La Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano, dans le cadre de la Journée mondiale du Théâtre, a abrité une grande exposition qui retrace 52 ans d’une riche vie artistique. Des documents et photos qui racontent la naissance du théâtre orginel et moderne en Afrique....

Le Théâtre africain procède de deux traditions, d’une part la tradition africaine du Théâtre où alternent et se confondent musique, chant, danse, conte, mimes et d’autre part, la tradition occidentale du théâtre, principalement du théâtre classique français. C’est au début des années 1930, à l’École normale William Ponty, qu’ont eu lieu les premières tentatives de synthèse de ces traditions qui ont permis la naissance du théâtre originel et moderne en Afrique.

En août 1937 déjà, les élèves de l’École normale William Ponty donnaient au « Théâtre des Champs Elysées » plusieurs représentations de deux spectacles.

Au Sénégal, Ponty a inspiré les élèves des cours moyens des écoles élémentaires qui, pendant les vacances, animaient de petites troupes théâtrales. Dès 1950, les « Siccos » de Maurice Sonar Senghor qui comptaient dans ses rangs des artistes de talent renouaient avec la tradition sénégalaise du « goumbé ».

Une étape décisive fut franchie avec la création, en 1953, des centres culturels africains. Au Sénégal, le Théâtre de Ponty en est à son déclin. Mais la relève est assurée. Quelques mois plus tard, la direction du Théâtre du Palais est confiée à Maurice Sonar Senghor. Les moyens mis à sa disposition sont très limités tout de même des spectacles y sont montés avec des comédiens bénévoles qui renferment en eux des potentialités énormes. L’effet produit sur le public est extrêmement encourageant. De cette époque, on retient « La fille des dieux » de l’auteur Abdou Anta Ka et Sarzan adapté par Lamine Diakhaté, d’après le texte de Birago Diop.

Il n’aura pas fallu moins de cinq années d’efforts opiniâtres, de luttes acharnées contre les fonctionnaires de l’administration coloniale pour fonder, avec l’année des indépendances, la première troupe nationale sénégalaise et réussir le lancement d’un vaste mouvement théâtral conçu au Théâtre du Palais en 1956. Ce théâtre sera démoli en 1964. Ce mouvement connaîtra plus tard une évolution fulgurante et facilitera la création du Théâtre national Daniel Sorano.

Alassane Aliou MBAYE

Les Manufactures sénégalaises des arts décoratifs (Msad) et la Chambre de commerce de Thiès ont reçu, cette semaine, la visite Martine Pinville, secrétaire d’État français auprès du ministère de l’Économie et des Finances, chargée du Commerce, de l’Artisanat, de l’Économie sociale et solidaire.

Le secrétaire d’État français auprès du ministère de l’Économie et des Finances, Martine Pinville, a effectué une visite guidée par le directeur général des Manufactures sénégalaises des arts décoratifs, dans les différents ateliers de production des tapisseries des Msad, produites à haute valeur ajoutée, une spécialité des Msad depuis sa création en 1966. Une longue marche bien matérialisée dans la salle d’exposition où toute l’histoire de ce temple dans lequel, de l’imagination du cartonnier à la dextérité du licier, des hommes et des femmes ont écrit l’une des plus pages des tapisseries dans le monde.

A l’issue de la visite, Martine Pinville a indiqué que ce passage à la Msad reste un moment fort de son séjour au Sénégal. « C’est beau », s’est-elle exclamée au sortir de la salle d’exposition. Ensuite, elle s’est félicitée de la continuité dans la formation ponctuée surtout par le legs du savoir-faire des doyens aux plus jeunes. « Ceci est un point fort à sauvegarder mais surtout travailler davantage sur la labellisation parce qu’ici, il y a des produits de grande qualité », a-t-elle confié.

Une invite bien comprise par le directeur général, Aloyse Diouf, qui a témoigné de la longue coopération entre les Msad et la France où les premiers Sénégalais liciers ont été formés sur la tapisserie. « Depuis, nous avons marqué notre présence partout dans le monde grâce à la clairvoyance du précurseur, le président Léopold Sédar Senghor, mais aujourd’hui avec le soutien du président Macky Sall, la diversification des produits que nous mettons dans le marché est devenue une réalité », s’est réjoui le directeur des Manufactures sénégalaises des arts décoratifs.

