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L’Aïd el-fitr, appelée Korité au Sénégal, cette fête marquant la fin du ramadan, a été célébrée dimanche à Nimzatt (Mauritanie) où 20.000 de nos compatriotes se sont rendus pour consolider leur foi et leur appartenance à la Fadiliya, la branche soufie de la Khadriya. Ils ont prié sous la direction de leur Khalife général, Cheikhna Cheikh Aya, le continuateur de l’œuvre du vénéré Cheikhna Cheikh Saadbouh (1848-1917) dont le centenaire de la disparition a donné au pèlerinage de cette année une dimension exceptionnelle.

Aïd el-fitre ou Korité. Un grand événement pour la célébration duquel 20.000 fidèles khadres, en provenance du Sénégal, se sont retrouvés, dimanche, à Nimzatt en République islamique de Mauritanie, pour exalter Dieu, se souvenir du prophète Mouhamed (Psl), glorifier Cheikhna Cheikh Saadbouh et rappeler les principes de la Fadiliya, cette branche soufie de la Khadriya. Ces inconditionnels dudit saint homme ont prié sous la direction de l’actuel Khalife général Cheikhna Cheikh Aya et derrière les autres dignitaires de la confrérie. Après les deux « rakas » rituels, le guide suprême des Khadres est revenu sur le sens du ramadan et les bienfaits qui y sont rattachés.

Dans son sermon, il a aussi averti contre les féroces sentiments corrupteurs des cœurs et des âmes avant d’exhorter les fidèles au respect des préceptes de l’Islam. Cheikhna Cheikh Aya a tenu à remercier tous les pèlerins qui ont fait le déplacement pour venir communier avec la famille de Cheikhna Cheikh Saadbouh, à l’occasion du pèlerinage annuel de Nimzatt.

Il a également mis en exergue « l’estime et la sollicitude des présidents Abdel Aziz (Mauritanie) et Macky Sall (Sénégal) envers la communauté khadre ». L’implication des deux chefs d’Etat a donc été magnifiée, tout comme celle des autorités gouvernementales et administratives directement concernées, des responsables des services publics, des média, des forces de l’ordre et de sécurité des deux côtés de la frontière. « Ils se sont tous impliqués très activement pour la prise de toutes les dispositions indispensables au bon déroulement du pèlerinage », a souligné Cheikhna Cheikh Aya, qui, au vu de toutes ces marques de sollicitude, a transmis aux uns et aux autres la gratitude de toute la communauté khadre, avec l’assurance de ses ferventes prières.

Le guide suprême de la communauté khadre a rappelé aux fidèles et aux autorités de la Mauritanie et du Sénégal que « le pèlerinage de cette année est exceptionnel puisqu’il marque le centenaire de la disparition (1917) de Cheikhna Cheikh Saadbouh » dont la commémoration va se décliner sous la forme d’un symposium international et d’un colloque organisés pour rendre hommage au saint homme et vulgariser ses enseignements afin de bâtir un monde de paix et de solidarité. Soulignons que la nouvelle lune, dont l’apparition marque la fin du ramadan, a été aperçue samedi en République islamique de Mauritanie.

La célébration de la Korité a été annoncée dans la nuit du samedi au dimanche par une salve de coups de feu et autres fumigènes sous le ciel de Nimzatt où, chaque année, l’on accueille plus de disciples khadres à l’occasion de cette fête.

De nos envoyés spéciaux Cheikh Aliou AMATH (texte)
et Sarakh DIOP (photo)

L’imam Mansour Fall qui a dirigé la prière de l’Aïd au quartier Montagne de Louga a appelé les parents à préparer leurs enfants à affronter les difficultés du monde moderne.

La jeunesse est l’avenir du pays. Et pour l’imam Mansour Fall de Louga, il appartient à chaque parent de prendre ses responsabilités en éduquant et en formant sa progéniture. « C’est la seule et unique manière de préparer la jeunesse à affronter le monde moderne caractérisé par des difficultés de toutes sortes », a fait savoir, hier, l’imam Mansour Fall à l’occasion de son sermon de la fête de l’Aïd-el-fitr.

