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Actualités (2539)

L’hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye a réceptionné, un nouvel appareil de mammographie. Fruit de son partenariat avec la Lisca, cet outil est important dans le diagnostic précoce du cancer du sein.

L’hôpital Roi Baudouin dispose d’un nouvel appareil de mammographie grâce à un financement du Japon. En fait, dans le cadre du projet ayant abouti à cet acte de mécénat, la Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca) a reçu un don d’environ 93 millions de FCfa pour l’installation d’une série de matériels médicaux de dépistage du cancer du sein rendant possible la mise en évidence des cancers de petite taille de façon précoce. Cette action de portée sociale a été  appréciée à sa juste valeur par la direction de l’hôpital.  En effet, pour une structure de santé traditionnellement orientée vers la santé de la reproduction, l’acquisition d’un appareil de mammographie vient à point nommé. Le cancer constitue un véritable fléau. Il tue plus que le paludisme, la tuberculose et le Vih/Sida réunis. 

La directrice de l’hôpital Roi Baudouin est d’avis que cette mortalité liée au cancer n’est pas encore le cas dans notre pays. Cependant, elle a averti qu’avec la progression démographique, l’augmentation de l’espérance de vie…, le nombre de cas risque d’augmenter. « Le cancer du sein occupe, de nos jours, la première place des cancers tous sexes confondus en Afrique devant le cancer du col de l’utérus.  Les femmes africaines payent un lourd tribut, pourtant le cancer peut être prévenu pour un nombre très important de cas », a-t-elle ajouté. Par ailleurs, elle a magnifié la qualité du partenariat qui lie la Lisca et l’Eps Roi Baudouin de Guédiawaye.

Le conseiller technique numéro un du ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Aloyse Waly Diouf a, pour sa part, adressé ses remerciements à l’ambassade du Japon au Sénégal pour son soutien indéfectible à l’’amélioration de l’offre de santé au Sénégal. Il a également salué l’engagement de la Lisca dans la lutte soutenue contre le cancer en général et les cancers féminins en particulier. « Votre engagement d’hier s’est traduit par l’implication de Bank of Africa dans l’acquisition d’équipements de dépistage et de traitement du cancer du col de l’utérus et celui d’aujourd’hui par celle de l’ambassade du Japon. Ces acquisitions, avec les deux accélérateurs de particules pour ne pas dire les appareils de radiothérapie de Dallal Jaam, feront que Guédiawaye sera sans nul doute un pôle influent de dépistage et de prise en charge du cancer au Sénégal », a affirmé M. Diouf. Conseillère d’affaires à l’ambassade du Japon, Keiko Egusa a rappelé qu’au Sénégal le cancer du sein est au deuxième rang des décès par cancer chez les femmes. Elle a soutenu que plus de 400 décès ont été enregistrés, évoquant des statistiques de l’Oms. « Les maladies auraient pu être guéries si le cancer du sein avait été détecté plus tôt.  Compte tenu de cette situation, le Japon a offert l’appareil de mammographie à l’hôpital Roi Baudouin en collaboration avec Fujifilm Middle East Fze », a expliqué Mme Egusa.

Abdou DIOP 

Dr Edwige Adekambi Domingo, médecin épidémiologiste de formation et représentante-résidente du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) au Burkina-Faso, a dégagé les pistes qui peuvent aider les pays de l’espace Uemoa à réduire la flambée des cancers. Dans cet entretien qu’elle nous a accordé en marge de la rencontre technique sur le cancer organisé par la Première dame du Faso et sa Fondation, Mme Domingo a établi un parallèle entre les cancers et la santé de la reproduction. Elle a affirmé que cette maladie affecte les fonctions reproductives de la femme. 

Pourquoi l’Unfpa, connu dans le plaidoyer des questions liées à la santé de la reproduction, a soutenu l’organisation de la rencontre technique des pays de l’espace Uemoa sur la lutte contre le cancer ?
Je vais commencer par rappeler le contexte de travail du Fonds des Nations unies pour la population, notamment dans le domaine de la santé de la reproduction dont vous avez fait cas. Ce travail a été recadré par la Conférence internationale sur la population et le développement. Lorsque vous prenez le plan d’action de cette conférence, les cancers génitaux figurent en bonne place dans la santé et les droits en matière de reproduction. C’est pour cela que le Fonds des Nations unies qui œuvre pour l’autonomisation des femmes accompagne aussi les gouvernements africains et les organisations non gouvernementales pour un passage à l’échelle dans tous les pays avec la mise en place des mesures. Il s’agit du diagnostic, de la prévention et du traitement des cancers. Nous mettons particulièrement l’accent sur les cancers génitaux à l’Unfpa. A ce titre, nous faisons partie d’un programme conjoint du Système des Nations unies aux côtés des autres agences comme l’Oms, Onu-Femme et Onusida, pour accompagner les pays dans la mise en place des systèmes de santé capables de répondre aux besoins des populations, en particulier ceux des femmes.

