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Allo Docteur ! (44)

4 façons de mieux digérer

24 Mar 2017
35 times

Ventre gonflé, gaz, inconfort digestif... Ces manifestations bien désagréables peuvent être soulagées par des remèdes naturels. Les solutions de Françoise Couic Marinier, pharmacienne diplômée en phytothérapie et aromathérapie et de Thierry Morfin, naturopathe.

Les probiotiques
Ces micro-organismes vivants, absorbés en quantité suffisante, ont des effets bénéfiques sur la digestion. On utilise le plus souvent des bactéries produisant de l’acide lactique, comme Lactobacillus rham nosus, Lactobacillus acidophilus ou Bifidobacterium breve. En colonisant l’intestin, les probiotiques absorbent les déchets provoquant des fermentations, ce qui permet aussi de maintenir l’équilibre acido-basique de l’organisme. À prendre en cure sous forme de gélules, en respectant la posologie du fabricant. (Physionorm Daily (combinaison de 8 souches de probiotiques), ImmuBio, 23 € les 30 gélules. À raison de 1 gélule par jour). Ajouter une poignée d’algues (kombu) dans l’eau de cuisson des légumes secs ou des céréales complètes.

L’huile essentielle de basilic exotique
Elle stimule le système digestif et combat les fermentations intestinales. Antispasmodique, cette huile essentielle a également une action carminative, c’est-à-dire qu’elle réduit les gaz, donc les ballonnements.

Après le repas, prendre 1 ou 2 gouttes d’HE (huile essentielle) de basilic exotique avec 1 cuillerée d’huile d’olive, de purée d’amande ou de miel ou un support neutre. Pour aromatiser ses plats, verser 6 gouttes d’HE de basilic avec 100 ml d’huile d’olive.

Ne pas confondre le basilic exotique (tropi cal) avec le basilic sacré ou le basilic français. (Roll’on relaxation, Phytosun arôms, 7,45 € les 5 ml ; Massage maux de ventre aux 15 huiles essentielles, Puressentiel, 13 € les 50 ml ; Capsules Ressource aux huiles essentielles, Le Comptoir Aroma, 9 € les 30 gélules).

• Pour lutter contre le stress, qui empêche de bien digérer : diffuser 15 gouttes d’HE de lavande officinale ou de petit grain bigarade (au choix) 2 fois par jour, dans les pièces à vivre pendant 15 minutes.

• En cas d’anxiété, se délasser dans un bain aromatique, le soir avant de se coucher : diluer 10 gouttes d’HE de lavande officinale dans un bouchon de produit de bain.
La tisane de graines de fenouil

Grâce leur concentration en huile essentielle riche en anéthol, les graines de fenouil calment les spasmes et apaisent les douleurs abdominales . Assainissant, le fenouil limite la formation
Compter 10 à 15 g de graines de fenouil (1 cuillerée à café bien pleine) pour une tasse d’eau bouillante. À boire en fin de repas.

Ou faire préparer par le pharmacien des gélules à base de 150 mg de fenouil (poudre totale) et 150 mg de menthe poivrée (poudre totale). Prendre 1 gélule à midi et au dîner, en cure de 1 mois. À renouveler si nécessaire.

Contre-indications : déconseillé pendant la grossesse et chez les femmes ayant eu un cancer hormonodépendant (sein, ovaires).
• Consommer le fenouil en légume, cru ou cuit, de préférence en début de repas.

• Supprimer les aliments pouvant favoriser la fermentation : sucre, féculents, crudités, légumes secs (haricots), petits pois, oignons, choux... Idem avec ceux qui produisent des gaz : carottes, abricots, bananes...

• Fruits et desserts sucrés se consomment plutôt dans la matinée ou l’après-midi.

• Oublier les chewing-gums, ainsi que les sodas et autres boissons gazeuses.

• Manger dans le calme en mastiquant longuement et lentement : la digestion débute dans la bouche grâce aux enzymes de la salive.

• Éviter les grignotages dans la journée, qui entraînent une déglutition permanente d’air. Et limiter aussi les portions...

Les bourgeons de figuier
Ce sont de grands régulateurs du système digestif. Relaxants, ils réduisent le stress, souvent en cause dans les ballonnements .
Prendre 10 gouttes d’extrait de bourgeons le matin et 10 gouttes le soir pendant 21 jours. On peut refaire une seconde cure si nécessaire avec une semaine d’arrêt. (Extrait de bourgeon figuier bio, Vitaflor, 11,90 € les 15 ml en pharmacie ; Herbalgem figuier, 11,50 € les 15 ml en boutique bio).

Faire une promenade digestive après les repas chaque fois que c’est possible. Et boire de l’eau de source dans la journée.

Source : topsanté

La lumière bleue fait de plus en plus parler d’elle car elle est émise notamment par les écrans omniprésents. Y sommes-nous vraiment de plus en plus exposés ? La lumière bleue représente-t-elle un réel danger pour les yeux ? Faut-il s’équiper de lunettes anti-lumière bleue quand on utilise beaucoup les écrans ? Réponses de spécialistes.

La lumière bleue est une partie du spectre de la lumière, dont les longueurs d’onde se situent entre 380 et 500 nanomètres. Elle est émise par le soleil, mais aussi par les sources lumineuses artificielles : ampoules LED et écrans (tablettes, télévisions, ordinateurs, smartphones).

La lumière bleue potentiellement dangereuse représente une petite partie seulement de l’ensemble de la lumière bleue existante : ce sont les longueurs d’onde bleu-violet. «Le spectre de la lumière du jour ou de la lumière artificielle comprend des bandes de couleur. Parmi elles, du bleu turquoise, lumière bonne pour le moral, et puis du bleu-violet, lumière à laquelle nous sommes de plus en plus exposés», explique le Dr Petra Kunze, ophtalmologiste à Paris.

En effet, l’énergie qui atteint la rétine dans le cas de la lumière bleu-violet est plus forte que dans le cas de la lumière bleu turquoise. Les écrans tout particulièrement diffusent des pics de lumière bleue appelée lumière à Haute Energie Visible (ou HEV). Nous voilà donc surexposés à cette lumière bleue, et cela dès le plus jeune âge. Cela n’est pas sans conséquences pour nos yeux. D’autant plus chez les enfants en dessous de 14 ans, dont le cristallin de l’œil ne filtre pas aussi bien et pour qui cette lumière bleue s’avère encore plus nocive.

Dangereuse pour les yeux
Des recherches scientifiques ont conclu qu’une exposition prolongée au rayonnement de lumière bleue ou lumière HEV artificielle provoquait des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin. «Plusieurs études épidémiologiques ont démontré que cette lumière bleue était bien un facteur de risque de la DMLA», rappelle le Pr Serge Picaud 2,3. L’implication de la lumière bleue dans le développement de la cataracte est également suspectée.

Cependant, la lumière bleue peut aussi avoir des effets bénéfiques. Elle aide à nos rythmes circadiens (l’alternance veille/sommeil) et notre humeur. Cette fois-ci, c’est la lumière bleue turquoise (vers 490 nm) qui permet de recaler nos rythmes lors d’un décalage horaire. Cette dernière régule la production de mélatonine, notre «hormone du sommeil»4.

Une prévention grâce à des lunettes
«Il n’existe pas vraiment de protection possible, hormis de mettre des filtres entre les sources de lumière et nos yeux», informe le Dr Petra Kunze. Il existe des filtres anti-lumière bleue pour les écrans, mais peu répandus. En France, plusieurs marques proposent depuis peu des verres de «photoprotection sélective», en d’autres termes des lunettes dont les verres présentent un traitement filtrant. Leur principe ? Protéger l’œil des longueurs d’ondes lumineuses toxiques pour la rétine. Ces verres filtrent la lumière bleu-violet mais laissent passer la lumière bleue turquoise, afin de préserver les effets bénéfiques de cette dernière sur la vision et la régulation de l’horloge biologique interne. Ces verres présentent un léger reflet, bien évidemment violet. Quid de leur efficacité ? «La démonstration de leur efficacité a été faite in vitro et n’est pas quantifiable pour l’homme dans l’état actuel des travaux», indique Jean-Manuel Finot, opticien1. «Ces verres bloquent une partie importante de la lumière parmi les longueurs d’ondes identifiées comme toxiques pour la rétine. On peut donc supposer qu’il y existe une réelle protection des cellules rétiniennes», rajoute le neurobiologiste Pr Serge Picaud.

Doctissimo.fr

Le jeûne semble inverser le diabète en reprogrammant les cellules, révèle une nouvelle étude menée par l'University of Southern California (USC).

Observer un jeûne favoriserait la croissance de nouvelles cellules pancréatiques produisant de l'insuline qui réduiraient les symptômes du diabète de type 1 et de type 2 , selon une étude sur les souris et les cellules humaines menée à l'University of Southern California (USC) aux Etats-Unis.
Diabète : régénération et reprogrammation des cellules.

« Les cycles d'un régime alimentaire qui simule le jeûne et d'une alimentation normale ont essentiellement reprogrammé les cellules non productrices d'insuline dans des cellules productrices d'insuline, a déclaré Valter Longo, directeur du Longevity Institute et auteur de la recherche. En activant la régénération des cellules pancréatiques, nous avons pu sauver les souris des deux types du diabète. Nous avons également réactivé la production d'insuline dans les cellules pancréatiques humaines de patients diabétiques de type 1 ».
Les cellules et les organes reprogrammés ont provoqué une régénération dans laquelle les cellules endommagées ont été remplacées par de nouvelles fonctions. L'étude publiée le 23 février dans la revue Cell , est la plus récente d'une série de travaux démontrant des avantages prometteurs pour la santé d'un bref régime alimentaire périodique qui imite les effets d'un jeûne.

Renverser le diabète grâce au jeûne
Dans le type 1 et le stade tardif du diabète de type 2, le pancréas perd des cellules bêta produisant de l'insuline, ce qui augmente l'instabilité des taux de sucre dans le sang. L'étude a montré un renversement remarquable du diabète chez les souris qui suivait un jeûne pendant quatre jours chaque semaine. Les rongeurs ont retrouvé une bonne production d'insuline, réduit la résistance à l'insuline et ont démontré des niveaux plus stables de glucose sanguin. C'était le cas même pour les souris dans les derniers stades de la maladie.

