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Actualités (2067)

Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, par le biais du Centre national de documentation scientifique et technique, va financer la rédaction de manuels de cours en mathématiques, physique, chimie et informatique pour la Licence 1 et 2.

Entièrement financé par le Fonds de publication scientifique et technique du ministère, ce programme, dénommé Projet de rédaction des manuels scientifiques pour les établissements d’enseignement supérieur (Premsees), est fait pour doter les étudiants d’ouvrages pédagogiques rédigés par des universitaires exerçant au Sénégal. Au total, il est prévu d’éditer et de publier sept manuels avant la fin de l’année 2017. Ce sont deux équipes d’enseignants-chercheurs exerçant dans les universités sénégalaises qui sont chargées de la rédaction des manuels. L’équipe de mathématiques, dirigée par le Pr El hadji Cheikh Mbacké Diop, va rédiger quatre manuels, dont trois de L1 et un de L2, et celle de chimie, sous la houlette du Pr Makhtar Guène, se chargera de trois manuels (1de L1 et 2 de L2). Ce programme est une première dans l’espace universitaire sénégalais, selon le Dr Moustapha Sow, directeur du Centre national de documentation scientifique et technique.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Mary Teuw Niane, « c’est, en définitive, un projet qui renforce la confiance des étudiantes et des étudiants ainsi que leurs enseignants, et qui participe à la construction d’une certaine fierté nationale d’appartenir à une communauté d’enseignement supérieur qui ne nourrit aucun complexe par rapport à l’extérieur », a-t-il souligné.

O. NDIAYE

En marge de la cérémonie de lancement du Projet de rédaction des manuels scientifiques pour les établissements d’enseignement supérieur (Premsees), le Sénégal a signé, avec la République du Soudan du Sud, une convention de partenariat sur le plan universitaire à travers les ministres de l’enseignement supérieur des deux pays, à savoir le Pr Mary Teuw Niane et Justice Yien Oral Lam Tut. Le ministre sud-soudanais était en visite de deux jours au Sénégal pour s’imprégner des réformes entreprises dans le sous-secteur de l’enseignement supérieur de notre pays. La convention de partenariat porte sur des échanges d’enseignements-chercheurs, d’étudiants et de stagiaires. Le Soudan du Sud se dit prêt à envoyer des étudiants au Sénégal. Dernier-né des Etats africains, il traverse, depuis quelques temps, une instabilité politique.

O. NDIAYE

Engagé depuis quelques années dans la promotion de l’habitat social, le Sénégal se trouve, aujourd’hui, dans une bonne dynamique. C’est l’avis de Diène Farba Sarr, ministre en charge de l’Habitat. Il s’exprimait, hier, lors de l’ouverture de la 1ere édition du salon de l’immobilier.

Dans sa politique de promotion de l’habitat social, le gouvernement du Sénégal est « sur la bonne voie ». C’est ce qu’a affirmé, hier, Diène Farba Sarr, ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie. Il a présidé la cérémonie officielle d’ouverture de la première édition du salon de la Plateforme des sociétés immobilières du Sénégal (Psis) initiée par Gfm Entertainment, la direction de l’événementiel du Groupe futurs médias, et son partenaire Race Com. « L’habitat social est une préoccupation de tous les intervenants dans l’immobilier.

Gouvernement, collectivités locales, professionnels, médias, etc., sont tous appelés à jouer leur partition dans cette nouvelle politique instituée par le chef de l’Etat », a d’emblée souligné le ministre. Il a relevé que c’est dans un contexte de déficit chronique en logements sociaux que le chef de l’Etat a décidé, dans le cadre du Plan Sénégal émergent (Pse), d’intensifier la mise en œuvre de projets de logements sociaux afin de favoriser la modernisation des centres urbains.

Pour ce faire, a noté Diène Farba Sarr, de nombreuses mesures ont été adoptées pour améliorer l’environnement de la promotion immobilière. Parmi celles-ci, la loi d’orientation de l’habitat social, le décret définissant le logement social, l’arrêté du Premier ministre instituant la production d’agréments aux promoteurs privés, les mesures d’incitation fiscale, l’avènement des pôles urbains pour organiser et rationaliser l’occupation de l’espace urbain ayant permis d’aménager 13.000 ha à Dakar et à l’intérieur du pays, etc.

Le ministre de l’Habitat a également mentionné la récente mesure prise par le chef de l’Etat de transformer les titres d’occupation en titres fonciers. « Le mécanisme de suivi, garanti par l’établissement de conventions et de cahiers de charge, permettra de contrôler la répercussion de cet appui de l’Etat au client final », a-t-il soutenu, indiquant que malgré ces efforts, il est nécessaire de continuer la réforme. C’est ce qui justifie d’ailleurs, selon M. Sarr, la conférence internationale que le gouvernement organisera à l’occasion de la deuxième édition du salon international de Dakar qui aura lieu du 10 au 12 octobre prochains.

Après avoir magnifié l’initiative, le directeur général adjoint du Groupe futurs médias, Birane Ndour, a considéré que ce salon est une vitrine pour les participants afin de mieux faire connaître leurs produits. C’est aussi, a-t-il ajouté, une contribution de sa structure au Plan Sénégal émergent (Pse). Placé sous le thème « La place de l’habitat social dans le Pse », ce salon, qui se poursuivra jusqu’au samedi, sera un cadre d’échanges entre les professionnels du secteur de l’habitat, des finances, les services étatiques compétents et le public. Deux panels sont prévus à cet effet. Un premier sur « L’état des lieux de la production de l’habitat social et le financement de l’habitat social » et le second sur « Les enjeux de la création de nouvelles villes et les nouvelles techniques de construction ».

Ndiol Maka SECK

Après la phase de passation des marchés, le projet Keur Momar Sarr 3 (Kms3) entre dans une phase décisive. En effet, une mission d’inspection des installations et d’évaluation des capacités techniques de fabricants de conduites, de raccords et d’accessoires a commencé en Chine.

C’est une étape importante qui est en train d’être franchie par le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement dans la mise en œuvre du projet de construction de la troisième usine de traitement d’eau potable à Keur Momar Sarr, communément appelée Kms3. Une très forte délégation de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), conduite par son directeur général, Charles Fall, est arrivée, mercredi, en République populaire de Chine pour un audit du fournisseur de conduites, de raccords et accessoires.

Elle comprend le coordonnateur de l’Unité de gestion du projet Kms3, Abdoul Niang, le directeur de la planification et des études, El Hadj Ada Ndao, les chefs de projets Abdou Diouf et Babou Ngom. « L’importance de cette visite réside dans l’imminence du démarrage des travaux de cette usine qui aura une capacité finale de 200.000 m3/jour et va contribuer à prendre en charge la demande en eau de Dakar, les nouveaux pôles urbains et les localités traversées par la conduite du lac de Guiers », a indiqué Habib Demba Fall, le chargé de la communication. A l’en croire, l’investissement total est de 274 milliards de FCfa et toutes les conventions ont été signées entre l’Etat et les Partenaires techniques et financiers (Afd, Bei, Bid etBad).