Chaque père de famille sera responsable de sa famille demain devant Dieu. Le Tout-Puissant lui demandera ce qu’il a fait pour mettre son épouse et ses enfants sur le droit chemin », a expliqué l’imam Fall devant de nombreux fidèles venus accomplir cette prière conformément à la tradition prophétique (Psl).

Il a aussi profité de cette occasion pour appeler la classe politique à aborder les législatives de juillet prochain avec « beaucoup de sérénité et de responsabilité ».
« Il y a une vie après ce scrutin. Nous sommes tous des parents au Sénégal. Le respect doit être de rigueur en tout temps et en tout lieu », a insisté l’imam Mansour Fall, qui appelle précisément la classe politique, opposition comme majorité, à soigner les propos qu’ils mettront sur la place publique. « Les enfants vous écoutent. Et le monde entier vous regarde. Faites preuve de maturité et de responsabilité », a soutenu l’imam Fall, s’adressant toujours à la classe politique.  

En cette veille d’hivernage, l’occasion était aussi belle de formuler des prières pour des pluies abondantes sans dégâts. « Nous devons, à l’unisson, prier Dieu pour un bon hivernage, un Sénégal et un monde de paix et de prospérité », a dit l’imam Mansour Fall qui a terminé son sermon par une forte recommandation : le respect des cinq prières. « Prier à l’heure indiquée, pas avant ni après. C’est ce que recommande Dieu. Tout musulman est tenu de le respecter ».

Abdoulaye DIALLO

La place Salikégné, au cœur de la ville de Tambacounda, a été, comme les 18 lieux de prière, le point de convergence des fidèles musulmans qui ont célébré à l’unisson l’Aïd-el-fitr. Thierno Souleymane Agne, l’iman Ratib, a prié pour l’unité, la concorde, la communion et des élections apaisées. En présence de Me Sidiki Kaba, garde des Sceaux, ministre de la Justice, l’imam a formulé des prières ardentes pour un bon hivernage.

L’iman Thierno Souleymane Agne a remercié Dieu qui, par ce mois béni du ramadan, met à l’épreuve de la pénitence et de la solidarité des fidèles qui doivent rester dans la dévotion. « C’est Dieu lui-même qui se charge de rémunérer à sa juste valeur cette recommandation qui est l’un des piliers de l’islam », a-t-il soutenu, invitant les fidèles au pardon et au respect des cinq prières. L’iman a mis en garde contre les tares de la société comme la trahison et le mensonge. Il a prié pour un bon hivernage mais aussi pour des élections apaisées. Me Sidiki Kaba a invité à l’union des cœurs et des esprits dans la paix, priant Dieu d’accepter les prières et les dévotions et d’agréer les vœux. En présence du gouverneur El hadji Bouyé Amar, du maire Mame Balla Lô et du président du Conseil départemental, Alasane Sina Cissokho, le ministre a sollicité des chefs religieux, au cours de sa visite traditionnelle, des prières pour un bon hivernage et des élections calmes et sereines comme c’est souvent le cas dans le pays, tout en souhaitant que la liste de « Benno Book Yaakar » sorte victorieuse et majoritaire. Il a aussi demandé des prières pour l’aboutissement des chantiers du président Macky Sall.

Pape Demba SIDIBE

La communauté musulmane de Ziguinchor a célébré la Korité hier dans l’unité et la ferveur religieuse.

A la grande mosquée de Boucotte, l’imam ratib Chérif Ismaïla Aïdara a saisi l’occasion pour enseigner aux fidèles le bon comportement du musulman. Il a également rappelé les relations qui doivent exister entre les citoyens, les autorités administratives et religieuses. Selon le guide spirituel, l’autorité doit toujours prendre en compte les aspirations et les intérêts des populations. Ces dernières aussi doivent respect, obéissance à l’autorité et l’accompagner dans la prise en compte de leurs aspirations. Par ailleurs, l’imam a enseigné que l’autorité religieuse doit aider les fidèles à suivre les enseignements de Dieu. « Mais, en retour, les fidèles également doivent obéissance et respect à l’autorité religieuse », a recommandé Chérif Ismaïla Aïdara. L’imam n’a manqué de mettre l’accent sur le renforcement des relations entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel. Il a enfin prié pour la paix en Casamance, au Sénégal et dans la Oumma islamique.

