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Connecté (38)

« Hease » va être présenté cette semaine lors de ce rendez-vous mondial de l’innovation technologique…

Il mesure 1,55 m et est doté d’une intelligence artificielle qui, selon ses concepteurs, le rend drôle et attachant. Cette semaine, Hease va faire sa première apparition mondiale au Consumer electronic show (CES) de Las Vegas, dédié à l’innovation technologique internationale.

Ce robot d’accueil a été créé en cinq mois seulement par la start-up Hease Robotics fondée entre Rhône et Saône par Max Vallet, un « multi-entrepreneur » de 30 ans, et Jade Le Maître, docteur en robotique. « En faisant des recherches, je me suis aperçu qu’en matière de robotique, ce que je cherchais n’existait pas. Il manquait un robot capable de renseigner de manière autonome les gens et d’interagir avec eux de manière ludique », explique Max Vallet. Après avoir sondé des aéroports, des gares et de grands magasins, le jeune entrepreneur réalise que, comme lui, ces entreprises aimeraient pouvoir être dotées d’un robot capable de venir en aide au personnel et d’accueillir et renseigner le public là où la présence humaine se fait plus rare.

« Hease a deux usages. Il vient en complément du personnel d’accueil pour l’aider dans des tâches qui pourraient être données à un robot et lui permettre de se recentrer sur des missions plus gratifiantes. Mais il assure également le service d’accueil dans les lieux où cela n’existe pas ou pas de manière satisfaisante comme les aéroports la nuit, les gares ou dans les magasins trop grands pour trouver rapidement du personnel », ajoute Max Vallet. Hease ne se contente pas, selon ses créateurs, d’indiquer où sont situés les toilettes, le rayon enfant ou d’informer sur les horaires d’ouverture. Le petit robot, équipé d’un écran tactile, est doté d’une intelligence artificielle et d’un système de télé présence qui lui permettent de se balader dans un lieu et de répondre et d’interagir avec son utilisateur.

En vente fin 2017
Au lendemain du salon de Vegas, les entrepreneurs devraient expérimenter leur prototype dans des entreprises qui auraient déjà montré un grand intérêt pour le robot d’accueil à Lyon et dans d’autres villes françaises. « Cette phase va durer de janvier à septembre. Puis au cours du dernier trimestre 2017, nous lancerons la commercialisation de Hease », ajoute le président de la start-up, qui a investi 70 % de fonds propres dans sa société pour donner naissance « à ce gros bébé ».

Par le surfeur

Développé par la start-up montpelliéraine Specktr, ce « gant connecté » permet à celui qui l’enfile de contrôler, créer ou mixer sa musique d’un simple mouvement de la main.

« Le gant fonctionne en Bluetooth sur toutes les applications tablettes et smartphones qui permettent de mixer ou de faire du son, confie Thomas Chrysochoos, fondateur du projet, qui a bénéficié d’un financement participatif, il y a quelques mois. Il permet de créer sa musique sans toucher à rien. Juste en bougeant la main et les doigts. » Volume, effet… Rien n’échappe au gant de Specktr, qui a fait sensation lors du dernier salon CES de Las Vegas, référence mondiale en matière de technologie. « Ce sont des capteurs sur les doigts et sur le dos de la main qui permettent de repérer les gestes », note l’ingénieur, passionné de musique assistée par ordinateur depuis plus de 15 ans.

Et si l’envie d’un mini-concerto vous tente à l’heure de l’apéritif, vous pouvez très bien faire fonctionner jusqu’à six gants sur un même appareil. L’entreprise, accompagnée par Cap Omega, a déjà été approchée par des distributeurs partout dans le monde… Patience. Disponibles en précommande, les premiers gants seront livrés en mars. Ils sont disponibles en version grand public (179 euros) ou professionnelle (279 euros), avec plus de fonctionnalités. « Pour les DJ, c’est un vrai plus, qui permet de ne plus avoir le nez sur les platines, et d’interargir plus facilement avec le public », note le créateur.

Par le surfeur

Fallou Diop : Penchant mobile

13 Jan 2017
57 times

Le téléphone portable est devenu, aujourd’hui, un véritable phénomène dans notre société. Hier, objet de toutes les convoitises, il était hors de portée du commun du Sénégalais moyen. Seule une élite de nantis, de privilégiés, pouvait posséder ou offrir des portables. Aujourd’hui, comme pour la plupart des Sénégalais, le portable appartient bien au quotidien de Fallou Diop. Ce dernier ne lésine pas sur les moyens en cas de nouvelle offre sur le marché.

Pour Fallou Diop, le téléphone portable est avant tout un phénomène de mode, il évolue continuellement en fonction des besoins du consommateur. « Les portables font appel à des technologies récentes qui évoluent très vite. Il en est de même pour les ordinateurs. Ainsi, au bout de deux ans, un téléphone va paraître complètement dépassé par ses fonctionnalités », explique ce fou du mobile scotché au volant de sa voiture. A côté de sa chaise, deux appareils de marque Samsung S5 et d’un IPhone 6. Tantôt le téléphone collé à l’oreille, en conduisant d’une main, ignorant les exigences de la prudence la plus élémentaire.

Le rendez-vous est pris en ce jour de lendemain de Noël, direction une boutique Tecno mobile de la place pour s’offrir l’un des produits phares de Tecno Telecom en mode sur le marché. Derrière les baies vitrées, des objets de tous genres installés. Face à l’embarras du choix, Fallou n’a pas mis du temps à porter son choix sur la Tecno Phantom 6 qui est le produit phare de Tecno Telecom pour l'an 2016. Un smartphone qui tourne sous Android 5.1.1 Lollipop, une caméra principale de 13 Mégapixels, une caméra secondaire de 8 Mégapixels, une Ram de 3 Go, 32 Go d'espace de stockage et une batterie en parfaite autonomie, lit-on sur la boite qui couvre l’appareil.

« C’est exactement le profil que je cherchais », dit-il. En effet, pour posséder cet appareil mobile « tant convoité », il faudra débourser une somme d’environ 140.000 FCfa. Fallou n’a pas hésité à mettre la main à la poche. Pour lui, la somme déboursée n’est pas importante, l’essentiel, c’est de posséder l’un des produits phares de Tecno mobile. La passion de ce professeur de mathématiques pour le mobile ne se limite pas là. Il fait tout pour s’offrir un appareil haut de gamme, profitant ainsi de ses avantages, notamment ses applications. « Plus sérieusement, les possibilités technologiques des téléphones portables croissent de manière exponentielle, d'où la nécessité, si l'on veut profiter des dernières avancées de téléphonie mobile, de changer régulièrement de terminal », explique Fallou, pressé de découvrir son nouveau joyau.

Au total, dix cellulaires utilisées en l’espace de cinq ans, soit un ratio d’un portable tous les six mois. Ces statistiques montrent ô combien Fallou est un véritable consommateur de téléphones portables, pour reprendre ses propres termes.

