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Actualités (2180)

Le coordonnateur de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep), Cheikh Mbow, a demandé un audit externe des services centraux qui organisent le baccalauréat après les fuites constatées. Ce qui permettra, selon lui, de faire en sorte que tout le dispositif dans l’organisation des examens et les pratiques puisse être évalué.

« Une grande déception ! » C’est en ces mots que le coordonnateur de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep), Cheikh Mbow, a évoqué les fuites à l’examen du baccalauréat général. « Déception, parce que nous pensions vivre une année scolaire apaisée, d’exception positive. C’est une année qui a bien commencé, une année bien maîtrisée, parce qu’il n’y a pas eu de grève, ni du côté des enseignants ni du côté des élèves. Nous espérions que cela allait se refléter sur les résultats scolaires. Malheureusement, nous avons mal terminé avec des soupçons de fuite et de fraude », a-t-il déclaré.

C’était lors de l’ouverture d’un atelier de restitution et de partage des résultats de la revue documentaire sur les enfants hors du système éducatif. Avec l’appui du Fonds de la société civile pour l’éducation, la Cosydep avait fait une étude documentaire pour savoir dans quel sens infléchir les politiques publiques sur la question de la prise en charge des exclus du système scolaire. Ainsi, après ce douloureux épisode des fuites au baccalauréat général, Cheikh Mbow préconise des analyses profondes de la situation pour pouvoir apporter les solutions structurelles. « Au-delà de ce qui s’est passé, il faudra être plus profond dans la réflexion en termes d’analyses. Pour nous, l’une des solutions durables à apporter, c’est une méta-évaluation. Faire en sorte que tous les dispositifs dans l’organisation des examens et les pratiques puissent être évalués. C’est pourquoi nous avons prôné un audit externe des services centraux. C’est cela qui pourrait faire situer les niveaux de responsabilité. Ensuite, corriger et sanctionner, s’il le faut », a-t-il expliqué.

Pour M. Mbow, il faut aller vers une annulation du baccalauréat dans les séries fortement concernées. « Nous devons veiller à deux aspects quand nous parlons d’examen. Le premier aspect, c’est la crédibilité du diplôme. L’enfant qui réussit le baccalauréat dans ces conditions pourrait ne pas avoir la fierté requise. Le deuxième aspect, c’est l’équité. Quand on parle d’examen, il faut que tous les enfants puissent avoir les mêmes chances de réussir. S’il y a certains qui ont accès aux épreuves à la place d’autres, il n’y a pas équité », a-t-il dit.

Cette rencontre de partage et d’échanges du Cosydep a regroupé des représentants des Associations de parents d’élèves, des collectivités locales, des syndicats d’enseignants, des Ong, des Partenaires techniques et financiers ainsi que des ministères en charge de l’Education. L’objectif de la rencontre étant de permettre aux parties prenantes de définir des stratégies adéquates de plaidoyer et de mobilisation sociale pour une prise en charge des enfants exclus du système scolaire par les politiques publiques.

Oumar NDIAYE

A Kolda, les élèves des séries littéraires sont désagréablement surpris par l’annulation de l’épreuve de français au baccalauréat. Ils vont finalement reprendre le sujet lundi prochain. La nouvelle a suscité un véritable émoi chez les candidats qui espéraient avoir bien traité le sujet. De Kolda à Mampatim en passant par Dabo, deux communes qui abritaient des centres d’examen, le sentiment est le même : élèves et enseignants condamnent les auteurs de ces fuites qui visent, selon eux, à favoriser les mauvais élèves au détriment des excellents apprenants. Ils demandent aux autorités en charge de l’enseignement de prendre des sanctions exemplaires contre ces adeptes du moindre effort qui veulent ériger la tricherie en règle contre le mérite personnel. Pour Ousmane Dramé, professeur de français au lycée Alpha Molo Baldé de Kolda, il a été contacté la veille de l’examen par des candidats venus le solliciter sur le sujet en question. Il s’est dit surpris de constater le lendemain que l’épreuve de français portait justement sur le même sujet.

« L’Etat doit prendre ses responsabilités, brandir des sanctions contre les auteurs, parce que c’est une situation qu’on ne peut pas vraiment comprendre dans un pays normal », a-t-il déclaré sur les ondes d’une radio locale.

Les candidats que nous avons rencontrés ne cachent pas non plus leur amertume après l’annulation de l’épreuve de français. Ils s’en remettent à Dieu tout en souhaitant que les autres épreuves se déroulent dans d’excellentes conditions.

Mamadou Aliou DIALLO

Le Prytanée militaire Charles N’Tchoréré (Pms) de Saint-Louis a organisé sa traditionnelle cérémonie de distribution des prix aux enfants de troupe les plus méritants de l’année 2017.
Le ministre des Forces armées, Augustin Tine, a présidé la cérémonie solennelle de distribution des prix au Prytanée militaire Charles N’Tchoréré (Pms) de Saint-Louis. Une occasion de féliciter le colonel Mbaye Guèye, commandant du Pms, l’encadrement militaire et le corps professoral pour les efforts constants déployés dans cet établissement scolaire, en vue de permettre à ses élèves d’être primés chaque année par le chef de l’Etat.

En présence de son collègue de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, des autorités administratives, militaires, municipales, coutumières et religieuses, et de plusieurs hôtes de marque et invités, Augustin Tine s’est dit fier de rendre, au nom du chef de l’Etat, du Premier ministre et de l’ensemble du gouvernement, un vibrant hommage aux enfants de troupe et aux enseignants en poste au Pms qui continuent d’honorer cette prestigieuse école militaire et le système éducatif sénégalais. « C’est un établissement scolaire qui continue de faire la fierté de notre pays », a-t-il affirmé.

Le ministre qui a remis de nombreux cadeaux aux enfants de troupe qui se sont le plus distingués dans toutes les disciplines, de la Sixième à la Terminale, est revenu sur le palmarès très riche de cet établissement scolaire qui, depuis sa création, ne cesse de se maintenir au sommet pour conserver le culte de l’excellence. Cette année encore, élèves, professeurs, encadreurs et agents administratifs du Pms ont relevé, avec brio, les défis du Concours général sénégalais à l’issue duquel les enfants de troupe ont décroché le prix du meilleur élève des classes de Première et de Terminale. Le Pms a également eu le mérite de se classer deuxième derrière le lycée Limamoulaye. Des performances scolaires bien appréciées par Augustin Tine qui s’est ensuite prononcé sur l’apprentissage et la promotion des langues étrangères dans notre système éducatif. Un thème qui, selon lui, va permettre aux élèves de savoir comment trouver rapidement du travail à la fin de leurs études, après avoir bien maîtriser l’anglais, l’espagnol, l’italien et d’autres langues. Car ayant mis en exergue la possibilité pour les élèves de voyager sans contraintes afin mieux échanger et partager avec d’autres peuples, et avoir ainsi l’opportunité de véhiculer et de promouvoir la culture sénégalaise à travers le monde.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La peur était le sentiment qui pesait sur le traitement médical. Les médecins vivaient dans la psychose de tomber malade. Les populations avaient peur de se rendre dans les structures sanitaires. L’autre dilemme était le recours à un traitement expérimental dont l’efficacité n’était pas prouvée sur le plan scientifique. Des chercheurs viennent de publier un ouvrage pour faire face à ces genres d’épidémie.

