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Actualités (1305)

Depuis 1938, la démonstration du théorème inversé du Pr Evariste Galois est une obsession pour la communauté scientifique mondiale. Et c’est l’universitaire sénégalais Hamet Seydi qui a trouvé la solution, ouvrant ainsi un vaste champ de recherches dans le domaine des mathématiques. Par la force des choses, l’enseignant-chercheur revient ainsi au devant de la scène à l’âge de 73 ans.

A l’Institut supérieur d’informatique (Isi), les secrétaires et les étudiants vouent un respect au Pr Hamet Seydi. C’est vrai, en Afrique, le droit d’aînesse a encore son poids. C’est vrai aussi que M. Seydi doit être le plus âgé dans cet établissement d’enseignement supérieur. Ce n’est pas tout. Le parcours académique de ce Sénégalais force l’admiration. Pourtant sa popularité n’avait pas dépassé les espaces universitaires. Combien de Sénégalais qui ne s’intéressent pas aux mathématiques connaissent cet enseignant-chercheur qui a bouclé sa thèse de 3e cycle en un mois ? Peu de scientifiques ont réussi ce coup. Mais aussi combien de Sénégalais savent que c’est en 2015 qu’il a résolu une équation qui a focalisé les attentions des scientifiques du monde entier depuis 1938. Ce Sénégalais, né le 25 octobre 1944 à Ziguinchor et baptisé Mouhamed Chérif Seydi, a apporté une contribution inestimable à la sécurité des données bancaires, à la lutte contre les cybers-attaques et au piratage informatique. La recherche, c’est sa tasse de thé. A 73 ans, il n’envisage pas de se retirer du champ de la recherche.

L’expérience mène peut-être à la découverte. « J’ai toujours poursuivi mes recherches. Mais, ce qui m’a le plus marqué, c’est la parution de mon article en 2015. J’ai résolu un problème qui date de 1938 : le théorème inverse de Galois. Alexandre Grothendieck avait abandonné les mathématiques, parce qu’il était déçu de l’usage qui a été fait des sciences. Cependant, il avait produit un mémoire de 2.000 pages qui s’intitule : « La Longue marche de la théorie de Galois ». Il y a exposé les problèmes mathématiques du 21e siècle qu’il faudrait résoudre », raconte le mathématicien. Le Pr Hamet Seydi avait la responsabilité morale de poursuivre la mission de ses maîtres. C’est ainsi qu’il deviendra leur digne héritier. Comme ces derniers, l’enseignant-chercheur a marqué à jamais l’histoire de l’évolution des mathématiques.

Les mathématiciens avaient affirmé que Galois avait révolutionné à jamais leur discipline. Certains lui reconnaissent l’invention de la notion de groupe, voire de l’algèbre moderne. Mais, sa théorie est une conjecture qui signifie en mathématiques « une vérité dont on n’a pas prouvé la véracité ». « La théorie de Galois est une théorie assez bizarre. Evariste Galois veut résoudre les équations des degrés supérieurs. Il a constaté qu’il y avait des structures qui intervenaient à l’intérieur et que nous avons appelées des groupes. C’est ainsi qu’une théorie est née. C’est une théorie qui sert dans la cyber-sécurité. Il ne pouvait s’imaginer cela à l’époque. Les mathématiques, c’est comme çà. Tu fais des choses, tu ne sais pas à quoi cela sert ou servira », commente l’enseignant-chercheur.

Les enjeux d’une démonstration
M. Seydi qui a démontré cette théorie enlève aux scientifiques une épine du pied. La résolution de cette équation était une obsession pour les mathématiciens depuis 1938. « Mes travaux seront utilisés dans le domaine de la sécurité au sens large. Ce que j’ai résolu fait partie de la théorie de Galois qui est devenue un outil essentiel pour la sécurité informatique. Galois l’avait fait pour résoudre des problèmes, mais on s’en servira pour résoudre les problèmes de sécurité », analyse l’universitaire. La démonstration de ce théorème ouvre la voie à la recherche dans le domaine des mathématiques.

