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Actualités (2534)

Le Syndicat des inspecteurs et inspectrices de l’éducation nationale du Sénégal (Siens) a organisé, samedi dernier, une conférence de presse. A l’occasion, ce corps de contrôle et d’encadrement de l’éducation a décliné sa feuille de route pour l’année 2018. Il s’est également prononcé sur l’insuffisance des résultats scolaires et l’iniquité dans le système de rémunération des agents de la Fonction publique.

Comme au début de chaque année scolaire, le Syndicat des inspecteurs et inspectrices de l’éducation nationale du Sénégal (Siens) s’est réuni samedi dernier à Dakar. Il s’est agi de faire le bilan de l’année scolaire écoulée, le suivi des accords signés avec le gouvernement et le rappel d’autres préoccupations que le syndicat avait portées à la connaissance des autorités.

Face aux journalistes et en présence du secrétaire général de la Cnts/Fc, le secrétaire général du Siens a entamé par une ambition forte, mais aussi par un engagement. El Cantara Sarr a affirmé que le syndicalisme ne pourra vraiment être un puissant levier de progrès social et d’utilité publique que s’il se donne les moyens de porter les problématiques du travail, en développant sa capacité à les traduire en revendications/propositions.

Pour lui, ces stratégies peuvent impacter positivement la formulation des politiques publiques dans le sens d’une meilleure valorisation des travailleurs. C’est pourquoi, a ajouté le secrétaire général du Siens, « notre structure s’engage, cette année, à assurer le monitoring systématique des questions d’importance capitale pour le corps de contrôle, tout en réaffirmant son ancrage dans un syndicalisme de veille, d’alerte et de propositions ».

2017, une année du paradoxe
La commission administrative du Siens a également commenté les résultats scolaires de cette année. Pour les inspecteurs et inspectrices de l’éducation nationale du Sénégal, 2017 a été une année scolaire normale, sans aucune perturbation. E pourtant, les performances scolaires sont en deçà de l’année antérieure. Le corps de contrôle a déclaré ne pas comprendre ce paradoxe né de la baisse des taux de réussite aux examens et le respect du quantum horaire. Sur ce, il a demandé aux autorités de chercher les causes véritables qui expliquent la chute des résultats scolaires en 2017.

Sur un autre registre, les inspecteurs ont dénoncé le système de rémunération des agents de la Fonction publique. Selon El Cantara Sarr, il y a une iniquité dans le système de rémunération et de motivation. A l’en croire, ce déséquilibre n’aide pas à favoriser un bon climat dans le travail. Les syndicalistes disent ne pas comprendre que les inspecteurs qui sont dans les autres secteurs soient mieux rémunérés et mieux traités que ceux de l’éducation. A ce propos, le corps de contrôle et d’encadrement de l’éducation a préconisé le plafonnement de l’indemnité de contrôle et d’encadrement pédagogique défiscalisé et un alignement de l’indemnité de logement au corps et non plus au cadre.

Dans le même ordre d’idées, les inspecteurs de l’éducation nationale ont demandé au ministre de l’Economie et des Finances d’appliquer, dans les meilleurs délais, le décret 2017-488 relatif à l’accès pour les inspecteurs au prêt d’équipement.

La révision des décrets relatifs aux Centres régionaux de formation des personnels de l’éducation (Crfpe) a été aussi évoquée par les inspecteurs et inspectrices de l’éducation nationale du Sénégal.

Pape Coly NGOME

Sonatel Academy est désormais opérationnel. Les autorités du groupe Sonatel ont procédé, hier, à l’inauguration de la première école de codage gratuite au Sénégal.

Le groupe Sonatel a inauguré, hier, Sonatel Academy, la première école de codage gratuite au Sénégal. L’inauguration de ce centre de formation, logé au Ctic Dakar, s’est faite en présence du président directeur du groupe Orange, Stéphane Richard, et du directeur général de la Sonatel, Alioune Ndiaye.

Dans cet espace, 50 jeunes sélectionnés sur une liste de près 13.000 candidats ont commencé, depuis le 13 novembre dernier, leur formation en développement web, en applications mobiles et intégration numérique. Une formation qui va durer 6 mois, soit 840 heures de cours et 140 heures de stage en entreprise.

Selon le conseiller technique n°1 du ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, Siré Ba, qui a présidé la cérémonie au nom du ministre Mamadou Talla, la Sonatel va contribuer, grâce à cette école, à la volonté du gouvernement du Sénégal d’apporter une réponse à «l’insuffisance de la qualification professionnelle de nos populations », surtout chez les jeunes.

D’après M. Ba, le numérique est inscrit « au cœur des priorités » de la stratégie d’émergence du Sénégal. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, la mise en place de Sonatel Academy qui forme des jeunes à ces métiers « cadre parfaitement avec la politique menée par le ministère pour diversifier les filières de formation ». Siré Ba reste convaincu que la formation des jeunes est un « socle incontournable » pour atteindre les objectifs fixés dans le plan Sénégal numérique. « Avec cette école, Sonatel participe, ainsi, à la réduction du chômage des jeunes en les intégrant dans le marché du travail ou en leur permettant de créer leurs propres entreprises », a-t-il déclaré.

Le directeur général de la Sonatel, Alioune Ndiaye, a réitéré la volonté de son groupe d’accompagner le gouvernement dans son plan Sénégal numérique. « Ce projet est une des actions phares du groupe Sonatel en vue d’accompagner l’Etat du Sénégal et les autorités dans le Plan Sénégal numérique 2025. Grâce à cette formation, ces jeunes deviendront des développeurs web, d’applications mobiles ou des e-commerçants », a-t-il informé.

Pour le président de la Fondation des incubateurs Tic du Sénégal, Antoine Ngom, l’Afrique doit tout faire pour ne pas être que consommateur de produits et services Tic. Pour éviter cela, M. Ngom conseille à nos Etats de mettre en place un environnement légal et réglementaire, une infrastructure qui permet une connectivité et des terminaux accessibles à tous, mais aussi un capital humain. Selon lui, le digital, c’est l’économie du savoir. Heureusement, dit-il, la Sonatel a compris cela en mettant sur place Sonatel Academy qui va contribuer à la formation du capital humain qui va porter la transformation numérique.

Aliou Ngamby NDIAYE

La troisième usine de traitement et de pompage d’eau de Keur Momar Sarr (Kms3) va permettre de résorber le déficit noté dans l’alimentation en eau de Dakar, Thiès et la Petite côte. Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne qui a procédé, hier, au lancement du projet a estimé que cela va permettre aussi de sécuriser l’approvisionnement en eau de plus de 3 millions de personnes.

Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne a procédé, hier, au lancement du projet d’alimentation en eau potable de la ville de Dakar, dénommé Keur Momar Sarr 3 (Kms3). Projet phare du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, la construction de cette usine d’eau sera pilotée par la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones).