La peur était une contrainte majeure à la prise en charge des personnes infectées par le virus Ebola. Les praticiens de santé étaient habités par la peur de contracter le virus. Les populations avaient aussi peur de se rendre dans les structures de santé de peur de piquer le virus. Ces informations sont rendues publiques, le 5 juillet 2017, lors de l’ouverture d’une table ronde sur le thème « Ebola et politique de la peur : regards vers le futur ».

Ces échanges ont été organisés par Médecins sans frontières (Msf), le Crcf/site Anrs-Sénégal (Centre régional de recherche et de formation à la prise en charge clinique de Fann (Chu de Fann de Dakar) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird). « Il y avait une chaîne de peur. Il s’agit, pour moi, de contracter la maladie, que celle-ci affecte un des membres de ma famille. Il y avait aussi cette peur que les compagnies aériennes suspendent leurs vols vers la Guinée. La suspension des vols aurait de lourdes conséquences sur la maîtrise de l’épidémie », défend Jérôme Mouton, chef de mission de Msf en Guinée de juin 2014 à juin 2016. 

Outre cette angoisse, les praticiens étaient tenaillés par le dilemme éthique. Est-ce qu’il fallait administrer aux patients un protocole dont l’efficacité n’était pas prouvée sur le plan scientifique ? Où est-ce qu’il fallait les laisser mourir ? Il était difficile, pour ces derniers, de trancher. « En Sierra-Leone, lorsque Dr Khane était infecté, les gens se posaient la question est-ce qu’il fallait lui administrer un traitement expérimental ? Finalement, on ne l’a pas fait et il a fini par mourir », rapporte Michef Hofman de Msf qui faisait partie des panélistes. Outre cela, la grande équation pour les médecins était liée à l’efficacité de la prise en charge médicale. « L’autre question qu’il faillait résoudre, c’était de faire face à l’afflux des malades. Est-ce que nous devons offrir des soins de qualité à un nombre réduit de malades ou offrir des soins avec un rabais de qualité à plus de malades », s’interroge M. Hofman. L’anthropologue Jean François Caramel analyse les obstacles sous un autre angle. Il avance l’argument du sous-équipement des structures sanitaires qui ne sont pas outillés a priori pour gérer une prise en charge ordinaire, à fortiori une épidémie de l’ampleur d’Ebola, avec les trois principaux foyers (Guinée, Sierra-Leone, Liberia). « La notion biomédicale a évolué au cours de cette épidémie. Il y a eu des problèmes dans la coordination. C’est pour cela, dans le futur, il serait bon de prendre en considération des représentations locales en plus de respecter les normes internationales », prodigue l’anthropologue.

D’autres intervenants ont recommandé la capitalisation des actions communautaires. Toutefois, des chercheurs n’ont pas perdu de vue que l’attachement de ces populations aux rituels funéraires, aussi bien chez les peuples de la forêt que chez ceux qui vivent dans d’autres régions avec des paramètres climatiques différents, n’ont pas faciliter la maîtrise de l’épidémie.

76 % des personnes guéries présentent divers symptômes
Une double souffrance pour les personnes guéries de la maladie à virus Ebola. Elles ne sont pas bien accueillies au sein de leur famille et dans leur communauté. Ces sujets sont regardés comme les principaux responsables de la dissémination du virus. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs dans le cadre du projet « PostEboGui » qui a pour but d’évaluer et d’accompagner les personnes guéries. « 76 % des malades guéris présentent des symptômes divers, 40 % disent avoir de la fièvre et la fatigue, 37 % ont des désordres neurosensoriels», énumère Bernard Taverne, anthropologue à l’Ird. La proportion de ceux qui ont des troubles oculaires est de 18 %.

Idrissa SANE

Le gouverneur de Ziguinchor, Guédj Diouf, a procédé à la remise des clés de 10 ambulances médicalisées tout terrain destinées aux postes de santé de la région et à l’hôpital de la Paix. Ce premier lot de 10 ambulances fait partie d’une dotation que l’Etat, à travers le ministère de la Santé, a bien voulu mettre à la disposition de toutes les régions médicales du Sénégal. D’après le gouverneur, ces ambulances permettront de résoudre progressivement le problème des évacuations sanitaires qui ont toujours été un casse-tête dans la région. Et il est heureux de constater que les postes de santé, qui rencontrent le plus des difficultés en matière d’évacuation sanitaire, ont été les premiers à être dotés de ces ambulances médicalisées tout terrain. M. Diouf s’en est réjoui, espérant que la prochaine dotation de la région médicale en ambulances permettra de régler définitivement le problème des évacuations sanitaires au niveau de la région.

En attendant, le chef de la circonscription administrative de Ziguinchor a invité les utilisateurs de ces ambulances, notamment les médecins-chefs de districts, le médecin-chef de région, les chefs de poste de santé et les comités de santé à bien veiller à leur entretien. Guédj Diouf n’a pas occulté les chauffeurs de ces ambulances qu’il a exhortés à faire preuve de prudence pour éviter d’endommager ces véhicules qui viennent d’être mis à leur disposition.

Par ailleurs, il a lancé un appel aux populations ainsi qu’aux bonnes volontés « qui peuvent appuyer les districts et les postes de santé » à aider à l’entretien de ces ambulances. Il a tenu à faire remarquer que « ces véhicules coûtent très cher et sont très importants pour la santé de nos populations ».

El Hadj Moussa SADIO

Le gouverneur de la région de Tambacounda, El hadji Bouya Amar, a remis les clés de 9 ambulances médicalisées. Ces dernières sont destinées aux postes de santé les plus excentrés et défavorisés du Boundou et du Ferlo.

Dans la région de Tambacounda, des localités comme Goumbayél, Kayan, Mbaniou, Bohé baledji, Diawara, Kéniéba, Sadatou, Diana, Makacolibantang évoquent l’éloignement. Pour les rallier, il faut compter plusieurs heures de route. Même s’il faut parcourir 145 km de Bohe Baledji au district sanitaire de Tambacounda, souligne Dr Habib Ndiaye, médecin-chef de région, il faut des heures.

Dans ces conditions, il est difficile d’évacuer un malade vers l’hôpital régional de Tambacounda. Seulement, avec les 9 ambulances médicalisées dont les clés ont été remises par le gouverneur de la région de Tambacounda, El hadji Bouya Amar, les évacuations sanitaires seront de qualité. Ainsi, le maire de Goumbayel, Younoussa Sall, n’a pas caché sa joie. Il s’est d’ailleurs engagé, au nom de ses pairs, à maximaliser ce matériel roulant. Il a également salué la détermination du président Macky Sall de corriger les déséquilibres en privilégiant les localités les plus défavorisées du pays pour les doter d’ambulances médicalisées.