En effet, la Sones a attribué des marchés à des entreprises de travaux sur la base de l’évaluation des dossiers et autres états de services. Maintenant, elle procède à une évaluation des fabricants conformément à l’article 4.1.1.8 des spécifications techniques particulières. Pour la Chine, c’est l’entreprise Cgc Int qui s’est vu attribuer la réalisation du lot numéro 6 de Kms3 (financement Bid). Précisément, elle devra procéder à la commande et à la pose de conduites en fonte de diamètres 1.100 à 1.600 mm pour le transport de l’eau potable entre Mékhé et Thiès, soit 54 km sur les 215 entre Keur Momar Sarr et Sébikhotane.

D’autres audits de ce type seront réalisés sur les prestations des autres attributaires de marchés. La quête de la qualité et de la conformité justifie les missions de cette nature dès la signature des contrats de travaux. La visite se fonde sur un protocole technique qui reprend les termes de la commande. Ensuite, le maître d’ouvrage – ici la Sones –procède à l’inspection sur site.

Le respect des cahiers de charge est essentiel. En effet, a souligné Habib Demba Fall, la Sones prend la précaution d’évaluer les moyens techniques mis en œuvre par les fabricants conformément à des normes comme Iso 2531-2009 (contrôle et assurance qualité) et Iso 14001 (certifiant le management environnemental). Il y a également la capacité des fabricants à pouvoir livrer les quantités contractuelles dans le délai imparti. Dans la pratique, il y aura la visite des installations et équipements, la vérification de la disponibilité des matières premières, de la capacité de production (journalière et mensuelle) et de manutention, de la qualité des matériaux et revêtements, etc. Enfin, il y a la vérification des aires de stockage des produits. La délégation passera une semaine entre Beijing et Gouanzhou.

Aly DIOUF, Correspondant à Beijing

La Cellule de français du lycée Demba Diop, en partenariat avec le mouvement « Agir avec Macky pour le développement de Mbour » (Amdem) dirigé par Cheikh Issa Sall, a organisé, hier, dans l’enceinte de l’établissement, un forum, sorte de révision générale des œuvres au programme du baccalauréat 2017. Une manifestation d’une haute portée pédagogique organisée à quelques jours du bac le 04 juillet prochain.

Le proviseur dudit lycée a indiqué que le forum aura été le couronnement de toutes les activités menées par la plus dynamique de ses cellules, celle du français et de la philosophie. Yankhouba Niassy a remercié le mouvement Amdem et son président qui a appuyé la quasi-totalité des activités organisées par l’établissement. Considéré comme le premier lycée du département, Demba Diop va ainsi s’ouvrir à tous les élèves des autres lycées pour leur faire bénéficier de ce dernier cours magistral. M. Niassy a lancé un appel à toutes les autorités et anciens élèves pour soutenir l’établissement comme le fait Cheikh Issa Sall pour le renforcement en ordinateurs de la salle informatique qui n’en compte que trois pour 3600 élèves. Youssouph Ciss, coordonnateur de la Cellule de français du lycée, a appelé à la mobilisation générale pour l’atteinte des objectifs. Il a fait une communication sur la poésie alors que M. Sylla et M. Bâ ont axé leurs réflexions respectivement sur le roman et le théâtre. Il a toutefois insisté sur la nécessité, pour les élèves, de lire. « La lecture étant le parchemin, le moyen incontournable qui permet de rehausser le niveau des élèves », a noté M. Ciss.

Le chargé de la communication éducative du mouvement Amdem a expliqué leur appui par le souci d’apporter sa pierre à la formation des jeunes. L’activité, a-t-il promis, sera renouvelée, redimensionnée, pour en faire l’activité phare pour les candidats au bac du département de Mbour.

Amath Sigui NDIAYE

Les lauréats du Concours général session 2017 seront fêtés le 20 juillet prochain au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio. La cérémonie qui sera présidée par le président de la République aura comme marraine Aminata Sow Fall. Le ministre de l’Education nationale a présenté, hier, à la presse, les résultats définitifs du Concours général.

Le lycée Limamou Laye de Guédiawaye, le Prytanée militaire de Saint-Louis et la Maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée constituent le tiercé gagnant du Concours général édition 2017.

Habitués au dit concours, ces trois établissements secondaires viennent confirmer leur statut de favoris dans cette prestigieuse compétition scolaire. Cette année, 2725 élèves des classes de Première et de Terminale des lycées d’enseignement technique et général, publics comme privés, ont participé à la compétition et ont composé dans 27 disciplines. A l’issue du classement final, 137 lauréats, contre 117 en 2016, seront primés. Parmi eux, on dénombre 65 filles. Le nombre de distinctions a également augmenté, passant de 126 en 2016 à 148 cette année.

Sammy Davis Yann Ombandza, meilleur élève du concours
Le lycée Seydina Limamou Laye est classé premier. Il a totalisé 21 distinctions et 53,25 points. Il est suivi du Prytanée militaire de Saint-Louis avec 18 distinctions et 45,25 points. La troisième place revient à la Maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée. Elle a enregistré 11 distinctions et 23 points. Toutefois, le Prytanée militaire présente le meilleur élève des classes de Première et le meilleur élève du Concours général. Son nom, Sammy Davis Yann Ombandza, élève en classe de L. Il a totalisé 12 points et remporté le 1er prix de Géographie, le 1er prix Espagnol et 1er Accessit en Histoire. Il est suivi par El Hadji Abdou Aziz Dabakh Kane, élève en série S au lycée privé technique Amadou Sow Ndiaye de Saint-Louis. Il a totalisé 10 points.

A l’occasion, le ministre de l’Education nationale a félicité et invité les lauréats à maintenir le cap pour se hisser au sommet. Serigne Mbaye Thiam s’est aussi prononcé sur l’absence de distinction pour la philosophie. A l’en croire, cela pourrait être dû à un manque de préparation des élèves et la non maîtrise de la langue d’enseignement qu’est le français. Le ministre s’est félicité des performances enregistrées, cette année, dans les disciplines scientifiques.

Institué par le décret n°61213 du 30 mai 1961, modifié par le décret 61454 de la même année, le Concours général vise à distinguer et à primer les meilleurs élèves des lycées. Il s’agit d’évaluer les candidats issus des classes de Première et de Terminale ayant une moyenne annuelle supérieure ou égale à 14/20. L’édition 2017 du Concours général a vu émerger les établissements d’enseignement privé, notamment l’institution Immaculée conception et le lycée privé technique Amadou Sow Ndiaye de Saint-Louis.

Pape Coly NGOME

L’hôpital régional de Kolda n’aura, bientôt, plus besoin de référer ses malades vers d’autres structures sanitaires du pays. Il pourra assurer leur prise en charge sur place grâce à la télémédecine.

Les évacuations des malades vers les hôpitaux de Ziguinchor, Tambacounda et Dakar ne seront, bientôt, qu’un lointain souvenir pour les populations du Fouladou. Le centre hospitalier régional de Kolda va expérimenter la médecine à distance, appelée télémédecine, pour assurer, sur place, leur prise en charge. Il a organisé, hier, un atelier de mise à niveau de 40 sages-femmes et infirmières pour les initier à l’utilisation de ces innovations technologiques dans le domaine de la médecine. Cette initiative vise à pallier le manque de médecins spécialisés dont souffre la région de Kolda.

