A l'épreuve des faits constatés et des actes posés, depuis mars 2012, en particulier au titre de la rationalisation des dépenses courantes de l’État, le président Macky Sall a, incontestablement, tenu sa promesse d’«une gestion sobre et vertueuse» faite aux Sénégalais.

133, 051 milliards de FCfa, c’est le résultat de la politique de rationalisation des dépenses courantes de l’État initiée, depuis mars 2012, par le président Macky Sall.

Pour apprécier l'impact extraordinairement positif de ces économies, leurs résultats sont consignés dans un rapport qui explique le comportement du ratio des dépenses courantes par rapport au Produit intérieur brut (Pib). Le recul est tout simplement phénoménal puisqu'il passe de 12% du Pib en 2011 à 7,5% en 2018.

Des charges passent de 12% à 7,5% du Pib
Comment Macky Sall s’y est pris avec sa rationalisation ?

En 2011, les Sénégalais subissant une moyenne journalière de deux heures et demie de coupure d’électricité – 912 heures l’an –, avaient recouru aux émeutes pour exprimer leur ras-le-bol. La Société nationale d’électricité (Senelec) accusait un déficit financier de 55 milliards de FCfa et de production de 164 MW.

Cinq années plus tard, la révolution énergétique, du fait des politiques du président Macky Sall, était en marche et peut être rendue, aujourd’hui, par les propos tenus, en début d’année, par le directeur général de la Senelec : «des émeutes de l'électricité, nous sommes, aujourd'hui, à la vente de l'électricité à des pays voisins». Et quelques chiffres attestent ce formidable retournement de situation qui s’explique par une meilleure gestion des ressources et par des innovations majeures.

Électricité : 20 milliards de FCfa de la compensation budgétaire économisés
La Senelec, qui accusait des pertes cumulées de plusieurs milliards de FCfa, affiche, à partir de 2014, un exercice bénéficiaire : 12 milliards de FCfa, en 2015, puis 30 milliards de FCfa en 2016.

Cette année-là, le président Macky Sall pouvait annoncer 10% de baisse du prix de l'électricité en 2017, représentant un gain de 30 milliards de FCfa, en faveur des consommateurs. La fourniture d'électricité connaît une amélioration exponentielle : de 912 heures de coupures, en 2011, elle est à 66 heures, aujourd’hui. La puissance totale du parc énergétique étant passée de 573 MW en 2011 à 821 MW, l’objectif reste d’atteindre 1.264 MW, l’année prochaine, avec le développement d’un mix énergétique qui permettra de baisser davantage les coûts. Rien que pour 2016, la Senelec a mis en service 270 MW additionnels, soit plus de la moitié de ses capacités cumulées (510MW), en 2015, alors qu’elle accusait un déficit de 164 MW. Dans le domaine des énergies renouvelables, plus de 100 MW d’énergie solaire seront injectés dans le réseau avec les centrales de Méouane, Mérina Dakhar, Kahone et Diass. Toutes ces performances ont pour conséquences positives, entre autres, la suppression de la compensation budgétaire sur l’électricité – 20 milliards de FCfa – que le Sénégal incluait dans son budget pour soutenir les déficits de la Senelec, désormais bénéficiaire.

Dans le même élan de rationalisation, pour les consommations d’électricité et d’eau, les cent plus gros consommateurs de l’administration ont été identifiés et suivis de façon très rapprochée. Les travaux de fiabilisation des fichiers ont également été menés et consolidés pour l’eau et l’électricité.

Téléphone portable : la facture baisse de 11 milliards de FCfa
Mais, bien avant la problématique liée à l’énergie, Macky Sall s’était attaqué à un goulot d’étranglement : les charges permanentes de l’État qui caractérisent son train de vie dispendieux. Singulièrement, la facture téléphonique de l’État, particulièrement le téléphone mobile des hauts fonctionnaires-, qui, c’était un secret de Polichinelle-, montait à des dizaines de milliards de FCfa. Moins d’un mois après sa prise effective du pouvoir, Macky Sall ordonnait la suspension de toutes les lignes de téléphone mobile, à l’exception de certaines octroyées aux services de défense, de sécurité et de justice. Ensuite, il initie un réabonnement au cas par cas suivant une restriction des bénéficiaires et des montants plafonds fixés par circulaire du Premier ministre.