Au nom des médecins-chefs de district, le Dr Aboubacry Kaba, du district sanitaire de Goudiry, a mis l’accent sur la gestion des urgences pour faire face à la mortalité maternelle et néonatale, et ainsi sauver des vies.

Le gouverneur en a profité pour inviter les maires, les présidents de conseil départemental ainsi que les comités de gestion à s’organiser afin de recruter un chauffeur qualifié et à ne pas remettre les ambulances à des bénévoles. Ceci, eu égard au rôle hautement important que vont jouer ces véhicules qui ont coûté plus d’un demi milliard de FCfa au contribuable sénégalais. Il s’agit donc de bien gérer les urgences, car la position géographique de cette région carrefour fait de Tambacounda une zone très vulnérable. Du coup, les populations sont souvent confrontées à un difficile accès aux structures sanitaires.

Pape Demba SIDIBE

La question de l’approvisionnement en eau potable de la région de Dakar, qui traine un déficit de 30.000 m3/jour, a fini de mobiliser la Société nationale des eaux du Sénégal, le gouvernement et ses partenaires. Pour régler cette lancinante situation, le projet de construction d’une troisième usine de traitement d’eau potable à Keur Momar Sarr, dans la région de Louga, est lancé.

Le tracé du projet de construction d’une troisième usine de traitement d’eau potable à Keur Momar Sarr, dans sa partie pose de canalisations, s’étend sur 216 kilomètres de long et traverse cinq communes dans le département de Louga, 5 autres dans celui de Kébémer, quatre dans le département de Tivaouane, 2 dans celui de Thiès et 2 dans le département de Rufisque. Ainsi, 1.673 personnes physiques et d’infrastructures communautaires sont directement affectées par les travaux.

Devant l’ampleur des problèmes sociaux que pourrait susciter un tel projet, une rencontre d’échanges et d’informations entre les autorités administratives et locales de Tivaouane et de Thiès, les services techniques de l’Etat (Eaux et forêts, environnement, urbanisme…), la Sones et son bras technique, Hpr Ankh consultants, en charge de travailler sur la libération de l’emprise du tracé de la canalisation, s’est tenue, à Thiès, en présence du préfet Alioune Badara Samb.

Selon Mme Guèye de la Sones, compte tenu du délai court imparti au démarrage du projet sur le terrain, Hpr Ankh consultants a été commis pour travailler en permanence sur le processus, en mettant en place des outils et une organisation de proximité qui vont permettre d’aller vite, en parfaite intelligence avec les services techniques de l’Etat et de son administration. « Ainsi, de façon itérative, les informations sont partagées à temps réel afin de pouvoir anticiper sur toute difficulté éventuelle », a-t-elle expliqué.

En outre, la participation communautaire s’inscrit dans une logique d’implication des parties prenantes, notamment à travers les commissions départementales de recensement et d’évaluation des impenses, des personnes affectées par le projet et des collectivités locales. « La Sones, les commissions départementales de recensement et d’évaluation des impenses sont au début et à la fin du processus, pour une gestion apaisée des impacts du projet dans la vie des personnes affectées », a soutenu Manoumbé Dieng, chef de mission du cabinet Hpr Ankh consultants.

Mbaye BA

La maternité Dial Bass du quartier Dangou Sud de Rufisque a reçu, le week-end dernier, des équipements d’une valeur de 65.885.000 FCfa grâce à l’appui de Diouma Dieng Diakhaté.

« Nous avons cherché à alléger la souffrance des parents, des enfants et des personnels de la maternité Dial Bass en leur octroyant un lot de matériel », a affirmé, dimanche dernier, l’ambassadeur itinérant Diouma Dieng Diakhaté. Le don en question est constitué « d’une ambulance, de 1.000 habits pour bébé, de 1.000 blocs de savon, de 6.000 couches, d’une table d’accouchement, d’une chaise roulante, d’une chaise médicale, de 30 blouses pour le personnel médical et de diverses autres dépenses », a-t-elle cité, insistant sur la réfection du bâtiment.

La valeur de cet appui est estimée à 65.885.000 FCfa, a précisé Mme Diakhaté qui a justifié son acte par le souci de vouloir rendre à l’humain sa dignité. « Si vous possédez assez de biens (…), Dieu vous demande d’en redistribuer l’excédent aux nécessiteux. Je souhaite continuer à soutenir cette action d’utilité publique qui constitue l’essentiel de mon œuvre », a laissé entendre la propriétaire du Complexe Shalimar couture.

Mme Dieng a exhorté le personnel à bien entretenir cette maternité. « Il vous revient maintenant d’en avoir une gestion efficiente pour maximiser sa durée de vie et encourager les autres mécènes à investir ». Elle a également exhorté les travailleurs à « améliorer la qualité de l’accueil ». Car, selon elle, « les patientes viennent pour chercher réconfort ». Dans ce cadre, elle leur a conseillé de renforcer leurs « capacités en communication et psychologie pour booster [leur] performances qui sont déjà bonnes ».

La maîtresse sage-femme, Lud Milla Sagna, a salué la démarche de Diouma Dieng qui vient fréquemment à la maternité pour s’enquérir de leurs conditions de travail. « Ce geste nous va droit au cœur. On évacuait nos malades difficilement la nuit. Nous prenions des taxis clandos. Cette ambulance médicalisée nous permettra désormais de le faire », a souligné Mme Sagna. Etait présent à cette cérémonie, le ministre Oumar Guèye.

Serigne Mansour Sy CISSE

Des fuites ont été constatées dans les épreuves de français ainsi que d’histoire et de géographie du baccalauréat 2017 des séries L. Les candidats concernés vont devoir donc plancher à nouveau sur ces deux disciplines, lundi prochain, a annoncé, hier, en conférence de presse, le directeur de l’Office du bac, Babou Diaham.

C’est une épreuve à laquelle le directeur de l’Office du bac, Babou Diaham, aurait sans doute préféré ne jamais être confronté : tenir une conférence de presse en plein déroulement du baccalauréat pour apporter des éclairages sur des cas de fuites constatés dans certaines matières. En effet, les sujets de français et d’histoire et géographie des séries littéraires ont fuité, pourrissant littéralement l’atmosphère de cet examen. Pourtant, c’est à cet exercice d’explication délicat que le patron du bac sénégalais a dû se soumettre face à la presse qui s’est massivement déplacée à l’occasion. De prime abord, M. Diaham a qualifié cette situation inhabituelle de « regrettable », car c’est « l’avenir de la jeunesse de notre pays, la crédibilité des titres et diplômes que nous délivrons et surtout l’équité et la justice, qui doivent sous-tendre nos actions de tous les jours », qui sont ainsi mis à rude épreuve.

En raison de la « rupture d’égalité » que cette situation induit, de la « forte suspicion de favoritisme » qu’elle suscite, du « favoritisme qui semble la justifier », du « bénéfice illicite » qu’en tire ceux qui l’ont créée, le directeur de l’Office du bac a martelé que « personne ne doit en tirer profit ». Il importait donc, selon lui, à titre conservatoire, d’annuler l’épreuve dès confirmation de la fuite et de la reprogrammer avec un autre sujet, un autre jour. « C’est ce que nous avons fait en rapport avec nos autorités », a-t-il déclaré, précisant que les épreuves en question vont être reprogrammées, lundi prochain, dans les mêmes conditions que lors de la première évaluation.

