banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Le ministère de l’Education nationale vient de mettre en place le Programme national de lecture. Il est financé à hauteur de 45 milliards de FCfa par l’Usaid et exécuté par un consortium d’organisations non gouvernementales, coordonné par Chemonics International.

Au Sénégal, des évaluations ont révélé que dans le cycle élémentaire, le niveau des élèves en lecture n’est pas satisfaisant. C’est pour corriger les manquements relevés que le ministre de l’Education nationale a lancé, le 18 mai 2017, à Kaffrine, le Programme national de lecture. Il s’inscrit dans la politique sectorielle définie par le chef de l’Etat et visant à jeter les bases d’une école nouvelle, performante, inclusive et viable. D’un coût de 45 milliards de FCfa, il est financé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid). D’ailleurs, a constaté Lisa Franchett, la directrice de cette structure, « de nombreux jeunes sénégalais ne commencent pas leurs études avec de bonnes bases en lecture. Ils sont trop nombreux à ne pas apprendre à lire assez tôt ou assez bien ». Poursuivant, elle a indiqué qu’il y a un lien étroit entre la pauvreté et la lecture. Pourtant, a-t-elle estimé, le taux de pauvreté pourrait être réduit de 10 % dans le monde si tous les élèves des pays à faibles revenus acquièrent des compétences de base en lecture.

Dans un premier temps, le Programme national de lecture va être déroulé dans les régions de Diourbel, Kaolack, Fatick, Kaffrine, Louga Matam et Saint-Louis (de 2017 à 2021). Il s’agira, pendant ces 5 ans, d’offrir un programme de qualité en lecture aux élèves des trois premières années de l’élémentaire. Ce programme cible, dans sa phase pilote, 450.000 élèves répartis dans 4.200 écoles et 5.000 apprenants des écoles coraniques (daaras).

Innovation et originalité
Ce programme, dans une approche inclusive et globale, est ouvert à l’enseignement arabo-islamique. Il est également caractérisé par l’introduction des langues nationales dans les enseignements/apprentissages. Ainsi, en plus de la langue française (officielle), les élèves vont apprendre le wolof, le sérère ou le pulaar. Ce qui n’est pas sans effet, car il y aura nécessairement une légère augmentation du temps d’apprentissage. Et si les résultats sont probants, le programme va s’ouvrir aux autres régions et langues nationales. Ce qui fait dire à la directrice de l’Enseignement élémentaire, Khady Diop Mbodj, que « le système est entré dans une phase de révolution et de refondation, conformément aux orientations et à la vision du chef de l’Etat, accompagnées d’une volonté du ministre de l’Education nationale ».

Les populations de la région de Kaffrine, à travers l’adjoint au maire d’Abdoulaye Wilane, le représentant des « Borom daara » (gérants d’écoles coraniques) et le président du conseil départemental, Adama Diouf, se sont félicitées du choix porté sur leur région pour abriter le lancement ce programme ambitieux et novateur. Elles ont également remercié le peuple américain pour son assistance. Les élus de Kaffrine se sont également engagés à mieux s’impliquer pour son bon fonctionnement.

Quant aux parents d’élèves, ils ont invité les enseignants à susciter chez les enfants le goût de la lecture. Car, a indiqué Dame Seck, vice-président de la Fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (Fenapes), « la lecture pourrait éloigner les élèves des ténèbres de l’ignorance et les placer à la clarté du savoir ».

Le ministre de l’Education nationale, après avoir remercié le peuple américain pour son soutien encore renouvelé, a déclaré que dans ce Programme national de lecture, l’approche retenue va s’aligner sur le modèle national harmonisé d’enseignement bilingue. Ce faisant, elle s’intègre au nouveau schéma directeur national qui va structurer toute la politique nationale de bilinguisme scolaire pour les dix dernières années. Serigne Mbaye Thiam a aussi insisté sur l’implication soutenue des collectivités locales pour jouer leur partition dans la réussite de ce programme.

