Le Sénégal a émis, avec succès, le mardi 16 mai, des obligations souveraines sur les marchés financiers internationaux pour un montant de 1 milliard 100 millions de dollars, soit l’équivalent de 660 milliards de FCfa. Cette mobilisation de ressources a été un grand succès.

En premier lieu, elle a été un grand succès en raison des termes de l’émission : un taux de 6,25 % et une maturité de 16 ans. Ces conditions placent le Sénégal parmi les pays africains les mieux appréciés par les investisseurs sur les marchés internationaux. A titre d’exemple, les émissions du Cameroun et du Ghana ont été réalisées respectivement à 9,75 % en 2015 et 9,25 % en 2016. Cette année, le Nigeria a émis à un taux de 7,875 %.

En deuxième lieu, l’émission du Sénégal fut aussi un grand succès compte tenu de l’appétit important suscité au niveau des investisseurs. Les obligations ont été largement souscrites avec presque 400 investisseurs qui ont présenté des offres pour un montant total de 9 milliards 300 million de dollars.

L’engouement des investisseurs repose sur les appréciations positives de la situation et des perspectives macroéconomiques du Sénégal. Mais, les investisseurs font aussi deux paris. Des paris qui sont tout aussi importants ou même encore plus importants pour le Sénégal.

Le premier pari est que les ressources collectées seront utilisées de manière productive et efficiente afin de générer la croissance et les ressources requises pour le remboursement de la dette. En d’autres termes, que la dette du pays restera soutenable. Ceci requiert que les ressources mobilisées servent effectivement au financement des projets prévus dans le budget 2017, projets retenus sur la base de leur rentabilité financière, économique et sociale. En cela, nous saluons l’engagement du président de la République d’utiliser exclusivement les ressources mobilisées pour les projets d’infrastructure inclus dans la loi de finances 2017.

Le deuxième pari est que l’exploitation, dans l’avenir, du pétrole et du gaz ne serait pas une malédiction, mais une bénédiction pour l’économie sénégalaise. En effet, l’expérience dans de nombreux pays, y compris en Afrique, suggère que la découverte de ressources non renouvelables, tels que le pétrole et le gaz, a souvent nui au développement économique. Toutefois, certains pays ont réussi à faire de la découverte de ressources non renouvelables une bénédiction. Cela requiert une gestion transparente et efficiente des ressources liées au pétrole et au gaz. Il s’agit notamment de débuter avec des appels d’offres transparents, concurrentiels et bien conçus pour maximiser les recettes pour l’Etat. Ensuite, toutes les recettes doivent être identifiées et passer par le budget de l’Etat. Enfin, les règles adoptées devraient assurer une gestion prudente des revenus issus des ressources, notamment en finançant le Plan Sénégal émergent et en favorisant la diversification de l’économie. L’industrie extractive est peu intensive en main d’œuvre, et créer des emplois pour la population, notamment pour les jeunes, passe par le développement d’un tissu de petites et moyennes entreprises sain et actif.

Réussir ces deux paris constituera le moteur essentiel du développement économique du Sénégal. Il faut veiller à continuer les efforts en cours pour une gestion saine des finances publiques et une amélioration de la transparence, la gouvernance et l’environnement des affaires. Les tentations seront grandes, il faudra donc éviter de céder au chant des sirènes. Les offres spontanées ne sont pas la solution. Les projets d’investissement doivent être cohérent avec le Pse et être analysés de manière très rigoureuse. La bonne réputation est un collier de perles qu’il faut garder jalousement. Une réputation perdue peut être très difficile à retrouver.

Par Boileau LOKO

Faire vivre, battre le cœur des enfants, raviver leur bonheur, atténuer leurs souffrances et baliser les chemins de leur avenir tels sont les crédos de l’Acaed. Certes, notre association veut soigner, éduquer, nourrir, et prendre les enfants indigents par la main ; mais avant tout être à côté d’eux. 