Mais, l’Office du bac ne compte pas s’en arrêter là, puisqu’elle a décidé de porter plainte pour « situer les responsabilités par une enquête administrative et judiciaire ».

Une plainte pour situer les responsabilités
Ces faits vont avoir peut-être le mérite d’accélérer le processus de réflexion sur la réforme du baccalauréat et de l’Office du bac engagé depuis plus d’un an et qui tarde à se concrétiser. « Les termes de référence sont prêts. Il est urgent de tenir cet atelier », a souligné à ce propos M. Diaham. Revenant sur l’épreuve de français qui devait se tenir, hier dans la matinée, Babou Diaham a révélé que c’est durant la nuit de mardi à hier que l’Office du bac a eu vent, de sources crédibles, de la fuite dans cette matière. Après vérification à propos du bien-fondé de ces allégations, il a été alors décidé d’annuler cette évaluation.

Mais pourquoi donc l’Office du bac n’a pas fait recours aux épreuves de rechange comme c’est le cas en pareille situation ? M. Diaham a souligné qu’au regard de l’ampleur que cela semblait avoir, il a été jugé plus prudent, de concert avec les Inspecteurs généraux de l’éducation et de la formation de la discipline, de préparer de nouveaux sujets.

La même prudence a prévalu avec l’épreuve d’histoire et de géographie sur laquelle les candidats avaient fini de plancher mardi soir. L’Office du bac a décidé de l’annuler et de la reprendre, car « deux candidats ont été surpris avec l’épreuve avant qu’elle ne soit distribuée, et cela suffit pour entacher la crédibilité de l’évaluation ». Seules les épreuves sur lesquelles les fuites sont certaines seront reprises, a-t-il ajouté, soulignant au passage que l’épreuve de mathématiques qui circulait sur les réseaux sociaux ne fait pas partie des sujets qui avaient été retenus.Autrement dit, il n’y aurait pas de fuite dans cette discipline.

Elhadji Ibrahima THIAM

Aux yeux de Babou Diaham, la reprise de ces deux épreuves et les fortes suspicions de fuites dans d’autres matières qui entourent le baccalauréat de cette année n’entacheront pas la crédibilité de cet examen. « Les fuites font partie des risques dans l’organisation des évaluations. C’est ce qui explique toutes les garanties autour du choix des sujets. Mais, nous tenons à rassurer nos enfants et les parents que tout sera mis en œuvre pour que ce baccalauréat se poursuive et se termine dans les meilleures conditions. Nous travaillons sur des principes qui veulent qu’avant de déprogrammer ou d’annuler une épreuve, qu’on ait des éléments de preuves tangibles », s’est-il défendu. En réponse aux appels sur sa démission, Babou Diaham a rétorqué qu’il a encore la motivation et le souci de bien faire. Et donc, tant que les autorités continueront à lui faire confiance, il restera en place.

Elhadji I. THIAM

La fuite notée dans l’épreuve de français à l’examen du baccalauréat de cette année a suscité un sentiment de désolation chez les candidats du centre Seydina Limamou Laye. Tout comme le corps professoral et la direction, ils pensent que des mesures fortes et urgentes doivent être prises pour que l’année soit validée et les coupables sanctionnés.

Hier, vers neuf heures, le proviseur du lycée Seydina Limamou Laye reçoit un coup de fil de l’inspection d’académie lui transmettant la consigne du ministre de l’Education nationale relativement à l’interruption des épreuves de français que les candidats des séries L’, L1, L2 viennent de démarrer. Le proviseur transmet la consigne au directeur des Examens et Concours, Khalilou Diawara, qui, à son tour, fait le tour des jurys où il enjoint les présidents d’interrompre les épreuves. Lorsque la nouvelle est tombée au lycée Limamou Laye, c’est la consternation générale chez les élèves de ces séries littéraires qui renoncent aussitôt aux épreuves et commencent à vider un à un les salles de classe.

Dans l’enceinte du lycée Seydnia Limamou Laye, on les aperçoit assis par petits groupes, sous l’ombre d’arbres, devant les bâtiments ou simplement sur des bancs en dur. Les voilà en train de disserter sur cette situation inédite dans l’histoire des examens du Sénégal. L’air dépité, Talla Cissé, élève en classe de Terminale L1, entouré de deux autres candidats, s’en désole. « C’est vraiment pénible, après avoir durement étudié pendant neuf mois, on en arrive à cette situation malheureuse. L’Etat doit sévir en prenant des sanctions contre les coupables », réagit-il, estimant que « c’est l’épreuve de français qui doit être reprise dans les deux semaines à venir au plus tard, car ceux qui attendent les résultats définitifs pour pouvoir accomplir les formalités d’une pré-inscription à l’étranger sont dans une course contre la montre ». D’ailleurs, renseigne Talla, « ceux qui souhaitent étudier aux Etats-Unis ont jusqu’au mois d’août pour s’occuper des formalités de pré-inscription. Là où les élèves qui comptent étudier en France ont jusqu’au mois d’octobre ».

Nécessité de mener une enquête
Quant à Saly Ndiaye Dieng, présidente du jury 1039, elle nourrit « un sentiment de désolation en regrettant que le comportement reprochable d’élèves partisans du moindre effort ait porté un lourd préjudice à d’autres élèves qui ont passé toute l’année à apprendre leurs leçons ». A l’en croire, le mal est d’autant profond qu’il n’affecte pas seulement un centre ou une seule localité, mais tout le pays.

N’étant pas encore concerné par l’annulation de l’épreuve de français, Abou Oumar Bâ, élève en classe de Terminale S2 au lycée Limamou Laye, est habité lui aussi par le même sentiment de désolation teinté d’un brin de peur. « Quand j’ai appris que l’épreuve de français est annulée chez les candidats de la série L, j’ai eu peur, pensant qu’à tout moment le même mal peut nous toucher », a-t-il soutenu. Un crochet à la salle des professeurs où Pape Demba Diop, professeur d’anglais, se dit sidéré après avoir reçu la malheureuse information. Il appelle l’Office du bac à plus de vigilance dans le cadre de la sécurisation de cet examen. « Pour ce qui est des examens, les épreuves ne doivent être tirées ni d’un manuel, ni de l’Internet », affirme-t-il. Prenant le contre-pied des élèves, M. Diop propose que tout l’examen soit repris, pour plus de crédibilité pour ce diplôme. « Il faudra mener une enquête approfondie et sanctionner les fautifs », fulmine-t-il.