Une dizaine de marques en l’espace de cinq ans
A l’époque du Motorola au Tecno mobile actuel en passant par Nokia, Samsung entre autres, il a connu tous genres de cellulaires qui ont fait la une du marchémobile. « Je ne peux pas utiliser un téléphone portable pendant une certaine durée, maximum deux ans, puis je m’en débarrasse », affirme Fallou, la trentaine révolue. Ces téléphones, une fois utilisés en une courte durée, sont souvent revendus ou offerts. « La plupart des téléphones que j’ai eu, je les offre à un membre de ma famille. Il m’arrive, parfois, de les revendre. Et avec une petite somme ajoutée à la transaction, j’obtiens un appareil neuf », poursuit Fallou Diop. Entre lui et le mobile, c’est une histoire d’amour fondé dans l’éternité. Les avancées technologiques comme l'intégration de nouvelles fonctionnalités ou de meilleures qualités (appareil photo intégré, lecteur mp3, vidéos possibles, etc.) poussent ce professeur de mathématiques à adhérer davantage au mobile. Mais pas question de se laisser emporter par les folies du mobile au point de perdre la concentration sur les cours.

Par Aliou FAYE (stagiaire)

Cette fois, c’est la fin. Pour Yahoo ! et pour sa PDG Marissa Mayer. Lorsque la vente du cœur de métier de l’ancien géant d’Internet à l’opérateur de télécoms Verizon sera finalisée, à hauteur de 4,8 milliards de dollars, une nouvelle entreprise naîtra, Altaba, son conseil d’administration passera de onze à cinq membres, et Marissa Mayer partira.

Le dernier chapitre d’un feuilleton, débutée comme une success story pour se terminer en mission impossible. Lorsqu’en juilllet 2012, Marissa Mayer, 37 ans dont 13 chez Google, devient la numéro 1, elle est présentée comme une surdouée, une workaholic,la femme la plus puissante de la Silicon Valley. S’il existe une personne dans le world wide (web) pour sauver Yahoo !, c’est elle. Car le groupe pionnier des Internets va mal, la faute aux Google et Facebook.

Trop de rachats
En l’an 2000, Yahoo ! valait 128 milliards de dollars. Et douze ans plus tard ? A peine 20 milliards. La première mission de Marissa était donc de sortir du rouge et de retrouver la croissance. Ce qui n’arrivera jamais. Pourtant, en 2015 par exemple, le chiffre d’affaires est en hausse de 7,6 %, à presque 5 milliards de dollars, mais une fois déduits les revenus reversés à des partenaires, il se révèle en recul.

Dépenser sans compter. Trois milliards de dollars, c’est la somme que la « golden girl » a lâchée pour s’offrir une trentaine de start-ups, à même d’assurer l’avenir de Yahoo ! Aucune ne donnera le change, surtout pas Tumblr, offert pour 1,1 milliards et évalué aujourd’hui pour à peine 230 millions. En revanche, Yahoo ! n’a pas réussi à réinvestir le champ de la vidéo, une de ses priorités, avec les acquisitions avortées de Dailymotion ou Hulu. Conséquence, le groupe a été obligé de mettre en place un plan de la dernière chance, avec suppression de 15 % de ses effectifs, fermeture de nombreux bureaux à travers le monde, arrêt de certaines activités et focus sur trois de ses plateformes : Yahoo Search, Yahoo Mail et Tumblr. L’idée était d’économiser 400 millions, mais cela ne suffira pas.

Piratages monstres
Coup de grâce, Yahoo ! a vu son image de marque se dégrader au fil des années, des concurrents (Facebook, Google…) et des scandales. En septembre dernier, l’entreprise annonce qu’elle a été victime d’un pirate fin 2014. 500 millions de comptes utilisateurs sont concernés. Trois mois plus tard, rebelotte et pire : « Yahoo pense qu’une tierce partie non autorisée a volé, en août 2013, des données liées à plus d’un milliard de comptes. » Soit le plus gros vol de données utilisateurs de l’histoire.

Le bad buzz intervient en pleines négociations entre Yahoo ! et son acheteur Verizon. Ce dernier aurait demandé alors « une ristourne ». Quant à Marissa Mayer, Nicholas Carlson, auteur de Marissa Mayer and the Fight To Save Yahoo !, tempère son échec : « Sauver Yahoo ? Il n’y avait peut-être personne pour le faire. »

Le magazine du Washington Post publie un numéro dédié aux femmes et fait une énorme erreur en Une. Le magazine gratuit du quotidien de la capitale américaine a mis en Une un article dédié à une manifestation pour les droits des femmes...

L’erreur a été repérée par une internaute qui a posté la couverture sur le réseau social Twitter. Son message et la photo de la Une ont été massivement partagés poussant le quotidien à réagir. Il faut reconnaître que la maladresse ne saute pas immédiatement aux yeux. Quelques heures après la publication et la distribution aux quatre coins de Washington D.C, l’équipe du journal a décidé de publier, toujours sur Twitter, un message d’excuse.

C’est une bien belle boulette. Vendredi 5 janvier, le quotidien gratuit Express appartenant au très prestigieux Washington Post a eu la bonne idée d’illustrer sur sa Une, un article dédié à l’organisation d’une grande manifestation en faveur des droits des femmes, avec le symbole masculin. L’erreur a été repérée par une internaute qui a posté la couverture sur le réseau social Twitter. Son message et la photo de la Une ont été massivement partagés poussant le quotidien à réagir. Il faut reconnaître que la maladresse ne saute pas immédiatement aux yeux. Quelques heures après la publication et la distribution aux quatre coins de Washington D.C, l’équipe du journal a décidé de publier, toujours sur Twitter, un message d’excuse.

« Nous avons fait une erreur sur la couverture de ce matin et nous sommes particulièrement gênés. Nous avons utilisé le symbole masculin au lieu du féminin », a reconnu le titre avant de publier une nouvelle version de la couverture, telle qu’elle aurait dû être imprimée.

Comment une telle erreur a-t-elle pu se produire dans une rédaction, fondée en 2003, et qui dispose de plusieurs chaînes ou processus de validation ? Plusieurs femmes journalistes ont évoqué l’absence ou le manque de femmes parmi les effectifs chargés de l’édition, un internaute allant jusqu'à insinuer que la rédaction ou les graphistes se seraient fait piéger par une rapide recherche Google, faisant apparaître le symbole masculin lorsque le féminin est recherché. D’autres, enfin, ont fustigé l’utilisation d’une photo d’agence, initialement réalisée sur fond blanc, transformé en rose sur la couverture du quotidien.

Par le surfeur

Le constructeur allemand a annoncé un partenariat avec Intel et MobileEye...

BMW dans la course. Le constructeur automobile allemand prévoit de mettre une flotte de test de 40 véhicules autonomes sur les routes d'ici le deuxième semestre 2017, dans le cadre de l'alliance qu'il avait annoncée cet été avec les groupes américain Intel et israélien Mobileye.

Les tests seront menés à l'échelle mondiale, en commençant par les Etats-Unis et l'Europe, avec des berlines BMW série 7 équipées de technologies développées par Intel et Mobileye, ont annoncé les trois entreprises mercredi à Las Vegas, à la veille de l'ouverture du salon technologique CES.
La BMW iNEXT en 2021?

