Point d’attraction, ses derniers jours, Dakar, la capitale du Sénégal, après avoir abrité un sommet de dimension mondiale regroupant une pléthore de Chefs d’État et leaders d’institution de la Communauté internationale, est sur le point d’accueillir un autre hôte de marque : le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan.

Moins d’un mois après le sommet du Partenariat mondial pour l’éducation qui avait regroupé, à Dakar, autour des deux co-parrains, les présidents sénégalais et français, Macky Sall et Emmanuel Macron, une dizaine de leurs homologues et d’autres leaders d’institutions de la Communauté internationale (Banque mondiale, Organisation internationale de la Francophonie, Unesco), la capitale du Sénégal s’apprête à revivre un autre moment diplomatique intense.

En effet, «Le Soleil» a appris, de sources autorisées, que le président de la Turquie s’apprête à effectuer, au Sénégal, une visite officielle. Sauf changement de dernière minute, nos interlocuteurs indiquent que Recep Tayyip Erdoğan foulera le sol sénégalais, mercredi prochain, 28 février 2018. Et séjournera à Dakar jusqu’au 02 mars prochain.

Une visite officielle de l’homme fort de Turquie, de ce poids lourd sur l’échiquier diplomatique international qui s’annonce fructueuse. En effet, parallèlement aux entretiens que les deux hommes d’État auront, il est prévu, entre les parties sénégalaise et turque, la signature de plusieurs accords importants. Mais aussi, l’ouverture, par Recep Tayyip Erdoğan et Macky Sall, d’un «Forum d’affaires sénégalo-turc».

Diamniadio, qui constitue, sans nul doute une nouvelle attraction pour tous les visiteurs de marque au Sénégal, et qui porte une forte empreinte des entreprises turques évoluant dans le Btp (Centre de conférence internationale Abdou Diouf), sera aussi au cœur de la visite du président de la Turquie. En effet, Recep Tayyip Erdoğan devrait s’y rendre pour visiter le Marché d’intérêt national et Dakar Arena. Ce palais des sports, qui sera réceptionné dans quelques mois, est un joyau presque unique en Afrique en matière de sport collectif : basket, handball. Ce complexe sportif multifonctionnel aura une capacité de plus de quinze mille (15 000) places et un parking de mille (1 000) véhicules.

Au dernier jour de sa visite officielle au Sénégal, le 02 mars 2017, le président de la Turquie visitera un autre fleuron étrenné sous le magistère du président Macky Sall : l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) d’où il s’envolera en prenant congé de son hôte.

*«Hoş geldiniz, Sayin Başkan» (ndlr : bienvenu Monsieur le Président).

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Si la tendance haussière des exportations d’une économie peut renseigner sur l’état de santé de cette dernière, les autorités sénégalaises sont en droit d’afficher un réel optimisme, au regard des derniers chiffres délivrés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie. En nette progression depuis 2013, les exportations du Sénégal viennent d’enregistrer une croissance de près de neuf pourcent (9%).

Mille quatre cent quatre vingt six milliards quatre cent millions (1 486 400 000 000) de francs Cfa. C’est le cumul des exportations du Sénégal entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017 livré sous contrôle international par une étude de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd). Et le montant est d’autant plus considérable qu’il renseigne d’une hausse de huit virgule quatre pourcent (8,4%), soit cent quinze milliards deux cents millions (115 200 000 000) de francs Cfa, si on le compare à l’année 2016. En effet, durant cette période, du 1er janvier au 31 décembre, les exportations montaient à mille trois cent soixante soixante milliards deux millions (1 371 200 000 000) de francs Cfa. En cette année 2016, même si la tendance était à la hausse, c’était sans commune mesure avec la performance qui vient d’être enregistrée. En effet, de 2015 à 2016, les exportations n’avaient haussé que de vingt huit milliards six cent millions (28 600 000 000) de francs Cfa. Cependant, entre 2014 et 2015, le Sénégal avait enregistré sa plus forte hausse au chapitre des exportations sous le magistère du Président Macky Sall : de mille cent soixante quatorze milliards sept cent millions (1 174 700 000 000) de francs à mille trois cent quarante deux milliards six cent millions (1 342 600 000 000) de francs Cfa ; soit une hausse de cent soixante sept milliards neuf cent millions (167 900 000 000) de francs Cfa.

Analysé autrement, les chiffres délivrés par l’Ansd informent que les exportations du Sénégal ont connu une hausse de vingt deux virgule trois pourcent (22,3%) avec l’actuel régime. Elles sont passées de mille cent cinquante sept milliards trois cent millions (1 157 300 000 000) de francs en 2013 à cette performance de mille quatre cent quatre vingt six milliards quatre cent millions (1 486 400 000 000) de francs Cfa en 2017.

