Actrices et écrivains en France : Le défi de la double culture

18 Avr 2017
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Si la tragédie est la lutte de l’Homme contre un destin inéluctable, les parcours de vie et d’immigration de Mbissine Thérèse Diop, de Maïmouna Guèye et de Fatou Diome évoquent plutôt la lutte contre la fatalité. Respectivement rejetée par une société qui ne dissocie pas encore le personnage de la personne (Diop), asphyxiée par une scène artistique sénégalaise devenue trop étroite pour ses rêves de gloire (Guèye) et fuyant la précarité en poursuivant l’amour (Diome), ces trois puissantes femmes sont confrontées aux défis de la double appartenance après leur venue en France.

Fatou Diome, écrivain : Une vie de combat(s)
Fatou DiomeEcrivaine prolixe avec plusieurs livres à son actif, Fatou Diome se veut aussi une combattante pour la vie, pour les libertés pour un monde ouvert. Sénégalaise de naissance et française d’adoption comme elle se définit, Fatou Diome dans son dernier ouvrage va en guerre contre le concept d’identité nationale agité en France à la veille de l’élection présidentielle.

De Niodior à Strasbourg, Fatou Diome se veut la même personne. Fidèle à ses principes. Fidèle aussi à sa terre natale et à sa terre adoptive. Dans tous ses écrits, elle ne manque pas de faire référence à Niodior, dans les îles du Saloum au Sénégal et  à Strasbourg, cette belle terre alsacienne qui a dompté la fille rebelle qu’elle est. Niodior, la plus grande des îles du Saloum, ces territoires coincés entre le bras de mer et l’océan atlantique, a vu naitre Fatou Diome en 1968. Une enfance insulaire  qui a marqué la jeune sérère Niominka avec les combats de lutte traditionnelle, les séances de cueillettes de fruits de mer. Ces activités bien communes à toutes les îles du Saloum.  Elle a en sans doute appris à lutter contre les difficultés que la vie ne lui a pas épargné entre Niodior, Mbour, Dakar avant de partir en France pour suivre un mari blanc. En Hexagone, la jeune sérère Niominka connut encore un autre épisode de sa vie qui l’a sans doute marqué. Elle subit les sarcasmes d’une belle famille pas ouverte au monde pour accepter une jeune femme africaine en leur sein. De cet épisode, le film de sa vie a connu moult rebondissements. L’émigration sera ainsi pour elle plusieurs scènes de vie où on doit se battre pour se reconnaitre, reconnaitre ses droits.  Comme tous les émigrés, elle a connu les petites galères et misères loin de sa terre natale. Petits boulots, sollicitations familiales, spleen…. Femme de ménage pendant plusieurs années, elle réussit à financer ses études de lettres à Strasbourg pour ainsi raconter sa vie de combat(s) pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Ses nouveaux combats actuellement portent sur le  racisme et ses dérivés comme  le nationalisme, l’extrémisme.  Ces fléaux qui menacent notre monde. « Chaque fois qu’il y aura des humains maltraités, je me sens interpellé pour écrire et dénoncer » nous disait-elle au détour d’une interview en 2015 après son ouvrage « Impossible de grandir ». Dans ce roman, elle y raconte l’histoire d’une fille, Salie, née hors mariage et dont l’enfance a été rythmée par le regard accusateur de certains membres de son entourage familial, des autres. Un regard qui l’empêche de grandir. Une histoire comme on en voit tout le temps. Mais l’histoire de Salie est celle de Fatou Diome qui a pris le pari de la raconter « pour les autres qui se cachent encore et qui ont honte quand on leur parle de ces choses ». Un grand courage qui le poursuit toujours pour dire non au traitement infligé aux migrants. D’où son coup de gueule sur un plateau d’une télévision française. Aujourd’hui encore, elle prend sa plume pour défendre une cause qui lui tient beaucoup la question de l’identité nationale en France avec, en perspective, la présidentielle. Son nouveau livre, un essai intitulé  « « Marianne porte plainte ! »,  se veut une ode à la France, mère patrie adoptive prenant aujourd’hui des allures de marâtre. Elle s’interroge ainsi sur ce que pourrait être une identité nationale, « ciment de la République, appuyée sur un pilier crucial, l’éducation, seule capable de libérer des tiroirs identitaires et d’affirmer l’appartenance commune au genre humain ».