Après avoir quitté la section de la tapisserie, le secrétaire d’État s’est rendu à la Chambre des métiers de Thiès. Là, le directeur de l’Artisanat, Makhtar Diakhaté, et le président de la Chambre des métiers, Amadou Moctar Sèye, et les artisans l’ont accueillie dans une bonne ambiance.

La place de l’artisanat en termes d’offres d’emplois aux jeunes et son impact dans l’économie du pays lui ont été expliqués. Dans ce cadre, la formation occupe une place centrale. C’est pourquoi ils lui ont fait visiter un atelier où un maître-formateur travaille et encadre en même temps de jeunes apprentis dans un format pédagogique bien ficelé car débouchant sur l’obtention d’un parchemin à l’issue d’un examen professionnel organisé par l’État du Sénégal. « Ce choix nous permet non seulement d’aider ces jeunes à pouvoir devenir des chefs d’entreprises, mais aussi de pouvoir être compétitifs dans les offres d’emplois lancées par des entreprises », a souligné le directeur de l’Artisanat.

Devant autant d’initiatives, Martine Pinville a salué le renforcement des capacités au niveau technique, mais a surtout bien apprécié l’accompagnement des formés dans la gestion administrative et financière d’une entreprise. « Je viens d’entendre que chaque année, 100.000 jeunes arrivent sur le marché de l’emploi. Donc, l’idée de créer les conditions d’avoir plus d’entreprises qui, une fois solides, vont créer des emplois, me semble plus judicieux », a partagé le secrétaire d’État français chargée du Commerce, de l’Artisanat, de l’Économie sociale et solidaire.

Mbaye BA

Paris - Même s’ils ont été rattrapés au score par des « Éléphants » qui en voulaient autant qu’eux, les « Lions » ont, dans l’ensemble, livré un match correct lundi à Charléty (1 – 1). Retour sur la prestation de certains d’entre eux.

Idrissa Gagna Gueye : un match moyen
Idrissa Gana Gueye s’est peu illustré en première mi-temps.
Le milieu de terrain sénégalais a néanmoins beaucoup couru et contribué par son expérience à stabiliser le milieu de terrain. Sans trop forcer son talent. Il a été remplacé en tout début de seconde période par Cheikh Ndoye.

Famara Diedhiou : peut mieux faire !
Titularisé au front de l’attaque en l’absence de Mame Biram Diouf retenu en Angleterre pour un problème de visa et de Moussa Sow blessé, Famara Diedhiou n’a pas été très menaçant devant les buts adverses. Comme Sadio Mane, l’attaquant des «Lions» a fait l’objet d’un marquage très serré parfois même rude de la part des défenseurs ivoiriens.

Il n’a pas pu se procurer beaucoup d’occasions franches malgré une envie manifeste de réussir cette titularisation qui semblait être un test dans sa capacité à bien occuper le poste. C’est donc en toute logique qu’il a été remplacé en tout début de deuxième mi-temps par Babacar Khouma, un autre prétendant au poste.

Zargo Touré : bien malgré quelques fautes !
Zargo Touré, à l’image de son compère de la défense centrale Kara Mbodj, a livré un bon match dans l’ensemble. Mais surtout, il a fait preuve de beaucoup d’engagement physique et a été parfois même dur sur l’homme. D’où certaines fautes commises dont une qui lui a valu un carton jaune. Un lion piqué au vif qui a montré qu’il avait de l’envie à revendre. Il faut saluer son niveau d’engagement.

Abdoulaye Diallo : la confirmation !
Abdoulaye Diallo a montré qu’il n’était pas le titulaire du poste pour rien. Très lucide dans ses interventions et sorties, il a su tenir en échec l’attaque ivoirienne pendant 70 mn. Et s’il a encaissé un but, ce n’est pas de sa faute mais bien de sa défense qui, prise de court sur une contre-attaque éclair des « Éléphants », n’a pu sauver les meubles.