Quid des postes qui ont permi cette hausse ?

Selon l’Ansd, les produits halieutiques viennent en premier avec deux cent quatre milliards (204 000 000 000) de francs Cfa, avec l’exportation des poissons nobles (thiof, dorade, capitaine) en zone européenne, et la sardinelle congelée en mer, en zone africaine.

Ensuite, vient l’agriculture. Secteur où le Sénégal a enregistré des performances exceptionnelles. En effet, si en 2012, la production arachidière dépassait à peine les trois cent mille (300 000) tonnes, aujourd’hui c’est ce volume qu’enregistre le Sénégal au titre de ses exportations, après avoir réussi une production globale d’un million quatre cent cinquante mille (1 450 000) tonnes.
Enfin, l’horticulture (106 000 tonnes exportées), les Tic et téléservices dans la sous-région et jusqu’au Maroc, l’artisanat et les produits miniers (ciment, phosphates, zircon) ont participé de manière considérable à cet embelli des exportations.

Il est opportun de relever que cette évolution positive, soutenue par la volonté de l’Etat de faire des exportations l’un des leviers clés de l’économie sénégalaise, est portée par l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) dirigée par le Docteur Pape Malick Diop. Une agence qui a pour mission globale de promouvoir les produits «Origine Sénégal» sur les marchés extérieurs et de créer les conditions d’un environnement favorable au développement continu et durable de même qu’à la diversification accrue des exportations sénégalaises.
A cet effet, elle a initié depuis 2013 une politique particulière de pilotage des exportations, adossée à un système de management de la qualité.

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La Cour des Comptes a un nouveau président. Et c’est Mamadou Faye qui remplace Mamadou Hady Sarr admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. C’est ainsi qu’en a décidé le président de la République, mardi dernier, 13 février 2018.

Le décret 2018-457 portant nomination de Mamadou Faye dont Le Soleil a eu connaissance renseigne que le nouveau Premier président de la Cour des Comptes, qui est Conseiller Maître, était, depuis 2014, président de la Chambre des affaires budgétaires et financières.

Bientôt sexagénaire, il est un expert en finances publiques, notamment en contrôle juridictionnel, en contrôle de l’exécution des lois de finances, en contrôle parlementaire, en contrôle de la gestion des structures étatiques.

Il est aussi expert référent sur les nouvelles Directives de l’Uemoa et de la Cemac, spécialiste en élaboration de manuels et de guides sur l’exécution des lois de finances et de la déclaration générale de conformité. Réputé en connaissances approfondies en comptabilité publique, en évaluation des politiques publiques et en marchés publics, formateur en finances publiques, Mamadou Faye est membre du Réseau des praticiens des finances publiques de l’Uemoa.

Mamadou Faye, fort d’une solide expérience dans l’administration, en occupant des postes importants dans divers ministères, a, à son actif, un cursus académique remarquable : une Maîtrise en sciences économiques ; un Brevet de la section coopération de l’École nationale d’administration et de magistrature (Enam) ; un Diplôme de planification et de gestion de la macroéconomie de l’Institut de développement et de la planification (Idep) des Nations Unies ; un Diplôme de spécialisation en développement industriel du même institut.

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La Cour des Comptes a un nouveau président. Et c’est Mamadou Faye qui remplace Mamadou Hady Sarr admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. C’est ainsi qu’en a décidé le président de la République, mardi dernier, 13 février 2018.

Le décret 2018-457 portant nomination de Mamadou Faye dont Le Soleil a eu connaissance renseigne que le nouveau Premier président de la Cour des Comptes, qui est Conseiller Maître, était, depuis 2014, président de la Chambre des affaires budgétaires et financières.

Bientôt sexagénaire, il est un expert en finances publiques, notamment en contrôle juridictionnel, en contrôle de l’exécution des lois de finances, en contrôle parlementaire, en contrôle de la gestion des structures étatiques.

Il est aussi expert référent sur les nouvelles Directives de l’Uemoa et de la Cemac, spécialiste en élaboration de manuels et de guides sur l’exécution des lois de finances et de la déclaration générale de conformité. Réputé en connaissances approfondies en comptabilité publique, en évaluation des politiques publiques et en marchés publics, formateur en finances publiques, Mamadou Faye est membre du Réseau des praticiens des finances publiques de l’Uemoa.

Mamadou Faye, fort d’une solide expérience dans l’administration, en occupant des postes importants dans divers ministères, a, à son actif, un cursus académique remarquable : une Maîtrise en sciences économiques ; un Brevet de la section coopération de l’École nationale d’administration et de magistrature (Enam) ; un Diplôme de planification et de gestion de la macroéconomie de l’Institut de développement et de la planification (Idep) des Nations Unies ; un Diplôme de spécialisation en développement industriel du même institut.