Est-ce que vous pouvez revenir sur les liens entre la santé de la reproduction et les maladies liées aux cancers ?
Les cancers génitaux font partie intégrantes de la santé et des droits en matière de reproduction. Il y a plusieurs types de cancers et tous les organes peuvent malheureusement être atteints par cette maladie. L’Unfpa, dans le cadre de la santé de la reproduction, met l’accent sur les cancers génitaux. Nous sommes conscients que, chez la femme, le cancer peut être attribué aux infections sexuellement transmissibles. En le disant, je pense aux Hpv  (Human papilloma virus). Mais, le fait que ce soit une infection sexuellement transmissible peut avoir des conséquences sur la fonction reproductive de la femme. Nous avons observé qu’avec les données scientifiques il y a des femmes enceintes atteintes du cancer du col de l’utérus ; ce qui constitue un problème pour l’accouchement. Pour nous, le cancer est lié à la santé de la reproduction, car il affecte les fonctions reproductives de la femme.

Le cancer peut constituer un handicap pour la jouissance de la femme en matière de santé sexuelle. En revenant sur le cancer du col de l’utérus, il est évitable parce que pouvant être traité. Il existe un vaccin anti-Hpv. Et dans le cadre des activités que nous menons aux côtés des autres agences pour ce qui concerne le Programme conjoint du Système des Nations unies, l’Unfpa participe à une couverture nationale en matière de vaccination des adolescentes pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Nous prévenons les adolescentes contre tous ce qui peut affecter leur santé sexuelle et reproductive y compris les aspects liés aux grossesses non désirées.

Des centaines de milliers de cas de cancers sont enregistrés annuellement en Afrique au sud du Sahara. Qu’est-ce qu’il faut pour réduire la flambée ?
Au Burkina Faso, les structures dénombrent annuellement 5.000 cas. Malheureusement, nous avons encore des difficultés pour avoir une idée réelle sur des statistiques sur le cancer au niveau de nos pays. L’itinéraire thérapeutique en Afrique n’est pas encore efficace. Les malades passent par plusieurs systèmes avant d’intégrer une structure de santé. Il est difficile, dans ces conditions, d’avoir des statistiques fiables. Dans les Etats à revenus intermédiaires, c’est seulement dans un pays sur cinq que nous n’avons pu établir les statistiques par rapport aux cancers. Lorsque je me projette dans ce que nous observons pour les cancers du col de l’utérus et du sein, nous constatons que le chiffre 5000 cas évoqués lors de la rencontre technique des pays de l’espace Uemoa est faible par rapport à la réalité. C’est pourquoi la perspective est de mettre l’accent sur la prévention. Il faut mettre plus de ressources dans ce domaine parce qu’il est possible de prévenir les cancers si les populations font régulièrement des examens et bénéficient des traitements appropriés très tôt. Cette prévention permettrait aux malades de ne pas aller à l’hôpital à un stade de non retour. A titre illustratif, l’Unfpa, dans sa croisade contre les cancers génitaux et du sein, est en train d’accompagner le ministère de la Santé avec les autres agences du Système des Nations unies, notamment l’Organisation mondiale de la santé, pour mettre en place un mécanisme de collecte de données fiables. Ce que nous faisons ne vise pas seulement la collecte des données mais aussi le renforcement des systèmes de santé à prévenir, à diagnostiquer de manière précoce et à accompagner les soins palliatifs. Par ailleurs, nous travaillons à avoir une bonne couverture nationale du vaccin anti-Hpv.

Dans nos pays, il n’est pas malheureusement possible de vacciner les femmes qui ont dépassé l’âge de l’adolescence. Nous accompagnons ces femmes en les sensibilisant sur l’importance du diagnostic précoce et de prise en charge des lésions précancéreuses.