C’est dans cette quadrature du cercle que se meut notre association. C’est difficile mais grâce à votre aide et à votre soutien tous que nous ferons un bout de chemin ensemble. L’Etat du Sénégal ne peut pas tout faire, les parents non plus car d’un côté il y’a la limite de l’intervention de l’Etat et de l ‘autre la limite financière des parents.

L’Acaed se place aux confins de ces limites, mais à la ferme volonté de se battre contre la souffrance des enfants. Notre intervention au cœur des daaras se justifie par la nécessité de permettre aux chérubins de mieux connaître leur religion socle fondamental s’il en est pour leur donner une éducation moderne qui leur permettra d’aller à l’assaut du monde.

L’Acaed œuvre pour la mise en œuvre de daaras modernes au Sénégal. Elle essaie de donner des vivres, des habits, du matériel didactique, des médicaments etc., afin que le pouvoir vivre puisse permettre d’inculquer le savoir, l’intervention de notre association essaie de s’étendre sur tout le territoire national.

Après Kaolack, Darou Moukhty, Foundiougne etc… la capitale du rail et une étape majeure dans notre action. Aujourd’hui 20 Daaras vont être appuyés. Des vivres, des habits et des livres qui vont être donnés aux enfants leur permettront d’avoir plus de bien-être afin de se concentrer à leur études qui doivent être leur seul but.

Nos différentes actions, on l’espère, contribueront à réduire la mendicité pratiquée par les enfants, fléau majeur, cataclysme visuel qui dénaturent le visage de la société sénégalaise. L’Acaed appelle les Serignes Daaras, les parents, les autorités, et la presse à se donner la main pour bouter ce fléau dehors.
Ensemble, nous vaincrons Incha Allah !

Par Mariama DIOUF SALL

« Le président Macky Sall est une chance pour le Sénégal ». Cette phrase ne vient pas de moi. Elle a été prononcée, cette année, à Louga, par un des actuels leaders de Manko. Il avait raison. Il a raison. Jugez-en vous-même en chiffres.

En cinq ans, le président Sall a mis 270 Mgw de capacité additionnelle contre 250 Mgw de plus de 2000 à 2011. Cela donne un rapport de 54 Mgw par an sous Macky Sall contre 20 Mgw par an de 2000 à 2011. C’est cela qui a permis d’électrifier 1525 villages en cinq ans, alors qu’en 2011 il n’y en avait au Sénégal que 1648, soit plus de 92 % d’augmentation en cinq ans.
Dans le domaine de l’hydraulique, à côté des programmes classiques, le Pudc est en train de révolutionner le milieu rural avec des moyennes record dépassant largement les 30 à 70 forages par an de moyenne de 1948 à 2012. Rien qu’en 2017, le Pudc a réalisé 251 forages, sans compter les projets structurant du président Macky Sall à travers l’Usine de dessalement d’eau de mer pour Dakar et la 3ème usine de Keur Momar Sarr. Pour les routes, le chef de l’Etat a mis en cinq ans une moyenne annuelle de 198 milliards de FCfa par an contre 60 milliards par an de 2000 à 2011. Ce qui a permis de faire en cinq ans 1295 km de routes revêtues et 12 ponts, soit 259 km par an contre 131 km de 2000 à 2011. Dans le volet autoroutier, rien qu’avec l’axe Diamniadio-Sindia, le président Macky est déjà à 36 km d’autoroute contre 32 km de 2000 à 2012. D’ici fin 2018, il va recevoir Sindia-Mbour (24 km), Illa Touba (113 km), Thiès-Tivaouane (28 km).

Et d’ici 2019, nous aurons notre Train express régional (Ter). Dans le secteur du transport, en cinq ans, le président Macky Sall a injecté 1150 bus de transport urbain, soit 230 bus par an contre 76 par an durant les 12 années précédentes. Avec Macky Sall, «Dakar Dem Dikk» est déjà à 710 bus supplémentaires contre 409 en 12 ans. «Sénégal Dem Dikk» aussi est en marche avec des bus climatisés en lignes régulières.