Oumar NDIAYE

Fatou Diome répond à la polémique sur « l’esclavage et la colonisation »
« Tous les peuples ont colonisés leurs voisins », selon Frédéric Taddei, présentateur de l’émission «Hier, aujourd’hui et demain» sur France2.

Le journaliste français donne l’exemple de l’empire du Mali, des Arabes qui ont « colonisés le Maghreb, puis l’Espagne. Les Blancs aux Amériques. Les Sérères avec les Wolofs ». Ce qui l’amène à interroger Fatou Diome sur la pertinence d’arrêter « de faire la différence entre les colonisés et les colonisateurs. On a tous été l’un et l’autre ». (éclat de rires partagé).

Fatou Diome, un des invités de l’émission, répond : « Il faut pacifier les mémoires et arrêter de se référer tout le temps à l’esclavage et à la colonisation ». Reconnaissant l’utilité d’apprendre l’histoire, la romancière sénégalaise appelle de ses vœux « un élan vers l’avenir, se libérer du passé et arrêter d’être des otages, des victimes de l’esclavage et de la colonisation. Je ne suis pas une victime de l’histoire de la colonisation, parce que je n’étais pas colonisée. C’est Senghor qui a été colonisé même si je n’oublie pas l’histoire évidemment ».
Maladroite au moins pour certains internautes de la diaspora qui se référaient à elle depuis ses prises de paroles salutaires dans les télévisions françaises. D’autres parlent de déceptions. Invitée à réagir sur la polémique déclenchée par ses propos, Fatou Diome « assume pleinement » ses propos. La romancière sénégalaise assume « le risque de déplaire parfois ». Elle axe sa réponse sur plusieurs points : « Chaque fois que nous, Africains, nous nous définissons comme victimes, de facto, nous désignons notre dominant, et notre complexe d’infériorité entretient le complexe de supériorité de celui-ci. Donc, revendiquer notre liberté, c’est la seule façon d’imposer un rapport d’égalité au dominant. Oui, nous devons étudier notre histoire, savoir d’où nous venons et qui nous sommes, bref, connaître le passé permet de comprendre le présent et mieux préparer le futur. Mais, si les esprits restent otages de l’esclavage et de la colonisation, notre liberté serait vaine et l’égalité (avec l’ancien dominant) impossible. Je veux une Afrique debout, qui traite d’égal à égal avec les autres. Une telle Afrique ne peut se contenter de geindre sur son passé, une telle Afrique doit affirmer sa liberté et ses volontés d’aujourd’hui ».

Oumar NDIAYE et Moussa DIOP

Mbissine Thérèse Diop, l’incomprise
Mbissine Thérèse DiopCinquante-trois ans après la sortie de « La Noire de », le premier film où une Sénégalaise et Africaine tenait le rôle principal, Mbissine Thérèse Diop revient sur sont parcours et son histoire tourmentée notamment à travers une scène qui a bouleversé sa vie.
 
« Quand la mémoire va ramasser du bois mort, elle rapporte le fagot qui lui plaît », écrivait le poète Birago Diop. La mémoire de Mbissine Thérèse Diop, la première actrice africaine dans un long-métrage, a choisi de rapporter un fagot composé de séquences du film de sa vie. La projection de la pellicule n’est pas bouchée par l’horizon de son appartement, rempli de souvenir, du boulevard Voltaire à Paris où elle est installée depuis 1977, date de son arrivée du Sénégal. Les images sur les murs de son salon illustrent en photos noir et blanc le film de 50 ans de cinéma. Elles immortalisent un tournage sur la mer noire à Sotchi pour Soleil noir (1971), un film sur la vie de Patrice Lumumba, une interview à Tachkent lors d’un festival de cinéma des pays de l’Est, un souvenir de jeunesse sur les marches de la place de l’indépendance de Dakar.
 