Quel est le but visé ?
L’objectif, après plusieurs passages, est que l’on puisse couvrir un certain nombre de femmes en termes de diagnostics et s’assurer qu’elles n’ont pas les cancers du col de l’utérus et du sein. C’est que nous apportons dans la lutte contre les cancers au Burkina Faso et dans les autres pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Je dois insister sur cet accompagnement, car on ne doit pas avoir des programmes verticaux. C’est dans cette perspective que les activités ou les interventions qui visent le développement des capacités des prestataires par rapport à la prise en charge du cancer sont recentrées sur la femme dans toutes ses dimensions. En principe, lorsqu’une femme est en consultation, même si elle a des maux de tête, on doit parcourir toutes les mesures de diagnostic aussi bien du cancer du sein que celui du col de l’utérus pour s’assurer qu’elle n’est pas malade. Si tel est le cas, de la prendre aussitôt en charge afin d’éviter que son traitement soit cher parce que lorsqu’on annonce le cancer dans une famille, les gens sont dans le désarroi à cause de la cherté de la prise en charge.

Propos recueillis par Eugène KALY

Pour l’année 2017, le quotidien « Rewmi » a consacré l’actuel directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) « Homme de l’année 2017 ». Ce qui a pesé dans la balance, ce sont les grandes réalisations de Lassana Gagny Sakho à la tête de l’Office national des forages ruraux (Ofor). Revenant sur ses réalisations, le jury de « Remwi » a rappelé que l’ancien directeur général de l’Ofor a su donner « une nouvelle dynamique à la politique d’approvisionnement en eau potable sur tout le territoire national ». Pour preuve, dans la zone de Ndiosmone, Palmarin, Lamsar et dans le Delta du Saloum, plus de 120.000 personnes ont accès à l’eau potable grâce au travail de l’Ofor, sous la direction de M. Sakho. Dans les îles de la basse Casamance, le gouvernement a déjà ficelé un projet pour la sécurisation de la disponibilité en eau potable pour au moins de 47.000 Sénégalais y vivant et dans des villages des départements de Bignona, Oussouye et Ziguinchor. Le nouveau forage de Mboro, inauguré le 15 juillet 2017, permet à 30.000 personnes d’avoir accès à l’eau potable sans oublier les 82 villages qui viennent d’être desservis grâce à la contribution de la Koica, la coopération sud coréenne. Un peu partout à travers le pays, les réalisations de l’Ofor, sous le magistère de Lansana Gagny Sakho, la démocratisation de l’accès à la ressource vitale pour des localités qui étaient jusqu’ici oubliées dans la répartition des forages sont une réalité.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, lors d’un face-à-face avec la presse, le 21 février 2017, avait ainsi salué le travail réalisé par Lassana Gagny Sakho et son équipe. « Au chapitre de l’hydraulique rurale, entre 2012 et 2016, l’Ofor a réceptionné, à travers les différents projets incluant les deux premières phases du Pudc, au moins 400 systèmes d’adduction d’eau », rappelait-il. Nommé directeur général de l’Onas en septembre 2017, Lassana Gagny Sakho va certainement relever d’autres défis.

Oumar KANDE

En prélude à la Journée mondiale de l’enseignant (Jme), le Comité national du 5 octobre, maître d’œuvre de l’activité, a rencontré la presse au ministère de l’Education nationale. Les organisateurs ont levé un coin de voile sur les activités prévues à cet effet. 

La Journée mondiale de l’Enseignant a été instituée par l’Unesco et proclamée le 5 octobre 1994. Cette année, l’événement a pour thème : « Enseigner en liberté, autonomiser l’enseignant ». Au Sénégal, l’événement est célébré, chaque année, avec deux mois de retard. Un décalage qui s’explique, selon le Comité d’organisation, par la coïncidence entre la Jme et l’ouverture des classes. « Le 5 octobre n’est pas un moment favorable pour organiser cette journée, car cette période est celle de la rentrée des classes. Par conséquent, la mise en place du personnel enseignant n’est pas encore effective », a signifié Sawrou Sène, le nouveau président du Comité d’organisation. Au Sénégal, a-t-il dit, les échanges seront axés sur : « Ethique, déontologie et liberté dans l’enseignement et la recherche ».

Le secrétaire général du Saemss, par ailleurs président du Comité national du 5 octobre, a estimé que l’enseignant ne doit plus se contenter uniquement à transmettre le savoir ou les connaissances mais aussi travailler à véhiculer des valeurs et des principes. « Tous les jours, les enseignants abattent, à l’école, dans les universités et dans l’administration. Fêter ces soldats de l’école pour leur engagement à participer au développement du pays et à la formation des ressources humaines de qualité est tout à fait normal et relève de la motivation et de la reconnaissance », a indiqué M. Sène.

