grandair

Allo Docteur ! (50)

Quelle importance accordons-nous au sourire ?
Cette information n’est plus forcément d’actualité, mais les Français ont un temps figuré parmi les plus gros consommateurs mondiaux d’antidépresseurs. Même si ce n’est plus le cas, cela ne signifie pas que la consommation actuelle n’est pas problématique. Le fait est, que le sourire n’est pas forcément la chose la plus courante en France ! Une erreur fondamentale.

De belles dents pour avoir confiance en soi
Ce n’est pas pour rien si de nombreux parents font appel à des professionnels, comme ici, pour corriger le positionnement des dents de leurs enfants. A l’âge adulte, le sourire est une arme de séduction massive. Les stars de cinéma ont ouvert la voie : avec leur bouche parfaite, Brad Pitt et Tom Cruise en ont fait tomber plus d’une.

De manière générale, une bonne présentation pèse considérablement sur l’estime personnelle. Faire de l’effet en souriant est aujourd’hui aussi important qu’être bien habillé, entretenir son corps et soigner sa chevelure. En étant confiant dans leur apparence, les hommes comme les femmes gagnent en assurance, osent agir davantage, et sont au final plus heureux. Ils sont aussi plus convaincants et leurs interlocuteurs ont tendance à les trouver plus charismatiques.

Trop souvent fragilisée par les angoisses et le stress quotidien, la santé psychologique ne peut pas se passer du moindre coup de pouce. Gagner en confiance par ce biais serait donc en partie la solution à de nombreux problèmes personnels.

Le phénomène des bars à sourire
On y pratique tout simplement un blanchiment des dents, sans avoir à passer par un rendez-vous chez le dentiste. Le processus dure une quinzaine de minutes et coûte généralement autour de 80€. Il passe par trois étapes :
• Lavage des dents
• Application d’un gel composé de peroxyde d’hydrogène
• Exposition de la mâchoire à des rayons UV

Une seule séance n’est bien sûr pas suffisante. Il faut répéter la manœuvre à intervalles réguliers, environ une fois par trimestre. Cette prestation semble donc facile d’accès et peu contraignante.

Mais l’Ordre national des chirurgiens dentistes met en garde les clients potentiels contre les risques d’une telle pratique. Des soucis dentaires tels que des caries ou une salive plus acide que la moyenne peuvent provoquer des dommages irréversibles et peu esthétiques.

L’impact positif sur la santé
Le blanchiment est une technique médicale qui réclame un diagnostic professionnel (comme on peut le voir sur ce site). Or, le personnel de ces bars atypiques n’est pas qualifié pour procéder à une telle analyse. Se faire blanchir la dentition pour se sentir mieux est une chose, risquer l’effet inverse et plomber sa confiance en soi en est une autre. Mais l’estime personnelle n’est pas la seule à être influencée lorsque vous souriez. Ce mouvement des lèvres et des zygomatiques si simple à réaliser libérerait des endorphines. Ces neurotransmetteurs procurent une sensation de bien-être et d’optimisme qui contribue à améliorer l’équilibre psychologique. On pourrait donc dire que le sourire n’est pas une conséquence du bonheur, mais en est à l’origine !

Mais ce ne sont pas les seuls bienfaits dont vous profitez lorsque vous souriez. En effet, cela permet également de stimuler votre système immunitaire, tout en améliorant l’oxygénation des cellules. D’autre part, la tension artérielle bénéficie elle aussi de ce simple geste, puisqu’il contribue à la faire diminuer.

En faisant travailler les muscles de votre visage, il aide également à dissiper les rides. De fait, plus vous souriez, plus vous paraissez jeune. Vous n’aurez donc pas besoin de vous faire injecter du botox sous l’épiderme, et ne serez pas concerné par la chirurgie esthétique et ses nombreux travers.

Topsanté

Last modified on vendredi, 07 juillet 2017 16:32

Accusé de tous les maux lorsqu'il se trouve en trop grande quantité dans le sang, le cholestérol semble jouer un rôle crucial dans le cerveau. Il permet la connection entre les neurones, liens nécessaires à la mémoire ou l'apprentissage. Comment ce bourreau des coeurs peut-il faire des miracles au niveau cérébral ?

Véritable boite noire de l'organisme, le cerveau n'a pas révélé tous ses secrets. Cet organe complexe est composé :
- De neurones, qui envoient et reçoivent des impulsions nerveuses ;
- Et de cellules gliales, qui nourrissent et protègent les neurones.

Les quelques 100 milliards de neurones communiquent entre eux par l'intermédiaire de structures appelées synapses. Les échanges d'informations entre les neurones se font via des neurotransmetteurs dont on distingue plus d'une centaine de types. Le nombre de synapses dépasse l'entendement avec plus de 100 billions de connexions… mais ce sont ces circuits qui sont à l'origine des processus mentaux complexes, de la formation cérébrale, de la mémoire, de l'apprentissage, de l'intelligence, etc.