Les cycles de régime ont activé des gènes chez les souris adultes qui sont normalement actives dans les pancréas en développement de souris fœtales. Les gènes ont déclenché la production d'une protéine, la neurogénine-3 (Ngn3), générant ainsi de nouvelles cellules bêta productrices d'insuline saines. Longo et son équipe ont également examiné les cultures de cellules pancréatiques de donneurs humains et ont constaté que, dans les cellules de diabète de type 1, le jeûne a également augmenté l'expression de la protéine Ngn3 et accéléré la production d'insuline. Les résultats suggèrent qu'un régime mimant le jeûne pourrait soulager le diabète chez les humains.

Le jeûne efficace aussi contre le cancer et les maladies cardiaques
Longo et son équipe ont amassé des preuves indiquant plusieurs avantages pour la santé de cette diète. Leur étude publiée la semaine dernière dans Science Translational Medicine a démontré que leur jeûne réduit aussi les risques de cancer, de maladies cardiaques et autres maladies liées à l'âge chez les participants à l'étude humaine qui ont suivi le régime spécial pendant cinq jours par mois. Des études antérieures sur le régime alimentaire ont montré un potentiel pour soulager les symptômes de la sclérose en plaques , augmenter l'efficacité de la chimiothérapie et diminuer la graisse viscérale.

« Ces résultats justifient un plus grand essai de la Food and Drug Administration (FDA) sur l'utilisation du jeûne pour traiter les patients diabétiques pour les aider à produire des niveaux normaux d'insuline tout en améliorant la fonction de l'insuline, a déclaré Longo. J'espère que les personnes atteintes de diabète pourraient un jour être traitées avec un régime approuvé par la FDA, jeûnant pendant quelques jours chaque mois et prendre le contrôle de leur production d'insuline et de sucre dans le sang ».

Mieux vaut prévenir que guérir… Les intoxications alimentaires peuvent être évitées à condition de respecter quelques précautions d’usage. Voici quelles sont les principales.

Les intoxications alimentaires font suite à l’ingestion involontaire de bactéries, toxines, parasites ou virus via une alimentation ou des boissons contaminées. La contamination a lieu durant la culture, la récolte, le traitement, le stockage et surtout la préparation.

Les intoxications alimentaires sont en général peu graves et ne nécessitent pas de traitement particulier mais certaines peuvent être mortelles.

Comment se manifestent-elles ?
Nausées, vomissements, crampes abdominales, fièvre, maux de tête et diarrhée sont les symptômes les plus récurrents de l’intoxication alimentaire. Ils apparaissent quelques heures ou quelques jours après l’intoxication et durent moins d’une semaine.

Les intoxications alimentaires causées par des neurotoxines (champignons, fruits de mer) sont les plus virulentes car elles influent sur le système nerveux central : paralysie, salivation excessive, confusion mentale, douleur au visage, éruption cutanée, sudation, vertiges, voire coma, peuvent survenir.

Personnes à risque
Certaines personnes sont plus susceptibles de faire des intoxications alimentaires que d’autres.
C’est notamment le cas des personnes âgées, des femmes enceintes, des nourrissons, des enfants, des malades chroniques (diabète, maladie du foie, maladie auto-immune) et de manière générale, tout individu ayant un système immunitaire affaibli.

1. Ne pas briser la chaîne du froid
Les intoxications alimentaires les plus courantes sont celles causées par les bactéries et sont directement liées aux modes de conservation et de préparation des aliments. Parmi les bactéries les plus connues, on retrouve la Salmonella, l’Escherichia coli, la Shigella, le Staphylococcus, le Campylobacter et le Clostridium perfringens.

Pour éviter la prolifération de bactéries, quelques précautions sont à prendre au quotidien. Lors des courses, les aliments frais seront pris en dernier et ne seront pas laissés hors du frigo trop longtemps.

De même, lors de la préparation des repas, les ingrédients seront sortis au fur et à mesure du frigo pour ne pas être exposés à la chaleur, ce qui favorise le développement bactérien.

2. Bien laver ses fruits et légumes
Des parasites comme le Giardia lamblia peuvent causer une intoxication alimentaire quand ils sont présents dans les fruits et légumes frais via la terre cultivée. C’est pourquoi il est recommandé de bien laver ses fruits et légumes, même s’ils sont bios.

Pour les laver correctement, faites-les tremper dans du vinaigre blanc puis munissez-vous d’une brosse douce pour les brosser sans les abîmer avant de les rincer à l’eau et de bien les sécher à l’aide d’un torchon ou de papier absorbant.

3. Bien cuire ses aliments
Une cuisson insuffisante des viandes, des œufs, des poissons, des produits laitiers, des crèmes, de tartes à la crème favorisent la prolifération des bactéries.
En outre, certains virus, dus à des produits agricoles, peuvent causer une intoxication alimentaire s’ils sont consommés crus ou après une cuisson insuffisante.
Les bactéries et virus résistent mal à des températures élevées. Bien cuire ses aliments offre ainsi une protection contre les intoxications alimentaires.

4. Vérifier la comestibilité des aliments
Les intoxications alimentaires peuvent également provenir de la consommation d’aliments qui ne sont pas comestibles, c’est le cas par exemple des champignons.
Les champignons vénéneux et non vénéneux se ressemblent beaucoup. Idem pour les plantes, les baies, etc. En cas de cueillette sauvage, allez systématiquement présenter votre récolte dans une pharmacie avant toute consommation.

5. Jeter les bouteilles d’eau entamées depuis longtemps
L'eau en bouteille contient des bactéries, a fortiori si on boit directement au goulot et/ou si on réutilise sa bouteille. Il a été prouvé qu’une bouteille d’eau réutilisée contenait 20 fois plus de bactéries que la gamelle d’un chien…

Se servir de l’eau dans un verre et ne pas la réutiliser permet d’éviter le développement des germes. Toutefois, même sans boire à la bouteille, la numération bactérienne de l'eau en bouteilles augmente fortement après 6 semaines si elle n’est pas conservée au frigo.

Si le traitement à l’ozone des bouteilles d'eau empêche l’intoxication alimentaire, mieux vaut cependant les réfrigérer après ouverture au cas où des bactéries pathogènes y auraient été réintroduites lors de l'ouverture.

Selon deux nouvelles études, avoir un plus grand nombre d'enfants pourrait augmenter le risque de maladie cardiovasculaire non seulement pour la mère, mais aussi pour le père.

Selon Vera Regitz-Zagrosek, professeur, présidente du groupe de travail "Gestion des maladies cardiovasculaires au cours de la grossesse" de la Société européenne de cardiologie, deux études récentes suggèrent que le risque de maladie cardiovasculaire chez la femme pourrait être aggravé par le nombre d'enfants qu'elle a et, dans certains cas, pourrait être un facteur de risque cardiovasculaire également pour le père.

Dans la première de ces deux études, qui a suivi un demi-million de Chinois, l'équipe de chercheurs a découvert l'existence d'une relation statistiquement significative en "J" entre le nombre d'enfants et le risque de maladie coronarienne et d'accident vasculaire cérébral ; ce qui signifie que "le risque diminue lorsqu'on a un enfant, puis augmente avec deux enfants ou plus", explique le professeur Regitz-Zagrosek.

Elle souligne également avoir été "frappée", en lisant cette étude, par le fait que cette relation était observée pour les femmes comme pour les hommes. À noter que d'autres recherches ont, en outre, constaté que le nombre d'enfants était également lié selon une courbe en "J" au risque de diabète chez les femmes et les hommes.

Par ailleurs, une étude publiée dans la revue Circulation suggère qu'avoir connu plusieurs grossesses pourrait accroître le risque de fibrillation auriculaire (c'est-à-dire une arythmie cardiaque, augmentant le risque d'accident vasculaire) chez la femme, plus tard au cours de sa vie.

Un enfant unique, meilleur pour la santé ?
Toutefois, le professeur Regitz-Zagrosek indique que "dans cette étude, aucune courbe en "J" n'a pu être observée de façon statistiquement significative, sans doute parce qu'elle concernait environ 34.000 femmes et était relativement réduite par rapport à l'étude chinoise".

Sur les causes possibles de l'augmentation du risque cardiovasculaire avec le nombre d'enfants, le professeur Regitz-Zagrosek explique que les auteurs des deux études considèrent que des facteurs socio-économiques sont en jeu.

"Avoir un seul enfant est protecteur, car les parents bénéficient d'un soutien social dans la vieillesse", explique-t-elle, "mais dans le cas d'un grand nombre d'enfants, cet avantage disparaît, car cela augmente la pression économique et sociale subie par les parents".

Le professeur Regitz-Zagrosek ajoute : "Il est prouvé que la grossesse conduit à des altérations qui modifient la réponse du corps face à d'autres facteurs de stress cardiovasculaire. Et il est possible que cela soit à cause de mécanismes épigénétiques. Mais, les résultats concernant les hommes chinois favorisent l'explication socio-économique."

Elle ajoute que des recherches supplémentaires sont nécessaires afin d'étudier les mécanismes biologiques et socio-économiques impliqués afin de mieux comprendre le lien entre le nombre d'enfants et les risques cardiovasculaires.

AFP/Relaxnews

En 2015, on estime à plus de 380 000 le nombre de nouveaux cas de cancers et à près de 150 000 le nombre de décès en France. Les cancers les plus fréquents sont ceux de la prostate, du sein, du côlon-rectum et du poumon. Les taux d'incidence et de mortalité chez l'homme (-1,5%), et d'incidence chez la femme, ont tendance à baisser depuis quelques années.

Diagnostiquer la maladie par prise de sang
Les tests sanguins appelés Iset ("Isolation by size of tumor cells" : isolement par taille des cellules tumorales) vont sans doute révolutionner le diagnostic des cancers. Développés par la cancérologue française Patrizia Paterlini-Bréchot de la faculté de médecine Necker-Enfants malades, ils permettent par une prise de sang de déceler la présence de cellules cancéreuses (selon le principe de la biopsie liquide). Pour trouver le lieu précis de la tumeur, des examens d'imagerie médicale sont nécessaires. Dans le futur, il sera possible de pouvoir dire de quel organe elles proviennent et gagner ainsi du temps. Les premiers tests ont commencé à être commercialisés au prix de 486 euros, non remboursés par la Sécurité sociale. Pour toute information sur cette technologie et les conditions et lieu pour réaliser le test, visitez le site : http://www.isetbyrarecells.com/fr/. Le Pr Patrizia Paterlini-Bréchot est également auteure du livre "Tuer le cancer", édité chez Stock, où elle raconte son parcours et ses motivations pour arriver à vaincre le cancer.