Dans le volet agricole, avec Macky Sall, nous sommes à 951.000 tonnes de riz, soit une progression de 102 % par rapport à 2012. En 2016, l’arachide était à 998.000 tonnes, soit une hausse de 42 % par rapport à 2012. La production horticole du Sénégal pour l’année 2016 est ressortie à 1.206.810 tonnes, expliquant le boom des exportations. L’oignon, avec 393.000 tonnes en 2016, a progressé de 7 1% par rapport à 2012 et a même dépassé l’autosuffisance quantitative. Aujourd’hui, le défi pour l’oignon, c’est d’abord une meilleure conservation avec assez de séchoirs. Quant à la pomme de terre, avec ses 52.000 tonnes en 2016, elle a connu une hausse de 333 % par rapport à 2012.

Dans le domaine de l’emploi, notamment des jeunes, le président Macky Sall est en train de trouver une solution structurelle par une forte insistance sur l’employabilité à travers une formation professionnelle plus prononcée. C’est ce qui explique la création, depuis 5 ans, de 34 Bts dans diverses filières, sans compter la mise en place progressive des Isep. Malgré les 234.260 contrats signés en moins de quatre ans, hors secteur agricole et rural, et en dépit des efforts dans l’auto-emploi, avec les programmes de financement des projets des jeunes et des femmes, nous pouvons accélérer le processus grâce à la subvention de 90 % du coût de la formation professionnelle via 3 Fpt. Et ce, sans la relance économique multisectorielle en cours.

Un pays en voie d’émergence s’inscrit progressivement vers une industrialisation irréversible avec une productivité des facteurs travail et capital. C’est ce qui explique l’obsession du président Macky Sall pour la mécanisation du secteur agricole. Parlant d’industrialisation, le chef de l’Etat a déjà relancé les Ics, la Sonacos, la Nsts, la Sotexka. Mieux, il est en train de construire des parcs industriels dont celui de Diamniadio qui va bientôt être réceptionné.

Si j’ai donné ces chiffres, c’est pour répondre à ceux qui disent que la croissance ne se mange pas. Il est vrai que les agrégats économiques au beau fixe dérangent l’opposition qui doit comprendre que le président Sall est sous ce rapport sur la bonne voie. Que disent les agrégats ? Le taux de croissance du Pib réel dépassant 6,6 % sur deux ans successifs au moment où le taux d’inflation actuel est à -1% et le déficit budgétaire de 4,3 % du Pib en 2016, contre 6,7 à 8 % en 2012. L’encours de la dette publique, avec 59,5% du Pib, est en deçà de la norme de 70 % Uemoa, et le service de la dette publique extérieure est à 7,9 % des recettes budgétaires et 6,1 % des exportations de biens et services. Le Sénégal ne s’endette pas pour manger. Il s’endette pour compléter la construction de son développement. L’exemple type de cet endettement adjuvant ou complément du développement est là devant nous à Diamniadio. Diamniadio est un bon laboratoire de la vision du président Macky Sall. Diamniadio va voir sa population passer de 10.000 à 300.000, parce que la commune ne sera pas une cité dortoir. Diamniadio va décongestionner Dakar sur les plans économique, social et administratif. C’est un des 27 pôles urbains à bâtir sur la base de la vision du chef de l’Etat. Diamniadio est déjà là avec tous ses grands projets.

Nous devons comprendre que la nouvelle trajectoire du Sénégal se joue simultanément en deux temps. Le structurel, à travers le Pse, et l’urgence à travers les autres programmes. Nous devons comprendre que c’est grâce à cette nouvelle trajectoire que le président Macky Sall a pu faire des choses importantes sur le plan social. Il a fortement réduit les inondations, mis en place la carte d’égalité des chances, baissé les prix des loyers, de l’électricité et l’impôt sur les salaires. Il a instauré les gratuités des soins pour les enfants, des soins pour les personnes âgées, de l´hémodialyse, de la césarienne, des antirétroviraux. C’est avec le président Sall que l’audace des politiques publiques est allée à la construction de nouvelles universités, de centres de formation professionnelle, des « daaras » modernes, des cités religieuses.

