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Actualités (2067)

Un panel sur les élections législatives du 30 juillet a réuni, hier, des experts et des cadres à l’initiative du groupe de réflexion « Club Sénégal émergent ». Le Cse a saisi l’occasion pour inviter les acteurs à un scrutin apaisé.

Le cercle de réflexion, « Club Sénégal émergent » entend contribuer à la tenue d’élections apaisées le 30 juillet 2017. C’est ce qu’a affirmé, hier, son vice-président, Ibrahima Wade à l’ouverture du panel organisé à Dakar autour du thème « les élections législatives du 30 juillet 2017 : enjeux et défis ». Les membres de ce club qui regroupe des cadres politiques et ceux la société civile et qui est dirigé par Youssouph Diallo, président du Conseil d’administration de la Sonacos, veut aussi œuvrer pour des « élections libres et transparentes ».

Plusieurs personnalités ont pris part à cette rencontre. Le vice-président a établi un lien entre le jeu démocratique et le développement. Il a rappelé que « le Plan Sénégal émergent a retenu, dans son axe 3, la bonne gouvernance, la paix, la sécurité et la consolidation de la démocratie comme des conditions sans lesquelles il est illusoire de parler d’émergence ». Pour autant, a souligné M. Wade, « le jeu démocratique, au nom du principe de liberté, ne doit point constituer un facteur entravant pour le processus de développement ».

Pour Ibrahima Wade, le Club Sénégal émergent fonde son action sur le triptyque, « Expertise-Engagement-Vertu ». « Acquérir et partager le savoir et le savoir-faire pour transformer positivement et durablement le Sénégal à travers le Pse », a ajouté le vice-président.

Mme Ndioro Ndiaye, ancienne directrice adjointe de l’Organisation internationale des migrations (Oim)  qui fait partie des modératrices des panels a magnifié la mise en œuvre de ce cadre de réflexion qui permet des échanges entre plusieurs sensibilités. Elle a salué le modèle démocratique sénégalais caractérisé par une bonne cohabitation entre les partis politiques et les organisations de la société civile. La députée, Hawa Dia Thiam, modératrice a estimé que le Sénégal « est à la croisée des chemins ». « Il y a eu une alternance politique à la tête de l’État en 2012. Il y a donc les tenants du pouvoir qui sont dans une dynamique de consolidation et l’opposition qui veut revenir aux affaires. Il y a donc une détermination dans les deux sphères qui fait que le défi de l’organisation doit être relevé », a souligné Mme Thiam. « Il faut aussi relever le défi de la lutte contre la violence, parce que ce qui est important, c’est l’intérêt du peuple sénégalais », a ajouté la députée.

Babacar DIONE

En tournée dans quelques centres d’examen du baccalauréat dans la ville de Thiès, le préfet Alioune Badara Samb et l’inspecteur d’académie Papa Baba Diassé ont pu constater que toutes instructions de l’Office du bac en termes de la police dans les salles et la correction sur place après concertation sont respectées à la lettre. Au  lycée El Hadji Malick Sy, où composent 1421 candidats, dont 14 non-voyants, le proviseur, chef du centre, a indiqué que le nombre de surveillants est satisfaisant et que les épreuves ont pu démarrer à l’heure.

Au cours privé Cpex qui accueille, depuis trois ans, les candidats au baccalauréat arabe, 350 candidats, dont 8 absents, composent dans le jury 670. A l’école Malick Kaïré Diaw, qui accueille 299 candidats parmi lesquels 170 filles dans le jury 670, la concentration est au maximum. Le président de jury, Dr Diéry Ngom, a déclaré, lors de notre passage, qu’il n’y avait rien à signaler. « Touchons du bois et souhaitons que ces bons échos qui nous parviennent partout dans le département de Thiès puissent se poursuivre jusqu’à la fin », a confié le préfet. L’inspecteur d’académie de Thiès, Papa Baba Diassé, est heureux de constater que le personnel de surveillance et les correcteurs sont mobilisés, tout comme les candidats qui sont en train de composer dans la quiétude. « C’est dire que toutes les conditions nécessaires à une bonne organisation d’un examen sont réunies », a-t-il noté.

Mbaye BA

L’examen du baccalauréat a enregistré, cette année, beaucoup d’absences de candidats à Ziguinchor. Au lycée Djignabo, le plus grand centre d’examen,  42 élèves ne se sont pas présentés.

Les autorités administratives et académiques n’ont pas manqué, au cours de leur tournée traditionnelle dans les centres tests de la commune, d’appeler les parents d’élèves à faire les démarches nécessaires pour que les candidats absents pour cause de maladie puissent subir les épreuves de remplacement qui se feront en octobre, afin qu’ils ne perdent pas l’année. Outre les absences, il y a eu également « une légère diminution » du nombre de candidats par rapport à 2016. L’inspecteur d’académie Ismaïla Diouf a expliqué cette baisse par la suspension du droit à l’inscription de tous les élèves qui avaient une moyenne inférieure à 5/20 à l’examen du bac de 2016. Néanmoins, les épreuves se déroulent correctement dans cette partie de la région méridionale du Sénégal. Elles sont diversement appréciées par les élèves. Quelque 14.305 candidats, répartis dans 33 centres et 44 jurys, y prennent part. Les 91 % proviennent des séries littéraires et 7,8% des séries scientifiques.

El Hadj Moussa SADIO

Quelque 6129 candidats, dont 2346 filles, se présentent, cette année, aux épreuves du baccalauréat général dans la région de Kolda.

Le baccalauréat général a démarré, ce 4 juillet, à Kolda, à l’instar des autres régions du pays. Pour cette première journée, les épreuves se sont déroulées normalement. Aucun problème d’ordre matériel ou organisationnel n’a été signalé dans les différents centres d’examen. Dans l’ensemble, les épreuves sont jugées abordables par les candidats. Au total, 6129 candidats, dont 3783 garçons et 2346 filles, se présentent, cette année, à l’examen du bac qui leur ouvre la voie aux études supérieures. Ils composent dans 24 centres répartis dans les trois Inspections de l’éducation et de la formation (Ief) que compte l’Ia de Kolda. Cet examen fait apparaître un grand déséquilibre entre les séries littéraires qui regroupent l’essentiel des effectifs et les séries scientifiques qui comptent très peu de candidats. Par exemple, en L2, il y a 3369 candidats, dont 2062 garçons et 1307 filles, tandis qu’en L1, ils sont 2129  parmi lesquels 1244 garçons et 885 filles.

