Sénégalais du Maroc : Au royaume des petits boulots

27 Fév 2018
3431 times

Au Maroc, les Sénégalais y ont une présence séculaire liée au commerce, au culturel et au cultuel. Mais, le début des années 2000 a été un virage marquant avec une augmentation nette de leur nombre dans le pays. Il est consécutif à l’avènement du règne du roi Mohammed VI (1999). Si parmi les Sénégalais on peut certes compter les fameuses employées de maison et nounous, on peut désormais y trouver aussi des étudiants, des journalistes, des comptables, des managers dans les centres d’appels, des commerçants. En bref, c’est une mosaïque aux multiples facettes. En étudiant et en travaillant au Royaume chérifien, les Sénégalais participent au rayonnement économique et culturel de leur pays d’accueil comme en 2017, lors de l’exposition « L’Afrique en capitale », à Rabat, dédiée à la culture et aux hommes de cultures provenant, entre autres Etats, du Sénégal.


Au royaume des petits boulots
Entre « taxi » non déclaré, vendeurs, cambistes improvisés dans les aéroports, certains Sénégalais expérimentent et envahissent le royaume des petits boulots au Maroc.

Malgré l’inéluctabilité du passage, la nuit a encore du mal à se séparer du jour. Naissent alors de petits groupes d’amas filiformes de silhouettes. Les premières lueurs du jour luisent sur l’ébène de visages aux sourires à l’éclat éternel de l’esprit immaculé en pleins salamalecs. Dans ce tango à pas de deux, alternatif entre noir et blanc, le souffle du Gharbi, le vent frais marocain, renfrogne les mines marquées par un avenir incertain. Insignifiants quand ils sont dispersés, les individus finissent par être imposants en groupes. « On attache de l’importance au sable alors qu’en fait ce sont de petits cailloux minuscules ». La réplique du film « Eternal Sunshine of the spotless of mind » n’a jamais paru aussi vraie. Le balai se poursuit.

Ousmane, le taxi
Maroc M5 AirportAprès 6h du matin, on y voit plus clair. Chaque groupe se met devant l’une des deux sorties principales de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca. « Il est à l’heure », lance (en wolof) un homme d’une trentaine d’années au reste de son groupe. Il parle de l’arrivée du vol Dakar-Casablanca prévue à 5h30. Effectivement, les passagers sortent en file indienne. Et c’est là que se joue une partie de leur journée. En l’espace de moins d’une minute, chaque membre d’un des groupes avance ses pions en destination de la « clientèle ». « Change Dirham », « Hôtel », « Carte téléphonique », « Taxi ». Autant de propositions que de personnes présentes. L’hameçonnage « Taxi » est le premier à prendre. Sourire non feint, Ousmane mélange l’arabe et le français « débrouillé » pour dialoguer avec son client. A 27 ans, le jeune sénégalais est au Maroc depuis 4 ans. Son sourire à fauchettes qu’arbitrent majestueusement des dents du bonheur ne disparaît pas de son visage même lorsqu’il embarque les bagages du client dans le coffre du véhicule. « Il a une chance de cocu », plaisante le trentenaire muri qui ne souhaite pas décliner son identité. « S’il ne devait y avoir qu’un seul client, il partirait avec lui. C’est incroyable », ajoute-t-il. La scène fait sourire « Ndèye » au look en mode trait d’union entre modernité et tradition.

Des Nike dernier cri assorties à une robe « Ndokette » sur lequel un manteau vient protéger les frêles épaules de cette « ancienne étudiante sénégalaise reconvertie dans le commerce surtout le cambisme » non déclaré. « On s’en sort comme on peut, dit-elle laconiquement en évoquant sa situation au Maroc. Il faut multiplier les sources de revenus. C’est ça l’immigration ». Les au revoir temporaires entre la nuit et le jour commencent à avoir raison de la composition des groupes qui s’étiolent. « A tout à l’heure », crie Ousmane à l’anonyme grincheux avant de quitter le parking de l’aéroport. « Il parle du vol venant de Dakar prévu à 9h45 », explique ce dernier. Chaque jour, il y a trois vols réguliers qui relient Dakar à Casablanca. Il y a donc ceux de 5h40 et de 9h45, en plus de celui du soir prévu à 20h10.

