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Allo Docteur ! (30)

Après 60 ans, un homme sur deux est atteint d'hypertrophie bénigne de la prostate. Quels sont les symptômes et quel est le traitement ?

L’hypertrophie bénigne de la prostate (Hbp) appelée aussi hyperplasie ou adénome touche en général les hommes de plus de 50 ans.  La majorité sont touchés par une hypertrophie bénigne de la prostate en vieillissant. Plus de 50% des hommes de 60 ans en sont atteints, et 90% de ceux de plus de 80 ans.  Cette glande du système reproducteur masculin (elle fabrique le liquide séminal) grossit tellement qu’elle appuie sur le canal de l’urètre, entraînant des difficultés à uriner. La prostate   peut atteindre 7 fois sa taille initiale.

Les symptômes de l'hypertrophie bénigne de la prostate
Les hommes touchés par une hypertrophie de la prostate ont des difficultés répétées au moment d’uriner. Il est d’abord, pour eux, compliqué de commencer à uriner,  puis, comme le jet urinaire est faible et saccadé, ils ont l’impression de ne jamais avoir vidé leur vessie. Par ailleurs, l’envie d’uriner se fait ressentir plusieurs fois par nuit.  Parfois les malades ressentent des douleurs dans le dos et le haut des cuisses.  

Quel est le traitement ?
Le traitement sera adapté aux symptômes : difficultés d'uriner, levers nocturnes fréquents, impériosités, voire le plus urgent, la rétention aigüe d'urines.

Si les symptômes de l’hypertrophie sont légers, un traitement hormonal avec des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase (finastéride) aide à réduire la taille de la prostate. Des alpha-bloquants permettent le relâchement des muscles autour de la vessie et ainsi d’uriner normalement.  Si les médicaments (extraits de plantes, alpha-bloquants...) ne suffisent plus, une intervention chirurgicale peut être indiquée, la décision devant être prise par un urologue que votre médecin traitant vous indiquera. Le spécialiste recommandera un traitement au laser ou une opération chirurgicale par le biais d’une endoscopie pour enlever la partie hypertrophiée de la prostate.

Cette affection n’est pas d’origine cancéreuse  et n’augmente pas les risques de cancers de la prostate. En général, les symptômes de l'Hbp sont suffisamment mineurs pour ne pas nécessiter de traitement et ils ne s'aggravent pas avec le temps. Seuls 15 % des cas d'Hbp sont traité par une prise en charge médicale pour éviter les complications. Il est tout de même recommandé de consulter un spécialiste si les symptômes  persistent pour éviter les infections urinaires, les calculs, les dommages aux reins, la rétention aiguë d’urine et la distension des parois de la vessie.

Grâce à nos chevilles, on peut marcher, courir, sauter, danser... Mais il suffit d'un faux pas pour les blesser ! Comment préserver au mieux cette articulation fragile qui supporte tout le poids de notre corps.

Je renforce mes chevilles
Pour qu'elles soient plus solides et stables, on travaille les muscles situés dans et autour de la cheville avec des exercices à pratiquer le plus le plus souvent possible.

Allongée ou assise, tendre une jambe et bien pointer le pied. Puis dessiner consciencieusement 10 cercles avec le pied en faisant partir le mouvement de la cheville qui reste immobile. Dans un sens, puis dans l'autre. D'abord 1 série de petits cercles, puis une 2ème de cercles un peu plus grand et une 3ème de grands cercles. Recommencer avec l'autre pied.

Autre exercice : monter lentement sur la pointe des pieds et tenir le plus longtemps possible avant de redescendre lentement, 10 fois. Pour aller plus loin, faire l'exercice en instabilité sur un gros coussin, un Waff (coussin gonflable)...

Je les assouplis
Afin de prévenir les blessures et pouvoir être à l'aise sur tous les terrains, il faut assouplir et étirer ses chevilles. Pour le tendon d'Achille (souvent raides chez les sportifs et avec l'âge), on se tient debout sur une marche avec les talons dans le vide.

Inspirer et à l'expiration descendre lentement les talons sous le niveau de la marche jusqu'à ressentir une légère tension à l'arrière. Tenir la position pendant 20 à 30 secondes. Recommencer 5 fois de chaque côté en essayant de descendre un peu plus à chaque expiration.
Autre exercice : facile à faire dans son lit le matin ou le soir, tendre une jambe, pointer le pied et sans bouger la cheville, fléchir lentement le pied vers soi le plus possible. Tenir la position 20 à 30 secondes et revenir au centre. Puis recommencer en fléchissant le pied dans le sens opposé, 10 fois dans chaque direction pour chaque pied.

Je protège mes chevilles
En portant des chaussures à sa taille, pas trop déformées par l'usure et adaptées à son activité : baskets pour courir, chaussures montantes pour une randonnée, souliers confortables pour marcher... Pour la vie de tous les jours, la hauteur de talon idéale est comprise entre 2 et 4 cm.

Bien sûr, on peut porter des talons de temps en temps. Dans ce cas, on peut prévoir d'emporter avec soi une paire de chaussures plates si on sait qu'on doit marcher un peu, ou pour faire une pause au cours de la journée (ou de la soirée). Après le sport ou en cas de long trajet assis (avion, train...), on met des chaussettes de compression (ou de contention) qui assurent un bon retour veineux.

Je les soulage
Vos chevilles sont enflées, chaudes ou un peu douloureuses en fin de journée ? Le premier geste à faire est de les doucher à l'eau froide pendant 2-3 minutes en partant du pied et en remontant jusqu'au genou. Puis on surélève ses jambes pendant une quinzaine de minutes.

On peut aussi leur prodiguer un massage avec une recette hyper efficace pour relancer la circulation sanguine et les faire dégonfler rapidement. Mélanger 1 cuillère à café d'huile végétale de macadamia (ou calophylle) avec 2 gouttes d'huiles essentielles de cyprès et 2 d'hélycrise et appliquer en massage circulaire.

La mauvaise haleine, autrement appelée halitose, n'a rien d'un phénomène mystérieux. On connaît précisément sa cause immédiate : elle est due à la présence de composés soufrés, notamment d'hydrogène sulfuré et de méthylmercaptan, qui donnent à l'haleine une odeur d'œuf pourri.

Premières responsables : des bactéries
Neuf fois sur dix, l'origine de la mauvaise haleine est buccale. On pense que des bactéries s'accumulent dans les sillons creusés par les papilles, sur la partie postérieure de la langue. Ce sont ces bactéries qui produisent des composés soufrés extrêmement volatils, qui s'échappent dans l'air expiré. La présence de ces bactéries explique également la mauvaise odeur matinale. La salive étant moins abondante durant la nuit, elles ont tendance à s'accumuler. Le simple fait de se lever, de boire ou de prendre son petit-déjeuner suffit généralement à les éliminer ainsi que l'odeur dont elles sont responsables.

Il reste à savoir pourquoi certaines personnes produisent en abondance des composés soufrés et d'autres non. Le mauvais état des gencives, la présence de grosses caries ou un traitement obturateur défectueux peuvent provoquer l'accumulation des bactéries et débris alimentaires. Ainsi si vous avez l'impression que votre haleine a changé subitement de manière désagréable, la première étape est certainement d'aller rendre visite à votre dentiste, afin de vérifier l'état de vos dents et de vos gencives et de traiter les éventuelles caries. Celui-ci pourra vous donner également des conseils d'hygiène, notamment si vous avez une parodontite, inflammation des gencives entraînant la formation de poches entre les dents et les gencives, où s'accumulent les débris alimentaires.

Se brosser la langue
Mais le plus souvent la mauvaise haleine se développe sans cause précise, même chez des personnes ayant une hygiène dentaire correcte. On ne peut plus guère que conseiller quelques règles d'hygiène. Se laver les dents après chaque repas, utiliser le fil de soie dentaire le soir, pour éliminer les débris alimentaires entre les dents, est le minimum indispensable. Mais il est recommandé également de se brosser la langue, notamment sa partie postérieure, où les papilles sont les plus marquées, pour éliminer les bactéries. Des grattoirs à langue, en vente dans les pharmacies, peuvent aussi être employés, voire une petite cuillère. Gencives, intérieur des joues et palais doivent également être brossés, de manière à chasser les bactéries.

Les bains de bouche rafraîchissants, à base d'huiles essentielles (eucalyptus, menthe..) ne font que masquer quelques minutes la mauvaise odeur. Les bains antibactériens, à base de chlorhexidine, par exemple, ne sont pas conseillés en usage régulier, en raison de leurs effets secondaires. On leur a reproché notamment d'accroître le risque de cancer de la bouche. Ces bains ne peuvent en aucun cas remplacer les soins d'hygiène dentaire.

Eviter la bouche sèche
Le chewing-gum, les pastilles et autres sprays ont également un effet masquant très éphémère. Mais les premiers ont l'intérêt de faire saliver. Or on sait qu'une bouche sèche augmente le risque de mauvaise haleine.

Certaines maladies peuvent diminuer la sécrétion de salive. C'est également le cas du tabac, qui apporte, en outre, son odeur particulière.

Odeur de poisson
D'autres causes de mauvaise haleine sont bien connues. Une particularité génétique peu fréquente, récemment identifiée, la triméthylaminurie, est responsable d'une odeur de poisson. Malheureusement il n'existe pas de remèdes réellement efficaces. Certaines maladies banales, telles que des infections ORL, sont causes de mauvaise haleine. Mais celle-ci est transitoire et disparaît avec la guérison de l'affection. Quant aux affections chroniques responsables d'halitose, telles que l'insuffisance rénale, il s'agit de situations beaucoup plus rares et bien particulières. Enfin, certaines personnes ont la hantise d'avoir une mauvaise haleine, alors que ce n'est pas le cas. L'halimètre peut, dans ces cas, les rassurer.

Suite au décès d'un nourrisson et par mesure de précaution, la commercialisation de l'Uvestérol D est suspendue. En attendant, quelles sont les alternatives pour les parents ? Pourquoi la vitamine D est-elle prescrite aux petits ? On fait le point.

Le 21 décembre dernier, un bébé de 10 jours est décédé suite à un arrêt cardio-respiratoire à Paris. Peu de temps avant, il avait ingéré une dose d'Uvestérol D, un médicament à base de vitamine D. Par mesure de précaution, la France a suspendu la commercialisation de ce médicament.

Pourquoi prescrit-on de la vitamine D aux bébés ? L'Uvestérol D est couramment prescrit dans la prévention et le traitement de la carence en vitamine D chez les nourrissons et les enfants jusqu'à l'âge de 5 ans. La vitamine D permet en effet de favoriser l'absorption du calcium en le fixant sur les os de manière à renforcer le squelette de l'enfant en pleine croissance. D'où l'importance d'une supplémentation en vitamine D dès la naissance contre tout risque de rachitisme. De plus, les bébés ne sortent pas suffisamment pour faire le plein de vitamine D, en étant exposés au soleil, d'autant plus en hiver. La vitamine D est donc prescrite quotidiennement aux bébés jusqu'à 18 mois (et davantage pour ceux nourris au sein). Les doses évoluent ensuite durant l'enfance.

Pourquoi l'Uvestérol D est-il mis en cause ? C'est avant tout son mode d'administration, à l'aide d'une pipette doseuse, qui est pointé du doigt. S'il s'agit du premier décès depuis la mise sur le marche du médicament en 1990, l'Uvestérol D a pourtant fait l'objet de nombreux signalements depuis 2006. Des "cas de fausse route ou de malaise avec apnée du nourrisson pouvant entraîner une cyanose" chez les tout-petits ont notamment été enregistrés au cours du premier mois du nouveau-né. Pour autant, "l'intérêt de la supplémentation en vitamine D n'est pas remis en cause. Seule la spécialité Uvestérol D administrée avec une pipette est concernée", précise l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Quelles sont les autres alternatives ? Les parents sont donc invités à ne plus utiliser d'Uvestérol D, mais il ne faut pas pour autant arrêter la supplémentation en vitamine D. D'autres spécialités en contenant sont disponibles pour les nourrissons comme le Zyma D à raison de 4 gouttes par jour jusqu'à l'âge de deux ans. Les parents peuvent également utiliser du Stérogyl. Ces deux médicaments, qui s'administrent en gouttes, plutôt qu'avec une pipette, ont ainsi l'avantage de présenter moins de risque pour l'enfant d'avaler de travers. Il est préférable de mélanger ces gouttes à de l'eau ou du lait dans une petite cuillère, ou dans la tétine de bébé, placé en position assise. Enfin, n'hésitez pas à consulter votre pédiatre qui vous conseillera les bonnes doses à utiliser en fonction de l'âge de votre bébé.