Depuis son institution, la Journée mondiale de l’enseignant a toujours été organisée dans la capitale, Dakar, mais les organisateurs pensent déjà à sa décentralisation pour se conformer aux orientations et politiques de l’Etat. C’est au théâtre national Daniel Sorano que la journée dont le parrain est le Pr Sankaré sera célébrée. Ce moment sera mis à profit pour faire le point sur le niveau d’exécution des accords signés entre le gouvernement et les syndicats, le déficit d’enseignants et la formation... Les activités vont démarrer la veille (le 20 décembre), à l’Ucad II, par un panel. Il sera organisé par le Comité scientifique piloté par le Pr Mamarame Seck.

Pape Coly NGOME

Il y a un peu plus de 4 ans, le navire espagnol «Almadraba Uno» avait échoué aux larges de Dakar dans les eaux du parc national des îles de la Madeleine. Cela avait suscité de la part de l’opinion des craintes quant à la pollution marine entre autres menaces environnementales. Les opérations d’enlèvement du navire avaient été lancées en août 2013.

Selon un communiqué signé par le secrétaire général de la Haute autorité chargée de la coordination de la sécurité maritime, de la sureté maritime et de la protection de l’environnement marin (Hassmar), le navire a été complètement enlevé. «Les opérations d’enlèvement du navire thonier «Almadraba Uno», battant pavillon espagnol qui s’était échoué le 02 août 2013 au Parc national des îles de la Madeleine, débutées le 03 novembre 2017, comme annoncé dans un précédent communiqué, ont pris fin le 30 novembre 2017», apprend le communiqué de la Hassmar. Ainsi, la Haute autorité chargée de la coordination de la sécurité maritime, de la sureté maritime et de la protection de l’environnement marin (Hassmar), ayant annoncé au public le démarrage des opérations, tient à informer de la fin des travaux d’enlèvement du navire. «Ces opérations effectuées par une société spécialisée, commise par l’armateur se sont déroulées conformément au Plan de gestion environnementale et sociale (Pges), sous la supervision des services compétents de l’Etat et dans le respect des délais contractuels», lit-on dans le communiqué. Le secrétaire général de La Hassmar tient à remercier tous les acteurs dont le concours a permis de gérer cet incident et d’aboutir au dénouement heureux de la situation.

O.KANDE

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), à travers le projet Pro-Act et en collaboration avec le bureau régional d’Action contre la faim, a organisé, les 12 et 13 décembre derniers, un atelier de renforcement des capacités des journalistes sur la sécurité alimentaire et la nutrition. Près d’une dizaine de représentants des médias ont pris part à cette formation.

Renforcer les connaissances des journalistes pour l’élaboration de productions médiatiques sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sénégal. C’est l’objectif visé par le projet Pro-Act de la Fao et le bureau régional d’Action contre la faim. C’est dans cette optique que les deux structures ont organisé, les 12 et 13 décembre derniers, un atelier axé sur les concepts clés, la situation actuelle, etc. Près d’une dizaine de représentants des médias ont pris part à cette formation. Selon les organisateurs, l’objectif était aussi de faire connaître aux journalistes les déterminants majeurs, les conséquences, les impacts de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que les défis d’une bonne gouvernance dans ce secteur. Il s’agit également d’échanger sur la mise en œuvre des engagements du Sénégal sur ces questions et renforcer les compétences des acteurs des médias sur la production de genres rédactionnels inter actifs. Au cours de la formation, les journalistes ont suivi des communications sur l’environnement institutionnel et la réponse du Sénégal pour faire face aux thématiques susmentionnées. Il en est de même des engagements internationaux, régionaux et nationaux signés par le Sénégal en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Lors de l’ouverture des travaux, Judith Kaboré, en charge du plaidoyer au bureau régional d’Action contre la faim, a rappelé l’importance de renforcer les capacités des journalistes, afin qu’ils puissent mieux saisir les problématiques liées à la sécurité alimentaire et à la nutrition. « Les journalistes doivent être informés et outillés sur l’importance de la lutte contre la faim et la malnutrition. Nous voulons un engagement fort autour de cette thématique », a-t-elle déclaré. De son côté, Ibrahima Faye de la Fao a souligné : « Nous avons quelque chose de commun avec Action contre la faim : il s’agit de voir comment éradiquer la faim et la pauvreté ». Dans ce cadre, a-t-il ajouté, les journalistes constituent un maillon important ». Au terme de la formation, un concours récompensant les meilleurs projets de productions médiatiques a été lancé.

Aliou KANDE

Pour améliorer la recherche universitaire, l’ambassadeur d’Israël au Sénégal a procédé, jeudi, à la signature d’un accord de coopération avec la Faculté des Lettres et Sciences humaines (Flsh) de l’Ucad. 

La Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) a un nouveau partenaire pour le développement de la recherche. L’ambassade d’Israël au Sénégal a signé, jeudi, un accord de coopération avec la Flsh accompagné d’une cérémonie de remise de bourses de recherche à deux étudiants. Aïcha Gadiaga, doctorante en Histoire à l’Ecole doctorale Arciv qui travaille sur « La contribution de la communauté juive de la Petite côte et des Rivières de l’huile (XVème et XVIIIème siècle) à cheval entre l’histoire moderne », est l’une des bénéficiaires. Aicha a soutenu qu’avec sa thèse, elle veut définir à quand remonte la présence juive au Sénégal, notamment entre Joal, Saly, Rufisque et sur une partie de la Sénégambie. Quant au projet de l’étudiante en Master 1 Bèye Diop, il a trait au « Port de Saly du temps des juifs sépharades et du commerce atlantique ». Ces deux étudiantes ont reçu chacune une subvention de 300 000 FCfa de l’ambassade d’Israël.

L’ambassadeur d’Israël au Sénégal, Paul Hirschson, a indiqué que son peuple, dans son difficile exil, a découvert, il y a plus de 500 ans, la « Téranga » sénégalaise ; d’où l’importance de faire des recherches sur cette partie de l’histoire. « L’éducation est la base du développement, le socle d’un avenir solide. Le peuple israélien l’a si bien compris qu’il a promu l’éducation bien avant l’établissement de son Etat. Chaque année, Mashav (agence de coopération de l’Etat hébreux) reçoit, en Israël, des centaines de professionnels venant du Sénégal, de la Gambie, du Cap-Vert, de Sierra Léone, de la Guinée, du Mali et de la Guinée-Bissau pour des cours de perfectionnement dans leurs domaines professionnels », a-t-il indiqué. L’assesseur de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Ucad, Alioune Badara Kandji, a remercié l’ambassade d’Israël et a indiqué qu’il est important, à travers la recherche, de s’ouvrir, de regarder l’autre ; ce qui permet de se rendre compte que la frontière entre les peuples n’est pas si importante. Pour lui, ces bourses offertes aux étudiants vont permettre à ces derniers de s’imprégner d’Israël, de son histoire et de sa culture. Cela va renforcer le brassage culturel entre les deux peuples, a renchéri M. Kandji.

Oumar KANDE

Mgr Benjamin Ndiaye a présidé, avant-hier, à Dakar, la messe de la rentrée académique des instituts de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest suivie d’une bénédiction des nouveaux locaux de l’Ucao Sénégal. Il s’agit d’un immeuble de 24 salles de classe sur 7 niveaux.

L’archevêque de Dakar a procédé, le 13 décembre 2017, à la bénédiction des nouveaux locaux (immeuble West Side) de l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (Ucao). Il s’agit d’un bâtiment de 7 niveaux qui vient s’ajouter aux réalisations de l’Ucao Sénégal, 11 ans après sa création. L’édifice offre un cadre agréable permettant de dispenser des enseignements de qualité aux étudiants. En présentant les nouveaux locaux, le directeur général de l’Ucao, Jean Marie Latyr Sène, a indiqué qu’elle a une capacité de 24 salles de classe sur 7 niveaux, un auditorium et plusieurs services. L’immeuble abritera un cycle Master de l’établissement Saint-Michel et une Licence 3. Il va aussi héberger un centre de formation continue des entreprises au niveau du 6ème étage. Par ailleurs, des enseignements en Science sociale de l’Institut des Maristes de l’Enseignement supérieur (Imes) y seront accueillis. M. Sène a présenté à l’archevêque de Dakar de grands projets qui seront bâtis autour de l’Ucao et ses démembrements. Des instituts de formation seront ainsi ouverts à Mbour et à Kolda sur les métiers de la mer, du tourisme, de l’éco-tourisme et de l’élevage. En plus, un institut pour la formation sur les filières du pétrole et des énergies renouvelables est prévu dans les années à venir à Diamniadio. Rappelons que l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest forme, depuis l’année dernière, des doctorants. « Cette année, nous avons validé 12 candidatures qui doivent faire l’inscription pour commencer leur formation doctorale », a dévoilé le Dg de l’Ucao.