Pour finir, juste rappeler que face à ce flot de réalisations et devant les importantes inaugurations en vue pour les deux prochaines années, une frange de l’opposition cherche le blocage du pays à travers l’institution parlementaire. Le peuple sénégalais est très intelligent pour comprendre que l’heure est au bloc citoyen et militant autour du président Macky Sall et de « Benno Bokk Yakaar » pour bâtir davantage l’émergence. Le chef de l’Etat a la truelle pour bâtir avec ceux qui n’ont pas un égo à fleur de peau. Ce qui est regrettable, c’est que l’opposition s’agrippe à des insinuations fausses sur des thèmes de désinformation. Elle n’a pas retenu la leçon du dernier referendum qui, malgré les insinuations sur des thèmes fabriqués comme l’homosexualité, avait donné le président Sall vainqueur avec un «oui» à 63 %, dont 42 départements sur 45.

Avec les élections législatives du 30 juillet 2017, le peuple sanctionnera les « insinuateurs » et donnera, s’il plait à Dieu, au président Macky Sall la possibilité de poursuivre sereinement les politiques d’émergence du Sénégal.

Par Mamadou NDIONE
Économiste, Écrivain
Conseiller départemental
à Mbour, Responsable politique
Apr Diass

Le conseil municipal de Tambacounda a décidé, vendredi dernier, de signer avec l’Agence de gestion des routes (Ageroute) une convention en vue de la réalisation de travaux de voirie sur 12,5 kilomètres, dans le cadre du Programme de modernisation des villes (Promovilles) devant permettre le bitumage de la commune, en deux phases de 12 tronçons.

Pour améliorer la mobilité urbaine et réduire les coûts et le temps de déplacement tout en renforçant le système d’assainissement, la sécurité des personnes et des biens et l’éclairage public, le conseil municipal de la ville de Tambacounda a autorisé au maire la signature de la convention pour le démarrage des travaux. Il s’agit d’améliorer le cadre de vie des populations urbaines. C’est ainsi que le Programme de modernisation des villes du Sénégal va bientôt démarrer ses travaux à Tamba. Pendant une session spéciale convoquée par le député maire Mame Balla Lô, les conseillers municipaux ont, à l’unanimité, voté la motion d’autorisation de signature de convention entre l’institution et l’Ageroute (maître d’œuvre). Selon M. Mané, directeur de l’agence régionale de l’Ageroute, l’Etat du Sénégal, à travers le Pse, ambitionne de favoriser une croissance économique à fort impact sur le développement humain. Pour plus d’équité, le gouvernement a décidé, explique ce dernier, de mettre en œuvre le Programme de modernisation des villes (Promovilles). Pour la ville de Tambacounda, en plus des aménagements connexes, il est prévu la réalisation d’au moins 12,5 km de voiries éclairées sur financement de l’Etat du Sénégal et de la Banque africaine de développement (Bad) ainsi que de la Banque islamique de développement (Bis). Les tronçons qui doivent recevoir les coups de pioche sont déjà connus pour la phase 1 et la phase 2 dudit programme.