En quittant l’aéroport Mohammed V, l’heure qui sépare Nouaceur au centre de Casablanca est avalée sans arrêt. A l’entrée de la ville blanche, les mendiants subsahariens installent un moment de gêne dans le regard de Mehdy, notre accompagnateur marocain. « Ce ne sont pas des Sénégalais », répond-t-il à notre interpellation sur l’origine de ces mendiants des temps modernes en haillons postés aux feus rouges dont certains portaient des enfants. « Dans la crise migratoire, le Maroc est en première ligne. C’est un lieu de passage pour aller en Europe. Ceux qui n’y arrivent pas sont bloqués au Maroc et souvent dans des situations dramatiques ». Mehdy ne travaille pas pour rien dans un groupe de presse marocain, « à force de fréquenter des journalistes, j’ai acquis certains réflexes ». En début d’après-midi, direction à la Médina de Casablanca où des Sénégalais mènent des activités professionnelles florissantes.

Au détour d’un véritable labyrinthe, on tombe sur une boutique gérée par Coumba. Sur près de 9m2, s’entassent Djellabas, Basins, broderies, bijoux, attirail intime de séduction, des greffages... Nos questions l’indisposent, elle lâche à peine qu’elle s’en sort bien et est installée au Maroc depuis près de 10 ans.

Coumba, la vendeuse
« Coumba fait également cambiste en échangeant euros ou FCfa contre dirhams marocains, souffle Ousmane, le taxi qui nous a rejoint à la Médina. Les 10 euros font 100 dirhams alors que 10 000 francs Cfa s’échangent avec 150 dirhams ». Les sons de ces mots résonnent mal dans l’oreille de Coumba. La Sénégalaise, de plus en plus impatiente, perd le sens de l’hospitalité dans sa boutique. N’insistant pas, le pas pressé vers le coin des coiffeuses sénégalaises. Elles sont tendances. Ici, les prix se négocient et la facture peut aller jusqu’à 400 dirhams pour une coiffure (les mèches sont fournies par le salon de coiffure). Elles profitent de cette forme de monopole pour coiffer toutes les ressortissantes de l’Afrique subsaharienne. En traversant la rue, des camionnettes sont en ordre dispersé. Comme au rodéo, les chauffeurs, à tour de rôle, jouent des coups de volant pour entrer dans un minuscule garage afin d’y charger des marchandises déposées pêle-mêle. On y trouve du matériel électroménager, des habits et des chaussures. Marocains et Sénégalais s’affairent pour placer les bagages sur le toit des véhicules. Certains prennent la direction du Sénégal. « Il nous faut trois jours pour atteindre Dakar en passant par la Mauritanie, renseigne Bouba, l’un des chauffeurs. Pour nous, le voyage Casablanca-Dakar est plus intéressant à faire que Dakar-Casablanca.

En partant du Sénégal, chaque voyageur paie 120.000 FCfa alors que nous pouvons avoir le double au retour en comptabilisant le surplus payé sur la marchandise embarquée ». Les chauffeurs sénégalais au Maroc sont très organisés et profitent des nouvelles technologies pour dialoguer sur les difficultés temporaires sur tel ou tel trajet ainsi que sur les tarifs. « Nous avons un groupe WhatsApp de 65 personnes, précise Ousmane. Nous desservons aussi des villes comme Rabat, Agadir et Fès où il faut débourser 150 euros (98.000 FCfa) et 3h30 pour y aller ».