Intervenant plus tôt que d'habitude et avec une virulence élevée, l'épidémie de grippe inquiète les autorités qui ont déclenché une alerte sanitaire. Rappelons que la grippe saisonnière, trop souvent banalisée, est la principale cause de mortalité infectieuse en France. Quelles sont les personnes à risque ? Comment prévenir et soigner cette maladie ? Tous nos conseils pour éviter les désagréments de ce virus hivernal.

Comment distinguer une "vraie grippe" d'un rhume et la juguler rapidement ? Jusqu'à quel point recourir à l'automédication ? Découvrez les principales réponses à vos questions.

La grippe, une maladie pas si anodine
La grippe frappe chaque hiver des millions de personnes qu'elle épuise durant quelques jours à quelques semaines. C'est la première cause de mortalité par maladie infectieuse en France, en particulier chez les plus de 75 ans.

C'est en effet chez les personnes âgées et celles souffrant d'une maladie chronique ou d'un déficit immunitaire que l'infection peut provoquer de graves complications qui peuvent s'avérer mortels. Ces derniers bénéficient ainsi de la gratuité du vaccin. Mais attention, il faut compter 2 à 3 semaines après l'injection du vaccin pour que l'organisme fabrique des anticorps contre le virus.

D'où l'intérêt de se faire vacciner avant fin octobre. Si vous avez plus de 65 ans ou êtes atteints d'une affection de longue durée, votre Caisse d'Assurance Maladie vous enverra un formulaire à présenter à votre médecin puis à votre pharmacien, pour obtenir la prise en charge de votre vaccin.

Quels sont les symptômes de la grippe ?
Il ne faut pas confondre grippe et rhume. Au contraire d'un rhume ou d'un autre virus qui rend "patraque", fait éternuer quelques jours et s'accompagne d'une fièvre modérée, la grippe se caractérise par une atteinte brutale des voies respiratoires (nez, gorge et/ou bronches) avec :
• Des maux de tête ;
• Des courbatures ;
• Une grande fatigue ;
• Des frissons ;
• Une fièvre intense ;
• Parfois une toux sèche rebelle et une congestion nasale…
Si la grippe ne se complique pas, les symptômes s'estompent en cinq à six jours. Mais elle peut être suivie d'une période de grande fatigue qui peut durer plusieurs semaines. Pour en savoir plus, lire aussi notre article consacré aux symptômes de la grippe comparés à ceux du simple état grippal.

Comment soigner une grippe ?
Selon l'ordre des pharmaciens, le traitement de la grippe est simple : vous pouvez utiliser le paracétamol pour faire baisser la fièvre et calmer douleurs et courbatures, veiller à bien vous hydrater et accessoirement prendre de la vitamine C pour lutter contre la fatigue. Votre pharmacien vous conseillera de prendre ce traitement dès le début des symptômes et, selon vos besoins, vous suggérera un décongestionnant nasal et/ou un antitussif pour toux sèche rebelle.

Il vous recommandera d'aller consulter votre médecin mais aussi de boire abondamment et de vous re-po-ser ! Ne forcez pas pour vaquer à vos occupations habituelles, vous risqueriez de vous fatiguer davantage et surtout de faciliter la propagation du virus autour de vous.

Les personnes âgées ou souffrant d'une maladie chronique qui n'ont pas été vaccinées contre la grippe doivent absolument consulter leur médecin rapidement après l'apparition des premiers symptômes grippaux pour prévenir toute complication.

D'autre part, de plus en plus de personnes ont compris que les antibiotiques étaient sans effet contre la grippe, sauf en cas de surinfection bactérienne. Dans ce cas, seul le médecin peut décider de leur prescription.

De tout temps, hommes et femmes ont cherché à améliorer leur « vigueur sexuelle ». Toutes les pharmacopées traditionnelles contiennent des recettes et des plantes aux vertus aphrodisiaques, voire des « filtres d’amour ». Reste à savoir si ces vertus sont réelles. La science clinique a tenté d’évaluer l’efficacité de plusieurs de ces produits, mais elle fait face à un problème de taille : un effet aphrodisiaque est-il mesurable de façon objective?

Il est évident que, dans un contexte où la charge émotionnelle est élevée, comme dans la sexualité, départager le subjectif de l’objectif n’est pas une mince tâche. Il existe, bien entendu, des modèles animaux qui permettent de mesurer la stimulation sexuelle. Par exemple, chez le rat, on compte le nombre de saillies et d’actes sexuels après la prise d’une plante ou d’un supplément et on compare ces « performances » avec celle d’un groupe témoin, mais la sexualité humaine n’est en rien comparable à celle du rat.

Chez l’homme, la mesure du flot sanguin au pénis permet de constater un effet sur la fonction érectile. Cependant, le simple fait de mesurer une fonction aussi intime peut fausser les données. La plupart des études sur les aphrodisiaques se basent donc sur des questionnaires dans lesquels les participants qualifient l’érection, la satisfaction des rapports, la fréquence, l’intérêt (libido), etc. Toutes ces mesures, vous en conviendrez, sont très subjectives et, de plus, en l’absence d’outils d’évaluation uniformisés, elles peuvent varier d’une recherche à l’autre. Quelques études cliniques soutiennent la réalité de l’effet aphrodisiaque de certaines plantes et de certains suppléments. On peut cependant affirmer que l’efficacité de tout aphrodisiaque, qu’elle soit documentée ou pas, contient une part de données subjectives reliées à l’effet placebo. De plus, la majorité des plantes aphrodisiaques possèdent également un effet tonifiant ou adaptogène. Peut-être la simple augmentation de la vitalité et de la sensation d’énergie est-elle suffisante pour que le désir se manifeste plus facilement...

Manque de fer, que manger ?

21 Déc 2016
92 times

Fatigue persistante, manque d’énergie : c’est peut-être un manque de fer ! Alors, qu’est-ce que je mange si je manque de fer ?

Des abats
Le fer contenu dans les produits d’origine animale est le fer héminique. Il est absorbé plus facilement par l’organisme que le fer non-héminique, contenu dans les végétaux.
Parmi les aliments contenant de grandes quantités de fer héminique, arrivent en tête les abats.
 
Sachant qu’un homme adulte a besoin en moyenne de 8 mg de fer et une femme adulte de 18 mg, le boudin noir comblera rapidement vos besoins avec 22,8 mg de fer pour 100 g.
Vient ensuite le foie de porc avec 18 mg de fer pour 100 g, le foie de volaille (8 mg/100 g) et le de foie de bœuf (7 mg/100 g).
De la viande rouge. Si les abats ne vous font pas trop envie, il y a aussi la viande rouge qui apportera une bonne quantité de fer héminique à votre organisme.
Ainsi, 100 g de viande de bœuf vous apportera 4 mg de fer. Pour la viande de cheval, c'est 5 mg de fer pour 100 g.

Des palourdes
La palourde est une bonne source de fer, même si elle n’en contient pas autant qu’on le pensait auparavant. Une portion de 100 g de palourdes contient environ 2,8 mg, soit environ un sixième des besoins quotidiens d’une femme adulte et un tiers de ceux d’un homme adulte.
Fan de fruits de mer ? Ne vous privez pas, car de nombreux autres fruits de mer contiennent du fer.

Du poisson
Les sardines font partie des poissons les plus riches en fer, 100 g de sardines à l’huile contiennent environ 2,5 mg de fer.
Le maquereau et le thon à l’huile, quant à eux, en contiennent environ 1,2 mg.

Des épinards
Les épinards sont aussi une bonne source de fer, en particulier lorsqu’ils sont bouillis (3,6 mg/100 g).
De manière générale, retenez que les légumes verts sont les plus riches en fer : petits pois (1,9 mg/100 g), brocoli (1,4 mg/100 g), cresson (1,3 mg/100 g), choux de Bruxelles (1,1 mg/100 g).

Du soja
Les haricots de soja ou le tofu (qui est préparé à partir du soja) apportent à l’organisme de bonnes quantités de fer non-héminique.
100 g de soja ou de tofu apportent environ 5 mg de fer à l’organisme.

Des haricots blancs
Riches en fer non héminique, 100 g de haricots blancs en apportent à l’organisme environ 2 à 3 mg.
De plus, ils apportent près de 50 % de l’apport moyen conseillé en fibres alimentaires et 30 % de l’apport recommandé en protéines.

Des pommes de terre avec pelure
Lorsqu’elles sont cuites avec la peau, les pommes de terre conservent mieux leurs vitamines et leurs minéraux.
Ainsi, la pomme de terre cuite au four avec la pelure est une bonne source de fer (environ 1 mg/100 g).
Elle apporte aussi de la vitamine B6, du cuivre, du manganèse ou encore du potassium.

Qui sont les amis et les ennemis du fer ?
On peut améliorer l’assimilation du fer en combinant des aliments contenant du fer à des aliments riches en vitamine C. En effet, la vitamine C permet la transformation du fer non héminique en une forme plus absorbable par l’intestin.
En revanche, le thé et le café contiennent des tannins qui nuisent à l’absorption du fer lorsqu’on les consomme au même moment. Il est donc recommandé de ne pas en boire 30 minutes avant le repas ou dans les 2 heures qui suivent.

Après le sport, l'organisme a besoin de se reposer et de restaurer ses stocks hydriques et énergétiques. Pour être optimale, la récupération doit se faire dans l'heure qui suit l'effort.

Jamais d'arrêt brutal après une séance de sport ! Le corps a besoin d'un retour au calme progressif pour maintenir le tonus artériel et assurer un meilleur retour veineux, sinon gare au malaise. Pour bien faire, il faut ralentir le rythme de l'exercice pendant 5 à 7 minutes en marchant, pédalant ou trottinant lentement. Enfin, ne pas oublier de respirer profondément en allongeant ses expirations au fur et à mesure.

Les étirements pour détendre les muscles
Le but de l'étirement n'est pas de s'assouplir mais de relâcher les muscles tendus et de diminuer les tensions nerveuses causées par l'exercice. Pour cela, étirer en douceur les zones qui ont été sollicitées environ 30 secondes chacune en respirant lentement et profondément. L'idée est de sentir une tension modérée mais jamais de douleur. Une séance d'étirements plus profonds peut aussi être réalisée les jours suivants.

Bien s'alimenter après le sport
Juste après l'entraînement, en cas de petite faim, manger un fruit frais, une poignée de fruits secs ou un yaourt agrémenté d'un peu de muesli et de miel. Au repas suivant, prévoir une portion suffisante de protéines, qui vont aider l'organisme à réparer les fibres musculaires, et de sucres lents pour reconstituer les réserves énergétiques.
Exemple de repas : une portion de 120 g de viande ou 150 g de poisson accompagnée de 250 g de sucres lents (riz, pâtes...), avec un yaourt et un fruit en dessert.

Se réhydrater
Après un effort, l'organisme a besoin de récupérer l'eau perdue via la sudation. Dès l'arrêt de l'exercice, boire beaucoup d'eau (plate ou gazeuse), même en l'absence de soif. Et durant les 2 ou 3 heures qui suivent, boire 3 ou 4 gorgées d'eau toutes les 15-20 minutes. En cas de pratique intensive ou après avoir fait plus d'une heure de sport, opter pour une boisson « spécial sportif » contenant du sodium et des glucides.

Terminer sa douche à l'eau froide pour la circulation
Une fois le corps revenu à sa température normale, se doucher à l'eau chaude, puis tiède. Et terminer par un jet d'eau froide en partant de la cheville et en remontant jusqu'aux hanches, pendant 1 minute pour chaque jambe afin de relancer la circulation. Après la douche, appliquer une huile à l’arnica en massages sur les jambes, toujours de bas en haut, en partant de la cheville et en remontant jusqu'aux fesses.

L'automassage, ça soulage !
Les automassages favorisent le relâchement musculaire, la diminution des tensions et contractures. Ils limitent la formation d'adhérences au niveau des muscles et des fascias (fines membranes qui enveloppent les muscles). Masser améliore la circulation sanguine et la qualité des tissus musculaires. Faciles à intégrer à sa routine de récupération, les massages prennent peu de temps et soulagent.La bonne méthode : Debout, faire rouler une balle de tennis sous chaque pied en insistant sur les points douloureux pendant 1 minute. Puis, avec la balle, se masser en profondeur les tibias, les cuisses, les muscles fessiers, le dos... Ne pas hésiter à s'aider du sol ou d'un mur pour les zones peu accessibles.

