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Actualités (3283)

Avec les infrastructures en cours de réalisation, 380.000 m3 d’eau supplémentaires sont attendus avant la fin de l’année 2018.

Le gouvernement du Sénégal compte apporter une réponse au déficit en eau estimé à 54.000 m3 par jour grâce au Programme spécial d’amélioration en eau potable de la région de Dakar (Psdak). Le Directeur général de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), Charles Fall, et celui de la Sénégalaise des eaux (Sde), Abdoul Ball, en compagnie des associations de consommateurs, ont visité, le 16 juillet dernier, les ouvrages en construction dans le cadre de ce programme. Ces infrastructures sont éparpillées entre Thiès, Tassette, Diender et Bayakh. En effet, plusieurs ouvrages structurants sont en cours de réalisation sur cet axe pour améliorer la fourniture en eau de Dakar. Les associations de consommateurs ont constaté de visu la réalisation des forages, des stations de pompage et des ouvrages de canalisation.

A Tassette, 10 forages sont en cours de construction dans le cadre du Projet eau potable et assainissement en milieu urbain (Peamu) dont le financement est assuré par la Banque mondiale.

Aussi, 9 des 10 forages sont déjà exécutés, a informé le Directeur du projet, Malick So. D’après lui, les forages de Tassette ont une capacité de production de 25.000m3/jour. En attendant la finalisation du dernier, les 9 forages livrent un débit de 21.000 m3/jour. M. So a informé les associations de consommateurs que la station de Tassette sera mise en service avant la fin du mois d’août. « La conduite pour acheminer l’eau est terminée à plus de 90 % », a-t-il assuré.

Un volume supplémentaire de 94.000 m3/jour
La délégation conduite par le Directeur général de la Sones a aussi visité les 5 forages en cours de réalisation à Bayakh. Sur le site, les ouvrages sont presque en phase de finalisation après seulement 8 mois de travaux. Le temps presse ; il faut faire vite pour ravitailler la capitale sénégalaise en eau. La Sones semble bien comprendre l’urgence et qu’il faut livrer ce projet pour régler le déficit en eau. Les ouvriers sont très nombreux sur le chantier. Certains mettent une dernière couche de peinture sur les murs d’un bâtiment en face de la station. D’autres, avec des brouettes, ramènent du ciment. « A Bayakh, les travaux sont entre 95 et 98% de taux de réalisation », a informé le Dg de la Sones. Sur l’axe Bayakh-Diender-Thieudème, 5 forages d’une station de pompage et d’un réservoir sont en cours de construction. Ces forages ont une capacité de mobilisation de 22.000 m3/j. En effet, la réalisation de tous ces forages dans la cadre du Programme spécial d’alimentation en eau potable de Dakar (Psdak) permettra d’acheminer vers Dakar un volume d’eau supplémentaire de 94.000 m3/j avant la fin de l’année 2018. Un volume qui dépasse de loin le déficit actuel en eau de la capitale. « Ce qui se fait ici permettra de couvrir ce déficit. Il s’agit de projets structurants qui vont couvrir les besoins en eau jusqu’en 2030 quels que soient les établissements qui vont s’installer », a rassuré le Directeur général de la Sde. « Quand ces ouvrages seront livrés, des quartiers comme les Parcelles assainies et la bande de Rufisque vont le sentir », a ajouté Abdoul Ball.

380.000 m3 d’eau pour Dakar avant fin 2018
Depuis quelques années, a reconnu le Directeur général de la Sde, beaucoup d’unités des Parcelles assainies, notamment 24, 25 et 26, présentaient une « irrégularité en termes d’alimentation ». « Aujourd’hui, elles ont de l’eau 24h/24. Il y a les autres unités à renforcer et nous sommes en train de travailler pour améliorer le confort des Dakarois, voire des Sénégalais, en matière d’alimentation en eau », a déclaré Charles Fall.


Par ailleurs, le Directeur général de la Sde a salué les efforts consentis par l’Etat du Sénégal pour améliorer l’alimentation en eau dans la région de Dakar. Au cours de ces trois dernières années, a renseigné M. Fall, 100.000 m3 supplémentaires ont été ajoutés. Ces projets couplés à la troisième usine de Keur Momar Sarr (Kms3) et à l’usine de dessalement de l’eau de mer aux Mamelles permettront à la capitale sénégalaise de recevoir quotidiennement 380.000 m3 d’eau. Ce qui représente, à son avis, « un peu moins de 30% de hausse en termes d’augmentation de la capacité de production ». « Ces infrastructures sont déjà en service. Les forages refoulent tous dans cette station. Nous sommes dans les derniers réglages. Dans les jours à venir, ces ouvrages seront mis à la disposition de la Sde qui renforcera l’alimentation des populations en eau », a-t-il promis.