Cancer du poumon, un diagnostic plus rapide et ciblé
Le 28 novembre dernier, l'hôpital Tenon dans le XXe arrondissement à Paris a ouvert les portes d'un nouveau centre de diagnostic rapide du cancer du poumon, première cause de décès par cancer. Chaque année, 40 000 cas sont déclarés en France. Ceux qui présentent une image suspecte de cancer après radio ou scanner sont vus en consultation d'onco-pneumologie en moins de 7 jours. Par ailleurs, une prise de sang pourrait renseigner sur la capacité des patients atteints d'un cancer du poumon à bien tolérer le traitement par chimiothérapie, selon une étude publiée dans Nature. En analysant les cellules cancéreuses, isolées dans le liquide de la biopsie, ils ont constaté que différentes anomalies génétiques mesurées avant le traitement pouvaient déterminer la manière dont le patient allait répondre au traitement.

Cancer de la peau, une approche par photo
Dans un avenir proche, il sera sans doute possible de reconnaître un cancer de la peau via un simple cliché. Des chercheurs de l'université de Stanford ont mis au point un algorithme de reconnaissance d'images de Google déjà basé sur 129 000 photos de lésions cutanées, associées à environ 2 000 maladies de peau différentes. Au fil de l'expérience, la machine a notamment réussi à discerner les mélanomes malins de ceux bénins, posant les mêmes diagnostics que ceux de 21 dermatologues diplômés sur les mêmes cas.

Cancer de la prostate, vers un diagnostic par imagerie
La biopsie actuellement pratiquée pour diagnostiquer le cancer de la prostate chez l'homme peut donner lieu à des traitements avec des effets indésirables (infections), sans aucun avantage de survie pour le patient. Un diagnostic par IRM multiparamétrique vient de se montrer concluant, selon une étude parue dans The Lancet, en fournissant des informations sur la taille du cancer, la densité de ses cellules et ses liens avec la circulation sanguine. Des éléments qui peuvent aider à distinguer les cancers agressifs nécessitant une biopsie immédiate et un traitement de ceux considérés comme a priori inoffensifs. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme avec près de 54 000 nouveaux cas en 2011.

Cancer du sein, une refonte du système de dépistage
Le gouvernement a redéfini fin décembre 2016 les modalités du dépistage en matière de cancer du sein. Tous les deux ans, les femmes âgées de 50 à 74 ans recevront un courrier, les invitant à se rendre chez un radiologue agréé dont les coordonnées figurent dans la liste jointe au courrier. L'examen comprend une mammographie (deux clichés par sein, face et oblique) et un examen clinique des seins, pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Si aucune anomalie n'est décelée, la mammographie est ensuite systématiquement relue par un second radiologue expert. Les radiologues assurant la deuxième lecture doivent, quant à eux, s'engager à lire au moins 1 500 mammographies supplémentaires par an (contre 500 pour les premiers lecteurs). Le cancer du sein cause encore près de 12 000 décès par an en France. Lorsqu'il est détecté tôt, il est guéri dans 9 cas sur 10, rappelle toutefois le ministère.

1) Le revitalisant
Ce qu’il faut :
• Deux cuillères à soupe d’huile de noix de coco
• Une cuillère à soupe d’huile de jojoba
• Entre 3 et 5 gouttes d’une huile essentielle de votre choix (choisissez-en une qui sent bon et bonne pour les cheveux et le cuir chevelu comme la lavande, le romarin, la menthe poivrée, le géranium…)
Les étapes :
Utilisez l’huile de coco solide (mettez-la au frigo si besoin). Prélevez la matière et mélangez bien jusqu’à ce que cela devienne une texture crémeuse et lisse. Ajoutez l’huile de jojoba en remuant bien pour que le mélange soit homogène. Finissez en ajoutant les gouttes d’huile essentielle, mélangez bien à nouveau. Appliquez sur toute la chevelure en insistant sur les pointes. Couvrez avec un bonnet de bain ou du film plastique et passez un coup de sèche-cheveux pendant quelques instants pour faire mieux pénétrer la matière. Ensuite, laissez poser entre 15 et 30 minutes. Rincez et lavez vos cheveux avec vos shampoings et soins habituels.

2) Le soin démêlant
Ce qu’il faut :
• Une préparation de revitalisant (en suivant la recette ci-dessus)
• De l’eau
Un flacon pulvérisateur
Les étapes : Préparez le revitalisant puis mélangez-le avec de l’eau en suivant le ratio suivant : dix doses d’eau pour une dose de revitalisant. Pulvérisez sur vos cheveux et brossez.

Et si votre foie était encombré ?
Un foie capricieux, des repas trop lourds, une période de fatigue peuvent provoquer une halitose généralement générée par l’absorption d’aliments contenant de l’azote. C’est le cas des protéines. Généralement, cet azote est éliminé par le foie et les reins. Si le foie est défectueux, cette opération ne pourra pas se faire. L’azote remonte alors de l’estomac pour s’échapper par la voie buccale.

Quel traitement ?
Le gastroentérologue vous fera réaliser un bilan sanguin pour repérer les enzymes hépatiques dans le foie et un scanner du foie. L’halitose peut être le signe révélateur d’une insuffisance hépatique, d’une cirrhose ou d’une hépatite.
A la maison, facilitez  le travail du foie en consommant tout d’abord des aliments faciles à transformer par le foie comme les légumes et les fruits. Evitez de consommer trop de protéines. Profitez-en pour réduire aussi la consommation d’alcool et de tabac propices au dysfonctionnement du foie.

Parfois le cycle pré-menstruel en cause
Juste avant les règles, une modification hormonale se produit chez la femme, entrainant notamment une production de plaque dentaire plus importante qui favorise la prolifération des bactéries. Ce changement hormonal influence aussi la flore intestinale et charge le souffle en soufre.

Quel traitement ?
Pensez à avoir une hygiène dentaire et buccale irréprochable en vous lavant régulièrement les dents et en effectuant des bains de bouche. Cela ne traite pas la cause réelle de la mauvaise haleine mais pourra la masquer durant cette courte période chaque mois avant vos règles. 

Attention aux régimes protéinés
Ils sont très efficaces pour retrouver la ligne en un temps record mais ils ont l’inconvénient de favoriser une mauvaise haleine. Principal responsable : le principe lui-même du régime protéiné riche en viandes, poissons, laitages, œufs et quasiment nul en glucides. En l’absence de glucides, le corps va brûler des graisses et libérer dans le sang des déchets appelés corps cétoniques. Très volatiles, ils vont également se dégager dans les voies respiratoires et donner une mauvaise odeur à votre haleine.

Quel traitement ?
Mettre votre mal en patience et attendre la fin du régime car cette odeur d’acétone prouve que le régime fonctionne. Une fois terminé, la reprise de glucides en quantité raisonnable devrait rétablir votre bonne haleine. 

Souvent un problème d’acidité gastrique
Lorsque la valve entre l’estomac et l’œsophage est défectueuse, l’acide contenu dans l’estomac (et servant à la digestion), remonte en position couchée, durant la nuit, le long du tube digestif jusqu’à la bouche, dégageant souvent un gaz nauséabond.

Quel traitement ?
L’ORL va d’abord examiner les cordes vocales. Si elles sont rouges et gonflées à leur partie postérieure, c’est effectivement le signe d’un reflux gastro-œsophagien. Il prescrira alors un traitement anti-reflux ou un anti-sécrétoire acide sous forme de comprimés à prendre 15 minutes avant les repas. Bien souvent, tout rentre dans l’ordre après un mois de traitement. Si ce n’est pas le cas, le spécialiste procédera à des examens plus complets. En orientant le patient vers le gastro-entérologue pour effectuer une gastroscopie ou une pH-métrie (dosage du pH dans l’œsophage et l’estomac). Il pourra ainsi poser son diagnostic d’ulcère, de gastrite ou d’œsophagite. 

Généralement, le traitement anti-sécrétoire acide est efficace, sauf s’il existe dans l’estomac un germe appelé Helicobacter pylorii, qui nécessite alors également un traitement antibiotique.

Quand les amygdales font des leurs
Parfois, pour trouver l’origine de la mauvaise haleine, il faut aller scruter de plus près les amygdales. Chez les patients jeunes entre 20 et 30 ans, elles comportent des cryptes dans lesquels viennent se nicher des germes nauséabonds. Toutes sortes de débris alimentaires viennent s’agglutiner à cet endroit. Ils fermentent et forment une pâte blanchâtre appelé le caséum.

Quel traitement ?
Dans l’immédiat, vous pouvez, par une simple pression sur l’amygdale avec le manche d’une fourchette par exemple, vider l’amygdale de cette boule blanchâtre. Mais très vite, au fil des semaines, le caséum va se reformer. La solution radicale et définitive reste l’ablation partielle ou totale des amygdales. L’opération s’effectue soit par laser, en ambulatoire, soit par chirurgie sous anesthésie générale (avec alors une hospitalisation d’au moins deux jours). 

Allez voir du côté des sinus
Quelques corps étrangers peuvent venir se nicher au fond des sinus sans que l’on s’en rende véritablement compte. C’est le cas de la pâte dentaire qu’utilise le dentiste lors d’un soin. Il arrive parfois qu’un peu de ce résidu passe par la racine de la dent dans le sinus. Restant coincés plusieurs jours ou semaines, ils provoquent une prolifération bactérienne et dégagent à la longue une odeur malodorante. Un écoulement s’effectue aussi dans la bouche.

Quel traitement ?
L’ORL va examiner par un examen clinique et fibroscopique l’entrée des sinus et l’arrière de la gorge. S’il constate un écoulement jaune, vert ou marron, il pourra demander un scanner ou une radio des sinus. Une opération chirurgicale sous anesthésie générale sera alors nécessaire pour enlever la pâte dentaire. La méatotomie a pour but d'ouvrir largement le sinus dans le nez, pour permettre aux sécrétions purulentes de s'évacuer dans la fosse nasale. L’opération dure environ une heure et nécessite deux jours d’hospitalisation.