Sagement assis dans son bureau, le directeur des Examens et Concours au lycée Limamou Laye précise que seule l’épreuve de français a été annulée et que les candidats des séries S1, S2, S3 ont continué à faire les épreuves au moment de la libération des candidats de la série L’, L1, L2. « S’il n’y a pas de problème cet après-midi, les candidats vont poursuivre les examens avec les autres épreuves », explique Khalilou Diawara.
Revoir les modalités d’une réorganisation

A la fois proviseur du lycée Seydina Limamou Laye et chef de centre, Mandaw Mbaye explique que le Sénégal a une tradition de baccalauréat, précisant que même s’il y a eu des difficultés dans l’organisation de cet examen, un tel fait est inédit. « Il faut reconnaître que nous sommes à un niveau d’avancement technologique redoutable. Mais, le plus important est que toute la nation se regroupe autour des acteurs de l’éducation pour réfléchir à des stratégies et parer, à l’avenir, à de pareilles situations. Le Sénégal a l’un des bacs les plus crédibles de la sous-région, voire de l’Afrique. Il faut analyser la situation et ensuite revoir les modalités d’une réorganisation », suggère-t-il.

Abdou DIOP

Face à la presse, l’Union syndicale pour une éducation de qualité (Useq) est revenue sur les fuites survenues au baccalauréat général de cette année. A cet effet, elle exige des autorités la reprise générale de toutes les épreuves pour le sérieux de l’examen et la crédibilité du diplôme. Mieux, Amadou Diaouné, le coordonnateur de l’Useq, et ses camarades demandent que des enquêtes sérieuses soient menées pour situer les responsabilités et que des sanctions soient prises en l’encontre des coupables.

Awa Wade de l’Uden et Marème Sakho Dansokho du Sypros se disent aussi indignées par cette situation. « Le baccalauréat est le premier diplôme universitaire. Par conséquent, il mérite d’être traité avec beaucoup de sérieux et d’attention. Durant tout le processus du concours (confection des sujets, leur choix, leur mise en emballage), la faute peut être à tous les niveaux. Jamais dans l’histoire de l’organisation du bac, de tels manquements ont été notés », ont-elles regretté. Auparavant, Amadou Diaouné s’était réjoui de l’accalmie et de la paix notées durant cette année scolaire. Selon lui, cette situation est essentiellement due au respect des engagements pris lors de la concertation partenariale organisée à Saly en septembre dernier. A ce propos, il a tenu à préciser que la partie syndicale a joué un grand rôle dans cette concertation, en respectant ses engagements, malgré les insuffisances de la partie gouvernementale. A l’en croire, jusqu’ici, le gouvernement tarde à respecter les engagements souscrits à la rencontre de Saly. Parmi les revendications syndicales soumises au gouvernement figurent le projet de révision du système indemnitaire et le système de rémunération. A cela s’ajoutent l’absence de recrutement d’enseignants et d’inspecteurs en nombre suffisant, ainsi que les réformes, la gestion du Fonds d’appui aux examens et concours et le taux de l’indemnité de correction au Cfee pour les instituteurs. De l’avis de l’Useq, ces graves manquements sont des facteurs structurels de futures crises pour l’année scolaire à venir.

Pape Coly NGOME

« Boycott des permanences, sit-in, marches régionales et nationales, grèves et rétention de l’information sanitaire » seront au menu du plan d’actions que le secrétariat exécutif permanent du Sutsas va valider le 8 juillet prochain. L’annonce a été faite, le 5 juillet, par le secrétaire général dudit syndicat, Mballo Dia Thiam, lors d’une conférence de presse.

Le Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) va valider son plan d’action le 8 juillet 2017. Ce dernier va couvrir la période allant du 27 juillet au 31 décembre 2017. « Boycott des permanences, sit-in, marches régionales et nationales, grèves et rétention de l’information sanitaire » seront au menu dudit plan. Les travailleurs de la santé affiliés à ce syndicat veulent, à travers ces actions, une application des points de la plateforme revendicative minimale du 28 juin, objet même du préavis de grève. Selon Mballo Dia Thiam, secrétaire général du Sutsas, des agents contractuels de la santé et de l’action sociale, abandonnés à leur sort durant des mois sans salaire, exercent le plus souvent dans des endroits difficiles et/ou enclavés.

Le responsable syndical a également soulevé le non-paiement des indemnités d’heures supplémentaires ou charcutées, mais aussi l’irrégularité dans le paiement du Fonds de motivation, de manière discriminatoire, par le Trésor public. A l’en croire, il y a une absence de mode de rémunération et de traitement des présidents de conseil d’administration, des directeurs d’Etablissements publics de santé. Toujours sur les motifs de leur préavis de grève, Mballo Dia Thiam a mentionné les retards chroniques de remboursement des factures dues par l’Agence de la Couverture maladie universelle jusqu’à 12 mois. Selon lui, le recrutement de personnel communautaire (prestataires et vacataires) est quasi nul.

M. Thiam n’a pas aimé que le programme de logements sociaux (Gouvernement-Namora-Sutsas) soit hypothéqué. Au même moment, l’Etat s’oriente résolument vers l’habitat social.
De même, il a déploré le retard dans l’ouverture des filières en Master à l’École nationale de développement sanitaire et social (Endss) afin de régulariser la situation administrative des techniciens supérieurs de santé.

« Si le Sutsas décline ce présent plan d’actions, après avoir sursis à son cinquième plan, le 18 juin 2015, à la demande d’une délégation de députés, c’est parce que le syndicat, déçu, n’arrive pas à comprendre les tentatives de remise en cause de ses acquis sociaux, pendant que rien n’a augmenté dans le système de rémunération légué par le précédent régime », a laissé entendre le syndicaliste.

Serigne Mansour Sy CISSE

Un panel sur les élections législatives du 30 juillet a réuni, hier, des experts et des cadres à l’initiative du groupe de réflexion « Club Sénégal émergent ». Le Cse a saisi l’occasion pour inviter les acteurs à un scrutin apaisé.

Le cercle de réflexion, « Club Sénégal émergent » entend contribuer à la tenue d’élections apaisées le 30 juillet 2017. C’est ce qu’a affirmé, hier, son vice-président, Ibrahima Wade à l’ouverture du panel organisé à Dakar autour du thème « les élections législatives du 30 juillet 2017 : enjeux et défis ». Les membres de ce club qui regroupe des cadres politiques et ceux la société civile et qui est dirigé par Youssouph Diallo, président du Conseil d’administration de la Sonacos, veut aussi œuvrer pour des « élections libres et transparentes ».

Plusieurs personnalités ont pris part à cette rencontre. Le vice-président a établi un lien entre le jeu démocratique et le développement. Il a rappelé que « le Plan Sénégal émergent a retenu, dans son axe 3, la bonne gouvernance, la paix, la sécurité et la consolidation de la démocratie comme des conditions sans lesquelles il est illusoire de parler d’émergence ». Pour autant, a souligné M. Wade, « le jeu démocratique, au nom du principe de liberté, ne doit point constituer un facteur entravant pour le processus de développement ».

Pour Ibrahima Wade, le Club Sénégal émergent fonde son action sur le triptyque, « Expertise-Engagement-Vertu ». « Acquérir et partager le savoir et le savoir-faire pour transformer positivement et durablement le Sénégal à travers le Pse », a ajouté le vice-président.