Deux unités composées d’une valise de télémédecine et des lunettes de télémédecine seront bientôt installées dans les locaux du centre hospitalier régional pour assurer une meilleure prise en charge des patients. La valise de télémédecine permettra de développer des stratégies avancées, d’effectuer des analyses biologiques, des échographies et de faire des Bcg, alors que les lunettes de télémédecine seront utilisés, quant à elles, pour assurer le suivi post-opératoire, l’aide diagnostic à distance, le suivi des traitements à distance, le télé-enseignement, la télé-intervention et la formation à distance. « Nous avons organisé cet atelier de deux jours pour former 40 praticiens dans la région de Kolda, dont 15 de l’hôpital régional. Nous sommes allés même jusqu’au niveau le plus reculé, c’est-à-dire les postes de santé et les maternités, parce que, parfois, pour certaines évacuations, peut-être que si le gynécologue à l’hôpital pouvait parler à distance, d’une manière éclairée, avec la sage-femme qui est au poste de santé où il y a une bonne connectivité, des complications pouvaient être évitées », a déclaré Cheikh Mbacké Seck, directeur du centre hospitalier régional de Kolda.

La télémédecine constitue, selon lui, une « grande avancée » en matière de médecine comme c’est déjà le cas dans le domaine de l’enseignement à distance où quelqu’un peut être aux Etats-Unis ou dans un autre pays à travers le monde et donner un cours à Dakar. Il a estimé que la région de Kolda doit profiter de ces innovations technologiques pour faciliter la prise en charge des malades. Ce qui lui permettra ainsi de pallier le déficit en ressources humaines dans certaines spécialités comme, par exemple, la cardiologie et l’anesthésie.

Mamadou Aliou DIALLO

Le projet « Beta Africa Project » ou « développer des capacités efficaces de contrôle du tabagisme en Afrique » vise à former des avocats efficaces afin de contrôler le tabagisme sur le continent africain, a indiqué, lundi, le directeur du Centre africain de recherche sur le tabac de l’Université des Sciences de la santé Sefako Makgatho, le Pr Lekan Ayo-Yusuf.

« Nous savons que, durant les dix dernières années, nous avons fait beaucoup d’efforts pour mettre en œuvre la Convention-cadre des Nations unies pour la lutte anti-tabac, mais cela n’a pas apporté beaucoup de satisfaction », a-t-il déploré. M. Ayo-Yusuf faisait une présentation sur l’histoire de la lutte anti-tabac en Afrique à l’ouverture, à Pretoria, en Afrique du Sud, d’une formation regroupant 22 participants. Pendant deux semaines, membres de la société civile, chercheurs, journalistes et acteurs de la lutte contre le tabac de 11 pays d’Afrique participent à cette formation de renforcement des capacités institutionnelles, en vue de développer un environnement de contrôle efficace du tabac.

Les participants sont venus du Bénin, du Botswana, de l’Éthiopie, du Gabon, de la Gambie, du Kenya, de la Mauritanie, du Sénégal, du Togo, de l’Ouganda et du Nigeria. Le Sénégal y est représenté par l’association « Prévenir » et l’Association des journalistes en santé, population et développement. Pour le directeur du projet « Beta Africa » et vice-chancelier à l’Université des Sciences de la santé Sefako Makgatho de Pretoria, « pour contrer l’industrie, il nous fallait avoir des défenseurs bien formés ». D’après lui, il s’agit de « pouvoir surveiller et éviter les ingérences après avoir identifié l’insuffisance des capacités en plaidoyer des défenseurs du tabac, notamment l’article 5. 3 de la Convention-cadre des Nations unies ».

Afin de fournir une réponse efficace devant l’ingérence de l’industrie du tabac dans les règles de santé et combler l’écart de compétences dans les 11 pays cibles, le Pr Ayo-Yusuf a expliqué que « l’Afrique du Sud va organiser ce cours quatre fois au cours des18 prochains mois grâce à ce partenariat développé entre l’Université Sefako Makgatho et la Fondation africaine du développement ». Il a précisé que le but est de « soutenir la mise en œuvre des règles de contrôle du tabagisme sur le continent ». En plus du renforcement des capacités des défenseurs du tabac dans les pays cibles, le projet soutiendra également la formation de réseaux efficaces au niveau national et régional pour diriger les activités de surveillance et de responsabilisation de l’industrie du tabac.

APS

Les services de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France à Dakar ont accordé, cette année, une centaine de bourses pour des études et recherches post-doctorales à des doctorants, fonctionnaires, artistes et nouveaux bacheliers.

Un étudiant sénégalais de l’Ecole supérieure polytechnique (Esp) et deux autres lauréats issus du lycée français Jean Mermoz de Dakar viennent de bénéficier de bourses d’excellence du gouvernement français pour continuer leurs études en France. L’étudiant sénégalais Samba Ndiaye, pensionnaire de l’Esp de Dakar, va rejoindre l’Institut national polytechnique de Toulouse pour un doctorat en cotutelle de Génie des procédés environnementaux. Samba a été sélectionné, cette année, pour une bourse doctorale lors d’un concours international très sélectif dénommé : bourses d’excellence Eiffel. Un programme de bourse lancée en 1999 par le ministère européen des Affaires étrangères. Les autres élèves du lycée français Jean Mermoz de Dakar vont partir en France dans le cadre du programme de bourses Excellence-Major qui sont attribuées sur des critères d’excellence à des bacheliers étrangers issus du réseau des lycées français du monde, afin qu’ils viennent poursuivre des études de haut niveau en France.

L’ambassade de France à Dakar a organisé une cérémonie pour ces boursiers mais aussi pour d’autres qui sont enseignants-chercheurs, doctorants, artistes, fonctionnaires, membres de la société civile, etc. Au total, une centaine de bourses ont été attribuées par les services de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France à Dakar. Des boursiers post-doctorales qui sont, la plupart, pour des enseignants-chercheurs des universités sénégalaises. Selon l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, ces bourses post-doctorales permettront d’avoir un vivier d’enseignants-chercheurs performants et compétents pour soutenir la montée en puissance du système universitaire sénégalais. « Avec l’afflux de nouveaux bacheliers noté chaque année, le système universitaire sénégalais a besoin d’un nombre croissant d’enseignants-chercheurs qui se perfectionnement davantage pour un meilleur encadrement des étudiants. Avec ce programme de bourses, ils pourront continuer leurs recherches dans les universités et laboratoires de recherche en France », a-t-il souligné.

Attribuées en concertation avec la Direction nationale de la coopération, les universités sénégalaises, les instituts de recherche comme l’Ird, le Cirad et l’Agence universitaire de la Francophonie (Auf), ces bourses post-doctorales visent à développer la recherche et à renforcer le vivier d’enseignants-chercheurs nécessaire au développement des universités.

