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Chic et Choc (6)


Très souvent comparé aux Kardashian (l’une des familles les plus puissantes du showbiz américain), le clan Pembe, est en passe de s’ériger comme la famille la plus en vue d’Afrique. Le magazine « Kintv24 », nous fait découvrir le portrait d’une famille qui a su bâtir et asseoir son empire dans les deux Congo.

Didace Pembe
Originaire du Maï Ndombe, une province proche de la capitale Kinshasa, est le père de la famille. Il est le président du Parti Écologiste congolais. Il a été député avant d’être nommé ministre en 2007. Réputé pour avoir des accointances avec le président Joseph Kabila, d’où sa puissance. Didace Pembe est bel homme. Père de 7 filles, dont toutes ont la particularité d’avoir des prénoms qui finissent tous par la lettre « a ».

Lina Pembe
Fille d’un père expatrié italien et d’une mère métisse congolaise, Lina Pembe Bologna, c’est l’équivalent de Kris Jenner du clan Pembe. C’est la femme de Didace Pembe. 1ère Vice-présidente du Parti Écologiste congolais (Peco), Lina Pembe est aussi une grande femme d’affaires. Elle est la propriétaire de la chaîne de boutique Outlet, qui distribue des vêtements Zara en Afrique centrale, des boutiques Lina à Kinshasa et à Brazzaville et aussi de Lina Café à Kinshasa.

Soraya Pembe
Âgée de 27 ans, la fille aînée de la famille. Elle s’est installée de l’autre côté du fleuve Congo, Soraya est l’épouse de Rodrigue Nguesso, le neveu multimillionnaire du président Sassou Nguesso. Cela ne l’empêche pas d’être dans les affaires puisqu’elle est propriétaire de la boutique des vêtements Street Design à Brazzaville. Loin des yachts de Miami où l’on avait pris l’habitude de la voir aux premières heures de son union, la belle se fait discrète, mais on sait tout de même qu’elle a donné naissance au 1er bébé garçon du clan, qui est son 2e enfant.

Mareva Pembe alias Evalisha
Véritable incarnation de Kim Kardashian, et passionnée de mode, Mareva Pembe a passé toute son enfance au Congo avant de se rendre à Paris, la capitale de la mode. Grande fashion blogueuse, Mareva Pembe partage ses styles et ses goûts avec ses 55 000 followers sur Instagram. Elle a lancé à Kinshasa son propre concept « Lina Generation by Evalisha », tiré du nom de marque de sa mère pour une clientèle plus jeune et plus tendance.

Raïssa Pembe
3e fille du clan, elle a du charme et du goût. C’est elle qui est à la base de la conception et de la matérialisation de Lina Génération de sa soeur Mareva.

Jessica Pembe
Âgée de 21 ans, Jessica Pembe poursuit encore ses études. Mais elle est la plus suivie sur Instagram après sa sœur Evalisha. Ses 23 000 followers se régalent de ses poses de modèle. Elle est bien partie pour se faire une place dans la mode.

Sonya Pembe
À 16 ans, Sonya Pembe est aussi une star des réseaux sociaux avec 10 000 followers sur Instagram. Sonya est sur la même voie tracée par ses ainées, et fait office d’ambassadrice du clan Pembe sur la toile.

Alicia et Marica Pembe
Ce sont les deux cadettes de la famille. Deux bijoux auxquels la mama Lina Pembe Bologna, voue un véritable culte. Considérées comme des futures Kylie et Kendall en devenir, suivront-elles la même voie tracée par les aînés ? Difficile de savoir ce que l’avenir leur réserve, mais ce qui est sûr, c’est que la relève de la famille Pembe sera dignement assurée avec ces deux petites poupées.

Poupées de luxe 2.0

22 Fév 2018
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La bataille de la notoriété fait rage sur les réseaux sociaux où de jeunes filles déjantées rivalisent de hardiesse pour gonfler leur nombre de « followers ».

Les sœurs Sora ne sont pas les seules « jet-setteuses » à occuper le terrain des réseaux sociaux. Au Mali, la fratrie se frotte à la concurrence de Dédé Poulo. D’une extrême beauté, la demoiselle compte bien prendre la place de la « Queen » Sora qui a été primée il n’y a guère longtemps comme étant la personnalité la plus suivie du Mali sur les réseaux sociaux. Très portée sur les boubous traditionnels, la belle Dédé sait mettre en valeur ses atouts physiques, pour le grand bonheur des internautes qui suivent avec attention ses moindres faits et gestes. Elle est appréciée pour ses beaux habits et son physique, certes aguicheur, mais plus proche de la normale et mois artificielle que Diaba Sora. Assez pour que beaucoup se tourne vers cette dernière au moment de faire un choix entre les deux.