Par exemple, les lignes des ministres sont plafonnées à 500.000 FCfa, celles des directeurs généraux d’établissements publics à 200.000 FCfa. Résultat des courses ? Ce sont des économies de 11 milliards de FCfa qui ont été réalisées sur les dépenses du téléphone.

Fin de la location de bâtiments pour loger des fonctionnaires : 07 milliards de FCfa économisés
Après la facture de téléphone, Macky Sall en vient aux conventions de location de bâtiments à usage de logement. Jusqu’en 2012, il n’était pas exagéré d’affirmer, de manière prosaïque, que l’État logeait n’importe qui. Montant de la facture annuelle : 15 milliards de FCfa. Pour mettre fin à cette gabegie sans nom, toutes les conventions sont gelées avant que n’intervienne leur résiliation. En lieu et place de la location, des indemnités de logement sont octroyées aux véritables ayants droit. Ce qui permet à l’État de faire des économies de 07 milliards de FCfa.

Charges de personnels des ambassades et consulats : au moins 2,092 milliards de FCfa
L’autre levier sur lequel Macky Sall a agi pour endiguer la gabegie au cœur de l’État, renvoie à la politique de suppression d’institutions de la République (Sénat et Vice-présidence), d’agences et de structures étatiques – quarante-huit – suite à une étude de l’Inspection générale d’État (Ige), mais aussi à la fermeture d’ambassade et de consulats.

Sur ce chapitre, concomitamment aux suppressions et gels d’effectifs, un souci majeur a été accordé à une reconfiguration de notre carte diplomatique, obéissant à des considérations hautement stratégiques et rendue possible par le redéploiement de personnels. Ainsi, rien qu’au titre des gels des effectifs, le Sénégal a économisé, entre 2015 et 2016, quelque 2,092 milliards de FCfa. Par ailleurs, les économies réalisées sur les subventions octroyées aux agences qui bénéficient de ressources propres, montent à 1,080 milliard de FCfa.

Achats de véhicules, mobiliers, matériels de bureau et informatique revus à la baisse de 2,262 milliards de FCfa
En outre, dans l’administration, les crédits destinés à l’achat de mobilier, matériel de bureau, matériel informatique, véhicules et autres biens amortissables, ont été revus à la baisse à hauteur de 2,262 milliards de FCfa, dans les services ayant eu les mêmes achats dans un passé récent. Ceci, compte non tenu des économies réalisées grâce à la réduction des dotations consacrées aux fêtes et cérémonies, conférences, congrès et séminaires ainsi qu’aux lignes «habillement et accessoires».

Enfin, s’agissant des corps émergents de l’Éducation, suite au rapport de juillet 2011 de l’Inspection générale des Finances (Igf), relatif à l’audit de leurs salaires, il a été décidé de supprimer le quota sécuritaire et de mettre en place un comité interministériel de pilotage de la masse salariale de ces corps. Un arrêté portant création, organisation et fonctionnement du comité avait été pris avant la fin de l’année 2012.

Illustration du passif chaotique de Wade : 105 milliards de FCfa de dettes pour le Fesman
Ces performances sont plus remarquables si on les compare aux chiffres qui illustrent le passé laissé par l’ancien régime : une croissance économique (1,8%) inférieure à la croissance démographique (2,8%) ; un déficit public de près de 07% ; un taux d’inflation de 3,4% ; un solde du compte courant de la balance des paiements négatif et à 10% du Pib ; une montée fulgurante de l’encours de la dette de 2 741,4 milliards de FCfa (40% du Pib) ; un service de la dette insoutenable (44% de nos recettes fiscales) ; la Position nette du gouvernement (Png) caractérisée par un excédent de dettes de 166 milliards de FCfa ; des moins-values de recettes de l’ordre de 53,6 milliards de FCfa ; un gap tarifaire de l’électricité d’un montant de 60 milliards de FCfa ; un programme agricole 2012 sans couverture budgétaire ; un Fonds de soutien au secteur de l’énergie (Fse) amputé de 15 milliards de FCfa au profit du paiement d’arriérés du Fesman dont l’ardoise monte à 105 milliards de FCfa ; etc.