Puis elle s’arrête devant un beau portrait d’une jolie jeune fille au sourire discret. « J’étais plus agréable à regarder », précise Mbissine Thérèse Diop (elle ne veut pas donner son âge par coquetterie) en regardant l’affiche de La Noire de...
 
Diouana, la noire de Sembène
Réalisé par Ousmane Sembène, c’est le premier long-métrage d’un cinéaste d’Afrique noire. Mbissine Thérèse Diop y tient le rôle principal en interprétant le personnage de Diouana, une domestique embauchée à Dakar par une famille de coopérants français. Partie avec eux en France, Diouana est confrontée à la solitude, au racisme, à la maltraitance de ses patrons et finit par se suicider. Le film remporte plusieurs distinctions dont le Prix Jean Vigo, le Tanit d’or au Festival international de Carthage et le prix du meilleur réalisateur au Festival des arts nègres, tous en 1966. « Sembène ne m’a pas payé pour ce rôle », lâche-t-elle comme une grenade explosive dont les éclats écorchent la figure mythique d’un des pères du cinéma africain.

« C’est un film tourné avec un petit budget », éclaire Catherine Ruelle, spécialiste du cinéma africain. « Mais je ne lui en veux pas, reprend Mbissine Diop. Grâce à lui, j’ai pu tourner et avoir des cachets en Afrique, en Russie et en France ». Sur ce pan du mur de sa vie, les rêves de Mbissine Diop s’émerveillent en la remplissant d’émotions qu’elle fige dans l’éternité à travers sa rencontre avec l’art. « Je ne suis pas allée vers le cinéma, rectifie-t-elle, c’est le cinéma qui est venu à moi ».

Ousmane Sembène lui avait proposé le rôle après avoir vu sa photo dans une exposition d’un journaliste au bureau du cinéma de Dakar. Bien avant cet épisode, Mbissine Thérèse Diop était « attirée par le milieu de l’art ». A la fin des années 1950, elle a vécu trois ans en Corse où elle faisait de la couture. De cet exode dû à la séparation de ses parents alors qu’elle était encore mineure, il lui reste le sobriquet de « La Corse ». Mais également une correspondance épistolaire avec Joséphine Baker et l’amour du cinéma. Quand l’offre de Sembène s’est présentée, elle saisit sa chance en provoquant « la bénédiction de ses parents hésitants et méfiants » à l’égard du cinéma. L’essentiel du tournage se passe au Sénégal puis à Marseille où elle était doublée car Sembène n’avait pas les moyens de la faire voyager. Après avoir réalisé des courts-métrages et s’être formé au cinéma soviétique, Sembène « maîtrisait déjà tout sur le tournage ».
 
Femme blessée
Mbissine Thérèse Diop filmIl filme de manière subtile la nudité de Mbissine Thérèse Diop. « Je portais un slip », tempère-t-elle encore cinquante ans après.
Peu importe pour les tenants d’un conservatisme criant au scandale dans une société sénégalaise d’après indépendance où on ne faisait pas la différence entre l’actrice et le personnage interprété. Aussi bien dans sa famille que dans la rue, « certains ne voulaient plus de mon bonjour », se souvient-elle. « Mbissine Diop est une grande actrice et une formidable femme blessée à cause de ce rôle », note la spécialiste Catherine Ruelle. L’interprétation de Diouana réduite à la polémique sur sa nudité désole Mbissine Thérèse Diop d’autant plus que le film dénonçait d’abord la condition des domestiques confrontées au racisme et à l’esclavage post-indépendance. « J’aimerais qu’on me montre une personne née avec la mention d’esclave sur son front », s’insurge-t-elle. L’égalité est au cœur de son rapport avec la religion en tant que fille d’une catholique et d’un musulman, Mbissine Diop a refusé de choisir entre les deux religions mais a foi en l’Afrique.