Henri Saivet: il a fait le job même s’il n’a pas marqué sur balle arrêtée !
Il n’a pas marqué sur balle arrêtée à la Lionel Messi, mais ce n’est pas la volonté qui lui manquait. Auteur d’un splendide coup franc lors du match entre le Sénégal et le Zimbabwe à la dernière Can, il s’est positionné en spécialiste des balles arrêtées de la Tanière. Il a ainsi exécuté l’essentiel des coups francs obtenus par les « Lions ».

Sauf que cette fois, la réussite n’était pas au rendez-vous. Henri Saivet a néanmoins beaucoup apporté dans l’animation du jeu. Et en plus de venir en appoint aux attaquants en distribuant de bonnes balles, il s’est aussi beaucoup illustré dans la récupération, faisant preuve de beaucoup d’engagement et de volontarisme sur le terrain. Il faudra compter avec lui sur les prochains matchs.

Sadio Mané : buteur malgré un match moyen
Auteur du but sénégalais à la 67 mn, Sadio Mané a été bien muselé par la défense ivoirienne, sans doute consciente de la capacité de nuisance du joueur de Liverpool. Surveillé comme du lait sur le feu, il a eu beaucoup de difficultés à développer son jeu, les Ivoiriens ne lui laissant aucun espace. Un marquage à la culotte dont il a eu du mal à se départir durant toute la rencontre. Résultat, le buteur des « Lions » a, malgré sa détermination et son volontarisme, très peu été dangereux devant les buts adverses, excepté le penalty qu’il a transformé à la suite d’une faute sur Kara Mbodj, en pleine surface de réparation ivoirienne. Il n’a pas non plus délivré de passes décisives. Heureusement que Baldé Keïta était là pour montrer qu’on pouvait aussi compter sur lui. Un lion peut en cacher un autre !

Diao Baldé Keita : le meilleur « Lion » sur le terrain
Diao Baldé Keita mériterait bien le titre de l’Homme du match, même s’il n’a pas marqué de but. Avec ses dribbles et passements de jambes qui ne sont pas sans rappeler Cristiano Ronaldo, le joueur de la Lazio a encore été impeccable balle au pied. En plus de sa technique au-dessus de la moyenne, il a mis a contribution sa vitesse d’exécution et ses folles courses pour donner du fil à retordre à la défense ivoirienne. Privée de son patron Serge Augier blessé, celle-ci a eu beaucoup de mal à contenir l’attaquant sénégalais qui a véritablement revêtu les habits de patron de l’équipe, alors que Sadio Mane était moins percutant que d’habitude. Normal que les supporters sénégalais se soient mis à ses pieds scandant sans cesse son nom. Intenable, Diao Baldé Keïta a donc été à l’origine de beaucoup de fautes et de pas mal d’occasions. Il a également assisté Henri Saivet dans l’exécution des balles arrêtées. Autant dire qu’il a bien mouillé le maillot. Un vrai lion !

Kara Mbodj : un lion toutes griffes dehors !
Un vrai lion que ce Kara Mbodj ! Absent contre le Nigeria jeudi dernier à Londres, il a été impeccable dans la charnière centrale avec Zargo Touré qui a pallié l’absence de Kalidou Koulibaly retourné dans son club de Naples aussitôt après la rencontre contre les « Super Eagles ». Serein comme d’habitude, ce pilier de l’équipe sénégalaise, auteur d’un but à la dernière Can, a bien défendu et annihilé les offensives ivoiriennes, malgré le but concédé à la 70ème mn, trois minutes après l’ouverture du score par Sadio Mané.
Le défenseur central sénégalais est également monté aux avant-postes, comme de coutume, pour essayer de mettre à contribution sa puissance physique et son bon jeu de tête afin de faire la différence. Il a confirmé tout le bien qu’on pense de lui.