Vérifiez vos médicaments
Certains traitements ont la particularité d’assécher la bouche. C’est le cas des antihistaminiques, les antidépresseurs, les antipsychotiques et les antihypertenseurs ayant une action sur le système nerveux parasympathique qui commande les glandes salivaires. La salive riche en substances antibactériennes n’irrigue plus suffisamment la bouche et les bactéries s’installent en grand nombre, accompagnées de leur odeur fétide.

Quel traitement ?
Pensez à boire de l’eau ou des infusions de menthe poivrée ou verte régulièrement afin de bien humidifier l’intérieur de la bouche et contribuer ainsi à l’élimination des bactéries. Vous pouvez aussi mâcher au cours de la journée du chewing-gum sans sucre pour favoriser la sécrétion de salive et/ou consommer des agrumes qui déclenchent la production salivaire.

A suivre

Vous avez l’impression de sentir mauvais de la bouche ou une âme délicate a eu le courage de vous en parler ? Au-delà de la gêne qu’elle procure, la mauvaise haleine peut aussi être le signe de maladies plus sérieuses. Environ 20  de la population serait concernée. Alors on ouvre grand la bouche et on dit "A"…

Une Gingivite ou une parodontite
La gingivite est une inflammation de la gencive due à la présence de bactéries, qui s'infiltrent dans l'os au niveau de la racine de la dent et la détruisent. Si elle n’est pas traitée, elle peut se transformer en parodontite, les gencives sont sévèrement atteintes et les dents peuvent se déchausser. Ces bactéries stagnantes et non éliminées sont à l’origine des mauvaises odeurs buccales. La grossesse, le tabac, la ménopause peuvent provoquer l’apparition d’une gingivite.

Quel traitement ?
Une bonne hygiène bucco-dentaire permet de réduire et de prévenir l’évolution de la gingivite. Rendez-vous tout d’abord chez le dentiste pour poser le diagnostic de la gingivite et vérifier son degré d’évolution en mesurant la profondeur du sillon gingivo-dentaire, l’espace entre la gencive et la dent. Le spécialiste en profitera pour effectuer un détartrage (à effectuer tous les 6 mois à un an). Enfin pensez à vous laver les dents 2 à 3 fois par jour durant au moins 2 minutes comme le recommande l’UFSBD (l’union Française de la santé Bucco-dentaire). Vous pouvez y ajouter un peu de poudre de bicarbonate de sodium qui a le pouvoir de réduire les mauvaises odeurs. Sans oublier de passer un fil dentaire entre les dents afin d’éliminer les résidus alimentaires qui peuvent aussi être à l’origine de mauvaises odeurs s’ils stagnent trop longtemps dans la bouche. Les acides aminés venant des protéines des aliments donnent effectivement une odeur soufrée à l’haleine.

Une langue chargée
Les mauvaises odeurs peuvent aussi émaner des bactéries situées sur la langue. Le dessus de la langue, mal irrigué par la salive peut effectivement entrainer une putréfaction des bactéries.

Quel traitement ?
Réaliser quelques bains de bouche que vous pouvez effectuer quotidiennement pour rafraichir la bouche à base de menthol ou de fluor. Il existe d’autres produits dont les composants (fluorure d’étain notamment) inactivent les bactéries et ralentissent le métabolisme bactérien et empêchent ainsi la formation de substances malodorantes. Ils ne s’utilisent qu’une dizaine de jours pour ne pas déséquilibrer la flore bucco-dentaire. Pensez aussi à brosser votre langue. Le brossage de la langue se fait d’arrière en avant pour éliminer les dépôts qui la recouvrent à l’aide d’un gratte-langue ou de la surface siliconée de la brosse à dents. N’utilisez jamais les poils de la brosse car ils risqueraient de créer des micros lésions sur la langue où pourraient se glisser les bactéries. 

Et si c’était un abcès et une carie dentaire ?
Une carie dentaire, un abcès tout comme le cratère laissé par une extraction de dent peuvent être un foyer à bactéries. Il est nécessaire de faire régulièrement un bilan dentaire pour détecter les dents malades ou cariées.

Quel traitement ?
Faites soigner correctement les dents cariées, et réalisez régulièrement des bains  de bouche. Si l’infection est déclarée, le médecin extraira la dent ou traitera l’abcès. Bien  souvent le chirurgien dentiste prescrit également un  antibiotique durant une dizaine de jours afin d’éradiquer l’infection.

La prise de poids peut être liée à de nombreux facteurs classiques alimentaires, psychologiques ou physiologiques (ménopause). Mais, elle peut aussi être d'origine médicamenteuse.

Explications
La prise de poids peut refléter une stimulation de l'appétit, une augmentation de la masse grasse, une augmentation de la masse maigre (muscle), une rétention d'eau et de sel. La stimulation de l'appétit (on parle d'orexigènes par opposition aux anorexigènes) peut être causée par l'arrêt du tabac, la consommation de cannabis ou encore par la prise de médicaments, notamment des psychotropes comme le lithium ou la dépakine®, par modulation de la sécrétion de leptine, l'hormone de la faim et la satiété.

Antidépresseurs, insuline et corticoïdes pointés du doigt
On parle souvent des antidépresseurs comme induisant une prise de poids. De nombreuses substances (tricycliques, fluoxetine, paroxétine…) peuvent induire une prise de poids de plus de 10 % de la masse corporelle en stimulant l'appétit, mais aussi en diminuant l'activité physique, donc la consommation de calories. Le problème est le risque induit d'inobservance.

L'autre grand mécanisme de prise de poids est la stimulation de l'accumulation de graisses, notamment certains antidiabétiques comme l'insuline ou ceux qui stimulent la sécrétion d'insuline comme les sulfamides hypoglycémiants. Cela est problématique, car les patients diabétiques de type II (diabète dit gras) sont déjà en surpoids. L'association de metformine semble limiter ce problème. Certains bêtabloquants, utilisés comme antihypertenseurs, stimulent aussi l'accumulation de graisses. Cela renforce le problème de prise de poids chez beaucoup de patients qui sont diabétiques et hypertendus.

Les corticoïdes, eux, provoquent une rétention hydrosodée (syndrome dit cushingoïde). Beaucoup de médicaments, notamment les antidépresseurs ou des anticholinergiques, stimulent la soif, et si on y ajoute des boissons sucrées, le surpoids hydrique se complique d'un surpoids gras. Pour la masse maigre (muscle), ce sont les anabolisants qui jouent un rôle.

Prise de poids et risque d'inobservance thérapeutique
La prise de poids est une contrepartie de certains médicaments, et cette perspective ne doit pas induire une inobservance. Pour éviter ce risque, il faut :

• expliquer au patient la problématique
• conseiller un régime alimentaire plus équilibré
• préconiser l'exercice physique
• éviter les produits amaigrissants, les compléments alimentaires d'efficacité douteuse mais de toxicité certaine.

Dès la 22e semaine de grossesse, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, kétoprofène... et même certains dosages d’aspirine) sont contre-indiqués, car potentiellement toxiques pour le fœtus. Un fait largement ignoré, déplore l’Ansm.

« Même après une seule prise », les anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ains) entrainent « un risque d’atteintes rénale et cardio-pulmonaire qui peuvent être irréversibles voire mortelles pour le fœtus et/ou le nouveau-né », rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) dans un communiqué paru le 26 janvier 2017.

Ce fait n’est pas une nouveauté, et constitue depuis longtemps une contre-indication claire à cette classe d’anti-inflammatoires, couramment utilisés en cas de douleurs, fièvres, inflammations articulaires.

Or, selon l’évaluation d’un centre régional de pharmacovigilance français (Crpv), réalisée sur la base des données l’Assurance Maladie, des médecins prescrivent encore ces médicaments après la 22e semaine de grossesse (24e semaine d’aménorrhée, c'est-à-dire d'absence de règles). Selon les chiffres communiqués par l’Ansm au Magazine de la Santé qui a accédé aux résultats de l'évaluation, de 5.000 à 6.000 femmes recevraient chaque année de telles prescriptions. Or, selon l’Ansm, les situations qui justifieraient cette stratégie thérapeutique sont rares.

L’arbre des prescriptions, la forêt de l’automédication
Mais ce chiffre n’est que celui des prescriptions, et dissimule celui – beaucoup plus difficile à estimer – de l’automédication. L’Ansm se veut claire : tous les Ains (y compris l’aspirine si sa posologie est supérieure à 100 mg par jour) sont contre-indiqués dès la fin du 5e mois de grossesse, qu’ils soient sur prescription médicale ou en vente libre, quelle que soit la durée de traitement et la voie d’administration : notamment orale, injectable, et cutanée. L’agence souligne les cas particuliers du célécoxib (Celebrex®) et l’étoricoxib (Arcoxia®), contre-indiqués durant toute la durée de la grossesse. « D’une façon générale », l’Ansm rappelle « la nécessité de réévaluer tout traitement médicamenteux pendant la grossesse. En particulier, jusqu’au 5ème mois de grossesse, les Ains ne doivent être utilisés que lorsqu'ils sont indispensables, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte ». Si vous avez pris un Ains après votre 5e mois de grossesse, « même une seule fois », l’Ansm préconise de prévenir et de consulter très rapidement votre gynécologue ou votre médecin traitant. « Lui seul peut juger de la conduite à tenir », conclut l’agence.

Il existe deux grandes familles d'anti-inflammatoires, les corticoïdes et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont parle cet article. L'aspirine et l'ibuprofène (Nurofen®, Spedifen®,…) sont les plus connus puisqu'ils sont en vente libre en pharmacie, mais il existe de nombreuses molécules, obtenues sur ordonnance. Ces derniers sont "déconseillés" entre la 10e et la 22e semaine de grossesse (respectivement les 12e et 24esemaines d’aménorrhée, c'est-à-dire d'absence de règles), et formellement « contre-indiqués » au-delà.

Le stress chronique est mauvais pour la santé du cœur car il provoque une accumulation de globules blancs dans les artères, d’après une nouvelle étude.