Quant au gouverneur de la région, Guedj Diouf, il a invité les uns et les autres à s’approprier ce sermon de l’imam ratib, estimant qu’il est « riche d’enseignements ». Des prières pour la paix, un bon hivernage et des élections législatives paisibles dans notre pays ont été également formulées lors de la visite de courtoisie que le chef de la circonscription administrative de Ziguinchor a rendue, dans l’après-midi, aux différents chefs religieux de la place.

El Hadj Moussa SADIO

L’élection des députés doit être assujettie à une enquête de moralité, a déclaré, hier, dans son sermon, l’imam Cheikh Diallo de la grande mosquée de l’île de Saint-Louis.

En présence du gouverneur Alioune Aïdara Niang et du maire Mansour Faye, l’imam a axé son sermon de l’Aïd-el-fitr sur la nécessité pour l’Etat d’effectuer une enquête de moralité dans l’entourage de tous les candidats à la députation.  Ceci, en vue de séparer, au moment opportun, la bonne graine de l’ivraie, de trier sans complaisance les candidats crédibles, pieux, responsables, honnêtes, sincères, loyaux et capables de représenter le peuple à l’hémicycle. 

Plus explicite, l’imam cheikh Diallo a indiqué que n’importe qui ne doit pas siéger à l’Assemblée nationale. Selon lui, de nombreux députés ne s’intéressent qu’aux avantages liés à leur fonction : salaire, véhicule de fonction, indemnités, voyages et autres facilités. 

De l’avis de l’imam Cheikh Diallo, une enquête de moralité minutieuse pourrait permettre de sélectionner rigoureusement les candidats à la députation, qui n’ont jamais eu maille à partir avec la justice, qui prêchent par l’exemple dans la société, qui sont capables, déterminés et résolument engagés à plaider constamment pour l’intérêt général de ceux qui les ont élus démocratiquement. Il a dénoncé les scènes de violence dégradantes, humiliantes notées dans la dernière législature. 

Pour l’imam du Nord de l’île de Saint-Louis, l’Assemblée nationale ne doit plus être un lieu de règlement de comptes, d’injures, d’invectives, de rudes empoignades entre députés. Ces derniers doivent adopter, à tout moment, des comportements responsables et dignes de la démocratie sénégalaise, des attitudes qui honorent l’Etat et le peuple sénégalais. Ils doivent être des références dans la société parce qu’investis d’une mission divine, noble et exaltante, consistant à voter des lois. 

Rester sur le droit chemin
Auparavant, il a déploré la recherche effrénée du plaisir, rappelant que le ramadan est un exercice pour tout fidèle musulman qui veut se purifier, se repentir, s’amender et se remettre définitivement sur le droit chemin. Pour lui, après un mois d’abstinence et de dévotion, le musulman ne doit pas renouer avec le mal, les péchés et autres pratiques malsaines qui l’éloignent de Dieu. Il a appelé insisté sur la solidarité, appelant les Sénégalais à cultiver la modestie, l’humilité, la piété et l’altruisme.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le maire Mansour Faye s’est réjoui de ce sermon prononcé par l’Imam Cheikh Diallo axé sur la nécessité d’adosser l’élection des députés à une enquête de moralité, de cultiver des vertus qui tournent autour de la solidarité, du partage, de l’entraide, de l’altruisme, de la modestie et de l’humilité. Le premier magistrat de la ville a précisé que ces recommandations sont en phase avec les actions humanitaires de haute portée morale, religieuse et citoyenne, initiées par le président Macky Sall dès son accession à la magistrature suprême. 

Des actions de grande envergure relatives à la distribution trimestrielle et massive de Bourses de sécurité familiale, à la Couverture de la maladie universelle (Cmu), à la baisse des impôts sur les salaires et autres projets et programmes mis en œuvre par l’Etat dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et pour la sécurité alimentaire.