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Nonobstant des erreurs résiduelles, le nouveau fichier électoral est fiable à plus de 98%. C’est l’avis des quatre auditeurs, experts étrangers de renommée mondiale, qui étaient à l’œuvre depuis le 22 janvier 2017, pour satisfaire cette exigence de l’opposition, dès l’après-Législatives de juillet 2017 : l’audit du fichier électoral.

Arrivés à Dakar le 15 janvier dernier, avant de débuter leurs travaux une semaine plus tard, les quatre auditeurs de nationalité étrangère et de réputation mondiale, dirigés par un Français, ont fini de passer à la loupe le fichier électoral. Et sur la base de sources dignes de foi et généralement bien informées, «Le Soleil» est en mesure de dire que les résultats de leurs travaux indiquent qu’«à la conclusion, quoique perfectible, le fichier électoral est globalement de bonne qualité».

Un fichier «perfectible» car ces experts, ont décelé «une marge d’erreurs très résiduelles comprises entre un virgule deux pour cent (1,2%) et un virgule neuf pour cent (1,9%).

Plus précisément, ces erreurs qui renvoient à des photos inversées, à l’incrustation de caractères inappropriés dans l’identification, entre autres, concernent soixante quinze mille (75 000) à cent vingt mille (120 000) électeurs sur un total de six millions deux cent mille (6 200 000) électeurs. C’est dire que, en somme, que le nouveau fichier électoral est fiable à plus de quatre vingt dix huit pour cent (98%). Maintenant, quel traitement sera réservé à ces identifications erronées ? Selon nos interlocuteurs, à cet effet, il sera mis sur pied un Comité de Suivi composé des parties prenantes à cet audit du fichier électoral. A savoir : les partis politiques de la majorité, l’opposition, les non alignés, la Commission électorale nationale autonome (Céna), la Société civile diversement représentée par le Collectif des organisations de la société civile (Cosc) dirigé par le Professeur Babacar Guèye, et la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) amenée par Abdou El Mazid Ndiaye ; idem pour l’Administration, via la Direction générale des élections (Dge), la Direction de l’automatisation du fichier (Daf), la Direction générale de l’administration territoriale (Dgat), le ministère des Affaires étrangères.

Rappelons que cette équipe d’auditeurs internationaux est composée de deux spécialistes de bases de données, un en biométrie et un expert électoral. Dans les tout prochains jours, devrait se tenir une séance de restitution au public des résultats de ces travaux, avant que ne s’ouvre une autre page importante du processus devant mener à la prochaine élection présidentielle : la révision exceptionnelle des listes électorales, à partir du 20 février 2017 jusqu’en fin avril.

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Le Président de la République du Libéria, George Weah, est attendu, aujourd’hui, à Dakar, pour une visite de travail et d’amitié, informe un communiqué de la Présidence de la République. Il sera accueilli à son arrivée, à 17 heures, par le Chef de l’État, Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor. Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays, poursuit le document. Pour le Sénégal, il s'agit d'impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l'amitié et de l'estime réciproques qui lient les deux dirigeants. Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l'expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

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Le Président de la République du Libéria, George Weah, est attendu, aujourd’hui, à Dakar, pour une visite de travail et d’amitié, informe un communiqué de la Présidence de la République. Il sera accueilli à son arrivée, à 17 heures, par le Chef de l’État, Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor. Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays, poursuit le document. Pour le Sénégal, il s'agit d'impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l'amitié et de l'estime réciproques qui lient les deux dirigeants. Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l'expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

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Nonobstant des erreurs résiduelles, le nouveau fichier électoral est fiable à plus de 98%. C’est l’avis des quatre auditeurs, experts étrangers de renommée mondiale, qui étaient à l’œuvre depuis le 22 janvier 2017, pour satisfaire cette exigence de l’opposition, dès l’après-Législatives de juillet 2017 : l’audit du fichier électoral.

Arrivés à Dakar le 15 janvier dernier, avant de débuter leurs travaux une semaine plus tard, les quatre auditeurs de nationalité étrangère et de réputation mondiale, dirigés par un Français, ont fini de passer à la loupe le fichier électoral. Et sur la base de sources dignes de foi et généralement bien informées, «Le Soleil» est en mesure de dire que les résultats de leurs travaux indiquent qu’«à la conclusion, quoique perfectible, le fichier électoral est globalement de bonne qualité».

Un fichier «perfectible» car ces experts, ont décelé «une marge d’erreurs très résiduelles comprises entre un virgule deux pour cent (1,2%) et un virgule neuf pour cent (1,9%).