Aliou Ngamby NDIAYE

MALGRÉ LE DÉFICIT : DAKAR REÇOIT AU QUOTIDIEN 360 000 M3 D’EAU
Le Directeur de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) a informé que la région de Dakar reçoit, tous les jours, 360.000 m3 d’eau. Un volume qui, d’après Charles Fall, est supérieur à ce que la capitale sénégalaise recevait à cette même période l’année dernière. Malgré tout, a-t-il déploré, « à entendre parler certaines personnes, on a l’impression qu’il n’y a pas d’eau à Dakar ». Cette quantité d’eau reste encore largement supérieure à celle de 2011 où la région était à un niveau de production de moins de 290.000 m3/j. Charles Fall a toutefois reconnu qu’il y a un déficit actuel de 54.000 m3/j dans la fourniture en eau potable de Dakar. A l’en croire, cela peut s’expliquer par le boom démographique qu’a connu la capitale sénégalaise ces dernières années et les nombreuses infrastructures qui y sont en cours de réalisation.

A. Ng. NDIAYE

La mesure d’interdiction du téléphone portable dans les centres d’examen n’est pas respectée dans les établissements visités à Dakar.

Dans les centres d’examen visités, hier, au deuxième jour du bac, certains candidats sont venus avec leur téléphone portable. Pourtant, le port de cet appareil est formellement interdit. Interpellés, ils ont affirmé être au courant de la mesure prise par l’Office du bac. Ces candidats vont même jusqu’à justifier le non-respect de cette disposition. Le jeune Nestor Tallon, rencontré au centre d’examen Maurice Delafosse, soutient : « Si je n’ai pas mon téléphone, je m’ennuie, car j’aime écouter la musique quand je suis seul ». Un candidat trouvé au centre Seydou Nourou Tall qui a préféré garder l’anonymat souligne l’importance du téléphone dans sa vie. « Le téléphone est indispensable parce que les membres de ma famille peuvent m’appeler à tout moment pour une affaire urgente ». Sa camarade partage son point de vue. Elle utilise son téléphone portable pour réviser ses cours.

Cependant, même si l’appareil est indispensable, certains candidats préfèrent passer les examens en le laissant à la maison. Ces candidats ont respecté la mesure du Directeur de l’Office du bac. « Je n’ai pas amené mon téléphone à cause de l’interdiction, parce que je suis tenue de respecter la mesure », souligne la candidate Mariama Barry.

A côté de son voisin de table, Mamadou Sow affirme : « Je ne vais pas faire neuf mois de cours, de travail intense, pour gâcher mon avenir à cause d’un téléphone portable. Ainsi, je préfère le laisser à la maison ». Du côté de l’administration, l’on souligne avoir informé les élèves sur la mesure de l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable. « Jusque là, aucune infraction n’est signalée », révèle Amadou Guèye, président du jury 1209 au centre du lycée Seydou Nourou Tall. Selon lui, les candidats respectent la mesure puisque tout se déroule normalement. Donc, il salue la mesure. Djiby Guissé Diakhaté, président de l’un des jurys du centre du lycée Maurice Delafosse, regrette le fait que les élèves passent tout leur temps avec leurs portables pour se connecter.

« Ils peuvent avoir des informations durant les épreuves, avec cet appareil. Donc, interdire le téléphone est une décision salutaire », soutient-il. Pour Dr Gueye, président du jury 1214 à l’université Hampathé Bâ, cette mesure permet aux candidats de travailler sans penser à la tricherie. « C’est une mesure qu’il faut pérenniser », lance-t-il.

Marie Claire COLY (stagiaire)

Pour port de téléphone portable, 127 candidats au bac ont été exclus à Thiès. Des parents d’élèves ont dénoncé, hier, « une sanction sévère » et « une mesure sélective ».

Malgré la vaste campagne de communication menée par l’Office du baccalauréat sur l’interdiction du téléphone portable dans tous les centres d’examen du pays, 127 candidats au premier diplôme universitaire ont été pris à Thiès et renvoyés. Ces élèves, pour l’essentiel, composaient au lycée Ahmadou Ndack Seck et au lycée technique. Hier, des parents d’élèves se sont réunis devant le lycée Ahmadou Ndack Seck pour dénoncer « une injustice et une mesure sélective ». Puisque, selon eux, des militaires, candidats libres, ont aussi été pris avec des téléphones portables, pourtant ils ont poursuivi l’examen. « La situation est alarmante parce que 127 élèves ont été ajournés pour 5 ans. C’est-à-dire qu’ils doivent encore attendre 5 longues années pour passer leur diplôme d’admissibilité à l’université. Cette situation ne pouvait pas nous laisser indifférents. C’est pourquoi nous avons décidé de nous faire entendre », a souligné Boucounta Mbaye, porte-parole des parents d’élèves.