Source : topsante.com

Se lever plus tôt que tôt pour mieux profiter de la vie, vous aimeriez bien... Mais problème, vous, vous êtes plutôt couche-tard et adepte de la grasse matinée... Pas de panique, on vous donne toutes les astuces pour arriver à devenir matinal sans avoir trop mal.

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », « À qui se lève le matin, la vie aide et prête main »... Ce n'est pas nouveau : se lever de bonne heure, c'est bien !
Mais, selon une récente tendance venue des États-Unis, se lever « plus tôt que tôt » serait encore mieux... Lancé par Hal Elrod, conseiller en développement personnel et auteur de « Miracle Morning », ce mouvement est devenu un mode de vie qui s'est répandu dans de nombreux pays et a transformé des milliers de personnes en « morningophiles ». Le succès réside dans la promesse de tout mieux réussir dans sa vie, d'être plus efficace, plus riche, plus heureux...

« En laissant de côté la recherche de la performance, se lever plus tôt peut être un outil pour améliorer son bien-être », explique Isalou Beaudet-Regen, auteure et entrepreneuse. En (ré)apprenant à s'occuper de soi, on retrouve un nouvel élan, plus d'estime et de confiance en soi.

Pourquoi se lever plus tôt ?
« Le but de cette démarche est de démarrer chaque journée en s'offrant un moment de plaisir à soi avant de la commencer avec les autres », indique notre expert. Un peu comme un « rendez-vous d'amour » quotidien avec soi-même pendant lequel on pourra réaliser tout ce qui nous ferait plaisir et qu'on ne fait pas parce qu'on n'a pas le temps, qu'on ne prend pas le temps, qu'on est fatiguée , qu'on remet toujours au lendemain... Quelles que soient les activités choisies, le but est de les transformer en habitudes qu'on va suivre chaque matin. Pour notre expert, « la routine, c'est notre boîte automatique, ça roule tout seul » !

Quel impact cela a-t-il sur le reste de la journée ?
Même si on pense « ne pas être du matin », on est plus frais et dispos physiquement et mentalement après une nuit de sommeil qu'après une journée de travail. Dans le cas où on décide d'inclure du sport dans sa routine matinale, on profitera de son effet tonifiant pour continuer sa journée alors que, pratiqué le soir, il risque de retarder l'endormissement. De même, si la méditation, la lecture ou l'écriture évacuent le stress et stimulent les neurones, mieux vaut profiter de ces bienfaits tout au long de la journée, plutôt que pendant le sommeil . De plus, « le matin est un moment de calme, qui nous appartient et qu'on maîtrise complètement », précise notre expert.

Donc on dort moins ?
Non, le but n'est pas de dormir moins, mais de se réveiller plus tôt que d'habitude. Pour respecter son temps de sommeil, il faut donc se coucher plus tôt le soir. Si on avance son réveil de 30 minutes ou 1 heure, il est naturel de s'endormir 30 minutes ou 1 heure plus tôt le soir. Autre option pour ne pas manquer de sommeil : faire des siestes. En semaine, on peut faire des minisiestes de 5 à 10 minutes (ne pas dépasser 20 minutes) sur son lieu de travail, dans sa voiture...

Notre expert précise « qu'il n'est pas nécessaire de s'allonger et de s'endormir pour se reposer. La sieste consiste essentiellement en un repos du cerveau. Il suffit de fermer les yeux, de décontracter au maximum les muscles et de faire le vide dans son cerveau. » 5 à 10 minutes de sieste nous apportent 1 à 2 deux heures d'énergie supplémentaires. Et le week-end, place aux siestes un peu plus longues ou crapuleuses (de 30 minutes à 1 h 30), qui permettent d'avoir son compte de sommeil, sans oublier leurs autres bienfaits !

5 astuces pour réussir à (bien) se réveiller
Même lorsqu'on est très motivée, se réveiller plus tôt peut être plus difficile certains matins que d'autres. Surtout à l'approche de l'hiver... Pour mettre toutes les chances de son côté et se lever du bon pied, voici quelques conseils.

1. Placer son réveil à l'autre bout de la chambre, le plus loin possible de son lit. Résultat : on est obligée de se lever et de mettre son corps en mouvement pour l'éteindre !
2. Se lever dès que le réveil sonne et s'interdire d'utiliser la touche « snooze », qui fait re-sonner l'engin quelques minutes plus tard. Penser qu'on « gagne » quelques minutes de sommeil supplémentaires est une fausse idée. Ces microréveils successifs fatiguent davantage.
3. Se fixer une heure de lever et s'y tenir. Évidemment, cela sous-entend de se coucher à heure fixe également. C'est aussi valable pour le week-end, même si on peut s'autoriser une grasse matinée (mais sans dépasser deux heures de sommeil en plus).
4. S'offrir (ou se faire offrir pour Noël ou son anniversaire) un simulateur d'aube, qui aide à se réveiller en douceur et surtout au bon moment de son cycle de sommeil.
5. Dès qu'on est debout, on file se brosser les dents et/ou s'asperger le visage d'eau froide (ou tiède).

Effet stimulant immédiat garanti ! Puis sans attendre, on boit un grand verre d'eau (avec un peu de jus de citron pour un effet détox) afin de réhydrater son corps et de l'aider à se réveiller.

Pour garder vos intérieurs sains et sans risque pour les allergiques et les asthmatiques, évitez de pulvériser des huiles essentielles.

Les sprays aux huiles essentielles seraient-ils de faux amis ? Oui, selon les résultats d'une étude du Syndicat français des allergologues (Syfal) dévoilée par Le Parisien. En effet, vendus pour assainir l'air, ils seraient plutôt des machines de guerre diffusant des composés organiques volatils (COV), grands contributeurs de la pollution intérieure et ennemis numéro 1 des allergiques et asthmatiques. 

Les diffuseurs d'huiles essentielles sont vendus pour rendre l'air de nos intérieurs plus purs. Pourtant à chaque pulvérisation, ils remplissent les pièces fermées des composés organiques volatils (COV) et du limonène ou le pinène (extraits du citronnier et du pin).

Interrogé par le Parisien, le docteur Denis Charpin, chef du service de pneumologie allergologie à l'hôpital Nord de Marseille, rappelle que « l'on retrouve dans ces sprays exactement la même molécule que celle intégrée dans des produits ménagers chimiques de synthèse vendus en grande surface. La pub a réussi à nous faire croire depuis des années que pour qu'un lieu soit propre il faut que ça sente bon. Le problème est que, dès lors que ça sent justement, il y a des composés organiques volatils. »
Diffuser des huiles essentielles, un geste polluant

«En les diffusant, un aérosol met ces particules, dont certaines comme le limonène sont notoirement connues comme allergènes, en suspension. Se collant aux particules de pollen ou de pollution qui s'y trouvent déjà, cela fait un effet cocktail lorsqu'on les inhale », s'explique au quotidien la présidente du Syfal.

Elle met en avant une étude scientifique qui affirme qu' «après avoir pulvérisé un spray assainissant contenant une quarantaine d'huiles essentielles dans une chambre d'exposition confinée, les mesures y relevaient un taux de limonène trois fois supérieur à celui qui suffit à déclencher une crise chez un patient asthmatique ».

Source : topsante.com

Mes reins, j’y tiens !

18 Nov 2016
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Beaucoup de personnes ont les reins malades et ne le savent pas ! Quelles sont les principales maladies rénales, comment les dépister, quels sont les facteurs de risque ?
Les maladies rénales ne provoquent aucun symptôme avant un stade avancé. Le diagnostic est donc très souvent tardif. Or, une prise en charge précoce permet de ralentir, voire de stopper l’aggravation de ces pathologies.

Filtres de l’organisme
Les reins éliminent les déchets toxiques provenant de la destruction des cellules de l’organisme et de la digestion des aliments. Pour vivre, les cellules du corps utilisent l’énergie et les diverses substances apportées par les aliments. Les déchets produits lors de ces opérations sont drainés par le sang, filtrés par les reins, puis se retrouvent dans l’urine. Ainsi, en cas de maladie rénale, l’organisme est empoisonné par ses propres déchets… Mais, le rôle des reins ne se limite pas à la filtration du sang. En effet, les reins produisent aussi des hormones. Tout d’abord, la rénine est une des hormones qui régule la pression sanguine. Voilà une des raisons pour laquelle l’insuffisance rénale chronique s’accompagne souvent d’hypertension artérielle !

Maladies des reins : causes multiples
Les maladies rénales peuvent être causées par des infections, liées à des microbes comme les streptocoques. De même, l’absorption de substances toxiques, notamment certains médicaments, entraîne aussi parfois la destruction des reins. Une atteinte rénale peut aussi être occasionnée par des dérèglements spontanés du système immunitaire, qui se met à attaquer les reins. Des maladies génétiques entraînent aussi des insuffisances rénales. Enfin, les reins fonctionnent moins bien avec l’âge… En effet, à partir de 60 ans, on perd 10 % de fonction rénale tous les 10 ans.

Une des causes principales d’insuffisance rénale est l’obstruction des artères rénales. Après la cinquantaine, la paroi des artères rénales peut s’épaissir suite à un dépôt de cholestérol. C’est la plaque d’athérome ! Le passage du sang vers les reins est réduit. Le tissu rénal se détruit alors peu à peu. Détectées précocement, ces obstructions peuvent parfois être traitées par angioplastie. Un petit ballonnet introduit dans la zone du rétrécissement de l’artère est gonflé durant une trentaine de seconde. La plaque d’athérome est alors écrasée et le sang peut circuler de nouveau normalement. Pratiqué à temps, ce traitement permet une régression partielle de l’insuffisance rénale.

Les signaux d’alertes
Au début de l’atteinte rénale, les symptômes sont souvent inexistants. Puis, les insuffisants rénaux ressentent peu à peu une fatigue excessive à l’effort, un manque d’appétit et un besoin d’uriner plusieurs fois par nuit. L’altération de la fonction rénale est généralement découverte en cas d’hypertension artérielle, ou lors d’un examen d’urines sur bandelettes pratiqué à l’école ou à la médecine du travail. Afin d’évaluer le stade et la gravité de l’insuffisance rénale, les médecins se basent sur des examens sanguins. Le principal est la créatininémie, c’est-à-dire le dosage de la créatinine dans le sang. La créatinine provient de la destruction normale des cellules musculaires de l’organisme, en perpétuel renouvellement. Si les reins fonctionnent mal, la quantité de créatinine dans le sang augmente.

Empêcher l’aggravation !
Une fois détectée, l’insuffisance rénale doit être traitée afin d’éviter son aggravation. Pour cela, il faut tout d’abord contrôler l’hypertension artérielle au moyen de médicaments. Ensuite, il faut revoir la diététique. En effet, une alimentation trop riche en protéines augmente le travail des reins et favorise la dégradation de la fonction rénale. De même, l’arrêt du tabac est indispensable. En effet, l’intoxication tabagique accélère la progression de l’insuffisance rénale.

Un quart d'heure quotidien d'activité physique pour les seniors est un objectif raisonnable qui permettrait de réduire leur risque de mortalité.

15 minutes d'activité sportive quotidienne améliorerait la santé des seniors et réduirait leur risque de mortalité, selon les résultats d'une étude présentée au Congrès EuroPRevent 2016 de l'European Society of Cardiology et publiée sur le site Eurekalert. Un objectif raisonnable plus facile à atteindre que les 150 minutes de sport par semaine recommandées par les professionnels de la santé. Les chercheurs du CHU de Saint-Etienne en France, ont étudié les données médicales de deux cohortes. Pendant 12 ans, ils ont étudié 1011 sujets français âgés de 65 ans. Ils ont aussi suivi pendant 10 ans, 122 417 sujets internationaux âgés de 60 ans.

Les risques de décès associés à l'intensité de l'activité physique chez les seniors
L'activité physique a été mesurée en « MET » (Metabolic Equivalent of Task) minutes par semaine qui révèle les niveaux d'inactivité suivants :
1 MET minute = quantité d'énergie dépensée assis.
Entre 3 et 5,9 MET minutes = activité d'intensité modérée
6 MET minutes = activité d'intensité vigoureuse
Les niveaux recommandés d'exercice équivalent à 500 à 1.000 MET minutes/ semaine.
Les auteurs ont examiné le risque associé de décès pour les quatre intensités d'activité physique hebdomadaire mesurée en MET.