Le Chevalier de l’ordre national du Lion et Médaillé d’or de mathématiques de l’Union mathématique africaine va enseigner une partie de la théorie de Galois à l’Institut supérieur d’informatique. Au-delà de la transmission des connaissances, le septuagénaire est mû par la production des ressources humaines capables d’apporter des réponses aux défis sécuritaires qui se posent et qui se poseront davantage à l’Afrique.

L’homme a la chance de croiser sur son chemin les meilleurs mathématiciens des temps modernes. Un jour, aux Etats-Unis, un de ses amis camerounais l’invita à aller suivre les cours d’un célèbre mathématicien, le Pr Pierre Samuel. Il répond à l’invitation. Il suit les deux avant-derniers cours et se présente à l’examen. Il passe avec la mention « Passable ». Il ne pouvait pas espérer mieux, car n’ayant assisté qu’à deux cours. « Lorsque j’ai montré mes notes au Pr Samuel, il n’était pas chaud. Il fallut que je lui montre le problème que j’avais résolu durant les vacances pour qu’il accepte. Il m’a dit que le papier sera publié au compte rendu de l’académie des sciences. Il m’a fait refaire l’examen et j’ai obtenu la mention « Très Bien » qui annule la mention « Passable », raconte l’universitaire qui venait de démontrer son premier théorème. La suite sera une suite de démonstrations qui confirment la notoriété scientifique du Sénégalais.

Une thèse bouclée en un mois
Dans un premier temps, il a mis de l’ordre dans l’article scientifique d’un Américain. Ensuite, il complète les travaux d’un mathématicien japonais. « En l’espace d’un mois, j’ai mis de l’ordre dans le papier de l’Américain. Le Pr Samuel me disait que cela suffisait pour une thèse de 3e cycle. J’ai fait une thèse de 3e cycle en un mois. Elle portait sur les problèmes de mathématiques de l’époque ; un mathématicien japonais avait affirmé des choses qui n’étaient pas exactes. Il fallait y apporter des éclairages », précise le Pr Hamet Seydi. Il n’a pas perdu de temps pour franchir les grades. Après sa thèse de 3e cycle, soutenue à l’Université de Paris Orsay en 1969, il décroche l’agrégation en 1970 avant défendre, en 1973, son Doctorat d’Etat es sciences mathématiques dans la même institution. Au Sénégal, il gravit vite les échelons à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. De chargé d’enseignement en 1972, il devient chef de département des Mathématiques en 1986, puis doyen de la Faculté des sciences et techniques en 1989 et Professeur titulaire de mathématiques de classe exceptionnelle. L’attaché de recherche au Cnrs est venu dans les mathématiques par accident de l’histoire. M. Seydi a enseigné à l’Institut de technologies du Massachussetts, dans les universités américaines de Haward, Columbia, Colorado, dans 15 universités africaines et 11 universités européennes.

Idrissa SANE

Le ministre de l’Education nationale va acquérir deux imprimantes braille pour un coût de 75 millions de Fcfa. L’établissement a réceptionné deux bus pour un montant de 80 millions de FCfa. Ces acquisitions vont améliorer les conditions d’apprentissage.

L’Institut national d’éducation et de formation des jeunes aveugles (Inefja) de Thiès a reçu, vendredi dernier, la visite du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, accompagné d’une forte délégation composée du député Hélène Tine, du maire de la ville et du gouverneur de la région. Le ministre a remis beaucoup de cadeaux aux élèves. Une manière, pour les autorités, d’affirmer leur attachement à l’effectivité de l’éducation inclusive.

C’est dans cette optique que le ministère a mis à la disposition de l’établissement du matériel didactique de dernière génération. La prise en compte du principe de l’équité se matérialise par l’accroissement des investissements au profit des écoles qui s’occupent de la scolarisation des enfants vivant avec un handicap. « Nous avons mis une enveloppe de 75 millions de FCfa pour acheter deux imprimantes braille, du matériel didactique nécessaire à une bonne conduite des apprentissages, mais aussi deux bus pour assurer le transport des pensionnaires de l’Inefja pour un coût de 80 millions », a informé Serigne Mbaye Thiam. Il a, en outre, annoncé la réhabilitation des bâtiments de l’Inefja  durant l’année 2017. En plus, l’organisation d’une cérémonie de distribution des prix aux meilleurs élèves est inscrite dans l’agenda de l’établissement. « Cette cérémonie sera calée sur l’agenda de mon ministère. Et je me ferai l’honneur de venir la présider », a promis le ministre qui a révélé que le statut spécifique aux enseignants de cet établissement a été élaboré et qu’il ne reste que sa signature par le chef de l’Etat.