Critères de choix
Au député maire Mame Balla Lô de préciser que le choix des axes ciblés a été fait sur des critères tenant compte de la mobilité urbaine, mais aussi de l’enclavement de certains quartiers qui abritent d’importantes infrastructures. L’édile de préciser que le maillage de la ville sera assuré progressivement. D’autres kilomètres de routes bitumées dans le cadre du Bci et du projet de construction de la route Tamba-Goudiry seront obtenus. Selon Mor Talla Mbengue, agent de l’Ageroute qui a fait un exposé, la première phase des travaux concerne les tronçons situés entre la route nationale numéro 1, le siège local de la Bank of Africa, la mosquée du Plateau, l’école élémentaire du Plateau 2, le marché «Marinière», l’hôtel Asta Kébé, le centre Don Bosco, la gare routière «Dakar», le quartier Saré Guilèle, le lycée Mame Cheikh Mbaye, la prison de Tambacounda et la mosquée des Hlm.

La seconde phase comprend sept tronçons, dont la bretelle de l’aéroport et des routes passant par le quartier Abattoirs, une route qui mène au lycée de la commune très excentrée, la route du lycée Mame Cheikh Mbaye, liberté extension, auto-école marché marinière, station Elton, quartier Gouye, entre autres. Même s’ils se sont prononcés en faveur de la réalisation de ces infrastructures routières, certains conseillers ont émis des réserves concernant l’ordre de priorité. Selon eux, certains tronçons ne devraient pas être construits avant d’autres. Ils souhaitent que, prochainement, la concertation soit élargie à l’ensemble des membres du conseil afin de mieux définir les priorités.

Des aménagements «connexes» sont prévus dans la convention signée par le conseil municipal comme annoncé par Mor Talla Mbengue. Il s’agit du programme aménagé et des mesures connexes dans le cadre du développement des infrastructures et l’appui aux collectivités locales dans la gestion du programme. M. Mbengue a cité l’achèvement du parking des gros porteurs, la clôture du lycée Mame Cheikh Mbaye, la construction d’une esplanade à la place Léopold Sédar Senghor, la construction d’un plateau sportif multifonctionnel au jardin public des Hlm 2 et l’aménagement de l’entrée de la commune sur la route de Dakar sont également prévus.

Aménagements connexes
Les travaux du Promovilles à Tambacounda vont démarrer au moins dans trois mois, souligne le maire Mame Balla Lô. Pour Mame Balla Lô qui a reçu les félicitations unanimes de ses pairs, il est mis en bonne place la mobilité des nouveaux transports publics comme les taxis « Jakarta », les « Tata » qui ont changé le décor d’une ville qui n’avait de transports publics que les taxis « jaune et noir » qui choisissaient les quartiers à fréquenter. Il a été privilégié les infrastructures importantes qui reçoivent beaucoup de monde comme les mosquées, les lycées, l’aérodrome, les églises, etc. Le maire espère aussi obtenir d’autres kilomètres de routes bitumées dans le cadre du Bci et du projet de construction de la route Tambacounda-Goudiry. Pour M. Lô, le maillage de la ville sera assuré progressivement et le problème de la mobilité sera considérablement amélioré. L’adjoint au préfet Ibra Mbodji d’attirer l’attention sur l’accompagnement de l’Acte 3 dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques. Par ce bais, le président de la République entend faire de l’équité territoriale son sacerdoce pour le bien-être des populations. Ce permettre, selon M. Mbodji, d’organiser le Sénégal en territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable.

Pape Demba SIDIBE

Kédougou : Les populations, à travers une déclaration lue vendredi dernier par le chef du village Sambaly Keita en présence du gouverneur de la région de Kédougou et du coordonnateur national du Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (Puma), ont officialisé la nouvelle dénomination de leur village.