Pape Coly NGOME

Il est demandé plus de moyens pour l’Institut de technologie nucléaire appliquée (Itna) de la Faculté des sciences et techniques (Fst) de l’Ucad. Surtout que cette école peut jouer un rôle de premier plan dans le développement du pays.

Sur initiative du Cacsup Sénégal, un séminaire de formation en « leadership et développement » s’est tenu, samedi dernier, à l’Ucad, au profit des étudiants de l’Institut de technologie nucléaire appliquée (Itna) de la Faculté des sciences et techniques (Fst) de l’Ucad. Une occasion pour les participants de réclamer plus de moyens pour cet institut qui peut jouer un rôle de premier plan dans le développement du pays.

Le séminaire était animé par Ismailla Mbaye, spécialiste en leadership et ancien ministre-conseiller à l’Education du président Abdoulaye Wade. Selon le Pr Ababacar Sadikh Ndao, directeur de l’Itna, l’Ucad s’est résolument inscrite dans une dynamique de réformes et de changement afin de prendre en compte de nouveaux objectifs en matière d’enseignement, de recherche et de fonctionnement.

Pour s’inscrire dans ces nouvelles orientations, l´Itna se doit de travailler en étroite collaboration avec des partenaires tant internationaux que nationaux, a-t-il souligné. A l’en croire, les sciences et technologies nucléaires sont devenues « incontournables » pour l’atteinte des objectifs en matière de développement durable, d’amélioration du bien-être et de la prospérité des populations. En effet, les applications des sciences et techniques nucléaires offrent des avantages socioéconomiques tangibles dans plusieurs domaines, a-t-il indiqué.

Le Pr Ndao a noté que l’Itna est en train de se doter d’un plan de développement stratégique qui lui permettra d’avoir le soutien de l’Etat et des partenaires au développement pour faire de cet institut un centre national sur la recherche nucléaire civile au service du développement socioéconomique de la sous-région ouest-africaine.

Selon Eloi Sarr, conseiller du médiateur de l’Ucad, il est nécessaire de renforcer l’Itna. A son avis, dans le domaine de l’agriculture, les techniques nucléaires peuvent permettre une augmentation sensible de la production agricole, notamment par l’amélioration de la résistance des espèces végétales, la réduction des pertes alimentaires après récolte, l’éradication des insectes ravageurs des cultures ou l’évaluation de la productivité des ressources, ainsi que le suivi de leur bilan hydrique.

De même, dans le domaine de la santé et de la nutrition, les techniques nucléaires sont utilisées pour explorer la matière atomique et subatomique pour guider un diagnostic ou une thérapie, rechercher les altérations génétiques ou détecter des maladies meurtrières. Ces méthodes permettent également de lutter contre la malnutrition sous toutes ses formes par l’utilisation des techniques d’isotopes stables pour le suivi efficace et durable des programmes nutritionnels nationaux. Dans la gestion durable des ressources en eau, les techniques isotopiques permettent de cartographier les ressources de manière moins coûteuse, plus rapide et sur des profondeurs insoupçonnées. Elles permettent de connaître l’origine, la répartition et les propriétés de l’eau dans une région donnée, a-t-il informé. Le séminaire a permis de renforcer les compétences de 35 doctorants et dirigeants d’association en leadership.

Oumar BA

L’Ecole supérieure de Génie (Esge), une structure à vocation scientifique qui forme les étudiants en Génie civile et Génie mécanique et en Informatique industriel, a organisé, le week-end dernier, ces 72H dont le thème est : «Adéquation formation et activités en entreprise ». Ces journées ont été parrainées par Ibrahima Eloi Sarr, président du Cacsup. Cette école fait partie des structures de formation professionnelle partenaire du Cacsup dans le cadre de son programme africain de don de bourses.

M. Sarr s’est réjoui du choix porté sur sa modeste personne. Il a rappelé aux étudiants que l’éducation est comme un long fleuve : en amont, c’est l’apprentissage des théories et des techniques dans les écoles et universités et, en aval, c’est d’avoir une vision d’étudiant entrepreneur. C’est pourquoi M. Sarr dit être disposé à mettre son expertise et l’organisme qu’il dirige au service des étudiants dans leur formation, mais surtout pour leur insertion professionnelle.