Le Blog de Yaxam

Au regard de ce qui s’est passé, hier, à Paris, il n’est pas exagéré de dire que le Sénégal passe, aux yeux des tenants des marchés financiers internationaux, comme le pays africain le plus sûr. A l’emprunt obligataire international ou eurobond qu’il a initié, ils ont répondu au-delà des attentes du demandeur en lui accordant un milliard d’euros et un milliard de dollars, soit 1 184 milliards de FCfa, à des taux d’intérêt et sur une durée dont aucun pays africain n’a bénéficié jusqu’ici.

PARIS – Hier, dans la capitale française, le Sénégal a fini d’asseoir sa réputation établie ces dernières années de pays sûr en qui les investisseurs internationaux et marchés mondiaux ont une solide confiance. En effet, c’est un succès total qui a couronné l’emprunt obligataire international ou Eurobond initié par le gouvernement du président Macky Sall. Cette intervention sur le marché des capitaux pour lever les ressources nécessaires a deux finalités principalement : d’une part, exécuter adéquatement le budget 2018 ; d’autre part, refinancer la dette très chère contractée par le Sénégal en… 2011.

Task Force
Pour ce faire, Amadou Bâ, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, qui avait à ses côtés Maguette Niang, le Conseiller personnel du Premier ministre, de hauts cadres de son département, au premier rang desquels le Directeur général du Budget, Moustapha Bâ, du Trésor, Cheikh Diop, des Politiques de planification économique, Pierre Ndiaye, de la Dette publique, Babacar Cissé, s’était livré, ces dernières semaines, à un «round trip» exténuant. Hier, au terme d’aller-retour harassants entre New York, Boston, Londres, Francfort, Zurich et Paris, jalonnés d’échanges serrés avec les investisseurs internationaux, sous la supervision directe du président de la République, le round final s’est déroulé au siège parisien de la banque Rothschild. Et le Sénégal s’en est sorti avec des résultats performants, jamais atteints par un pays africain.

D’une part, sur le marché de l’euro, il est parvenu à lever un milliard d’euros. Soit 655 957 000 000 de FCfa. Un emprunt à un taux (4,75%) et sur une durée de (dix ans), jamais consenti à un pays africain jusqu’à ce jour.

Macky Sall supervise
D’autre part, sur le marché du dollar, le Sénégal a fait mieux : il a levé un milliard de dollars. Soit 528 271 000 000 de FCfa. Un emprunt à un taux (6,75%) et sur une durée inédite (trente ans).

Deux grosses performances qui ont une explication unique et simple : le Sénégal bénéficie de la confiance des marchés financiers, compte tenu de ses performances réalisées ces trois dernières années – un taux de croissance supérieur à 06% –, un déficit budgétaire en baisse, un endettement soutenable et des perspectives économiques favorables. Un fait et un chiffre convoqués, en guise de comparaison, illustrent cette situation : en 2011, à l’eurobond initié par le Sénégal, les marchés financiers internationaux n’avaient répondu qu’à hauteur de cinq cent millions de dollars (soit environ 265 milliards de FCfa à l’époque). Emprunt auquel ils avaient appliqué un taux de… 8,75%.

Le Blog de Yaxam

 

Point d’attraction, ses derniers jours, Dakar, la capitale du Sénégal, après avoir abrité un sommet de dimension mondiale regroupant une pléthore de Chefs d’État et leaders d’institution de la Communauté internationale, est sur le point d’accueillir un autre hôte de marque : le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan.