En effet, les habitants du village Diaka Macky ont voulu exprimer toute leur gratitude et leur reconnaissance au président de la République Macky Sall qui a bien voulu, à travers l’un de ses plus grands programmes (le Puma), trancher le litige foncier qui les opposait aux autorités guinéennes, du fait de leur installation en territoire guinéen. Et pour les soulager en leur donnant leur dignité, le président de la République a su intelligemment et de façon responsable les ramener au Sénégal sur un autre site dans le territoire sénégalais, car ce sont des citoyens sénégalais et non des Guinéens. C’est à cet effet que des travaux de reconstruction et de réaménagement dudit site ont été engagés par le Puma, un programmes gigantesque que le président de la République a mis sur pied pour prendre en charge avec équité et dignité les populations vivant dans des axes frontaliers qui manquent d’infrastructures sociales de base et dont les conditions de vie doivent être améliorées. Donc c’est sur les instructions du président de la République que le Puma, sous la conduite de son coordonnateur Moussa Sow, a effectué le déplacement jusqu’à ce village pour apporter un appui financier à ces populations démunies et délogées dans le but de reconstruire leur habitat, surtout à l’orée de l’hivernage. Il faut rappeler que c’est une enveloppe de dix millions de francs qui a été distribuée aux populations, soit trois cent mille francs par famille. Cette somme pourra sans doute permettre à ces dignes habitants de Diaka Macky qui, après avoir refusé de changer de nationalité et de rester purement sénégalais, de faire face à la reconstruction de leurs cases. Mais, avant d’en arriver là, il faut signaler que les autorités sénégalaises, à travers le Puma, l’administration territoriale et les autorités locales, ont effectué plusieurs déplacements pour s’enquérir des problèmes de ces populations et apporté des solutions idoines. La cérémonie de remise des dons s’est déroulée dans un parfait climat de joie, de convivialité et d’enthousiasme en présence du gouverneur, du préfet et des autorités locales telles que le maire de Madina Baffé. La rencontre a eu lieu sur le site de reclassement historique et légendaire qui va désormais marquer l’histoire de ce village (Diaka Macky). Le Puma, dans un de ses volets/actions humanitaires dans des cas extrêmes qui surviennent aux frontières, va continuer à faire certaines réalisations (forages, écoles, centres de santé, etc.). D’ailleurs le démarrage des travaux de quelques infrastructures comme le forage est effectif, il reste le château d’eau de 18 m3 qui est attendu grâce à la société minière I am Gold. Outre l’eau, le coordonnateur et le gouverneur ont procédé à la pose de la première pierre du centre de santé qui comportera le logement de l’infirmier chef de poste.

Seydou TOUNKARA

Comme convenu, le premier magistrat de la ville tricentenaire Mansour Faye a remis hier aux Imams, délégués des sous-quartiers et autres notables de Guet-Ndar une enveloppe de 10 millions de FCfa pour les besoins de la délocalisation de certains «daaras» installés sur la berge du fleuve et qui font face à l’autre berge du côté du quartier Sindoné de l’île de Saint-Louis.

Compte tenu de l’urgence et de la nécessité de déplacer ces «daaras» pour permettre aux autorités municipales et à leurs partenaires de la coopération décentralisée d’effectuer, dans de très bonnes conditions, les travaux prévus dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Acting d’assainissement total et concerté de Guet-Ndar, le maire Mansour Faye s’était engagé, lors du Yendou Marron organisé à Guet-Ndar par son directeur de cabinet Serigne Sène, à mettre à la disposition des gérants de ces «daaras» une enveloppe financière qui leur permettra de quitter la berge et de s’installer dans un autre endroit. En présence de ses proches collaborateurs parmi lesquels on peut notamment citer le directeur général de la Sones, Charles Fall, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a tenu à remettre personnellement cet appui financier aux sages de Guet-Ndar.

Un beau geste bien salué par les notables de cette partie de la Langue de Barbarie et qui fait suite au lancement officiel des travaux de construction de la grande mosquée de Guet-Ndar pour un coût global de 500 millions de FCfa. Au mois de février 2017, l’édile de la capitale du Nord avait déjà remis 20 millions de FCfa aux responsables du comité de gestion de la mosquée « Yankhoba ». Le financement de 10 millions de FCfa qu’il a remis hier aux Imams de Guet-Ndar permettra ainsi de reconstruire dans de bonnes conditions les «daaras» Serigne Djiby Seck, Imam Madické Ndiaye et Imam Massata Ndiaye, le daara Moubarak de Serigne Abdoulaye Bamba Sarr.