Saliou Ciss : tel Roberto Carlos !
Titularisé aux dépens de Cheikh Mbengue, Saliou Ciss ne s’est pas contenté de bien défendre. Tel le Brésilien Roberto Carlos, le latéral gauche sénégalais a été très offensif, remontant beaucoup de balles.

Il a aussi fait preuve d’une belle complicité avec Diao Baldé Keïta. Entre ces deux-là, la mayonnaise a vite pris. Du coup, leur entente a causé beaucoup d’ennuis au latéral droit et à la défense des « Éléphants » dépassée par les événements. L’ancien sociétaire de Diambars a lui aussi bien honoré le maillot national. En deuxième période, le coach l’a remplacé au profit de Cheikh Mbengue, son rival au poste.

Normal vu toute la débauche d’énergie fournie en première mi-temps, d’autant plus qu’il s’agissait également pour Aliou Cissé de faire tourner son groupe.

Lamine Gassama : un match correct
Comme Saliou Ciss, Lamine Gassama a montré qu’il ne savait pas que défendre. Combatif dans les duels, il a également développé un jeu très porté vers l’avant en soutien aux milieux offensifs Sadio Mané, Henri Saivet et l’attaquant de pointe Famara Diedhiou. Ses actions offensives, sur le flanc droit, ont incontestablement contribué à mettre à rude épreuve la muraille défensive ivoirienne. Il a fait preuve de maîtrise du poste et de beaucoup de sérénité.

De notre envoyé spécial : Diégane SARR

La Fifa envisage d’ouvrir une procédure disciplinaire après l’envahissement de la pelouse par des supporteurs qui a entraîné l’arrêt du match amical Sénégal - Côte d’Ivoire à la 88e minute, lundi soir à Paris. La Fifa «analyse et réunit des informations concernant les incidents qui se sont produits pendant le match amical», lundi au stade Charléty, a indiqué hier l’instance suprême du football mondial dans un communiqué. «A partir du moment où le match ne s’est pas terminé à l’heure prévue, c’est tout à fait normal que la Fifa puisse avoir un œil sur ce qui s’est passé», ont expliqué à l’Afp les organisateurs de la rencontre. Les deux équipes étaient à égalité un but partout lorsque l’arbitre français Tony Chapron a arrêté la rencontre à la 88e minute, après l’envahissement de la pelouse par des supporteurs. La première période s’est déroulée sans accroc. Au retour des vestiaires, une bonne dizaine de supporteurs a foulé la pelouse, avec un service de sécurité débordé. L’appel au calme a d’abord été entendu, la seconde période démarrant avec une à deux minutes de retard. Sadio Mané a ouvert le score pour le Sénégal sur penalty (67e), puis Cyriac Gohi Bi a égalisé pour la Côte d’Ivoire à la 71e minute. Après cette égalisation, plusieurs dizaines de supporteurs sont descendus des tribunes pour rejoindre les joueurs ivoiriens, et M. Chapron a alors lancé un dernier avertissement: au prochain incident, la rencontre serait définitivement arrêtée. Insuffisant: alors qu’il restait moins de 180 secondes à jouer, les premiers fans ont une nouvelle fois échappé à la vigilance du service de sécurité pour s’aventurer sur la pelouse, poussant l’arbitre à interrompre le match. La pelouse a alors été prise d’assaut par plusieurs centaines de personnes, rendant compliqué le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais et ivoiriens.

Après la rencontre, les organisateurs ont annulé la zone mixte et la conférence de presse d’après-match. «Le seul enseignement que l’on peut tirer de cela, c’est que les matches en région parisienne sont relativement compliqués à organiser pour des sélections aussi prestigieuses», ont regretté les organisateurs, également en charge des matches amicaux Guinée-Gabon au Havre, ou le match de la Côte d’Ivoire en Russie, déroulés sans problèmes.