De précédentes recherches ont suspecté la sécrétion par les cellules gliales d'un facteur régulant la formation de synapses, sans pouvoir l'identifier. Des chercheurs français et allemands l'auraient finalement trouvé : il s'agirait du cholestérol !

Des neurones isolés en laboratoire peuvent survivre et même se multiplier sans pour autant se connecter entre eux. Exposés aux substances secrétées par les cellules gliales, ils produisent de forts signes d'activité synaptique 2. Il restait donc à identifier la substance en question.

De précédentes études avait mis en évidence le rôle de l'alipoprotéine E (apoE) produite par les cellules gliales dans certaines maladies neurodégénératives 3. Mais son addition n'a pas provoqué la formation spontanée de synapses entre les neurones en culture.

Sachant d'autre part que les apoE peuvent être des transporteurs de lipoprotéines comme le cholestérol, les chercheurs se sont intéressés à cette protéine. Les scientifiques ont pu observé qu'en ajoutant apoE et cholestérol, les neurones ont spontanément formé des synapses. A l'inverse, le retrait du cholestérol du milieu stoppait le mécanisme de connexions. Ainsi, la formation de synapses nécessite bien une source extérieure de cholestérol apportée par les cellules gliales.

Le mécanisme de stimulation synaptique reste cependant à élucider. Le cholestérol est-il un constituant des synapses ou un initiateur de leur formation ?
Cette étude pourrait également apporter un nouvel éclairage sur la survenue de la maladie d'Alzheimer 4. Depuis 1993, l'équipe du Pr. Amouyel a mis en évidence l'influence d'un type particulier de l'alipoprotéine E (apoE4) dans le développement de cette maladie. Résultat d'une caractéristique génétique, la mauvaise influence de l'apoE4 serait-elle due à son incapacité à stimuler la formation de synapses en présence de cholestérol ?

Cette découverte offre ainsi de nouvelles perspectives tant dans la compréhension du développement cérébral que de certaines maladies neurodégénératives.
Attention, ne croyez pas pour autant booster votre Quotient Intellectuel en vous empiffrant d'hamburgers ou de frites trop grasses ! Le cerveau ne tire pas le cholestérol dont il a besoin du sang. Les taux sanguins ne sont en rien reliés avec les concentrations cérébrales. Le cholestérol est une association de protéine et de lipides (lipoprotéine), trop grosse pour passer la barrière sang-cerveau, première ligne de défense contre d'éventuelles substances toxiques. Le cholestérol cérébral est ainsi exclusivement produit localement au niveau du cerveau.

Les maladies cardiovasculaires tuent 8 fois plus les femmes que le cancer du sein. Le coupable ? Le tabac, en cause dans la moitié des infarctus du myocarde chez les femmes de moins de 50 ans. Pourtant, ces maladies restent encore largement sous-estimées par le grand public.

Principal facteur de risque, le tabac. Avec l'augmentation constante du tabagisme féminin depuis les années 1970, un comportement jusque-là plutôt réservé aux hommes, les maladies associées ont littéralement explosé. Mais si l'on pense instinctivement aux maladies respiratoires et aux cancers, on a tendance à oublier les maladies cardiovasculaires qui, par leur nombre, sont pourtant les plus meurtrières. " Le tabac est responsable de la moitié des infarctus du myocarde chez les femmes de moins de 50 ans", précise le Dr Mounier-Véhier qui a fait de la prévention cardiovasculaire chez les femmes son cheval de bataille. Et pas question de lui parler de petit tabagisme. " Fumer 4 cigarettes par jour double le risque d'infarctus du myocarde chez les femmes". En cause, les artères plus fines et une revascularisation plus compliquée chez les femmes que chez les hommes.

Stress, mauvaise alimentation, sédentarité malmènent également le cœur. Et facteur de risque spécifique aux femmes, les hormones, et plus particulièrement les oestrogènes de synthèse contenus dans la plupart des contraceptifs. " Avec les oestrogènes de synthèse, le risque thrombotique augmente avec l'âge, et de manière significative au-delà de 35 ans. Chez les femmes à risque cardiovasculaire (pour cause de diabète, d'hypertension artérielle, etc.), une seule précaution : éviter les œstrogènes de synthèse", préconise la cardiologue. Pour ces femmes, la contraception devra reposer sur des progestatifs seuls. Et la situation s'aggrave considérablement chez les femmes combinant contraceptif œstro-progestatif et tabac. " Après 35 ans, une femme qui fume doit choisir entre tabac et œstrogènes de synthèse".