Auparavant, le directeur de l’Inefja, Mansour Ndior, a reconnu qu’un grand pas vient d’être franchi dans la montée en puissance de leur institut. « Le matériel réceptionné va nous permettre d’écrire en braille les œuvres au programme. Nos élèves pourront recevoir leurs cours en même temps que leurs camarades des autres collèges et lycées de Thiès », a souligné M. Ndior. Dans la même dynamique, la mairie de Thiès, dirigée par Talla Sylla, va prendre en charge le salaire d’un des chauffeurs des deux bus. La mairie va également acquérir un logiciel de plus d’un million de FCfa pour l’imprimante.

Mbaye BA

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a un nouveau plan de communication. Il est évalué à plus de 278 millions de FCfa pour une période de trois ans.

Le Plan de communication du ministère de la Santé et de l’Action sociale, adossé au Plan national de développement sanitaire, a été présenté le vendredi 13 janvier à Dakar. Le ministère a défini sa stratégie et fixé ses objectifs à travers ce plan évalué à 278.600.000 FCfa. Ce budget couvrira les activités pour la période 2017 et 2019. Cette enveloppe servira à promouvoir les activités de prévention et de sensibilisation. « Il contribuera aussi au renforcement de capacités des structures relevant du ministère en matière de communication interne et externe », a commenté Mme Aïssatou Diouf Niang de la cellule de communication.

Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Action sociale, Ibrahima Wone, il consiste à mettre en place une stratégie et un plan de communication institutionnelle. Il a rappelé qu’après les consultations sur la santé et l’action sociale, tenues en 2012, il était question de mutualiser les actions de communication pour plus d’efficacité. Ce département fait, en effet, face à des défis de communication. Parmi eux, M. Wone a énuméré la Couverture maladie universelle, la carte d’égalité des chances, la gestion du climat social, les urgences sanitaires...

Face à toutes ces priorités, il a invité les directeurs généraux, les directeurs et les chefs de service nationaux de soutenir ce plan pour une meilleure communication.

Le représentant de l’ambassadeur du Grand-duché de Luxembourg, principal bailleur, a promis d’accompagner davantage ce plan de communication.

Eugène KALY

Le président de la République, Macky Sall, lancera officiellement le Plan d’urgence et de rattrapage pour accélérer la riposte au Vih en Afrique occidentale et centrale lors du prochain sommet du Nepad. C’est ce que renseigne un communiqué parvenu à la rédaction.

Le directeur régional de l’Onusida, Dr Djibril Diallo, a été reçu, hier, par le président de la République, Macky Sall. Leurs échanges ont porté sur « le Plan d’urgence de rattrapage pour accélérer la riposte au Vih en Afrique occidentale et centrale ». Ce plan vise à augmenter par trois le nombre de malades qui ont accès au traitement antirétroviraux (Arv), en vue d’atteindre l’objectif mondial d’élimination de l’épidémie d’ici à 2030. Selon le communiqué parvenu à la rédaction, le chef de l’Etat s’est engagé en tant que champion du Plan d’urgence à le promouvoir dans les 15 Etats de la Cedeao et dans les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale. « Nous voulons que le Sénégal soit compté au nombre des pays qui ont complètement éliminé la transmission du Vih de la mère à l’enfant », a-t-il déclaré.

Les acteurs veulent, à travers ce plan, inverser les tendances dans deux régions de l’Afrique qui comptent 6,5 millions de personnes infectées et parmi lesquelles 4,7 millions ne sont pas sous traitement antirétroviral. « Tous les efforts sont déployés pour mettre en œuvre le Plan d’urgence de rattrapage pour accélérer la riposte au Vih en Afrique occidentale et centrale, et il sera officiellement lancé lors du prochain sommet du Nepad par le président Macky Sall », renseigne le communiqué.