« Comme le font les mères avec leurs enfants, si je pouvais porter l’Afrique sur mon dos, je le ferai ». Présente à la naissance du Fespaco en 1969, Mbissine Thérèse Diop montre les photos des premières séances et rencontres avec les pères fondateurs du cinéma africain : le Nigérien Omarou Ganda, l’Ivoirien Désiré Ecaré, le Burkinabé Louis Thiombiano, le chanteur guinéen Sory Kandia Kouyaté et « son Ousmane Sembène ». « Savez-vous que le festival a failli avoir lieu à Bobo-Dioulaso ? », fait-elle mine de s’interroger. Dans ce milieu d’hommes, elle est l’une des rares femmes africaines. Autant pour La Noire de que pour Emitaï (1971) réalisés par Sembène « qui ne voulait pas qu’elle tourne avec les autres cinéastes », selon Catherine Ruelle, Mbissine Diop n’a pourtant jamais été honoré par le Fespaco. « C’est plus un regret pour les gens que pour moi », sourit-elle.
 
Moussa Diop (Le Monde)
 
Actrice et comédienne : Dans les coulisses de Maïmouna Guèye
Maïmouna GuèyeLe regard pétillant, l’air malicieux, Maïmouna Gueye respire la vie. A l’orée de 2017, la comédienne et dramaturge d’origine sénégalaise a le vent en poupe : Maman(s) (Maïmouna Doucouré), le dernier film dans lequel elle joue, a été couronné du césar du meilleur court-métrage (2017). Actuellement, elle tourne aux côtés d’Omar Sy pour le prochain film de Rachid Boucharem (réalisateur et producteur franco-algérien, auteur d’Indigènes). Mais sa trajectoire n’a pas toujours été rectiligne.

Avec une sincérité désarmante, Maïmouna raconte son parcours, jalonné d’embûches, mais teinté d’amour et d’espoir : une enfance à Thiès, dans une fratrie de neuf enfants, le décès de ses parents, survenu l’année de ses 16 ans. Elle interrompt ses études pour gagner sa vie. Bien qu’inexpérimentée, Maïmouna réussit une audition pour interpréter le rôle-titre dans Antigone, mis en scène par Gérard Chenet (auteur, metteur en scène, plasticien haïtien) à Toubab Dialaw. Conscient de son talent, l’artiste la prend sous son aile. Elle évoque la figure de son père spirituel avec une infinie tendresse : « je l’admire beaucoup. Un homme engagé, ministre sous Senghor. Il a œuvré pour le Sénégal en mettant à disposition un centre culturel pour les artistes, Sodo Bade…Et puis, il a su déceler en moi des prédispositions pour la scène. C’est lui qui m’a montré la voie ; en quelque sorte, il m’a guérie ». La comédienne poursuit sa carrière au sein d’une jeune troupe en résidence, jusqu’à son départ pour la France, à 20 ans.

Une voix engagée
Partir, emporter avec elle cette détermination qui la caractérise, et l’urgence de dire. « Petite, j’étais comme une éponge, j’absorbais toutes les douleurs du monde. Avec le décès de mes parents, j’avais pris conscience qu’avant de mourir, il fallait laisser son empreinte. J’aurais pu aller vers un autre métier lié à l’oralité, avocate, par exemple. J’ai choisi la scène, l’écriture ». Seulement, en France, son parcours de comédienne n’est pas reconnu.