Le maire Mansour Faye a mis à profit cette cérémonie pour faire comprendre à l’assistance qu’il fait toujours ce qu’il dit, qu’il ne promet jamais ce qu’il n’est pas capable de faire, tout en rappelant que cette démarche responsable s’inspire de celle du président Macky Sall, qui demeure un leader sincère, loyal, honnête et résolument engagé à être constamment au chevet des populations. Il a enfin réaffirmé la farouche volonté du chef de l’Etat de contribuer efficacement à la réintégration socio-économique des nombreuses familles de pêcheurs de la Langue de Barbarie rapatriées de la Mauritanie. Ces familles font actuellement l’objet d’un recensement exhaustif.

Mbagnick Kharachi Diagne

Pas de grandes surprises à noter dans la suite des 32e de finale jouées ce week-end. Dans l’ensemble, les équipes de l’élite se sont imposées dans les duels qui les opposaient aux équipes des classes inférieures. C’est les cas du Diaraf et du Guédiawaye Fc qui se sont logiquement imposés, hors de leurs bases.

A Ngor, les Médinois ont eu le dernier mot devant l’Olympique de Ngor (2-1), au même instant, le Gfc a remis à sa place Zig Inter (1-0) sur son propre fief du stade Aline Sitoé Diatta. Un résultat serré, comme celui qui a sanctionné la rencontre qui opposait l’Us Gorée à Sofa Fc. En effet, les Insulaires ont souffert pour arracher la qualification (4-3) après les prolongations. La Sonacos a aussi souffert pour arracher le ticket des 16e de finale à l’Académie Darou Salam. C’est à la séance des tirs au but que le leader de la Ligue 2 a acquis sa qualification (4 -3) après un nul blanc (0-0) sur la pelouse du stade Alassane Djigo de Guédiawaye.

En seconde heure, le Duc n’a pas connu de soucis pour passer devant une équipe de la Linguère (3-0). Dans le duel dakarois de Ligue 2, la Renaissance a assuré le minimum (1-0) devant Yeggo (1-0) pour passer au tour suivant. Pour rappel, Diambars, Teungueth Fc, Port, Etoile Lusitana, Dahra, As Pikine, Diamono Fatick, Mbour PC, As Saloum, Ndiambour, Stade de Mbour, Rail, Cambérène, Nsfc Iyane, Casa Sports, et Kaffrine, sont déjà qualifiés pour les 16e de finale. Et c’est ce dernier qui a ouvert la succession de Niary Tally. Dakar Sacré-Cœur et l’As Douanes se disputent le dernier billet des 16e de finale mercredi prochain au stade Alassane Djigo de Pikine (16h).

Ansoumana SAMBOU

Les Lionnes du basket savent depuis samedi quelles adversaires elles croiseront dans le groupe B de la phase finale de l’Afrobasket qui se disputera du 18 au 27 août prochain à Bamako au Mali. Le tirage au sort officiel du Fiba Women’s Afrobasket 2017 qui a été effectué samedi au Sofitel Amitié de la capitale malienne, place le Sénégal dans le même groupe avec le Nigeria, l’Egypte, la Guinée, le Mozambique et un représentant de la Zone 4. Selon le communiqué reçu, la compétition se disputera au Palais des Sports Salamatou Maïga à Bamako ; elle servira aussi de qualification à la coupe du monde 2018 qui aura lieu en Espagne. Les Lionnes du Sénégal, championnes d’Afrique en titre, défendront donc leur bien dans une poule jugée équilibrée de prime abord.