En revanche, en S2, ils sont 619 candidats, dont 149 filles et 470 garçons, alors qu’en S1, ils sont seulement 12, dont 7 garçons et 5 filles. Il faut, par ailleurs, signaler que le nombre de candidats a baissé par rapport à l’année dernière, alors que le nombre filles a augmenté de 7 % par rapport à 2016. L’Inspecteur d’académie de Kolda, Mamadou Goudiaby, déplore le faible taux des candidats dans les séries scientifiques. « En ce qui concerne les séries, c’est encore la série L2 qui l’emporte très largement. Nous en sommes à plus de 90 % en terme de séries littéraires. Il y a beaucoup à faire pour la promotion des disciplines scientifiques », déclare M. Goudiaby. L’augmentation du nombre des centres présente un grand avantage pour les candidats qui peuvent composer sur place au lieu d’effectuer de longs déplacements pour passer les épreuves. Cette solution présente évidemment quelques inconvénients liés notamment au transport des copies vers les centres principaux, seuls habilités à corriger les épreuves du baccalauréat.  Pour régler ce problème, les dispositifs nécessaires avaient été pris en collaboration avec les maires, les préfets et les sous-préfets. L’Office du bac avait mis en place les ressources nécessaires pour assurer le paiement des avances liées au déploiement des surveillants.

Mamadou Aliou DIALLO

Dans la région de Saint-Louis, plus de 10.980 candidats au baccalauréat général, dont 5550 filles, répartis dans 45 centres d’examen et 38 jurys, ont composé, hier, dans de très bonnes conditions. Dans la commune de Saint-Louis, qui compte 4087 candidats répartis dans 9 centres, les épreuves se déroulent correctement et ont débuté à 8 heures.

Au terme d’une tournée qu’il a effectuée au niveau des centres d’examens de la vieille cité, l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Amadou Diop, s’est adressé à la presse pour féliciter l’Inspecteur d’académie Boubacar Sow, le commissaire central de la police de Saint-Louis et le commandant de la compagnie de gendarmerie. En présence des autorités administratives, municipales et académiques, M. Diop s’est réjoui des dispositions prises au moment opportun, en vue de permettre aux candidats de se pencher sur les épreuves dans d’excellentes conditions. Il a laissé entendre que les présidents des jurys, le personnel enseignant et les surveillants ont bien pris en main ces jeunes candidats au baccalauréat de cette année.

Il n’a pas manqué de rappeler que sur les 10.983 candidats enregistrés dans la région Nord, ceux des séries scientifiques représentent 12,30 % des effectifs, soit 1.351 élèves. A en croire l’adjoint au gouverneur, on note une prédominance des filles dans les séries littéraires (5.083 pour 4.549 garçons).

Par contre, a-t-il souligné, leur représentativité est faible dans les séries scientifiques où elles ne sont que 467 sur un effectif de 1.531, soit 34,57%.

Amadou Diop a aussi précisé que sur les 16 centres secondaires de la région Nord, 12 se situent dans les Ief (Inspection de l’éducation et de la formation) du département de Podor. La dispersion des centres principaux et secondaires rend la liaison très difficile.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Les autorités académiques de la région de Kaolack, avec à leur tête le gouverneur de région, se sont rendues dans les principaux centres afin de s’assurer du bon déroulement de l’examen du baccalauréat 2017. Selon l’inspectrice d’académie de Kaolack, Khadidiatou Diallo, tout est déjà en place pour permettre aux 11.496 candidats (6.212 garçons et 5.284 filles) de passer les épreuves normalement. Toutefois, elle a invité les surveillants à être vigilants.

Les jurys sont au nombre de 28 sur l’étendue du territoire régional. La sécurisation de l’examen a été posée par les autorités académiques, avec les risques de fraudes via l’émergence des Technologies de l’information et de la communication (Tic). L’inspectrice d’académique de Kaolack a, à cet effet, avancé : « Nous avons des difficultés pour sécuriser les épreuves. Tout dernièrement, c’est avec whatsapp que les élèves se sont retrouvés dans leurs réseaux sociaux avec des épreuves du b Ce n’est pas normal, ce n’est pas admissible qu’à chaque fois qu’il y a des évaluations, on constate des fuites ». Mme Diallo a rappelé que les textes en vigueur interdisent aux candidats d’utiliser le téléphone dans les salles d’examen. Mais malgré les interdictions, 47 téléphones ont été saisis au centre principal du lycée Valdiodio Ndiaye. Le gouverneur Alassane Sall s’est réjoui du bon déroulement des épreuves dans les différents jurys visités et a exhorté les candidats à plus de concentration et d’abnégation pour décrocher le premier diplôme de l’enseignement supérieur.

Elimane FALL

L’adjoint au gouverneur de Sédhiou chargé des affaires administratives, accompagné de l’inspecteur d’académie, des parents d’élèves et des représentants des syndicats d’enseignants, a effectué, hier, la traditionnelle visite des centres d’examen du baccalauréat. Il a débuté par le centre du Nouveau lycée où 338 candidats sont présents sur les 347 inscrits.

La plupart des absents (9) sont des candidats individuels. Un candidat qui a eu un malaise a été évacué à l’hôpital. Il pourra bénéficier de la session de remplacement.

Tous les surveillants ont  répondu présent et il est noté une parfaite organisation de l’examen dans ce centre. Puis, cap sur le lycée Ibou Diallo, le plus grand centre, avec ses deux jurys de 341 et 398 candidats. Là aussi, l’organisation ne souffre d’aucune anomalie ; toutes les salles ont été nettoyées la veille, les tables numérotées.

Dans chacun des deux jurys, on enregistre un excellent taux de présence : 95 % au jury 924 et 96 % au jury 925.

Les autorités administratives sont revenues sur le nombre important de candidats individuels. Au centre du lycée Ibou Diallo, par exemple, sur 739 inscrits, l’établissement ne compte que 178 candidats, le Nouveau lycée 140, soit un total de 318 candidats officiels. Les candidats libres, eux, sont 401, soit 54%.

Pour le préfet de Sédhiou, « il faut revoir cette situation. A cause de ces candidats dont la plupart ne préparent pas l’examen, le taux de réussite devient très faible dans notre département ».

En réponse à cette remarque, l’inspecteur d’académie a indiqué que des candidats individuels ayant déposé leur dossier ailleurs peuvent se retrouver dans la capitale du Pakao, tout en reconnaissant qu’ils participent pour beaucoup à la baisse du taux de réussite.

Le cas de trois candidats absents aux épreuves anticipées de philosophie a été également posé.

Pour l’inspecteur d’académie, ces derniers, en principe, ne devraient pas passer l’examen. Mais, s’ils justifient leur absence, ils pourront bénéficier de la section de remplacement.

Rappelons qu’ils sont 4945 candidats dans la région de Sédhiou, dont 1695 filles, soit une hausse de 8%.

Malamine KAMARA

L’Autorité sénégalaise de radioprotection et de la sécurité nucléaire (Arsn), en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea), organise, à Dakar, un cours régional sur la sécurité des sources radioactives lors du transport. Avec des auditeurs de pays africains francophones, il est question de prendre conscience de l’importance et de l’obligation de sécuriser les matières radioactives pendant le transport. La mise en œuvre de prescriptions nationales en matière de sécurité du transport a été aussi inscrite au cœur du cours régional prévu du 3 au 7 juillet. Conseiller technique du Premier ministre, Babou Diabou Diop qui présidait l’ouverture officielle de ce cours régional a insisté sur la mise en place d’un cadre réglementaire et législatif pour le transport des sources radioactives qui concernent l’agriculture, la santé, l’industrie, l’exploitation minière et pétrolière. La source radioactive est définie comme une matière radioactive qui est enfermée, d’une manière permanente, dans une capsule ou fixée sous une forme solide et qui n’est pas exemptée du contrôle règlementaire.