En août, BMW avait alors affiché l'ambition de commencer une production en série d'un modèle d'ici 2021 (iNEXT), et les tests sur route annoncés mercredi vont constituer "une étape importante" en vue d'atteindre cet objectif, a souligné Klaus Fröhlich, membre du conseil de surveillance de BMW en charge du développement.

Les trois entreprises disent avoir développé sur ces six derniers mois une "architecture modulable" pour une conduite "sans chauffeur" sur autoroutes et en milieu urbain, "qui peut être adoptée par d'autres développeurs et constructeurs automobiles", selon un communiqué où elles se disent ouvertes à des contributions d'autres sociétés.

Une vingtaine d'entreprises sur le pont
Les voitures autonomes s'annoncent comme un thème fort cette année du CES, qui ouvre ses portes officiellement jeudi. Plusieurs acteurs du secteur sont venus à Las Vegas avec des prototypes futuristes et font des démonstrations de leurs technologies dans les rues de la ville. La plupart des grands constructeurs, mais aussi plusieurs groupes technologiques comme Alphabet, la maison mère de Google, ou Uber travaillent actuellement sur les voitures sans chauffeur, considérées par beaucoup d'observateurs comme l'avenir de l'automobile avec les motorisations électriques. Mobileye avait aussi annoncé il y a quelques mois une autre alliance, avec l'équipementier automobile basé en Angleterre Delphi, en vue de développer un système de conduite autonome qui serait mis à la disposition des constructeurs dès 2019, et dont ils prévoient aussi des démonstrations aux CES.

Par le surfeur

Quand la technologie essaie de combler les kilomètres qui séparent ceux qui s’aiment...

L’outil qui permettra bientôt d’embrasser à distance s’appelle Kissenger, contraction de « kiss » et de « messenger ». Cet outil, composé d’un boîtier plastique et d’un coussinet en caoutchouc, envoie le baiser en temps réel vers la personne choisie, rapporte Gizmodo.

Grâce à des capteurs, l’application enregistre la forme des lèvres et la pression du baiser pour le dupliquer à l’identique, comme si vous étiez à côté. Pas besoin de compétences particulières, juste d’un peu de second degré pour embrasser votre téléphone.

La valeur d’un baiser connecté
Pour Emma Yann Zhang, l’un des membres de l’équipe à l’origine du projet, qui a parlé à Gizmodo, « les humains vont devenir de plus en plus intimes avec les intelligences artificielles et les robots. La possibilité d’échanger un baiser pourrait être un facteur important de ce rapprochement. »

L’application n’est pas encore commercialisée et des tests sont en cours pour évaluer à quel point ce baiser ressemble à un vrai, s’il peut apporter autant qu’un vrai bisou. Les résultats ne sont pas encore publics mais sur les réseaux sociaux, les internautes sont sceptiques.

Dans un monde en mouvement, le futur des relations de couple sera-t-il connecté ? Des entreprises se sont déjà penchées sur la question, à l’image de Kiiroo.
Cette start-up hollandaise commercialise des sex-toys connectés pour les couples qui veulent faire l’amour à distance. Un dispositif qui fonctionne de la même manière que Kissenger. Une interface connectée, deux webcams et deux gadgets synchronisés sont nécessaires pour cette nouvelle expérience du couple.

Les débats vont même plus loin. Lynne Hall, chercheuse au département de sciences informatiques de l’université britannique de Sunderland, citée par l'AFP, estime que les robots eux-mêmes pourraient créer « une expérience sexuelle fantastique ». Selon elle, les avantages des robots sont nombreux, comme l’absence de maladie ou la possibilité de contrôler les choses. Demain, les intelligences artificielles ne seront peut-être plus un intermédiaire, mais une expérience à part entière.

La Google Car est-elle morte ? Ce n’est pas vraiment clair. Mardi, le groupe Alphabet, maison mère de Google, a annoncé qu’il donnait son indépendance à sa division en charge de développer les voitures autonomes en créant l’entreprise Waymo. Alors que le site The Information affirme que Google a abandonné l’idée de construire sa propre citadine sans chauffeur, il semble que la nouvelle structure se concentrera sur la technologie et des partenariats. Selon Bloomberg, Waymo pourrait lancer un service de VTC autonome en partenariat avec Fiat-Chrysler d’ici fin 2017, venant ainsi concurrencer Uber. Pour lors d’une conférence, mardi, l’entreprise n’a rien annoncé.

« C’est un signe que la technologie est arrivée à maturité », explique John Krafick, le patron de Waymo, qui était auparavant responsable du projet de la technologie autonome développé depuis environ sept ans par Google. « On peut imaginer que notre technologie peut être utilisée dans des voitures de particuliers, l’autopartage » et dans les transports publics, a énuméré Krafick, ancien patron de Hyundai Amérique du Nord.

Par le surfeur

L’énergie de la lentille est produite par le clignement de l’œil...

On savait que Samsung travaillait à la mise au point de lentilles de contact connectées. Le constructeur coréen a fait un pas de plus, en publiant un brevet au début de l’été sur le sujet. S’il ne s’agit pas d’un produit fini, le géant de l’électronique imagine au moins comment il pourrait être.

La lentille de contact décrite sera alimentée en énergie, rapporte 01net. Celle-ci sera fournie par un élément qui produira de l’électricité en convertissant l’énergie générée par le mouvement de l’œil. Samsung a même prévu un condensateur miniature, capable de stocker l’énergie en cas de besoin.

Côté utilisateur, la lentille sera munie d’un écran et d’un capteur photo. L’écran permettra de consulter des données issues d’internet. Quant au capteur photo, il permettra de prendre un cliché en un clignement d’œil ou de capturer une vidéo fidèle au regard.

D’autres constructeurs électroniques se sont placés sur la technologie des lentilles connectées. Sony a déposé un brevet pour un système d’appareil photo ayant la forme d’une lentille de contact. Google irait plus loin en préparant une lentille connectée directement greffée sur l’œil.

Il vous reste 28 jours, 19 heures et quelques minutes pour avoir une idée lumineuse et enlever une belle épine du pied à la Nasa : le « spacepoop » ou, autrement dit, le caca de l’espace. Cela se passe sur le site Hero X, un site internet sur lequel sont lancés des challenges à l’innovation auxquelles peuvent répondre les internautes.
48 heures dans une capsule sans toilettes.

Le 11 octobre, la Nasa a lancé le sien dans l’espoir de trouver des solutions efficaces pour permettre aux astronautes pour uriner ou déféquer lorsqu’ils sont dans l’espace et qu’ils sont dans une situation de devoir porter une combinaison. Le problème a été mis en lumière jeudi dernier avec l’envol de trois astronautes dont le Français Thomas Pesquet vers la Station spatiale internationale (ISS) où ils sont arrivés le 20 novembre, raconte francetvinfo. Ils ont dû passer 48 heures dans une capsule dépourvue de toilettes. Jusqu’à présent, lorsqu’ils doivent enfiler leur combinaison spatiale, les astronautes portent tout simplement des couches. Une solution qui n’est pas idéale. Rien que pour l’hygiène, les astronautes devant porter ces couches parfois plus de 24 heures.