Chaque année, la France accueille plus de 300.000 étudiants en provenance divers horizons pour des études supérieures. Le contingent sénégalais, qui se chiffre autour de 10.000 personnes, bénéficie, selon Christophe Bigot, d’un bon accueil et cadre pour continuer ses études. Papa Birama Thiam, le directeur de la coopération technique à la Présidence de la République, a loué le partenariat avec la France tout en soulignant qu’il est surtout axé sur le capital humain.

O. NDIAYE

Les districts de Koumpentoum, Koungheul, Malem-Hoddar et Nioro accueillent, à partir du 30 juin, la campagne d’aspersion intra domiciliaire. L’objectif est d’asperger 80 % des habitations pour réduire la durée de vie de l’anophèle femelle, vecteur du paludisme.

Le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), dans la mise en œuvre de sa politique de prévention, lance, à partir de 30 juin prochain, la campagne d’aspersion intra domiciliaire d’insecticide (Aid). La campagne se déroulera, selon un communiqué parvenu à la rédaction, dans les districts sanitaires de Koumpentoum, Koungheul, Malem-Hoddar et Nioro. Cette opération contre les moustiques est financée par des partenaires du ministère de la Santé comme l’Usaid/Pmi (Initiative présidentielle contre le paludisme) du gouvernement américain.
L’objectif de la présente campagne est d’asperger au moins 80 % des habitations en vue de baisser la transmission de la maladie par la réduction de la durée de vie de l’anophèle femelle, vecteur du paludisme. Le communiqué rappelle que l’Aid est aussi une approche de lutte anti-vectorielle qui consiste à pulvériser l’intérieur des pièces avec un insecticide efficace pour lutter contre les moustiques vecteurs du paludisme. Elle est mise en œuvre dans les districts sanitaires sous la coordination du Pnlp, du Service national de l’hygiène (Snh), de la Direction de l’environnement et des établissements classés (Deec), du Service de lutte anti-parasitaire (Slap), du Centre anti-poison et du Laboratoire d’écologie vectorielle de l’Université de Dakar (Levp/Ucad). Elle bénéficie de l’appui technique et financier de Pmi/Usaid et d’Abt airs.

L’activité sera menée par des relais communautaires choisis par leur communauté et formés par les équipes de district pour sensibiliser les populations sur les modes de prévention du paludisme. Le document renseigne que la pulvérisation dans les maisons se fera sous la supervision technique du Service national de l’hygiène. La Direction de l’environnement et ses démembrements régionaux sont garants du respect des normes environnementales.

Eugène KALY

Pour cette onzième édition de la compétition de génie en herbe dans la commune de Khombole, l’école élémentaire Ismaïla Diop est sortie victorieuse devant l’école IV.

La cour de l’école IV de la commune de Khombole a abrité la onzième édition des compétitions de génie en herbe organisée par le Centre de lecture et d’animation communautaire (Clac) de la localité. Des moments de communion studieuse mis à profit par le parrain, Maguèye Boye, inspecteur des Impôts et Domaines et un fruit de l’école publique de Khombole, pour inciter les enfants à toujours persévérer dans l’effort, car le monde moderne appartient aux mieux formés. « Dans cette compétition, les élèves doivent, dès l’élémentaire, être préparés pour qu’ils sachent qu’il leur faut de l’engagement et de la pugnacité s’ils veulent faire partie des meilleurs futurs cadres du monde », a-t-il lancé aux apprenants.

Se considérant comme un militant déterminé sur le champ de l’éducation, le parrain a rendu un vibrant hommage aux doyens enseignants aujourd’hui à la retraite et qui ont contribué énormément à faire rayonner beaucoup d’enfants de la localité de Khombole devenus de très hauts cadres. « Ceci explique qu’après avoir parrainé le club Unesco, nous avons accepté, avec plaisir, d’apporter notre modeste contribution à la fête des enfants qui ont participé à la compétition de la 11ème édition de génie en herbe du Clac », a précisé M. Boye.

Poursuivant, il a annoncé, pour août ou septembre prochain, une grande manifestation baptisée le podium de l’excellence à Khombole. « Ainsi, nous allons récompenser les meilleurs élèves de leurs classes, de l’élémentaire à la classe de Terminale, tout comme les premiers dans leurs centres d’examen, sans oublier leurs enseignants. Cette manifestation de grande envergure devra être portée par un mouvement citoyen dénommé A l’appel de Khombole et qui va s’inscrire au-dessus des clivages politiques, entre autres intérêts de groupes », a-t-il déclaré. En attendant, Maguèye Boye a offert des médailles d’or et des médailles d’argent aux deux équipes finalistes du concours de génie en herbe, deux enveloppes contenant l’une 60.000 FCfa pour l’équipe victorieuse et l’autre 40.000 FCfa à l’équipe perdante, en plus de deux trophées, dont l’un en couleur or et l’autre argenté. Un soutien magnifié à sa juste valeur par le directeur régional des Clac de Thiès, Horace Dacosta, qui a remercié chaleureusement le parrain pour sa disponibilité et son engagement pour la cause de l’école. M. Dacosta a lui aussi salué la présence d’enseignants émérites aujourd’hui à la retraite et qui ont marqué le système éducatif dans la commune de Khombole par leur professionnalisme. « Nous avons tenu à vous offrir des livres parce que le développement du livre et de la lecture à l’école participe au façonnement du style des élèves, futurs cadres et décideurs de notre pays », a-t-il confié.

Selon lui, cette compétition de génie en herbe est un prétexte pour sensibiliser les élèves, tout comme leurs enseignants, à fréquenter davantage le Clac de Khombole qui est un outil communautaire et utile à l’épanouissement des apprenants. « Mais, pour l’instant, une enquête a fini de montrer que seuls 13 % des élèves fréquentent le Clac, pourtant 40 % disent bien le connaître », a indiqué M. Dacosta.

Mbaye BA

Par le biais du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, le gouvernement du Sénégal a procédé à la signature de deux accords de siège avec Trust Africa et le Réseau africain de recherche sur le Sida (Rars). Le gouvernement donne ainsi à ces deux institutions « toutes les facilités nécessaires dans l’exécution de leurs importantes missions aux côtés de l’Etat ».

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, a indiqué, à l’issue de la cérémonie, que l’Institut africain de recherche sur le Sida fait un travail excellent de recherche depuis 1989, et tout le monde connaît la contribution du Pr Mboup dans la découverte de cette pandémie. « Il est une fierté pour tout ce pays, pour tout ce continent », a-t-il témoigné. « Trust Africa accompagne également, depuis assez longtemps, l’action de l’Etat dans le domaine de la promotion de la démocratie, de l’Etat de droit. C’est important, et Trust Africa appuie aussi beaucoup d’organisations sénégalaises », a aussi rappelé M. Ndiaye, précisant que « c’est à la suite d’une étude très sérieuse de leurs dossiers que le président de la République a accepté qu’un accord de siège soit signé avec ces deux institutions pour les accompagner, leur donner toutes les facilités nécessaires dans l’exécution de leurs importantes missions aux côtés de l’Etat ».