Il est financé à hauteur de 274 milliards de FCfa et va permettre l’amélioration de l’accès à l’eau potable de 3 millions de personnes. « La particularité de ce projet est qu’il vient à son heure dans la mesure où l’ambition du gouvernement est de rompre avec les multiples contraintes liées à la satisfaction des besoins en eau potable de la capitale. Contraintes jusqu’ici maitrisées grâce aux efforts du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement », a estimé M. Dionne.

Pour faire face à ces contraintes, beaucoup d’efforts ont été consentis depuis 2012, selon le Premier ministre. Il a, entre autres, cité une production supplémentaire de 95.000 m3/jour injectée dans le système d’alimentation en eau potable de Dakar. Aussi, la mise en œuvre des différents programmes d’urgence a permis à la production annuelle d’eau potable destinée à Dakar d’enregistrer une croissance de 4 %, passant de 124,2 millions de m3 en 2015 à 129,4 millions de m3 en 2016. Le chef du gouvernement a, par ailleurs, annoncé 60.000 m3/jour supplémentaires, d’ici la fin de l’année, qui seront obtenus à partir des forages de Tassette et de Bayakh Thieudem en cours de réalisation. L’usine de traitement et de pompage d’eau de Keur Momar Sarr nécessitera la pose de plus 1.154 kilomètres de conduite d’adduction et de distribution, permettant l’extension du réseau dans les zones non encore desservies et la réalisation de 85.000 branchements domiciliaires subventionnés. Avec la réalisation de Kms3, l’accès à l’eau potable de 3 millions de Sénégalais sera amélioré. Et ceci, dès 2020, selon Mahammed Boun Abdallah Dionne.

Mise en service en 2020
Toutes les localités situées le long de la conduite Alg3 seront également connectées et bénéficieront des mesures d’accompagnement au profit des personnes vulnérables. Ce qui, selon le chef du gouvernement, est une preuve du caractère inclusif et équitable du projet. « Le projet de nouvelle usine de traitement et de pompage d’eau potable doublera, dès 2020, le potentiel installé sur le lac de Guiers avec une capacité finale de 200.000 m3/jour. Le projet contribuera à améliorer le service de distribution d’eau, permettra d’accompagner les réalisations qui préfigurent la révolution économique qui se dessine autour des nouveaux pôles urbains de Diamniadio, du Lac Rose et de la Petite côte, représentant 80 % des besoins en eau de l’ensemble des centres urbains desservis par la Sones », a-t-il expliqué.

Pour lui, Kms3 doit être considéré comme une réponse stratégique face au défi de sécurisation de l’alimentation en eau potable des populations du triangle Dakar, Thiès, Mbour. « Le regain d’activités de notre économie ainsi que l’accélération des investissements de développement industriel et de promotion de nouveaux établissements humains comme le pôle urbain de Diamniadio se sont traduits par une demande accrue en services divers dont la demande en eau potable », a-t-il ajouté.

La prise en charge correcte de cette croissance et de la demande nécessite, selon le Premier ministre, de gros investissements portés par un service public performant pour jouer le rôle attendu dans le processus de transformation structurelle et sociale de notre économie. C’est dans cette perspective que le gouvernement du Sénégal a élaboré un instrument scientifique de planification et d’anticipation de la demande ; ce que nous appelons le nouveau schéma directeur d’alimentation en eau potable de Dakar, de Thiès et de la Petite côte, avec la réalisation de la troisième usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr.

Oumar NDIAYE

L’Initiative africaine des médias (Ami) a primé le journaliste Ndiol Maka Seck du « Soleil » dans la catégorie « Conservation et changement climatique ». Les résultats ont été publiés le 20 novembre 2017 à Addis-Abeba.

Le journaliste Ndiol Maka Seck du quotidien national du Sénégal « Le Soleil » vient d’être primé par l’Initiative africaine des médias. L’information est contenue dans un document que cette organisation a envoyé aux candidats. Il a été primé dans la catégorie « Conservation et changement climatique ». Il est classé deuxième derrière Dorcas Wangira du Kenya, alors que la troisième place est revenue à Mac Pherson Mukuka de la Zambie. « La troisième édition des Prix Zimeo pour l’excellence dans les médias, organisée par l’Initiative des médias d’Afrique (Ami), vient de se tenir à Addis-Abeba, en Ethiopie, avec la consécration de neuf lauréats et 18 finalistes. L’objectif des récompenses est de célébrer l’excellence dans le journalisme centré sur la couverture des thèmes de développement », lit-on dans un document de l’Ami.

Au cours d’une cérémonie tenue à Addis-Abeba, l’Ami a annoncé le lauréat du prix le plus prestigieux attribué à Jay Caboz du Magazine Forbes en Afrique du Sud pour « son journalisme exemplaire et cohérent au cours des trois années ».

L’édition de cette année, constatent les organisateurs, a attiré des centaines de candidatures venues de toute l’Afrique en anglais, en français, en portugais et en swahili d’une part, et de la presse écrite, de la radio, de la télévision et des médias en ligne d’autre part. Un jury de 15 personnes, réparties dans différentes parties du continent, a choisi les lauréats. « L’intérêt croissant pour ces prix souligne clairement l’importance renouvelée que les médias en Afrique accordent aux questions qui préoccupent le plus les citoyens », a déclaré Eric Chinje, le directeur général d’Ami. « Nous avons remarqué un effort exceptionnel de la part des lauréats de faire avancer l’agenda du développement, car c’est essentiellement l’objectif du programme Zimeo », a-t-il ajouté.

Rappelons que les prix ont été décernés lors d’une soirée de Gala qui a bouclé les activités d’un dialogue de deux jours ayant réuni les professionnels des médias africains et organisé par Ami, l’Union africaine, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, le Bureau des Nations unies pour l’Afrique, l’Unesco et la Fédération des journalistes africains.

Le Lauréat avait remporté, il y a quelques mois, un prix de la Fondation Mohammed VI pour l’environnement pour son reportage inédit sur les menaces qui pèsent sur l’île de Gorée.

Idrissa SANE

Le quartier Gourel Amath, dans la périphérie de la commune de Tambacounda, où le Programme élargi de vaccination (Pev) bat de l’aile à cause des résistances et cas de refus, a abrité le lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole. La région médicale ambitionne de toucher 106.829 enfants âgés de 9 à 59 mois à travers les 7 districts que compte Tambacounda. Pour se faire, le vaccin combiné contre la rougeole et la rubéole doit être administré à au moins 95 % des enfants.

Mamadou Oumar Sall, conseiller spécial du président de la République et parrain de cette activité, a réitéré son engagement à accompagner le processus pour attendre les objectifs fixés. Ainsi, il a mis des équipes pour que tous les enfants soient vaccinés, afin que ce quartier périphérique puisse battre le record du taux d’enfants à enrôler.