Moins d’un mois après le sommet du Partenariat mondial pour l’éducation qui avait regroupé, à Dakar, autour des deux co-parrains, les présidents sénégalais et français, Macky Sall et Emmanuel Macron, une dizaine de leurs homologues et d’autres leaders d’institutions de la Communauté internationale (Banque mondiale, Organisation internationale de la Francophonie, Unesco), la capitale du Sénégal s’apprête à revivre un autre moment diplomatique intense.

En effet, «Le Soleil» a appris, de sources autorisées, que le président de la Turquie s’apprête à effectuer, au Sénégal, une visite officielle. Sauf changement de dernière minute, nos interlocuteurs indiquent que Recep Tayyip Erdoğan foulera le sol sénégalais, mercredi prochain, 28 février 2018. Et séjournera à Dakar jusqu’au 02 mars prochain.

Une visite officielle de l’homme fort de Turquie, de ce poids lourd sur l’échiquier diplomatique international qui s’annonce fructueuse. En effet, parallèlement aux entretiens que les deux hommes d’État auront, il est prévu, entre les parties sénégalaise et turque, la signature de plusieurs accords importants. Mais aussi, l’ouverture, par Recep Tayyip Erdoğan et Macky Sall, d’un «Forum d’affaires sénégalo-turc».

Diamniadio, qui constitue, sans nul doute une nouvelle attraction pour tous les visiteurs de marque au Sénégal, et qui porte une forte empreinte des entreprises turques évoluant dans le Btp (Centre de conférence internationale Abdou Diouf), sera aussi au cœur de la visite du président de la Turquie. En effet, Recep Tayyip Erdoğan devrait s’y rendre pour visiter le Marché d’intérêt national et Dakar Arena. Ce palais des sports, qui sera réceptionné dans quelques mois, est un joyau presque unique en Afrique en matière de sport collectif : basket, handball. Ce complexe sportif multifonctionnel aura une capacité de plus de quinze mille (15 000) places et un parking de mille (1 000) véhicules.

Au dernier jour de sa visite officielle au Sénégal, le 02 mars 2017, le président de la Turquie visitera un autre fleuron étrenné sous le magistère du président Macky Sall : l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) d’où il s’envolera en prenant congé de son hôte.

*«Hoş geldiniz, Sayin Başkan» (ndlr : bienvenu Monsieur le Président).

Le Blog de Yaxam

Si la tendance haussière des exportations d’une économie peut renseigner sur l’état de santé de cette dernière, les autorités sénégalaises sont en droit d’afficher un réel optimisme, au regard des derniers chiffres délivrés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie. En nette progression depuis 2013, les exportations du Sénégal viennent d’enregistrer une croissance de près de neuf pourcent (9%).

Mille quatre cent quatre vingt six milliards quatre cent millions (1 486 400 000 000) de francs Cfa. C’est le cumul des exportations du Sénégal entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017 livré sous contrôle international par une étude de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). Et le montant est d’autant plus considérable qu’il renseigne d’une hausse de huit virgule quatre pourcent (8,4%), soit cent quinze milliards deux cents millions (115 200 000 000) de francs Cfa, si on le compare à l’année 2016. En effet, durant cette période, du 1er janvier au 31 décembre, les exportations montaient à mille trois cent soixante soixante milliards deux millions (1 371 200 000 000) de francs Cfa. En cette année 2016, même si la tendance était à la hausse, c’était sans commune mesure avec la performance qui vient d’être enregistrée. En effet, de 2015 à 2016, les exportations n’avaient haussé que de vingt huit milliards six cent millions (28 600 000 000) de francs Cfa. Cependant, entre 2014 et 2015, le Sénégal avait enregistré sa plus forte hausse au chapitre des exportations sous le magistère du Président Macky Sall : de mille cent soixante quatorze milliards sept cent millions (1 174 700 000 000) de francs à mille trois cent quarante deux milliards six cent millions (1 342 600 000 000) de francs Cfa ; soit une hausse de cent soixante sept milliards neuf cent millions (167 900 000 000) de francs Cfa.