O. BA

L’Association école nouvelle Sénégal (Aens) a lancé, samedi dernier, sa plateforme d’animation exclusivement orientée vers les filières scientifiques. Elle ambitionne, par cette démarche, de devenir la référence en matière d’enseignement des sciences au Sénégal tout en faisant des Tic un levier important pour le développement socioéconomique.

L’Association école nouvelle Sénégal (Aens) regroupe en son sein plusieurs personnalités d’horizons et d’expériences divers. Elle propose un portail de services de plusieurs parcours de formation. Cette structure qui a officiellement lancé, le 20 mai 2017, sa plateforme d’animation ambitionne de devenir la référence en matière d’enseignement des sciences au Sénégal tout en s’appuyant sur les Technologies de l’information et de la communication.

Selon son président, Pape Senghor, « l’Aens offre des formations développées, en étroite collaboration avec les entreprises et les organisations professionnelles, afin de mieux répondre à leurs besoins ». Poursuivant, il a indiqué : « Par la recherche et la formation, notre structure contribue au renforcement des capacités de prise en charge des enjeux scientifiques. Nous avons fait le choix de l’innovation pour promouvoir l’enseignement des mathématiques, des sciences et de la technologie ».

L’Aens propose un portail de services de plusieurs parcours de formation. La formation est initiale ou continue et les cours sont délivrés le jour ou le soir en ligne à travers Internet. Dans son positionnement, elle investit un champ jusqu’ici exclusivement occupé par l’Etat. La structure offre une chaîne intégrée de formations professionnelle et technique. Ses programmes couvrent, entre autres, formation des techniciens, des encadreurs et préparation aux examens et concours administratifs. « L’objectif, de l’avis de Pape Senghor, est aussi de contribuer efficacement à la résorption du déficit de professeurs qualifiés dans les collèges et lycées. Et l’offre de formations est respectueuse des standards internationaux et répond avec rigueur aux normes de qualité édictées par le système Lmd ».

O. BA

La 21ème édition de la Semaine de l’école de base a répondu aux attentes des acteurs. La mobilisation, la sensibilisation et l’information, à travers différentes stratégies, ont permis d’atteindre les objectifs.

Si la Semaine de l’école de base de cette année a connu un succès, c’est grâce aux efforts combinés des uns et des autres. C’est pourquoi le ministre de l’Education nationale a tenu, lors de la cérémonie de clôture, à Rufisque, à féliciter et remercier tous les acteurs qui se sont impliqués pour la réussite de l’évènement. A titre exceptionnel, Serigne Mbaye Thiam a décerné un satisfécit à la directrice de l’Enseignement élémentaire, Khady Diop Mbodj. Il a publiquement magnifié son leadership, son engagement et le don de soi dont elle a fait preuve. Selon le ministre, Mme Mbodj a déployé des efforts immenses à la fois intellectuels et physiques tout au long de la Semaine pour bien servir l’école sénégalaise et son pays.

Ces félicitations et remerciements du ministre de l’Education nationale vont également à l’Ong Ared, pionnière du bilinguisme et partenaire du ministère pour l’amélioration des apprentissages.

P. C. NGOME

La croisade contre le tabac est lancée au Cap-Skirring, dans le département d’Oussouye (région de Ziguinchor). Les responsables des hôtels, bars, restaurants et autres lieux de distraction de cette zone touristique par excellence de la Casamance vont pouvoir y jouer un rôle déterminant.

Un atelier de formation sur la loi antitabac et son décret d’application s’est tenu vendredi dernier au Cap-Skirring, dans le département d’Oussouye (région de Ziguinchor). Cette rencontre a regroupé les responsables des hôtels, bars, restaurants et autres lieux de distraction, ainsi que le patron de l’Union régionale des syndicats Cnts de Ziguinchor, Amadou Camara. Elle est à l’initiative de la Ligue sénégalaise contre le tabac (Listab).