Mgr Benjamin Ndiaye qui a présidé la messe d’ouverture de l’année académique de l’Ucao avant la bénédiction des locaux a invité les étudiants à s’inspirer de Jésus-Christ en appliquant ses conseils. « Quand les études vous paraissent difficiles, il ne faut pas hésiter à aller vers le Christ pour lui demander une aide », a-t-il conseillé. Pour lui, c’est dans le Christ que l’homme trouve tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. « Toutes les formes de l’éducation, d’enseignement et de la connaissance doivent tendre à aider l’intelligence de l’homme à découvrir la vérité. C’est le rôle que devra remplir cet institut que nous venons de bénir », a soutenu l’archevêque de Dakar.

Eugène KALY

L'Agence nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits a tenu, hier, un forum sur l’alimentation scolaire. Lors de cette rencontre, les spécialistes ont insisté sur l'importance de la nutrition pour le développement physique et cognitif de l'enfant.

Pour un développement physique et cognitif des enfants, la nutrition adéquate est décisive. Ce faisant, l'Agence de la petite enfance et de la case des tout-petits, dans le cadre de la 10ème Semaine nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits (11 au 17 décembre), a organisé, hier, un forum sur l'alimentation scolaire. Lors de cette rencontre, les participants ont insisté sur la nécessité d'assurer une bonne nutrition aux enfants afin de leur permettre un bon développement cognitif et physique indispensable à une réussite scolaire et sociale. Le directeur de cabinet du ministère de la Bonne gouvernance et de la Protection de l'enfance, Massamba Sène, est allé dans ce sens en indiquant qu'il y a une directive présidentielle demandant à leur département de nouer des partenariats dans le domaine de la protection de l'enfance.

Sur le thème « Quelles stratégies et pratiques pour la promotion de la nutrition des enfants dans les structures Dipe (Développement intégré de la petite enfance) », M. Sène a indiqué que la « bonne nutrition participe au développement cérébral et cognitif de l'enfant ». Pour lui, le thème interpelle sur nos manières et habitudes alimentaires. « Un simple tour dans les structures Dipe, au moment des goûters, nous amène à faire des constats éloquents, tellement la question de la nutrition mérite d’être posée. En effet, notre environnement social est envahi d’aliments qui n’ont aucune valeur nutritive réelle pour nos enfants, mais prisés par ceux-ci », a affirmé le directeur de cabinet du ministère de la Protection de la Petite enfance. Il a rappelé que, selon les chiffres, au Sénégal, 17 % des enfants de zéro à 59 mois souffrent d'un retard de croissance, 66 % d'anémie et 13 % d'insuffisance pondérale. « Les évidences scientifiques ont fini de montrer qu’une bonne nutrition assure un meilleur développement cérébral et cognitif de l’enfant. Une nutrition adéquate permet d’améliorer les performances des enfants dans les apprentissages et augmente le retour sur investissement des enfants à l’âge adulte », a expliqué Massamba Sène. Il est d’avis aussi que le rôle des collectivités locales est important, car ces dernières doivent s'impliquer dans la construction d'infrastructures de protection de la petite enfance. Cela fait dire à Adama Diouf, président de l’Union des associations des élus locaux (Uael), que cette problématique est majeure et, compte tenu des compétences transférées, les maires doivent trouver des ressources pour investir dans les programmes de nutrition des enfants.
Même avis chez le représentant de l’Unesco, William Guèye, qui a salué les efforts nationaux consentis pour l’amélioration de l’éducation et de la protection de l’enfance. Il a encouragé le Sénégal à aller vers l’atteinte des objectifs de l’Agenda global 2030.

La directrice générale de l’Agence de la petite enfance et de la case des tout-petits, Thérèse Faye Diouf, a, à son tour, indiqué : « Avec ce partage d’expériences, nous pouvons déterminer plus de stratégies qui vont plus nous pousser à mieux dégager des orientations pour améliorer l’alimentation des enfants ». A l’en croire, il leur reste la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la malnutrition déjà élaborée. Elle a soutenu que l’Agence travaille pour que la malnutrition soit un mauvais souvenir au Sénégal.

Oumar KANDE

Pour atteindre les objectifs fixés en 2020, les pays de l’Afrique de l’Ouest francophone sont invités à élaborer des stratégies novatrices porteuses. Le Sénégal qui a initié un modèle de Partenariat public-privé dans la distribution de produits contraceptifs a partagé son expérience lors de la 6ème Réunion annuelle du Partenariat de Ouagadougou.