Selon lui, il s’agit là d’une « injustice » en privant ces jeunes sénégalais de leur droit de concourir et de s’insérer dans le milieu professionnel. Pour M. Mbaye, c’est le jury qui est le premier à bafouer la règlementation. « Dès lors que c’est devenu un centre d’examen pour l’obtention du bac, ce n’est plus un lycée. Les franchises universitaires devraient être respectées comme c’est le cas à l’université. Les forces de l’ordre ne devraient pas avoir accès aux salles d’examen, encore moins s’ériger le droit de fouiller les sacs des élèves pour y trouver des téléphones portables qui étaient en réalité éteints. D’abord, il y a eu vice de procédure. Ensuite, cette sanction est très sévère. Partout dans le Sénégal, c’est seulement à Thiès que l’on voit cela », a-t-il estimé.

A l’en croire, des jeunes militaires, fussent-ils candidats libres, ont été pris dans les mêmes conditions que ces 127 élèves exclus, mais la mesure ne s’est pas appliquée à eux. « C’est ce que j’appelle une justice à deux vitesses », a dénoncé Boucounta Mbaye.

Ndiol Maka SECK

Dans le cadre du Programme élargi de vaccination (Pev) pour protéger les enfants et les femmes enceintes, les journalistes, communicateurs traditionnels et relais communautaires ont été sensibilisés sur l’importance de la vaccination au cours d’une rencontre avec le corps médical. Dans ce sens, le Dr Serigne Abdou Thiam, médecin-chef du district sanitaire de Saint-Louis, a rappelé l’importance de cette journée d’informations. Ainsi, les questions liées au calendrier de vaccination, les préjugés à bannir, la nécessité d’éveiller les consciences, entre autres, ont été abordées par les responsables du district sanitaire.

Pour le Dr Thiam, maître d’œuvre de cette journée, le Pev vise à réduire la mortalité évitable par la vaccination. A son avis, « cette formation des relais (presse et communicateurs traditionnels), après celle des prestataires et des « Badiénou Gokh » (marraines de quartier), doit participer à atteindre un nombre optimal d’enfants et de femmes enceintes à vacciner ».

Tout en évoquant la gratuité des services, le médecin-chef a rassuré de la disponibilité des produits avec la Pharmacie régionale d’approvisionnement (Pra). Cette structure rend disponibles les vaccins dans les centres de santé, a-t-il souligné.

Amadou Maguette NDAW

Ils étaient 311 élèves à être primés lors de la journée de l’excellence de la commune de Saly Portudal. Ils ont ainsi promis, à travers leur porte-parole, de redoubler d’efforts pour mériter tout ce que le maire de la commune fait pour l’école. Une vingtaine d’enseignants ont aussi été distingués. Le maire Ousmane Guèye, qui a exprimé sa satisfaction pour l’organisation de cette journée de l’excellence, a félicité le bureau municipal. « En organisant cette journée de l’excellence qui récompense les élèves les plus méritants et les enseignants qui ne ménagent aucun effort pour l’éducation des enfants, nous voulons assurer l’émulation et la motivation des élèves et des autres acteurs du système éducatif au niveau local », a-t-il expliqué lors de cette manifestation qui a enregistré la présence des autorités locales, notamment les responsables de l’Inspection de l’éducation et de la formation (Ief) de Mbour 1.

Saly Portudal qui, avant son érection en commune, n’avait qu’une seule école primaire, avec seulement deux salles de classe, compte, aujourd’hui, 17 écoles élémentaires, dont 10 privées et sept publiques, deux collèges d’enseignement moyen (Cem) publics, trois privés et un lycée, a signalé son maire qui a précisé que, pour le Conseil municipal, il n’y a aucune différence entre établissements publics et privés. M. Guèye a aussi annoncé la construction en cours d’un Cem, l’érection, très prochainement, d’un « lycée moderne » ainsi que d’une bibliothèque municipale qui sera entièrement équipée.

Amath Sigui NDIAYE

Le Sénégal a procédé, le 17 juillet 2018, à la validation de son Programme pays pour bénéficier du Fonds vert pour le climat (Fvc). Le document va désormais servir de référentiel pour l’élaboration de tous les projets porteurs en matière de lutte contre les effets néfastes des changements climatiques et projette de mobiliser des financements climatiques à hauteur de 6,5 milliards de dollars à l’horizon 2030.

Faire face aux effets néfastes des changements climatiques et renforcer la résilience des populations. Tel est l’objectif du Programme pays que le Sénégal vient de valider, le 17 juillet 2018, à Dakar, à l’occasion d’un atelier technique organisé par le ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Venu présider les travaux, le secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement durable, Amadou Lamine Guissé, a indiqué que le document sera désormais le guide et la référence nationale pour tous les projets qui seront soumis aux financements climatiques dans le cadre du Fonds vert pour le climat (Fvc). « C’est un instrument de négociation qui va permettre aux acteurs nationaux de prendre en compte les priorités stratégiques du Sénégal dans les investissements attendus du Fonds vert pour le climat pour les 12 prochaines années », a déclaré M. Guissé.