Le Pr Souleymane Mboup, président du Réseau africain de recherche sur le Sida (Rars), a rappelé avoir déjà bénéficié d’un accord de siège en 1999. Sur ce, il a insisté sur la valeur d’un accord de siège. « Le fait d’en avoir bénéficié nous permet d’apprécier grandement la contribution de l’Etat du Sénégal. Cet institut est un projet de 9 milliards de FCfa pour lequel nous avons mobilisé à peu près les 6 milliards de FCfa grâce à des partenaires étrangers.

Mais déjà, le gouvernement avait grandement contribué par le terrain mais surtout par toutes les facilités d’exonération pour permettre la construction dans un délai record d’un an. Cela n’aurait jamais été possible s’il n’y avait pas cet appui du Sénégal », a-t-il indiqué. M. Mboup a ajouté que le chef de l’Etat a contribué à combler le déficit de 3 milliards de FCfa pour pouvoir mener ce projet à son terme. « Je vous assure que nous en ferons le meilleur usage possible », a-t-il confié.

De son côté, Mme Jeane Elone, responsable de Trust Africa, a exprimé la reconnaissance de son organisation au gouvernement du Sénégal et au ministère des Affaires étrangères. « Trust Africa est au Sénégal depuis 10 ans maintenant et on est très content de notre choix sur le pays, parce que le Sénégal est un modèle à promouvoir en Afrique », a-t-elle noté.

Trust Africa travaille sur la bonne gouvernance, le développement équitable et la promotion de la société. « Des points sur lesquels le Sénégal sert de modèle pour la sous-région en particulier et l’Afrique en général », a défendu Mme Elone.

Amadou DIOP

L’Aïd el-fitr, appelée Korité au Sénégal, cette fête marquant la fin du ramadan, a été célébrée dimanche à Nimzatt (Mauritanie) où 20.000 de nos compatriotes se sont rendus pour consolider leur foi et leur appartenance à la Fadiliya, la branche soufie de la Khadriya. Ils ont prié sous la direction de leur Khalife général, Cheikhna Cheikh Aya, le continuateur de l’œuvre du vénéré Cheikhna Cheikh Saadbouh (1848-1917) dont le centenaire de la disparition a donné au pèlerinage de cette année une dimension exceptionnelle.

Aïd el-fitre ou Korité. Un grand événement pour la célébration duquel 20.000 fidèles khadres, en provenance du Sénégal, se sont retrouvés, dimanche, à Nimzatt en République islamique de Mauritanie, pour exalter Dieu, se souvenir du prophète Mouhamed (Psl), glorifier Cheikhna Cheikh Saadbouh et rappeler les principes de la Fadiliya, cette branche soufie de la Khadriya. Ces inconditionnels dudit saint homme ont prié sous la direction de l’actuel Khalife général Cheikhna Cheikh Aya et derrière les autres dignitaires de la confrérie. Après les deux « rakas » rituels, le guide suprême des Khadres est revenu sur le sens du ramadan et les bienfaits qui y sont rattachés.

Dans son sermon, il a aussi averti contre les féroces sentiments corrupteurs des cœurs et des âmes avant d’exhorter les fidèles au respect des préceptes de l’Islam. Cheikhna Cheikh Aya a tenu à remercier tous les pèlerins qui ont fait le déplacement pour venir communier avec la famille de Cheikhna Cheikh Saadbouh, à l’occasion du pèlerinage annuel de Nimzatt.

Il a également mis en exergue « l’estime et la sollicitude des présidents Abdel Aziz (Mauritanie) et Macky Sall (Sénégal) envers la communauté khadre ». L’implication des deux chefs d’Etat a donc été magnifiée, tout comme celle des autorités gouvernementales et administratives directement concernées, des responsables des services publics, des média, des forces de l’ordre et de sécurité des deux côtés de la frontière. « Ils se sont tous impliqués très activement pour la prise de toutes les dispositions indispensables au bon déroulement du pèlerinage », a souligné Cheikhna Cheikh Aya, qui, au vu de toutes ces marques de sollicitude, a transmis aux uns et aux autres la gratitude de toute la communauté khadre, avec l’assurance de ses ferventes prières.

Le guide suprême de la communauté khadre a rappelé aux fidèles et aux autorités de la Mauritanie et du Sénégal que « le pèlerinage de cette année est exceptionnel puisqu’il marque le centenaire de la disparition (1917) de Cheikhna Cheikh Saadbouh » dont la commémoration va se décliner sous la forme d’un symposium international et d’un colloque organisés pour rendre hommage au saint homme et vulgariser ses enseignements afin de bâtir un monde de paix et de solidarité. Soulignons que la nouvelle lune, dont l’apparition marque la fin du ramadan, a été aperçue samedi en République islamique de Mauritanie.

La célébration de la Korité a été annoncée dans la nuit du samedi au dimanche par une salve de coups de feu et autres fumigènes sous le ciel de Nimzatt où, chaque année, l’on accueille plus de disciples khadres à l’occasion de cette fête.

De nos envoyés spéciaux Cheikh Aliou AMATH (texte)
et Sarakh DIOP (photo)

L’imam Mansour Fall qui a dirigé la prière de l’Aïd au quartier Montagne de Louga a appelé les parents à préparer leurs enfants à affronter les difficultés du monde moderne.

La jeunesse est l’avenir du pays. Et pour l’imam Mansour Fall de Louga, il appartient à chaque parent de prendre ses responsabilités en éduquant et en formant sa progéniture. « C’est la seule et unique manière de préparer la jeunesse à affronter le monde moderne caractérisé par des difficultés de toutes sortes », a fait savoir, hier, l’imam Mansour Fall à l’occasion de son sermon de la fête de l’Aïd-el-fitr.

Chaque père de famille sera responsable de sa famille demain devant Dieu. Le Tout-Puissant lui demandera ce qu’il a fait pour mettre son épouse et ses enfants sur le droit chemin », a expliqué l’imam Fall devant de nombreux fidèles venus accomplir cette prière conformément à la tradition prophétique (Psl).

Il a aussi profité de cette occasion pour appeler la classe politique à aborder les législatives de juillet prochain avec « beaucoup de sérénité et de responsabilité ».
« Il y a une vie après ce scrutin. Nous sommes tous des parents au Sénégal. Le respect doit être de rigueur en tout temps et en tout lieu », a insisté l’imam Mansour Fall, qui appelle précisément la classe politique, opposition comme majorité, à soigner les propos qu’ils mettront sur la place publique. « Les enfants vous écoutent. Et le monde entier vous regarde. Faites preuve de maturité et de responsabilité », a soutenu l’imam Fall, s’adressant toujours à la classe politique.  

En cette veille d’hivernage, l’occasion était aussi belle de formuler des prières pour des pluies abondantes sans dégâts. « Nous devons, à l’unisson, prier Dieu pour un bon hivernage, un Sénégal et un monde de paix et de prospérité », a dit l’imam Mansour Fall qui a terminé son sermon par une forte recommandation : le respect des cinq prières. « Prier à l’heure indiquée, pas avant ni après. C’est ce que recommande Dieu. Tout musulman est tenu de le respecter ».