Les professionnels de santé l’ont remarqué depuis longtemps : le stress augmente les risques d’accident vasculaire-cérébral, d’infarctus et de maladies chroniques du système cardiovasculaire. Mais pourquoi ? Des chercheurs du Massachusetts General Hospital et de l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, aux Etats-Unis, ont essayé de mieux comprendre ce mécanisme. Et les résultats préliminaires de leurs travaux ouvrent la voie à des nouvelles méthodes de ciblage du stress ainsi qu’à une prise en charge des facteurs qui l’influencent. 

Un facteur de risque important
Dans la revue scientifique The Lancet, les chercheurs expliquent pour la première fois comment le stress chronique abîme la santé cardiaque. En cause, une réaction qui commence par l’amygdale, une zone du cerveau qui, lorsqu’elle est soumis au stress, stimule la production de globules blancs par la moelle épinière et les envoie vers les artères. Ces globules s’agglutinent et forment des plaques à l’origine de l’athérosclérose, augmentant ainsi les risques d’accidents cardiovasculaires.

Autre élément en cause : l’influence du stress sur le système nerveux sympathique, sur l’axe hypothalamique-pituaire-surrénal, sur le rythme cardiaque et sur la pression artérielle. Tous ces facteurs participent à une mauvaise santé cardiovasculaire. Pour parvenir à ces conclusions, les auteurs de l’étude ont évalué le stress de 293 personnes, puis leur activité cérébrale, leur moelle osseuse, leur rate et l’inflammation de leurs artères, pendant une durée totale de quatre ans.

En se concentrant sur l’amygdale, ils se sont aperçus qu’une hausse de son activité était liée à un risque 1,6 fois plus important de troubles cardiovasculaires. Une autre étude à plus petite échelle, sur 13 personnes souffrant de stress post-traumatique, a confirmé ces résultats concernant l’inflammation de l’organisme et l’activité de l’amygdale. « Le stress chronique finira par être traité comme un facteur de risque cardiovasculaire important », indique Ahmed Tawakol, auteur principal de cette étude.

Trous de mémoire, difficultés d’apprentissage, baisse de concentration… sont des soucis qui peuvent survenir à tout âge et plus ou moins transitoirement. L’exercice physique, l’entrainement cérébral et les activités sociales sont autant de façons d’entretenir notre mémoire, mais l’alimentation joue aussi un rôle très important

1. Prendre un petit-déjeuner complet. Privilégier les céréales complètes. Eviter les sucres ajoutés (sucre blanc, chocolat à tartiner, confiture…) et les aliments très gras (saucisses, fritures…). Le cerveau dispose alors de tous les éléments nutritifs et énergétiques (glucides lents) nécessaires à son fonctionnement optimal, et on évite aussi le coup de fatigue intellectuelle en fin de matinée. 

2. Au déjeuner, éviter les glucides raffinés : pain blanc, riz blanc, pâtes, semoule… et aussi les pommes de terre. Privilégier les protéines (volailles, poisson…) et les légumes. Eviter également les desserts sucrés. Les sucres simples et raffinés sont rapidement assimilés par l’organisme, ce qui favorise ensuite des baisses d’attention, de concentration et des performances intellectuelles dans l’après-midi.

3.  Au dîner les glucides sont là encore autorisés. Ils favorisent la mise au repos le soir, nécessaire au bon fonctionnement du cerveau et à la consolidation des apprentissages.

4. Eviter les repas trop copieux. Privilégier inversement les repas légers et peu caloriques. Si nécessaire faire des petites collations dans la matinée et l’après-midi (fruits frais ou secs, laitages peu sucrés…). Et pourquoi ne pas conserver son dessert du déjeuner pour la collation de l’après-midi ?

5. Manger des oméga-3 en consommant du poisson trois fois par semaine (maquereau, sardine, saumon…), mais aussi certains fruits secs comme les amandes ou les noix du brésil, et encore les huiles de colza et de noix. Les oméga-3 sont des acides gras qui entrent dans la composition de la membrane de nos neurones. C’est ainsi que les oméga-3 sont indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau et qu’ils aident à prévenir la maladie d’Alzheimer.

6. Consommer beaucoup de fruits et de légumes. Ils apportent de bonnes doses de vitamines, dont certaines sont antioxydantes et protègent nos facultés cérébrales.

7. Le fer, qui fait souvent défaut chez les femmes, joue aussi un rôle important. C’est lui qui participe au transport de l’oxygène vers le cerveau. Les viandes rouges, les abats et le boudin noir sont des aliments riches en fer, mais on trouve également cet élément dans les mollusques, les légumes verts, les céréales et les légumineuses.

8. Enfin, la déshydratation peut être à l’origine d’une baisse de la concentration. Il faut donc veiller à boire suffisamment et régulièrement tout au long de la journée. 
Une bonne hygiène alimentaire nous permet donc d’entretenir notre cerveau, mais nous pouvons aussi, à tout âge, booster nos performances cérébrales en optimisant nos apports alimentaires. Et bonne nouvelle, les 8 consignes indiquées ci-dessus sont aussi excellentes pour prévenir de nombreuses maladies (pathologies cardiovasculaires, diabète, cancer…).

Après 60 ans, un homme sur deux est atteint d'hypertrophie bénigne de la prostate. Quels sont les symptômes et quel est le traitement ?

L’hypertrophie bénigne de la prostate (Hbp) appelée aussi hyperplasie ou adénome touche en général les hommes de plus de 50 ans.  La majorité sont touchés par une hypertrophie bénigne de la prostate en vieillissant. Plus de 50% des hommes de 60 ans en sont atteints, et 90% de ceux de plus de 80 ans.  Cette glande du système reproducteur masculin (elle fabrique le liquide séminal) grossit tellement qu’elle appuie sur le canal de l’urètre, entraînant des difficultés à uriner. La prostate   peut atteindre 7 fois sa taille initiale.

Les symptômes de l'hypertrophie bénigne de la prostate
Les hommes touchés par une hypertrophie de la prostate ont des difficultés répétées au moment d’uriner. Il est d’abord, pour eux, compliqué de commencer à uriner,  puis, comme le jet urinaire est faible et saccadé, ils ont l’impression de ne jamais avoir vidé leur vessie. Par ailleurs, l’envie d’uriner se fait ressentir plusieurs fois par nuit.  Parfois les malades ressentent des douleurs dans le dos et le haut des cuisses.  

Quel est le traitement ?
Le traitement sera adapté aux symptômes : difficultés d'uriner, levers nocturnes fréquents, impériosités, voire le plus urgent, la rétention aigüe d'urines.

Si les symptômes de l’hypertrophie sont légers, un traitement hormonal avec des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase (finastéride) aide à réduire la taille de la prostate. Des alpha-bloquants permettent le relâchement des muscles autour de la vessie et ainsi d’uriner normalement.  Si les médicaments (extraits de plantes, alpha-bloquants...) ne suffisent plus, une intervention chirurgicale peut être indiquée, la décision devant être prise par un urologue que votre médecin traitant vous indiquera. Le spécialiste recommandera un traitement au laser ou une opération chirurgicale par le biais d’une endoscopie pour enlever la partie hypertrophiée de la prostate.

Cette affection n’est pas d’origine cancéreuse  et n’augmente pas les risques de cancers de la prostate. En général, les symptômes de l'Hbp sont suffisamment mineurs pour ne pas nécessiter de traitement et ils ne s'aggravent pas avec le temps. Seuls 15 % des cas d'Hbp sont traité par une prise en charge médicale pour éviter les complications. Il est tout de même recommandé de consulter un spécialiste si les symptômes  persistent pour éviter les infections urinaires, les calculs, les dommages aux reins, la rétention aiguë d’urine et la distension des parois de la vessie.

Grâce à nos chevilles, on peut marcher, courir, sauter, danser... Mais il suffit d'un faux pas pour les blesser ! Comment préserver au mieux cette articulation fragile qui supporte tout le poids de notre corps.

Je renforce mes chevilles
Pour qu'elles soient plus solides et stables, on travaille les muscles situés dans et autour de la cheville avec des exercices à pratiquer le plus le plus souvent possible.

Allongée ou assise, tendre une jambe et bien pointer le pied. Puis dessiner consciencieusement 10 cercles avec le pied en faisant partir le mouvement de la cheville qui reste immobile. Dans un sens, puis dans l'autre. D'abord 1 série de petits cercles, puis une 2ème de cercles un peu plus grand et une 3ème de grands cercles. Recommencer avec l'autre pied.

Autre exercice : monter lentement sur la pointe des pieds et tenir le plus longtemps possible avant de redescendre lentement, 10 fois. Pour aller plus loin, faire l'exercice en instabilité sur un gros coussin, un Waff (coussin gonflable)...

Je les assouplis
Afin de prévenir les blessures et pouvoir être à l'aise sur tous les terrains, il faut assouplir et étirer ses chevilles. Pour le tendon d'Achille (souvent raides chez les sportifs et avec l'âge), on se tient debout sur une marche avec les talons dans le vide.

Inspirer et à l'expiration descendre lentement les talons sous le niveau de la marche jusqu'à ressentir une légère tension à l'arrière. Tenir la position pendant 20 à 30 secondes. Recommencer 5 fois de chaque côté en essayant de descendre un peu plus à chaque expiration.
Autre exercice : facile à faire dans son lit le matin ou le soir, tendre une jambe, pointer le pied et sans bouger la cheville, fléchir lentement le pied vers soi le plus possible. Tenir la position 20 à 30 secondes et revenir au centre. Puis recommencer en fléchissant le pied dans le sens opposé, 10 fois dans chaque direction pour chaque pied.

Je protège mes chevilles
En portant des chaussures à sa taille, pas trop déformées par l'usure et adaptées à son activité : baskets pour courir, chaussures montantes pour une randonnée, souliers confortables pour marcher... Pour la vie de tous les jours, la hauteur de talon idéale est comprise entre 2 et 4 cm.

Bien sûr, on peut porter des talons de temps en temps. Dans ce cas, on peut prévoir d'emporter avec soi une paire de chaussures plates si on sait qu'on doit marcher un peu, ou pour faire une pause au cours de la journée (ou de la soirée). Après le sport ou en cas de long trajet assis (avion, train...), on met des chaussettes de compression (ou de contention) qui assurent un bon retour veineux.