Le THS, protecteur contre les maladies cardiovasculaires
Autre risque lié aux hormones : la ménopause précoce. Mais la prescription d'un traitement hormonal de substitution par voie transdermique (patch ou timbre) aux œstrogènes naturels annule ce risque, affirme le Dr Mounier-Véhier. " Une étude danoise qui a suivi un millier de femmes pendant 10 ans montre que l'administration d'œstrogènes naturels par voie transdermique, comme c'est l'usage en France (contrairement aux Etats-Unis où les THS reposent sur des œstrogènes de synthèse administrés par voie orale, ndlr), non seulement n'augmente pas les risques de cancer du sein ni d'accident vasculaire cérébral (AVC), mais protège contre les accidents cardiovasculaires, les évènements coronaires et la mortalité cardiaque".

Pour cette spécialiste, le rôle des cardiologues à la périménopause (c'est-à-dire quelques années avant la ménopause) est donc essentiel : face à une femme qui présente un surpoids et/ou se plaint de bouffées de chaleur, il doit procéder à un bilan cardiovasculaire et l'interroger sur ses antécédents cardiovasculaires. Ce n'est qu'à l'issue de ce bilan qu'il donnera son feu vert ou son feu rouge à l'instauration d'un THS.

Infarctus : des symptômes atypiques chez les femmes
Contrairement aux hommes, les femmes ne présentent pas tous les signes caractéristiques d'un infarctus du myocarde. Les médecins eux-mêmes sont parfois déroutés devant un tableau clinique atypique et participent ainsi au retard dans la prise en charge des patientes, assure le Dr Mounier-Véhier. Et cette dernière de citer l'exemple d'une " femme de 60 ans, nauséeuse, angoissée , avec un diabète connu, qui se présente pour une douleur qui irradie du ventre au dos". Le médecin l'envoie... chez le gastro-entérologue ! Cette symptomatologie digestive est en fait typique de l'infarctus chez les femmes.

Autre exemple, celui de Laurence, la cinquantaine, qui doit sa survie à un concours de circonstances heureusement favorable. "Laurence est très fatiguée depuis un mois, elle est essoufflée , mais elle met cela sur le compte d'un rythme de travail très important et un stress assez élevé. Le soir d'une fête, elle se rend aux urgences pour des douleurs plus importantes et fait un arrêt cardiaque sur fibrillation ventriculaire. Prise en charge immédiatement, elle a pu être réanimée et récupérer d'une mort subite". C'était en 2012. Laurence l'ignorait, mais elle présentait un tableau clinique typiquement féminin . Car avant la douleur thoracique caractéristique de l'infarctus, présente chez 9 patientes sur 10, celles-ci présentent souvent une fatigue intense et durable, sans lien direct avec une activité particulière. Depuis, Laurence arrive à écouter son corps, désormais consciente que " tout peut s'arrêter".

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Le fibrome utérin est une tumeur bénigne qui se développe au niveau de l’utérus. Différentes causes peuvent être à l’origine du fibrome de l’utérus. On fait le point sur les signes de la maladie, les examens prescrits et les traitements proposés en cas de fibrome utérin.

Les termes «fibrome» et «myome» sont synonymes. Un utérus dit polymyomateux ou fibromateux signifie qu’il est porteur de plusieurs fibromes.
Un fibrome de l’utérus est une tumeur bénigne développée à partir du muscle utérin (myomètre) et du tissu fibreux de l’utérus. Les fibromes sont sous l’influence des hormones féminines.
Les fibromes forment des masses plus ou moins arrondies ; il existe trois localisations principales par rapport à la paroi de l’utérus :
• Fibrome sous-muqueux : il fait saillie dans la cavité de l’utérus. Il est responsable de saignements et d’infertilité ;
• Fibrome interstitiel : il est enchâssé dans le muscle utérin. Il peut donner des douleurs, des pesanteurs, une infertilité...
• Fibrome sous-séreux : il fait saillie à l’extérieur de l’utérus. Il peut donner des douleurs et des pesanteurs.

Ces trois localisations peuvent être associées entre elles.
La cause des fibromes est inconnue à ce jour. Les fibromes sont plus fréquents autour de la quarantaine et chez la population noire.

Les signes de la maladie
Tous les fibromes ne donnent pas de symptômes. Beaucoup sont silencieux et asymptomatiques. Il n’y a pas lien entre les symptômes et le nombre de fibromes : un seul fibrome peut être gênant, plusieurs peuvent ne donner aucun signe. Les fibromes peuvent être découverts « par hasard » lors d’un examen effectué pour une autre raison ( toucher vaginal, échographie…).
Souvent, les patientes consultent pour des règles hémorragiques (ménorragies), trop abondantes ou trop prolongées, avec des caillots. Ce saignement s’arrête entre les règles. Des saignements entre les règles (métrorragies) sont cependant possibles.