Le document décline, aujourd’hui, les priorités du Sénégal en matière de lutte contre le changement climatique grâce à un portefeuille de projets. Selon le Directeur général du Centre de suivi écologique (Cse), Aziz Touré, le Sénégal compte mobiliser, d’ici à 2030, environ 6,5 milliards de dollars pour la mise en œuvre de ce Programme pays. « Les coûts estimatifs du programme reflètent les ambitions de notre pays à faire face au défi climatique », a indiqué M. Touré. Il a, en outre, souligné que le Sénégal peut compter aussi sur le milliard de dollars que le Fvc va lui accorder par an sous forme de subvention. Soulignant l’ampleur de la tâche, le secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement durable a insisté sur le fait qu’au Sénégal la quasi-totalité des secteurs est touchée par le changement climatique. Amadou Lamine Guissé en veut pour preuve les récents évènements extrêmes qui ont entraîné des pertes de milliers de têtes de bétail. Il a ainsi invité les acteurs et les porteurs de projets à miser sur une bonne planification en tenant compte de la dynamique climat et de son impact sur le développement durable.

Comme l’a indiqué Babacar Fall, un des consultants du programme, l’organisation des interventions se fera sur la base des composantes établies par le Fvc. Il s’agit de l’adaptation et de l’atténuation, ainsi que de tous les détails liés à la gouvernance climatique.

M. Fall a indiqué que le Sénégal va consacrer 48 % des ressources à l’atténuation et 52 % aux projets concernant l’adaptation. Les représentants des collectivités locales ont saisi l’occasion pour revenir sur le problème de la taille critique du coût des projets à soumettre. Ils estiment que le fait qu’ils doivent tourner autour des 6 milliards de FCfa au moins reste une contrainte majeure.

Seydou Prosper SADIO

Les 104 lauréats du Concours général sénégalais 2018 vont recevoir leurs récompenses le 6 août prochain. La cérémonie de remise des prix sera présidée par le président de la République, Macky Sall, au Grand théâtre. Cette année, Diary Sow, en classe de 1ère S au lycée scientifique d’excellence de Diourbel, est la meilleure élève du concours et la meilleure des classes de 1ère.

La liste des lauréats du Concours général sénégalais 2018 a été publiée, hier, par le ministre de l’Education nationale. Cette édition est marquée par la percée du Nouveau lycée scientifique d’excellence de Diourbel. L’établissement qui vient de souffler ses deux bougies a produit la meilleure élève du Concours général et la meilleure élève des séries scientifiques. Diary Sow, élève en 1ère S, a obtenu 4 distinctions et totalise 59,75 points. Avec cette distinction de Mlle Sow, l’option du chef de l’Etat de réorienter l’enseignement des sciences et des technologies, avec la création des établissements scientifiques, vient de produire ses premiers effets.

Les deuxième et troisième places du Concours général sont occupées par El Hadji Abdou Aziz Dabakh Kane et Sammy Davis Yann Ombandza. Le premier est en classe de Terminale S1 au lycée technique privé Amadou Sow Ndiaye de Saint-Louis et le second est élève en Terminale L1 au Prytanée militaire de Saint-Louis.

Cette année, 2179 candidats ont participé au concours contre 3023 l’année dernière. Au terme de la délibération, seuls 101 lauréats, dont 55 filles, sont sélectionnés et vont se partager 114 distinctions.

Pour la présente édition, beaucoup de nouveautés sont notées. Les accessits sont réduits et ne dépassent plus le nombre de 2. L’autre fait marquant, c’est le retour du prix attribué à la philosophie. Absent depuis trois ans, il est bien présent cette année avec un prix et un accessit. Dans le même sillage, le classement par établissement est supprimé par les organisateurs.

L’autre innovation apportée dans l’organisation est que seuls les lauréats des prix vont monter sur le podium pour recevoir leurs récompenses. Les bénéficiaires d’accessits recevront leurs récompenses après la cérémonie.

Quant au discours d’usage, il va porter sur le thème des « Ressources numériques éducatives : opportunités et perspectives ». Il sera prononcé par Ndèye Astou Bène Sylla, professeur de philosophie à Bandafassi, région de Kédougou. Pour la première fois, les meilleurs élèves du lycée sénégalais de Gambie vont prendre part à la fête dont le parrain est le Pr Iba Der Thiam.

Pape Coly NGOME

L’examen du baccalauréat 2018 se déroule sereinement le premier jour dans plusieurs centres de la région de Dakar. Les surveillants sont venus en nombre suffisant et aucun incident n’a été noté, selon les chefs des centres visités.