Selon le Dr Habib Ndiaye, médecin-chef de région, la présente campagne se justifie par les importants progrès dans la lutte contre la rougeole, la baisse significative de l’incidence et de la mortalité liées à cette maladie. A l’en croire, ces résultats ont été acquis grâce à l’amélioration des couvertures vaccinales de routine, à l’organisation régulière d’Activités de vaccination spéciale (Avs) de rattrapage, puis de suivi.

Le gouverneur de la région, El Hadj Bouya Amar, a exhorté les populations à faire vacciner massivement les enfants, pour que Tambacounda puisse dépasser le taux national de 95 %. Il a aussi demandé aux personnes réticentes d’entrer dans les rangs.

Pape Demba SIDIBE

La campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole a été lancée dimanche, à Gadapara, un quartier de la commune de Kolda. La cérémonie officielle s’est tenue en présence des autorités administratives et sanitaires, des notabilités religieuses et coutumières et des «Badianou Gokh». Plus de 101.786 enfants âgés de 9 à 59 mois seront vaccinés sur toute l’étendue du territoire régional.

Le choix de Gadapara pour abriter cette cérémonie n’est pas fortuit. Les autorités sanitaires ont voulu, à travers ce geste, sensibiliser les populations sur les dangers que représente le refus de faire vacciner les enfants et les risques qu’ils font encourir à toute la communauté.

Le Dr Yaya Baldé, médecin-chef de la région médicale de Kolda, a insisté sur la nécessité de vacciner tous les enfants de cette tranche d’âge pour éviter l’apparition de futures épidémies au Sénégal. Il s’est réjoui des messages lancés dans ce sens par l’imam ratib de la Grande mosquée de Sinthiang Gadapara, Thierno Aboubacar Diallo, et du délégué de quartier appelant les populations à une forte mobilisation pour atteindre un taux de couverture vaccinale des 100 %.

Les enfants ressortissants des pays limitrophes qui séjournent, en ce moment, dans la région de Kolda sont également concernés par cette vaccination, selon le Dr Baldé.

Mamadou Aliou DIALLO

Le représentant-résident de l’Oms au Sénégal a salué les progrès accomplis en matière de couverture vaccinale. Selon le Dr Deo Nshimirimana, ces bons résultats qui se sont traduits par la réduction constatée de la morbidité et la mortalité par rougeole sont le fruit d’une forte volonté politique, d’un engagement des personnels de santé, des communautés et l’appui de la coopération multilatérale et bilatérale.

M. Nshimirimana a rappelé les épidémies meurtrières, avec en moyenne 20.000 cas enregistrés, dont 1.200 décès d’enfants par année, que le Sénégal a connues avant l’année 2001. En 2009 et 2010, le pays avait connu une réapparition de l’épidémie du fait de la faiblesse de la couverture vaccinale de routine pendant des années. Et pour faire face à la situation, le Sénégal a mis en œuvre un plan stratégique pluriannuel de lutte contre la rougeole dont l’objectif est de réduire de 90 % la morbidité et de 95 % au moins la mortalité due à la rougeole. Mais, a-t-il relevé, les campagnes de vaccination organisées contre cette maladie en 2003, 2004, 2006 et 2013 ont permis de toucher plus de 95 % des enfants ciblés au niveau national.

Pour consolider les acquis, a-t-il assuré, il est indispensable de maintenir les couvertures vaccinales de routine supérieures à 90 % au niveau national et district avec une surveillance performante basée sur les cas et le laboratoire. « … L’élimination de la rougeole est (…) à notre portée, à condition que tous les obstacles à sa réalisation soient bien identifiés, de même que les solutions pour y faire face », a fait savoir le Dr Nshimirimana.

S. O. FALL

La campagne de suivi de la vaccination contre la rougeole et la rubéole a été lancée, le 19 novembre, à Thiadiaye (département de Mbour). L’objectif est d’atteindre au moins 95 % de la cible estimée à un peu plus de 2 millions d’enfants âgés de 0 à 5 ans sur l’ensemble du territoire national.

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a lancé, le 19 novembre 2017, la campagne de suivi de la vaccination contre la rougeole et la rubéole. Plus de 2 millions d’enfants âgés de 0 à 5 ans sont ciblés par cette activité qui se déroule du 20 au 26 novembre et entre dans le cadre du plan stratégique mondial 2010-2020 d’élimination de la rougeole et de la rubéole.

« Cette campagne, d’une durée de sept jours, devra permettre aux enfants âgés entre 0 et 5 ans, estimés à 2.074. 683, d’être vaccinés contre ces deux maladies tant redoutées du fait de leur morbidité, mortalité, séquelles ou handicaps », a déclaré le ministre de la Santé tout en précisant que l’objectif est d’atteindre au moins 95 % de la cible. A son avis, le gouvernement mène une importante politique de prévention à travers la vaccination contre la rougeole et contre toutes les maladies infantiles évitables. « Ces actions sont menées conformément à l’ambition du président Macky Sall d’approfondir et de consolider notre politique d’introduction de nouveaux vaccins afin de mieux protéger nos populations », a laissé entendre Abdoulaye Diouf Sarr.

Aucun cas de décès noté
Il a ainsi invité les parents à faire massivement vacciner les enfants ciblés, mais aussi à poursuivre la vaccination de routine dans les structures de santé, pour la sauvegarde et la pérennité des résultats dans le domaine de la vaccination. Selon le ministre de la Santé, aucun cas de décès pour rougeole n’est noté au Sénégal où la dernière épidémie d’envergure remonte à 2010. « Dans cette dynamique, notre pays a élaboré un plan stratégique 2012-2020 contre cette maladie ». Ce dernier vise « une incidence de moins de 5 cas par an pour un million d’habitants et une réduction de la mortalité de 98 % au moins », a indiqué M. Sarr.

Le maire de Thiadiaye, par ailleurs directeur de cabinet du chef de l’État, a magnifié le choix porté sur sa ville pour le lancement de cette campagne nationale de vaccination qui, a-t-il rappelé, constitue un moment fort de mobilisation sociale. Il a invité l’ensemble des acteurs sociaux à apporter leur participation pour la vulgarisation et la sensibilisation des populations à la politique nationale de prévention qui reste une priorité du gouvernement, parce que facteur de réduction des dépenses de santé.

Pour lui, la réussite de cette campagne nécessite l’implication responsable de toute la population pour vaincre le doute, les hésitations, les influences négatives et les suspicions qui ne reposent sur aucun fondement scientifique.

Samba Oumar FALL

Le directeur de Sonatel Academy, Daouda Diouf, explique le processus de sélection des 50 étudiants de la première promotion. Il revient aussi sur le programme de formation et les dispositions mises en place pour accompagner les pensionnaires jusqu’à leur insertion professionnelle.