Mb. Kh. DIAGNE

L’imam de la mosquée Ihsane du sud de l’île de Saint-Louis, Mouhammedou Abdoulaye Ibn Serigne El Hadj Madior Cissé, a rappelé dans son sermon les bienfaits du Ramadan, précisant que l’Aïd-el-fitr  est un jour exceptionnel de rétribution des bonnes actions humanitaires et sociales entreprises par les fidèles musulmans durant cette période bénie du Ramadan, mois d’abstinence, de sacrifices et de dévotions. Il a exhorté l’ensemble des fidèles musulmans à vivre dans la solidarité, à craindre Allah et à s’inspirer à tout moment des hadiths du Prophète Mohamed (Psl), des enseignements de nos guides spirituels et autres érudits du saint Coran, pour pratiquer notre religion conformément aux recommandations divines.

Le Khalife de Serigne Madior Cissé a révélé que son père qui a  quitté cette terre il y a dix ans « nous a accompagnés pendant tout ce mois béni du Ramadan et même à cet instant, il est avec nous, il nous entend et il sait ce que chacun d’ente nous fait de bon ou de mauvais ».  De l’avis de l’Imam Abdoulaye Cissé, « on doit s’inspirer des qualités de cet homme de Dieu pour parfaire notre pratique islamique ».

Il a laissé entendre que Serigne El Hadj Madior Cissé a fait des retraites spirituelles pendant 45 années, et « la vie et l’œuvre de ce saint, constituent une chance pour Saint-Louis, le Sénégal, l’Afrique et la Oumma islamique ».

Mb. K. DIAGNE

L’Aïd-el-fitr ou fête de la Korité a été célébrée dans la pure communion et la piété dans la capitale du Sine. La prière des deux rakaas a été dirigée par l’Imam ratib Mamadou Mbengue en présence du ministre des Sports Matar Bâ, maire de la commune de Fatick, du gouverneur de région, Souleymane Ciss et des chefs de services.

La grande de mosquée de Fatick est en chantier. La place qui fait face au cimetière a servi de cadre à la prière des deux raakas dirigée par l’Imam ratib Mamadou Mbengue. Les fidèles, drapés de leurs beaux boubous, sont venus en masse pour sacrifier à la tradition tout en ayant une pensée pieuse pour les deux disparus, à savoir Serigne Moustapha Cissé, Khalife de Pire et Habib Thiam, ancien Premier ministre. Après la prière, l’Imam ratib, dans son sermon, a d’abord rendu grâce à Dieu. Aussi a-t-il mis l’accent sur le respect des recommandations divines. L’imam ratib a rappelé à tout un chacun que le mensonge et la trahison sont à bannir dans la société. De plus, l’imam Mamadou Mbengue a prié pour des élections législatives calmes et apaisées. Suite de la disparition de Serigne Moustaha Cissé, Khalife de Pire et de l’ancien Premier ministre Habib Thiam, l’imam a présenté ses condoléances aux familles respectives et formulé des prières pour le repos de leurs âmes.

Oumar Ngatty BA

C’est dans une ferveur religieuse que la communauté tidiane de Cheikh Ibrahima Niass a célébré, hier, la prière de l’Aïd-el-fitr qui marque la fin du ramadan à l’institut « Darul Kuran Zeyda Mariama Niass » de la Patte d’Oie. La prière a été dirigée par Mohamed Macky Ibrahim Niasse en l’absence du khalife de la famille de Cheikh Ibrahim Niass à Dakar, Mohamed Lamine Ibrahim Niass absent du Sénégal.