Dans les instructions concernant le concours, la Nasa précise alors chercher un système intégré à la combinaison spatiale et qui collecterait l’urine, la matière fécale et les pertes menstruelles des astronautes. Le tout sans que l’astronaute n’ait à utiliser ses mains. Précision de taille : la Nasa demande un système qui puisse aussi fonctionner pendant au moins 144 heures. Soit six jours.

Pas besoin d’être ingénieur
Si vous avez une idée, sachez que ce concours est ouvert jusqu’au 21 décembre. Nul besoin d’être astrophysicien ou ingénieur pour y participer. Le prix de 30.000 dollars mis en jeu devrait en motiver plus d’un. De même que la perspective de faire mieux que Howard, le petit génie de la série Big Bang Theory.

C’est peu dire que la Silicon Valley ne voulait pas d’un Trump président. Nombreux à venir du microcosme californien unanimement pro-Clinton, les participants américains du Web Summit sont arrivés sonnés. La plupart rivés sur leur smartphone – encore plus que d’habitude- pour accuser le choc en échangeant avec leurs proches.

« Continuer à construire un monde meilleur »
C’est ainsi en sorte de thérapie de groupe que s’est momentanément transformée la scène principale de la grand-messe de la technologie. D’abord quand Paddy Cosgrave, l’organisateur irlandais du Web Summit, a invité le public à faire briller dans la salle ses smartphones « face à l’obscurité qui s’annonce », avant d’appeler les entrepreneurs à « travailler dur pour continuer à construire un monde meilleur ».

La thérapie s’est poursuivie lors d’un débat qui « devait initialement être le petit débat sympa où on allait parler de Clinton », ironisait David Patrikarakos, du Daily Beast, qui l’animait, puisqu’il devait être question de l’impact qu’aurait l’élection sur les quatre années à venir pour le monde de la tech. Sans que personne n’envisage sérieusement l’option Trump.

« Sa victoire est le résultat de la colère qui grandit depuis des années dans nos sociétés, comme l’a été le Brexit, comme l’est en France la montée de l’extrême-droite, a commenté Owen Jones du Guardian. Invitée pour son engagement politique avec la plateforme Up to Us, l’actrice Shailene Woodley (Divergente) a de son côté jugé que les « médias de masse avaient servi de porte-voix à Trump ».

La question de la responsabilité des réseaux sociaux s’est aussi invitée dans la discussion. « Trump n’a pas seulement gagné grâce à sa stratégie sur Twitter ! a vivement réagi Bradley Tusk, le CEO de Tusk Holdings. Ce qu’il faut réaliser, c’est surtout que la moitié du pays est désabusée ».

Mais aussi « bouleversante soit la nouvelle, nous sommes une nation forte, et nous allons survivre », a-t-il ajouté.

Sur Tinder, seule la Russie votait Trump
Le dernier intervenant de la journée, le CEO de Tinder Sean Rad, qui avait passé avec son équipe « toute la nuit devant la télévision », s’en est lui remis à « la formidable démocratie dans laquelle nous vivons ». « Il va falloir désormais soutenir la décision des Américains ».

Tinder avait organisé ces dernières semaines sa propre « élection », avec l’option « Swipe the vote » (tout juste proposée en France pour les primaires) qui permettait aux utilisateurs des Etats-Unis mais également de 14 autres pays de choisir leur candidat préféré.

Par le surfeur

Des hackers russes profitent d’une faille de sécurité de Windows. Microsoft a averti mardi qu’une vulnérabilité de son logiciel, récemment exposée par son rival Google, était exploitée par des pirates informatiques soupçonnés d’avoir mené des attaques contre des institutions politiques américaines.

Ce groupe de pirates, que Microsoft appelle « Strontium », est aussi connu sous le nom de Fancy Bear, la même organisation qui, selon des spécialistes, aurait piraté les emails de John Podesta, le président de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Dans un rapport publié l’an dernier, le géant de l’informatique décrivait le groupe comme faisant usage « de tactiques et techniques agressives et persistantes et utilisant régulièrement des vulnérabilités Zero Day [soit des failles encore peu ou pas connues pour lesquelles aucun correctif n’est disponible] pour attaquer ses cibles] ».

John Podesta aurait été victime de hameçonnage
Cette fois, Strontium a lancé une campagne d’attaques par hameçonnage visant des cibles spécifiques, notamment des agences gouvernementales ou des institutions diplomatiques et militaires, écrit Terry Myerson, vice-président de Microsoft en charge notamment de Windows, sur un blog officiel du groupe. Le piratage des mails de John Podesta, publiés par Wikileaks, aurait ainsi commencé par un courriel envoyé en mars dernier au responsable pour lui demander de mettre à jour son mot de passe. La direction du renseignement américain (ODNI) avait dénoncé au début du mois une tentative de Moscou d'« interférer dans le processus électoral américain ». Le Kremlin avait répliqué en qualifiant ces accusations de « foutaises ». Dans le cas présent, les pirates combinent leurs attaques par hameçonnage avec l’exploitation de failles de sécurité dans Windows ainsi que dans Flash, un logiciel d’Adobe, pour installer des portes dérobées sur des ordinateurs afin de pouvoir ensuite s’y introduire à leur guise.

Les patchs de sécurité devraient être prêts le 8 novembre
Ce n’est pas Microsoft lui-même, mais des chercheurs de Google qui avaient rendu ces failles publiques lundi, les qualifiant de « particulièrement graves » et précisant « qu’elles sont activement exploitées ». Terry Myerson a toutefois critiqué le fait que son rival n’ait pas attendu que le problème soit résolu. « La décision de Google de dévoiler ces failles avant que des patchs soient largement disponibles et testés est décevante, et fait courir un risque accru aux consommateurs », déplore-t-il. L’entreprise indique que ses propres patchs de sécurité sont en phase de tests et devraient faire l’objet d’une mise à jour le 8 novembre.

Google a argumenté qu’il avait donné sept jours à Microsoft pour régler le problème avant de le rendre public : il dit avoir informé Microsoft et Adobe de sa découverte dès le 21 octobre. Une mise à jour de Flash a d’ailleurs été faite 5 jours plus tard. Terry Myerson assure toutefois que les internautes utilisant le navigateur Edge et la dernière version de Windows 10 ne devraient pas être vulnérables.

Par le surfeur

Last modified on lundi, 07 novembre 2016 11:45

Le département de Keur Massar est bien parti pour jouer les principaux rôles dans l’attraction économiques de la banlieue dakaroise. Cette immense forêt perdue il y a de cela quelques années, est en train de s’agrandir à un rythme effréné.
Keur Massar est l'une des 16 communes du département de Pikine avec une population estimée à 337.611 habitants (dernier recensement de l’Ansd). Créée en 1962, Keur Massar couvre une superficie de 25 km². Elle est limitée à l’Est par le département de Rufisque, à l’Ouest par les communes d’arrondissement de Yeumbeul-nord et sud, au Nord par la commune d’arrondissement de Malika et au Sud par la réserve forestière de Mbao. Le réseau routier connaît déjà un tracé, cependant, seuls trois axes ont été stabilisés. Il s’agit de l’axe bitumé Nord-Sud entre Niakoulrab et la nationale 1 (route des Niayes), l’axe Ouest-Est Malika et Rufisque Est. Le troisième axe qui est le plus fréquenté passe par le village de Boune.