Chargé d’animer ce cours pour le compte de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea), David Ladsous a aussi appelé à prendre des mesures pour éviter une utilisation malveillante des sources radioactives par des technologies spécifiques en matière de sécurité. L’Autorité sénégalaise de radioprotection et de la sécurité nucléaire (Arsn) assure, au nom de l’Etat, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection au Sénégal pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement face aux risques liés aux activités nucléaires.

Elle contribue également à l’information et à la sensibilisation des citoyens. De même, elle apporte son concours, donne des conseils et fournit des informations sur toute question de sureté, notamment dans les domaines de la protection de l’environnement, la santé publique et la santé au travail, la planification et la préparation des situations d’urgence.

Oumar NDIAYE

Les délégations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci)  et de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) ont visité, les 3 et 4 juillet 2017, les installations de l’aéroport de Dakar.  Cette visite entre dans le cadre d’un accord de coopération pour la prévention et la gestion des évènements de santé publique dans le secteur de l’aviation civile (Capsca). Selon un communiqué parvenu à la rédaction, le but  est d’améliorer les procédures de gestion des urgences sanitaires au niveau des aéroports.

La cérémonie officielle de la mission, qui allie ateliers et visites de terrain, a eu lieu dans la matinée du lundi 3 juillet à la direction générale de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim). Dans son mot de bienvenue, le directeur général des Ads, Papa Maël Diop, a promis l’engagement total des Aéroports du Sénégal pour la réussite de la mission. Son collègue de  l’Anacim, Maguèye Marame Ndao, s’est félicité de cet accord de coopération. Il s’est aussi réjoui de la visite des deux délégations à l’aéroport international Blaise Diagne. Le directeur général de la Santé, Dr Papa Amadou Diack, a, lui, salué l’intérêt de la mission pour le renforcement des performances nationales. Il a indiqué que l’Etat va soutenir cette mission pour le suivi effectif des résultats qui seront obtenus.

E. KALY

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le Pr Awa Marie Coll Seck, a procédé, le 4 juillet 2017, à la remise des clés de 23 ambulances médicalisées à la région médicale de Dakar. Cet appui logistique vise à améliorer les évacuations sanitaires.

Le gouvernement du Sénégal, à travers le ministère de la Santé et de l’Action sociale, vient de doter les structures sanitaires de la région médicale de Dakar de vingt trois ambulances médicalisées. Les clés de ces véhicules ont été remises aux responsables des structures bénéficiaires par le Pr Awa Marie Coll Seck. C’était devant les autorités administratives de la région, mais aussi des élus locaux de certaines communes d’arrondissement de Dakar.

Ce don s’inscrit dans la politique de renforcement des moyens d’évacuation sanitaire visant l’amélioration du transfert des malades. Avant de remettre ces ambulances aux hôpitaux, centres et postes de santé, le ministre de la Santé a indiqué qu’elles permettront de relever les défis de qualité et surtout de participer à l’amélioration de l’offre de soins. « Elles vont contribuer à l’accès aux services de santé de base pour le bien-être des populations », a signifié Awa Marie Coll Seck. Elle a cependant instruit les responsables des structures bénéficiant de cet appui logistique de veiller au fonctionnement optimal des ambulances.

Au nom des médecins-chefs de districts de la région de Dakar, Dr Rokhya Sy a affirmé que ces ambulances vont soulager les hôpitaux, les  centres et postes de santé de la région. « Cet appui va aussi nous permettre de lutter contre la mortalité maternelle et infantile, parce que les évacuations des femmes enceintes se feront sans difficultés », s’est-elle félicitée.

L’Etat du Sénégal, grâce à l’appui des Partenaires techniques et financiers, a doté beaucoup de structures de santé du pays, notamment celles les plus reculées, d’ambulances pour faciliter l’évacuation des malades vers les centres de santé de référence.

Eugène  KALY

Urologues et médecins généralistes se retrouveront, du 5 au 7 juillet, pour discuter du cancer de la prostate qui touche plus les sujets âgés. Cette maladie est la première cause de décès dans les services d’urologie.

Dakar abrite, du 5 au 7 juillet 2017, les Journées urologiques conjointes sur le thème : « Nouveautés sur le cancer de la prostate ». Elles se dérouleront dans les hôpitaux Aristide Le Dantec, «Dalal Jamm» de Guédiawaye, Abass Ndao, au Centre médico-social de l’Ipres et à l’hôpital militaire d’Ouakam. D’après le président du Comité d’organisation qui faisait face à la presse vendredi dernier, ces journées constitueront des moments forts pour les praticiens, car ces derniers devant discuter de cette pathologie. « Nous allons discuter des maladies de la prostate et plus particulièrement du cancer qui est connu comme étant le plus fréquent chez les Africains, les Afro-américains et Antillais », a indiqué le Pr Mamadou Bâ.

Il a révélé que le cancer de la prostate est la première cause de décès dans les services d’urologie de l’hôpital Aristide Le Dantec, Touba, Ourossogui et Saint-Louis. « Il n y a pas encore de moyens de prévention concernant ce cancer. Seule la détection précoce permet de réduire la mortalité liée à cette maladie qui demeure un véritable challenge en Afrique subsaharienne », a avancé le président du Comité d’organisation.

Ces journées seront une opportunité pour faire le point sur cette maladie. Il est d’ailleurs prévu une table ronde intitulée « Dépistage de masse du cancer de la prostate au Sénégal : pour ou contre ? » Elle aura lieu  mercredi dans les structures sanitaires citées plus haut. « Nous assisterons à deux exposés. Un spécialiste fera un exposé sur les raisons pour lesquelles il croit qu’il vaut mieux faire un dépistage et le deuxième exposant se chargera de démontrer le contraire avec des arguments à l’appui. Les travaux de ces deux exposés seront clôturés par une synthèse », a expliqué le Pr Bâ.

Jeudi et vendredi, les praticiens aborderont des questions liées aux interventions chirurgicales. Elles seront menées dans les hôpitaux de Ouakam, Aristide Le Dantec et au Centre médico-social de l’Ipres. « Nous allons saisir l’occasion de ces journées pour former les jeunes collègues des régions sur l’intervention chirurgicale qui est actuellement pratiquée dans certaines structures sanitaires de Dakar, notamment à Aristide Le Dantec, à l’hôpital général de Grand Yoff,  à Ouakam et à l’Ipres. Ce qui n’est pas le cas dans les hôpitaux régionaux », a souligné le président du Comité d’organisation des Journées urologiques.

Le Pr Mamadou Bâ a rappelé aussi que l’un des objectifs de ces journées est de familiariser cette intervention chirurgicale aux médecins qui sont à l’intérieur du pays, pour qu’ils puissent traiter cette affection dans tous les coins du Sénégal. Le cancer de la prostate est une maladie liée à l’âge, car touchant les sujets âgés de 60 ans et plus. Il a réfuté la thèse selon laquelle une vie sexuelle intense peut être à son origine. « Une activité sexuelle intense n’entraîne pas le cancer de la prostate. Des rapports sexuels fréquents auraient même un rôle protecteur », a affirmé le spécialiste.