AFP

Les « Lionceaux » juniors du Sénégal ont bouclé hier le Tournoi U20 des 4 Nations par une défaite (0 – 2) face à) l’Angleterre. Battus d’entrée (0 – 3) par la France hôte de cette épreuve préparatoire au Mondial juniors de mai et juin prochains en Corée du Sud, les joueurs du coach Joseph Koto s’étaient bien repris lors de leur deuxième sortie. Ils avaient, en effet, filé un beau 3 – 0 au Portugal. Mais hier, pour leur dernier match, ils se sont inclinés face aux jeunes Anglais. Au-delà du résultat, le coach sénégalais peut se féliciter d’avoir disputé 3 matches de haute facture face à des équipes également qualifiées pour le Mondial. Vice-champions d’Afrique pour la deuxième fois consécutive, les « Lionceaux » iront en Corée du Sud pour faire mieux qu’il y a deux ans lorsqu’ils avaient fini quatrièmes du Mondial en Nouvelle Zélande.

Les demi-finales de la Coupe du Sénégal de rugby ont livré leur verdict dimanche dernier. Les tenants du titre, les Panthères de Yoff, seront opposés en finale à S’En-Fout-le-Score. Victorieux en finale, l’année dernière, de Yeumbeul alors tenant du titre, les Yoffois mettent donc en jeu leur couronne. Ils auront en face S’En-Fout-le-Score contre qui les Panthères doivent élever le niveau pour se sortir d’affaire. Les deux protagonistes qui occupent les deux premières places au classement du championnat national à XV ont fait respecter la hiérarchie dimanche en dominant l’Asfa et Diambars. C’est par 34 à 18 que les Panthères (2ème avec 26 points) ont disposé des Militaires alors que les S’en-Foutistes (1er, 36 points) ont composté leur succès en s’imposant également largement face à Diambars par 34 à 12. Ainsi, en plus du titre de champion du Sénégal qu’elles convoitent toutes les deux, les adversaires de la finale ont une autre occasion de se frotter à nouveau. Ce week-end, elles effectuaient, en effet, leur entrée en matière après avoir été exemptées des 1er et 2ème tours qui concernaient les clubs les moins bien classés en championnat. Des étapes par lesquelles leurs adversaires sont passés, en particulier les quarts de finale. L’Asfa avait alors battu les Caïmans par 24 à 02 pour aller en demi-finales alors que Diambars avait eu recours à la prolongation pour se défaire de Yeumbeul sur la marque de 18 à 16 pour accéder au dernier carré.

Résultats des demi-finales : Diambars – S’en-Fout-le-Score 12-34 ; Asfa – Panthères Yoff 18-34.

Le récent champion d’Afrique des nations, le Cameroun, a été surpris par la Guinée 2 à 1 en match amical hier au stade Edmond-Matchens de Molenbeek (Bruxelles) en Belgique. Buts: Cameroun: Ekambi (31) Guinée : Camara Demba (21), Kamano (45)

A Nouakchott, Mauritanie bat Congo 2 à 1 Buts: Mauritanie: El Id (31), Soudani (50) Congo: Diarra (30 c.s.c.)
A Rabat, Gambie bat République Centrafricaine 2 à 1 Buts: Gambie : Barrow (45), Carayol (64) RCA : Mafouta (45+3 s.p.)
A Luxembourg : Luxembourg – Cap-Vert : 0 – 2 Buts : Buts : Cap Vert : Admilson (8), Tavares (23)
A Paris : France - Espagne 0 - 2 Buts : Espagne : Silva (68 s.p.), Deulofeu (78)

La Fifa a infligé quatre matches internationaux de suspension ferme à Lionel Messi, coupable d’avoir insulté un arbitre assistant lors du match contre le Chili, le 24 mars en qualifications du Mondial-2018 (zone Amsud). Cette sanction s’applique exclusivement aux matches internationaux, à commencer par la rencontre Bolivie - Argentine hier soir, et non aux matches de son club, le Fc Barcelone. Mais l’Argentine a décidé de faire appel.

AFP

Dans le cadre du projet « Dialogues sécuritaires de l’espace sahélo-saharien », des études-pays ont été commanditées dans dix Etats, dont le Sénégal. Entre autres recommandations, l’étude pousse à l’amélioration de la gouvernance des biens et à une meilleure prise en charge des besoins des populations.