Parfois, ce sont d’autres signes qui donnent l’alerte :
• Des douleurs au niveau de l’utérus ;
• Des signes urinaires à type d’envies fréquentes de miction (il existe une compression de la vessie) ;
• Une impression de pesanteur dans le petit bassin sans véritable douleur ;
• Une augmentation de volume de l’abdomen ;
• Une infertilité.
• L’échographie est l’examen clé pour la mise en évidence des fibromes, leur taille et leur localisation ;
• L’hystérographie est l’examen nécessaire pour voir l’aspect de la cavité utérine et sa déformation provoquée par le fibrome. Cet examen peut être réaliser dans le cadre d’un bilan d’infertilité ;
• L’hystéroscopie à l’aide d’une caméra dans l’utérus permet également de visualiser la cavité utérine ;
• Une prise de sang avec numération de la formule sanguine peut mettre en évidence une anémie en cas de saignements importants.

Traitement des fibromes utérins
La plupart des fibromes, de volume modéré, non douloureux, ne demandent qu’une surveillance régulière et une abstention thérapeutique. On ne soigne que les fibromes qui deviennent gênants.

Le traitement médical utilise des hormones féminines : progestatifs de synthèse avec des modalités qui dépendent de la localisation, de la taille du fibrome ainsi que des symptômes. Ce traitement est surtout indiqué pour les fibromes qui saignent. Ces traitements sont globalement décevants et n’ont pas fait la preuve éclatante de leur efficacité.
La chirurgie est envisagée dans certains cas.

La myomectomie réalise l’ablation d’un ou plusieurs fibromes et peut être faite par voie abdominale (chirurgie classique, parfois coelioscopie) ou par les voies naturelles (utérine) sous contrôle visuel (hystéroscopie). D’autres techniques incluent la myolyse par électrocoagulation ou aux ultrasons ou encore l’embolisation des artères utérines.

L’ablation de l’utérus et des annexes ou hystérectomie totale est pratiquée à l’approche de la ménopause, en cas d’utérus polymyomateux (plusieurs fibromes disséminés), hémorragique ou douloureux. Pour en savoir plus, lire notre article sur les « Traitements des Fibromes «.

Se lever tôt peut vraiment être impossible pour certains d'entre nous. Des scientifiques ont découvert que certaines personnes pourraient porter une mutation génétique qui rend plus difficile le réveil matinal.

Pour certains, se glisser hors du lit le matin peut paraître presque impossible. Et pour d'autres, le réveil matinal n'est pas vécu comme une source d'angoisse. A quel groupe appartenez-vous : celui des lève-tôt ou des lève-tard ? ,Des scientifiques pensent savoir ce qui détermine le groupe auquel vous appartenez. Ils ont en effet identifié une mutation génétique "noctambule" qui expliquerait pourquoi certaines personnes restent éveillées jusqu'à tard dans la nuit et ne peuvent pas se réveiller tôt le matin.

Un cycle circadien plus long chez les porteurs de la mutation génétique
La mutation dans le gène CRY1 ralentit l'horloge biologique du corps, ce qui dicte quand nous nous sentons fatigués le soir et quand nous sommes prêts à nous lever le matin. Les personnes ayant la variante ont un plus long cycle circadien que la plupart de la population, ce qui les amène à rester éveillés plus tard. « Par rapport à d'autres mutations qui ont été liés à des troubles du sommeil dans le monde entier, ce changement génétique est assez percutant. », a déclaré le professeur Michael Young, qui a dirigé l'équipe américaine de l'Université Rockefeller, à l'origine de la découverte.

Une mutation génétique du sommeil présente dans les familles
Souvent, ceux qu'on appelle des "oiseaux de nuit" sont diagnostiqués avec un trouble de phase de sommeil retardée. Alors que ces personnes sont dotées d'une belle énergie jusqu'à tard dans la nuit, elles connaissent le revers de la médaille le lendemain, avec un moment difficile dans la matinée. Cela peut les conduire à l'insomnie et à une fatigue dans la journée. Ici, les scientifiques ont d'abord identifié la mutation CRY1 chez un patient atteint du syndrome de retard de phase du sommeil puis ont trouvé qu'elle était partagée par cinq de ses parents, qui avaient tous des antécédents de troubles du sommeil. Les chercheurs ont ensuite étudié six familles turques dont les membres comprenaient 39 porteurs de la variante CRY1. Les porteurs de la mutation retardaient l'apparition du sommeil et certains avaient donc des habitudes de sommeil irrégulières. Pour les non-porteurs, le point médian de sommeil était d'environ 4 heures. Mais pour les porteurs, il a été déplacé à 6h à 8h du matin, l'heure à laquelle beaucoup de gens se lèvent pour aller travailler...

Contrôler les cycles de sommeil grâce à des horaires stricts
Les chercheurs ont publié les résultats de leur recherche dans la revue Cell. Le Professeur Young a expliqué que de nombreux patients DPDS ont pu contrôler leurs cycles de sommeil en suivant des horaires stricts. « C'est un peu comme avec la cigarette, il existe des solutions pour combattre le problème avant de se tourner vers la drogue », a t-il dit.