15 minutes d'activité sportive réduit le risque de mortalité
Les résultats de l'étude ont montré que le risque de décès diminue dès que le niveau d'exercice augmente. Par rapport à ceux qui étaient inactifs, les personnes à niveaux d'activité faible, moyen et élevé voient respectivement leur risque de décès réduit de 22%, 28% et 35%. «Nous avons constaté que le faible niveau d'activité, qui est la moitié de la quantité recommandée, a été associée à un risque réduit de décès chez les personnes âgées par rapport à ceux qui étaient inactifs de 22%», a déclaré le Dr Hupin. "Ce niveau d'activité équivaut à 15 minutes de marche rapide chaque jour." "L'âge n'est pas une excuse pour ne pas faire de l'exercice», a déclaré le Dr Hupin. «Il est bien établi que l'activité physique régulière a un meilleur effet global sur la santé que tout traitement médical. Mais moins de la moitié des personnes âgées atteignent le minimum recommandé de 150 minutes d'intensité modérée ou 75 minutes d'exercice d'intensité vigoureuse chaque semaine."

Pas assez de sport
42 % des 60 ans et plus ne pratiquent aucun sport régulièrement et un tiers d’entre eux déclarent à peine consacrer 5 heures à une activité sportive par semaine, selon un sondage réalisé pour la Fédération des Prestataires de santé à domicile. « Les seniors savent que l’activité physique est excellente pour leur santé et permet de mieux vieillir, pourtant ils sont trop nombreux à être sédentaires », explique Jean-Philippe Alosi, directeur général de Fédération des Prestataires de santé à domicile. En effet, la moitié des seniors déclarent que l’activité physique permet de lutter contre l'obésité et les troubles cardiovasculaires. Un tiers d’entre eux avouent même qu’elle  améliore le sommeil, maintient ou améliore le désir sexuel et  permet aussi de lutter contre l'isolement. Ils considèrent également qu’elle est essentielle pour réduire le risque de chute et améliorer l'équilibre. Pourtant 42 % des seniors ne pratiquent aucune activité sportive régulière et seul un tiers d’entre eux déclarent y consacrer 5 heures par semaine, selon ce sondage.

Préférences pour la randonnée pédestre
En moyenne, les seniors pratiquent 3 heures de sport par semaine. 13 % d’entre eux  plus motivés déclarent  y consacrer 5 à 7 heures et 12 % plus de 8 heures. La majorité d’entre eux est plutôt attirée par des activités d’endurance, comme la randonnée pédestre, la marche rapide, le vélo et la natation, ou les activités douces comme la gym douce ou le yoga. Ils sont moins nombreux à s’adonner à des sports plus énergiques comme le fitness, le cardio, le tennis ou le ski. Ce sondage a été réalisé pour la Fédération des Prestataires de santé à domicile par OpinionWay auprès d'un échantillon représentatif de 1.003 personnes de 60 ans et plus.

La mauvaise haleine, ou halitose, concerne de nombreuses personnes. Le plus souvent, ce sont les bactéries présentes dans la bouche qui produisent ces odeurs incommodantes. Comment s’en débarrasser ?

1. Les gestes de base
Pour pouvoir traiter la mauvaise haleine, il faut d’abord en identifier la cause. Bien souvent, il s’agit de :
- Mauvaise hygiène bucco-dentaire ;
- Problèmes bucco-dentaires (carie, abcès…) ;
- Alimentation (ail, café, régime très protéiné…) ;
- Digestion difficile ;
- Prise de certains médicaments (anxiolytiques ou antihistaminiques par exemple) ;
- Certaines maladies (comme le diabète ou un reflux gastro-œsophagien) ;
- Tabagisme…

Dans la majorité des cas, la mauvaise haleine peut être évitée grâce à des gestes simples :
- Se brosser les dents après chaque repas (ou au moins deux fois par jour) sans oublier la langue, à racler avec un gratte-langue (ou une cuillère) ;
- Utiliser de temps en temps du fil dentaire ou une brossette interdentaire pour déloger la nourriture coincée entre les dents ;
- Boire beaucoup d’eau, pour garder la bouche hydratée ;
- Aller chez le dentiste une fois par an.

2. Le bicarbonate de soude
Le bicarbonate de soude est un antibactérien. Il aide à éliminer les impuretés entre les dents et combat les bactéries qui causent la mauvaise odeur. Pour utiliser le bicarbonate de soude pour votre hygiène dentaire, vous pouvez diluer une cuillère de bicarbonate de soude dans un verre d’eau tiède et faire un bain de bouche, avec gargarismes, pendant plusieurs minutes.
De plus, le bicarbonate, saupoudré sur votre brosse à dents, peut aussi être utilisé pour blanchir les dents. Mais attention à brosser doucement, et pas plus de deux fois par semaine, car il peut endommager vos gencives et l’émail de vos dents.

3. Mâcher des épices
Contre la mauvaise haleine, vous pouvez mâcher des baies de cardamome ou des clous de girofle.
La cardamome favorise la digestion et assainit la bouche.
Le clou de girofle est riche en eugénol, une huile essentielle aux propriétés antibactériennes.
Vous pouvez les mordiller puis recrachez.
Attention, n’utilisez pas l’huile essentielle de clou de girofle pure, qui est trop puissante.

4. La menthe
Mâcher des feuilles de menthe (mais aussi de persil) ou boire du thé à la menthe est efficace contre la mauvaise haleine.
De plus, vous pouvez verser une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée sur votre dentifrice ou dans de l’huile de coco à appliquer sur votre brosse à dents.
Enfin, vous pouvez faire des gargarismes d’hydrolatde menthe poivrée.
Attention, l’huile essentielle de menthe poivrée ne doit pas être utilisée sur des femmes enceintes et allaitantes, des enfants ou des personnes épileptiques.

5. Le citron
Le citron a un pouvoir antiseptique naturel qui éliminera les bactéries responsables de la mauvaise haleine, présentes dans votre bouche.
Diluez un demi-citron dans un verre d’eau et rincez-vous la bouche avec ce mélange. Ensuite, buvez-le ou recrachez-le.
Vous pouvez aussi sucer une demi-tranche de citron.

La salade verte, ça ne donne pas toujours envie ! Et pourtant elle possède de nombreuses vertus qui pourraient bien vous inciter à en consommer quotidiennement.

Elle contient des fibres solubles
C’est la laitue romaine qui est la plus riche en fibres solubles, suivie des épinards, de la laitue frisée, de la laitue iceberg et de la laitue Boston. Les fibres solubles diminuent l’absorption du mauvais cholestérol, des triglycérides et permettent de prévenir les maladies cardiovasculaires. De plus, elles réduisent l’absorption des glucides, ce qui freine la montée de la glycémie.

Elle est anti-cancer
Manger de la salade pourrait protéger du cancer ! C’est en tout cas ce que certaines études semblent montrer. En effet, la laitue, la mâche et les épinards contiennent des caroténoïdes, principalement le bêta-carotène et la lutéine. Ces composés posséderaient des propriétés antioxydantes et seraient liés à un risque moindre de développer certains cancers. Et bonne nouvelle, les caroténoïdes sont mieux absorbés par l’organisme lorsqu’ils sont accompagnés d’une petite quantité de gras ! De plus, la roquette contient de la quercétine, un type de flavonoïde associé à une diminution des risques de cancer en raison de ses propriétés antioxydantes.

C’est une bonne source de vitamines et de minéraux
La plupart des salades sont riches en vitamines et minéraux. En effet, la laitue frisée, la mâche et l'épinard cru sont de très bonnes sources de vitamines A. Les laitues romaines, frisée, Boston et l'épinard cru sont d’excellentes sources de vitamine K. La laitue romaine et l'épinard cru sont de bonnes sources de vitamines B9. Les laitues romaine et frisée ainsi que la mâche sont des sources de vitamine C. La laitue frisée et l'épinard cru sont des sources de manganèse. L'épinard cru est une bonne source de magnésium. Et la mâche est une source de fer, de vitamine B6, de cuivre, de manganèse et de potassium.

Elle est rassasiante
Une étude publiée en 2004 a montré que les personnes qui consomment une salade avant un repas consomment en moyenne 10 % de calories en moins durant le repas.
Mais si vous la prenez en tant que déjeuner ou diner, pour que votre salade soit suffisamment rassasiante, ajoutez-y une source de protéines, comme du poulet, des œufs ou du fromage. N’hésitez pas aussi à y ajouter une bonne huile ou encore des noix ! 

C’est une source d’oméga-3
Les oméga-3 sont des acides gras dits « essentiels », car l’organisme ne peut les synthétiser lui-même. Les besoins doivent donc être comblés par la consommation d’aliments qui en contiennent, et la salade verte en est une source intéressante. Celle qui est la plus riche en oméga-3 est la mâche, qui compte 200 à 360 mg d’oméga-3 à chaîne courte pour une portion de 100 g. La laitue est également une bonne source. Pour faire le plein d’oméga-3, ajoutez une cuillère d’huile de lin dans votre vinaigrette ou des noix !

Elle est désaltérante
La salade verte est composée à 95 % d’eau. C’est donc un aliment très désaltérant, idéal pour l’été ! En hiver aussi elle sera parfaite pour accompagner les repas trop lourds.
À déguster avec une vinaigrette ou en y incorporant d’autres bons ingrédients !

Last modified on mercredi, 20 juillet 2016 14:14

Le ginseng est une plante très utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise, notamment pour ses nombreuses propriétés pharmaceutiques: énergisante, équilibrante mais aussi aphrodisiaque, DocteurBonneBouffe vous fait découvrir cette plante aux multiples vertus médicinales.

L’histoire du ginseng
Le ginseng (nom scientifique: Panax ginseng) est une des plantes les plus connues dans la médecine traditionnelle chinoise: et pour cause, les Chinois l’associaient comme un remède pour tous les maux. En témoigne l’étymologie de son nom scientifique: en effet, Panax vient du mot grec « Pan » qui signifie « tout » et de « akos » signifiant « guérir/remède ».

Une signification qui souligne davantage l’immense diversité de ses bienfaits. Le ginseng est appelé « Racine-Homme » à cause de sa similarité avec la silhouette humaine. Le mot « Ginseng » provient d’ailleurs du terme chinois « rénshen », qui signifie d’ailleurs « homme-racine ».

Également appelée « racine de vie » ou « racine d’immortalité » en Asie, le ginseng y est considéré comme étant la plante la plus puissante qui existe, si puissante qu’elle pourrait restaurer la vitalité même des plus faibles. Cela expliquerait d’ailleurs pourquoi le ginseng est aussi chère: en effet, une racine peut atteindre des prix qui rivalisent souvent avec ceux d’œuvres d’art célèbres (une racine mature sauvage de la meilleure qualité est estimée à environ 200.000$ Us – d’autant plus que la plante est en voie de disparition).

Le ginseng renferme plus d’une centaine de nutriments : des vitamines (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12, C et E), des sels minéraux (fer, phosphore et potassium), des nutriments (lipides, protides et glucides), des oligo-éléments et des enzymes. Le ginseng fut introduit en Occident par les Jésuites, au XVIIIe siècle. La légende raconte même que Louis XIV en a consommé jusqu’à la fin de sa vie.

Les 10 bienfaits du ginseng

1. Contre le stress et la fatigue
Le ginseng est connu pour fournir de l’énergie: le ginseng stimule, en effet, l’activité physique et mentale, c’est pourquoi il est recommandé chez les personnes faibles et fatiguées. Une étude de la Mayo Clinic a montré que le ginseng montrait de très bons résultats chez les patients atteints de cancer les aidant à lutter contre la fatigue.
Le ginseng est également une arme redoutable contre le stress car il améliore la capacité d’adaptation de l’organisme face aux perturbations internes ou externes.

2. Améliore les fonctions cognitives
Le ginseng a le pouvoir d’améliorer les fonctions cognitives: il améliore, entre autres, la mémoire et agit positivement sur nos capacités de concentration.

3. Un puissant anti-inflammatoire
Le ginseng a un effet anti-inflammatoire: il possède, sept constituants, les ginsénosides, connus pour avoir des effets immunosuppresseurs.

4. Ralentit le risque de développement de cellules cancérigènes
Le ginseng contiendrait des substances qui auraient des propriétés anticancéreuses. Quelques études réalisées en Asie ont d’ailleurs démontré que la forte consommation de cette plante était associée à un risque plus faible de cancer. Chez les personnes atteintes de cancer de sein, le ginseng améliorerait la survie et la qualité de vie.

5. Contre la chute de cheveux
De par ses nombreux minéraux et oligo-éléments, le ginseng agirait sur notre organisme en réduisant les carences alimentaires et donc leurs conséquences – une des principales étant la chute de cheveux.