Eugène KALY

Une journée d’enrôlement au programme de la Couverture maladie universelle a été organisée dimanche dernier à Fann-Amitié-Point E. Initiée par Abdou Karim Fofana, Pape Maël Diop et le Dr Malick Diop, tous responsables politiques de la coalition « Benno Bokk Yakaar », cette activité a permis d’inscrire 300 personnes nécessiteuses. En effet, chacun des responsables a cotisé près de 500.000 FCfa pour la prise en charge des dépenses liées à la logistique. Pour les organisateurs, l’objectif est de profiter au maximum de ce pilier essentiel de la politique du chef de l’Etat qu’est la Cmu.

Selon Abdou Karim Fofana, directeur général du Patrimoine bâti de l’Etat, il est important de faciliter l’accès aux soins à nos citoyens. « Nous allons continuer à faire la proximité d’ici les législatives. Nous voulons atteindre 500.000 personnes en 2019. Ce sera un effort national qu’il faudra déployer », a souligné le bienfaiteur et responsable politique dans ladite commune.

Selon lui, l’Etat veut arriver à une couverture sanitaire à moindre coût. « Nous allons mettre cela en œuvre de façon à montrer la politique sanitaire du chef de l’Etat depuis 2012. Il y aura un maillage sanitaire du département de Dakar ; c’est un élément essentiel de la communication de la Cmu », a-t-il soutenu à côté du directeur général de l’Agence des aéroports du Sénégal (Ads), Pape Maël Diop, qui se félicite de l’impact sanitaire de la Cmu.

Serigne Mansour Sy CISSE

Le gouvernement sénégalais, conscient des enjeux liés à la vaccination, a consenti des efforts considérables. Le Premier ministre a indiqué, lors du dîner de gala en faveur de la vaccination des enfants, que les budgets qui lui sont alloués ont plus que triplé en cinq ans. Ils sont, en effet, passés de 977 millions de FCfa en 2012 à plus de 3 milliards en 2016. Il a également informé que la Fondation Afrivac reçoit une subvention annuelle du gouvernement depuis cette année. Cela, dans le cadre du Fonds de soutien aux organisations non gouvernementales à but non lucratif et d’utilité publique.

A. A. MBAYE

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a présidé, vendredi dernier, le 4ème dîner de gala de la Fondation Afrivac allant dans le cadre de la promotion du partenariat public/privé pour le financement de la vaccination. Il a invité à s’orienter vers des mécanismes de financement alternatifs.

L’axe 2 du Plan Sénégal émergent, « Capital humain et développement durable », illustre les grandes ambitions du gouvernement en matière de santé. L’adhésion du secteur privé et son implication dans la mise en œuvre de la politique de santé publique du gouvernement sont également porteuses d’espoirs. A cet égard, la prise en charge des enfants est essentielle à travers la vaccination, élément incontournable de la prévention. Elle constitue un pilier important dans le financement de la Couverture maladie universelle. Mieux, une bonne politique de vaccination contribue, de façon considérable, à réduire les dépenses de santé de la mère et de l’enfant.

« Pendant longtemps, les programmes de vaccination ont bénéficié de contributions importantes des Partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilatéraux. Le moment est venu, alors que ces financements commencent à s’estomper, de nous orienter vers des mécanismes de financements alternatifs afin de pérenniser les efforts consentis jusqu’ici », a estimé le Premier ministre qui a présidé, vendredi dernier, le 4ème dîner de gala organisé par la Fondation Afrivac. Il s’est, à l’occasion, réjoui des efforts entrepris par cette structure. Celle-ci, à ses yeux, vient conforter cette dynamique en invitant les entreprises privées, conscientes des enjeux, à une plus grande implication dans des actions impactant le bien-être des populations.

Le partenariat que la Fondation Afrivac est en train de sceller avec les entreprises s’inscrit, selon lui, dans les stratégies du gouvernement dans la prise en charge du nouveau-né et de l’enfant.

Ce, dans le but de relever le niveau des indicateurs de santé. Cet appel est également en parfaite cohérence avec la ligne adoptée depuis mai 2012 par les gouvernements de 194 pays qui ont approuvé un plan d’action mondial pour les vaccins. Cet engagement des Etats a été confirmé par la Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination que le Sénégal a ratifiée en février 2016.

« Il faut toutefois noter que, chaque année, dans le monde, plus de 22 millions d’enfants ne sont pas vaccinés contre des maladies infantiles courantes », a déploré Mahammed Boun Abdallah Dionne. C’est pourquoi il est important, à son avis, que des moyens conséquents et durables soient accordés à l’achat des vaccins, à la fourniture des services de vaccination et à la sensibilisation des populations. Le Sénégal, grâce à son Programme élargi de vaccination (Pev), protège, aujourd’hui, près de 90 % des enfants contre 12 maladies. L’objectif est d’atteindre une couverture universelle et d’introduire dans le Pev le vaccin contre le cancer du col de l’utérus dans le courant de l’année 2017. Par ailleurs, le Sénégal a initié, avec Afrivac, un processus national inclusif de financement de la vaccination qui pourrait s’étendre à la santé en général s’il obtient l’adhésion de tous les citoyens et de toutes les entreprises privées dans le cadre de la Responsabilité sociale d’entreprise.

Alassane Aliou MBAYE

LES BUDGETS ALLOUÉS À LA VACCINATION SONT PASSÉS DE 977 MILLIONS À 3 MILLIARDS DE FCFA ENTRE 2012 ET 2016
Le gouvernement sénégalais, conscient des enjeux liés à la vaccination, a consenti des efforts considérables. Le Premier ministre a indiqué, lors du dîner de gala en faveur de la vaccination des enfants, que les budgets qui lui sont alloués ont plus que triplé en cinq ans. Ils sont, en effet, passés de 977 millions de FCfa en 2012 à plus de 3 milliards en 2016. Il a également informé que la Fondation Afrivac reçoit une subvention annuelle du gouvernement depuis cette année. Cela, dans le cadre du Fonds de soutien aux organisations non gouvernementales à but non lucratif et d’utilité publique.

A. A. MBAYE

L’accès aux mutuelles de santé constitue une opportunité pour les Personnes vivant avec le Vih/Sida, selon l’Alliance nationale des communautés pour la santé (Ancs). Cette structure a organisé un atelier de restitution de l’évaluation de la mise en œuvre de la Cmu dans le contexte de la riposte contre le Vih/Sida.

Jusqu’à une période récente, les populations à revenus modestes ou en situation de handicap étaient confrontées à beaucoup de difficultés pour se faire soigner correctement. Pour corriger cette disparité, le projet pilote dénommé Couverture maladie universelle+ (Cmu+) a été mis en place. Il est conçu pour compléter l’offre de services de la Cmu. Après évaluation des données, on s’est rendu compte que la Cmu+ était mal adaptée au contexte des Personnes vivant avec le Vih. C’est ainsi qu’un plan de riposte contre le Vih/Sida et de la Cmu est élaboré par une équipe de l’Ancs. Il s’agit de mettre en place un mécanisme de mise en œuvre d’un programme d’accès à la couverture médicale, en rapport avec les besoins spécifiques des PvVih.