Mme Ndioro Ndiaye, ancienne directrice adjointe de l’Organisation internationale des migrations (Oim)  qui fait partie des modératrices des panels a magnifié la mise en œuvre de ce cadre de réflexion qui permet des échanges entre plusieurs sensibilités. Elle a salué le modèle démocratique sénégalais caractérisé par une bonne cohabitation entre les partis politiques et les organisations de la société civile. La députée, Hawa Dia Thiam, modératrice a estimé que le Sénégal « est à la croisée des chemins ». « Il y a eu une alternance politique à la tête de l’État en 2012. Il y a donc les tenants du pouvoir qui sont dans une dynamique de consolidation et l’opposition qui veut revenir aux affaires. Il y a donc une détermination dans les deux sphères qui fait que le défi de l’organisation doit être relevé », a souligné Mme Thiam. « Il faut aussi relever le défi de la lutte contre la violence, parce que ce qui est important, c’est l’intérêt du peuple sénégalais », a ajouté la députée.

Babacar DIONE

En tournée dans quelques centres d’examen du baccalauréat dans la ville de Thiès, le préfet Alioune Badara Samb et l’inspecteur d’académie Papa Baba Diassé ont pu constater que toutes instructions de l’Office du bac en termes de la police dans les salles et la correction sur place après concertation sont respectées à la lettre. Au  lycée El Hadji Malick Sy, où composent 1421 candidats, dont 14 non-voyants, le proviseur, chef du centre, a indiqué que le nombre de surveillants est satisfaisant et que les épreuves ont pu démarrer à l’heure.

Au cours privé Cpex qui accueille, depuis trois ans, les candidats au baccalauréat arabe, 350 candidats, dont 8 absents, composent dans le jury 670. A l’école Malick Kaïré Diaw, qui accueille 299 candidats parmi lesquels 170 filles dans le jury 670, la concentration est au maximum. Le président de jury, Dr Diéry Ngom, a déclaré, lors de notre passage, qu’il n’y avait rien à signaler. « Touchons du bois et souhaitons que ces bons échos qui nous parviennent partout dans le département de Thiès puissent se poursuivre jusqu’à la fin », a confié le préfet. L’inspecteur d’académie de Thiès, Papa Baba Diassé, est heureux de constater que le personnel de surveillance et les correcteurs sont mobilisés, tout comme les candidats qui sont en train de composer dans la quiétude. « C’est dire que toutes les conditions nécessaires à une bonne organisation d’un examen sont réunies », a-t-il noté.

Mbaye BA

L’examen du baccalauréat a enregistré, cette année, beaucoup d’absences de candidats à Ziguinchor. Au lycée Djignabo, le plus grand centre d’examen,  42 élèves ne se sont pas présentés.

Les autorités administratives et académiques n’ont pas manqué, au cours de leur tournée traditionnelle dans les centres tests de la commune, d’appeler les parents d’élèves à faire les démarches nécessaires pour que les candidats absents pour cause de maladie puissent subir les épreuves de remplacement qui se feront en octobre, afin qu’ils ne perdent pas l’année. Outre les absences, il y a eu également « une légère diminution » du nombre de candidats par rapport à 2016. L’inspecteur d’académie Ismaïla Diouf a expliqué cette baisse par la suspension du droit à l’inscription de tous les élèves qui avaient une moyenne inférieure à 5/20 à l’examen du bac de 2016. Néanmoins, les épreuves se déroulent correctement dans cette partie de la région méridionale du Sénégal. Elles sont diversement appréciées par les élèves. Quelque 14.305 candidats, répartis dans 33 centres et 44 jurys, y prennent part. Les 91 % proviennent des séries littéraires et 7,8% des séries scientifiques.

El Hadj Moussa SADIO

Quelque 6129 candidats, dont 2346 filles, se présentent, cette année, aux épreuves du baccalauréat général dans la région de Kolda.

Le baccalauréat général a démarré, ce 4 juillet, à Kolda, à l’instar des autres régions du pays. Pour cette première journée, les épreuves se sont déroulées normalement. Aucun problème d’ordre matériel ou organisationnel n’a été signalé dans les différents centres d’examen. Dans l’ensemble, les épreuves sont jugées abordables par les candidats. Au total, 6129 candidats, dont 3783 garçons et 2346 filles, se présentent, cette année, à l’examen du bac qui leur ouvre la voie aux études supérieures. Ils composent dans 24 centres répartis dans les trois Inspections de l’éducation et de la formation (Ief) que compte l’Ia de Kolda. Cet examen fait apparaître un grand déséquilibre entre les séries littéraires qui regroupent l’essentiel des effectifs et les séries scientifiques qui comptent très peu de candidats. Par exemple, en L2, il y a 3369 candidats, dont 2062 garçons et 1307 filles, tandis qu’en L1, ils sont 2129  parmi lesquels 1244 garçons et 885 filles.

En revanche, en S2, ils sont 619 candidats, dont 149 filles et 470 garçons, alors qu’en S1, ils sont seulement 12, dont 7 garçons et 5 filles. Il faut, par ailleurs, signaler que le nombre de candidats a baissé par rapport à l’année dernière, alors que le nombre filles a augmenté de 7 % par rapport à 2016. L’Inspecteur d’académie de Kolda, Mamadou Goudiaby, déplore le faible taux des candidats dans les séries scientifiques. « En ce qui concerne les séries, c’est encore la série L2 qui l’emporte très largement. Nous en sommes à plus de 90 % en terme de séries littéraires. Il y a beaucoup à faire pour la promotion des disciplines scientifiques », déclare M. Goudiaby. L’augmentation du nombre des centres présente un grand avantage pour les candidats qui peuvent composer sur place au lieu d’effectuer de longs déplacements pour passer les épreuves. Cette solution présente évidemment quelques inconvénients liés notamment au transport des copies vers les centres principaux, seuls habilités à corriger les épreuves du baccalauréat.  Pour régler ce problème, les dispositifs nécessaires avaient été pris en collaboration avec les maires, les préfets et les sous-préfets. L’Office du bac avait mis en place les ressources nécessaires pour assurer le paiement des avances liées au déploiement des surveillants.

Mamadou Aliou DIALLO

Dans la région de Saint-Louis, plus de 10.980 candidats au baccalauréat général, dont 5550 filles, répartis dans 45 centres d’examen et 38 jurys, ont composé, hier, dans de très bonnes conditions. Dans la commune de Saint-Louis, qui compte 4087 candidats répartis dans 9 centres, les épreuves se déroulent correctement et ont débuté à 8 heures.

Au terme d’une tournée qu’il a effectuée au niveau des centres d’examens de la vieille cité, l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Amadou Diop, s’est adressé à la presse pour féliciter l’Inspecteur d’académie Boubacar Sow, le commissaire central de la police de Saint-Louis et le commandant de la compagnie de gendarmerie. En présence des autorités administratives, municipales et académiques, M. Diop s’est réjoui des dispositions prises au moment opportun, en vue de permettre aux candidats de se pencher sur les épreuves dans d’excellentes conditions. Il a laissé entendre que les présidents des jurys, le personnel enseignant et les surveillants ont bien pris en main ces jeunes candidats au baccalauréat de cette année.