Analysé autrement, les chiffres délivrés par l’Ansd informent que les exportations du Sénégal ont connu une hausse de vingt deux virgule trois pourcent (22,3%) avec l’actuel régime. Elles sont passées de mille cent cinquante sept milliards trois cent millions (1 157 300 000 000) de francs en 2013 à cette performance de mille quatre cent quatre vingt six milliards quatre cent millions (1 486 400 000 000) de francs Cfa en 2017.

Quid des postes qui ont permi cette hausse ?

Selon l’Ansd, les produits halieutiques viennent en premier avec deux cent quatre milliards (204 000 000 000) de francs Cfa, avec l’exportation des poissons nobles (thiof, dorade, capitaine) en zone européenne, et la sardinelle congelée en mer, en zone africaine.

Ensuite, vient l’agriculture. Secteur où le Sénégal a enregistré des performances exceptionnelles. En effet, si en 2012, la production arachidière dépassait à peine les trois cent mille (300 000) tonnes, aujourd’hui c’est ce volume qu’enregistre le Sénégal au titre de ses exportations, après avoir réussi une production globale d’un million quatre cent cinquante mille (1 450 000) tonnes.
Enfin, l’horticulture (106 000 tonnes exportées), les Tic et téléservices dans la sous-région et jusqu’au Maroc, l’artisanat et les produits miniers (ciment, phosphates, zircon) ont participé de manière considérable à cet embelli des exportations.

Il est opportun de relever que cette évolution positive, soutenue par la volonté de l’Etat de faire des exportations l’un des leviers clés de l’économie sénégalaise, est portée par l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) dirigée par le Docteur Pape Malick Diop. Une agence qui a pour mission globale de promouvoir les produits «Origine Sénégal» sur les marchés extérieurs et de créer les conditions d’un environnement favorable au développement continu et durable de même qu’à la diversification accrue des exportations sénégalaises.
A cet effet, elle a initié depuis 2013 une politique particulière de pilotage des exportations, adossée à un système de management de la qualité.

Le Blog de Yaxam

La Cour des Comptes a un nouveau président. Et c’est Mamadou Faye qui remplace Mamadou Hady Sarr admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. C’est ainsi qu’en a décidé le président de la République, mardi dernier, 13 février 2018.

Le décret 2018-457 portant nomination de Mamadou Faye dont Le Soleil a eu connaissance renseigne que le nouveau Premier président de la Cour des Comptes, qui est Conseiller Maître, était, depuis 2014, président de la Chambre des affaires budgétaires et financières.

Bientôt sexagénaire, il est un expert en finances publiques, notamment en contrôle juridictionnel, en contrôle de l’exécution des lois de finances, en contrôle parlementaire, en contrôle de la gestion des structures étatiques.

Il est aussi expert référent sur les nouvelles Directives de l’Uemoa et de la Cemac, spécialiste en élaboration de manuels et de guides sur l’exécution des lois de finances et de la déclaration générale de conformité. Réputé en connaissances approfondies en comptabilité publique, en évaluation des politiques publiques et en marchés publics, formateur en finances publiques, Mamadou Faye est membre du Réseau des praticiens des finances publiques de l’Uemoa.

Mamadou Faye, fort d’une solide expérience dans l’administration, en occupant des postes importants dans divers ministères, a, à son actif, un cursus académique remarquable : une Maîtrise en sciences économiques ; un Brevet de la section coopération de l’École nationale d’administration et de magistrature (Enam) ; un Diplôme de planification et de gestion de la macroéconomie de l’Institut de développement et de la planification (Idep) des Nations Unies ; un Diplôme de spécialisation en développement industriel du même institut.