Par Moussa DIOP

AMADOU SOW, AMBASSADEUR DU SÉNÉGAL AU MAROC : « UNE SYMBIOSE CULTURELLE ET CULTUELLE »
Maroc Amadou Sow« Après l’Afrique politique et économique, Sa majesté a ouvert la voie de l’Afrique de la culture et celle des arts avec des expositions sur le travail d’artistes africains. C’est une ouverture que le Royaume chérifien fait en direction du continent. Il s’agit d’une diplomatie culturelle. Elle est un fondement des liens entre le Maroc et le Sénégal depuis des années : c’est la culture et le culte.

Les premiers érudits sénégalais ont été formés dans les madrassa, ils ont transféré l’Islam au Sénégal. Il y a une similitude culturelle et une symbiose cultuelle entre nos deux pays ».

AGATHE SAGNA : LA « LIONNE » DE L’ATLAS
Embauchée en Cdi dans un centre d’appels de Rabat depuis 7 ans, Agathe Sagna n’a pas toujours connu la stabilité professionnelle. « Galère », « déceptions » et « persévérance » ont longtemps été ses compagnons dans l’aventure marocaine.

L’écharpe nouée autour du coup n’est pas qu’un artifice de coquetterie bien assorti à un make-up discret mais efficace. En cet après-midi sur la grande avenue Mohammed V, le café en face de la gare centrale de Rabat est bondé. Il faut se frayer un chemin pour trouver de la place. Un échange en arabe avec le garçon de café permet de nous trouver une place au choix sur la terrasse. Les lunettes de soleil et la petite laine pour parer aux vents frais ne sont pas qu’une façade face aux desideratas du climat marocain entre deux saisons, elles en disent beaucoup sur Agathe. « Dans la vie, il n’y a pas d’obstacles mais juste des solutions ». Cette phrase sortie à la toute fin d’une discussion d’une heure trente minutes résume Agathe Sagna. La jeune quadra n’est pas du genre à se laisser aller. Femme debout, elle a fait de son existence une « aventure » pour « inverser les destins inéluctables ». Si le drame est la lutte de l’Homme contre un destin inéluctable, la Sénégalaise n’a rien de dramatique. A elle, les études se sont brutalement fermées aux portes du Bfem, malgré un cursus exemplaire dans des écoles privées catholiques ; à elle, le marché de l’emploi n’a pas donné une seconde chance, à part de petits boulots (accompagnateur scolaire, nounou) ; à elle aussi, les barrières sociales imposées aux jeunes filles précocement mères n’ont pas été rédhibitoires.

Une nounou en enfer
Maroc Agathe SagnaAgathe n’en a cure et rêve en grand. Et dès que l’occasion s’est présentée, à travers un concours de circonstances, elle prit son destin en main pour devenir nounou au Maroc en 2001. « Le projet qu’on m’avait présenté était alléchant », confie-t-elle. Etre Nounou pour une petite fille adorable comme seule activité n’a rien d’infamant. La réalité, elle, s’est vite transformée en cauchemar. « A l’aéroport, ma patronne a confisqué mon passeport avec comme prétexte qu’elle devait me faire des papiers ». Ce mauvais départ sera le ton de trois ans de « galère ». « De la seule petite fille, je me suis retrouvée à m’occuper des trois enfants du couple. Puis, je suis passée à femme de ménage, ensuite à cuisinière et à la fin à bonne. En résumé, je m’occupais de tout pour la modique somme de 1200 dirhams (60 000 FCfa) par mois ». Situation intenable, la Sénégalaise au caractère bien trempé demande de rentrer au bercail. « Je refusais difficilement les humiliations quotidiennes et le manque de confiance, car même pour faire la cuisine, ma patronne comptait le nombre de morceaux de viande dans la marmite. C’était d’autant plus incompréhensible que je gardais les enfants toute seule quand elle voyageais avec son mari qui est pilote d’avion ». La demande de rentrer est accueillie avec conditions : « « Si tu veux rentrer au Sénégal, il faudra te payer toi-même le billet de retour », m’a-t-elle dit », raconte Agathe.