Les 9 pays francophones de l’Afrique de l’Ouest membres du Partenariat de Ouagadougou (Po) (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo) se sont engagés, d’ici à 2020, à augmenter leurs faibles Taux de prévalence contraceptive (Tpc). Dans ce cadre, différentes initiatives sont prises depuis 2011, année de mise en place de ce mouvement, pour faciliter aux femmes qui le souhaitent l’accès aux informations, aux services et aux produits contraceptifs. Cela a permis de recruter de nouvelles femmes additionnelles. A titre illustratif, entre juin 2016 et juin 2017, 383.000 femmes ont été enrôlées dans ces pays. Entre autres acquis, l’élargissement de l’accès à la planification familiale a permis d’éviter, en l’espace d’un an, 100.000 grossesses non désirées, 32.000 avortements à risque, etc.

Mais, les efforts fournis dans ces Etats sont encore insuffisants dans la mesure où les Tpc restent encore bas, les ruptures de contraceptifs fréquentes, le nombre d’enfants par femme encore élevé, de même que le nombre de femmes qui veulent faire la planification familiale mais qui n’ont accès ni aux services ni aux méthodes contraceptives. Pour résoudre ces manquements, les pays du Partenariat de Ouagadougou doivent innover et accélérer afin d’espérer atteindre les objectifs d’augmenter les Tpc qu’ils ont volontairement pris. Cette thématique a d’ailleurs été, hier, au menu d’un panel de la 6ème Réunion annuelle du Partenariat de Ouagadougou (Conakry, 12-14 décembre 2017).

Le Sénégal qui a été leader pendant la première phase (2011-2015) de mise en œuvre du Po, en réussissant à enregistrer des gains de 4 points pendant deux années consécutives, a partagé son expérience de Partenariat public-privé dans la distribution des produits contraceptifs. Ce modèle de distribution est considéré comme une stratégie majeure de pérennisation pour atteindre les objectifs en 2020. « Le projet Informed push model (Ipm), testé dans deux districts sanitaires, a donné des résultats spectaculaires. Initié par Intrahealth international, la Fondation Bill et Melinda Gates et Merck, le ministère de la Santé a décidé de l’étendre aux autres structures sanitaires », a rappelé Dr Oumar Sarr, directeur de la Santé de la Mère et de l’Enfant au ministère de la Santé et de l’Action sociale. Selon lui, le Sénégal a voulu passer à l’échelle ce modèle jusqu’aux Points de prestation de services (Pps). C’est ainsi qu’entre 2013 et 2015 toutes les 14 régions du Sénégal ont été couvertes à travers 76 districts sanitaires et 1.375 Pps. C’est pourquoi l’objectif d’intégrer ce projet dans le système de distribution des médicaments au Sénégal a été matérialisé avec la stratégie « Yeksina » (je suis arrivé) de la Pna (Pharmacie nationale d’approvisionnement). « Au bout de 38 mois de mise en œuvre, on a eu des résultats spectaculaires avec une disponibilité de l’ordre de 100% et des ruptures de moins de 2% », a expliqué M. Sarr, estimant que ce modèle de Partenariat public-privé est bien une innovation aussi bien au Sénégal que dans la sous-région ouest africaine.

Pour cette raison, Oumar Fall de Merck a annoncé qu’ils sont en train de voir comment divulguer ce modèle dans d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest où, selon lui, l’estimation des besoins pose beaucoup problème. « C’est pourquoi l’on a mis en place un projet pour collecter des données de qualité basées sur une bonne estimation », a-t-il explicité tout en révélant avoir piloté un programme de renforcement des capacités dans tous les pays du Po.

De notre envoyée spéciale en Guinée, Maïmouna GUEYE


ATTEINTE DES OBJECTIFS : DES MESURES POUR HONORER LE RENDEZ-VOUS EN 2020
La mise en place d’instances multisectorielles de coordination, la sécurisation et l’augmentation du budget alloué à l’achat de contraceptifs, une approche inclusive de mobilisation de ressources. Telles sont, entre autres, les mesures préconisées pour atteindre les objectifs fixés en 2020 dans le cadre du Partenariat de Ouagadougou.

La directrice de l’Unité de coordination du Partenariat de Ouagadougou (Ucpo) a plaidé pour « mettre en place, d’ici à fin 2018, des instances multisectorielles de coordination rassemblant la société civile, le secteur privé et plusieurs départements ministériels (Finance, Développement, Plan, Education, Santé, Jeunes, Femmes, etc.)… ». L’objectif étant de « contribuer à la mise en œuvre des plans d’accélération de la planification familiale garantissant un développement durable aux populations ». La sécurisation et l’augmentation d’au moins 10% par an de la part contributive des gouvernements dans le budget alloué à l’achat des produits contraceptifs sont également souhaitées. De même que « la mise en place d’une approche inclusive de mobilisation de ressources impliquant les collectivités territoriales décentralisées afin de garantir leur  redevabilité  vis-à-vis du financement de la santé de leur population ».