Cette session d’enseignement leur a permis de s’approprier toute la législation de notre pays en matière de lutte contre le tabagisme. Ils ont ainsi été sensibilisés sur les méfaits du tabac, notamment ses conséquences sanitaires et économiques. Les animateurs de l’atelier, en l’occurrence les responsables de la Listab (Ligue sénégalaise contre le tabac), du ministère de la Santé et du Programme national de lutte contre le tabac au Sénégal s’y sont employés avec la pédagogie qui sied. Motivant les responsables, travailleurs, délégués du personnel des hôtels, bars, restaurants et autres lieux de distraction du Cap-Skirring, ainsi que le secrétaire général de l’Union régionale des syndicats Cnts à s’investir pleinement dans la sensibilisation et la mobilisation de la populations pour mener une lutte sans merci contre le tabac.

Le pneumologue et cancérologue Dr Oumar Bâ, par ailleurs coordonnateur du Comité national de lutte antitabac au ministère de la Santé, s’en est félicité. Il a, dans ce cadre, exhorté les acteurs à aider à « briser la progression du tabac, pour qu’on n’ait pas de plus en plus d’enfants qui fument », tout en faisant comprendre les méfaits du tabagisme à leurs compatriotes pour convaincre ces derniers à arrêter de fumer.

Quant aux hôteliers, il leur a été demandé d’appliquer la loi antitabac dans sa toute sa rigueur au niveau de leurs établissements. Ces derniers se sont engagés à respecter la mesure, de même que le patron de l’Union régionale des syndicats Cnts de Ziguinchor, assurant du soutien de sa centrale syndicale au Comité national de lutte contre le tabagisme dans son combat.

El Hadj Moussa SADIO

Avec son programme de construction de 251 forages ruraux, l’Ofor (Office des forages ruraux) va étancher la soif de plus d’un million de ruraux additionnels. Le matériel pour le démarrage des travaux a été réceptionné samedi dernier. L’entreprise chinoise, chargée d’exécuter le programme, a 16 mois pour faire jaillir l’eau dans les localités concernées.

Dans certaines zones rurales, la corvée d’eau est une tâche sans fin surtout pour les femmes. Du matin au soir, ces dernières parcourent des kilomètres à pied pour quelques litres d’eau dont la qualité laisse à désirer. Mais, cette difficulté sera bientôt un vieux souvenir au Sénégal. En effet, l’Office des forages ruraux (Ofor) a réceptionné, le 20 mai, deux camions d’élévation et trois foreurs pour le démarrage de la phase d’exécution de son programme de 251 forages.

Ainsi, plus d’un million de personnes additionnelles auront accès à l’eau potable. « Avec la réception de ce matériel, nous sommes dans l’opérationnel. Nous avons commencé à travailler depuis trois mois. Le processus d’implantation des forages est presque terminé. Maintenant il ne reste qu’à les creuser. C’est un défi très important. Il faut exécuter l’ensemble du programme des 251 forages sur un délai de 16 mois », a annoncé Lassana Gagny Sakho, directeur général de l’Ofor.

Pour lui, le plus dur a été fait. « Il faut maintenant passer à l’exécution le plus rapidement possible, parce que le problème d’accès à l’eau est une question de santé publique ». Poursuivant, il a indiqué que malgré tous les investissements qui ont été faits et il existe aussi des zones qui ont toujours des difficultés. « Il y a aussi un certain déséquilibre. Les régions Sud, c’est-à-dire Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Tambacounda, ont un taux de forages et d’eau relativement faible comparée à la zone Centre : les régions de Kaolack, Kaffrine, Diourbel, Thiès, Saint-Louis et Louga », a-t-il relevé.