Le Blog de Yaxam

La Cour des Comptes a un nouveau président. Et c’est Mamadou Faye qui remplace Mamadou Hady Sarr admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. C’est ainsi qu’en a décidé le président de la République, mardi dernier, 13 février 2018.

Le décret 2018-457 portant nomination de Mamadou Faye dont Le Soleil a eu connaissance renseigne que le nouveau Premier président de la Cour des Comptes, qui est Conseiller Maître, était, depuis 2014, président de la Chambre des affaires budgétaires et financières.

Bientôt sexagénaire, il est un expert en finances publiques, notamment en contrôle juridictionnel, en contrôle de l’exécution des lois de finances, en contrôle parlementaire, en contrôle de la gestion des structures étatiques.

Il est aussi expert référent sur les nouvelles Directives de l’Uemoa et de la Cemac, spécialiste en élaboration de manuels et de guides sur l’exécution des lois de finances et de la déclaration générale de conformité. Réputé en connaissances approfondies en comptabilité publique, en évaluation des politiques publiques et en marchés publics, formateur en finances publiques, Mamadou Faye est membre du Réseau des praticiens des finances publiques de l’Uemoa.

Mamadou Faye, fort d’une solide expérience dans l’administration, en occupant des postes importants dans divers ministères, a, à son actif, un cursus académique remarquable : une Maîtrise en sciences économiques ; un Brevet de la section coopération de l’École nationale d’administration et de magistrature (Enam) ; un Diplôme de planification et de gestion de la macroéconomie de l’Institut de développement et de la planification (Idep) des Nations Unies ; un Diplôme de spécialisation en développement industriel du même institut.

Le Blog de Yaxam

Nonobstant des erreurs résiduelles, le nouveau fichier électoral est fiable à plus de 98%. C’est l’avis des quatre auditeurs, experts étrangers de renommée mondiale, qui étaient à l’œuvre depuis le 22 janvier 2017, pour satisfaire cette exigence de l’opposition, dès l’après-Législatives de juillet 2017 : l’audit du fichier électoral.

Arrivés à Dakar le 15 janvier dernier, avant de débuter leurs travaux une semaine plus tard, les quatre auditeurs de nationalité étrangère et de réputation mondiale, dirigés par un Français, ont fini de passer à la loupe le fichier électoral. Et sur la base de sources dignes de foi et généralement bien informées, «Le Soleil» est en mesure de dire que les résultats de leurs travaux indiquent qu’«à la conclusion, quoique perfectible, le fichier électoral est globalement de bonne qualité».

Un fichier «perfectible» car ces experts, ont décelé «une marge d’erreurs très résiduelles comprises entre un virgule deux pour cent (1,2%) et un virgule neuf pour cent (1,9%).

Plus précisément, ces erreurs qui renvoient à des photos inversées, à l’incrustation de caractères inappropriés dans l’identification, entre autres, concernent soixante quinze mille (75 000) à cent vingt mille (120 000) électeurs sur un total de six millions deux cent mille (6 200 000) électeurs. C’est dire que, en somme, que le nouveau fichier électoral est fiable à plus de quatre vingt dix huit pour cent (98%). Maintenant, quel traitement sera réservé à ces identifications erronées ? Selon nos interlocuteurs, à cet effet, il sera mis sur pied un Comité de Suivi composé des parties prenantes à cet audit du fichier électoral. A savoir : les partis politiques de la majorité, l’opposition, les non alignés, la Commission électorale nationale autonome (Céna), la Société civile diversement représentée par le Collectif des organisations de la société civile (Cosc) dirigé par le Professeur Babacar Guèye, et la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) amenée par Abdou El Mazid Ndiaye ; idem pour l’Administration, via la Direction générale des élections (Dge), la Direction de l’automatisation du fichier (Daf), la Direction générale de l’administration territoriale (Dgat), le ministère des Affaires étrangères.