Dans le cadre de son projet « Dialogues sécuritaires de l’espace sahélo-saharien : repenser la sécurité sous-régionale », le bureau paix et sécurité du Centre de compétence Afrique subsaharienne de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung a présenté, hier, son rapport consolidé des études-pays. Sur le thème « Les défis et enjeux sécuritaires dans l’espace sahélo-saharien », des études ont d’abord été soumises à une validation nationale devant un comité de spécialistes de la sécurité humaine dans chaque pays concerné par le projet.

Pour ce qui concerne le Sénégal, une douzaine de recommandations a été formulée, dont une bonne gouvernance des biens par l’État et une meilleure prise en compte des besoins des populations. A travers l’étude, seule une personne, ne vivant pas dans la région casamançaise, a soulevé le conflit qui sévit dans la partie sud du pays depuis plus de 33 ans comme un enjeu sécuritaire primordial. La majeure partie des individus interviewés sont préoccupés par l’importation du terrorisme comme source majeure d’insécurité personnelle.

C’est pourquoi d’autres recommandations ont été faites pour prévenir ce fléau. Ainsi, il est demandé au Sénégal de faire le suivi de toute forme de radicalisation qui se développe, de lutter contre l’extrémisme religieux, de renforcer les moyens des institutions de sécurité, d’accroître leurs effectifs et d’améliorer leur professionnalisme, de mettre un accent sur le contrôle et la régularisation des armes légères et de mieux gérer le trafic humain. Le rapport invite aussi le Sénégal à mettre en place un système efficace de lutte contre la cybercriminalité et l’insécurité maritime.

Autres recommandations importantes, la mise en place de programmes et projets prioritaires générateurs d’emplois pour les jeunes et les femmes, la promotion du partenariat bi et multilatéral, le renforcement des cadres de concertation, des échanges réguliers entre les pays du Sahel pour la mutualisation des efforts, la formation et la sensibilisation des masses, surtout celle des jeunes et des adultes.

Ndiol Maka SECK

A un mois de la 137ème édition de l’appel de Seydina Limamoulaye, le comité d’organisation a fait face hier à la presse, au domicile du Khalife général, pour faire le point sur les préparatifs.

Le coordonnateur général de l’évènement, Seydina Issa Thiaw Laye, a d’abord souligné l’intérêt pour notre pays d’avoir une République des valeurs. Sous ce rapport, il annonce que « la bonne gouvernance, garant de la stabilité sociale selon les enseignements de Seydina Limamou », constitue le thème central de cet appel. « Sa finalité est pour un Sénégal émergent », a dit le fils aîné du Khalife général des Layènes. Seydina Issa Thiaw Laye a insisté sur le rôle de nos mosquées qui doivent façonner les musulmans. « Si tel n’est pas le cas, nous devons revoir l’utilité de ces lieux de culte», a-t-il affirmé. Pour lui, la stabilité de notre pays réside dans la cohabitation religieuse et le respect des minorités.

Quant au responsable du comité scientifique de l’appel, Djibril Laye Diop, il a évoqué le message pacifique de Seydina Limamou Laye face à ses ennemis qui ignoraient sa mission. Il a cité un hadith du prophète Mouhamed (Psl) qui a dit que « chacun de nous est responsable et sera interpellé sur sa responsabilité. Le salut d’une mariée, c’est de bien gérer sa famille. Elle ne doit jamais négliger les biens de son époux ». Il s’est aussi appesanti sur « l’importance de la foi en Dieu » avant de souligner que « le Layène doit être un croyant tolérant ». Selon lui, Seydina Limamoulaye Laye avait fait de la religion une solution aux crises.

Ababacar Fall, secrétaire général du groupement central des Layènes, a fait savoir que « les enseignements de Seydina Limamou Laye peuvent venir à bout des tares de la société. Les 27 et 28 avril 2017 seront consacrés au 137ème anniversaire de l’appel de Seydina Limamou Laye, avec comme points de ralliement Cambérène, Ngor et Yoff.

Serigne Mansour Sy CISSE

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