6. Contre la baisse de libido et les troubles de l’érection
Le ginseng est considéré depuis plus de 4000 ans comme un remède miracle contre la baisse de libido par les Chinois.  La plante aurait un effet vasodilatateur, entraînant un meilleur afflux de sang dans le pénis, donc de meilleures érections. D’ailleurs, beaucoup d’hommes souffrant de dysfonction érectile prennent du ginseng en tant que remède. 

Une étude coréenne réalisée en 2002 a d’ailleurs révélé que 60% des hommes qui ont pris le ginseng ont remarqué une amélioration de leurs symptômes. Une autre étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacologyconfirme les preuves de l’efficacité de ginseng rouge dans le traitement des troubles de l’impuissance.

7. Renforce le système immunitaire
Il a également le pouvoir de renforcer le système immunitaire des personnes âgées ou affaiblies, améliorant ainsi le bien-être général.

8. Contre le vieillissement de la peau
Ce n’est pas pour rien que le ginseng est aussi appelé : « la racine de l’immortalité ». Et oui, car riche en acides aminés, en vitamines et en minéraux, le ginseng aurait la capacité de ralentir le processus de vieillissement de notre organisme, permettant notamment d’atténuer les rides!

9. Réduit les troubles menstruels ou post-ménopause
Les femmes en période de ménopause se tournent souvent vers le ginseng car il stimulerait la production d’estrogène réduisant ainsi les symptômes de la ménopause (fatigue, insomnie ou dépression). Il serait également couramment utilisé dans le traitement de troubles de menstruations.

10. Rend notre peau plus belle
Boire du thé de ginseng réhydrate la peau et favorise une meilleure régénération cellulaire en augmentant l’oxygénation des cellules de la peau. Il a également pour effet de stimuler la circulation du sang ainsi que la détoxication du sang, ce qui rend notre peau plus belle. Exempt de toxines, la peau a alors un meilleur teint et paraît plus saine.

Last modified on vendredi, 15 juillet 2016 15:14

Le brossage des dents est primordial pour garder une hygiène bucco-dentaire saine et propre. Une mauvaise hygiène bucco-dentaire entraîne le développement de la plaque bactérienne et des caries. D’après l’Inserm, dans la plupart des cas, les maladies parodontales sont d’origine bactérienne : il s’agit de la gingivite (= inflammation de la gencive manifestée par un gonflement et des saignements) qui peut évoluer vers une parodontite, c'est-à-dire une attaque du parodonte qui est constitué des tissus qui maintiennent la dent tels que le cément (= il recouvre la racine), le ligament (= il relie la dent à l’os), l’os alvéolaire (= il soutient la racine de la dent) et la gencive. A terme, la destruction de ces tissus provoque le déchaussement dentaire.

Sur le marché, il existe une multitude de catégories de brosses à dents. Entre les brosses à dents médiums, souples, dures, à larges têtes, à petites têtes et les brosses à dents électriques, le consommateur cherche avant tout l’efficacité de son produit. Il souhaite que le rapport qualité prix soit au plus juste. PasseportSanté vous propose d’en savoir plus : brosse à dents classique ou électrique : que choisir ?

Tout savoir sur la brosse à dents électrique !
La collaboration Cochrane donne des informations scientifiques et prouvées sur la base d’un échantillon d’individus volontaires. Cette organisation ne reçoit pas de fonds d’organismes en vue d’effectuer des opérations publicitaires, elle est indépendante et à but non lucratif. Selon la collaboration Cochrane, il a été prouvé la supériorité de la brosse à dents électrique à mouvement oscillo-rotatif sur la brosse à dents manuelle concernant l’élimination de la plaque dentaire et la prévention des infections pathogènes (= caries, gingivite, parodontite).

Les études effectuées par cette collaboration mettent en avant les brosses à dents électriques à mouvements oscillo-rotatif. En 2010, une nouvelle mise à jour de ces études ajoute à la liste : la brosse à dents électriques avec mouvements va-et-vient soniques. La brosse à dents électriques soniques crée des vibrations à l’extrémité des poils dentaires qui activent les fluides et élimineraient la plaque bactérienne incrustées dans les espaces inter-dentaires.

La brosse à dents électrique n’est pas autonome. Il faut guider et régler la force de son mouvement pour ne pas agresser la gencive et bien se référer à la notice. Certaines d’entre elles ont l’avantage d’être dotées d’un minuteur et d’une option musicale qui s’enclenche quand le brossage est actif. Les brosses à dents électriques présentent certains inconvénients comme leur coût et leur utilisation sur batterie. Ergonomique, elles peuvent être très utiles et confortables pour les personnes qui présentent des difficultés à manier une brosse à dents classique.

Qu'en est-il des brosses à dents manuelles ?
Quand il s’agit de lutter contre les bactéries de la cavité buccale, les brosses à dents manuelles n’ont pas une efficacité extrêmement inférieure aux brosses à dents électriques.
Le tout reste le savoir-faire du brossage. Un bon brossage commence par la disposition de la brosse à dents, idéalement orientée à 45° sur le point de contact entre la dent et la gencive. Le mouvement circulaire se fait de la gencive vers la dent : du haut vers le bas pour la mâchoire supérieure et du bas vers le haut pour la mâchoire inférieure.

Pour que le nettoyage soit optimum, il vaut mieux choisir une tête qui convient à la taille de votre bouche. La brosse à dents manuelle n’accède pas à toutes les faces de la dent, alors il est parfois d’usage de compléter le brossage à l’aide d’un fil dentaire (soie dentaire) et de brossettes inter-dentaires pour assainir les espaces situés sous la gencive et les faces proximales des dents (= surfaces inter-dentaires).

Le choix d’un poil trop dur risquerait d’endommager vos gencives, il vaut mieux opter pour une brosse à dents de type medium.

Source : PasseportSanté

Last modified on mercredi, 13 juillet 2016 12:41

Reconnu traditionnellement pour ses bienfaits sur la peau, et donc largement utilisé dans les cosmétiques, et ses bienfaits sur la digestion, l'aloe vera serait aussi intéressant quand on souffre de diabète.

L'étude, publiée le 17 juin 2016 dans le Journal of Alternative and Complementary Medicine, a fait la synthèse de neuf précédents travaux visant à évaluer l'impact de cette plante auprès de patients diabétiques. Sa conclusion : l'aloe vera fait baisser significativement le taux de glucose dans le sang (taux de glycémie) et le taux d'hémoglobine glyquée, deux marqueurs du diabète.

Consommée régulièrement sous forme orale, cette plante grasse stimule la production d'insuline. Ainsi, chez un diabétique, elle peut, dans une certaine mesure, pallier la défaillance du pancréas qui n'arrive plus à produire correctement de l'insuline. C'est cette défaillance qui contraint le patient à s'injecter de l'insuline lorsqu'il a besoin de réguler son taux de sucre dans le sang.

Dans sa forme orale, l'aloe vera se présente sous forme de jus à boire ou de gélules. C'est la pulpe de la plante qui est consommée, c'est-à-dire la substance qui coule de l'intérieur lorsque l'on coupe la feuille en deux.

Un cœur en bon état bat normalement au rythme de 60 à 100 pulsations à la minute, de manière régulière. Il est aussi normal que le rythme cardiaque s’accélère en réponse à un effort physique ou en cas de dérèglement de la glande thyroïde, par exemple.

Une arythmie cardiaque se produit lorsque le cœur bat irrégulièrement ou s’il bat à moins de 60 pulsations ou plus de 100 pulsations à la minute, sans que cela soit justifié.

L’arythmie est le trouble cardiaque le plus fréquent. Dans un cœur arythmique, les impulsions électriques qui contrôlent les battements du cœur se produisent de façon désordonnée ou ne passent pas par les circuits électriques habituels.

La durée d’une arythmie varie beaucoup d’un individu à l’autre et dépend aussi du type d’arythmie.

Remarque. Il existe une multitude de formes d’arythmie, et toutes ne sont pas décrites dans cette fiche.

Les arythmies sont classées selon le lieu où elles prennent naissance, l’oreillette ou le ventricule et selon l’effet qu’elles produisent, soit l’accélération ou le ralentissement des battements du cœur. Les tachycardies correspondent à une augmentation du rythme cardiaque, les bradycardies à une diminution.

Tachycardies
Il y a tachycardie lorsque le cœur bat à un rythme supérieur à 100 pulsations à la minute.

Certaines tachycardies surviennent aux oreillettes. Les formes les plus courantes sont les suivantes :
Fibrillation auriculaire. Elle est le type le plus fréquent d’arythmie. Elle se manifeste le plus souvent après 60 ans, chez les gens qui souffrent d’hypertension ou d’un trouble cardiaque. Elle est habituellement due à l’usure du tissu conducteur du cœur. Jusqu’à 10 % des personnes de 80 ans et plus en souffrent. Les périodes de fibrillation auriculaire peuvent durer de quelques minutes à quelques heures. Souvent, la fibrillation est même permanente. Une oreillette en fibrillation peut se contracter au rythme de 350 à 600 fois par minute (heureusement, les ventricules ne battent pas aussi rapidement car une partie de ces impulsions désordonnées est bloquée en cours de route). Ce type d’arythmie peut s’avérer dangereux. Le sang ne circule plus adéquatement.

S’il stagne dans l’oreillette, un caillot sanguin peut se former, migrer au cerveau et risquer de provoquer un accident vasculaire cérébral;
Flutter auriculaire. Ce type d’arythmie s’apparente à la fibrillation auriculaire, bien que les battements cardiaques soient plus structurés et un peu moins rapides dans ce cas, à environ 300 la minute;

Tachycardie supraventriculaire. Il en existe plusieurs formes. Elle provoque en général de 160 à 200 contractions par minute et peut durer de quelques minutes à quelques heures. Elle survient davantage chez les jeunes et ne met généralement pas la vie en danger. La plus fréquente est la tachycardie supraventriculaire paroxystique ou maladie de Bouveret (une sorte de court-circuit se crée et stimule les ventricules de façon très rapide et régulière). Le syndrome de Wolff-Parkinson-White en est une autre forme. Il survient lorsque des impulsions électriques passent de l’oreillette au ventricule sans transiter par le nœud auriculo-ventriculaire;

• Tachycardie sinusale. Elle se caractérise par une augmentation du rythme cardiaque au-delà de 100 battements par minute. La tachycardie sinusale est normale dans un cœur sain après un effort physique, en cas de déshydratation, de stress, de consommation de stimulants (café, alcool, nicotine, etc.) ou de certains traitements médicamenteux. Il arrive toutefois qu’elle soit le signe d’un problème de santé majeur au cœur, comme une embolie pulmonaire ou une insuffisance cardiaque;

Extrasystole auriculaire. Une extrasystole est une contraction prématurée du cœur, généralement suivie d’une pause plus longue que la normale. L’extrasystole se glisse parfois entre les pulsations normales, sans altérer leur succession. Il est normal d’en avoir quelques-unes par jour. Avec l’âge, elles sont plus fréquentes, mais demeurent souvent inoffensives. Cependant, elles peuvent être causées par un problème de santé (cardiaque ou autre). L’extrasystole auriculaire prend naissance dans l’oreillette, tandis que l’extrasystole ventriculaire (voir plus bas) provient des ventricules.

D’autres tachycardies surviennent dans les ventricules, c’est-à-dire dans les cavités inférieures du cœur:
Tachycardie ventriculaire. Il s’agit d’un battement régulier, mais très rapide des ventricules, allant de 120 à 250 contractions par minute. Elle survient souvent au site d’une cicatrice laissée par une intervention chirurgicale précédente ou de faiblesses dues à des maladies cardiaques. Lorsque les périodes durent plusieurs minutes, ils peuvent dégénérer en fibrillation ventriculaire et nécessiter une intervention d’urgence;

• Fibrillation ventriculaire. Ces contractions rapides et désorganisées des ventricules cardiaques constituent une urgence médicale. Le cœur n’arrive plus à pomper et le sang ne circule plus. La plupart des personnes perdent immédiatement connaissance et requièrent une assistance médicale immédiate, dont la réanimation cardiorespiratoire. Le rythme cardiaque doit être rétabli avec un défibrillateur, sinon la personne meurt en quelques minutes;

Syndrome du QT long. Ce problème fait référence à la longueur de l’espace QT sur un électrocardiogramme (ECG), soit le temps entre la charge et la décharge électrique des ventricules. Il est souvent causé par un trouble génétique ou une malformation congénitale du cœur. En outre, les effets secondaires de plusieurs médicaments peuvent entraîner ce syndrome. Il provoque des battements accélérés et irréguliers du cœur. Il peut mener à la perte de connaissance et même provoquer une mort subite;

Extrasystole ventriculaire. Une contraction prématurée peut survenir dans les ventricules. L’extrasystole ventriculaire est plus fréquente que celle d’origine auriculaire. Comme pour l’extrasystole auriculaire, elle peut être anodine dans un cœur sain. Il est cependant nécessaire d’explorer plus loin lorsqu’elle est très fréquente.