La Sonatel vient de lancer la première école de codage gratuite au Sénégal. Quel est l’objectif visé à travers cette initiative ?
Cette école vient compléter le dispositif Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) qu’on déploie déjà dans un domaine jusqu’ici inexploité de la formation professionnelle dans les métiers du numérique. Le directeur général, dans sa vision, a mis en place cette école avec l’aide du groupe Orange via un partenaire technique : Simplo.co. Ce dernier nous accompagne pour jouer ce rôle majeur que nous avons toujours dans l’écosystème numérique au Sénégal. C’est cela, en gros, la position qui a donné naissance à cette école de codage gratuite.

Quel est le programme de formation proposé aux apprenants ?
Nous avons un programme très riche qui s’articule autour du développement web avec des débouchés en développement d’applications sur mobile, développement de logiciels, chefs de projets… C’est une formation de 840 heures avec, à la clé, un stage de 140 heures en entreprise qui est prévu avant que l’apprenant n’obtienne son diplôme. La formation s’étend sur 6 mois. Au milieu, il y a une immersion que l’apprenant fera dans une entreprise de la place pour connaitre le milieu professionnel.

Quels étaient les critères établis pour la sélection des candidats à la formation ?
Dans ce qu’on appelle le « sourcing » des apprenants, les premiers critères mis en place sont notamment l’âge et le diplôme. L’âge peut tourner autour de 35 ans maximum. Pour le diplôme, le minimum, c’est le baccalauréat. Un élève peut avoir le bac en 2017 et prétendre intégrer Sonatel Academy. Parmi les critères également, il y a la motivation qui a été un critère prépondérant, puisque nous pensons que nous pouvons former un plombier au codage. Ce qui fait que la motivation est le critère prépondérant. En plus de la motivation, nous avons mis en place d’autres critères pour donner la priorité à toutes les couches de la société de pouvoir postuler à cette formation. On tourne autour de 30 % de femmes sur les 50 apprenants.

Pour les formateurs, quels étaient les critères de sélection ?
Pour les formateurs, les critères étaient plus serrés. On a joué sur leur expérience, des gens qui sont aguerris en développement, des Sénégalais qui enseignent dans la plupart des écoles de la place. Ce sont donc les critères de compétence, de performance et d’expérience dans le domaine du développement que nous avons mis en avant pour choisir cette crème. Ils sont les meilleurs de la place.

Est-ce qu’après la formation la Sonatel va accompagner les diplômés jusqu’à leur insertion professionnelle ?
La différence de cette école avec les autres, c’est cet accompagnement à la sortie. D’ailleurs, l’accompagnement ne commence pas à la sortie. Dès le départ, il y a une stratégie mise en place avec des partenariats, des entreprises de la place dans différents domaines (numérique, agriculture), pour que les étudiants travaillent sur des projets concrets. Nous visons un taux d’insertion de 70 % dans le tissu numérique. Ceux qui restent peuvent être des porteurs de projets. Sonatel Academy a vocation, à moyen terme, d’être un incubateur.

Mais, est-ce que les porteurs de projets vont aussi bénéficier d’un accompagnement de la part de la Sonatel ?
En réalité, on va les orienter vers le Ctic qui est un centre d’incubateur qui a beaucoup d’expériences. Ils y seront incubés, sachant que nous-mêmes nous avons une vocation d’incubation à court et à moyen terme. Cet accompagnement sera fait.

Propos recueillis par A. Ng. NDIAYE

Depuis le 13 novembre 2017, 50 jeunes ont débuté une formation de codage à Sonatel Academy : première école de codage gratuite au Sénégal. Dans ce centre, seront issus les futurs développeurs de logiciels au Sénégal. Le « Soleil » est parti à la découverte de ce centre flambant qui sera inauguré ce 22 novembre.

A l’intérieur du Centre d’incubateur des Tic (Ctic), niché au cœur de Dakar-Plateau, se cache une école pas comme les autres : Sonatel Academy. L’édifice qui abrite cette nouvelle école de formation se trouve juste à quelques mètres de la porte d’entrée principale. Il s’agit d’un bâtiment flambant neuf surplombé par un baobab géant sur lequel est attachée une enseigne lumineuse avec les logos d’Orange et de Simplon.co, partenaires de la Sonatel dans la mise en place de cette première école de codage gratuite au Sénégal.

Cet établissement dispose de tout le matériel nécessaire pour former de futurs développeurs de logiciels. Juste à l’entrée, la première porte à gauche abrite le bureau de l’animateur-média. Un élément clé du dispositif de Sonatel Academy. Il est chargé de tisser les relations entre les entreprises et la Sonatel pour assurer une insertion professionnelle aux diplômés de l’Academy. Toutes les commodités pour assurer aux étudiants et à leurs formateurs de bonnes conditions de travail sont déjà sur place. Un « espace-working » où sont installées des machines MacBook de dernière génération se trouve à côté de la salle de formation où se déroulent les cours pédagogiques. Cet « espace-working » est réservé aux formateurs pour préparer leurs cours. Toutefois, les étudiants qui ont besoin de concentration pour faire des travaux de recherches sont aussi admis à prendre place dans cette salle. On trouve aussi dans le centre, un espace détente où les étudiants peuvent prendre le déjeuner gratuitement à l’heure de la pause.

Sonatel Academy sera inaugurée ce mercredi 22 novembre. Mais, depuis le 13 novembre 2017, les cours ont démarré. A l’intérieur de la salle de formation, 50 étudiants ont les yeux rivés sur leur ordinateur. Ils sont choisis parmi près de 13.000 candidats suite à l’appel à candidatures lancé par la Sonatel. A l’intérieur de la salle, Birane Baïla Wane, leur formateur, leur apprend à maitriser le langage de la programmation. D’ici à 6 mois, durée de la formation, cette première cohorte d’étudiants va nettement maitriser le langage informatique et commencer à coder.

De cette école sortira peut-être le premier Mark Zuckerberg version sénégalaise. Car après seulement une semaine de formation, Tidiane Touré, un des pensionnaires de Sonatel Academy, est devenu plus que « amoureux du digital ». Il souhaite, après avoir acquis toutes les connaissances durant sa formation, devenir un entrepreneur et créer, dans l’avenir, sa propre « startup ». Tout le contraire de sa collègue Fatou Guèye Diagne qui veut intégrer la Société nationale de téléphonie après sa formation en codage. D’ici là, elle commence à apprendre le b.a.-ba du langage de programmation. Pour l’instant, dit-elle, elle commence à s’adapter à la méthodologie d’enseignement des trois formateurs.

Par ailleurs, la méthodologie d’enseignement dans cette école de codage est différente de celle classique, explique Birane Baïla Wane. Selon le formateur, il teste les compétences des étudiants à travers l’approche « learning-by-doing » (apprentissage par la pratique). « Ce n’est plus comme l’école de Charlemagne où il y avait un professeur qui est devant le tableau et dicte les leçons aux élèves. Nous testons des compétences. Quand nous enseignons des choses, nous devons être sûrs qu’à la fin de l’exercice l’étudiant a acquis les compétences. Nous cherchons la compétence. C’est pourquoi on dit que c’est du « learning-by-doing », explique-t-il.