Rappelons que cette équipe d’auditeurs internationaux est composée de deux spécialistes de bases de données, un en biométrie et un expert électoral. Dans les tout prochains jours, devrait se tenir une séance de restitution au public des résultats de ces travaux, avant que ne s’ouvre une autre page importante du processus devant mener à la prochaine élection présidentielle : la révision exceptionnelle des listes électorales, à partir du 20 février 2017 jusqu’en fin avril.

Le Blog de Yaxam

Le Président de la République du Libéria, George Weah, est attendu, aujourd’hui, à Dakar, pour une visite de travail et d’amitié, informe un communiqué de la Présidence de la République. Il sera accueilli à son arrivée, à 17 heures, par le Chef de l’État, Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor. Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays, poursuit le document. Pour le Sénégal, il s'agit d'impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l'amitié et de l'estime réciproques qui lient les deux dirigeants. Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l'expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

Le Blog de Yaxam

Le Président de la République du Libéria, George Weah, est attendu, aujourd’hui, à Dakar, pour une visite de travail et d’amitié, informe un communiqué de la Présidence de la République. Il sera accueilli à son arrivée, à 17 heures, par le Chef de l’État, Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor. Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays, poursuit le document. Pour le Sénégal, il s'agit d'impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l'amitié et de l'estime réciproques qui lient les deux dirigeants. Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l'expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

Le Blog de Yaxam

Nonobstant des erreurs résiduelles, le nouveau fichier électoral est fiable à plus de 98%. C’est l’avis des quatre auditeurs, experts étrangers de renommée mondiale, qui étaient à l’œuvre depuis le 22 janvier 2017, pour satisfaire cette exigence de l’opposition, dès l’après-Législatives de juillet 2017 : l’audit du fichier électoral.

Arrivés à Dakar le 15 janvier dernier, avant de débuter leurs travaux une semaine plus tard, les quatre auditeurs de nationalité étrangère et de réputation mondiale, dirigés par un Français, ont fini de passer à la loupe le fichier électoral. Et sur la base de sources dignes de foi et généralement bien informées, «Le Soleil» est en mesure de dire que les résultats de leurs travaux indiquent qu’«à la conclusion, quoique perfectible, le fichier électoral est globalement de bonne qualité».

Un fichier «perfectible» car ces experts, ont décelé «une marge d’erreurs très résiduelles comprises entre un virgule deux pour cent (1,2%) et un virgule neuf pour cent (1,9%).

Plus précisément, ces erreurs qui renvoient à des photos inversées, à l’incrustation de caractères inappropriés dans l’identification, entre autres, concernent soixante quinze mille (75 000) à cent vingt mille (120 000) électeurs sur un total de six millions deux cent mille (6 200 000) électeurs. C’est dire que, en somme, que le nouveau fichier électoral est fiable à plus de quatre vingt dix huit pour cent (98%). Maintenant, quel traitement sera réservé à ces identifications erronées ? Selon nos interlocuteurs, à cet effet, il sera mis sur pied un Comité de Suivi composé des parties prenantes à cet audit du fichier électoral. A savoir : les partis politiques de la majorité, l’opposition, les non alignés, la Commission électorale nationale autonome (Céna), la Société civile diversement représentée par le Collectif des organisations de la société civile (Cosc) dirigé par le Professeur Babacar Guèye, et la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) amenée par Abdou El Mazid Ndiaye ; idem pour l’Administration, via la Direction générale des élections (Dge), la Direction de l’automatisation du fichier (Daf), la Direction générale de l’administration territoriale (Dgat), le ministère des Affaires étrangères.

Rappelons que cette équipe d’auditeurs internationaux est composée de deux spécialistes de bases de données, un en biométrie et un expert électoral. Dans les tout prochains jours, devrait se tenir une séance de restitution au public des résultats de ces travaux, avant que ne s’ouvre une autre page importante du processus devant mener à la prochaine élection présidentielle : la révision exceptionnelle des listes électorales, à partir du 20 février 2017 jusqu’en fin avril.

Le Blog de Yaxam

Page 1 sur 3


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.