Il n’a pas manqué de rappeler que sur les 10.983 candidats enregistrés dans la région Nord, ceux des séries scientifiques représentent 12,30 % des effectifs, soit 1.351 élèves. A en croire l’adjoint au gouverneur, on note une prédominance des filles dans les séries littéraires (5.083 pour 4.549 garçons).

Par contre, a-t-il souligné, leur représentativité est faible dans les séries scientifiques où elles ne sont que 467 sur un effectif de 1.531, soit 34,57%.

Amadou Diop a aussi précisé que sur les 16 centres secondaires de la région Nord, 12 se situent dans les Ief (Inspection de l’éducation et de la formation) du département de Podor. La dispersion des centres principaux et secondaires rend la liaison très difficile.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Les autorités académiques de la région de Kaolack, avec à leur tête le gouverneur de région, se sont rendues dans les principaux centres afin de s’assurer du bon déroulement de l’examen du baccalauréat 2017. Selon l’inspectrice d’académie de Kaolack, Khadidiatou Diallo, tout est déjà en place pour permettre aux 11.496 candidats (6.212 garçons et 5.284 filles) de passer les épreuves normalement. Toutefois, elle a invité les surveillants à être vigilants.

Les jurys sont au nombre de 28 sur l’étendue du territoire régional. La sécurisation de l’examen a été posée par les autorités académiques, avec les risques de fraudes via l’émergence des Technologies de l’information et de la communication (Tic). L’inspectrice d’académique de Kaolack a, à cet effet, avancé : « Nous avons des difficultés pour sécuriser les épreuves. Tout dernièrement, c’est avec whatsapp que les élèves se sont retrouvés dans leurs réseaux sociaux avec des épreuves du b Ce n’est pas normal, ce n’est pas admissible qu’à chaque fois qu’il y a des évaluations, on constate des fuites ». Mme Diallo a rappelé que les textes en vigueur interdisent aux candidats d’utiliser le téléphone dans les salles d’examen. Mais malgré les interdictions, 47 téléphones ont été saisis au centre principal du lycée Valdiodio Ndiaye. Le gouverneur Alassane Sall s’est réjoui du bon déroulement des épreuves dans les différents jurys visités et a exhorté les candidats à plus de concentration et d’abnégation pour décrocher le premier diplôme de l’enseignement supérieur.

Elimane FALL

L’adjoint au gouverneur de Sédhiou chargé des affaires administratives, accompagné de l’inspecteur d’académie, des parents d’élèves et des représentants des syndicats d’enseignants, a effectué, hier, la traditionnelle visite des centres d’examen du baccalauréat. Il a débuté par le centre du Nouveau lycée où 338 candidats sont présents sur les 347 inscrits.

La plupart des absents (9) sont des candidats individuels. Un candidat qui a eu un malaise a été évacué à l’hôpital. Il pourra bénéficier de la session de remplacement.

Tous les surveillants ont  répondu présent et il est noté une parfaite organisation de l’examen dans ce centre. Puis, cap sur le lycée Ibou Diallo, le plus grand centre, avec ses deux jurys de 341 et 398 candidats. Là aussi, l’organisation ne souffre d’aucune anomalie ; toutes les salles ont été nettoyées la veille, les tables numérotées.

Dans chacun des deux jurys, on enregistre un excellent taux de présence : 95 % au jury 924 et 96 % au jury 925.

Les autorités administratives sont revenues sur le nombre important de candidats individuels. Au centre du lycée Ibou Diallo, par exemple, sur 739 inscrits, l’établissement ne compte que 178 candidats, le Nouveau lycée 140, soit un total de 318 candidats officiels. Les candidats libres, eux, sont 401, soit 54%.

Pour le préfet de Sédhiou, « il faut revoir cette situation. A cause de ces candidats dont la plupart ne préparent pas l’examen, le taux de réussite devient très faible dans notre département ».

En réponse à cette remarque, l’inspecteur d’académie a indiqué que des candidats individuels ayant déposé leur dossier ailleurs peuvent se retrouver dans la capitale du Pakao, tout en reconnaissant qu’ils participent pour beaucoup à la baisse du taux de réussite.

Le cas de trois candidats absents aux épreuves anticipées de philosophie a été également posé.

Pour l’inspecteur d’académie, ces derniers, en principe, ne devraient pas passer l’examen. Mais, s’ils justifient leur absence, ils pourront bénéficier de la section de remplacement.

Rappelons qu’ils sont 4945 candidats dans la région de Sédhiou, dont 1695 filles, soit une hausse de 8%.

Malamine KAMARA

L’Autorité sénégalaise de radioprotection et de la sécurité nucléaire (Arsn), en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea), organise, à Dakar, un cours régional sur la sécurité des sources radioactives lors du transport. Avec des auditeurs de pays africains francophones, il est question de prendre conscience de l’importance et de l’obligation de sécuriser les matières radioactives pendant le transport. La mise en œuvre de prescriptions nationales en matière de sécurité du transport a été aussi inscrite au cœur du cours régional prévu du 3 au 7 juillet. Conseiller technique du Premier ministre, Babou Diabou Diop qui présidait l’ouverture officielle de ce cours régional a insisté sur la mise en place d’un cadre réglementaire et législatif pour le transport des sources radioactives qui concernent l’agriculture, la santé, l’industrie, l’exploitation minière et pétrolière. La source radioactive est définie comme une matière radioactive qui est enfermée, d’une manière permanente, dans une capsule ou fixée sous une forme solide et qui n’est pas exemptée du contrôle règlementaire.

Chargé d’animer ce cours pour le compte de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea), David Ladsous a aussi appelé à prendre des mesures pour éviter une utilisation malveillante des sources radioactives par des technologies spécifiques en matière de sécurité. L’Autorité sénégalaise de radioprotection et de la sécurité nucléaire (Arsn) assure, au nom de l’Etat, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection au Sénégal pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement face aux risques liés aux activités nucléaires.

Elle contribue également à l’information et à la sensibilisation des citoyens. De même, elle apporte son concours, donne des conseils et fournit des informations sur toute question de sureté, notamment dans les domaines de la protection de l’environnement, la santé publique et la santé au travail, la planification et la préparation des situations d’urgence.

Oumar NDIAYE

Les délégations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci)  et de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) ont visité, les 3 et 4 juillet 2017, les installations de l’aéroport de Dakar.  Cette visite entre dans le cadre d’un accord de coopération pour la prévention et la gestion des évènements de santé publique dans le secteur de l’aviation civile (Capsca). Selon un communiqué parvenu à la rédaction, le but  est d’améliorer les procédures de gestion des urgences sanitaires au niveau des aéroports.

La cérémonie officielle de la mission, qui allie ateliers et visites de terrain, a eu lieu dans la matinée du lundi 3 juillet à la direction générale de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim). Dans son mot de bienvenue, le directeur général des Ads, Papa Maël Diop, a promis l’engagement total des Aéroports du Sénégal pour la réussite de la mission. Son collègue de  l’Anacim, Maguèye Marame Ndao, s’est félicité de cet accord de coopération. Il s’est aussi réjoui de la visite des deux délégations à l’aéroport international Blaise Diagne. Le directeur général de la Santé, Dr Papa Amadou Diack, a, lui, salué l’intérêt de la mission pour le renforcement des performances nationales. Il a indiqué que l’Etat va soutenir cette mission pour le suivi effectif des résultats qui seront obtenus.