Fatimata Sy a, en outre, invité, « conformément aux directives de l’Oms, aux recommandations de la phase d’accélération 2016-2020 du Po et à la résolution régionale soumise par l’Ooas (Organisation ouest africaine de la santé) à l’assemblée annuelle des ministres de la Santé de la Cedeao (ratifiée le 16 juin 2017 à Abuja) de mettre en œuvre et/ou passer à l’échelle les stratégies porteuses de délégation de tâches sur les méthodes de longues durées d’action, des injectables et d’offres initiales de la pilule, etc., en vue de renforcer l’offre de services de planification familiale aux niveaux communautaires à travers une gamme complète de méthodes modernes de contraception ».

Son souhait concerne également « l’intégration, de façon systématique, de la santé de la reproduction des adolescents/jeunes dans les curricula de formation scolaire » et l’extension de « l’offre de services adaptés aux adolescents/jeunes aux formations sanitaires et aux infirmeries scolaires et universitaires tout en assurant une formation des agents de santé à l’approche jeune ». La réduction considérable « des ruptures de stocks des produits contraceptifs » fait aussi partie des mesures préconisées pour atteindre les objectifs en 2020. Cela, « en renforçant les chaines d’approvisionnement dans le but de garantir une offre de services continue, accessible et de qualité aux populations », a indiqué Mme Sy qui est d’avis que « si toutes ces mesures sont appliquées, nous seront au rendez-vous de 2020 ». Et sa confiance est basée sur le respect des engagements pris par les gouvernements, la société, les partenaires techniques et financiers, les élus. Bref, par tous ceux qui sont animés par la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, la promotion de « l’épanouissement des femmes et des filles » et la contribution à « l’émergence économique de nos pays ».

M. GUEYE

CONTRACEPTIFS : LE BURKINA FASO COMPTE RENDRE GRATUITS LES PRODUITS À PARTIR D’AVRIL 2018
Democratisation des services de la planification familialLe Burkina Faso fait partie, avec le Bénin et la Côte d’Ivoire, des pays du Partenariat de Ouagadougou qui ont dépassé leurs objectifs en 2017. Sur les 155.600 femmes additionnelles attendues, il en a enrôlées 180 501, dépassant ainsi de 24.900 le nombre prévu.

Ce succès est en partie dû à l’instauration de semaines nationales annuelles de la planification familiale proposant des services gratuits aux femmes. « La meilleure manière d’atteindre les objectifs en 2020, c’est de faire en sorte que la planification familiale soit gratuite », a déclaré le Pr Nicolas Méda, ministre de la Santé du Burkina Faso.

Pour cette raison, le Pays des hommes intègres compte rendre effectivement gratuits, à partir d’avril 2018, les produits contraceptifs dans quelques régions avant d’étendre la mesure sur tout le territoire nationale.

L’Objectif, d’après le Pr Méda, étant d’arriver à doubler la prévalence contraceptive d’ici à 2020. D’ailleurs, en plus de la planification familiale, le Burkina Faso a rendu gratuits, depuis 2016, les soins aux femmes et aux enfants de moins de 5 ans.

M. GUEYE

MABINGUE NGOM, DIRECTEUR REGIONAL UNFPA AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE : « TOUT DOIT ÊTRE MIS EN ŒUVRE POUR AUTONOMISER LES FEMMES »
En Afrique, « les lignes bougent. La place n’est plus à la théorie, mais à l’action », a déclaré Mabingué Ngom, directeur régional du Fonds des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Unfpa). Selon lui, « l’investissement dans les services sociaux et la réalisation des droits en matière de santé sexuelle et reproduction est une condition essentielle pour exploiter le dividende démographique ». A cet effet, M. Ngom a attesté que « la planification familiale est ainsi reconnue comme un investissement essentiel pour la réalisation du dividende démographique, la paix, la sécurité et la stabilité ».

Il a souligné le fait que grâce à l’Unfpa, les 9 pays du Po disposent, aujourd’hui, de « profils de dividende démographique », un outil d’aide à la décision, « notamment en ce qui concerne la nécessité pour les pays d’engager la révolution contraceptive ». Pour lui, « tout doit être mis en œuvre pour autonomiser les femmes et les jeunes filles, afin qu’elles puissent exploiter leurs potentiels et contribuer à l’émergence économique et sociale de nos pays respectifs ».

M. GUEYE

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