Au Lycée mixte Maurice Delafosse de Dakar (Lmmd), près de trois tours d’horloge après le démarrage des épreuves de Langue vivante 1 (Lv1), beaucoup de candidats avaient fini de rendre leur copie. Assis sous les arbres, ils devisent sur l’énoncé, chacun voulant s’assurer d’avoir bien abordé le sujet. Adossé à un véhicule garé dans la cour de l’établissement, Mouhamadou Lamine Bara Diouf, candidat en L2 venant du lycée Blaise Diagne de Dakar, est entouré de ses amis. Interpellé, il sourit et indique avoir trouvé la première épreuve à la portée des élèves. « Nous espérons que le reste sera pareil. Ma Lv1, c’est le portugais, mais ce n’était pas difficile », a confessé le candidat. Son ami Djibril Timéra lui a toutefois rappelé que l’année a été compliquée avec les perturbations et que les épreuves peuvent être difficiles pour d’autres élèves.

Pour sa part, le chef du centre du Lmmd, Moustapha Faye, a informé qu’il y a 980 candidats répartis dans trois jurys avec 15 absents, notamment ceux qui n’étaient pas là lors de l’anticipée de philosophie. M. Faye qui coordonne tout depuis son bureau a également fait savoir que les surveillants sont au nombre de 120, soit deux par salle, en plus des suppléants qui pourront remplacer les absents. « L’inspection de Dakar Plateau nous a envoyé suffisamment de surveillants. A part quelques retards, il n’y a pas de problème, ils font correctement leur travail », a laissé entendre le chef du centre du Lmmd. Toujours selon lui, le centre est bien sécurisé avec la présence des forces de l’ordre à l’entrée.

DES ÉPREUVES BIEN SÉCURISÉES
Même constat au centre du Lycée technique de commerce Maurice Delafosse (Ltcd) où les élèves avaient fini de rendre leur copie à notre passage. Le chef du centre, Bollé Fall, a expliqué qu’il y a deux jurys : le premier accueille 311 candidats et le second 334. Ces postulants sont répartis dans 14 salles, et dans chacune d’elle, 3 surveillants sont chargés de veiller au bon déroulement de l’examen avec les sacs qui sont confisqués et hors de portée des élèves. Le proviseur du Ltcd a noté 8 absents dans le premier jury et 4 dans le second comme lors des épreuves de philosophie. Sur le respect des directives de l’Office du bac, M. Fall a estimé que même les surveillants n’utilisent pas leur téléphone portable. Pour éviter tout risque de fraude, il a indiqué que l’Office du bac a bien sécurisé les malles contenant les épreuves avec différents cadenas. Le chef du centre détient une clé différente de celle du président de jury. Ainsi, pour l’ouverture d’une malle, les détenteurs des clés doivent être présents au même moment.

Oumar KANDE

DES CANDIDATS APPRÉCIENT
Au centre du lycée Blaise Diagne, après l’épreuve du matin, les candidats ont envahi les points de vente de pain, sandwich, café, entre autres, pour se restaurer et se rafraîchir. Cela, en attendant l’épreuve de 15 heures. Magui Ndiaye, élève au lycée Jean de La Fontaine, est dans ce lot. Elle a soutenu que « les épreuves étaient faciles le matin » tout en espérant que sera le cas pour le reste. M. Ngom, un candidat libre qui en est à sa quatrième tentative, a estimé que cette fois sera la bonne. Cependant, il n’a pas voulu apprécier les épreuves, car l’ayant tellement fait et à chaque fois, a-t-il dit, les résultats n’étaient pas à la hauteur de ses attentes. Aïssatou Kane, candidate en série L2 qui vient du lycée Delafosse, a affirmé que le sujet d’anglais qui portait sur les causes et les conséquences de l’émigration était à la portée des élèves et croise les doigts pour la suite. Idem pour ses amies.

O. KANDE

AUTORITÉS SCOLAIRES ET UNIVERSITAIRES SALUENT LA BONNE ORGANISATION
Bac 2018 2Une délégation de l’académie de Dakar et de la direction de l’Office du Bac a effectué, hier, une tournée dans quelques centres d’examen du baccalauréat 2018. Dans l’ensemble, les autorités scolaires et universitaires sont satisfaites du bon déroulement des épreuves.

Le lycée Amadou Hampaté Bâ, le Cem Martin Luter King et le lycée Lamine Guèye sont les trois centres d’examen visités par la Directrice de l’Enseignement moyen secondaire général, l’inspecteur d’académie (Ia) de Dakar et le Directeur des bourses. Ces autorités ont affirmé que, partout où elles sont passées, les épreuves se sont déroulées normalement. Selon l’Ia Gana Sène, la même situation prévaut à l’intérieur du pays, car le niveau central est tenu d’informer minute par minute. D’ailleurs, la Directrice de l’Enseignement moyen secondaire général, Fatoumata Bâ Diallo, a souhaité que le même climat de sérénité et de quiétude noté ce premier jour puisse continuer durant tout l’examen. Elle s’est également félicitée de la bonne organisation matérielle et logistique de cette année. Jusqu’à 11 heures, aucun candidat détenant un portable n’a été signalé, a informé le Directeur de l’Office du bac, Socé Ndiaye, qui a pris part à la visite.