Le Dr Djibril Diallo a saisi cette occasion pour saluer le leadership du Sénégal dans la lutte contre le Vih/Sida. « Le Sénégal est un partenaire clé qui n’a pas hésité, en novembre dernier, aux Nations unies, à attirer l’attention de la communauté internationale sur la Résolution 1983 du Conseil de sécurité pour rappeler que le Sida fait aussi des ravages dans les zones en conflit », a-t-il reconnu.

I. SANE

Les ministres de l’Environnement et de l’Elevage ont lancé, avant-hier, une campagne de lutte contre les feux de brousse à Koussanar. Au cours de la cérémonie, les enjeux de la lutte contre les feux de brousse ont été déclinés. Abdoulaye Baldé a lancé un appel pour l’implication des collectivités locales. 

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Baldé, a présidé, avant-hier, la cérémonie de lancement de la campagne de lutte contre les feux de brousse. Au-delà de la protection des réserves fourragères, les autorités affichent leur engagement à protéger les formations forestières. Le président de la République, Macky Sall, a rappelé le ministre, veut bâtir un Sénégal émergent respectueux de l’environnement. L’ambition, selon lui, c’est d’avoir une saison avec zéro feu de brousse. C’est une question de priorité pour les autorités étatiques. Déjà un travail de fond est en train d’être réalisé dans la zone de Koussanar, dans le Niani Ouly. Ici, la création d’une unité pastorale par le Projet de gestion de développement de l’élevage au Sénégal oriental (Pdesoc) a été salutaire : plusieurs tonnes de foin ont été collectées et des kilomètres de pare-feu aménagés.

« Cette année, l’hivernage a suscité un grand espoir. Cependant, avec l’arrêt brutal des pluies, le tapis herbacé s’est dégradé rapidement dans les régions nord et est du pays », a souligné le ministre de l’Environnement et du Développement durable. Par conséquent, la préservation de la biomasse herbacée et le potentiel ligneux revêt des enjeux pour la survie du bétail dans plusieurs parties du Sénégal.

La protection des réserves fourragères et le potentiel ligneux devient, pour Abdoulaye Baldé, une nécessité pour l’amélioration de la productivité des systèmes de production et le développement social et écologique. Le ton est donné à Koussanar qui occupe une position centrale dans la production du bois de chauffe et des produits forestiers non ligneux. La zone compte des forêts communautaires qui couvrent une superficie de 40.000 ha. Ces écosystèmes sont à cheval entre 39 villages. Au regard de la place de ces forêts dans l’économie locale, M. Baldé a sollicité l’implication des collectivités locales dans la lutte.

Auparavant, le ministre de l’Elevage et des Productions animales a salué l’invitation du ministre de l’Environnement. Aminata Mbengue Ndiaye a démontré la corrélation entre la lutte contre les feux de brousse et la lutte contre l’insécurité alimentaire. « L’enjeu est de taille, car préserver les pâturages naturels, c’est à la fois assurer la sécurité alimentaire du cheptel et celle de la population », s’est-elle exprimée.

Pape Demba SIDIBE

Les nouveaux sortants des centres régionaux de formation des personnels de l’éducation(Crfpe) ont reçu avant-hier leur diplôme de fin stage. Le ministre de l’Education a évoqué la prise en charge de la scolarisation des enfants des réfugiés gambiens.

Les enfants des réfugiés de la crise gambienne pourraient être pris en charge dans des écoles situées dans des zones frontalières. Le sujet a été évoqué avant-hier par le ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, lors de la cérémonie de remise de certificat à la 4ème promotion des élèves-maîtres qui sont au nombre de 976.

Au cours de cette rencontre, le ministre a laissé entendre que le Sénégal garantira le droit à l’éducation des enfants des réfugiés de la crise gambienne. « Des instructions seront données aux écoles sénégalaises situées le long de la frontière avec la Gambie pour accueillir les enfants », a évoqué le ministre Serigne Mbaye Thiam.