Comme l’écrasante majorité des musulmans du Sénégal, les disciples de Cheikh Ibrahima Niass à Dakar ont prié hier à la Patte d’Oie. Dans son sermon, Cheikh Macky Niass est revenu sur le sens du mois béni de ramadan de par son importance et les nombreuses grâces que le disciple peut tirer à travers le respect des recommandations et de la conduite à tenir durant le mois. Il a salué la commémoration à l’unisson de la rupture du jeûne pour les grandes familles religieuses du pays, un acte à pérenniser, selon lui, puisque la fraternité doit être de rigueur chez les musulmans. Il a prié pour tous les dignitaires de la famille de Cheikh Ibrahima Niass, notamment le Khalife de Médina Baye, Cheikh Tidiane Ibrahima Niass, l’imam Cheikh Tidiane Cissé, Baba Lamine Ibrahima Niass, pour ne citer que ceux là, sans omettre Zeyda Mariama Niass qui offre gracieusement, chaque année, la cour de son établissement pour abriter les traditionnelles prières de la Korité et de la Tabaski. Cheikh Macky Ibrahima Niass a plaidé auprès des autorités l’affectation d’un terrain à Dakar qui abriterait la future mosquée de la communauté des disciples de Cheikh Ibrahima Niass à Dakar.

Du côté des autorités, il est à noter la présence du ministre de l’Education nationale Serigne Mbaye Thiam qui a reçu le satisfecit de la communauté de Médina Baye pour les énormes progrès accomplis par son département dans le cadre de la modernisation des « daaras ». Cheikh Macky Ibrahima Niass a vivement remercié le Chef de l’Etat Macky Sall pour les nombreuses actions tendant à faire des communautés religieuses des citoyens à part entière. C’est pourquoi, il a prié pour le succès de la stratégie de gouvernance qu’il est en train d’impulser pour le Sénégal.

Babacar Bachir SANE

La communauté layène a célébré la fête de l’Aïd-el-fitr communément appelée Korité hier. La prière dirigée par Seydina Mame Libasse Thiaw Laye a eu pour cadre la place de Diamalaye, sanctuaire du mausolée Seydina Limamou Laye à Yoff.

Les fidèles layènes ont, très tôt, pris d’assaut la place du mausolée du Mahdi pour marquer la fin du ramadan. Situé sur les abords de la mer, ce lieu de convergence et de piété de la communauté layène était envahi par tous les adeptes de l’enseignement de Seydina Limamou Laye, vêtus de blanc comme il est de tradition. Depuis le début de la matinée, les chants religieux résonnaient sur la place. Par vagues, les fidèles y débarquaient. C’était l’ambiance des grands jours sur cette place mythique sablonneuse unique où les fidèles prient sans y poser des nattes ou tapis. Un endroit très prisé pour la dévotion car bien béni par le Mahdi.

Dans son prêche, Seydina Mame Libasse Thiaw Laye, fils d’Ababacar Thiaw Laye, n’a pas manqué de rappeler aux fidèles les enseignements de Seydina Limamou Laye sur les préceptes de l’islam. Il invité tous les musulmans à un retour à Dieu et à la responsabilité de chacun dans ses actions quotidiennes. Ce qui lui faire dire que le musulman doit croire en Dieu s’il envisage gagner le pari du paradis. « Il faut avoir la foi et avoir peur de Dieu sur tout ce que l’on fait », a-t-il soutenu.

Le représentant du guide des Layènes a dénoncé l’enrichissement illicite, soutenant qu’il ne doit pas être l’œuvre d’un bon musulman. Car, selon le fils du khalife, « Dieu n’a pas permis de prendre ce qui ne nous appartient pas. Il faut donc l’éviter si vous êtes animés d’une bonne foi en islam », a-t-il déclaré.

Seydina Mame Libasse Thiaw Laye interpelle surtout les fidèles musulmans investis d’une mission publique nationale ou internationale à se servir exclusivement de ce qu’ils gagnent dans leur travail. « Tout ce dont vous profitez en dehors de votre salaire est considéré comme enrichissement illicite », a-t-il avoué.

Il a exhorté les fidèles à la patience. En effet, se référant aux préceptes de l’islam, il a indiqué que Dieu accepte la patience et recommande toute sa créature à s’y conformer. « Ne pas être patient conduit à des dérives », a-t-il ajouté. Il a aussi invité les fidèles musulmans à la solidarité, les priant d’éviter « les querelles inutiles ». En cette veille de campagne électorale, il a demandé aux acteurs de veiller aux écarts de langage conduisant à des affrontements. Le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, a représenté le président de la République et son gouvernement à la prière.

Cheikh Malick COLY

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