant cette compétition continentale qui se tiendra du 14 au 5 février 2017.

M. L. DIEYE

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