La maladie du soda ou stéato-hépatique non alcoolique (Nash), encore appelée Nash ou maladie du foie gras humain, est une affection encore méconnue mais de plus en plus répandue. Cette maladie chronique provoque des lésions et inflammations sur le foie et peut être évitée grâce à une hygiène de vie équilibrée.

-La stéato-hépatite non alcoolique (cirrhose sans alcool ou cirrhose Nash) est étroitement liée au diabète et à l’obésité. Elle peut être confondue avec la stéatose hépatique alcoolique. Elle est considérée comme la manifestation la plus sévère de la stéatose hépatique non alcoolique (Nafld). Elle entraîne une accumulation de graisses dans le foie, représentant plus de 5 % du poids du foie, et s’accompagne d’une inflammation du tissu hépatique, avec ou sans fibrose.

Symptômes et complications
La stéato-hépatite non alcoolique peut rester asymptomatique pendant plusieurs années. Dans certains cas, elle évolue en fibrose ou en cirrhose.La présence d’une stéato-hépatite non alcoolique augmente également le risque de souffrir d’autres affections comme le diabète, l’insulinorésistance, et les maladies cardio-vasculaires. Plusieurs causes de mortalité sont identifiées au stade de la cirrhose : insuffisance hépatique, septicémie, hémorragie digestive, maladie cardio-vasculaire, carcinome hépatocellulaire (Chc).

Facteurs de risques
La stéato-hépatite non alcoolique survient le plus souvent chez des personnes âgées de 40 à 65 ans.La résistance à l’insuline, le syndrome métabolique, la prédisposition génétique, le diabète mal contrôlé, l’hyperglycémie et l’hypertension artérielle en sont des facteurs de risque, de même que le surpoids, l’obésité et la sédentarité.

Traitement
L’évolution de la stéato-hépatite non alcoolique doit être surveillée régulièrement. Le traitement repose en priorité sur un changement du mode de vie : perte de poids, pratique d’une activité physique régulière et suivi d’un régime alimentaire strict. A l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement spécifique à la stéato-hépatite non alcoolique. Certains médicaments (statines, antihypertenseurs ou antidiabétiques) peuvent être prescrits pour soulager les symptômes et prévenir la survenue de complications.

Prévention
Un dépistage de la Nafld/Nash peut être réalisé chez des patients présentant une insulinorésistance ou des maladies associées. La prévention repose principalement sur la prise en charge du surpoids, de l’hyperlipidémie, de l’hypertension artérielle (Hta) et du diabète de type 2. Elle nécessite une réduction pondérale, une activité physique régulière, un régime hypocalorique et une réduction, voire une suppression, de l’alcool et des sodas.

4 façons de mieux digérer

24 Mar 2017
1212 times

Ventre gonflé, gaz, inconfort digestif... Ces manifestations bien désagréables peuvent être soulagées par des remèdes naturels. Les solutions de Françoise Couic Marinier, pharmacienne diplômée en phytothérapie et aromathérapie et de Thierry Morfin, naturopathe.

Les probiotiques
Ces micro-organismes vivants, absorbés en quantité suffisante, ont des effets bénéfiques sur la digestion. On utilise le plus souvent des bactéries produisant de l’acide lactique, comme Lactobacillus rham nosus, Lactobacillus acidophilus ou Bifidobacterium breve. En colonisant l’intestin, les probiotiques absorbent les déchets provoquant des fermentations, ce qui permet aussi de maintenir l’équilibre acido-basique de l’organisme. À prendre en cure sous forme de gélules, en respectant la posologie du fabricant. (Physionorm Daily (combinaison de 8 souches de probiotiques), ImmuBio, 23 € les 30 gélules. À raison de 1 gélule par jour). Ajouter une poignée d’algues (kombu) dans l’eau de cuisson des légumes secs ou des céréales complètes.

L’huile essentielle de basilic exotique
Elle stimule le système digestif et combat les fermentations intestinales. Antispasmodique, cette huile essentielle a également une action carminative, c’est-à-dire qu’elle réduit les gaz, donc les ballonnements.

Après le repas, prendre 1 ou 2 gouttes d’HE (huile essentielle) de basilic exotique avec 1 cuillerée d’huile d’olive, de purée d’amande ou de miel ou un support neutre. Pour aromatiser ses plats, verser 6 gouttes d’HE de basilic avec 100 ml d’huile d’olive.

Ne pas confondre le basilic exotique (tropi cal) avec le basilic sacré ou le basilic français. (Roll’on relaxation, Phytosun arôms, 7,45 € les 5 ml ; Massage maux de ventre aux 15 huiles essentielles, Puressentiel, 13 € les 50 ml ; Capsules Ressource aux huiles essentielles, Le Comptoir Aroma, 9 € les 30 gélules).