«Une famille, un point d’eau potable»
A en croire M. Sakho, avec ce programme, ils ont essayé d’équilibrer, mais aussi d’être efficients dans le choix des forages. Le tout, en toute transparence avec une implication des collectivités locales, des services déconcentrés de l’Hydraulique et surtout de l’administration territoriale. « A la fin de ce programme, on aura plus un problème d’accès à l’eau. Mais naturellement, il y a une phase importante qui correspond à la vision de l’Ofor que nous devons développer très vite, c’est-à-dire «Une famille, un point d’eau potable». Il faudra donc trouver les investissements pour ramener les points d’eau dans les maisons afin que les femmes et les enfants n’aient plus à faire des kilomètres pour aller en chercher », a-t-il soutenu, affirmant se battre pour voir le même confort qui existe dans les centres urbains (des points d’eau dans chaque maison), dans le monde rural. « Nous y arriverons, parce que cela est conforme à la vision du chef de l’Etat, Macky Sall », a mentionné le directeur général de l’Ofor.

Les travaux seront exécutés par l’entreprise chinoise Cgcoc qui est prête à relever le défi. « Nous avons beaucoup d’expériences dans la réalisation de forages avec une bonne organisation, beaucoup d’investissements et des professionnels », a rassuré son directeur général, Wang Wei. Selon lui, des bases seront implantées dans chaque région en collaboration avec des ingénieurs, techniciens et ouvriers locaux. « Il nous faut plusieurs équipes qui travaillent en même temps, parce que le délai est très court », a estimé M. Wei.

Ndiol Maka SECK

C’est parti pour un Vsd éco-citoyen avec le démarrage, hier dans la matinée, au Parc zoologique de Hann, de la 12ème édition du Festivert. Le coup d’envoi des activités a été donné, lors de la cérémonie d’ouverture, par Mme Ramatoulaye Ndiaye, secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Il y avait du monde, hier, à l’occasion de l’ouverture de la 12ème édition du Festivert. Outre les élèves des établissements de la commune de Hann, la cérémonie a été rehaussée par la présence de la secrétaire générale du ministère de l’Environnement, Mme Ramatoulaye Ndiaye, du conseiller technique du ministre de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Mame Anta Guèye, de Son Excellence l’ambassadeur de la République de la Suisse, Mme Dagmar Schmidt Tartagli, du Dg de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables (Aner), Djiby Ndiaye, du directeur du Parc de Hann, le commandant Ibrahima Ndiaye, pour ne citer que ceux-là.

Dans son mot de bienvenue, Djiby, l’un des Frères Guissé, a précisé que le Festivert, qui rentre dans sa 12ème année, est une plateforme pour les enfants. Une plateforme pour la conservation et la sauvegarde du Parc de Hann. « Nous n’avons pas connu très tôt les effets négatifs de l’homme sur l’environnement. C’est pourquoi nous ne nous sommes pas érigés en soldats pour la sauvegarde de la Baie de Hann », s’est-il désolé.

Activités sportives et musicales
Le Dg de l’Aner a, pour sa part, souligné que le thème du festival : « La promotion des énergies renouvelables pour un développement durable », est en parfaite cohérence avec la dynamique impulsée par le chef de l’Etat à travers l’éducation, l’information et la communication, sur l’option de préservation de l’environnement. A son avis, la maîtrise du sous-secteur des énergies est un enjeu pour l’atteinte de l’accès universel à l’énergie. Djiby Ndiaye a ainsi promis d’apporter son soutien au Festivert.

Ce soutien au Festivert a été annoncé par Mme l’ambassadeur de la Suisse au Sénégal, la secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du Développement durable et le conseiller technique du ministère de l’Energie qui ont tous salué la tenue d’une telle activité éco-citoyenne. Au cours de la cérémonie d’ouverture, une centaine de prix ont été décernés aux meilleurs élèves de 30 établissements scolaires de la région de Dakar qui ont pris part au concours organisé par le Centre d’éducation environnementale logé au ministère de l’Environnement.

Aujourd’hui, il est prévu un panel sur la « Promotion des énergies renouvelables pour un développement durable » qui va regrouper, de 15 h à 18 h, des experts sur la question. D’autres communications auront lieu sur les politiques publiques environnementales (exemple de la France et du Sénégal) et sur la Rse pour promouvoir le développement durable. Il y aura également, une kermesse, des signatures de contrats et préliminaires dans le domaines de la lutte et le concert live avec des artistes de renom comme Souleymane Faye, Momo Dieng, Lingstar, Akhlou Brix, Paradise, Waly Seck.