On note aussi un grand carrefour à hauteur du siège de la Sedima et à partir duquel se font des départs suivants les trois axes cités plus haut. La brigade de gendarmerie de Keur Massar se situe aux Parcelles Assainies unité 3 et couvre tout le territoire communal. La zone d’intervention de la brigade d'hygiène couvre cinq communes que sont : Keur Massar, Grand Mbao, Diamaguène Sicap Mbao, Tivaouane Diacksao et Thiaroye-sur-mer.

Économie
L’économie de la commune tourne autour du commerce, de l’élevage et de l’agriculture. Selon le dernier recensement mis à notre disposition par les services de la mairie de la localité, Keur Massar compte neuf marchés, un marché hebdomadaire et un parc à bétail. Les activités avicoles sont intenses dans la commune grâce à l’implantation de l’usine de la Sedima et la centaine de poulaillers qui entourent la commune. Sa position centrale entre les départements de Rufisque, Pikine et Guédiawaye fait de la commune un important pôle d’échanges de produits d’élevage et d’agriculture. Près de cent cinquante groupements de femmes y sont représentés. Répartis dans cinq réseaux, ils s’activent dans le commerce, la transformation des fruits et légumes et les céréales locales. Keur Massar abrite des infrastructures, telles que des cases des tout-petits, des écoles maternelles privées, des écoles élémentaires et secondaires privées et publiques. Keur Massar dispose également d'un lycée, d’un très grand marché situé au centre avec un marché hebdomadaire. Le plus grand hôpital traditionnel du Sénégal se trouve dans la zone.

L'accès à Keur Massar est, aujourd'hui, facilité par l'autoroute à péage Dakar-Diamnadio. Avec cette autoroute, la localité se trouve désormais à 20 minutes du centre-ville. Il faut aussi noter que le futur aéroport international Blaise Diagne de Diass sera à 30 minutes de la zone. Aux alentours, les hôpitaux Youssou Mbargane de Rufisque et de Thiaroye sont à quelques minutes de voiture. Ainsi, l’autorité décentralisée représentée par le conseil municipal, en la personne du maire, est le premier acteur administratif impliqué dans le processus de développement. Par ailleurs, avec le transfert de compétences consacré par la politique de décentralisation, le maire occupe une place centrale dans le développement de la commune.

Il oriente et applique la politique de développement. Sur le plan de la formation et de l’éducation, la commune abrite l’Inspection de l’enseignement et de la formation (Ief) qui polarise, en plus de la commune de Keur Massar, Yeumbeul-nord et Yeumbeul-sud. Elle regroupe 28 écoles élémentaires et plus de 230 établissements privés, huit Cem (Collèges d’enseignement moyen), 2 lycées et un centre polyvalent. Sur le plan de la santé, la commune abrite le district qui polarise, en plus des communes de Malicka, Yeumbeul-nord et Yeumbeul-sud, un centre de santé, six postes de santé publics, deux postes de santé privés et quatre cases de santé.

Importante réserve foncière
Keur Massar dispose d’importantes réserves foncières comparée aux autres communes environnantes de la ville de Pikine. Les réserves actuelles sont estimées à 54 hectares. La topographie, à l’instar de celle de la région, est plate. On note deux cuvettes au Nord-est. La pédologie de la zone est constituée essentiellement de sol « dior » propice à l’agriculture et à l’habitat. Cependant, il existe une zone marécageuse  aux environs du lac de Mbeubeuss. Ainsi, la végétation est clairsemée, contrastant avec la réserve forestière de Mbao. De ce fait, la faune est presque inexistante, se résumant, pour l’essentiel, à des rongeurs et quelques reptiles.

Last modified on vendredi, 29 juillet 2016 13:09

Ava (www.avawomen.com) détecterait 5,3 jours de fertilité par mois, avec 89 % de précision en moyenne, contre deux jours pour les méthodes traditionnelles...
Détecter la fertilité des femmes pour les aider à tomber enceintes. C’est ce que promet Ava, un bracelet connecté mis au point par la startup suisse Ava Sciences.
Porté durant la nuit, il calcule plusieurs éléments comme la température de la peau, le pouls ou encore la qualité du sommeil… Les données sont ensuite recueillies dans une application (disponible uniquement sur IOS pour le moment) et présentées sous la forme d’un graphique indiquant le moment idéal pour concevoir un enfant.

89 % de précision en moyenne
Selon ses concepteurs, Ava aurait fait ses preuves lors d’une étude menée durant un an à l’hôpital universitaire de Zurich, auprès d’une quarantaine de femmes âgées de 20 à 40 ans.
L’expérience a permis de montrer que le bracelet détectait 5,3 jours de fertilité par mois, avec 89 % de précision en moyenne, contre deux jours pour les méthodes traditionnelles.
Clubic indique que le bracelet, vendu près de 200 dollars aux Etats-Unis, « attend des homologations » avant de pouvoir être commercialisé dans le reste du monde.

C'est sans doute l'opération la plus massive des autorités américaines contre le téléchargement illégal depuis l'action contre Kim Dotcom. Mercredi, c'est KickAss Torrents, le site BitTorrent qui avait détrôné The Pirate Bay pour devenir le plus visité au monde, qui a été visé par le département américain de la Justice. Son fondateur et propriétaire présumé, l'Ukrainien Artem Vaulin, a été arrêté en Pologne, et sept noms de domaines sont en instance d'être saisis.

A minuit, l'adresse principale, kat.cr fonctionnait encore au ralenti mais cela ne devrait pas durer. Avec des serveurs dans plusieurs pays, c'est juste une question de temps avant que les autorités US n'obtiennent gain de cause via des traité d'assistance judiciaire mutuelle.

Des contenus évalués à « plus d'un milliard de dollars»
Les autorités fédérales américaines ont inculpé Vaulin d'infraction au copyright et de blanchiement d'argent. Ce citoyen ukrainien âgé de 30 ans, est accusé d'avoir «distribué des centaines de millions d'exemplaires de films, jeux vidéo, séries télé et d'enregistrements musicaux évalués à plus d'un milliard de dollars». On rappelle que comme The Pirate Bay, KickAss Torrent n'hébergeait pas directement les contenus mais des torrents, un index contenant les adresses de toutes les personnes partageant un fichier.

Selon les autorités, KickAss Torrent avec en moyenne 50 millions de visiteurs mensuels, ce qui en fait le 69e site le plus visité au monde. Ses revenus publicitaires atteignaient entre 12,5 et 22,3 millions de dollars annuellement, selon l'estimation de la justice.

Un compte bancaire et sept noms de domaine ont été saisis, dont kickasstorrents.com, kat.ph et kat.cr. Vaulin a été arrêté mercredi en Pologne, à la demande des autorités américaines, qui demanderont bientôt son extradition.

Par le surfeur

Apple veut dénicher les prochains grands développeurs...