Selon le mode de déroulement de la compétition, « la première phase du tournoi se disputera sous forme de championnat. Chaque équipe rencontrera les cinq (5) adversaires de son groupe. Les quatre (4) premières équipes de chaque groupe se qualifieront pour la deuxième phase. Le tournoi se jouera ensuite avec des matchs à élimination directe à partir des quarts de finale. Le match de la troisième place et la finale auront lieu le dernier jour de la compétition (dimanche 27 Août). Les matchs de classement de la 9ème - 12ème place se joueront les 8ème et 9ème journées, tandis que les matchs de classement de la 5ème - 8ème place auront lieu aux 9ème et 10ème journées ».

A noter que les équipes qui seront désignées « Zone 4 » et Wild Card et qui compléteront la liste des 12 qualifiés pour l’événement, seront connues à une date ultérieure.

C. F. KEITA

L’affiche de la 9e édition de la Coupe de la Ligue opposera le Stade de Mbour à l’Us Ouakam. Les Mbourois ont été réalistes hier à domicile face à Niary Tally (2-1) après prolongations dans le second duel des demi-finales, disputés hier au stade Caroline Faye. Les Stadistes retrouvent ainsi les Ouakamois en finale pour la succession de Diambars au palmarès de ce second challenge du championnat professionnel dont la première édition a été remportée en 2009 par l’As Douanes.

Une finale remportée sur forfait au stade Alassane Djigo, contre une équipe du Casa Sports « prise en otage » à l’entrée du stade, par ses propres supporters, pas satisfaits de l’organisation de l’événement.

A. SAMBOU

En match comptant pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue disputé samedi au stade Demba Diop, l’Union sportive de Ouakam a battu Dakar Sacré-Cœur par 4 tirs au but à 3. Avertissements : Fadiouf Ndiaye, Youssou Diagne et Moussa Diouf pour Uso ; Idrissa Camara, Alassane Ndao pour Dakar SC. Expulsion : Kalminte Corréa pour Dakar SC (93ème mn). Arbitre : Boubacar Barry (Cra de Thiès) assisté par Ababacar Sène et El Hadj Abdoul Aziz Gueye de la Cra de Dakar.

Les équipes – Us Ouakam : Ousmane Kane, Youssou Diagne (Cap), Alpha Ba, Pape Modou Ndiaye, Fadiouf Ndiaye, El Hadj Madické Kane, Djiby Ndoye puis Papa Sidy Guissé (80ème mn), Pape Moussa Kane, Ansou Sow, Djibril Gueye puis Pape Moussa Diouf (65ème mn), Pape Sène. Entraîneur : Joseph W. Senghor.

Dakar SC : Abdou Razakh Diop, Andelinou B. Corréa (Cap), Antoine Arsène Tendeng, Kalminte Corréa, Mouhamed Thiam, Ousseynou Ndiaye puis Alioune Mbaye (88ème mn), Alassane Ndao, Adama Wade, Pape Alé Wade, Pape Meïssa Ba, Idrissa Camara puis Albert J. Bougazelli (74ème mn). Entraineur : Bruno R. C. Rohart.

C’est à un festival de maladresses que le maigre public du stade Demba Diop a eu droit, samedi, à l’occasion de la première demi-finale de la Coupe de la Ligue entre l’Union sportive de Ouakam et Dakar Sacré-Cœur. Car s’ils ne rataient pas la finition d’une passe bien introduite, c’est un ballon mal ajusté qui ne parvenait pas à son destinataire. Mais aussi, le portier de Dakar Sacré-Cœur a dû s’employer à plusieurs reprises pour enrayer les actions adverses. En particulier face à Pape Moussa Kane (25ème mn), Ansou Sow (76ème et 77ème) ou encore, Pape Sène à 82ème mn.

Quatre penalties marqués par les Ouakamois ont eu raison des joueurs du centre de formation qui en ont raté deux pour en réussir trois. Ce qui les élimine d’une compétition qu’ils avaient à cœur de remporter après deux échecs en finale. L’entraineur ouakamois impute la difficulté rencontrée par son équipe pour faire la différence très tôt, à la précipitation dont ont fait montre les joueurs.

Ousseynou POUYE

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