Bradycardies
Il y a bradycardie lorsque le sang circule à moins de 60 battements de cœur la minute. Un rythme cardiaque plus lent que la normale ne met pas nécessairement la vie en danger. Il peut même être le signe d’une excellente santé du cœur. Certains athlètes, par exemple, ont une fréquence cardiaque au repos de 40 battements par minute et ont une forme physique remarquable.

Par contre, dans les cas où le cœur n’arrive pas à alimenter adéquatement les organes en oxygène, on parle de bradycardie symptomatique. Les formes suivantes sont les plus courantes :
• Dysfonctionnement du nœud sino-auriculaire. Cela cause généralement un battement cardiaque inférieur à 50 la minute. La cause la plus courante est un tissu cicatriciel qui perturbe ou remplace le nœud sino-auriculaire;

• Bloc auriculo-ventriculaire. Ce défaut de transmission de l'influx électrique (ralentissement, interruptions occasionnelles ou interruption complète) entre les oreillettes et les ventricules cause un ralentissement des battements du cœur.

Causes
Les causes de l’arythmie cardiaque sont multiples et incluent les suivantes :
• Vieillissement normal;
• Stress;
• Abus de tabac, d'alcool, de café ou tout autre excitant; consommation de cocaïne;
• Déshydratation;
• Artériosclérose et athérosclérose;
• Prise de certains médicaments;
• Broncho-pneumopathies (problèmes de l'appareil respiratoire);
• Embolie pulmonaire;
• Insuffisance coronarienne conduisant à un défaut d'oxygénation du tissu cardiaque.

Complications possibles
Certains types d’arythmie augmentent les risques de complications telles que :
• un accident vasculaire cérébral (AVC);
• une insuffisance cardiaque;
• une perte de connaissance (rarement, certains types d’arythmie seulement).

Quand consulter un médecin?
Contactez les services d’urgence sans tarder si vous ressentez des symptômes comme des palpitations, une douleur à la poitrine ou un manque de souffle, de façon inattendue et inexpliquée.

Les bouffées de chaleur sont plus fréquentes chez la femme que chez l’homme. Elles constituent un trouble physique et peuvent devenir vraiment gênantes au quotidien.
Parfois appelées « sueurs nocturnes » ou tout simplement « transpiration », les bouffées de chaleur se traduisent par une sensation de chaleur subite et passagère du visage et du cou. Elles sont généralement accompagnées de sueurs et de frissons. Les bouffées de chaleurs sont principalement dues à un déséquilibre hormonal et se manifestent surtout la nuit, de manière incontrôlable et variable.

Des causes hormonales
Les causes des bouffées de chaleur sont principalement hormonales :
• Elles peuvent être provoquées en grande partie par la ménopause, qui amène à des bouleversements hormonaux. Les œstrogènes (= hormones ovariennes), qui interviennent dans la régulation de la température du corps, diminuent et influencent ce mécanisme de régulation. La ménopause est un phénomène qui apparaît chez les femmes entre 45 et 55 ans.

• L’hystérectomie (= ablation des ovaires) entraîne les mêmes changements hormonaux que durant la ménopause et peut donc être à l’origine de bouffées de chaleur.
• La grossesse induit également des changements hormonaux qui peuvent causer la dilatation de petits vaisseaux sanguins sous la peau, c’est-à-dire des bouffées de chaleur.

• L’hyperthyroïdie peut également provoquer des sueurs. Dans ce cas précis, la thyroïde (= petite glande située à la base du cou secrétant des hormones essentielles au bon fonctionnement de l’organisme) « travaille » de manière excessive ce qui entraîne une surproduction de chaleur.

• L’hypoglycémie peut conduire aussi à un déséquilibre hormonal provoquant des bouffées de chaleur. Le taux de sucre dans le sang diminue et l’organisme sécrète une substance qui augmente la transpiration afin de contrer le manque de sucre.

• Dans le cas du cancer du sein, la chimiothérapie et les traitements anti-ostrogéniques peuvent provoquer une ménopause précoce accompagnée de bouffées de chaleur.
• L’homme peut également être concerné par ce problème au moment de l’andropause (= baisse du niveau de testostérone).

En dehors des raisons hormonales, les bouffées de chaleur peuvent subvenir en cas d’allergies, d’intolérances alimentaires, de mauvaise alimentation et hygiène de vie (aliments épicés, caféine, alcool, sel, tabac, etc.) ou encore en cas de stress.

Fatigue, stress…
Les sueurs nocturnes jouent sur la qualité du sommeil et peuvent engendrer du stress, de la fatigue, du surmenage, etc. Elles provoqueraient aussi une sensation de gêne dès lors que le phénomène se produit en société.

Après une bouffée de chaleur, un refroidissement peut se faire sentir soudainement, provoquant de l’inconfort dû à l’écart de température ressenti. Dans de rares cas, il peut y avoir hypothermie (au-dessous de 35°) ou fièvre (au-dessus de 38°).

Quelles solutions ?
Plusieurs solutions simples existent afin de prévenir ou soulager les bouffées de chaleur. Il est conseillé de pratiquer une activité physique régulière, d’éviter de consommer de l’alcool en excès, d’éviter les aliments trop épicés ou encore d’apprendre à se détendre.

Certains traitements peuvent être prescrits par un médecin en cas de bouffées de chaleur dues à un dérèglement hormonal. L’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie ou encore la méditation seraient des méthodes également recommandées afin de lutter contre les sueurs.

Les bouffées de chaleur peuvent être dues à des intolérances alimentaires ou à d’autres maladies comme l’hyperthyroïdie. Dans ces cas de figure, pensez à vous rapprocher de votre médecin.

Last modified on vendredi, 01 juillet 2016 13:03

L'halitose (Mauvaise haleine)

29 Jui 2016
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L’halitose ou la mauvaise haleine est le fait d’avoir une haleine dont l’odeur est incommodante. Le plus souvent, ce sont les bactéries présentes sur la langue ou les dents qui produisent ces odeurs. Bien que l’halitose soit un problème de santé mineur, elle peut cependant représenter une source de stress et un handicap social.
La plupart des cas de mauvaise haleine proviennent de la bouche elle-même et peuvent être causés par :

• Certains aliments contenant des huiles qui dégagent une odeur particulière, par exemple l’ail, les oignons ou certaines épices. Ces aliments, une fois digérés, sont transformés en composants potentiellement odorants qui passent dans la circulation sanguine, se rendent dans les poumons où ils sont source de l’haleine odorante jusqu’à ce qu’ils soient éliminés du corps.

• Une mauvaise hygiène bucco-dentaire : lorsque l’hygiène de la bouche est insuffisante, les particules de nourriture persistant entre les dents, ou entre la gencive et les dents sont colonisées par des bactéries émettant des composés chimiques malodorants à base de soufre. La surface microscopique inégale de la langue peut également abriter des débris alimentaires et des bactéries à l’origine de mauvaises odeurs.

• Une infection bucco-dentaire : une carie ou une maladie parodontale (infection ou abcès des gencives ou parodontite).

• Une bouche sèche (xérostomie ou hyposialie). La salive est un rince-bouche naturel. Elle contient des substances antibactériennes éliminant les germes et les particules responsables de la mauvaise haleine. La nuit, la production de salive diminue, ce qui est à l’origine de la mauvaise haleine du matin.

• La consommation d’alcool, la respiration par la bouche plutôt que par le nez et les désordres des glandes salivaires.

• Les produits du tabac. Le tabac assèche la bouche et les fumeurs sont également plus à risque de maladies dentaires, ce qui entraîne l’halitose.

• Les hormones. Pendant l’ovulation et la grossesse, les taux élevés d’hormones augmentent la production de plaque dentaire, qui, colonisée par des bactéries, peut provoquer une haleine nauséabonde.

L’halitose peut parfois être le symptôme d’un problème de santé plus grave tel que :

• Des maladies respiratoires. Une infection des sinus ou de la gorge (amygdalite) peut provoquer une abondance de mucus qui occasionne une haleine fétide.

• Certains cancers ou des problèmes métaboliques peuvent entraîner une mauvaise haleine caractéristique.

• Le diabète.

• Un reflux gastro-oesophagien.

• Une insuffisance rénale ou du foie.

• Certains médicaments, tels que les antihistaminiques ou les décongestionnants, de même que ceux utilisés pour traiter l’hypertension artérielle, les désordres urinaires ou les problèmes psychiatriques (antidépresseurs, antipsychotiques) peuvent contribuer à la mauvaise haleine en asséchant la bouche.

Mesures préventives de base

• Se brosser les dents et la langue au moins deux fois par jour après les repas. Changer de brosse à dents tous les 3 ou 4 mois.

• Utiliser de la soie dentaire une fois par jour pour retirer les aliments coincés entre les dents, ou une brossette interdentaire pour les personnes dont les dents sont plus écartées.

• Nettoyer les prothèses dentaires régulièrement.

• Boire suffisamment d’eau pour assurer l’hydratation de la bouche. Sucer des bonbons ou mâcher de la gomme (idéalement sans sucre) en cas de bouche sèche.

• Consommer des fibres (fruits et légumes).

• Diminuer la consommation d’alcool ou de café.

• Consulter un dentiste régulièrement, au moins une fois par an pour des soins éventuels et pour un détartrage régulier.

Last modified on mercredi, 29 juin 2016 12:37

Thé, café, jus de raisin… De nombreux aliments peuvent tacher les dents, les jaunir ou les abîmer. Découvrez comment avoir des dents plus saines et plus blanches au naturel !

1. Brossage au citron
En plus d'avoir de nombreux bienfaits sur la santé, le citron est aussi un allié qui permet d'avoir des dents plus blanches. L’acide citrique qu’il contient aide à lutter contre le tartre, c'est-à-dire à l’épaississement de la plaque dentaire, en partie responsable du jaunissement des dents. De plus, le tartre peut être à l’origine de caries dentaires, de maladies gingivales comme la gingivite ou la parodontite, ainsi que de la mauvaise haleine.
Brossez délicatement vos dents avec un peu de jus de citron fraîchement pressé puis rincez abondamment. Attention : ne répétez l’opération qu’une fois par semaine au maximum, car si l’acidité du citron permet d’éliminer le tartre et la plaque dentaire, il peut aussi abîmer l’émail des dents. De la même manière, évitez de consommer des aliments acides comme le café, les sodas ou les produits à base de sucre raffiné ou d'aspartame, par exemple.

2. Vive le bicarbonate de soude !
Le bicarbonate de soude est un ingrédient souvent recommandé pour blanchir les dents. Véritable détartrant naturel, le bicarbonate de soude possède des propriétés abrasives douces qui permettent de réduire la plaque dentaire et de lisser l’émail des dents. Il a également l'avantage d’assainir la bouche et de prévenir la formation de caries.
Appliquez une fois par semaine un peu de poudre de bicarbonate de soude sur la brosse à dent, à la place du dentifrice. Attention à ne pas l’utiliser trop régulièrement car le bicarbonate peut également être responsable d’un émail fragilisé.

3. Le Melaleuca, un antiseptique buccal
En plus de traiter la gingivite, les aphtes, les abcès et la mauvaise haleine, l’huile essentielle de tea-tree, également appelée Melaleuca, permet d’assainir la bouche et les dents. Ses vertus antibactériennes et antifongiques font de cette huile un excellent antiseptique buccal.  Bien que cela n’ait pas été prouvé scientifiquement, l'huile essentielle de tea-tree contiendrait également des principes actifs qui permettraient de blanchir les dents.

En rince-bouche, se gargariser avec un demi-verre d’eau dans lequel quelques gouttes d’huile essentielle de Melaleuca ont été incorporées.

• Appliquer 1 goutte de cette huile essentielle directement sur l’aphte avec un coton-tige, 1 fois par jour jusqu’à sa disparition.
• Appliquer directement 1 goutte d’huile essentielle de tea-tree sur le dentifrice et brosser délicatement ses dents, 1 fois par semaine uniquement pour ne pas abîmer l’émail.

Précautions d’utilisation : L’huile essentielle de Melaleuca peut être irritante : faites un test sur une petite portion de peau avant de l’utiliser. De plus, l’utilisation des huiles essentielles ne convient pas aux femmes enceintes, ni aux enfants.