Je les soulage
Vos chevilles sont enflées, chaudes ou un peu douloureuses en fin de journée ? Le premier geste à faire est de les doucher à l'eau froide pendant 2-3 minutes en partant du pied et en remontant jusqu'au genou. Puis on surélève ses jambes pendant une quinzaine de minutes.

On peut aussi leur prodiguer un massage avec une recette hyper efficace pour relancer la circulation sanguine et les faire dégonfler rapidement. Mélanger 1 cuillère à café d'huile végétale de macadamia (ou calophylle) avec 2 gouttes d'huiles essentielles de cyprès et 2 d'hélycrise et appliquer en massage circulaire.

La mauvaise haleine, autrement appelée halitose, n'a rien d'un phénomène mystérieux. On connaît précisément sa cause immédiate : elle est due à la présence de composés soufrés, notamment d'hydrogène sulfuré et de méthylmercaptan, qui donnent à l'haleine une odeur d'œuf pourri.

Premières responsables : des bactéries
Neuf fois sur dix, l'origine de la mauvaise haleine est buccale. On pense que des bactéries s'accumulent dans les sillons creusés par les papilles, sur la partie postérieure de la langue. Ce sont ces bactéries qui produisent des composés soufrés extrêmement volatils, qui s'échappent dans l'air expiré. La présence de ces bactéries explique également la mauvaise odeur matinale. La salive étant moins abondante durant la nuit, elles ont tendance à s'accumuler. Le simple fait de se lever, de boire ou de prendre son petit-déjeuner suffit généralement à les éliminer ainsi que l'odeur dont elles sont responsables.

Il reste à savoir pourquoi certaines personnes produisent en abondance des composés soufrés et d'autres non. Le mauvais état des gencives, la présence de grosses caries ou un traitement obturateur défectueux peuvent provoquer l'accumulation des bactéries et débris alimentaires. Ainsi si vous avez l'impression que votre haleine a changé subitement de manière désagréable, la première étape est certainement d'aller rendre visite à votre dentiste, afin de vérifier l'état de vos dents et de vos gencives et de traiter les éventuelles caries. Celui-ci pourra vous donner également des conseils d'hygiène, notamment si vous avez une parodontite, inflammation des gencives entraînant la formation de poches entre les dents et les gencives, où s'accumulent les débris alimentaires.

Se brosser la langue
Mais le plus souvent la mauvaise haleine se développe sans cause précise, même chez des personnes ayant une hygiène dentaire correcte. On ne peut plus guère que conseiller quelques règles d'hygiène. Se laver les dents après chaque repas, utiliser le fil de soie dentaire le soir, pour éliminer les débris alimentaires entre les dents, est le minimum indispensable. Mais il est recommandé également de se brosser la langue, notamment sa partie postérieure, où les papilles sont les plus marquées, pour éliminer les bactéries. Des grattoirs à langue, en vente dans les pharmacies, peuvent aussi être employés, voire une petite cuillère. Gencives, intérieur des joues et palais doivent également être brossés, de manière à chasser les bactéries.

Les bains de bouche rafraîchissants, à base d'huiles essentielles (eucalyptus, menthe..) ne font que masquer quelques minutes la mauvaise odeur. Les bains antibactériens, à base de chlorhexidine, par exemple, ne sont pas conseillés en usage régulier, en raison de leurs effets secondaires. On leur a reproché notamment d'accroître le risque de cancer de la bouche. Ces bains ne peuvent en aucun cas remplacer les soins d'hygiène dentaire.

Eviter la bouche sèche
Le chewing-gum, les pastilles et autres sprays ont également un effet masquant très éphémère. Mais les premiers ont l'intérêt de faire saliver. Or on sait qu'une bouche sèche augmente le risque de mauvaise haleine.

Certaines maladies peuvent diminuer la sécrétion de salive. C'est également le cas du tabac, qui apporte, en outre, son odeur particulière.

Odeur de poisson
D'autres causes de mauvaise haleine sont bien connues. Une particularité génétique peu fréquente, récemment identifiée, la triméthylaminurie, est responsable d'une odeur de poisson. Malheureusement il n'existe pas de remèdes réellement efficaces. Certaines maladies banales, telles que des infections ORL, sont causes de mauvaise haleine. Mais celle-ci est transitoire et disparaît avec la guérison de l'affection. Quant aux affections chroniques responsables d'halitose, telles que l'insuffisance rénale, il s'agit de situations beaucoup plus rares et bien particulières. Enfin, certaines personnes ont la hantise d'avoir une mauvaise haleine, alors que ce n'est pas le cas. L'halimètre peut, dans ces cas, les rassurer.

Suite au décès d'un nourrisson et par mesure de précaution, la commercialisation de l'Uvestérol D est suspendue. En attendant, quelles sont les alternatives pour les parents ? Pourquoi la vitamine D est-elle prescrite aux petits ? On fait le point.

Le 21 décembre dernier, un bébé de 10 jours est décédé suite à un arrêt cardio-respiratoire à Paris. Peu de temps avant, il avait ingéré une dose d'Uvestérol D, un médicament à base de vitamine D. Par mesure de précaution, la France a suspendu la commercialisation de ce médicament.

Pourquoi prescrit-on de la vitamine D aux bébés ? L'Uvestérol D est couramment prescrit dans la prévention et le traitement de la carence en vitamine D chez les nourrissons et les enfants jusqu'à l'âge de 5 ans. La vitamine D permet en effet de favoriser l'absorption du calcium en le fixant sur les os de manière à renforcer le squelette de l'enfant en pleine croissance. D'où l'importance d'une supplémentation en vitamine D dès la naissance contre tout risque de rachitisme. De plus, les bébés ne sortent pas suffisamment pour faire le plein de vitamine D, en étant exposés au soleil, d'autant plus en hiver. La vitamine D est donc prescrite quotidiennement aux bébés jusqu'à 18 mois (et davantage pour ceux nourris au sein). Les doses évoluent ensuite durant l'enfance.

Pourquoi l'Uvestérol D est-il mis en cause ? C'est avant tout son mode d'administration, à l'aide d'une pipette doseuse, qui est pointé du doigt. S'il s'agit du premier décès depuis la mise sur le marche du médicament en 1990, l'Uvestérol D a pourtant fait l'objet de nombreux signalements depuis 2006. Des "cas de fausse route ou de malaise avec apnée du nourrisson pouvant entraîner une cyanose" chez les tout-petits ont notamment été enregistrés au cours du premier mois du nouveau-né. Pour autant, "l'intérêt de la supplémentation en vitamine D n'est pas remis en cause. Seule la spécialité Uvestérol D administrée avec une pipette est concernée", précise l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Quelles sont les autres alternatives ? Les parents sont donc invités à ne plus utiliser d'Uvestérol D, mais il ne faut pas pour autant arrêter la supplémentation en vitamine D. D'autres spécialités en contenant sont disponibles pour les nourrissons comme le Zyma D à raison de 4 gouttes par jour jusqu'à l'âge de deux ans. Les parents peuvent également utiliser du Stérogyl. Ces deux médicaments, qui s'administrent en gouttes, plutôt qu'avec une pipette, ont ainsi l'avantage de présenter moins de risque pour l'enfant d'avaler de travers. Il est préférable de mélanger ces gouttes à de l'eau ou du lait dans une petite cuillère, ou dans la tétine de bébé, placé en position assise. Enfin, n'hésitez pas à consulter votre pédiatre qui vous conseillera les bonnes doses à utiliser en fonction de l'âge de votre bébé.

Intervenant plus tôt que d'habitude et avec une virulence élevée, l'épidémie de grippe inquiète les autorités qui ont déclenché une alerte sanitaire. Rappelons que la grippe saisonnière, trop souvent banalisée, est la principale cause de mortalité infectieuse en France. Quelles sont les personnes à risque ? Comment prévenir et soigner cette maladie ? Tous nos conseils pour éviter les désagréments de ce virus hivernal.

Comment distinguer une "vraie grippe" d'un rhume et la juguler rapidement ? Jusqu'à quel point recourir à l'automédication ? Découvrez les principales réponses à vos questions.

La grippe, une maladie pas si anodine
La grippe frappe chaque hiver des millions de personnes qu'elle épuise durant quelques jours à quelques semaines. C'est la première cause de mortalité par maladie infectieuse en France, en particulier chez les plus de 75 ans.

C'est en effet chez les personnes âgées et celles souffrant d'une maladie chronique ou d'un déficit immunitaire que l'infection peut provoquer de graves complications qui peuvent s'avérer mortels. Ces derniers bénéficient ainsi de la gratuité du vaccin. Mais attention, il faut compter 2 à 3 semaines après l'injection du vaccin pour que l'organisme fabrique des anticorps contre le virus.

D'où l'intérêt de se faire vacciner avant fin octobre. Si vous avez plus de 65 ans ou êtes atteints d'une affection de longue durée, votre Caisse d'Assurance Maladie vous enverra un formulaire à présenter à votre médecin puis à votre pharmacien, pour obtenir la prise en charge de votre vaccin.

Quels sont les symptômes de la grippe ?
Il ne faut pas confondre grippe et rhume. Au contraire d'un rhume ou d'un autre virus qui rend "patraque", fait éternuer quelques jours et s'accompagne d'une fièvre modérée, la grippe se caractérise par une atteinte brutale des voies respiratoires (nez, gorge et/ou bronches) avec :
• Des maux de tête ;
• Des courbatures ;
• Une grande fatigue ;
• Des frissons ;
• Une fièvre intense ;
• Parfois une toux sèche rebelle et une congestion nasale…
Si la grippe ne se complique pas, les symptômes s'estompent en cinq à six jours. Mais elle peut être suivie d'une période de grande fatigue qui peut durer plusieurs semaines. Pour en savoir plus, lire aussi notre article consacré aux symptômes de la grippe comparés à ceux du simple état grippal.

Comment soigner une grippe ?
Selon l'ordre des pharmaciens, le traitement de la grippe est simple : vous pouvez utiliser le paracétamol pour faire baisser la fièvre et calmer douleurs et courbatures, veiller à bien vous hydrater et accessoirement prendre de la vitamine C pour lutter contre la fatigue. Votre pharmacien vous conseillera de prendre ce traitement dès le début des symptômes et, selon vos besoins, vous suggérera un décongestionnant nasal et/ou un antitussif pour toux sèche rebelle.