Dans l’ensemble, les deux premières épreuves de la matinée, à savoir les Langues vivantes 1 et les Sciences physiques, ont été jugées abordables par certains candidats. El H. Dame Amar, candidat au centre du lycée Lamine Guèye, a estimé que l’épreuve d’espagnol est facile, car le sujet traite de l’actualité, notamment de la violence sexuelle. Un sentiment qui n’est pas partagé par sa camarade Safiétou Diallo. Elle a, en effet, affirmé que le sujet d’anglais est très complexe, même s’il parle d’un thème connu, c’est-à-dire de l’émigration en Libye.

Pape Coly NGOME

LES PREMIÈRES SANCTIONS SUR LE TÉLÉPHONE DISSUASIVES
Interpellé sur le déroulement des épreuves, le chef du centre du lycée Blaise Diagne, Kao Diaby, a révélé que tout se passe bien. Ici, les candidats, au nombre de 1124, sont répartis dans 39 salles avec 3 surveillants dans chacune d’elle. A quelques jets de pierres de là, au centre du Cem John Fitzgerald Kennedy, la responsable Aminata Kane Sarr dit avoir remarqué que les candidats sont habitués maintenant aux directives de l’Office du bac après le premier briefing de l’anticipée de philosophie. De ce fait, aucun problème n’a été noté, notamment par rapport à l’interdiction du téléphone portable dans le centre qui compte 277 candidats répartis dans 10 salles. Les surveillants qui sont deux par salle sont venus à l’heure et n’utilisent pas aussi leur téléphone. Cependant, Mme Sarr a informé qu’il y a 30 absents et certains ont apporté leur dossier médical pour être éligibles à la session d’octobre.

O. KANDE

LE NOMBRE ÉLEVÉ DE CANDIDATS INDIVIDUELS PRÉOCCUPE À SÉDHIOU
SedhiouLe préfet du département de Sédhiou, Ibrahima Fall, à la tête d’une délégation, a visité les centres d’examen dans la commune éponyme. Il s’est réjoui de la bonne organisation de l’examen aussi bien au centre du lycée Ibou Diallo qu’au niveau de celui du Nouveau lycée. Toutes les instructions données par l’Office du bac ont été appliquées à la lettre. Pour ce qui est de la pluie qui peut perturber  le déroulement de l’examen, il n’y a aucun souci à se faire, car seules les écoles et les salles ne présentant aucune défaillance ont été choisies. L’académie compte 4848 candidats inscrits, dont 1 611 filles, soit 33,23 %. Ils sont répartis dans 16 centres, dont deux secondaires (Karantaba et Simbandy Brassou).

Mais, le nombre important de candidats individuels estimés à 900, soit  40,50 % des effectifs, préoccupe les autorités scolaires de Sédhiou. L’inspecteur d’académie Cheikh Faye l’a d’ailleurs fait remarquer. « On a un grand nombre de candidats individuels ; ce qui, pour les résultats, ne fait pas apparaître les performances des établissements publics. Et ce, parce que le taux de réussite est calculé dans la globalité et le taux d’échec le plus important vient de ces candidats individuels », a-t-il regretté. De même, il a déploré le faible taux de candidats (8,5 %) dans les filières scientifiques. La délégation officielle qui a visité les deux centres s’est réjouie de l’innovation trouvée au lycée où le proviseur a assuré la restauration aux candidats.

Malamine  KAMARA

UNE SÉCURITÉ RENFORCÉE À TOUS LES NIVEAUX À THIÈS
Dans  l’échantillon des centres d’examen visités, hier, dans l’académie de Thiès, par le gouverneur Amadou Sy, l’inspecteur d’académie (Ia) Papa Baba Diassé, les Associations de parents d’élèves, les représentants  des syndicats, la sécurité est bien renforcée. Des forces de l’ordre visibles,  des malles  d’épreuves fermées par deux cadenas, dont l’une des clés se trouve entre les mains du président du jury et l’autre avec le chef du centre d’examen, des téléphones portables interdits au sein du centre d’examen, aussi bien pour les élèves que les surveillants. Tel est, cette année, le décor dans les centres d’examen de Thiès. Toutes les mesures prônées par l’Office du bac sont appliquées à la lettre. Une situation appréciée positivement par l’Inspection d’académie de Thiès, l’une des plus importantes du pays en termes d’effectifs. « Pour ce baccalauréat, nous avons 25.093 candidats en lice, dont 51,7 % de filles. Ils sont répartis dans 85 jury établis dans 64 centres », a indiqué M. Diassé.

Rappelant que le baccalauréat est un diplôme sérieux et important dans le cursus scolaire, le gouverneur de Thiès a salué  les efforts consentis aussi bien par les pouvoirs publics que les partenaires sociaux, pour que les filles puissent accéder à l’école et y rester le plus longtemps possible. « C’est pourquoi je suis heureux de voir que les filles sont plus nombreuses que les garçons dans cet examen du baccalauréat », s’est réjoui Amadou Sy.