Maguette Mboji, directrice exécutive de l’Ancs, estime que la Cmu+ doit être intégrée à la Cmu pour sa pérennisation mais aussi pour pouvoir prendre en charge les besoins spéciaux de santé des séropositifs. Avec cette nouvelle formule adaptée aux besoins sanitaires des groupes-clés et vulnérables, le directeur de l’assurance maladie de l’Agence nationale de la Cmu pense qu’une belle opportunité vient de s’ouvrir pour ces couches vulnérables. Déjà une bonne partie des PvVih a bénéficié des avantages qu’offre la Cmu. De l’avis de la directrice exécutive de l’Ancs, de fin 2016 à nos jours, 1.417 PvVih ont été enrôlées dans les mutuelles de santé et plus de 5.000 familles ont bénéficié des services de ces mutuelles.

Le seul hic qui pourrait ralentir l’adhésion des personnes-cibles réside dans le fait que, dans les mutuelles de santé, les PvVih craignent la stigmatisation, la discrimination et le manque de confidentialité. En plus, le secrétaire général du Réseau national des PvVih s’est interrogé sur l’efficacité du projet. Car, indique-t-il : « Dans les mutuelles de santé, les besoins spécifiques des PvVih ne sont pas pris en compte, car les mutuelles de santé respectent la pyramide sanitaire ».

Malgré la réticence de certaines PvVih, l’Ancs continue le plaidoyer et la sensibilisation pour convaincre ces groupes clés à adhérer aux mutuelles de santé. L’objectif de la Cmu étant de permettre à tous les citoyens de pouvoir accéder aux soins de santé. Il n’est pas question qu’il y ait une partie de la population qui ne soit pas prise en compte. C’est pourquoi, après avoir enrôlé les personnes indulgentes et les élèves, l’Agence de la Couverture maladie universelle a pensé aux PvVih et, plus tard, aux pensionnaires des écoles coraniques.

Pape Coly NGOME

En visite d’inspection en Chine, le directeur général de la Sones, Charles Fall, a rappelé au fabricant de conduites Xinxing et aux entreprises de travaux Cgc Int (Chine) et Sade (France) les exigences liées aux délais, à la qualité et à la prise en charge des besoins en eau potable. Ce déplacement qui entre dans le cadre du projet de l’Usine d’eau de Keur Momar 3 (Kms3) répond à l’évolution de la demande en eau potable.

Wuhu, cité industrielle sur les bords du fleuve Yangtsé, s’est tirée de la nuit sans avoir rompu avec les tâches quotidiennes. C’est un travail en boucle qui se fait dans l’enceinte des compagnies installées sur ce site. Le calme apparent cache une très forte activité sous les hangars et derrière les murs imposants. Le béton et l’acier sont des piliers de cette ville ouvrière. Ici, la compagnie chinoise Xinxing Pipes a ses quartiers. Ce vendredi matin, elle ouvre son immense galerie à la délégation de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), conduite par son directeur général, Charles Fall.

L’entreprise procède à l’audit des capacités techniques de ce fabricant de conduites dans le cadre de la construction d’une troisième usine de traitement d’eau potable à Keur Momar Sarr (Kms3). Les entreprises chinoise, Cgc Int, et française, Sade, ont gagné respectivement les lots 6 et 7 des canalisations. Cgc Int posera des conduites en fonte de diamètres 1.100 à 1.600 millimètres sur 54 kilomètres. Sade posera des conduites des mêmes diamètres sur 33 kilomètres. L’utilisation de conduites de 1,6 mètre est une perspective innovante au Sénégal.

Cette matinée du vendredi a été décisive. La délégation est arrivée dans cette ville qui a connu son essor sous la dynastie des Ming grâce au commerce fluvial du riz. Puis, la création d’une zone de développement économique et technologique a renforcé son statut de place forte de la création de richesses. Xinxing Pipes fait partie de ces compagnies qui portent la croissance. La galerie présentée à la Sones est une attestation de gigantisme. A Pékin déjà, les matériaux hydrauliques côtoyaient les équipements militaires que fabriquait d’abord cette compagnie. A Wuhu, des conduites de 2.600 millimètres dominent la taille de l’homme. Le savoir-faire est exposé dans ses dimensions multiples : maîtrise des matériaux, traversée des sols de toute texture géologique, prise en compte des aménagements urbains futuristes, etc., sur fond de lumière bleue, la technologie est mise en scène au profit du bien-être de l’homme.

Réelle volonté de l’Etat du Sénégal
Dans l’après-midi du vendredi, les ateliers ont déroulé les preuves de l’expertise chinoise en matière de conduites. Un couloir bien décoré aux symboles de la compagnie divise en deux les ateliers. De part et d’autre, des ouvriers s’affairent dans cette fournaise géante. C’est un travail à la chaîne qui ne laisse pas de place à la distraction. Même pas un regard sur la délégation. Chacun s’occupe de sa charge de travail, de la fonderie au revêtement, sans oublier les essais de pression.

En fin de journée, le directeur Général de la Sones a dit sa satisfaction sur la prise en charge des exigences de qualité par la partie chinoise. Charles Fall s’est intéressé à la capacité de production, la qualité de la matière et le suivi de l’exécution des contrats. Il a placé cette visite dans le contexte d’une forte demande en eau et d’une réelle volonté de l’Etat du Sénégal d’y apporter des réponses durables. Kms3 en est une. M. Fall a exhorté Xinxing à respecter ses engagements en termes de délais et de qualité pour le bien-être exclusif du peuple sénégalais. Il a rappelé les efforts du chef de l’Etat, Macky Sall, et du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mansour Faye, dans le sens d’un traitement diligent de ce projet. Le Dg de la Sones a aussi promis de tout mettre en œuvre pour que les entreprises attributaires de marchés fassent correctement leur travail. La Sones respectera ses engagements, mais sera regardant sur la qualité des prestations.

Dans la matinée du samedi, la délégation a visité la fabrique de raccords et d’accessoires, toujours à Wuhu. La Chine passe donc avec brio l’examen. Les premières commandes seront faites en ce mois de juillet, afin que la Sones puisse commencer les travaux très prochainement.

Aly DIOUF (Correspondant en Chine)

Fatick va bientôt disposer d’un centre de dialyse. L’annonce a été faite par Amath Diouf, directeur des infrastructures et des équipements médicaux au ministère de la Santé et de l’Action sociale.

C’était lors du forum sur le Plan Sénégal émergent (Pse) et les réalisations du gouvernement dans le département de Fatick qui a lieu à Diakhao sur initiative du député-maire de Diakhao, Pape Birame Touré. Selon lui, le forum vise à échanger sur les réalisations du gouvernement dans le département de Fatick dans plusieurs domaines notamment les infrastructures, citant les routes goudronnées, les pistes de production, celles dans les domaines de la Santé, de l’hydraulique, de l’électrification, de l’éducation… Concernant le centre de dialyse, le directeur des infrastructures et des équipements médicaux au ministère de la Santé et de l’Action sociale, Amath Diouf, a indiqué que l’entreprise recevra l’ordre de service la semaine prochaine pour démarrer les travaux de construction dudit centre.