Abdoulaye DIALLO

La place Salikégné, au cœur de la ville de Tambacounda, a été, comme les 18 lieux de prière, le point de convergence des fidèles musulmans qui ont célébré à l’unisson l’Aïd-el-fitr. Thierno Souleymane Agne, l’iman Ratib, a prié pour l’unité, la concorde, la communion et des élections apaisées. En présence de Me Sidiki Kaba, garde des Sceaux, ministre de la Justice, l’imam a formulé des prières ardentes pour un bon hivernage.

L’iman Thierno Souleymane Agne a remercié Dieu qui, par ce mois béni du ramadan, met à l’épreuve de la pénitence et de la solidarité des fidèles qui doivent rester dans la dévotion. « C’est Dieu lui-même qui se charge de rémunérer à sa juste valeur cette recommandation qui est l’un des piliers de l’islam », a-t-il soutenu, invitant les fidèles au pardon et au respect des cinq prières. L’iman a mis en garde contre les tares de la société comme la trahison et le mensonge. Il a prié pour un bon hivernage mais aussi pour des élections apaisées. Me Sidiki Kaba a invité à l’union des cœurs et des esprits dans la paix, priant Dieu d’accepter les prières et les dévotions et d’agréer les vœux. En présence du gouverneur El hadji Bouyé Amar, du maire Mame Balla Lô et du président du Conseil départemental, Alasane Sina Cissokho, le ministre a sollicité des chefs religieux, au cours de sa visite traditionnelle, des prières pour un bon hivernage et des élections calmes et sereines comme c’est souvent le cas dans le pays, tout en souhaitant que la liste de « Benno Book Yaakar » sorte victorieuse et majoritaire. Il a aussi demandé des prières pour l’aboutissement des chantiers du président Macky Sall.

Pape Demba SIDIBE

La communauté musulmane de Ziguinchor a célébré la Korité hier dans l’unité et la ferveur religieuse.

A la grande mosquée de Boucotte, l’imam ratib Chérif Ismaïla Aïdara a saisi l’occasion pour enseigner aux fidèles le bon comportement du musulman. Il a également rappelé les relations qui doivent exister entre les citoyens, les autorités administratives et religieuses. Selon le guide spirituel, l’autorité doit toujours prendre en compte les aspirations et les intérêts des populations. Ces dernières aussi doivent respect, obéissance à l’autorité et l’accompagner dans la prise en compte de leurs aspirations. Par ailleurs, l’imam a enseigné que l’autorité religieuse doit aider les fidèles à suivre les enseignements de Dieu. « Mais, en retour, les fidèles également doivent obéissance et respect à l’autorité religieuse », a recommandé Chérif Ismaïla Aïdara. L’imam n’a manqué de mettre l’accent sur le renforcement des relations entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel. Il a enfin prié pour la paix en Casamance, au Sénégal et dans la Oumma islamique.

Quant au gouverneur de la région, Guedj Diouf, il a invité les uns et les autres à s’approprier ce sermon de l’imam ratib, estimant qu’il est « riche d’enseignements ». Des prières pour la paix, un bon hivernage et des élections législatives paisibles dans notre pays ont été également formulées lors de la visite de courtoisie que le chef de la circonscription administrative de Ziguinchor a rendue, dans l’après-midi, aux différents chefs religieux de la place.

El Hadj Moussa SADIO

L’élection des députés doit être assujettie à une enquête de moralité, a déclaré, hier, dans son sermon, l’imam Cheikh Diallo de la grande mosquée de l’île de Saint-Louis.

En présence du gouverneur Alioune Aïdara Niang et du maire Mansour Faye, l’imam a axé son sermon de l’Aïd-el-fitr sur la nécessité pour l’Etat d’effectuer une enquête de moralité dans l’entourage de tous les candidats à la députation.  Ceci, en vue de séparer, au moment opportun, la bonne graine de l’ivraie, de trier sans complaisance les candidats crédibles, pieux, responsables, honnêtes, sincères, loyaux et capables de représenter le peuple à l’hémicycle. 

Plus explicite, l’imam cheikh Diallo a indiqué que n’importe qui ne doit pas siéger à l’Assemblée nationale. Selon lui, de nombreux députés ne s’intéressent qu’aux avantages liés à leur fonction : salaire, véhicule de fonction, indemnités, voyages et autres facilités. 

De l’avis de l’imam Cheikh Diallo, une enquête de moralité minutieuse pourrait permettre de sélectionner rigoureusement les candidats à la députation, qui n’ont jamais eu maille à partir avec la justice, qui prêchent par l’exemple dans la société, qui sont capables, déterminés et résolument engagés à plaider constamment pour l’intérêt général de ceux qui les ont élus démocratiquement. Il a dénoncé les scènes de violence dégradantes, humiliantes notées dans la dernière législature. 

Pour l’imam du Nord de l’île de Saint-Louis, l’Assemblée nationale ne doit plus être un lieu de règlement de comptes, d’injures, d’invectives, de rudes empoignades entre députés. Ces derniers doivent adopter, à tout moment, des comportements responsables et dignes de la démocratie sénégalaise, des attitudes qui honorent l’Etat et le peuple sénégalais. Ils doivent être des références dans la société parce qu’investis d’une mission divine, noble et exaltante, consistant à voter des lois. 

Rester sur le droit chemin
Auparavant, il a déploré la recherche effrénée du plaisir, rappelant que le ramadan est un exercice pour tout fidèle musulman qui veut se purifier, se repentir, s’amender et se remettre définitivement sur le droit chemin. Pour lui, après un mois d’abstinence et de dévotion, le musulman ne doit pas renouer avec le mal, les péchés et autres pratiques malsaines qui l’éloignent de Dieu. Il a appelé insisté sur la solidarité, appelant les Sénégalais à cultiver la modestie, l’humilité, la piété et l’altruisme.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le maire Mansour Faye s’est réjoui de ce sermon prononcé par l’Imam Cheikh Diallo axé sur la nécessité d’adosser l’élection des députés à une enquête de moralité, de cultiver des vertus qui tournent autour de la solidarité, du partage, de l’entraide, de l’altruisme, de la modestie et de l’humilité. Le premier magistrat de la ville a précisé que ces recommandations sont en phase avec les actions humanitaires de haute portée morale, religieuse et citoyenne, initiées par le président Macky Sall dès son accession à la magistrature suprême. 

Des actions de grande envergure relatives à la distribution trimestrielle et massive de Bourses de sécurité familiale, à la Couverture de la maladie universelle (Cmu), à la baisse des impôts sur les salaires et autres projets et programmes mis en œuvre par l’Etat dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et pour la sécurité alimentaire.

Mb. Kh. DIAGNE

L’imam de la mosquée Ihsane du sud de l’île de Saint-Louis, Mouhammedou Abdoulaye Ibn Serigne El Hadj Madior Cissé, a rappelé dans son sermon les bienfaits du Ramadan, précisant que l’Aïd-el-fitr  est un jour exceptionnel de rétribution des bonnes actions humanitaires et sociales entreprises par les fidèles musulmans durant cette période bénie du Ramadan, mois d’abstinence, de sacrifices et de dévotions. Il a exhorté l’ensemble des fidèles musulmans à vivre dans la solidarité, à craindre Allah et à s’inspirer à tout moment des hadiths du Prophète Mohamed (Psl), des enseignements de nos guides spirituels et autres érudits du saint Coran, pour pratiquer notre religion conformément aux recommandations divines.