Appel du bonheur
Sur un salaire aussi peu élevé, c’est loin d’être évident. Qu’à cela ne tienne, elle fait les efforts pour réunir l’argent nécessaire au bout de plusieurs mois afin de rentrer au Sénégal. Un retour au pays natal qui n’a duré que le temps d’un hivernage. « Trois mois plus tard, je reprenais l’avion pour Casablanca », sourit Agathe. Cette fois-ci, il est hors de question de faire la nounou. Hébergée par des cousines, elle trace son chemin dans le sillon de la réussite. En 2010, le destin lui fait un clin d’œil avec l’opportunité de travailler dans un centre d’appels. Elle y décroche un Cdi et émarge à un salaire plus ou moins de 500.000 FCfa avec les primes d’assiduité et de performances. Entretemps, son fils l’a rejoint, tout comme deux de ses sœurs et un frère. « Nous vivons tous ensemble dans un appartement ». Un petit cocon familial, une activité professionnelle stable, un cadre de vie agréable et une carte de séjour de 10 ans pour éviter les tracas administratifs et permettant de faire des projets d’investissement ne font pas le bonheur. Après 17 ans passés au Maroc, le rêve d’Agathe est sénégalais. « Je veux rentrer dans mon pays, y investir et y travailler ».

Moussa DIOP

UNION CEDEAO / MAROC : ENTRE TRAHISON, MARIAGE FORCÉ ET ACTES CONTRE NATURE
« On ne peut changer la géographie. On ne peut se soustraire au poids de l’histoire », S.E. Mohamed VI, roi du Maroc.

En faisant cette déclaration, le 17 juillet 2016, au 27ème Sommet de l’Union africaine à Kigali (Rwanda), le roi Mohamed VI du Maroc avait-il pleinement conscience que, quelques semaines plus tard, il s’attellerait à « changer » la géographie (faire du Maroc un pays « ouest-africain ») et à se soustraire au poids de l’histoire (changer le paradigme historique du Maroc en l’inscrivant non plus dans une trajectoire arabe mais plutôt dans une dynamique négro-africaine) ?

L’Histoire, lorsqu’elle s’écrira, se chargera de nous édifier sur l’agenda qui a poussé la dynastie alaouite marocaine à vouloir s’imposer une telle union « contre nature ». Une chose est cependant sûre, cette volonté de s’unir aux pays ouest-africains, exprimée par le « système du Makhzen », s’inscrit dans une suite logique posée par l’élite marocaine dans la stratégie de redéploiement du royaume sur le continent africain, surtout après les multiples échecs de l’Union du Maghreb arabe et le « rejet » de l’Union européenne.

Si la demande en elle-même peut s’avérer flatteuse pour l’égo de pays membres de la Cedeao et pour les afro-centristes de tout bord, c’est parce qu’elle révèle qu’il est possible de mettre en place sur le continent des modèles par et pour les Africains viables et qui soient attrayants. Un tel engouement pour une réussite africaine est assez rare pour mériter d’être souligné surtout quand il vient d’une partie du monde où s’affirme clairement une forme de mépris socioculturel du modèle négro-africain. Cependant, ce désir d’intégrer la Cedeao, exprimé par le Maroc, s’il se transformait en adhésion formelle, constituerait en soi une double trahison.

Maroc CedeaoTrahison d’abord de l’esprit de la Cedeao dans ses fondamentaux. A notre connaissance, les rares travaux scientifiques qui ont eu pour objet d’analyser la demande d’adhésion du Maroc ont eu à conclure que le Royaume chérifien ne remplissait pas « totalement » les critères d’adhésion à la Cedeao. En basant l’appartenance à la communauté sur le principal critère géographique, les pères fondateurs de la Cedeao ont posé la situation dans la région ouest-africaine comme seul critère de compétence pour être membre de droit. Or, à moins que la géographie du continent ait changé entre temps, le Maroc n’est pas géographiquement dans le bloc de l’Afrique de l’Ouest et ne peut pas, en principe, faire partie de la Cedeao. Toutes raisons invoquées pour justifier son adhésion va à l’encontre de ce principe clé posé dans l’acte fondateur.