Apple est visiblement fier de son jeu de mots. Mercredi, l’entreprise a ouvert les candidatures pour une émission de téléréalité baptisée Planet of the Apps, qui sera diffusée l’an prochaine sur ses plateformes. Reste à savoir si c’est vraiment une bonne idée. Pour sa première production originale de contenu, la firme à la pomme a choisi un domaine qu’il maîtrise bien : le monde des développeurs (et pas celui des singes, donc). L’émission, qui semble s’inspirer sur The Apprentice de Donald Trump, sera centrée sur « 100 développeurs talentueux » qui tenteront de bâtir « la grande app de demain ». Les pitches vidéo sont à envoyer avant le 26 août, et les développeurs devront avoir une bêta de prête pour le 21 octobre, pour un tournage prévu « fin 2016-début 2017 ».

Pour les résidents américains uniquement
L’aspect planétaire est un peu mensonger : pour candidater, il faut avoir 18 ans et être résident américain (avec une carte verte). Les 100 développeurs retenus bénéficieront des conseils de mentors, de financement et seront mis en avant dans l’app store à la fin de l’émission.

Pour Apple, il s’agit sans doute de prendre la température alors que la guerre des contenus fait rage. Mais à moins de dénicher une app qui va vraiment changer le monde, le concept semble quand même très nombriliste. Le résultat nous fera peut-être mentir, mais pour l’instant, on préfère regarder les bras cassés de la série de HBO Silicon Valley.

Par le surfeur

Avec le succès inattendu du jeu mobile «Pokémon GO», des histoires surprenantes et parfois amusantes pullulent sur les réseaux sociaux…

Le phénomène du moment s’appelle Pokémon GO. Si ce jeu mobile lancé par Nintendo le 7 juillet n’est pas (officiellement) disponible en France, il cartonne auprès des joueurs qui évoluent dans leur environnement en réalité augmentée, grâce à la géolocalisation. Dans la rue, dans les parcs, les pieds parfois dans l’eau, smartphone toujours en main, nombreux sont ceux qui traquent ces créatures, seuls ou en groupes. Certains publient ensuite leurs commentaires et les photos de leur séance de « chasse ».

Une foule se masse à Central Park, à New York
Court moment surréaliste à Central Park, le célèbre parc new-yorkais, filmé et publié lundi par le journaliste Jonathan Perez. Environ cinquante personnes, le nez dans son smartphone, marchent dans tous les sens dans un chemin du parc à la recherche de pokémons…

Rencontre entre voisins qui ne se connaissaient pas
Sur le réseau Reddit, le forum dédié au jeu mobile regorge d’histoires surprenantes. L’un des utilisateurs, « BroWithTheFr0 », a posté dimanche une photo avec d’autres joueurs, hommes et femmes, jeunes et âgés, Noirs, Asiatiques ou Blancs, rencontrés dans la rue. L’internaute se réjouit : « [Des personnes d’]une communauté si différente et sympa devenant ensemble des maîtres Pokémon ! ». Ce jeu pourrait-il briser les barrières sociales ?

« Comment Pokémon Go m’a peut-être sauvé la vie »
Toujours sur le réseau Reddit, un autre internaute explique que ce jeu lui a peut-être « sauvé la vie ». Dans un message (en anglais), Gappajin explique être très solitaire et ne s’intéresser à pratiquement rien. Mais depuis qu’il a téléchargé le jeu, il raconte avoir surmonté son appréhension et être enfin sorti de chez lui. Il confie le sentiment de libération qu’il a ressenti en se promenant à la recherche des monstres. Son message a engendré près de 1.100 commentaires…

« Avec Pokémon GO, j’ai eu un rendez-vous »
D’autres témoignages ont été publiés sur Reddit,dont celui de « UnityTreeofSavior ». Un soir, alors qu’il se promenait à la recherche de monstres, il rencontre une femme qui lui demande s’il joue lui aussi à Pokémon GO. La conversation débute, et même si « UnityTreeofSavior » est plutôt nul dans ce jeu, le courant passe bien avec cette femme. Conclusion heureuse de l’histoire, quand elle accepte un rendez-vous le lendemain. Cette histoire a généré près de 1.000 commentaires…

Conquérir une « salle de sport » virtuelle en kayak
Lizzy Eden et Kelsey Thomson, toutes deux habitantes de Wellington (Nouvelle-Zélande), se sont rendues dans un lieu important du jeu… en utilisant des kayaks. En effet, l’une des « salles de sport » virtuelles est située au beau milieu de la baie de Wellington, près de la Carter Fontain. Les deux jeunes femmes ont attendu que le temps soit suffisamment clément pour louer un kayak et pagayer jusqu’au point de ralliement, rapporte le site neo-zélandais stuff.co.nz. L’épopée a été remarquée par des utilisateurs de Twitter, qui ont fait le lien avec le jeu mobile. Un autre joueur, lui, n’a même pas daigné utiliser un kayak pour rejoindre cette « salle de sport » virtuelle. Il y est allé à la nage…

Quand les parents qui s’y mettent
Quand les parents deviennent foufous… Sur Imgur, un utilisateur « ahughes3ger » publie le snap d’une ado qu’il présente comme sa nièce de 16 ans. Sur cette courte vidéo, on voit la jeune fille interloquée, filmant son père faisant du skate pendant que sa mère se balade avec son smartphone pour rechercher des pokémons… Le monde serait-il fou ?

Les policiers, des joueurs comme les autres
Sur Reddit, « CodyE36 » a posté un cliché cocasse. Plusieurs hommes, dont des policiers, ont leur smartphone en main. Selon l’internaute, « les flics ont joué à Pokémon GO avec nous la nuit dernière ». Un propos adoubé par plusieurs policiers dans les commentaires…

Il joue à Pokémon GO pendant que sa femme accouche 
Comme le rapportait 20 Minutes vendredi, un Texan a joué alors que sa femme était sur le point d’accoucher. Pendant que cette dernière attendait sa césarienne, Jonathan Theriot, assis à ses côtés, a eu la bonne surprise de voir un pokémon Roucool apparaître sur le lit de la future maman. Il a alors fait une capture d’écran de sa cible, avant de s’emparer du monstre tant désiré. En moins d’un jour, la photo a été vue plus d’un million de fois sur le site américain de partage de photos Imgur.

Père et fille partagent leur passion
Alors le jeu mobile Pokémon GO enfièvre les internautes, l’utilisateur d’Imgur « gorginhanson » a partagé une photo de lui avec sa fille devant un livre rempli de cartes à jouer Pokémon. Avec le commentaire : « Ignorez Pokémon GO. Votez pour les cartes Pokémon ». L’histoire serait cependant plus belle si cet internaute ne mettait pas un lien pour vendre la collection de cartes en question…

Une chasse géante à Sydney rassemble 5.000 personnes
Une chasse au Pokémon a déplacé dimanche une foule à Sydney, en Australie. Comme le rapporte le site www.kotaku.com.au, environ 5.000 personnes se sont massées aux alentours du célèbre opéra de la ville dimanche pour cette drôle de chasse. Le tout dans une bonne ambiance, comme le rapportent plusieurs internautes sur Twitter.

Par le surfeur

Il n’y a pas que l’aéronautique à Toulouse ! Le regroupement de sociétés innovantes IoT Valley, basé à Labège, veut devenir un centre mondial de l’internet des objets en créant un vaste campus connecté de huit hectares d’ici 2018.