De nombreuses personnalités ont rehaussé de leur présence cette manifestation. Entre autres, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye et le ministre des Sports, Matar Bâ, natif de Diakhao.

Omar Ngatty BA

A l’occasion d'un forum, le Délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale, Mme Anta Sarr Diako, a annoncé que pour le programme des Bourses de sécurité familiale, l’objectif des 300.000 ménages a été atteint. Un objectif qui leur avait été assigné, a-t-elle noté. A l’en croire, 30 milliards de FCfa seront octroyés cette année. Mme Anta Sarr Diako a révélé que le département de Fatick compte 9.869 bénéficiaires de bourses de sécurité familiale et plus de 1,6 FCfa a été distribué. Mme Diako a mis l’accent sur le programme de protection sociale adaptative et sur la carte d’égalité des chances.

O. Ng. BA

Pour prévenir les inondations, la mairie de Kolda a déboursé 12 millions de FCfa. Mais, ces efforts risquent de ne pas porter leurs fruits à cause du mauvais comportement des populations.

La mairie de Kolda veut mettre fin aux inondations récurrentes qui se produisent, chaque année, dans certains quartiers de la commune. Elle a, à cet effet, déboursé près de 12 millions de FCfa pour le curage des caniveaux. Les opérations qui avaient démarré il y a quelques semaines, se sont poursuivies dans tous les quartiers à haut risque comme Bouna Kane, Saré Moussa et Sikilo-nord... Les travaux se sont achevés à la fin du mois de juin dernier.

Ces efforts risquent cependant de ne pas porter leurs fruits, car les populations continuent de jeter des ordures ménagères et autres immondices dans les caniveaux, obstruant ainsi le passage des eaux de pluies. Ce qui accroit le risque d’inondations dans la commune pendant l’hivernage. Une situation que déplore le premier adjoint au maire de Kolda, Daouda Sidibé, qui appelle les populations à plus de civisme. Il estime que si ces dernières ne changent pas de comportement, les opérations de curage, entreprises par la mairie, ne pourront pas produire les effets escomptés.

L’équipe municipale est en train de réfléchir sur la possibilité de recouvrir les caniveaux qui sont presque tous à ciel ouvert pour empêcher les populations d’y jeter des ordures. Ce qui permettrait de réduire les coûts des opérations de curage des caniveaux qui pèsent de plus en plus lourd dans le budget de la municipalité. La situation semble lui donner raison parce qu’après quelques jours seulement de pluies, les rues de certains quartiers sont déjà envahies par les eaux. Et même si on ne parle pas encore d’inondation, l’hivernage a déjà causé des dégâts matériels dans la commune où on fait état de quelques mûrs effondrés et de toitures affaissées. Un enfant de 5 ans a, par ailleurs, perdu la vie dans la zone du Centre polyvalent suite aux fortes pluies enregistrées en fin de semaine dernière.

Mamadou Aliou DIALLO

Après trois jours de campagne d’affichage et de distribution de déclarations dans toutes les universités publiques, instituts et écoles d’enseignement supérieur et de recherche, le bureau national du Sudes/Esr,  sous la conduite de son secrétaire général, Cheikhou Sylla, était hier à l’Université de Thiès.

Au-delà du symbolique choix de la capitale du Rail, « ville de refus et de combat syndical », le bureau national du syndicat a voulu marquer la journée nationale d’action durant laquelle une grève suivie de rassemblement de tous les militants et sympathisants travaillant dans l’enseignement supérieur public a eu lieu sur toute l’étendue du territoire national. Selon Cheikhou Sylla, il n’est plus question que la retraite soit pour les enseignants du supérieur « une descente aux enfers ». Et « cela passe par un relèvement de la grille indiciaire, pour que les enseignants et chercheurs du supérieur public puissent aller à la retraite avec au moins 85 % de leur salaire de base », a-t-il indiqué.
Car, pour le secrétaire général du Sudes/Esr, il faut que les Sénégalais sachent qu’un professeur d’université au Sénégal va à la retraite avec le 1/10ème de son salaire qui est essentiellement constitué d’indemnités lorsqu’il est en activité. « C’est pourquoi le Sudes demande au gouvernement d’ouvrir des négociations collectives sérieuses sur ce point, afin que des solutions concrètes statutaires publiques soient trouvées et non sous mode de réparation avec des versements dans des caisses de retraite complémentaire au gré du client », a-t-il martelé.

En outre, le Sudes  propose un recrutement massif d’au moins 500 enseignants-chercheurs et de chercheurs par an sur des postes permanents pour pouvoir faire face au flux d’étudiants, mais aussi participer à combler le déficit structurel du Fonds national de retraite souvent agité par le gouvernement. « Nous tenons à préciser que le Fonds national de retraite est exclusivement géré par l’Etat du Sénégal via le ministère de l’Economie et des Finances », a précisé Cheikhou Sylla. Une manière de dire que les travailleurs ne peuvent, en aucun cas, être comptables de sa santé financière.

Mbaye BA

La région de Diourbel a ouvert le bal de la distribution d’ambulances médicalisées qui entre dans le cadre de la politique sociale de l’État. Dix communes en ont bénéficié et leurs maires ont reçu leurs clefs hier.

Les maires de dix communes de la région de Diourbel ont reçu, hier, les clefs d’ambulances médicalisées dotées de géolocalisation. La cérémonie de remise s’est tenue sur l’esplanade de la gouvernance de Diourbel en présence des dix communes bénéficiaires, à savoir Bambey, Tocky Gare, Taïba Thieckène, Ngoye, Touba Fall, Ndangalma, Lambaye, Touba Mboul, Taïba Moustapha, Nghaye.
Au nom de ses collègues maires, Bada Seck a magnifié ce geste du chef de l’État qui, a-t-il noté, va soulager les populations des communes bénéficiaires. Pour le maire de Taïba Thieckène, ces ambulances qui constituaient une vieille doléance vont régler beaucoup de problèmes et permettre de mieux prendre en charge les évacuations qui constituaient un véritable casse-tête surtout en période d’hivernage.
Au nom des maires bénéficiaires et de toute la population de Diourbel, Bada Seck a remercié le président Macky Sall de leur avoir redonné espoir. Il a assuré que ces ambulances seront utilisées à bon escient, au grand bénéfice des populations. Pour Mme Awa Ndiaye Diouf du ministère de la Santé, le volet social constitue le cheval de bataille du président de la République qui, a-t-elle avancé, y a beaucoup investi. Ces ambulances, a fait savoir Mme Diouf, ont été financées par l’État sur fonds propres. « Il ne s’agit ni d’une dette ni d’un prêt. L’État a déboursé de l’argent pour l’achat de 182 ambulances médicalisées ultramodernes qui seront distribuées aux différentes communes du Sénégal », a-t-elle indiqué. A son avis, « ces ambulances constituent une nécessité. elles vont améliorer la santé des populations et permettront d’évacuer les malades à temps ».  De même,la demande était forte, a-t-elle ajouté, assurant toutefois que les communes restantes ne seront pas oubliées.