Aliou Ngamby NDIAYE

Cinq cent personnes ont bénéficié de la journée de dépistage gratuit du diabète tenue avant-hier au terrain Bastos de Front de terre. Selon Olga Diadhiou, présidente du Lions club Dakar téranga, « le diabète est une maladie insidieuse qui tue beaucoup de personnes dans le monde. Mais, il est très peu connu de notre entourage ». Elle a souligné que cette activité a démarré « depuis le 14 novembre, Journée mondiale du diabète, au centre de santé Philippe Maguilène Senghor de Yoff et à Thiès dans les localités de Médina Fall et Nguékhokh, à l’Inefja et Thiès ville ».
Olga Diadhiou a aussi révélé leur projet de construction du Centre de traitement des grands brûlés de l’hôpital de Fann estimé à 5 milliards de FCfa. « Nous sommes à la phase de levée des fonds », a déclaré la présidente du Lions club Dakar teranga.

Venu à la séance de dépistage, Babacar Kandji, élève en classe de seconde au lycée Maurice Delafosse, s’est réjoui de cet élan de solidarité. Les activités de dépistage ont démarré à 8 heures avant de prendre fin peu après 13 heures.

S. M. S. CISSE

Une vaste mobilisation sociale et une réunion du Comité régional de développement (Crd) ont marqué, ce week-end, à Saint-Louis, le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole. Les populations ont adhéré massivement à ce programme de vaccination de grande envergure, initié par l’Etat.

A l’issue du Crd, le médecin-chef du district sanitaire de Saint-Louis, Dr Serigne Amdy Thiam, a réaffirmé la farouche volonté de ses agents de vacciner au moins 95 % des enfants âgés de 9 mois à 5 ans contre la rougeole et la rubéole. Ainsi, du 20 au 26 novembre 2017, plus de 55 vaccinateurs et une quarantaine de volontaires sont résolument engagés à vacciner 45.000 enfants contre ces maladies.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le Forum de plaidoyer de haut niveau pour la mobilisation des ressources en faveur de la santé s’est tenu vendredi dernier à Dakar. Une occasion pour le chef de l’Etat, Macky Sall, d’agiter l’idée de sortir l’Agence de la Couverture maladie universelle (ACmu) du ministère de la Santé et de l’Action sociale. Selon lui, la Cmu ne doit pas être une variable d’ajustement pour les hôpitaux, des centres et postes de santé. « Sinon, nous allons tuer tout de suite la politique de la couverture médicale, parce qu’il y aura une hausse exponentielle des dépenses que l’Etat ne pourra pas soutenir. Il faut donc un système dématérialisé avec un dispositif informatique qui permet d’enregistrer un enfant qui a été pris en charge par la méthode de la traçabilité », a indiqué le président Sall. D’après lui, s’il n’y a pas de traçabilité, l’Infirmier chef de poste peut dire qu’il a reçu 70 enfants par jour et l’Etat est obligé de payer cet argent. Pour des questions de transparence, il a suggéré que l’Agence de la Couverture maladie universelle soit détachée du ministère de la Santé, parce que l’on ne peut pas être juge et partie. « D’ailleurs, nous allons la sortir du ministère de la Santé. Elle pourra être logée à la Primature et travailler étroitement avec le ministère de la Santé », aexpliqué le président de la République qui a insisté sur la mise en place d’un système de traçabilité pour que l’Etat puisse continuer à apporter les ressources nécessaires dont a besoin l’ACmu.

Le président Macky Sall a aussi annoncé, lors de cette rencontre de plaidoyer, que le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) va, dans sa deuxième phase qui démarre en 2018, construire 300 postes de santé dans le pays.

Eugène KALY

La campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole démarre aujourd’hui sur l’ensemble du territoire national. Elle se poursuivra jusqu’au 26 novembre prochain.

A Thiès, 169 unités de vaccination seront mobilisées sur l’ensemble du territoire régional durant la période de vaccination contre la rougeole et la rubéole qui démarre aujourd’hui. L’information émane de la responsable de l’éducation pour la santé à la région médicale de Thiès. Binta Guèye intervenait, avant-hier, lors d’une séance de mise à niveau à l’intention des journalistes de la presse locale en prélude à cette campagne qui se déroule du 20 au 26 novembre 2017. Elle a saisi l’occasion pour faire le point sur les préparatifs et le niveau d’exécution et de mise en place des moyens logistiques et humains.

De même, elle a souligné qu’au-delà des 169 unités, 299 vaccinateurs et 332 volontaires seront déployés sur le terrain à travers les 169 postes de santé des 9 districts sanitaires que compte la région de Thiès. L’objectif est de toucher au moins 69.626 enfants de 9 mois à 5 ans et 271.324 enfants dans toute la région où, depuis plusieurs années, aucun cas de rougeole n’a été signalé ; même si, au niveau national, on note 145 cas de rougeole. « Il faut souligner qu’à Thiès, c’est grâce à une bonne surveillance épidémiologique que ces résultats ont été atteints », a indiqué Mme Guèye. Des efforts soutenus que les responsables médicaux veulent maintenir au même rythme pour leurs impacts qui ont abouti aux résultats enregistrés sur le terrain et ayant permis un contrôle systématique et un suivi rapproché des maladies évitables par la vaccination.

Les populations sont ainsi invitées à se présenter devant les vaccinateurs avec leurs enfants de 9 mois à 5 ans pour les faire vacciner contre la rougeole et la rubéole. Binta Guèye a soutenu que la région de Thiès se targue d’un taux de couverture de 84 % que les agents de santé veulent dépasser. Car malgré les performances observées et qui ont conduit à une baisse significative de la mortalité liée à la rougeole, il reste, selon elle, « à atteindre les objectifs assignés pour ne pas être surpris par une épidémie ». « La présente campagne entre dans cette logique qui nous permet de renforcer l’immunité des enfants », a affirme la responsable de l’éducation pour la santé à la région médicale de Thiès.

Mohamadou SAGNE

L’« Espace Co-working » du Centre de recherches et de documentation du Sénégal (Crds), sis à Saint-Louis, a été inauguré, le 16 novembre, par l’ambassadeur du royaume d’Espagne au Sénégal.

L’ambassadeur du royaume d’Espagne au Sénégal, Alberto Virella, et le recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, le Pr Baydallaye Kâne, ont inauguré, le 16 novembre 2017, au Centre de recherches et de documentation du Sénégal (Crds), la pépinière d’entreprises appelée « Espace Co-working » aménagée dans les locaux dudit centre. M. Virella a indiqué que cette initiative entre dans le cadre de la collaboration entre l’Ugb et la Fondation publique espagnole de l’Ecole d’organisation industrielle, avec le financement de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid).