E. KALY

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le Pr Awa Marie Coll Seck, a procédé, le 4 juillet 2017, à la remise des clés de 23 ambulances médicalisées à la région médicale de Dakar. Cet appui logistique vise à améliorer les évacuations sanitaires.

Le gouvernement du Sénégal, à travers le ministère de la Santé et de l’Action sociale, vient de doter les structures sanitaires de la région médicale de Dakar de vingt trois ambulances médicalisées. Les clés de ces véhicules ont été remises aux responsables des structures bénéficiaires par le Pr Awa Marie Coll Seck. C’était devant les autorités administratives de la région, mais aussi des élus locaux de certaines communes d’arrondissement de Dakar.

Ce don s’inscrit dans la politique de renforcement des moyens d’évacuation sanitaire visant l’amélioration du transfert des malades. Avant de remettre ces ambulances aux hôpitaux, centres et postes de santé, le ministre de la Santé a indiqué qu’elles permettront de relever les défis de qualité et surtout de participer à l’amélioration de l’offre de soins. « Elles vont contribuer à l’accès aux services de santé de base pour le bien-être des populations », a signifié Awa Marie Coll Seck. Elle a cependant instruit les responsables des structures bénéficiant de cet appui logistique de veiller au fonctionnement optimal des ambulances.

Au nom des médecins-chefs de districts de la région de Dakar, Dr Rokhya Sy a affirmé que ces ambulances vont soulager les hôpitaux, les  centres et postes de santé de la région. « Cet appui va aussi nous permettre de lutter contre la mortalité maternelle et infantile, parce que les évacuations des femmes enceintes se feront sans difficultés », s’est-elle félicitée.

L’Etat du Sénégal, grâce à l’appui des Partenaires techniques et financiers, a doté beaucoup de structures de santé du pays, notamment celles les plus reculées, d’ambulances pour faciliter l’évacuation des malades vers les centres de santé de référence.

Eugène  KALY

Urologues et médecins généralistes se retrouveront, du 5 au 7 juillet, pour discuter du cancer de la prostate qui touche plus les sujets âgés. Cette maladie est la première cause de décès dans les services d’urologie.

Dakar abrite, du 5 au 7 juillet 2017, les Journées urologiques conjointes sur le thème : « Nouveautés sur le cancer de la prostate ». Elles se dérouleront dans les hôpitaux Aristide Le Dantec, «Dalal Jamm» de Guédiawaye, Abass Ndao, au Centre médico-social de l’Ipres et à l’hôpital militaire d’Ouakam. D’après le président du Comité d’organisation qui faisait face à la presse vendredi dernier, ces journées constitueront des moments forts pour les praticiens, car ces derniers devant discuter de cette pathologie. « Nous allons discuter des maladies de la prostate et plus particulièrement du cancer qui est connu comme étant le plus fréquent chez les Africains, les Afro-américains et Antillais », a indiqué le Pr Mamadou Bâ.

Il a révélé que le cancer de la prostate est la première cause de décès dans les services d’urologie de l’hôpital Aristide Le Dantec, Touba, Ourossogui et Saint-Louis. « Il n y a pas encore de moyens de prévention concernant ce cancer. Seule la détection précoce permet de réduire la mortalité liée à cette maladie qui demeure un véritable challenge en Afrique subsaharienne », a avancé le président du Comité d’organisation.

Ces journées seront une opportunité pour faire le point sur cette maladie. Il est d’ailleurs prévu une table ronde intitulée « Dépistage de masse du cancer de la prostate au Sénégal : pour ou contre ? » Elle aura lieu  mercredi dans les structures sanitaires citées plus haut. « Nous assisterons à deux exposés. Un spécialiste fera un exposé sur les raisons pour lesquelles il croit qu’il vaut mieux faire un dépistage et le deuxième exposant se chargera de démontrer le contraire avec des arguments à l’appui. Les travaux de ces deux exposés seront clôturés par une synthèse », a expliqué le Pr Bâ.

Jeudi et vendredi, les praticiens aborderont des questions liées aux interventions chirurgicales. Elles seront menées dans les hôpitaux de Ouakam, Aristide Le Dantec et au Centre médico-social de l’Ipres. « Nous allons saisir l’occasion de ces journées pour former les jeunes collègues des régions sur l’intervention chirurgicale qui est actuellement pratiquée dans certaines structures sanitaires de Dakar, notamment à Aristide Le Dantec, à l’hôpital général de Grand Yoff,  à Ouakam et à l’Ipres. Ce qui n’est pas le cas dans les hôpitaux régionaux », a souligné le président du Comité d’organisation des Journées urologiques.

Le Pr Mamadou Bâ a rappelé aussi que l’un des objectifs de ces journées est de familiariser cette intervention chirurgicale aux médecins qui sont à l’intérieur du pays, pour qu’ils puissent traiter cette affection dans tous les coins du Sénégal. Le cancer de la prostate est une maladie liée à l’âge, car touchant les sujets âgés de 60 ans et plus. Il a réfuté la thèse selon laquelle une vie sexuelle intense peut être à son origine. « Une activité sexuelle intense n’entraîne pas le cancer de la prostate. Des rapports sexuels fréquents auraient même un rôle protecteur », a affirmé le spécialiste.

Eugène KALY

Une journée d’enrôlement au programme de la Couverture maladie universelle a été organisée dimanche dernier à Fann-Amitié-Point E. Initiée par Abdou Karim Fofana, Pape Maël Diop et le Dr Malick Diop, tous responsables politiques de la coalition « Benno Bokk Yakaar », cette activité a permis d’inscrire 300 personnes nécessiteuses. En effet, chacun des responsables a cotisé près de 500.000 FCfa pour la prise en charge des dépenses liées à la logistique. Pour les organisateurs, l’objectif est de profiter au maximum de ce pilier essentiel de la politique du chef de l’Etat qu’est la Cmu.

Selon Abdou Karim Fofana, directeur général du Patrimoine bâti de l’Etat, il est important de faciliter l’accès aux soins à nos citoyens. « Nous allons continuer à faire la proximité d’ici les législatives. Nous voulons atteindre 500.000 personnes en 2019. Ce sera un effort national qu’il faudra déployer », a souligné le bienfaiteur et responsable politique dans ladite commune.

Selon lui, l’Etat veut arriver à une couverture sanitaire à moindre coût. « Nous allons mettre cela en œuvre de façon à montrer la politique sanitaire du chef de l’Etat depuis 2012. Il y aura un maillage sanitaire du département de Dakar ; c’est un élément essentiel de la communication de la Cmu », a-t-il soutenu à côté du directeur général de l’Agence des aéroports du Sénégal (Ads), Pape Maël Diop, qui se félicite de l’impact sanitaire de la Cmu.

Serigne Mansour Sy CISSE

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