Mais celle qui fait véritablement de l’ombre aux sœurs Sora s’appelle Biscuit de Mer, Coco Emilia de son (vrai ?) nom, originaire du Cameroun. Leurs « followers » respectifs se délectent allègrement de leurs nombreuses prises de bec (qui tournent parfois à l’insulte via des réseaux sociaux interposés). Biscuit de Mer, qui se dit influente, compte 210 000 abonnés sur Instagram et 38 000 sur sa page Facebook publique. Coco Emilia est l'une des plus influentes personnalités sur les réseaux sociaux de son pays. Suivie par des centaines de milliers de personnes, la jeune femme aux formes généreuses, à la beauté physique certaine, s'est érigée en véritable décideuse pour de nombreuses jeunes femmes qui rêvent de réussite, de succès, de glamour 2.0... Tout ce champ lexical venu avec l'avènement des réseaux sociaux. A Coco Emilia on ne connaît pratiquement pas d'interview, pas de longues interventions vidéos, pas de passages télé et pourtant la jeune femme fait régulièrement parler d'elle dans le monde people – pour des raisons bonnes ou mauvaises – où elle possède de nombreuses connaissances. En RD Congo, c’est Sonya, 16 ans, l’une des benjamines de la fameuse famille Pembe, aussi appelée « les Kardashian congolais », qui attire l’attention avec 30 000 abonnés sur Instagram. Sa grande sœur, Mareva Pembe, 27 ans, blogueuse mode de son état, compte plus de 11 000 abonnés sur Facebook.

Sidy Diop

Belles, riches et célèbres, ces trois jeunes femmes divertissent les Maliens en racontant leur train de vie dispendieux sur les réseaux sociaux. Leur notoriété dépasse désormais les frontières du pays.

Les sœurs Sora sont au cœur des discussions à Bamako : Diaba, 35 ans, Moussou, 32 ans, et Koudeidja, 22 ans. L’exposition permanente de leur train de vie opulent sur les réseaux sociaux leur vaut le surnom de sœurs Kardashian du Mali, et cela, bien au-delà des frontières de leur pays natal. En moins de trois ans, ces jet-setteuses, portées sur le faste et le voyeurisme tous azimuts, se sont ainsi constitué une large communauté de spectateurs virtuels à l’affût de leurs moindres faits et gestes, pour peu qu’ils aient un smartphone connecté à internet. Moussou est une adepte des escarpins Giuseppe Zanotti, manucurée à point et arborant toujours un tissage impeccable, affiche un style qu’elle décrit comme « chic ». Ajoutez à cela un rouge à lèvres violet électrique, des lunettes de soleil Fendi, une peau décapée, une veste tailleur, des leggins trop serrés, et, bien entendu, une poitrine plantureuse qu’elle laisse volontiers apparaître… « Sexy, c’est ce que je suis », lance-t-elle.

Sa petite sœur, Koudeidja, tranche avec son côté introverti. Tout comme les clichés qui défilent sur son compte Instagram, suivi par plus de 100.000 personnes. Régulièrement en vacances à Miami ou à Los Angeles, la benjamine affectionne les clichés dans de grosses cylindrées. À Bamako, elle est connue pour être la compagne de l’homme d’affaires fortuné Mama Lah, petit-fils du célèbre vendeur de bazin feu Gagny Lah. La vedette du clan est Diaba Sora, suivie par 146.000 personnes sur Instagram. Depuis deux ans environ, elle y affiche ses courbes, ses tenues affriolantes, ses dernières emplettes (chaussures, sacs et autres accessoires griffés Dior, Louboutin, Chanel ou Versace), ses séances de maquillage et la Range Rover dans laquelle elle circule dans la capitale malienne. Les trois sœurs ont dans l’idée de monter une agence d’événementiel et, surtout, une application mobile consacrée au lifestyle et à la mode. Une pluralité d’entreprises à l’image, justement, de leurs idoles, les sœurs Kardashian, dont l’empire doit beaucoup à la téléréalité et… aux réseaux sociaux. Mais quand on les interroge sur la source de leurs revenus, elles bottent en touche.

Une e-réputation transnationale
Cette surprenante notoriété leur vaut aussi quelques rumeurs rocambolesques : un ministre sénégalais aurait proposé à Diaba 1 million de FCfa afin de s’attirer ses faveurs, Moussou aurait été arrêtée à Dakar pour trafic de drogue… Mais le clan Sora fait fi des critiques et de ce qu’il assimile à des ragots, parfois relayés par des médias du pays.