Pour sa part, l’adjoint au gouverneur, Mamadou Ndiaye, a salué cette initiative du président de la République de mettre à la disposition des communes de la région de Diourbel dix ambulances médicalisées. Ces ambulances, a-t-il soutenu, vont améliorer les conditions d’évacuation des malades et réduire les décès liés aux évacuations sanitaires.
Il a invité les différents maires à prendre toutes les dispositions pour un meilleur entretien des véhicules. La même invite a été lancée aux Infirmiers chef de poste (Icp) qui auront la responsabilité de gérer ces ambulances.

Samba Oumar FALL

Le Service ophtalmologie de l’hôpital Aristide Le Dantec  a organisé, hier, une journée d’information axée sur le rétinoblastome. L’hôpital a également reçu un important lot d’appui qui vient conforter les médecins dans le traitement de cette maladie.

Le rétinoblastome est une tumeur qui se développe vers la rétine centrale située au fond de l’œil dès les premiers mois du bébé. Dans ces situations, le dépistage précoce est primordial pour assurer une prise en charge médicale. Dans la plupart du temps, la maladie touche les deux yeux. Il arrive des cas ou seul un œil est concerné. Il est alors recommandé de faire un dépistage précoce aux enfants. C’est une maladie qui touchent les enfants âgés de deux à cinq ans et rarement au-delà. L’importance du diagnostic précoce et l’existence de nouveaux traitements conservateurs ont fait l’objet, hier, d’échanges avec le public. Les organisateurs ont beaucoup insisté sur la prise en charge des enfants atteints par cette maladie.
Selon le Pr Claude Moreira, responsable de l’Unité oncologie pédiatrique de l’hôpital Le Dantec, ce cancer est spécifique aux enfants, les tout-petits en particulier. L’âge moyen se situe aux alentours de deux ans. Cela fait partie des cancers d’enfant qui ont connu une grande évolution. « C’est une maladie très sensible du point de vue de son traitement. Toutefois, des mécanismes de traitement très efficaces sont disponibles. Nous sommes en mesure de traiter un nombre très important de ces cancers. Ce sont des cancers curables, surtout quand le diagnostic a été effectué le plutôt possible », a-t-il soutenu.
Il promet qu’une campagne de sensibilisation sera menée pour des diagnostics précoces. « En effet, plutôt le cancer est identifié plus efficace sera le traitement. L’unité d’oncologie pédiatrique reçoit environ 200 nouveaux cas de cancers tous confondus. Ce qui représente à-peu-près le quart des cancers qui se développent au Sénégal. Chaque année, une vingtaine de nouveaux cas sont enregistrés », a informé M. Moreira, soulignant qu’il y a une prise en charge très spécifique qui fait intervenir plusieurs acteurs. « Nous avons, bien entendu, un programme global de lutte contre le cancer. Il y a une politique qui permet de bénéficier de la gratuité. La société civile est très impliquée. La Fondation Anne Marie Ndione finance tous les actes chirurgicaux depuis quelques années », a-t-il fait savoir.

Un nécessaire dépistage précoce
Selon Paule Aïda Ndoye Rothe, chef de service de la clinique ophtalmologique de l’hôpital Aristide le Dantec, « cette maladie étant un cancer, le but est de s’en débarrasser le plus vite possible ». « C’est pour cela que l’on parle de diagnostic précoce », a-t-elle dit, rappelant qu’avant très peu de moyens thérapeutiques étaient disponibles. « C’est à partir de 2006, grâce à la collaboration de l’hôpital, que nous avons pu disposer de nouveaux remèdes. Ce qui a pu compléter la chirurgie et améliorer le pronostic des patients », a relevé Mme Rothe. L’hôpital a reçu un appareil de diagnostic. « Auparavant, les malades venaient à un stade très tardif. Ils étaient dans ces conditions difficiles de faire quelque chose. Désormais, nous voulons promouvoir les dépistages précoces », a-t-elle ajouté. Des personnalités issues du Groupe franco-africain d’oncologie pédiatrique (Gfaop) ont pris part à cet événement.

Oumar BA

Mahammed Boun Abdallah Dionne a inauguré, hier, le complexe médical Annette Mbaye d’Erneville de Ouakam destiné à la santé de l’enfant et de la mère. Il est construit et équipé par les Eléments français au Sénégal. Le Premier ministre a salué ce geste d’une grande humanité et d’une haute portée sociale.

Les populations de Ouakam disposent désormais d’une infrastructure de santé comprenant une maternité, un service pédiatrique et une école d’application pour sages-femmes de très bon niveau. Construit sur une superficie de près de 800 m2, pour un coût de 420 millions de FCfa, le complexe médical Annette Mbaye d’Erneville, inauguré, hier, par le Premier ministre, est composé de deux niveaux, de quatre salles de préparation et d’accouchement, de cinq chambres autonomes, de 15 lits, de 15 berceaux et d’un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. Il permet d’offrir aux populations un plateau technique de qualité.

Ces initiatives sont à encourager, selon le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, car la construction d’un Sénégal prospère passe obligatoirement par le développement du capital humain, largement tributaire de la santé des populations, notamment celle de la mère et de l’enfant. C’est pourquoi, a-t-il souligné, le chef de l’Etat a placé la santé au cœur du Plan Sénégal émergent afin de renforcer les capacités physiques et mentales des Sénégalais pour leur permettre de mieux contribuer au développement du Sénégal. « Cette importante infrastructure, construite et équipée par les Eléments français au Sénégal et leurs partenaires, est, aujourd’hui, un maillon dans la longue chaîne d’infrastructures que nous sommes en train de bâtir partout pour assurer à tous nos compatriotes des soins de qualité, accessibles et à moindre coût. Depuis la pose de la première pierre par madame la Première dame, présidente de la Fondation Servir le Sénégal, ce projet ambitieux a été mené à bon port et de façon participative », s’est-il ensuite félicité.

Ce geste d’une « grande humanité » est à inscrire dans le partenariat dynamique entre le Sénégal et la France et dans l’excellence de leurs relations. Les Eléments français au Sénégal ont toujours joué un rôle primordial dans l’affermissement de ces liens séculaires. Au-delà de la coopération classique, de la formation, de l’appui technique et de l’assistance opérationnelle, ils ont su tisser des liens de fraternité et d’amitié avec les populations hôtes de Ouakam. Il traduit également, aux yeux de Mahammed Boun Dionne, qui a exprimé la gratitude du peuple sénégalais et celle du chef de l’Etat, leur appartenance pleine et entière à la communauté ouakamoise.

Alassane Aliou MBAYE

Les médecins de l’Inter-Ordre des professionnels de santé ont demandé le retrait du projet de loi sur la médecine traditionnelle. Déjà soumis au conseil des ministres, ce projet est sur le point d’être voté à l’Assemblée nationale. Ce qui, d’après les médecins, serait un danger pour la santé des populations.