Pour mener à bien cette activité, a-t-il précisé, une alliance stratégique avait été établie avec le Crds, qui dépend directement de l’Ugb, avec la mise à disposition d’un espace destiné à la pépinière pour les entrepreneurs de la région. Cette réalisation clôturera le projet « L’entrepreneur rural », né de la volonté d’apporter un appui formatif et un transfert de connaissances aux jeunes des zones rurales du nord du Sénégal, afin de créer de nouvelles possibilités de développement d’entreprises et une génération d’emplois durables dans les secteurs agricole, de la pêche, de l’élevage et de l’artisanat dans la région.

Selon M. Virella, ce projet a reçu un financement de l’Aecid de 171.726.262 FCfa (261.795 €), pour la période 2015-2017. Le financement a été dirigé aux activités de formation et d´encadrement aux jeunes entrepreneurs entre 18 et 35 ans de la région, pour aboutir à la création de petites entreprises rurales. Le projet a permis la formation de 12 formateurs de l´Ugb dans de nouvelles techniques d´accompagnement aux entrepreneurs et la formation de 107 jeunes (64 hommes et 43 femmes) en matière d´entrepreneuriat (finances, marketing, business model canevas, elevator pitch…).

Les jeunes entrepreneurs, a-t-il poursuivi, ont finalement formé 23 groupes de travail et ont été encadrés par les formateurs de l’Ugb et de l’École d’organisation industrielle de Madrid (Eoi) pendant 6 mois. Des 23 projets initialement soumis, 9 ont été finalement sélectionnés afin de leur fournir des capitaux de démarrage d’environ 1.300.000 FCfa (2.000 € ) chacun comme une première impulsion à leur lancement sur le marché.

De même, les entrepreneurs des quatre meilleurs initiatives ont bénéficié d´un voyage d´études d´une semaine en Espagne pendant le mois de juin 2017. Ils ont eu ainsi l’opportunité, avec les représentants de l´Ugb et du Crds, de connaître directement des institutions et installations reliées aux secteurs agricole et de la pisciculture. En somme, le projet a aidé à créer et à accompagner les initiatives entrepreneuriales concrètes et viables tout en contribuant au tissu micro-entrepreneurial au niveau régional et en promouvant la création d’emploi et le développement économique du milieu rural sénégalais.

Pour l’ambassadeur du royaume d’Espagne, la région de Saint-Louis, plus particulièrement le département de Podor, continue d’être une zone d’intervention prioritaire ayant investi, durant la période 2014-2017, des financements à hauteur de 3.630.599.974 FCfa (5,5 M €) d’Aide publique au développement.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Un nouveau programme de formation pour l’obtention du Brevet de technicien supérieur (Bts) en conception et réalisation d’équipements agricoles (Crea) au lycée technique André Peytavin (Ltap) de Saint-Louis a été lancé par le ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat. L’information émane du proviseur de cet établissement scolaire, Momar Amar. Avec l’appui de nos partenaires canadiens, ce nouveau programme sera bientôt mis en place et va s’ajouter au Bts «Maintenance de machineries agricoles» déjà développé selon l’Approche par compétences (Apc) par le projet Esp-Epe dans l’établissement, mis en œuvre par Collèges et instituts Canada (Cican) et financé par Affaires mondiales Canada.

M. Amar s’exprimait, hier en présence de l’Inspecteur général de l’éducation et de la formation Abdoulaye Ndiaye, par ailleurs directeur des études de l’Ecole normale supérieure d’enseignement technique et professionnel, du représentant du ministère de la Formation professionnelle, Babacar Ndiouck, du secrétaire général du conseil départemental, Amath Dia, et des responsables canadiens du projet Esp/Epe. Il a mis à profit cette journée de lancement pour rappeler que ces nouvelles formations viennent répondre à la demande de Saint-Louis (entreprises et collectivités locales) d’ouvrir la filière agricole au lycée technique André Peytavin, dans le but de soutenir les ambitions de cette région à devenir le grenier du Sénégal. Aussi, a-t-il précisé que les entreprises expriment le manque de techniciens supérieurs compétents dans le développement d’équipements et d’outils novateurs pour répondre aux besoins du secteur agricole sénégalais qui est en pleine expansion et en plein changement au Sénégal.

De l’avis de Momar Amar, l’agriculture sénégalaise de demain a besoin d’employés qualifiés pour développer des outils adaptés qui contribueront à l’amélioration des cultures, à l’augmentation des productions et à l’essor du secteur. La formation en Maintenance de machinerie agricole (Mma), dispensée depuis 5 ans au Ltap et qui a fait l’objet d’une révision de programme récemment, a été ainsi validée au cours de cette journée de lancement officiel du Bts en conception et réalisation d’équipements agricoles.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le chef de l’Etat a posé le débat sur la hiérarchie dans les hôpitaux où des directeurs peinent à asseoir leur autorité devant des médecins et professeurs d’université. « Il est difficile de donner des ordres aux gens qui ont bac plus 7 ans d’études ou de formation. Mais, il faut qu’il y ait quelqu’un qui donne des ordres dans un hôpital, et cette personne n’est pas forcément un médecin », a reconnu le président Macky Sall. Il a demandé aux gens qui travaillent dans les hôpitaux de trouver une solution à cette question. « J’ai vu aux Etats-unis des hôpitaux où il y a d’éminents professeurs qui sont dans leurs services, mais qui sont commandés par le directeur de l’hôpital qui s’occupe de la rentabilité de la structure. Ce dernier n’a jamais fait la médecine. Le rôle du directeur est que l’hôpital reste un lieu de profit et qu’il finance la recherche dans les laboratoires. Tant que l’on ne règle pas cette articulation dans nos hôpitaux, nous aurons toujours ces genres de problèmes qui peuvent bloquer la bonne marche de l’hôpital », a fait remarquer le président Sall. Cependant, l’Etat ne se mêlera pas de cette question, a-t-il clarifié.

E. KALY

Le chef de l’Etat a annoncé qu’il a décidé, il y a deux semaines, d’augmenter les bourses de spécialisation dans le domaine de la médecine. Macky Sall a constaté que le Sénégal forme plus d’étrangers en spécialisation que de Sénégalais, parce que tout simplement la bourse octroyée aux médecins est faible. « J’ai décidé de prendre sur la contribution forfaitaire à la charge de l’entreprise une dotation qui permet de doubler le niveau de la bourse actuelle pour la spécialisation. Elle était de 150.000 FCfa. Nous allons la porter à 300.000 FCfa par mois », a promis le président de la République, s’engageant aussi à accompagner les médecins en exercice pour ce qui concerne le renforcement de leurs capacités.

E. KALY

Le président de la République, Macky Sall, est très remonté contre les trafiquants de médicaments. Il a promis de lutter contre ces produits frauduleux aux côtés du ministre de la Santé et ses collaborateurs. Selon le chef de l’Etat, le Sénégal doit se donner les moyens d’éradiquer cette fraude qui tue des milliers de Sénégalais. « Nous ne pouvons pas rester sans réagir. De la même façon que l’Etat du Sénégal a engagé la guerre contre le trafic de bois en Casamance, il engagera cette guerre contre le trafic des médicaments qui sème la mort et la désolation », a averti le président de la République qui a rendu un hommage à la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) qui, ces dernières années, a beaucoup travaillé pour améliorer l’accès aux médicaments. 