Les sœurs Sora ne sont, cependant, pas les seules jet-setteuses à occuper le terrain des réseaux sociaux au Mali. La fratrie doit, en effet, se frotter à la concurrence de Dede Poulo. Aussi présente sur Snapchat, cette dernière comptabilise plus de 60.000 followers sur Instagram et près de 35.000 abonnés à son compte Facebook personnel.

 

Les footballeurs ont bon goût

12 Fév 2018
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Maman Mbaye, la fille du célèbre guitariste du Super Etoile de Youssou Ndour, actrice de la série « Mbettel », a dit « oui » au défenseur international sénégalais de Lorient (L2 française), Zargo Touré. Le colosse rugueux stoppeur de Lorient n’a pas résisté aux yeux de biche de la superbe liane. Quelques jours plus tôt, c’est Pape Ndiaye Souaré qui avait mis le grappin, le dimanche 28 janvier dernier, sur une jeune femme d’affaires répondant au doux nom de Lorita Seck. Cette dernière est dans le milieu du business avec notamment une boutique de vêtements à son nom.

Avant ces nouveaux amoureux, Cheikh Mbengue avait réussi à poser son baluchon dans la famille de Thione Ballago Seck en décrochant la très belle Binetou Seck. Tout comme Ibou Touré, footballeur international sénégalais qui évolue actuellement à Al Nasr Dubaï avait réussi à faire plier la très courtisée mannequin Adja Diallo.

Quelques années plus tôt, en juin 2015, le footballeur sénégalais Papiss Cissé avait fait parler de lui sur les réseaux sociaux, par l’intermédiaire de son ex-petite amie, Rachelle Graham, ancienne Miss Newcastle. Selon elle, l’attaquant de Newcastle lui aurait annoncé qu’il partait en France en vacances. Quelques jours plus tard, via les réseaux sociaux, elle apprenait que Papiss venait d’épouser une autre femme. L’heureuse élue est la volleyeuse internationale sénégalaise Awa Diallo. Comme quoi, nous footballeurs ont bon goût.

Sidy Diop

Le chapeau est bien en vogue. Il est devenu presque indispensable pour se protéger de la chaleur qui sévit en cet été. Il domine la mode et orne le décor dans les grands magasins de vente d’habillement.

Le chapeau, ce couvre-chef devenu accessoire de mode fascine ses usagers. Ainsi, en cette période de canicule, il marque la tendance. Il existe en plusieurs formes et différentes couleurs. Il y a le chapeau en paille ou panama qui est le plus prisé en cet été car il est assez léger. Il donne un style soigné et permet de se protéger contre les rayons de soleil. Et quel que soit votre style, le port de ce chapeau vous apportera forcément une touche d’originalité. Ainsi, chez les hommes comme chez les femmes, son port peut révéler un statut particulier. Il dévoile votre personnalité. Il y a aussi le chapeau en daim qui s’adapte plus à la fraîcheur. Celui-ci est plus usité pendant l’hiver du fait qu’il est un peu lourd. Il n’est pas assez indiqué pour l’été.

Au marché Sandaga, les vendeurs de chapeau affirment qu’en cette période, leurs affaires marchent bien. Le commerce est plus rentable car la demande est plus forte. La vente marche bien surtout en ce qui concerne les capuches en paille. Elles sont utilisées pour se protéger contre des rayons du soleil.

Les femmes dominent la clientèle. Rencontrée dans un grand magasin de vente de vêtements au marché Sandaga, Fatou, une adepte du chapeau explique l’utilité de cet accessoire. « Je le porte pour me protéger de la chaleur. Il est très pratique et rime avec la mode. En plus, le port du chapeau rehausse la personnalité », nous dit-elle, tout en continuant de marchander pour en acheter un. Finalement, elle se désiste et décide d’aller s’en procurer chez les marchands ambulants. La raison : le prix y est moins cher.

Selon les commerçants parmi les clientes, les Ivoiriennes, les Camerounaises et autres étrangères sont plus tentées par cet accessoire. Quant aux Sénégalaises, elles ne portent le chapeau que quand elles vont à la plage. Alors que les autres le mettent couramment pour se promener ou se protéger du soleil. « Actuellement, la vente des chapeaux marche bien. La clientèle est dominée par les femmes. Les hommes achètent rarement. Et même s’ils viennent s’en procurer, c’est pour les offrir aux femmes. C’est pourquoi, je ne vends que des chapeaux de femmes ». Dixit Daouda Ndiaye, vendeur ambulant de chapeau au marché Sandaga. Il précise également que les prix ne sont pas fixes, ils dépendent du profil de la cliente. Cependant, le chapeau en daim est toujours plus cher que celui en paille.