Il vous recommandera d'aller consulter votre médecin mais aussi de boire abondamment et de vous re-po-ser ! Ne forcez pas pour vaquer à vos occupations habituelles, vous risqueriez de vous fatiguer davantage et surtout de faciliter la propagation du virus autour de vous.

Les personnes âgées ou souffrant d'une maladie chronique qui n'ont pas été vaccinées contre la grippe doivent absolument consulter leur médecin rapidement après l'apparition des premiers symptômes grippaux pour prévenir toute complication.

D'autre part, de plus en plus de personnes ont compris que les antibiotiques étaient sans effet contre la grippe, sauf en cas de surinfection bactérienne. Dans ce cas, seul le médecin peut décider de leur prescription.

De tout temps, hommes et femmes ont cherché à améliorer leur « vigueur sexuelle ». Toutes les pharmacopées traditionnelles contiennent des recettes et des plantes aux vertus aphrodisiaques, voire des « filtres d’amour ». Reste à savoir si ces vertus sont réelles. La science clinique a tenté d’évaluer l’efficacité de plusieurs de ces produits, mais elle fait face à un problème de taille : un effet aphrodisiaque est-il mesurable de façon objective?

Il est évident que, dans un contexte où la charge émotionnelle est élevée, comme dans la sexualité, départager le subjectif de l’objectif n’est pas une mince tâche. Il existe, bien entendu, des modèles animaux qui permettent de mesurer la stimulation sexuelle. Par exemple, chez le rat, on compte le nombre de saillies et d’actes sexuels après la prise d’une plante ou d’un supplément et on compare ces « performances » avec celle d’un groupe témoin, mais la sexualité humaine n’est en rien comparable à celle du rat.

Chez l’homme, la mesure du flot sanguin au pénis permet de constater un effet sur la fonction érectile. Cependant, le simple fait de mesurer une fonction aussi intime peut fausser les données. La plupart des études sur les aphrodisiaques se basent donc sur des questionnaires dans lesquels les participants qualifient l’érection, la satisfaction des rapports, la fréquence, l’intérêt (libido), etc. Toutes ces mesures, vous en conviendrez, sont très subjectives et, de plus, en l’absence d’outils d’évaluation uniformisés, elles peuvent varier d’une recherche à l’autre. Quelques études cliniques soutiennent la réalité de l’effet aphrodisiaque de certaines plantes et de certains suppléments. On peut cependant affirmer que l’efficacité de tout aphrodisiaque, qu’elle soit documentée ou pas, contient une part de données subjectives reliées à l’effet placebo. De plus, la majorité des plantes aphrodisiaques possèdent également un effet tonifiant ou adaptogène. Peut-être la simple augmentation de la vitalité et de la sensation d’énergie est-elle suffisante pour que le désir se manifeste plus facilement...

Manque de fer, que manger ?

21 Déc 2016
212 times

Fatigue persistante, manque d’énergie : c’est peut-être un manque de fer ! Alors, qu’est-ce que je mange si je manque de fer ?

Des abats
Le fer contenu dans les produits d’origine animale est le fer héminique. Il est absorbé plus facilement par l’organisme que le fer non-héminique, contenu dans les végétaux.
Parmi les aliments contenant de grandes quantités de fer héminique, arrivent en tête les abats.
 
Sachant qu’un homme adulte a besoin en moyenne de 8 mg de fer et une femme adulte de 18 mg, le boudin noir comblera rapidement vos besoins avec 22,8 mg de fer pour 100 g.
Vient ensuite le foie de porc avec 18 mg de fer pour 100 g, le foie de volaille (8 mg/100 g) et le de foie de bœuf (7 mg/100 g).
De la viande rouge. Si les abats ne vous font pas trop envie, il y a aussi la viande rouge qui apportera une bonne quantité de fer héminique à votre organisme.
Ainsi, 100 g de viande de bœuf vous apportera 4 mg de fer. Pour la viande de cheval, c'est 5 mg de fer pour 100 g.

Des palourdes
La palourde est une bonne source de fer, même si elle n’en contient pas autant qu’on le pensait auparavant. Une portion de 100 g de palourdes contient environ 2,8 mg, soit environ un sixième des besoins quotidiens d’une femme adulte et un tiers de ceux d’un homme adulte.
Fan de fruits de mer ? Ne vous privez pas, car de nombreux autres fruits de mer contiennent du fer.

Du poisson
Les sardines font partie des poissons les plus riches en fer, 100 g de sardines à l’huile contiennent environ 2,5 mg de fer.
Le maquereau et le thon à l’huile, quant à eux, en contiennent environ 1,2 mg.

Des épinards
Les épinards sont aussi une bonne source de fer, en particulier lorsqu’ils sont bouillis (3,6 mg/100 g).
De manière générale, retenez que les légumes verts sont les plus riches en fer : petits pois (1,9 mg/100 g), brocoli (1,4 mg/100 g), cresson (1,3 mg/100 g), choux de Bruxelles (1,1 mg/100 g).

Du soja
Les haricots de soja ou le tofu (qui est préparé à partir du soja) apportent à l’organisme de bonnes quantités de fer non-héminique.
100 g de soja ou de tofu apportent environ 5 mg de fer à l’organisme.

Des haricots blancs
Riches en fer non héminique, 100 g de haricots blancs en apportent à l’organisme environ 2 à 3 mg.
De plus, ils apportent près de 50 % de l’apport moyen conseillé en fibres alimentaires et 30 % de l’apport recommandé en protéines.

Des pommes de terre avec pelure
Lorsqu’elles sont cuites avec la peau, les pommes de terre conservent mieux leurs vitamines et leurs minéraux.
Ainsi, la pomme de terre cuite au four avec la pelure est une bonne source de fer (environ 1 mg/100 g).
Elle apporte aussi de la vitamine B6, du cuivre, du manganèse ou encore du potassium.

Qui sont les amis et les ennemis du fer ?
On peut améliorer l’assimilation du fer en combinant des aliments contenant du fer à des aliments riches en vitamine C. En effet, la vitamine C permet la transformation du fer non héminique en une forme plus absorbable par l’intestin.
En revanche, le thé et le café contiennent des tannins qui nuisent à l’absorption du fer lorsqu’on les consomme au même moment. Il est donc recommandé de ne pas en boire 30 minutes avant le repas ou dans les 2 heures qui suivent.

Après le sport, l'organisme a besoin de se reposer et de restaurer ses stocks hydriques et énergétiques. Pour être optimale, la récupération doit se faire dans l'heure qui suit l'effort.

Jamais d'arrêt brutal après une séance de sport ! Le corps a besoin d'un retour au calme progressif pour maintenir le tonus artériel et assurer un meilleur retour veineux, sinon gare au malaise. Pour bien faire, il faut ralentir le rythme de l'exercice pendant 5 à 7 minutes en marchant, pédalant ou trottinant lentement. Enfin, ne pas oublier de respirer profondément en allongeant ses expirations au fur et à mesure.

Les étirements pour détendre les muscles
Le but de l'étirement n'est pas de s'assouplir mais de relâcher les muscles tendus et de diminuer les tensions nerveuses causées par l'exercice. Pour cela, étirer en douceur les zones qui ont été sollicitées environ 30 secondes chacune en respirant lentement et profondément. L'idée est de sentir une tension modérée mais jamais de douleur. Une séance d'étirements plus profonds peut aussi être réalisée les jours suivants.

Bien s'alimenter après le sport
Juste après l'entraînement, en cas de petite faim, manger un fruit frais, une poignée de fruits secs ou un yaourt agrémenté d'un peu de muesli et de miel. Au repas suivant, prévoir une portion suffisante de protéines, qui vont aider l'organisme à réparer les fibres musculaires, et de sucres lents pour reconstituer les réserves énergétiques.
Exemple de repas : une portion de 120 g de viande ou 150 g de poisson accompagnée de 250 g de sucres lents (riz, pâtes...), avec un yaourt et un fruit en dessert.

Se réhydrater
Après un effort, l'organisme a besoin de récupérer l'eau perdue via la sudation. Dès l'arrêt de l'exercice, boire beaucoup d'eau (plate ou gazeuse), même en l'absence de soif. Et durant les 2 ou 3 heures qui suivent, boire 3 ou 4 gorgées d'eau toutes les 15-20 minutes. En cas de pratique intensive ou après avoir fait plus d'une heure de sport, opter pour une boisson « spécial sportif » contenant du sodium et des glucides.

Terminer sa douche à l'eau froide pour la circulation
Une fois le corps revenu à sa température normale, se doucher à l'eau chaude, puis tiède. Et terminer par un jet d'eau froide en partant de la cheville et en remontant jusqu'aux hanches, pendant 1 minute pour chaque jambe afin de relancer la circulation. Après la douche, appliquer une huile à l’arnica en massages sur les jambes, toujours de bas en haut, en partant de la cheville et en remontant jusqu'aux fesses.

L'automassage, ça soulage !
Les automassages favorisent le relâchement musculaire, la diminution des tensions et contractures. Ils limitent la formation d'adhérences au niveau des muscles et des fascias (fines membranes qui enveloppent les muscles). Masser améliore la circulation sanguine et la qualité des tissus musculaires. Faciles à intégrer à sa routine de récupération, les massages prennent peu de temps et soulagent.La bonne méthode : Debout, faire rouler une balle de tennis sous chaque pied en insistant sur les points douloureux pendant 1 minute. Puis, avec la balle, se masser en profondeur les tibias, les cuisses, les muscles fessiers, le dos... Ne pas hésiter à s'aider du sol ou d'un mur pour les zones peu accessibles.

Source : topsante.com

Se lever plus tôt que tôt pour mieux profiter de la vie, vous aimeriez bien... Mais problème, vous, vous êtes plutôt couche-tard et adepte de la grasse matinée... Pas de panique, on vous donne toutes les astuces pour arriver à devenir matinal sans avoir trop mal.

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », « À qui se lève le matin, la vie aide et prête main »... Ce n'est pas nouveau : se lever de bonne heure, c'est bien !
Mais, selon une récente tendance venue des États-Unis, se lever « plus tôt que tôt » serait encore mieux... Lancé par Hal Elrod, conseiller en développement personnel et auteur de « Miracle Morning », ce mouvement est devenu un mode de vie qui s'est répandu dans de nombreux pays et a transformé des milliers de personnes en « morningophiles ». Le succès réside dans la promesse de tout mieux réussir dans sa vie, d'être plus efficace, plus riche, plus heureux...