• Pour lutter contre le stress, qui empêche de bien digérer : diffuser 15 gouttes d’HE de lavande officinale ou de petit grain bigarade (au choix) 2 fois par jour, dans les pièces à vivre pendant 15 minutes.

• En cas d’anxiété, se délasser dans un bain aromatique, le soir avant de se coucher : diluer 10 gouttes d’HE de lavande officinale dans un bouchon de produit de bain.
La tisane de graines de fenouil

Grâce leur concentration en huile essentielle riche en anéthol, les graines de fenouil calment les spasmes et apaisent les douleurs abdominales . Assainissant, le fenouil limite la formation
Compter 10 à 15 g de graines de fenouil (1 cuillerée à café bien pleine) pour une tasse d’eau bouillante. À boire en fin de repas.

Ou faire préparer par le pharmacien des gélules à base de 150 mg de fenouil (poudre totale) et 150 mg de menthe poivrée (poudre totale). Prendre 1 gélule à midi et au dîner, en cure de 1 mois. À renouveler si nécessaire.

Contre-indications : déconseillé pendant la grossesse et chez les femmes ayant eu un cancer hormonodépendant (sein, ovaires).
• Consommer le fenouil en légume, cru ou cuit, de préférence en début de repas.

• Supprimer les aliments pouvant favoriser la fermentation : sucre, féculents, crudités, légumes secs (haricots), petits pois, oignons, choux... Idem avec ceux qui produisent des gaz : carottes, abricots, bananes...

• Fruits et desserts sucrés se consomment plutôt dans la matinée ou l’après-midi.

• Oublier les chewing-gums, ainsi que les sodas et autres boissons gazeuses.

• Manger dans le calme en mastiquant longuement et lentement : la digestion débute dans la bouche grâce aux enzymes de la salive.

• Éviter les grignotages dans la journée, qui entraînent une déglutition permanente d’air. Et limiter aussi les portions...

Les bourgeons de figuier
Ce sont de grands régulateurs du système digestif. Relaxants, ils réduisent le stress, souvent en cause dans les ballonnements .
Prendre 10 gouttes d’extrait de bourgeons le matin et 10 gouttes le soir pendant 21 jours. On peut refaire une seconde cure si nécessaire avec une semaine d’arrêt. (Extrait de bourgeon figuier bio, Vitaflor, 11,90 € les 15 ml en pharmacie ; Herbalgem figuier, 11,50 € les 15 ml en boutique bio).

Faire une promenade digestive après les repas chaque fois que c’est possible. Et boire de l’eau de source dans la journée.

Source : topsanté

La lumière bleue fait de plus en plus parler d’elle car elle est émise notamment par les écrans omniprésents. Y sommes-nous vraiment de plus en plus exposés ? La lumière bleue représente-t-elle un réel danger pour les yeux ? Faut-il s’équiper de lunettes anti-lumière bleue quand on utilise beaucoup les écrans ? Réponses de spécialistes.

La lumière bleue est une partie du spectre de la lumière, dont les longueurs d’onde se situent entre 380 et 500 nanomètres. Elle est émise par le soleil, mais aussi par les sources lumineuses artificielles : ampoules LED et écrans (tablettes, télévisions, ordinateurs, smartphones).

La lumière bleue potentiellement dangereuse représente une petite partie seulement de l’ensemble de la lumière bleue existante : ce sont les longueurs d’onde bleu-violet. «Le spectre de la lumière du jour ou de la lumière artificielle comprend des bandes de couleur. Parmi elles, du bleu turquoise, lumière bonne pour le moral, et puis du bleu-violet, lumière à laquelle nous sommes de plus en plus exposés», explique le Dr Petra Kunze, ophtalmologiste à Paris.

En effet, l’énergie qui atteint la rétine dans le cas de la lumière bleu-violet est plus forte que dans le cas de la lumière bleu turquoise. Les écrans tout particulièrement diffusent des pics de lumière bleue appelée lumière à Haute Energie Visible (ou HEV). Nous voilà donc surexposés à cette lumière bleue, et cela dès le plus jeune âge. Cela n’est pas sans conséquences pour nos yeux. D’autant plus chez les enfants en dessous de 14 ans, dont le cristallin de l’œil ne filtre pas aussi bien et pour qui cette lumière bleue s’avère encore plus nocive.

Dangereuse pour les yeux
Des recherches scientifiques ont conclu qu’une exposition prolongée au rayonnement de lumière bleue ou lumière HEV artificielle provoquait des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin. «Plusieurs études épidémiologiques ont démontré que cette lumière bleue était bien un facteur de risque de la DMLA», rappelle le Pr Serge Picaud 2,3. L’implication de la lumière bleue dans le développement de la cataracte est également suspectée.