Cette Silicon Valley à la française s’articulera autour du rayonnement de l’entreprise Sigfox, leader mondial de la connectivité des objets, qui a déjà étendu son réseau dans 21 pays. Fondée en 2009, l’association IoT Valley compte aujourd’hui 30 entreprises membres et plus de 300 collaborateurs. « Les perspectives de croissance tablent sur une augmentation des effectifs de 60 % d’ici la fin 2016, indique Nathalie Fabre, qui dirige le projet immobilier de l’IoT Valley. Grâce à l’attractivité de Sigfox, nous sommes sollicités par de nouvelles sociétés ce qui implique de s’agrandir sur de nouveaux terrains ».

La surface immobilière de l’IoT Valley va passer en septembre à 10.000 m2 avec l’inauguration d’un troisième espace de 2.500 m2, permettant d’accueillir de nouvelles jeunes pousses. Mutualisation des ressources et des compétences, coaching sur la levée de fonds, mise en réseau des start-up avec des mentors ou de grands groupes, l’IoT Valley veut réunir toutes les forces vives de l’Internet des objets dans un même lieu.

« Notre ambition est de créer une Silicon Valley à la française en regroupant sur un même site des start-up innovantes, des industriels ou des clients intéressés par ces technologies, souligne Hervé Schlosser, président de l’IoT valley. Nous voulons faire de cet endroit unique en France et en Europe un lieu où les jeunes pousses peuvent bénéficier de la dynamique des grands groupes partenaires comme Intel, Microsoft ou Samsung », ajoute-t-il.

Le Campus IoT réunira donc les grandes entreprises, des laboratoires, des restaurants, une crèche mais aussi une piscine. Une école de développeurs de la deuxième chance doit y voir le jour dès septembre. Le « Connected Camp », l’accélérateur de start-up crée en septembre 2015, va également accueillir 15 sociétés au lieu de 9 en 2017. Le budget de l’association, de plus de 600.000 euros aujourd’hui, devrait dépasser le million d’euros en 2017.

Par le surfeur

Lancée ce lundi, la plateforme Molotov permet de regarder les programmes d’au moins 33 chaînes en direct, replay ou enregistrés…

Molotov.tv va-t-elle dynamiter nos habitudes ? Cette appli, lancée par la start-up française Molotov propose dès ce lundi 33 chaînes de télé en version gratuite et 70 en version payante (9,99 euros par mois avec 100 heures de stockage). Elle réunit sur une unique plateforme les programmes en direct et les replay.

Molotv.tv peut-il révolutionner la télé
« On a voulu créer une autre manière d’organiser la TV », avance Jean-David Blanc, fondateur d’Allociné et cocréateur de la start-up. L’utilisateur peut ainsi trier les contenus par genre, horaire ou personnalité, mais également programmer des enregistrements et accéder à tout cela sur ordinateur, tablette, mobile ou télés connectées.

TF1 et M6 refusent de livrer leurs replays
Molotov.tv a négocié sec afin d’être en mesure de proposer les chaînes gratuites de la TNT. Cependant, TF1 et M6 ont refusé de mettre à disposition leurs programmes en replay.

Molotov, qui emploie une quarantaine de personnes, a levé 10 millions d’euros pour le projet et mène actuellement une nouvelle levée plus importante. L’appli a reçu un soutien marqué d’Apple, qui aimerait la voir se développer au-delà de la France. Les groupes de télévision et les opérateurs télécoms, en revanche, la regardent d’un mauvais œil, craignant qu’elle ne ringardise les box TV.

Par le surfeur

Le virus prend le nom et l'apparence d'un logiciel anodin avant de donner aux pirates l'accès aux fichiers et à la webcam de l'ordinateur...

Les spécialistes de la lutte contre les virus informatiques de BitDefender ont récemment alerté le public sur le malware Eleanor. Cette menace vise seulement les systèmes d’exploitation OS X des Mac.

C’est la deuxième fois qu’un virus développé spécifiquement pour infecter les ordinateurs Apple est repéré. Eleanor se présente dissimulé dans un fichier portant le nom d’un logiciel qui existe réellement, Easy Doc Converter, proposé au téléchargement sur de nombreuses plateformes réputées sérieuses.

Mais ce n’est pas l’outil de conversion de fichiers attendu que les malheureux utilisateurs qui chargent le faux programme installent sur leur machine. En effet, une fois en place, Eleanor donne la possibilité aux pirates qui l’ont développé d’avoir accès à l’ensemble des fichiers de l’ordinateur, de supprimer ou modifier ces derniers ou encore d’exécuter des scripts, explique ZDNet.

Le malware permet également aux hackers d’accéder à distance aux images captées par la webcam des ordinateurs Apple. Le seul moyen de préserver son intimité en cas d’infection par le virus reste donc de masquer l’objectif de la caméra intégrée avec un morceau de scotch. Sauf pour les propriétaires d’un Mac équipé du programme Gatekeeper, l’une des rares protections pour ne pas tomber dans le piège d’Eleanor en cas de tentative d’installation.

« Remainder » s’appuie sur les codes utilisés par les dizaines d’appli du genre...

« A l’origine, c’était une simple blague », a écrit sur son site, l’équipe de « Remainder ». La blague, s’est transformée depuis le 24 juin, date du résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, en véritable projet. Déprimés par les résultats, ces europhiles ont décidé de créer une application de rencontre pour les électeurs qui ont voté en faveur du maintien du pays dans l’UE.

« Don’t go Brexit my heart »
« Nous pensons que tout le monde a le droit d’exprimer ses opinions et nous savons qu’il y a, parmi les électeurs pro-Brexit, des gens sensibles, gentils et intelligents.

Mais nous nous adressons à ceux qui ont voté pour le maintien du pays dans l’UE (les « Remainers ») et nous voulons apporter un peu de réconfort à leurs cœurs brisés », ajoute l’équipe. Acté à 51,9 % des voix, le Brexit a créé un véritable choc outre-Manche, notamment parmi les militants du « Remain », confortés, à la veille du résultat, par de nombreux sondages donnant le maintien gagnant. Depuis, sur les réseaux sociaux, les Britanniques réagissent et commentent l’actualité politique mouvementée avec humour et désespoir. Samedi, lors de la marche organisée à Londres par les anti-Brexit, de nombreuses pancartes affichaient le slogan « Don’t go Brexit my heart », un jeu de mot en référence au célèbre titre « Don’t go breaking my heart » (« Ne brise pas mon cœur » en V.F) signé Elton John et Kiki Dee. L’équipe de « Remainder » précise toutefois : « On a lancé l’application dans la foulée. Mais nous ne sommes que de simples électeurs. Pour pouvoir développer l’appli et l’améliorer au fur et à mesure, nous avons lancé une opération de crowdfunding ». Si l’initiative a été particulièrement relayée dans la presse anglo-saxonne, le succès financier n’est pour le moment pas au rendez-vous.Seules 242 livres ont été versées pour le moment, une somme modeste au regard des 5.000 livres attendues pour pouvoir mener le projet à son terme. En revanche, l’équipe revendique plusieurs milliers d’inscrits.