Le dimanche, outre la randonnée pédestre et le camping géant, un document de plaidoyer sera destiné aux députés et membres du Conseil économique, social et environnemental. de même, il y aura le concert de clôture où sont annoncés Big Dee, Da Brains, les Frères Guissé, Canabasse et Viviane.

Babacar Bachir SANE

Une alliance objective entre l’Europe et l’Afrique sur la lutte contre le réchauffement climatique. C’est là une idée défendue par le Ministre-Président du gouvernement de la Wallonie, Paul Magnette. En visite au Sénégal cette semaine, Paul Magnette était l’invité de l’Institut Africain de Management (Iam), dans le cadre de ses cycles de conférences «le Cercle du Perchoir ».

En plus de ses fonctions de Ministre-Président du gouvernement de la Wallonie, Paul Magnette est aussi considéré comme l’un des plus grands analystes des questions de la citoyenneté et de la construction européennes. En visite au Sénégal du16 mai au 21 mai, il a été convié par l’Institut africain de management (Iam), dans le cadre de ses cycles de conférences «le Cercle du Perchoir », initiées depuis trois ans. Pour Paul Magnette, qui parlait de la coopération entre l’Afrique et l’Europe, ces deux continents doivent avoir des convergences sur le climat où ils peuvent jouer un rôle de leader. « Nous devons inscrire notre partenariat dans le cadre d’une grande ambition partagée dans laquelle l’Europe et l’Afrique peuvent, ensemble, prendre le leadership. Cette grande ambition est évidente, c’est la lutte contre le réchauffement climatique », a-t-il suggéré. Ministre fédéral du Climat et de l’Environnement de la Belgique, pendant plusieurs années, Paul Magnette, s’est dit témoin de plusieurs grandes conférences sur le climat, de Copenhague en 2009 à Paris en 2015. « J’ai été, pendant 6 ou 7 ans, ministre du Climat et de l’Environnement. J’ai ainsi, pendant tout ce temps, pu participer à toutes les grandes conférences sur le climat, de Copenhague à Paris. Ce que j’ai pu voir dans ces conférences, c’est que se reconstruisait une alliance objective entre l’Europe et la plupart des pays africains. L’Union européenne, peut être leader mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Lors de cette visite au Sénégal, Paul Magnette a mis l'accent sur la coopération de la Wallonie et de la fédération Wallonie-Bruxelles avec le Sénégal ainsi que sur les opportunités économiques. Une visite qui constitue une première en Afrique de l'Ouest du ministre-président wallon.

Paul Magnette a eu des rencontres avec le Président Macky Sall et le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne. Le Sénégal fait partie des pays prioritaires de la Wallonie pour la coopération au développement. En 2017, le budget wallon alloué à la coopération est de 262.000 euros environ et de 245.000 euros pour la fédération Wallonie-Bruxelles. Entre 2002 et 2016, la Wallonie a octroyé 5,8 millions d'euros pour 115 projets développés au Sénégal.

Auparavant, Moustapha Guirassy de l’Iam s’est dit «très heureux» de recevoir le ministre wallon dans son établissement.

O. NDIAYE

Une semaine de préparation et de tests à la Place de Souvenir pour la centaine de collégiens du Sénégal, de la Gambie et du Mali. Ces élèves de Seconde et Première scientifiques vont s’essayer à la robotique. C’est ainsi qu’un championnat panafricain de robotique est organisé depuis l’année dernière pour eux. Le championnat panafricain de robotique (PARC) qui est à sa deuxième va se terminer aujourd’hui au cours d’une finale au Stadium Marius Ndiaye sur le thème «Made in Africa». Il est organisé par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et l’Association SenEcole. Ceci dans le cadre de la promotion de la science et de la technologie au service du développement. Près de 300 collégiens et lycéens provenant des régions du Sénégal, de la Gambie et du Mali vont concevoir, construire, programmer des robots et proposer des solutions à l’Afrique grâce à la science et à la technologie.

O. NDIAYE

AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.