Cependant, la lumière bleue peut aussi avoir des effets bénéfiques. Elle aide à nos rythmes circadiens (l’alternance veille/sommeil) et notre humeur. Cette fois-ci, c’est la lumière bleue turquoise (vers 490 nm) qui permet de recaler nos rythmes lors d’un décalage horaire. Cette dernière régule la production de mélatonine, notre «hormone du sommeil»4.

Une prévention grâce à des lunettes
«Il n’existe pas vraiment de protection possible, hormis de mettre des filtres entre les sources de lumière et nos yeux», informe le Dr Petra Kunze. Il existe des filtres anti-lumière bleue pour les écrans, mais peu répandus. En France, plusieurs marques proposent depuis peu des verres de «photoprotection sélective», en d’autres termes des lunettes dont les verres présentent un traitement filtrant. Leur principe ? Protéger l’œil des longueurs d’ondes lumineuses toxiques pour la rétine. Ces verres filtrent la lumière bleu-violet mais laissent passer la lumière bleue turquoise, afin de préserver les effets bénéfiques de cette dernière sur la vision et la régulation de l’horloge biologique interne. Ces verres présentent un léger reflet, bien évidemment violet. Quid de leur efficacité ? «La démonstration de leur efficacité a été faite in vitro et n’est pas quantifiable pour l’homme dans l’état actuel des travaux», indique Jean-Manuel Finot, opticien1. «Ces verres bloquent une partie importante de la lumière parmi les longueurs d’ondes identifiées comme toxiques pour la rétine. On peut donc supposer qu’il y existe une réelle protection des cellules rétiniennes», rajoute le neurobiologiste Pr Serge Picaud.

Doctissimo.fr

Le jeûne semble inverser le diabète en reprogrammant les cellules, révèle une nouvelle étude menée par l'University of Southern California (USC).

Observer un jeûne favoriserait la croissance de nouvelles cellules pancréatiques produisant de l'insuline qui réduiraient les symptômes du diabète de type 1 et de type 2 , selon une étude sur les souris et les cellules humaines menée à l'University of Southern California (USC) aux Etats-Unis.
Diabète : régénération et reprogrammation des cellules.

« Les cycles d'un régime alimentaire qui simule le jeûne et d'une alimentation normale ont essentiellement reprogrammé les cellules non productrices d'insuline dans des cellules productrices d'insuline, a déclaré Valter Longo, directeur du Longevity Institute et auteur de la recherche. En activant la régénération des cellules pancréatiques, nous avons pu sauver les souris des deux types du diabète. Nous avons également réactivé la production d'insuline dans les cellules pancréatiques humaines de patients diabétiques de type 1 ».
Les cellules et les organes reprogrammés ont provoqué une régénération dans laquelle les cellules endommagées ont été remplacées par de nouvelles fonctions. L'étude publiée le 23 février dans la revue Cell , est la plus récente d'une série de travaux démontrant des avantages prometteurs pour la santé d'un bref régime alimentaire périodique qui imite les effets d'un jeûne.

Renverser le diabète grâce au jeûne
Dans le type 1 et le stade tardif du diabète de type 2, le pancréas perd des cellules bêta produisant de l'insuline, ce qui augmente l'instabilité des taux de sucre dans le sang. L'étude a montré un renversement remarquable du diabète chez les souris qui suivait un jeûne pendant quatre jours chaque semaine. Les rongeurs ont retrouvé une bonne production d'insuline, réduit la résistance à l'insuline et ont démontré des niveaux plus stables de glucose sanguin. C'était le cas même pour les souris dans les derniers stades de la maladie.

Les cycles de régime ont activé des gènes chez les souris adultes qui sont normalement actives dans les pancréas en développement de souris fœtales. Les gènes ont déclenché la production d'une protéine, la neurogénine-3 (Ngn3), générant ainsi de nouvelles cellules bêta productrices d'insuline saines. Longo et son équipe ont également examiné les cultures de cellules pancréatiques de donneurs humains et ont constaté que, dans les cellules de diabète de type 1, le jeûne a également augmenté l'expression de la protéine Ngn3 et accéléré la production d'insuline. Les résultats suggèrent qu'un régime mimant le jeûne pourrait soulager le diabète chez les humains.

Le jeûne efficace aussi contre le cancer et les maladies cardiaques
Longo et son équipe ont amassé des preuves indiquant plusieurs avantages pour la santé de cette diète. Leur étude publiée la semaine dernière dans Science Translational Medicine a démontré que leur jeûne réduit aussi les risques de cancer, de maladies cardiaques et autres maladies liées à l'âge chez les participants à l'étude humaine qui ont suivi le régime spécial pendant cinq jours par mois. Des études antérieures sur le régime alimentaire ont montré un potentiel pour soulager les symptômes de la sclérose en plaques , augmenter l'efficacité de la chimiothérapie et diminuer la graisse viscérale.