Le Khalife de Serigne Madior Cissé a révélé que son père qui a  quitté cette terre il y a dix ans « nous a accompagnés pendant tout ce mois béni du Ramadan et même à cet instant, il est avec nous, il nous entend et il sait ce que chacun d’ente nous fait de bon ou de mauvais ».  De l’avis de l’Imam Abdoulaye Cissé, « on doit s’inspirer des qualités de cet homme de Dieu pour parfaire notre pratique islamique ».

Il a laissé entendre que Serigne El Hadj Madior Cissé a fait des retraites spirituelles pendant 45 années, et « la vie et l’œuvre de ce saint, constituent une chance pour Saint-Louis, le Sénégal, l’Afrique et la Oumma islamique ».

Mb. K. DIAGNE

L’Aïd-el-fitr ou fête de la Korité a été célébrée dans la pure communion et la piété dans la capitale du Sine. La prière des deux rakaas a été dirigée par l’Imam ratib Mamadou Mbengue en présence du ministre des Sports Matar Bâ, maire de la commune de Fatick, du gouverneur de région, Souleymane Ciss et des chefs de services.

La grande de mosquée de Fatick est en chantier. La place qui fait face au cimetière a servi de cadre à la prière des deux raakas dirigée par l’Imam ratib Mamadou Mbengue. Les fidèles, drapés de leurs beaux boubous, sont venus en masse pour sacrifier à la tradition tout en ayant une pensée pieuse pour les deux disparus, à savoir Serigne Moustapha Cissé, Khalife de Pire et Habib Thiam, ancien Premier ministre. Après la prière, l’Imam ratib, dans son sermon, a d’abord rendu grâce à Dieu. Aussi a-t-il mis l’accent sur le respect des recommandations divines. L’imam ratib a rappelé à tout un chacun que le mensonge et la trahison sont à bannir dans la société. De plus, l’imam Mamadou Mbengue a prié pour des élections législatives calmes et apaisées. Suite de la disparition de Serigne Moustaha Cissé, Khalife de Pire et de l’ancien Premier ministre Habib Thiam, l’imam a présenté ses condoléances aux familles respectives et formulé des prières pour le repos de leurs âmes.

Oumar Ngatty BA

C’est dans une ferveur religieuse que la communauté tidiane de Cheikh Ibrahima Niass a célébré, hier, la prière de l’Aïd-el-fitr qui marque la fin du ramadan à l’institut « Darul Kuran Zeyda Mariama Niass » de la Patte d’Oie. La prière a été dirigée par Mohamed Macky Ibrahim Niasse en l’absence du khalife de la famille de Cheikh Ibrahim Niass à Dakar, Mohamed Lamine Ibrahim Niass absent du Sénégal.

Comme l’écrasante majorité des musulmans du Sénégal, les disciples de Cheikh Ibrahima Niass à Dakar ont prié hier à la Patte d’Oie. Dans son sermon, Cheikh Macky Niass est revenu sur le sens du mois béni de ramadan de par son importance et les nombreuses grâces que le disciple peut tirer à travers le respect des recommandations et de la conduite à tenir durant le mois. Il a salué la commémoration à l’unisson de la rupture du jeûne pour les grandes familles religieuses du pays, un acte à pérenniser, selon lui, puisque la fraternité doit être de rigueur chez les musulmans. Il a prié pour tous les dignitaires de la famille de Cheikh Ibrahima Niass, notamment le Khalife de Médina Baye, Cheikh Tidiane Ibrahima Niass, l’imam Cheikh Tidiane Cissé, Baba Lamine Ibrahima Niass, pour ne citer que ceux là, sans omettre Zeyda Mariama Niass qui offre gracieusement, chaque année, la cour de son établissement pour abriter les traditionnelles prières de la Korité et de la Tabaski. Cheikh Macky Ibrahima Niass a plaidé auprès des autorités l’affectation d’un terrain à Dakar qui abriterait la future mosquée de la communauté des disciples de Cheikh Ibrahima Niass à Dakar.

Du côté des autorités, il est à noter la présence du ministre de l’Education nationale Serigne Mbaye Thiam qui a reçu le satisfecit de la communauté de Médina Baye pour les énormes progrès accomplis par son département dans le cadre de la modernisation des « daaras ». Cheikh Macky Ibrahima Niass a vivement remercié le Chef de l’Etat Macky Sall pour les nombreuses actions tendant à faire des communautés religieuses des citoyens à part entière. C’est pourquoi, il a prié pour le succès de la stratégie de gouvernance qu’il est en train d’impulser pour le Sénégal.

Babacar Bachir SANE

La communauté layène a célébré la fête de l’Aïd-el-fitr communément appelée Korité hier. La prière dirigée par Seydina Mame Libasse Thiaw Laye a eu pour cadre la place de Diamalaye, sanctuaire du mausolée Seydina Limamou Laye à Yoff.

Les fidèles layènes ont, très tôt, pris d’assaut la place du mausolée du Mahdi pour marquer la fin du ramadan. Situé sur les abords de la mer, ce lieu de convergence et de piété de la communauté layène était envahi par tous les adeptes de l’enseignement de Seydina Limamou Laye, vêtus de blanc comme il est de tradition. Depuis le début de la matinée, les chants religieux résonnaient sur la place. Par vagues, les fidèles y débarquaient. C’était l’ambiance des grands jours sur cette place mythique sablonneuse unique où les fidèles prient sans y poser des nattes ou tapis. Un endroit très prisé pour la dévotion car bien béni par le Mahdi.

Dans son prêche, Seydina Mame Libasse Thiaw Laye, fils d’Ababacar Thiaw Laye, n’a pas manqué de rappeler aux fidèles les enseignements de Seydina Limamou Laye sur les préceptes de l’islam. Il invité tous les musulmans à un retour à Dieu et à la responsabilité de chacun dans ses actions quotidiennes. Ce qui lui faire dire que le musulman doit croire en Dieu s’il envisage gagner le pari du paradis. « Il faut avoir la foi et avoir peur de Dieu sur tout ce que l’on fait », a-t-il soutenu.

Le représentant du guide des Layènes a dénoncé l’enrichissement illicite, soutenant qu’il ne doit pas être l’œuvre d’un bon musulman. Car, selon le fils du khalife, « Dieu n’a pas permis de prendre ce qui ne nous appartient pas. Il faut donc l’éviter si vous êtes animés d’une bonne foi en islam », a-t-il déclaré.

Seydina Mame Libasse Thiaw Laye interpelle surtout les fidèles musulmans investis d’une mission publique nationale ou internationale à se servir exclusivement de ce qu’ils gagnent dans leur travail. « Tout ce dont vous profitez en dehors de votre salaire est considéré comme enrichissement illicite », a-t-il avoué.