4. Les secrets du brossage
Avoir une bouche saine et des dents blanches passe aussi par une hygiène bucco-dentaire optimale. Un bon brossage de dent permet d’éliminer la plaque dentaire, en partie responsable de la coloration des dents, et de diminuer le risque de caries dentaires.
Il est conseillé de se brosser les dents 2 à 3 fois par jour, idéalement après chaque repas, durant 3 vraies minutes. Il est aussi recommandé d’utiliser une brosse à dent adaptée à ses besoins, de préférence souple ou medium, car une brosse à dent dure risque d’abîmer les gencives et de provoquer à terme, un déchaussement des dents.

Il est conseillé de brosser d’abord la mâchoire du haut puis celle du bas. Pensez également à brosser de la gencive vers la dent, et non l’inverse ou horizontalement, c'est-à-dire d’un côté vers l’autre de la bouche. N’oubliez pas d’utiliser quotidiennement de la soie ou du fil dentaire.

5. La pomme contre les bactéries
L'émail des dents est légèrement poreux, c'est-à-dire qu’il est composé d’infimes interstices dans lesquels les fines particules de certains aliments peuvent pénétrer. C’est pour cette raison que les dents sont rapidement colorées après une consommation de myrtilles ou de vin, par exemple.

Tous les aliments ou boissons colorés ont tendance à teinter les dents, c’est pourquoi il est conseillé de les éviter ou de se brosser rapidement les dents après en avoir consommé. Evitez aussi les aliments acides, comme les agrumes ou les produits à base de sucres raffinés qui fragilisent l’émail et augmentent sa porosité. En revanche, mâcher une pomme à la fin du repas entraîne une salivation qui permet de lutter contre l’acidité et l’activité bactérienne des Streptoccus Mutans (= bactérie faisant partie de la flore de la cavité buccale). N’adhérant pas aux dents, la pomme permet de faire un petit nettoyage et de limiter ainsi la formation de caries. Mastiquer permet aussi de masser les gencives, ce qui est efficace contre l’inflammation de ces dernières (= gingivite). Si vous n’avez pas la possibilité de vous brosser les dents, le midi au travail par exemple, il est conseillé de manger une pomme. Attention, elle ne remplace pas le brossage des dents !

Source : passeportsante.net

Les merveilles du safran

22 Jui 2016
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Chacun a peut-être sa petite idée de l'« austérité joyeuse », concept créé par notre incontournable écologiste Pierre Dansereau pour essayer de nous rentrer gentiment dans la cervelle qu'on devrait dépenser moins et conserver plus. Celle de mon copain Christian, éleveur dans l'âme, c'est, même s'il n'a pas de quoi acheter des cadeaux à ses proches pour Noël, de pouvoir leur offrir du foie gras provenant des canards qu'il aura lui-même élevés. Pour la jardinière que je suis, ce serait plutôt de leur offrir un sachet de safran que j'aurai cultivé dans mon jardin.

Cueillis péniblement à la main, les stigmates (ou extrémités supérieures du pistil) du safran constituent l'épice la plus chère du monde. À raison de trois stigmates par fleur, il faut 150 000 fleurs pour faire un kilo et près de cinq kilos frais pour faire un kilo séché.

De ce fait, par le passé, le safran était souvent falsifié, notamment avec de la fleur de carthame, proche parente en couleur. Pour savoir si le marchand vous avait volé, on recommandait de plonger la main dans le sac. Si les stigmates restaient collés aux doigts, il y avait falsification, une offense, soit dit en passant, qui était punie de mort. Vraiment pas de quoi rigoler.

Et pourtant, le safran, c'est un simple crocus, tout aussi anodin que ceux qui se pointent le nez dans nos parterres très tôt au printemps. Plus précisément, il s'agit du Crocus sativus, nom qui vient du grec krokos, lequel signifie... safran. Bref, le safran, c'est l'ultime crocus.

Le nom français (de même que l'anglais) est emprunté à l'arabo-persan za'faran, ce qui n'est pas étonnant quand on sait que les Arabes ont détenu, pendant longtemps, le monopole absolu du commerce des épices et qu'ils ont, par conséquent, exercé une influence déterminante sur leur nomenclature.

Ajoutons que le safran a jadis donné son nom à des préparations médicinales qui n'avaient rien à voir avec lui. Ainsi ce « safran de Mars apéritif », qui était en fait de l'hydroxyde de fer, ou ce « safran de Mars à la Rosée », cette fois de la limaille de fer exposée à la rosée...

Et ça se mange?
Évidemment!
Il paraît qu'on l'utilisait déjà en cuisine du temps du roi Salomon, c'est-à-dire il y a à peu près trois mille ans. On l'a employé comme colorant pour les confiseries et encore aujourd'hui, au souper de Noël, les Scandinaves mangent un type de gâteau assaisonné de safran.

Toutefois, c'est avec le poisson qu'il s'entend le mieux. On le connaît dans la paella et la bouillabaisse ainsi que dans leurs variations régionales, la bourride, par exemple, que l'on sert avec un ailloli. On l'emploie également dans certains risottos, dont le traditionnel risotto à la milanaise, dont vous trouverez la recette dans Documents associés.

Et ça soigne quoi?
On disait jadis que le safran apportait la gaieté. Pour les Orientaux, il est symbole de sagesse; c'est la raison pour laquelle les vêtements des moines bouddhistes sont de cette couleur.

On l'a employé pour soigner l'hystérie, soit seul, soit en conjonction avec de l'opium. Bon régulateur des règles, il soulage les douleurs menstruelles ainsi que les douleurs lombaires qui les accompagnent. C'est, paraît-il, un aphrodisiaque.

En outre, il se comporte à la fois comme un sédatif et un tonique, pour l'estomac comme pour le système nerveux central. En usage externe, c'est un analgésique de la muqueuse des gencives et on l'emploie contre les troubles de la dentition.

On le prépare en infusion à raison de 15 g par litre d'eau. Amener à ébullition et infuser 15 minutes. Prendre 1 à 3 tasses par jour. On peut également préparer une teinture qu'on prendra toutes les deux heures à raison de 10 à 20 gouttes.

Par voie externe, on emploiera la teinture en friction sur les gencives douloureuses.

La rumeur qui circule dans certains milieux à l’effet que le safran serait toxique à des doses relativement faibles a été récemment démentie par un chercheur1 qui étudie les propriétés chimiopréventives de cette épice et affirme qu’un adulte devrait en consommer plusieurs centaines de grammes avant d’éprouver le moindre désagrément. On pense que cette erreur vient d’une confusion entre le safran et un autre crocus, le colchique des prés, qui lui est botaniquement très proche et qui est très toxique, même à petites doses.

Son mode de culture
D'humeur accommodante, le safran se cultive facilement, comme les autres crocus. Toutefois, comme il est sensible au froid (il a besoin d'une zone 6 pour survivre), il faut, dans nos régions, récolter le bulbe à l'automne (après la floraison) et le conserver au frais pendant l'hiver, soit en cave froide, soit au réfrigérateur dans un sac de plastique perforé.

On le plantera au plus tard début mai au soleil ou à mi-ombre, dans une terre bien drainée et dans un endroit protégé des vents. Comme les bulbes sont assez chers, commencez par une douzaine (10 $). D'année en année, ils se multiplieront. Sachez que les bulbes ne sont offerts qu'à l'automne. Dès que vous les aurez reçus, mettez-les en cave ou au réfrigérateur.

Mais, dès l'automne, il faut préparer la terre en l'ameublissant bien. Pratiquez des trous de 15 cm de profondeur, espacés de 15 cm également, et placez-y des bâtonnets qui resteront en place tout l'hiver. Tôt au printemps, retirez-les, déposez les bulbes au fond des trous et recouvrez-les de terre noire ou de compost.
Vous pouvez essayer d'élever le safran en contenant, mais il ne donnera pas autant qu'en pleine terre.

Utilisez un terreau riche que vous renouvellerez chaque année. L'hiver, arrêtez complètement l'arrosage et conservez en caveau ou encore essayez de le garder au jardin, dans un endroit abrité, contre un bâtiment par exemple, protégé d'un épais manteau de paille ou de feuilles mortes.

Pour le récolter, sectionnez les pistils avec les doigts ou prélevez-les avec une pince à sourcils et faites-les sécher sur une feuille de papier ciré (si vous les placez directement sur une toile moustiquaire, ils risquent d'y coller) à l'ombre. Mettez-les dans un contenant hermétique dès qu'ils sont secs.
À noter que seul le pistil est orangé. La couleur de la fleur elle-même, qui apparaît à l'automne quand la température fraîchit, va du lilas au pourpre.

Last modified on mercredi, 22 juin 2016 14:54

Stress, maladie ou baisse de forme passagère, les circonstances font qu’il est parfois nécessaire de se redonner un coup de fouet. Découvrez cinq plantes qui aident à retrouver de l’énergie.

Le ginseng pour lutter contre la fatigue
Le ginseng est une plante médicinale très renommée en Asie et reconnue pour ses vertus stimulantes, y compris pour le développement de la force physique1.

Une étude a été réalisée en 20132 sur 90 personnes (21 hommes et 69 femmes) souffrant d’hypersomnie idiopathique, qui se caractérise par une somnolence excessive durant la journée et parfois de longues nuits de sommeil. Les patients ont reçu soit 1 ou 2 g d’extrait alcoolique de ginseng par jour, soit un placebo pendant 4 semaines. A l’issue des 4 semaines, les résultats ont montré que seule une dose de 2 g d’extrait alcoolique de ginseng avait pu améliorer la fatigue ressentie par les participants, estimée grâce à l’échelle visuelle analogique. Les patients ayant reçu 2 g d’extrait alcoolique de ginseng par jour ont vu leur état de fatigue passer de 7,3/10 à 4,4/10 sur l’échelle visuelle analogique contre de 7,1 à 5,8 pour le groupe témoin. Selon un test réalisé sur des rats en 20101, les propriétés antifatigues du ginseng seraient dues à sa teneur en polysaccharides, et plus précisément en polysaccharides acides3, un de ses principes actifs.

Le ginseng serait aussi efficace pour lutter spécifiquement contre la fatigue liée au cancer, comme le suggère une étude réalisée en 20134 sur 364 participants. Au bout de 8 semaines de traitement, les questionnaires ont révélé que les participants ayant reçu 2 g de ginseng par jour étaient significativement moins fatigués que ceux qui avaient pris un placebo. Aucun effet secondaire particulier n’a été mentionné dans l’étude.

Le ginseng est donc recommandé en cas de fatigue chronique et peut s’utiliser en teinture mère, en décoction de racines séchées ou sous forme d’extrait normalisé.

Le kola pour stimuler le système nerveux
colaLes graines de kola ont été mâchées durant des millénaires en Afrique pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et lutter contre la dépression.

Les effets stimulants du kola sur le système nerveux central sont essentiellement dus à sa richesse en caféine dont les bienfaits contre la fatigue à court terme et sur la vigilance sont déjà largement reconnus. A dose élevée, la caféine s’avère même aussi efficace que d’autres stimulants délivrés sur ordonnance médicale tels que le modafinil, comme le suggère une étude réalisée en 2008 sur 53 adultes en bonne santé1.

Le kola se consomme sous différentes formes :
• Poudre séchée en capsules ou comprimés : de 2 à 6 g par jour, en 2 ou 3 fois ;
• Décoction : faire bouillir de 1 à 3 g de poudre séchée dans 150 mL d’eau pendant 5 à 10 minutes. Boire de 1 à 3 tasses par jour ;
• Extrait fluide (1:1 dans l’éthanol à 60%) : prendre de 1,25 à 2,5 mL, de 1 à 3 fois par jour ;
• Teinture (1:5 dans l’éthanol à 60%) : prendre de 2 à 7,5 mL, 1 à 4 fois par jour.

Les quantités de kola correspondent de 50 à 150 ml de caféine par jour. Toutefois, la caféine que contient le kola peut causer de l’insomnie, de la nervosité, de l’agitation et de l’irritation gastrique. En grandes quantités, la caféine peut provoquer des nausées, vomissements, de l’hypertension artérielle, des maux de tête, entre autres désagréments, et entraîner une dépendance.