« Ces résultats justifient un plus grand essai de la Food and Drug Administration (FDA) sur l'utilisation du jeûne pour traiter les patients diabétiques pour les aider à produire des niveaux normaux d'insuline tout en améliorant la fonction de l'insuline, a déclaré Longo. J'espère que les personnes atteintes de diabète pourraient un jour être traitées avec un régime approuvé par la FDA, jeûnant pendant quelques jours chaque mois et prendre le contrôle de leur production d'insuline et de sucre dans le sang ».

Mieux vaut prévenir que guérir… Les intoxications alimentaires peuvent être évitées à condition de respecter quelques précautions d’usage. Voici quelles sont les principales.

Les intoxications alimentaires font suite à l’ingestion involontaire de bactéries, toxines, parasites ou virus via une alimentation ou des boissons contaminées. La contamination a lieu durant la culture, la récolte, le traitement, le stockage et surtout la préparation.

Les intoxications alimentaires sont en général peu graves et ne nécessitent pas de traitement particulier mais certaines peuvent être mortelles.

Comment se manifestent-elles ?
Nausées, vomissements, crampes abdominales, fièvre, maux de tête et diarrhée sont les symptômes les plus récurrents de l’intoxication alimentaire. Ils apparaissent quelques heures ou quelques jours après l’intoxication et durent moins d’une semaine.

Les intoxications alimentaires causées par des neurotoxines (champignons, fruits de mer) sont les plus virulentes car elles influent sur le système nerveux central : paralysie, salivation excessive, confusion mentale, douleur au visage, éruption cutanée, sudation, vertiges, voire coma, peuvent survenir.

Personnes à risque
Certaines personnes sont plus susceptibles de faire des intoxications alimentaires que d’autres.
C’est notamment le cas des personnes âgées, des femmes enceintes, des nourrissons, des enfants, des malades chroniques (diabète, maladie du foie, maladie auto-immune) et de manière générale, tout individu ayant un système immunitaire affaibli.

1. Ne pas briser la chaîne du froid
Les intoxications alimentaires les plus courantes sont celles causées par les bactéries et sont directement liées aux modes de conservation et de préparation des aliments. Parmi les bactéries les plus connues, on retrouve la Salmonella, l’Escherichia coli, la Shigella, le Staphylococcus, le Campylobacter et le Clostridium perfringens.

Pour éviter la prolifération de bactéries, quelques précautions sont à prendre au quotidien. Lors des courses, les aliments frais seront pris en dernier et ne seront pas laissés hors du frigo trop longtemps.

De même, lors de la préparation des repas, les ingrédients seront sortis au fur et à mesure du frigo pour ne pas être exposés à la chaleur, ce qui favorise le développement bactérien.

2. Bien laver ses fruits et légumes
Des parasites comme le Giardia lamblia peuvent causer une intoxication alimentaire quand ils sont présents dans les fruits et légumes frais via la terre cultivée. C’est pourquoi il est recommandé de bien laver ses fruits et légumes, même s’ils sont bios.

Pour les laver correctement, faites-les tremper dans du vinaigre blanc puis munissez-vous d’une brosse douce pour les brosser sans les abîmer avant de les rincer à l’eau et de bien les sécher à l’aide d’un torchon ou de papier absorbant.

3. Bien cuire ses aliments
Une cuisson insuffisante des viandes, des œufs, des poissons, des produits laitiers, des crèmes, de tartes à la crème favorisent la prolifération des bactéries.
En outre, certains virus, dus à des produits agricoles, peuvent causer une intoxication alimentaire s’ils sont consommés crus ou après une cuisson insuffisante.
Les bactéries et virus résistent mal à des températures élevées. Bien cuire ses aliments offre ainsi une protection contre les intoxications alimentaires.

4. Vérifier la comestibilité des aliments
Les intoxications alimentaires peuvent également provenir de la consommation d’aliments qui ne sont pas comestibles, c’est le cas par exemple des champignons.
Les champignons vénéneux et non vénéneux se ressemblent beaucoup. Idem pour les plantes, les baies, etc. En cas de cueillette sauvage, allez systématiquement présenter votre récolte dans une pharmacie avant toute consommation.

5. Jeter les bouteilles d’eau entamées depuis longtemps
L'eau en bouteille contient des bactéries, a fortiori si on boit directement au goulot et/ou si on réutilise sa bouteille. Il a été prouvé qu’une bouteille d’eau réutilisée contenait 20 fois plus de bactéries que la gamelle d’un chien…

Se servir de l’eau dans un verre et ne pas la réutiliser permet d’éviter le développement des germes. Toutefois, même sans boire à la bouteille, la numération bactérienne de l'eau en bouteilles augmente fortement après 6 semaines si elle n’est pas conservée au frigo.

Si le traitement à l’ozone des bouteilles d'eau empêche l’intoxication alimentaire, mieux vaut cependant les réfrigérer après ouverture au cas où des bactéries pathogènes y auraient été réintroduites lors de l'ouverture.


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