Il a exhorté les fidèles à la patience. En effet, se référant aux préceptes de l’islam, il a indiqué que Dieu accepte la patience et recommande toute sa créature à s’y conformer. « Ne pas être patient conduit à des dérives », a-t-il ajouté. Il a aussi invité les fidèles musulmans à la solidarité, les priant d’éviter « les querelles inutiles ». En cette veille de campagne électorale, il a demandé aux acteurs de veiller aux écarts de langage conduisant à des affrontements. Le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, a représenté le président de la République et son gouvernement à la prière.

Cheikh Malick COLY

La prière de l’Aïd-el-fitr a été célébrée hier à la grande mosquée omarienne. A l’occasion, l’imam Thierno Seydou Nourou Tall a appelé les Sénégalais à faire un choix utile lors des élections législatives prévues le 30 juillet prochain.

A l’instar des autres familles religieuses du pays, la communauté omarienne a célébré hier la fête de l’Aïd-el-fitr marquant la fin du mois béni du ramadan. La prière a été dirigée par l’imam de la grande mosquée, Thierno Seydou Nourou Tall, en présence du serviteur de la communauté omarienne, Thierno Madani Tall, du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, du président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), Ousmane Tanor Dieng, du sous-préfet de Dakar-Plateau et d’autres personnalités de la République.

Dans son sermon, l’imam Thierno Seydou Nourou Tall est revenu sur le sens et la portée de la fête de l’Aïd-el-fitr qui est, selon lui, un « cadeau » offert à la communauté musulmane à travers le Sceau des prophètes (Psl). L’imam a invité les électeurs à faire un « choix utile » lors des élections législatives prévues le 30 juillet prochain. « C’est un grand événement car ce sont les députés qui prennent des décisions à la place du peuple », a-t-il souligné. Aussi a-t-il appelé les populations « à être vigilantes au moment du vote en choisissant de dignes représentants du peuple car il ne s’agit point de choisir pour choisir ». Pour lui, un député a une « grande responsabilité » qu’il doit assumer sans aucun parti pris, sans considération aucune et il ne doit être guidé que par l’intérêt des populations ».

Prières pour la paix
Sa conviction est que « lorsqu’un parlementaire ne représente pas dignement le peuple, il aura trahi Dieu et ses concitoyens qui avaient placé en lui leur confiance et leur espoir ». Une telle attitude relève, a-t-il dit, « de l’hypocrisie ». L’imam est convaincu qu’« aucun pays au monde ne peut pas être gouverné sans une opposition qui a sa place dans une société démocratique ». C’est ce qui lui à faire dire que les populations doivent « cultiver la vérité, la sincérité et la transparence entre elles ».Pour sa part, le serviteur de la communauté omarienne, Thierno Madani Tall, a insisté sur la dimension de la zakat el-fitr – aumône – que doit s’acquitter tout musulman à la fin du mois de ramadan. Le guide religieux a regretté la situation conflictuelle qui prévaut dans le Golfe. Il a prié pour le retour de la paix dans cette partie du monde, avant d’appeler à s’y investir. Des prières ont été formulées pour le repos de l’âme du défunt Khalife général de Pire, Serigne Moustapha Cissé et de l’ancien Premier ministre Habib Thiam ; mais également pour un bon hivernage « sans inondations et moins de dégâts ».

Thierno Madani Tall a rendu un vibrant hommage au Khalife général de la communauté omarienne, Thierno Bachirou Mountaga Daha Tall, et à tous les guides religieux du pays et prié pour que Dieu leur accorde longue vie et santé. Des prières ont été également dites pour le président de la République, Macky Sall, afin qu’il réalise ses ambitions à la tête du pays et pour un Sénégal stable et prospère.

Souleymane Diam SY

 

Les fidèles de la communauté mouride ont convergé, hier, à la grande mosquée où la prière de l’Aïd-el-fitr a été dirigée par l’imam Serigne Mouhamadou Fallilou Mbacké Ibn Serigne Abdou Khadre Mbacké, en présence du Khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké.

L’imam  Serigne Fallou Mbacké a délivré, au nom du Khalife général, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, un sermon alternant le wolof et l’arabe, devant les autorités administratives et religieuses, entre autres disciples, venus de Touba Mbacké et environs célébrer la prière de Korité. Serigne Fallou Mbacké a transmis les félicitations du Khalife général à toute la Oumma et sollicité l’agreement de l’ensemble des adorations effectuées au cours de ce mois de pénitence. Serigne Fallou Mbacké a rappelé, au nom du Khalife général, que  dans ce mois de ramadan traduit la crainte révérencielle et compte de nombreux bienfaits, notant que « chacun récoltera ce qu’il aura semé ».
Il a insisté sur la crainte révérencielle à tout moment et dans toute entreprise. « Il faut respecter recommandations et éviter ses prohibitions. Cette crainte du Seigneur doit être effective partout, mais surtout à travers  trois chose : la prospérité, la connaissance et le poste électif ». A l’en croire, c’est par la crainte de Dieu qui donne la « baraka ». L’imam est revenu sur la nécessité pour les musulmans de s’acquitter de la « Zakatul Fitr » ou aumône.

Caractère sacré de la cité religieuse
« Il faut redonner à la cité religieuse le respect dû à sa sacralité, sa beauté, éviter toute mondanité et comportements futiles (le port incorrect, entre autres prohibition », a aussi invité l’imam, qui rappelle que telles sont les recommandations du fondateur du mouridisme. Il a alors invité chaque chef religieux a s’y conformer ainsi que les disciples. L’imam a enfin prié pour la paix et la prospérité dans le pays et dans toutes les contrées du monde. Il a aussi prié pour Serigne Sidy Mokhtar Mbacké.

Mamadou DIEYE

L’imam Serigne Moustapha Mbacké a invité, hier, les musulmans à plus de tolérance et à l’entraide pour asseoir une société apaisée. Il a également demandé aux parents de se consacrer davantage à l’éducation de leur progéniture. L’Imam a enfin prié pour un Sénégal paisible.

Les musulmans du Sénégal ont, pour l’essentiel, célébré, dans la communion, l’Aïd-el-fitr communément appelée Korité hier. Dans la ferveur, ils se sont retrouvés de très bonne heure à la mosquée « Massalikoul Djinane » afin de sacrifier au rituel des deux raakas consacrant ainsi la fin du mois béni de Ramadan. Après la prière, l’imam Serigne Moustapha Mbacké ibn Abdoul Khadre est revenu sur les fondements de la religion musulmane. Il a ainsi invité les fidèles musulmans à cultiver l’entraide et la solidarité. L’imam a convié les musulmans à faire barrage « à la division qui guette de plus en plus le monde », a-t-il dit. Il a notamment insisté sur les nombreux bienfaits que renferment ce mois béni. C’est pour ainsi inviter les musulmans à « perpétuer les bonnes pratiques et habitudes qui avaient cours tout au long du mois béni de Ramadan ». Il a demandé aux parents d’être « beaucoup plus vigilants et exigeants quant à l’éducation des enfants ». L’Imam a rappelé que la bonne cohésion de la société dépend du comportement des uns et des autres. « En réalité, ce sont les comportements dans les maisons qui se répercutent sur la société », a-t-il laissé entendre. « La quête du savoir doit être un viatique voire même une exigence pour les enfants appelés demain à gérer la société », a-t-il insisté.

Oumar BA

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