L’autre particularité relevée par l’autorité administrative est relative aux conditions d’examen des candidats non-voyants  de l’Institut national  d’éducation et de formation des jeunes aveugles.

« Nous félicitons tous les professionnels du braille qui se démènent pour que ces enfants puissent passer le baccalauréat dans les meilleures conditions possibles. Nous les encourageons tout comme les candidats non-voyants », a ajouté le chef de l’exécutif régional.

Mbaye BA

6 348 CANDIDATS SE PRÉSENTENT À KOLDA
Kolda RegionIls sont 6388 candidats à se présenter, cette année, à l’examen du baccalauréat dans l’académie de Kolda. Ils composent dans 25 centres avec 23 jurys.

Les épreuves du baccalauréat, édition 2018, ont démarré, hier, à Kolda, à l’instar des autres académies du pays. Au total, 6388 candidats, dont 2618 filles, se présentent, cette année, pour tenter de décrocher le premier diplôme qui leur ouvrira les portes de l’enseignement supérieur. La majorité d’entre eux est issue des séries littéraires, notamment de la L2, qui présente le plus grand nombre de candidats avec 3489 élèves, et de la L1 avec 2221 potaches. Pour ce qui concerne les séries scientifiques, la S2 arrive largement en tête avec 593 candidats contre 9 pour la S1 et 66 pour le baccalauréat technique. L’Inspection d’académie de Kolda compte, cette année, 25 centres d’examen, dont 20 principaux et 5 secondaires.

Toutes les dispositions nécessaires ont été prises par l’Office du bac pour un bon déroulement des épreuves. Les autorités académiques ont également mis les bouchées doubles pour acheminer le personnel enseignant commis pour la surveillance des épreuves et les secrétaires dans les différents centres d’examen disséminés à travers la région. Il faut dire que l’inspecteur d’académie de Kolda, Mamadou Goudiaby, avait déjà donné le ton. « Il faut une marge de 2 surveillants par jury en cas d’absence ou de maladie », avait-il indiqué à travers une note remise au Bureau gestion pédagogique et évaluation des enseignements/apprentissages de l’Ia.

Mamadou Aliou DIALLO

BAC ET BFEM À TAMBACOUNDA : LES DISPOSITIONS PRISES POUR UN DÉROULEMENT CORRECT DES EXAMENS
Me Sidiki Kaba, ministre des Affaires étrangères, a remis une tonne de riz et une enveloppe de 1,5 million de FCfa pour la restauration des candidats du Bfem et du bac dans la commune de Tambacounda. La communauté éducative a magnifié ce geste de haute portée pour accompagner ces jeunes. Pour l’inspecteur d’académie de Tambacounda, Alassane Niang, 2803 candidats au Bfem et 4583 au bac sont bénéficiaires. Concernant les épreuves, il a indiqué que toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement des examens sur toute l’étendue de la région, même au lycée Mame Cheikh Mbaye qui menace ruine.
Cependant, M. Niang a reconnu les difficultés de la région à atteindre des résultats satisfaisants à l’examen du baccalauréat général. « Le taux d’admission au baccalauréat est le ventre mou des résultats des examens scolaires à Tambacounda », a-t-il indiqué. En 2016, le taux de réussite au bac général était de 30,13 %. En 2017, il a connu une baisse avec 25,04 %, alors que le niveau national est de 36 %. L’Ia a, de ce fait, préconisé « des efforts supplémentaires pour avoir des résultats meilleurs (…) et dépasser les 30 % au bac ». Contrairement au bac général, ces deux dernières années, le bac technique a affiché, à Tambacounda, des taux de réussite d’au moins 60 %.

Pape Demba SIDIBE

Le Projet d’amélioration de la santé et du bien-être des femmes et des adolescentes dans les régions du Sud et du Sud-est du pays a été officiellement lancé le 13 juillet 2018 à Kolda. Il concerne les trois régions de la Casamance naturelle (Ziguinchor, Kolda, Sédhiou) et l’ancien Sénégal oriental (Tambacounda et Kédougou).

Le nombre de femmes qui meurent à la suite des complications liées à la grossesse et à l’accouchement a nettement diminué au cours des dernières années au Sénégal où 4 décès maternels sont encore enregistrés par jour. C’est, du moins, ce qu’a déclaré, le 13 juillet 2018, à Kolda, Cécile Compaoré Zoungrana, représentante-résidente du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) au Sénégal, lors de la cérémonie de clôture de l’atelier d’élaboration des Plans de travail annuels (Pta) 2018. Cette cérémonie a coïncidé avec le lancement officiel du projet « Améliorer la santé et le bien-être des femmes et des adolescentes de la zone Sud et Sud-est du Sénégal » qui regroupe les régions de Kolda, Sédhiou, Ziguinchor, Tambacounda et Kédougou.