E. KALY

Le chef de l’Etat a présidé, hier, à Dakar, le Forum de plaidoyer de haut niveau pour la mobilisation des ressources en faveur de la santé. Il a promis aux Partenaires techniques et financiers (Ptf) et au personnel médical que le budget du ministère de la Santé connaitra une hausse progressive en vue d’atteindre les 15 % recommandés lors du Sommet d’Abuja en 2001.

Le Sénégal a besoin de 357,5 milliards de FCfa pour financer, dans les prochaines années, la Couverture sanitaire universelle. C’est l’un des résultats du pré-forum, ouvert en début de semaine, à Dakar, sur la mobilisation des ressources pour financer le secteur de la Santé. Ce pré-forum a préparé le plaidoyer de haut niveau pour la mobilisation des ressources en faveur du secteur de la Santé.

En présidant cette rencontre, en présence du Premier ministre, du ministre de la Santé et des Partenaires techniques et financiers (Ptf), le président de la République a annoncé que le budget du ministère de la Santé connaitra une progression régulière en vue d’atteindre, dans un délai raisonnable, le taux de 15 % recommandé lors du Sommet des chefs d’Etat d’Abuja en 2001. A l’époque, ces derniers s’étaient engagés à allouer 15 % des budgets nationaux au secteur de la Santé. Aujourd’hui, seuls cinq pays africains ont atteint l’objectif d’Abuja.

Au Sénégal, malgré une hausse de 47 % du budget du ministère de la Santé, ces cinq dernières années, l’on est loin de ce but. Le chef de l’Etat a reconnu la faiblesse des ressources consacrées à ce secteur. Sur ce, il a assuré aux Ptf que le gouvernement sera pleinement engagé dans la mobilisation des ressources domestiques pour le financement du secteur de la santé. « Nous veillerons aussi à la transparence des ressources mises à la disposition de notre pays par nos partenaires », a-t-il souligné.

Le président Sall a, par ailleurs, indiqué que la Stratégie nationale du financement de la santé traduit son ambition de faciliter davantage aux populations l’accès aux soins de santé de qualité. Cela, à travers la mise en place d’infrastructures et de ressources humaines respectant les normes requises. Il a, à cet effet, demandé aux acteurs de la santé et à leurs partenaires de réfléchir sur des financements innovants intégrant une fiscalité adaptée.

Gratuité et assurance maladie
Le Sénégal, a poursuivi le président de la République, pourrait envisager le prélèvement sur les taxes du tabac pour financer le secteur de la santé. Il a indiqué que l’augmentation régulière du budget du secteur permettra de soutenir la politique de gratuité, mais aussi le développement de l’assurance maladie, parce que tout ne peut pas être gratuit, sinon les hôpitaux cesseront de fonctionner. « Il faut que les gens arrêtent de penser que tout doit être gratuit », a lancé Macky Sall, assurant que le gouvernement ne renoncera pas à la prise en charge gratuite des enfants âgés de 0 à 5 ans.

Selon lui, c’est une période charnière dans la vie d’un enfant. « Le «Plan sésame» sera aussi conforté pour les personnes âgées », a souligné le chef de l’Etat, rappelant que sa politique de gratuité en matière de santé a permis de prendre en charge plus de 7 millions d’enfants de moins de 5 ans entre 2015 et 2017. Aussi, environ 374.000 personnes âgées de 60 ans et plus ont été prises en charge. En outre, « plus de 11.000 femmes pour la seule année 2017 ont bénéficié gratuitement de la césarienne », a informé M. Sall qui a insisté sur le renforcement de l’offre de services dans les structures de santé et la maintenance des équipements.

D’après lui, le gouvernement fait de son mieux puisqu’il a appuyé plus de 20.000 personnes dans le cadre des programmes d’autonomisation des groupes vulnérables. « Ces quelques résultats témoignent notre adhésion à l’initiative internationale en matière de santé, en particulier la résolution de l’Organisation des Nations unies du 12 décembre 2012 en direction de la Couverture sanitaire universelle », s’est réjoui le chef de l’Etat.

Il a révélé que la création de l’Agence de la Couverture maladie universelle a permis la mise en place de 675 mutuelles de santé au Sénégal. Des progrès qui lui ont fait dire que le secteur de la santé retient particulièrement son attention, parce que constituant un préalable qui permet au Sénégal de disposer d’un capital humain de qualité indispensable à la quête de développement et de l’émergence. Les élus locaux, les Ptf et le Fonds mondial se sont engagés à financer la Stratégie nationale du financement de la santé.

Eugène KALY

Bonne nouvelle pour les futurs étudiants de l’Espace numérique ouvert (Eno) de Kolda. Il sera inauguré au mois de décembre prochain par le président Macky Sall.

L’Espace numérique ouvert (Eno) de Kolda sera livré à la fin de ce mois de novembre. Il sera inauguré, au début du mois de décembre prochain, par le président de la République, Macky Sall, en marge de la 4ème édition de la journée de l’Elevage qui aura lieu le 3 décembre prochain à Kolda. L’annonce a été faite par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui a effectué, le 14 novembre 2017, une visite dans la capitale du Fouladou pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de cet établissement d’enseignement supérieur. Mary Teuw Niane s’est dit satisfait du respect du délai de livraison de l’ouvrage par l’entrepreneur qui va procéder, selon lui, à des tests et vérifications du réseau informatique et autres installations connexes avant la livraison de l’ouvrage. Ce qui permettra aux étudiants de commencer les cours en toute sérénité.

Au total, l’Eno de Kolda disposera de plus de 250 ordinateurs connectés qui vont utiliser des données visuelles et audio pour faciliter les enseignements. Toutes les installations sont déjà faites et les différents équipements en place à l’exception de la télémédecine qui sera acheminée à Kolda dans les prochains jours. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche veut avoir des infrastructures numériques sophistiquées ultra modernes et un aménagement extérieur qui soit à la hauteur pour permettre aux étudiants de l’Université virtuelle du Sénégal (Uvs) d’être dans de meilleures conditions de travail. A en croire Mary Teuw Niane, l’année 2018 sera marquée par une série de réceptions et d’inaugurations d’infrastructures de l’enseignement supérieur sur l’étendue du territoire national. « Les travaux d’extension à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis sont terminés, le chantier est livré. C’est une extension magnifique de niveau mondial. Pour l’Ufr des Sciences de l’éducation, de la formation et du sport, c’est une piscine olympique et une salle de sports polyvalente couverte qui sont livrées en même temps. A l’Université Alioune Diop de Bambey, nous sommes en train de terminer l’ensemble du chantier qui doit être livré avant la fin de ce mois pour que les étudiants aient aussi une infrastructure de niveau mondial », a-t-il précisé. C’est également le cas pour les Université de Thiès et Assane Seck de Ziguinchor, mais aussi des Eno de Louga, Diourbel, Saint-Louis, Guédiawaye et Pikine, entre autres. Les Eno de Tambacounda, Mbour, Mermoz et Thiès seront également terminés avant la fin du mois de décembre prochain. De même, la première phase de l’Université Amadou Mactar Mbow sera prête avant la fin de l’année, sans compter les programmes des 100 laboratoires qui seront livrés au cours du second trimestre de 2018.