Par le surfeur

Une enquête a été ouverte aux Etats-Unis après le premier accident mortel impliquant un véhicule en mode automatique...

Statistiquement, cela devait finir par arriver. Un conducteur a pour la première fois été tué, le 7 mai dernier, alors que sa Tesla S était à 100 % contrôlée par la machine via la fonction Autopilot. L’enquête ouverte par les autorités américaines devra déterminer qui est en faute : le défunt (qui aurait dû être prêt à reprendre un contrôle manuel), Tesla (si ses capteurs ont été mal conçus) ou le chauffeur du semi-remorque impliqué dans le crash (s’il a tourné avec un timing dangereux). Mais en attendant d’avoir la réponse, la technologie au cœur des voitures autonomes, qui espèrent se démocratiser sur les routes d’ici 2020, va être surveillée de très près.

Le 7 mai, Joshua Brown, un Américain de 40 ans qui se filmait régulièrement au volant de sa Tesla, active le mode Autopilot sur une route de l’Ohio. Sur cette sorte de route nationale, un semi-remorque arrive en sens inverse et utilise la voie centrale pour tourner à gauche. Au lieu de freiner, la Tesla « est passée sous la remorque [qui était perpendiculaire] et son toit a été arraché. Le conducteur est mort sur les lieux du drame », indique le rapport de la police. Un lecteur de DVD portable a été retrouvé dans la voiture, selon la police. Le chauffeur du camion a affirmé à AP que le conducteur de la Tesla regardait Harry Potter. Et la voiture ? Selon Tesla, l’Autopilote « n’a pas détecté le côté blanc du camion » alors que le ciel en arrière-plan était « très brillant ». Le système de Tesla semble avoir cru que la route était dégagée entre les roues du camion, sans réaliser qu’il y avait un problème au-dessus. Selon un tweet d’Elon Musk, il semble que le radar ait confondu la remorque avec le genre de panneau suspendu au-dessus de l’autoroute.

Par le surfeur

Une vitesse de lecture de 100 Mo par seconde, performance inédite pour une carte possédant un tel espace mémoire...
La société américaine SanDisk, spécialisée dans les produits de stockage de mémoire, a présenté ce jeudi sa toute dernière carte micro SD, qui présente des caractéristiques-record. La carte dispose d’un espace de 256 Go et égale ainsi la capacité maximum proposée par un produit de ce type, celle présentée par Samsung en mai dernier, explique Zdnet. Mais c’est en matière de débit que SanDisk laisse son concurrent coréen derrière lui et établit une nouvelle référence technique sur le marché.

Une vitesse de lecture de 100Mo/s
Si les vitesses d’écriture des modèles SanDisk et Samsung sont toutes les deux de 90 Mo par seconde, la petite merveille du constructeur californien promet la vitesse de lecture de 100 Mo/s, jamais atteinte par un modèle offrant une telle mémoire, contre seulement 95 Mo/s pour le dernier-né de la marque coréenne.

Associée à sa grande capacité de stockage, cette extrême rapidité fait de la carte SanDisk un outil idéal pour les professionnels qui souhaitent produire des vidéos en 4K, qui pourront enregistrer 14 heures d’images. A condition d’être prêts à débourser 200 euros pour ce concentré de technologie, qui sera disponible dans le courant du dernier trimestre 2016. 

Rennes : Les routes bientôt connectées à votre voiture
Rennes les routes bientôt connectées à votre voitureUne expérimentation est lancée pour diffuser des informations dans les véhicules…
En attendant de lâcher complètement le volant, on pourra bientôt obtenir des informations de sécurité en temps réel, grâce à l’installation de capteurs sur le bord des routes. Lancée au niveau national, l’expérimentation sera menée à Rennes et Saint-Brieuc dans les prochaines semaines.

Baptisé Scoop, le projet sera présenté ce vendredi, à l’occasion d’un grand colloque qui se tient à Rennes. Les automobilistes pourront être informés d’un accident, d’un ralentissement, d’une zone de travaux ou de l’intervention d’agents sur les voies. Les conducteurs pourront eux aussi signaler tout événement marquant. « On gagne du temps pour alerter les secours ou le gestionnaire du réseau et on peut espérer fluidifier le trafic », poursuit Katell Kerdudo, chef du service mobilité à la DirOuest.

Pour fonctionner, le système Scoop s’appuiera sur des capteurs installés au bord des routes, qui communiqueront par ondes radio avec les véhicules équipés. Retenus pour ce projet, PSA et Renault produiront chacun 1.000 Citroën C4 et Mégane équipés de ce système de communication au niveau national. Les premiers tests seront menés cet été. « Au 1er janvier 2017, nous aurons équipé l’axe entre Rennes et Saint-Brieuc et les rocades des deux villes, ainsi que la quatre voies vers Saint-Malo », assure Guillaume Lavenir. Six mois plus tard, les axes Rennes Nantes et Nantes Saint-Nazaire seront également dotés.

Last modified on vendredi, 01 juillet 2016 13:15

Obots humanoïdes et voitures sans conducteur pourraient devenir des «personnes électroniques»…

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel « les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée », la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de « personnes électroniques ».

Dans un projet de motion publié le mois dernier, les robots seraient dotés de « droits et de devoirs bien précis » rapporte Le Figaro. Les machines qui auraient la capacité de « prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers » seraient concernées par ce texte.

a « personne électronique » pourra être jugée responsable
Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La « personne électronique » pourrait ainsi être déclarée responsable. ,Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs.

Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de « personnes électroniques », souligne France 24. Le rapport imagine aussi une « charte éthique » respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé.

Par le surfeur

Baptisé Sunway TaihuLight, il possède 10,65 millions de cœurs et dispose d'une puissance de plus de 93 pétaflops par seconde...

Avec plus de 93 pétaflops/s (c’est-à-dire 93 millions de milliards d’opérations par seconde), Sunway TaihuLight, un « super-ordinateur » chinois, est devenu le plus rapide de la planète. Doté de 10,65 millions de cœurs, il figure en tête du classement biannuel des 500 ordinateurs les plus puissants du monde, devant un autre concurrent chinois, le Tianhe-2, affichant 33 pétaflops/s au compteur.

Si le précédent super-ordinateur avait été fabriqué sur la base de processeurs Intel, les Etats-Unis avaient ensuite instauré un embargo sur la technologie américaine, contraignant les Chinois à ne compter que sur leur savoir faire, précise KultureGeek.

Ce nouveau super-ordinateur est donc 100 % chinois. Et ces derniers semblent avoir plusieurs coups d’avance, car avec 6 gigaflops/watt, sa consommation est qualifiée d' « excellente », précise le Journal du Net. La machine surpuissante a été installée dans la ville de Wuxi et sera au service de recherches sur la biologie, le climat, la météo ou encore des procédés industriels et l’analyse des données.

Pour trouver une machine occidentale, il faut scruter la troisième place occupée par Titan, le super-ordinateur américain. Quant aux Français, ils échouent aux abords du Top 10 avec Pangea, une machine appartenant à Total.

Par le surfeur

AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

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