Ce projet de 8,5 milliards de FCfa, financé par le gouvernement canadien à travers l’Unfpa, pour la période 2018-2021, vise à améliorer la santé sexuelle et reproductive d’environ 600.000 femmes, dont 320.000 adolescentes dans ces 5 régions. « Le choix de ces 5 régions du Sud du Sénégal se justifie par le fait qu’elles font partie des zones les plus défavorisées en termes de santé de la reproduction, de santé néonatale, de santé infantile et de santé des adolescentes. Les données de l’Eds continue montrent que les indicateurs dans ces régions figurent parmi les plus faibles au monde et au Sénégal », a indiqué Mme Zoungrana. Elle a cité notamment le cas de Kolda où le taux des mutilations génitales des jeunes filles de moins de 15 ans est de 45 % contre une moyenne nationale de 14 % environ. Le projet veut inverser la tendance en investissant dans le plateau technique, à travers l’achat d’équipements sanitaires, et la logistique afin d’améliorer la qualité de l’offre et de la demande des services de santé dans ces régions.

Le représentant de l’ambassadeur du Canada au Sénégal, Barnabé Ndarishikanye, s’est dit honoré de participer à cette rencontre. « Nous sommes convaincus que, quand les femmes et les adolescentes ont accès à la santé sexuelle et reproductive, elles peuvent étudier plus longtemps, avoir de meilleurs revenus et contribuer au développement de leur société », a-t-il mentionné. Le diplomate n’a pas manqué de rappeler les nombreux projets financés par le gouvernement canadien dans cette partie Sud et Sud-est du pays. Parmi ces derniers, il a cité le Padec, le Pinkk et la fourniture de manuels et guides scolaires pour l’amélioration de la qualité de l’éducation de base.

Mamadou Aliou DIALLO

« Au début de notre implantation, le taux d’enfants souffrant de malnutrition était de 20 %. Aujourd’hui, dans toutes nos zones d’intervention, nous avons moins de 3 % de cas. Cela prouve que notre combat porte ses fruits », a fait savoir, à Touba, le Dr Néné Hawa Sy, de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm).

« Nous nous félicitons des efforts menés dans la lutte contre la malnutrition dans la région de Diourbel. L’on constate, en effet, que la malnutrition aiguë globale y a baissé. En 2016, nous étions à 10 % et en 2017, nous sommes à 8 % », a informé le Dr Néné Hawa Sy, représentant le coordonnateur de la Cellule de lutte contre la malnutrition (Clm). Elle se prononçait sur la situation de la malnutrition dans la région de Diourbel en marge d’une conférence organisée à Touba et axée sur le thème de la « Maltraitance des enfants et quel impact sur la nutrition ».

Citant les résultats de la dernière enquête smart, elle a relevé qu’une baisse sensible a été notée grâce aux efforts déployés. « Donc, à Touba, il y a naturellement une amélioration au niveau des sites d’intervention du Programme de renforcement de la nutrition (Prn). Le dernier dépistage de la malnutrition aiguë globale, mené en 2017, fait état de 3 et 4 % », a informé le Dr Sy.

Tout en magnifiant la présence des chefs religieux et des partenaires dont l’Ong Horizon action solidarité pour le développement (Hasdet), elle s’est réjouie de la bonne maitrise du sujet par le conférencier. Ce dernier a surtout évoqué les aspects liés à la nutrition de l’enfant, de la naissance avec le lait maternel, en prenant des références coraniques (pour l’allaitement maternel) jusqu'à l’âge de 2 ans. « Dans le cadre de la lutte contre la malnutrition, c’est, par exemple, ce genre de manifestation qu’il faut promouvoir », a déclaré Mme Sy pour qui « il ne suffit pas de peser ou de dépister un enfant ». Poursuivant, elle a indiqué : « Il faut surtout communiquer, sensibiliser, partager avec les populations ce que nous faisons pour lutter contre la malnutrition ».

Toujours dans le cadre de la lutte contre la malnutrition, des Foyers d’apprentissage, de réhabilitation nutritionnelle et de veille (Farn) ont été mis en place pour la prise en charge des enfants avec un paquet de services comprenant le dépistage, la démonstration culinaire à base de produits locaux, le don de vitamine A et de mebendazol pour le déparasitage, entre autres activités de causerie pour le changement de comportement. Il y a aussi les Visites à domicile (Vad), surtout si l’enfant est mal nourri ; ce qui inclut la prise en charge au niveau du ménage pour en déterminer les facteurs.

Cette manifestation a noté la présence du médecin-chef du district sanitaire de Touba, des directeurs des hôpitaux de Touba et de leurs représentants, en plus de plusieurs chefs religieux et des relais communautaires dont les plus actifs ont reçu des distinctions. 

Mamadou DIEYE


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