« En laissant de côté la recherche de la performance, se lever plus tôt peut être un outil pour améliorer son bien-être », explique Isalou Beaudet-Regen, auteure et entrepreneuse. En (ré)apprenant à s'occuper de soi, on retrouve un nouvel élan, plus d'estime et de confiance en soi.

Pourquoi se lever plus tôt ?
« Le but de cette démarche est de démarrer chaque journée en s'offrant un moment de plaisir à soi avant de la commencer avec les autres », indique notre expert. Un peu comme un « rendez-vous d'amour » quotidien avec soi-même pendant lequel on pourra réaliser tout ce qui nous ferait plaisir et qu'on ne fait pas parce qu'on n'a pas le temps, qu'on ne prend pas le temps, qu'on est fatiguée , qu'on remet toujours au lendemain... Quelles que soient les activités choisies, le but est de les transformer en habitudes qu'on va suivre chaque matin. Pour notre expert, « la routine, c'est notre boîte automatique, ça roule tout seul » !

Quel impact cela a-t-il sur le reste de la journée ?
Même si on pense « ne pas être du matin », on est plus frais et dispos physiquement et mentalement après une nuit de sommeil qu'après une journée de travail. Dans le cas où on décide d'inclure du sport dans sa routine matinale, on profitera de son effet tonifiant pour continuer sa journée alors que, pratiqué le soir, il risque de retarder l'endormissement. De même, si la méditation, la lecture ou l'écriture évacuent le stress et stimulent les neurones, mieux vaut profiter de ces bienfaits tout au long de la journée, plutôt que pendant le sommeil . De plus, « le matin est un moment de calme, qui nous appartient et qu'on maîtrise complètement », précise notre expert.

Donc on dort moins ?
Non, le but n'est pas de dormir moins, mais de se réveiller plus tôt que d'habitude. Pour respecter son temps de sommeil, il faut donc se coucher plus tôt le soir. Si on avance son réveil de 30 minutes ou 1 heure, il est naturel de s'endormir 30 minutes ou 1 heure plus tôt le soir. Autre option pour ne pas manquer de sommeil : faire des siestes. En semaine, on peut faire des minisiestes de 5 à 10 minutes (ne pas dépasser 20 minutes) sur son lieu de travail, dans sa voiture...

Notre expert précise « qu'il n'est pas nécessaire de s'allonger et de s'endormir pour se reposer. La sieste consiste essentiellement en un repos du cerveau. Il suffit de fermer les yeux, de décontracter au maximum les muscles et de faire le vide dans son cerveau. » 5 à 10 minutes de sieste nous apportent 1 à 2 deux heures d'énergie supplémentaires. Et le week-end, place aux siestes un peu plus longues ou crapuleuses (de 30 minutes à 1 h 30), qui permettent d'avoir son compte de sommeil, sans oublier leurs autres bienfaits !

5 astuces pour réussir à (bien) se réveiller
Même lorsqu'on est très motivée, se réveiller plus tôt peut être plus difficile certains matins que d'autres. Surtout à l'approche de l'hiver... Pour mettre toutes les chances de son côté et se lever du bon pied, voici quelques conseils.

1. Placer son réveil à l'autre bout de la chambre, le plus loin possible de son lit. Résultat : on est obligée de se lever et de mettre son corps en mouvement pour l'éteindre !
2. Se lever dès que le réveil sonne et s'interdire d'utiliser la touche « snooze », qui fait re-sonner l'engin quelques minutes plus tard. Penser qu'on « gagne » quelques minutes de sommeil supplémentaires est une fausse idée. Ces microréveils successifs fatiguent davantage.
3. Se fixer une heure de lever et s'y tenir. Évidemment, cela sous-entend de se coucher à heure fixe également. C'est aussi valable pour le week-end, même si on peut s'autoriser une grasse matinée (mais sans dépasser deux heures de sommeil en plus).
4. S'offrir (ou se faire offrir pour Noël ou son anniversaire) un simulateur d'aube, qui aide à se réveiller en douceur et surtout au bon moment de son cycle de sommeil.
5. Dès qu'on est debout, on file se brosser les dents et/ou s'asperger le visage d'eau froide (ou tiède).

Effet stimulant immédiat garanti ! Puis sans attendre, on boit un grand verre d'eau (avec un peu de jus de citron pour un effet détox) afin de réhydrater son corps et de l'aider à se réveiller.

Pour garder vos intérieurs sains et sans risque pour les allergiques et les asthmatiques, évitez de pulvériser des huiles essentielles.

Les sprays aux huiles essentielles seraient-ils de faux amis ? Oui, selon les résultats d'une étude du Syndicat français des allergologues (Syfal) dévoilée par Le Parisien. En effet, vendus pour assainir l'air, ils seraient plutôt des machines de guerre diffusant des composés organiques volatils (COV), grands contributeurs de la pollution intérieure et ennemis numéro 1 des allergiques et asthmatiques. 

Les diffuseurs d'huiles essentielles sont vendus pour rendre l'air de nos intérieurs plus purs. Pourtant à chaque pulvérisation, ils remplissent les pièces fermées des composés organiques volatils (COV) et du limonène ou le pinène (extraits du citronnier et du pin).

Interrogé par le Parisien, le docteur Denis Charpin, chef du service de pneumologie allergologie à l'hôpital Nord de Marseille, rappelle que « l'on retrouve dans ces sprays exactement la même molécule que celle intégrée dans des produits ménagers chimiques de synthèse vendus en grande surface. La pub a réussi à nous faire croire depuis des années que pour qu'un lieu soit propre il faut que ça sente bon. Le problème est que, dès lors que ça sent justement, il y a des composés organiques volatils. »
Diffuser des huiles essentielles, un geste polluant

«En les diffusant, un aérosol met ces particules, dont certaines comme le limonène sont notoirement connues comme allergènes, en suspension. Se collant aux particules de pollen ou de pollution qui s'y trouvent déjà, cela fait un effet cocktail lorsqu'on les inhale », s'explique au quotidien la présidente du Syfal.

Elle met en avant une étude scientifique qui affirme qu' «après avoir pulvérisé un spray assainissant contenant une quarantaine d'huiles essentielles dans une chambre d'exposition confinée, les mesures y relevaient un taux de limonène trois fois supérieur à celui qui suffit à déclencher une crise chez un patient asthmatique ».

Source : topsante.com

Mes reins, j’y tiens !

18 Nov 2016
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Beaucoup de personnes ont les reins malades et ne le savent pas ! Quelles sont les principales maladies rénales, comment les dépister, quels sont les facteurs de risque ?
Les maladies rénales ne provoquent aucun symptôme avant un stade avancé. Le diagnostic est donc très souvent tardif. Or, une prise en charge précoce permet de ralentir, voire de stopper l’aggravation de ces pathologies.

Filtres de l’organisme
Les reins éliminent les déchets toxiques provenant de la destruction des cellules de l’organisme et de la digestion des aliments. Pour vivre, les cellules du corps utilisent l’énergie et les diverses substances apportées par les aliments. Les déchets produits lors de ces opérations sont drainés par le sang, filtrés par les reins, puis se retrouvent dans l’urine. Ainsi, en cas de maladie rénale, l’organisme est empoisonné par ses propres déchets… Mais, le rôle des reins ne se limite pas à la filtration du sang. En effet, les reins produisent aussi des hormones. Tout d’abord, la rénine est une des hormones qui régule la pression sanguine. Voilà une des raisons pour laquelle l’insuffisance rénale chronique s’accompagne souvent d’hypertension artérielle !

Maladies des reins : causes multiples
Les maladies rénales peuvent être causées par des infections, liées à des microbes comme les streptocoques. De même, l’absorption de substances toxiques, notamment certains médicaments, entraîne aussi parfois la destruction des reins. Une atteinte rénale peut aussi être occasionnée par des dérèglements spontanés du système immunitaire, qui se met à attaquer les reins. Des maladies génétiques entraînent aussi des insuffisances rénales. Enfin, les reins fonctionnent moins bien avec l’âge… En effet, à partir de 60 ans, on perd 10 % de fonction rénale tous les 10 ans.

Une des causes principales d’insuffisance rénale est l’obstruction des artères rénales. Après la cinquantaine, la paroi des artères rénales peut s’épaissir suite à un dépôt de cholestérol. C’est la plaque d’athérome ! Le passage du sang vers les reins est réduit. Le tissu rénal se détruit alors peu à peu. Détectées précocement, ces obstructions peuvent parfois être traitées par angioplastie. Un petit ballonnet introduit dans la zone du rétrécissement de l’artère est gonflé durant une trentaine de seconde. La plaque d’athérome est alors écrasée et le sang peut circuler de nouveau normalement. Pratiqué à temps, ce traitement permet une régression partielle de l’insuffisance rénale.

Les signaux d’alertes
Au début de l’atteinte rénale, les symptômes sont souvent inexistants. Puis, les insuffisants rénaux ressentent peu à peu une fatigue excessive à l’effort, un manque d’appétit et un besoin d’uriner plusieurs fois par nuit. L’altération de la fonction rénale est généralement découverte en cas d’hypertension artérielle, ou lors d’un examen d’urines sur bandelettes pratiqué à l’école ou à la médecine du travail. Afin d’évaluer le stade et la gravité de l’insuffisance rénale, les médecins se basent sur des examens sanguins. Le principal est la créatininémie, c’est-à-dire le dosage de la créatinine dans le sang. La créatinine provient de la destruction normale des cellules musculaires de l’organisme, en perpétuel renouvellement. Si les reins fonctionnent mal, la quantité de créatinine dans le sang augmente.

Empêcher l’aggravation !
Une fois détectée, l’insuffisance rénale doit être traitée afin d’éviter son aggravation. Pour cela, il faut tout d’abord contrôler l’hypertension artérielle au moyen de médicaments. Ensuite, il faut revoir la diététique. En effet, une alimentation trop riche en protéines augmente le travail des reins et favorise la dégradation de la fonction rénale. De même, l’arrêt du tabac est indispensable. En effet, l’intoxication tabagique accélère la progression de l’insuffisance rénale.

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