Cette cérémonie de remise de certificat de fin de stage aux sortants des Centres régionaux des personnels de l’éducation (Crfpe) est désormais inscrite dans l’agenda du ministère de l’Education nationale. Selon les autorités, l’organisation de cette cérémonie est en droite ligne avec les orientations du chef de l’Etat qui a érigé le développement du capital humain au rang des priorités. Auparavant, le porte-parole, des élèves-maîtres, Soulèyemane Diallo a décerné une note à la formation reçue dans ces centres. « Nous avons bénéficié d’une solide formation qui fera de nous des enseignants passionnés », s’est exprimé le porte-parole. Les sortants ont comme parrain, Thierno Souleymane Diop. Ce dernier est présenté comme un enseignant émérite et patriote. Agé de 95 ans, l’instituteur originaire de Saint-Louis est un pur produit de l’école coloniale. Il a servi le système pendant 30 ans. Du grade d’instituteur, il est devenu tour à tour directeur d’école, directeur de cabinet de trois ministres du Sénégal indépendant.

Pape Coly NGOME

La directrice de l'Agence nationale de la case des Tout-petits, Thérèse Faye Diouf, a été reçue, avant-hier, à Keur Ngana, par le khalife général des mourides en compagnie d’une forte délégation. Elle avait, auparavant, procédé à la remise solennelle des clés de la case des Tout-petits de cette localité à Serigne Cheikh Thioro Mbacké, en présence du maire de la commune, Serigne Khadim Mbacké.

Le village de Keur Ngana, dans la commune de Touba-Lappé, a désormais sa case des Tout-petits. Construite sur une superficie de 9 ha, son architecture diffère du modèle des cases réalisées jusqu’ici. Le coût de construction, qui s’élève à 47 millions de FCfa, a été supporté par l’Agence. Elle comporte trois salles séparées, une salle polyvalente, un magasin de stockage des vivres, les toilettes et la direction. Sa capacité d’accueil est de 90 enfants toutes sections confondues. A l’occasion de la remise des clés, la directrice de l’Agence nationale de la petite enfance et de la case des Tout-petits est revenue sur le symbolisme de la construction de cette infrastructure à Keur Ngana. « Nous avons vu l’importance que les mourides accordent à l’éducation des enfants. C’est pour cela que toutes les dispositions ont été prises pour sa réalisation et ainsi contribuer à l’éducation des enfants de la cité religieuse », a souligné Thérèse Faye Diouf.

L’élargissement de la carte du préscolaire est prévu dans le schéma de l’Agence. Le maillage du territoire va se poursuivre. En plus de l’originalité de l’architecture, le référentiel pédagogique a pris en considération les réalités locales. Car les maîtres doivent aider les enfants à comprendre leur religion en dehors des activités d’éveil de conscience.

Dans son intervention, au nom du khalife général des mourides, Serigne Cheikh Thioro Mbacké a magnifié la construction de la case des Tout-petits. « Cette infrastructure a été réalisée conformément à la volonté du président de la République, Macky Sall, pour le khalife qui a choisi son site d’implantation », a-t-il rappelé. Il a aussi encouragé Mme Diouf à rester sur cette dynamique et à continuer à incarner des valeurs fondamentales de notre société. « En vous nommant à la tête de cette agence, nous sommes conscients que le président de la République ne s’est pas trompé. Soyez rassurée pour les prières que vous sollicitez pour le président Macky Sall, car depuis Serigne Mouhamadou Moustapha à nos jours, tous les khalifes ont communié avec leurs contemporains du temporel. Et Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké marche sur cette voie tracée par ses prédécesseurs. Il prie pour le président Macky Sall  et le remercie pour tout ce qu’il fait pour la communauté et le pays », a affirmé Serigne Cheikh Thioro Mbacké.