La rhodiole contre la fatigue liée au stress
rhodiolLa rhodiole (rhodiola rosea) est une plante médicinale qui aurait le pouvoir d’accroître l’endurance physique, la longévité, les facultés cognitives, entre autres. L’extrait de rhodiole est couramment utilisé en Russie et en Suède pour ses propriétés adaptogènes – contre le stress – et plus précisément contre la fatigue liée au stress1. Cette fatigue peut se manifester par un état dépressif, une concentration moindre, des pertes de mémoire, des difficultés à dormir ou encore par un épuisement émotionnel.
Une étude réalisée en 2009 a cherché à observer les effets de la rhodiole sur 60 individus âgés entre 20 et 55 ans souffrant de fatigue liée au stress2. La moitié d’entre eux recevait 576 mg d’extrait de rhodiole SHR-5 par jour, répartis en 4 prises, tandis que l’autre moitié recevait 4 comprimés de placebo pendant 28 jours. Aux premier et dernier jours étaient relevés la qualité de vie, les symptômes de fatigue, la dépression, le niveau d’attention et le niveau de cortisol (l’hormone du stress) de chaque individu. Les résultats ont montré que les participants traités à la rhodiole montraient moins de signes de fatigue et faisaient preuve de plus d’attention que le groupe de contrôle, en plus de présenter un niveau de cortisol plus bas.

La rhodiole semble donc être un traitement naturel efficace contre la fatigue liée au stress et se trouve plus souvent sous forme de capsules ou de comprimés d’extrait sec normalisé. Conformément au dosage pratiqué dans les études, la posologie va de 100 à 300 mg d’extrait, 2 fois par jour. Il est préférable de prendre la plante 30 minutes avant de manger, le matin et le midi, car en prendre le soir pourrait perturber le sommeil.

L’angélique chinoise pour améliorer les performances sportives
angeliqueL’angélique chinoise (angelica sinensis) est un tonique utilisé pour lutter contre la fatigue et les états de faiblesse.

Dans une étude réalisée en 2014, des chercheurs ont voulu tester l’efficacité de l’angélique chinoise sur la performance sportive et la fatigue physique chez des souris1. Certaines souris s’entraînaient pendant 6 semaines et recevaient soit 0,41 g/kg, soit 2,05 g/kg d’angélique par jour. Les autres soit étaient sédentaires, soit s’exerçaient, mais sous placebo. Les résultats ont montré que les souris traitées à l’angélique nageaient plus longtemps et avaient un niveau de glucose sanguin plus élevé que les autres, mais aucune précision n’a été donnée sur une éventuelle différence entre les dosages.

Dans une autre étude réalisée en 20112, c’est l’efficacité d’une décoction, Dang Gui Bu Xue Tang – un mélange de racine d’angélique chinoise et de racine d’astragale, également réputée pour ses vertus stimulantes – qui a été étudiée. Certains rats souffrant de fatigue chronique induite par une restriction alimentaire et de la nage forcée ont reçu quotidiennement 12 ou 24 g/kg de cette décoction pendant 28 jours. Au bout de 28 jours, les rats traités avec la décoction avaient pris du poids et amélioré leur endurance, contrairement aux autres.

Ces résultats suggèrent que l’angélique chinoise pourrait stimuler les performances sportives et améliorer le syndrome de fatigue chronique chez l’homme. La racine séchée de cette plante peut se consommer à raison de 1 à 2 g, en capsules ou en infusion, 3 fois par jour. La plante est rarement utilisée seule en médecine chinoise, la posologie est donc donnée uniquement à titre indicatif.

Le thé povur soulager la fatigue chronique
Le thé est la deuxième boisson la plus consommée au monde, après l’eau. Il est surtout reconnu pour sa richesse en antioxydants, qui protègent les cellules du corps contre les dommages causés par les radicaux libres. La caféine qu’il contient – et qu’on appelle aussi théine – lui confère des propriétés stimulantes.

Une étude réalisée en 2012 a mesuré les effets de différentes boissons, dont le thé – sans préciser sa variété – sur l’humeur, la performance, les efforts et le repos de 95 personnes exerçant une activité professionnelle pendant 10 jours1. Les résultats ont montré que la consommation de thé était associée à une performance accrue au travail et une sensation de fatigue réduite, surtout lorsqu’il était consommé sans sucre ni lait. En revanche, sa consommation entraverait la récupération le soir venu. Une autre étude portant spécifiquement sur le thé vert a été réalisée en 2005 sur des souris atteintes de fatigue chronique2. La fatigue chronique, induite par un stress oxydatif, était mesurée par le temps que les souris passaient sans bouger lors du test de nage forcée – plus longtemps elles restent immobiles, plus elles sont fatiguées –. Les souris ayant reçu de l’extrait de thé vert (25 ou 50 mg/kg) et des catéchines – les antioxydants du thé – (50 ou 100 mg/kg) pendant 7 jours sont restées moins longtemps immobiles lors du test de nage forcée. Ces résultats suggèrent donc que le thé peut avoir des effets bénéfiques sur la fatigue chronique chez l’homme, ou au moins augmenter sa concentration sur le court terme. Si le thé vert contient plus d’antioxydants que le thé noir, il contient toutefois moins de caféine (30 mg dans 250 ml de thé vert contre 42 mg dans 250 ml de thé noir), la consommation de l’un ou de l’autre dépend donc de ses besoins et de l’origine de sa fatigue.

 

Last modified on lundi, 20 juin 2016 14:11

Depuis plus de 10 ans, de nouveaux médicaments ont changé la prise en charge des troubles de l’érection. Mais quels sont réellement les usages et les attentes des hommes et des femmes vis-à-vis de ces traitements ?

Du 26 juin au 28 août 2014, 1 873 personnes ont répondu à notre enquête en ligne sur les traitements des troubles de l’érection. Les répondants étaient majoritairement des hommes (86 %) âgés de 50 à 79 ans (67 %). On trouve néanmoins 20 % de 35-49 ans et même 6 % de 25-34 ans. Globalement, on trouve une majorité de retraités ou de préretraités. Près de deux participants sur trois (62 %) connaît une personne atteinte par ce problème.

Un sujet tabou et un manque d’informations sur les traitements
Les troubles érectiles ont bénéficié de plusieurs campagnes destinées au grand public, notamment depuis l’avènement des traitements oraux qui représentaient des solutions efficaces plus pratiques que celles jusqu’alors disponibles. On avait ainsi tendance à croire que les pannes sexuelles n’étaient plus aussi taboues dans les foyers et les médias… Et bien les résultats de notre enquête démontrent le contraire : une majorité de répondants (59 %) jugent que les médias n’abordent pas suffisamment ce thème.Ce sentiment se traduit-il par un manque d’informations ? Les causes de ces problèmes intimes sont relativement bien connues des répondants : une origine psychologique, l’âge, des causes physiologiques, médicamenteuses, un désintérêt pour le sexe… A l’inverse, l’information sur les traitements souffre d’un réel manque de connaissances : près d’un tiers ne savent pas que ces problèmes peuvent se soigner ! Parmi ceux qui ont une démarche active de recherche d’informations, Internet est la principale source d’information (52 %), loin devant la presse spécialisée (21 %) et la télévision (18 %). La presse grand public, la radio ou les chaînes thématiques restent loin derrière.

Pour être traité, encore faut-il en parler…
En cas de troubles érectiles, les répondants se tourneraient naturellement vers leur médecin généraliste (49 %), devant même leur compagne/amie (18,5%) et le sexologue/sexothérapeute (17,3 %). Selon leurs déclarations, le choix de se diriger vers un autre médecin, un andrologue ou les amis restent assez rares. Mais parmi ceux qui sont concernés par ce problème (80,2 %, dont 26,5 % de temps en temps, 22 % assez régulièrement, 16,6 % régulièrement et 15,2 % tout le temps), la réalité est assez différente : seuls 44 % avouent en avoir parlé avec leur médecin, mais 16,5 % en ont parlé avec un autre médecin, un sexologue ou un andrologue. Et 39 % n’en ont jamais parlé !

Faute d’en parler, 45,5 % des hommes ne bénéficient pas de prise en charge médicamenteuse et 11 % se sont tournés vers des solutions alternatives. Seuls 43,5 % ont bénéficié d’un médicament (principalement du Cialis ® à 55 % et duViagra ® à 21 %). Pourquoi ne pas avoir pris de traitement éprouvé ? Les deux raisons les plus fréquentes sont le fait de ne pas oser en parler (22 %) et la peur des effets secondaires (16 %). Un peu plus de la moitié des femmes qui ont répondu à notre enquête (55 %) sont en couple avec un partenaire qui a eu ou a des troubles de l’érection. Selon elles, la plupart de leur partenaire ne prend aucun traitement (68 %) ; 13,5 % un traitement prescrit par le médecin et 7,5 % un traitement alternatif. La différence entre les partenaires démontre que les hommes cachent souvent le fait qu’ils prennent un traitement.

Le traitement idéal doit être efficace et bien toléré
Parmi les patients traités, 30,6 % ont connu des effets secondaires (dont 77 % souvent à très souvent, 23 % rarement ou très rarement) : maux de tête, rougeurs au visage, nez bouché, problèmes digestifs, problèmes au niveau de la vision, vertiges… Mais globalement, sont-ils satisfaits de leur traitement ? On note une très légère prédominance de l’insatisfaction (53 %), un sentiment principalement lié à un manque d'efficacité (38,4%) et au coût du médicament (21%). Ensuite, viennent le fait de devoir le prendre à chaque rapport (14,5%) et le manque de spontanéité que cela engendre (13,8%)… Des sources de mécontentement différentes chez les femmes (55 % sont satisfaites du traitement, 45 % non) qui citent en premier le manque de spontanéité dans les rapports et le manque d’efficacité sur l’érection.

Quel serait pour vous le traitement idéal ? Les principales caractéristiques recherchées par l’ensemble des répondants (hommes, femmes, tout âge confondu) sont une bonne efficacité (30 %), une bonne tolérance (18 %), une action rapide (15 %) et une simplification d’utilisation (14 %). Le prix et son remboursement ne sont pas prioritaires, l’aspect onéreux passe après l’efficacité.

Un réel impact sur la vie de couple
Au quotidien, les hommes concernés avouent que ces troubles altèrent leur vie de couple/familiale (84 % des répondants) et l’image qu’ils ont d’eux-mêmes (78 %). Au-delà du problème sexuel, plusieurs sentiments se mêlent : atteinte de leur virilité, sentiment de mal vieillir, culpabilisation, honte, déprime… Autant de sentiments négatifs qui peuvent favoriser les pannes, qui vont alors nourrir cette peur de l’échec : le terrible cercle vicieux propre aux troubles érectiles. Et ce sentiment n’est pas pour autant l’apanage des hommes, puisque les femmes jugent à 73 % que ces problèmes intimes ont un impact important sur leur vie de couple.

Aujourd’hui, de nouvelles solutions existent, qu’il s’agisse de traitement oraux ou locaux. Si vous vivez mal cette situation, si elle impacte votre vie personnelle et familiale, parlez-en à votre médecin.

Source : doctissimo.fr

Deux scientifiques américains ont mené une étude pour comprendre l’effet des œufs cuits sur l’absorption des caroténoïdes présents dans les légumes.

Si pour vous, comme pour moi, manger des légumes est un vrai calvaire, cette nouvelle étude devrait vous faire plaisir. Selon deux chercheurs américains, ajouter des œufs cuits à une portion de légumes crus augmenterait l’absorption de caroténoïdes, des nutriments antioxydants qui stimulent nos anticorps. Cela permettrait donc de booster les valeurs nutritives des légumes… Une bonne nouvelle pour les partisanes au moindre effort (dont je fais partie) !

Les deux scientifiques Wayne Campbell et Jung Eun Kim, de l’Université Purdue, ont mené une étude sur 16 jeunes hommes en bonne santé. Ils leur ont proposé trois types de salades à base de légumes crus : une sans œufs, une avec un œuf et demi brouillé et une avec trois œufs brouillés.

3 à 9 fois plus de caroténoïdes
Les chercheurs ont remarqué une absorption des caroténoïdes nettement supérieure chez les volontaires ayant consommé la salade la plus riche en œufs. Les valeurs nutritives des tomates, des carottes, des épinards, de la laitue et des baies de goji étaient 3 à 9 fois plus élevées.

Ces résultats qui seront présentés au meeting annuel de la société américaine de la nutrition, s’appliqueraient à toutes les populations et toutes les tranches d’âges, selon les auteurs de l’étude. Les deux chercheurs souhaitent d’ailleurs élargir leurs travaux et explorer les effets d’autres nutriments sur notre organisme comme la vitamine E et la vitamine D. Et s’ils peuvent trouver une solution pour nous faire aimer les légumes, je suis preneuse !

Source : santemagazine.fr

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