Mamadou Aliou DIALLO

Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, a lancé, hier, la phase d’extension du programme Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (Ifadem) de l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (Ifef). Une phase d’extension qui va concerner 1.500 instituteurs des académies de Fatick, Kaolack et Kaffrine.

Programme phare de l’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation (Ifef) dont le siège est à Dakar, l’Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (Ifadem) va connaitre une deuxième phase d’extension. Ainsi, après la phase pilote qui concernait 500 enseignants dans les académies de Fatick et Kaolack, la phase d’extension de 1.500 enseignants, lancée, hier, par le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, va aussi toucher la région de Kaffrine.

La phase pilote, démarrée en 2016, a donné beaucoup de satisfaction à la tutelle. D’où cette extension avec un grand nombre d’enseignants à l’horizon 2021. L’ambition du ministère de l’Education nationale est d’étendre ce projet aux autres régions du Sénégal. « Ce projet nous a donné beaucoup de satisfactions et a même été présenté aux délégations et au président de la République lors de l’inauguration du siège de l’Ifef. Aujourd’hui, dans le cadre d’un partenariat que nous avons avec la coopération belge, le projet va être étendu à la région de Kaffrine », a expliqué Serigne Mbaye Thiam. Il a ajouté que, lors de son lancement à Fatick, il avait vu des enseignants très motivés et qui étaient fiers de subir cette formation.

« C’est parce que cette première phase a connu un succès que nous avons décidé de l’étendre. Nous avons eu la coopération belge qui nous accompagne pour l’extension du projet qui va couvrir 3 régions. L’ambition que nous avons, après cette phase d’extension, c’est de faire bénéficier cette formation aux enseignants des autres régions », a-t-il informé.

Lors de la première phase, c’était un projet de formation des enseignants qui était assis sur l’utilisation des Tic. Tous les enseignants formés le faisaient sur des tablettes avec des modules d’auto formation accessibles sur une plateforme à distance. L’Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres est un programme qui participe aux efforts internationaux pour assurer une éducation de base équitable, inclusive et de qualité pour tous. L’Organisation internationale de la Francophonie et l’Agence universitaire de la Francophonie se sont fixées pour objectif, à travers Ifadem, d’améliorer les compétences des instituteurs en poste dans l’enseignement en français.

Oumar NDIAYE

Ambiance de rush au centre médico-social de l’Ordre souverain de Malte de Gorée. Avec la traditionnelle journée de consultations gratuites organisée dans cette structure de santé, les populations de l’île sont venues tôt répondre à l’appel de l’Ordre souverain de Malte qui a construit ce centre médical. Composés essentiellement de femmes, les patients étaient répartis en plusieurs spécialités qui vont de la médecine générale au dépistage des cancers en passant par l’urologie, la pédiatrie, la gynécologie et autres. Selon le président de la Commission médicale de l’Ordre souverain de Malte, Dr Lopes, cette activité, menée depuis des années, s’inscrit dans le cadre de l’assistance des populations.

Cette journée a été couplée avec la fête patronale de l’église de Gorée. Ainsi, des centaines de patients ont pu bénéficier des prestations de santé et aussi des dons de médicaments. Cette journée de consultations a également permis au Pr Abdou Aziz Kassé, de la Ligue sénégalaise contre le tabac, d’animer une conférence sur les dangers de l’utilisation du tabac. L’île de Gorée est connue pour être un lieu de brassage religieux. C’est ainsi que ses autorités religieuses, musulmane comme chrétienne, ont tenu à être présentes lors de cette journée de consultations gratuites suivies d’une distribution de médicaments.

Les membres de l’Association sénégalaise de l’Ordre espèrent continuer cette activité qui permet à plusieurs populations de l’île d’avoir accès à des soins de santé.

O. NDIAYE

Plus de 200 personnes se sont mobilisées, hier, pour nettoyer l’Aire marine protégée (Amp) de Saint-Louis. Avec l’appui du conservateur de cette Amp, le capitaine Paul Moïse Diédhiou, et des responsables du comité de gestion, plusieurs personnes ont nettoyé et ramassé des déchets plastiques et autres rejets de détritus de la mer trouvés sur la plage de l’Hydrobase. Cette vaste opération Augias a permis de nettoyer une partie du littoral de la Langue de Barbarie et de sensibiliser les populations sur la nécessité de préserver et d’entretenir cette Aire marine protégée (Amp). Grâce au financement du projet de gestion de la zone côtière et aux appuis de la mairie, près de 200 personnes ont été mobilisées pour cette activité d’envergure. Au terme de cette journée « set-settal », des tonnes de déchets ont été collectées, puis amenées à bord des pirogues vers le centre-ville. Un camion de la commune s’est chargé ensuite de les acheminer vers le Centre d’enfouissement technique de Gandon. Selon le capitaine Paul Diédhiou, cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de conservation de la biodiversité. Elle permet de mieux protéger les tortues vertes marines migratrices qui ont tendance à confondre les déchets plastiques avec des méduses, au point de les manger. Il a rappelé, que cette année, trois tortues marines sont mortes et retrouvées sur la Langue de Barbarie, après avoir avalé ces déchets plastiques.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

En avril 2015, l’Assemblée nationale du Sénégal avait voté le projet de loi relatif à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution et de l’utilisation des sachets plastiques de faible micronnage. Le vote de cette loi a été suivi d’une adhésion des populations. Certains boutiquiers refusaient même de donner aux clients des sachets plastiques après achat.

Cependant, le directeur de Proplast constate que, plus de deux ans après, les sachets plastiques sont revenus. D’après Macoumba Diagne, cela s’explique par le fait que, dans ce projet de loi, seuls les sachets plastiques inférieur ou égal à 30 microns sont interdits. Ainsi, dit-il, les industriels ou les importateurs, pour éviter de perdre leur business, ont ramené les sachets plastiques à un grammage plus élevé. « Le problème demeure aujourd’hui. Il faut que les Sénégalais changent de comportement. Il faut qu’on arrête d’utiliser un objet et le jeter après usage. Mieux, il faut que l’Etat appuie des initiatives de ce genre. Si on met une valeur autour des déchets, on ne va plus voir de déchets plastiques dans les rues », ajoute-t-il.

A. Ng. NDIAYE

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