Mamadou DIEYE

La cinquième édition de la « Grande rentrée citoyenne » aura lieu le jeudi 2 février 2017 au Grand Théâtre national de Dakar. Ce rendez-vous annuel de l’excellence et de la citoyenneté verra la participation de son Excellence Macky Sall, président de la République du Sénégal. Il partagera son parcours exceptionnel avec les élèves, en vue de les encourager à œuvrer pour un Sénégal fort et uni. En prélude à l’événement, Amy Sarr Fall, directrice générale de la revue « Intelligences magazine » et initiatrice de la rencontre, animera une conférence de presse au courant de ce mois. Elle reviendra sur l’importance de l’organisation de la « Grande rentrée citoyenne ».

M. L. DIEYE

Lors de leur assemblée générale, le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur, section Ugb, a décrit un tableau sombre de la situation que traverse l’Université Gaston Berger. En effet, par la voix de Patrice Corréa, secrétaire de la section, le Saes est revenu sur les problèmes de l’institution universitaire. « Nous constatons, avec amertume, l’impasse dans laquelle se trouve l’Ugb », a-t-il dénoncé. Ces difficultés sont : non-paiement des sommes dues aux vacataires, depuis plus de deux ans pour certains, entrainant une paralysie de l’activité pédagogique dans beaucoup d’Ufr, l’impossibilité pour les Ufr et Instituts d’exécuter leurs budgets du fait de l’absence d’une trésorerie, le non-paiement des heures complémentaires des enseignants permanents. A cela, l’organisation syndicale ajoute le non-reversement des cessions sur les salaires, l’insolvabilité de l’Ugb auprès des fournisseurs, l’absence de prise en charge médicale du personnel de l’Ugb et de leur famille. Ce sont ces difficultés qui ont poussé le Saes à alerter l’opinion et dégager sa responsabilité sur les éventuelles perturbations. En conséquence, le Saes appelle les autorités gouvernementales à prendre le plus rapidement possible les mesures nécessaires pour sauver l’Ugb. 

A. M. NDAW

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, a présidé, hier, dans les locaux de son département, la cérémonie de remise de douze ambulances médicalisées et trente cinq motocyclettes à des structures sanitaires de l’intérieur du pays.

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale résout peu à peu l’équation d’évacuation des malades. Awa Marie Coll Seck a, en effet, remis, hier, 12 ambulances médicalisées aux structures sanitaires de l’intérieur du pays. Il s’agit notamment du centre hospitalier national « Dalal Jamm » et du centre hospitalier régional de Matam. Ces deux hôpitaux ont chacun deux ambulances.

Les dix autres de type Land Cruiser 4x4 sont réparties entre les établissements de santé de niveau 1 de Richard Toll, Gossas, Malem Hoddar, Saraya, Salémata et Kédougou, et aux postes de santé de Barkédji, Koussanar Sinthiou Garba et Nindy.

« C’est une réponse à l’inégale répartition des moyens d’évacuations sanitaires sur le territoire national. Certaines structures ne parviennent pas à évacuer leurs malades », a relevé le Pr Seck. Selon les autorités, depuis 2012, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a fait des efforts appréciables pour la mise en œuvre du système de référence et contre référence par l’acquisition de cent soixante trois ambulances grâce au budget de l’Etat. En plus, le lot est composé de trente cinq motocyclettes qui sont mises à la disposition des services de maintenance (onze), des sous-brigades d’hygiène (quatorze) et des directions et services centraux (sept).

Ces acquisitions ont été rendues possibles grâce à un partenariat public-privé entre l’Etat du Sénégal et des entreprises minières comme Sabodala Gold. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a ainsi bénéficié d’un financement du Fonds minier via le ministère de l’Industrie et des Mines. Un financement estimé à cinq cents millions de FCfa pour le relèvement du plateau technique des districts de la région médicale de Kédougou.  

Ledit fonds a également servi, selon les autorités du ministère, à l’achat d’une table radiologique munie de numériseur et d’un échographe doppler, d’un poste de transformateur, etc., pour le centre de santé de Kédougou, et d’autres équipements pour les centres de santé de Saraya et Salémata La logistique sera renforcée puisque le Sénégal va acquérir 195 ambulances médicalisées comme cela a été mentionné par le président de la République, Macky Sall, dans son discours du Nouvel An.

Marame Coumba SECK

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