Le chapeau est un couvre-chef devenu un objet de mode conservant toute son utilité. C’est aussi un accessoire permettant d’afficher sa stature sociale. Ceci, parce qu’il était souvent porté par des gens appartenant à des classes sociales plus ou moins aisées. Le chapeau se distingue également des autres couvre-chefs par la matière qui le compose : le feutre. Il est ainsi composé de deux parties : le bord et la forme. En cette saison hivernale, le chapeau permet de se protéger contre les intempéries.

Les chapeaux en paille ne sont pas seulement en mode pour les femmes qui vont à la plage ou à la promenade. Les paysans aussi l’utilisent pour se protéger du soleil dans les champs, en cette période de canicule.

Par Abba BA (stagiaire)

L’été rime avec chaleur, légèreté. Place aux couleurs douces, sans oublier les incontournables comme les lunettes de soleil. Zoom sur cet accessoire qui, en plus d’être indispensable pour se protéger du soleil, souligne un style au gré de la saison.

Les grandes vacances sont, pour certains, synonyme de grand ciel bleu, des sorties à la plage, mais aussi de nouvelles tendances vestimentaires. Le maître-mot, c’est plus de fun, plus de légèreté sur les tenues. Le tout, accessoirisé par les incontournables lunettes de soleil. Avec une touche glamour, ces dernières occupent une place de choix dans la mode en cette période particulièrement chaude. Elles sont prisées pour le double rôle qu’elles jouent. En plus d’être un instrument nécessaire pour se protéger contre les rayons de soleil, elles donnent un style de mode unique. Les lunettes de soleil existent en plusieurs formes, et celles rondes aux contours dorés sont actuellement les plus prisées dans le marché. Selon les nombreux usagers, cette forme de lunettes qu’on appelle communément « Ray-Ban » est très pratique car elles sont efficaces contre les rayons solaires, le vent mais aussi constitue un accessoire de beauté. Il y a aussi les lunettes à effet de miroir qui contribuent à réduire l’éblouissement tout en donnant un style unique à toutes les tenues, et également les lunettes miroir à montures roses de forme ovale. La particularité de ces deux types de lunettes réside dans le fait qu’elles sont à la fois utiles et esthétiques. Elles s’adaptent à tous les ports vestimentaires. Elles vont aussi bien avec les tenues traditionnelles comme les grands boubous qu’avec celles modernes comme les mini-jupes, les petites robes et autres.

Au marché Sandaga, les vendeurs de lunettes sont aux anges. Les produits s’écoulent très vite. La demande est très forte. La gente féminine, principale adepte de ce look, domine la clientèle. Rencontré dans les rues de Sandaga, un vendeur ambulant liste les lunettes en mode et donne les prix. « Ce sont les « Ray-Ban » de couleur dorée qui sont en vogue pour cet été. Ce sont elles que les jeunes filles portent. Les prix varient entre 1.000 et 2.000 FCfa », lance-t-il, avant d’être aussitôt interrompu par une cliente qui réclame les mêmes formes de lunettes. Elle se nomme Kiné. Vêtue d’une petite robe rose, une perruque de greffage sur la tête, Kiné, son éventail de plumes à la main, achète ses « Ray-Ban » après un bref marchandage avec le vendeur. « Elles sont jolies et sont pratiques pour se protéger du soleil », nous dit-elle avant de se précipiter pour entrer dans le bus qui vient juste de s’arrêter.

Du côté des grands magasins spécialisés dans ce domaine, c’est la même ambiance qui règne. Les clients sont au rendez-vous. Ablaye Ndiaye tient sa boutique de lunetterie dans ce marché depuis 2007. Calme, le visage serein et bien accueillant, il pense que même si l’été est une saison où la vente des lunettes marche bien, il n’en est pas moins pour les autres saisons. Il suffit juste d’adapter les articles selon les périodes. Car il y a pour chaque saison des modèles qui conviennent. C’est pourquoi, dans sa boutique, il essaie d’adapter ses offres suivant les saisons et les types de clients. Chaque saison, il y a des modèles adaptés.

Mais ici, les prix sont plus élevés par rapport à ceux des marchands ambulants. Pour ainsi se procurer des lunettes dans ces magasins, il faut débourser entre 5.000 et 15.000 FCfa. Effet de mode ou utilité, les lunettes de soleil sont bien en vogue !

Par Abba BA (stagiaire)


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