Plus précisément, ces erreurs qui renvoient à des photos inversées, à l’incrustation de caractères inappropriés dans l’identification, entre autres, concernent soixante quinze mille (75 000) à cent vingt mille (120 000) électeurs sur un total de six millions deux cent mille (6 200 000) électeurs. C’est dire que, en somme, que le nouveau fichier électoral est fiable à plus de quatre vingt dix huit pour cent (98%). Maintenant, quel traitement sera réservé à ces identifications erronées ? Selon nos interlocuteurs, à cet effet, il sera mis sur pied un Comité de Suivi composé des parties prenantes à cet audit du fichier électoral. A savoir : les partis politiques de la majorité, l’opposition, les non alignés, la Commission électorale nationale autonome (Céna), la Société civile diversement représentée par le Collectif des organisations de la société civile (Cosc) dirigé par le Professeur Babacar Guèye, et la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) amenée par Abdou El Mazid Ndiaye ; idem pour l’Administration, via la Direction générale des élections (Dge), la Direction de l’automatisation du fichier (Daf), la Direction générale de l’administration territoriale (Dgat), le ministère des Affaires étrangères.

Rappelons que cette équipe d’auditeurs internationaux est composée de deux spécialistes de bases de données, un en biométrie et un expert électoral. Dans les tout prochains jours, devrait se tenir une séance de restitution au public des résultats de ces travaux, avant que ne s’ouvre une autre page importante du processus devant mener à la prochaine élection présidentielle : la révision exceptionnelle des listes électorales, à partir du 20 février 2017 jusqu’en fin avril.

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Le dernier pointage du retrait des cartes d’identité et d’électeur, produites suite à la confection, l’année dernière, d’un nouveau fichier, renferme quelques enseignements importants.

Le premier constat renvoie à de très forts taux de retrait. En effet, sur quarante-cinq (45) départements, on dénombre trente-deux (32) où les taux de retrait varient entre quatre-vingt-dix (90) et quatre-vingt-dix-huit pour cent (98%) ; la palme revenant à Salémata qui pointe à quatre-vingt-dix-huit virgule quatre-vingt-huit pourcent (98,88%). Onze (11) départements sont dans la fourchette comprise entre quatre-vingt (80) et quatre-vingt-neuf pour cent (89%). Enfin, dans les soixante-dix pour cent, Mbacké (77,93%), lanterne rouge, et Dakar (79,34%) ferment le ban.
Vus sous l’angle régional, les scores sont plus performants.

Onze régions carburent entre quatre-vingt-onze et quatre-vingt-seize pour cent : Kédougou 96,61% ; Kaffrine 94,86% ; Saint-Louis 94,43% ; Tambacounda 94,31% ; Sédhiou 94,25% ; Fatick 93,30% ; Kolda 92,84% ; Kaolack 92,70% ; Matam 92,33% ; Louga 91,29% ; Ziguinchor 91,08%.

Le reste, trois régions se situent entre quatre-vingt deux et quatre-vingt-sept pour cent : Thiès 87,84% ; Dakar 82,84% ; Diourbel 82,26%. C’est dans les régions de Dakar et Diourbel où les choses vont le moins bien. Par exemple, dans le département de Dakar où 515 346 cartes ont été retirées sur 637 949 placées dans les commissions de distribution ; soit soixante-dix-neuf virgule trente-quatre pour cent (79,34%). Moins qu’à Rufisque 89,75% (218 457 cartes sur 243 402), Guédiawaye 85,77% (162 176 cartes sur 189 092) et Pikine 82,84% (455 932 cartes sur 550 351).
Dans la région de Diourbel, le département de Mbacké fait pâle figure comme indiqué plus haut : sur 339 907 cartes, 264 898 ont été retirées.

Cependant, une autre lecture oblige à relativiser ces contre-performances. En effet, les retraits les plus conséquents sont à l’actif de Dakar (1 342 699 cartes), Thiès (742 189), Diourbel (452 641), Saint-Louis (446 666), Kaolack (370 199), Louga (344 597). Six régions qui renferment soixante-dix pour cent (70%) des retraits. Plus exactement : trois millions six cent quatre vingt dix huit mille neuf cent quatre vingt onze (3 698 991) cartes retirées.

La stratégie constituant pour la mairie de la Ville de Dakar à se constituer partie civile, c’est-à-dire se mettre dans une posture de réclamer réparations, dans l’affaire Khalifa Sall risque d’être inopérante pour la requérante. Pis, elle peut même être un aveu de culpabilité au regard du Procureur de la République.

Pour asseoir son argumentaire, Serigne Bassirou Guèye convoque l’article 02 du Code de Procédure pénale qui dit ce qui suit : ne peuvent se constituer partie civile que ceux qui ont souffert personnellement du dommage résultant directement de l’infraction.

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