Le projet de loi sur la médecine traditionnelle, étudié et soumis au conseil des ministres, a créé une frustration au sein de l’Inter-ordre des professionnels de la santé. En conférence de presse, hier, ces médecins, membres de différents ordres, se sont opposés à ce projet. Pour la sauvegarde de la santé des populations, les professionnels de la santé ont exigé le retrait dudit projet. Selon le président de l’Inter-ordre des professionnels de la santé, Dr Mamadou Kâ, les médecins n’étaient pas consultés lors de l’élaboration dudit projet. Lequel est, aujourd’hui, soumis à l’Assemblée nationale en vue d’un vote imminent par les députés.

Dr Kâ et ses collègues ont rejeté l’idée selon laquelle l’adoption de cette loi sur la médecine traditionnelle comblerait le déficit en termes de démographie professionnelle, d’infrastructures et d’offre de paquets de soins qui sévit dans le domaine de la médecine moderne. « Ceci nous parait totalement inexact », a regretté Dr Kâ qui, en s’appuyant sur l’analyse des documents de l’exposé des motifs du projet de loi, a soutenu que cela ne peut, en aucun cas, justifier ni officialiser le corps de tradi-praticiens, encore moins la création d’un Conseil national des praticiens de la médecine traditionnelle. « L’argumentaire est d’une simplicité plate et ne repose sur aucune base scientifique, ni sur aucune logique médicale sécurisante », a laissé entendre le président de l’Inter-ordre des professionnels de la santé.

Ils ont aussi mis à nu les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui révèlent que 85 % des populations africaines font recours à la médecine traditionnelle. « Ceci ne saurait constituer une motivation rationnelle à cette pratique. Cette affirmation traduit, de manière concrète, une insuffisance du système de santé et devrait pousser les Etats à mieux s’investir dans la formation académique de praticiens qualifiés, mais surtout à développer des infrastructures contenant des plateaux techniques aptes à soulager les populations », a expliqué Dr Mamadou Kâ.

Il a indiqué que ce projet de loi va créer davantage le désordre et l’anarchie dans le secteur de la santé, parce que dans les textes du projet de loi, aucun critère de sélection n’a été dégagé. Dr Kâ est convaincu qu’avec cette loi tout individu imbu de connaissances ésotériques peut se faire prévaloir du titre de soignant. « Nous pensons qu’avant de réorganiser ce secteur, d’élaborer un code de déontologie, de mettre en place un ordre parallèle qui ne dit pas son nom et qui protège des tradipraticiens, il fallait d’abord définir le statut des praticiens de la médecine traditionnelle », a proposé notre interlocuteur. Il ajouté que « si cette loi passe, elle risque d’entrainer une désarticulation du système de santé. Les ordres des professions médicales garant des règles de déontologie et des bonnes pratiques médicales ne peuvent accepter une telle forfaiture », a averti Dr Kâ. Sur ce, il a appelé le président de la République, celui de l’Assemblée nationale et le ministre de la Justice à bloquer ce projet de loi.

Eugène KALY

 

Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye sont les lauréats des prix des meilleures thèses décernés, chaque année, par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (Ansts). Initiés depuis 2013, ces prix ont été mis en place par l’Ansts pour récompenser les meilleures thèses des écoles doctorales du système universitaire national. Les travaux de Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye ont répondu aux critères de l’Ansts qui demandait un travail original, une contribution des résultats à la recherche et une qualité de la publication.

« Transformation et caractérisation des résidus agricoles en charbon actif pour la dépollution des eaux de consommation contaminées par As(V) » est le sujet de la thèse de doctorat en chimie soutenue par Mohamed Moustapha Diémé en 2016. Ce dernier a la particularité d’être le premier étudiant de l’Université Assane Seck de Ziguinchor à soutenir une thèse de doctorat. Moustapha Sèye, lui, avait travaillé pour son doctorat de Sociologie, obtenu à l’école doctorale « Eau, qualité et usages de l’eau » de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, sur la gouvernance des pêches avec les Aires marines protégées. Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye ont reçu leurs distinctions à l’occasion de la célébration de la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique qui se tient depuis 1987 conformément à une initiative de l’Union africaine. Organisée par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal, cette journée avait comme thème : « Santé, environnement et changement ». Il a été introduit par le Pr Anta Tal Dia, directeur de l’Institut santé et développement. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Mary Teuw Niane, a profité de l’occasion pour appeler à une recherche scientifique qui doit amener les chercheurs à développer des produits à forte intensité technologique et scientifique et qui sont indispensables au développement des ressources humaines. Il a aussi appelé les chercheurs africains à plus de maitrise des besoins en capacité pour mieux prévenir et contrôler les maladies endémiques. Selon lui, un accent particulier doit être placé sur l’atténuation de l’impact des nouveaux agents pathogènes à potentiel pandémique. Ce, grâce à la détection précoce et au contrôle efficace de ces menaces.
Oumar NDIAYE

L’édition 2017 des prix des meilleures thèses des écoles doctorales des universités sénégalaises a primé Mohamed Moustapha Diémé de l’Université Assane Seck de Ziguinchor et Moustapha Sèye de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Les distinctions ont été remises à l’occasion de la célébration de la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique.

Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye sont les lauréats des prix des meilleures thèses décernés, chaque année, par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (Ansts). Initiés depuis 2013, ces prix ont été mis en place par l’Ansts pour récompenser les meilleures thèses des écoles doctorales du système universitaire national. Les travaux de Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye ont répondu aux critères de l’Ansts qui demandait un travail original, une contribution des résultats à la recherche et une qualité de la publication.

« Transformation et caractérisation des résidus agricoles en charbon actif pour la dépollution des eaux de consommation contaminées par As(V) » est le sujet de la thèse de doctorat en chimie soutenue par Mohamed Moustapha Diémé en 2016. Ce dernier a la particularité d’être le premier étudiant de l’Université Assane Seck de Ziguinchor à soutenir une thèse de doctorat. Moustapha Sèye, lui, avait travaillé pour son doctorat de Sociologie, obtenu à l’école doctorale « Eau, qualité et usages de l’eau » de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, sur la gouvernance des pêches avec les Aires marines protégées. Mohamed Moustapha Diémé et Moustapha Sèye ont reçu leurs distinctions à l’occasion de la célébration de la Journée de la renaissance scientifique de l’Afrique qui se tient depuis 1987 conformément à une initiative de l’Union africaine. Organisée par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal, cette journée avait comme thème : « Santé, environnement et changement ». Il a été introduit par le Pr Anta Tal Dia, directeur de l’Institut santé et développement. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Mary Teuw Niane, a profité de l’occasion pour appeler à une recherche scientifique qui doit amener les chercheurs à développer des produits à forte intensité technologique et scientifique et qui sont indispensables au développement des ressources humaines. Il a aussi appelé les chercheurs africains à plus de maitrise des besoins en capacité pour mieux prévenir et contrôler les maladies endémiques. Selon lui, un accent particulier doit être placé sur l’atténuation de l’impact des nouveaux agents pathogènes à potentiel pandémique. Ce, grâce à la détection précoce et au contrôle efficace de ces menaces.

Oumar NDIAYE

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