Notre conviction est que, pour œuvrer pour la viabilité de la Cedeao, il faut travailler à respecter les principes. Déroger à cette règle, c’est trahir l’esprit qui a guidé sa création et la confiance des peuples. A vouloir plaire au roi, on finit par trahir ses pères et sa famille.

Trahison ensuite d’une certaine idée de la Cedeao. Au-delà de la question de l’appartenance du Maroc à la sphère géographique ouest-africaine, son adhésion va poser la problématique même de la viabilité du projet ouest-africain. En réalité, la nature même du projet communautaire risque d’être défigurée avec la perspective d'une adhésion marocaine. Les arguments commerciaux évoqués ça et là pour justifier la pertinence ou non d’une telle adhésion peuvent laisser penser que la Cedeao est une institution uniquement à vocation mercantiliste. Aussi, vouloir circonscrire la question de cette adhésion à une simple problématique commerciale, c’est méconnaître les aspirations que les rues ouest-africaines développent pour leur communauté. C’est, en réalité, manquer clairement d’ambition et de vision pour nos « petits » Etats dans un XXIème siècle marqué par la prééminence des Etats-continents. Or, en se dotant de mécanismes très élaborés dans les domaines de la sécurité collective (Ecomog) et de principes de convergence constitutionnelle et institutionnelle et en dégageant la voie de la monnaie unique au sein de la communauté, la Cedeao se donne les moyens d’être une zone d’intégration géopolitique poussée. L’institution pose, qu’on le veuille ou non, les fondements d’un bloc unitaire économique, sociopolitique et sécuritaire pour être performant dans ce XXIème siècle. L’adhésion sans préparation, sans consultation et sans concertation d’un pays sans ancrage territorial ouest-africain, avec un système institutionnel totalement différent du nôtre, est le meilleur moyen d’annihiler toute velléité d’unité géopolitique au sein de la communauté.

Il semble, aujourd’hui, à l’aune des contestations exprimées par les élites ouest-africaines, que la volonté des partisans de l’adhésion marocaine soit de placer le débat sous l’angle d’une analyse coût/bénéfice économique. En vérité, la question de l’adhésion marocaine relève aussi bien d’une problématique économique que socioculturelle. En réalité, au-delà de l’approche économique, deux questions légitimes doivent trouver réponses afin de cerner la pertinence ou non d’une adhésion du Royaume chérifien à la Cedeao. Une identité marocaine est-elle soluble dans une identité noire ouest-africaine ? Le Royaume chérifien sera-t-il disposé à renoncer à une partie de sa souveraineté institutionnelle, politique, monétaire et militaire au profit d’une entité supranationale dont les parties prenantes lui sont territorialement et « identitairement » éloignées ? Répondre à ces questions, c’est définir si l’adhésion du Maroc à la Cedeao est viable ou non.

Ne pas vouloir y répondre ou considérer que ces questions sont subsidiaires, c’est croire que la Cedeao est juste un banal souk à ciel ouvert accessible à tout commerçant/épicier le désirant et que, demain, le Bengladesh ou les Iles Féroé pourraient prétendre y adhérer.

En vérité, derrière ce processus d’adhésion en cours, il y a la crainte que notre éternelle naïveté soit, encore une fois, le lit de nos échecs et regrets de demain.

Par Papa Abdoulaye DIOP
Docteur en Economie
Chercheur associé au laboratoire EDEHN
de l’Université Le Havre-Normandie


134
Dans le domaine de la religion, il y a 134 Sénégalais qui sont, depuis deux ans, en formation dans un institut à Rabat pour devenir des imams. « Ils vont apprendre à organiser les prières, à faire des « khoutba » et à faire en sorte que l’Islam ne soit plus perçu comme une religion belliqueuse », précise l’ambassadeur Amadou Sow.

Rate this item
(0 votes)


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.