Il lui faut obtenir des diplômes français, intégrer le conservatoire d’Avignon, être disciplinée. « Je ne supporte pas l’académisme, et malgré les très bons pédagogues qui ont fait la femme que je suis, étudier m’ennuyait. Je voulais que ma colère ne reste pas sourde ». Courageuse et résolue, Maïmouna Gueye s’élève contre la bien-pensance et dénonce toute forme de stigmatisation, même sournoise. Être cantonnée au rôle de « l’Africaine » lui est insupportable : « je n’ai pas besoin de mettre mes origines en avant pour qu’on se dise que je suis sénégalaise ».

Dans son prochain rôle, nulle question de boubou, de foulard, ou autres stéréotypes. Elle salue l’intelligence de Rachid Boucharem, car le réalisateur a su la voir au-delà de sa couleur de peau.

Une soif d’écrire
Maimouna Guèye actriceLa comédienne déplore les discriminations, encore vivaces dans le milieu artistique. « Je suis un être humain et je veux que le cinéma et le théâtre me regardent comme tel ». Parce que les difficultés raciales auxquelles elle se heurte au cinéma sont également prégnantes chez les auteurs. Ses premières pièces abordent des sujets douloureux, comme l’excision (Les souvenirs de la dame en noir 2003), ou le racisme (Bambi, elle est noire mais elle est belle 2006). Les Occidentaux caressent l’illusion que donner la parole aux minorités est preuve de grandeur d’âme. Ses deux pièces ont plu aux producteurs. Or, Maïmouna Gueye refuse d’être instrumentalisée.

Elle souhaiterait aborder d’autres thèmes qui lui sont chers, comme l’amour. Malheureusement les propositions se font plus rares. Maïmouna ironise : « en parlant d’amour, j’aborde un sujet universel, je suis moins attrayante pour les producteurs. Mais rien ne m’arrêtera.

J’écris depuis l’enfance. Les murs de ma chambre étaient tapissés de mots. A ma juste mesure, je veux changer le monde avec l’écriture. Si je parviens à mettre des étoiles dans les yeux de deux ou trois personnes, j’aurai accompli ma mission ».`

Aujourd’hui mère d’un garçon de deux ans, elle affirme que « donner la vie apaise la colère ». Elle porte à présent un autre regard sur le monde, empreint de douceur. La figure maternelle est omniprésente dans ses rôles, aussi bien sur les planches que sur grand écran. C’est encore la mère qu’elle incarne avec brio dans Maman(s). Elle y interprète une femme dévastée, emmurée dans une douleur sourde, partageant son mari avec une seconde épouse.

Retour au pays natal ?
L’idée d’un retour probable au Sénégal la réjouit. Si par le passé elle a eu l’opportunité de jouer ses pièces au centre culturel français de la capitale, elle souhaite aujourd’hui y retourner pour un nouveau projet artistique autour de la prostitution. La comédienne raconte une anecdote malheureuse vécue quelques années auparavant. Alors que son mari et elle étaient en voiture à Dakar, ils ont été arrêtés par la police. Pour eux, une femme noire séduisante et sexy aux côtés d’un homme blanc était incontestablement une prostituée. De fait, selon elle, il est primordial de débattre de la condition des femmes, de « parler d’humanité ».

Elle se félicite de l’émergence d’un cinéma typiquement sénégalais, et s’amuse de l’impact des séries sénégalaises sur la population : « on a dû attendre la fin d’un épisode de Wiri Wiri pour présenter Maman(s) au festival Image et vie à Dakar. Le film a d’ailleurs reçu un excellent accueil, malgré mes appréhensions ».

Maïmouna Gueye brosse le portrait de personnalités sénégalaises qu’elle tient en haute estime : l’actrice Hauwei Sena, qui a su obtenir légitimité et succès contre vents et marées.
Ou encore, la journaliste Aminata Sophie Dieye. Décédée récemment, dotée d’une plume remarquable et d’une liberté de ton jubilatoire.
Espérons que la talentueuse comédienne obtiendra elle aussi la reconnaissance de ses pairs, c’est tout le mal qu’on lui souhaite.

Anne Plantier

 

Last modified on mardi, 18 avril 2017 13:11
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