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Apple veut dénicher les prochains grands développeurs...

Apple est visiblement fier de son jeu de mots. Mercredi, l’entreprise a ouvert les candidatures pour une émission de téléréalité baptisée Planet of the Apps, qui sera diffusée l’an prochaine sur ses plateformes. Reste à savoir si c’est vraiment une bonne idée. Pour sa première production originale de contenu, la firme à la pomme a choisi un domaine qu’il maîtrise bien : le monde des développeurs (et pas celui des singes, donc). L’émission, qui semble s’inspirer sur The Apprentice de Donald Trump, sera centrée sur « 100 développeurs talentueux » qui tenteront de bâtir « la grande app de demain ». Les pitches vidéo sont à envoyer avant le 26 août, et les développeurs devront avoir une bêta de prête pour le 21 octobre, pour un tournage prévu « fin 2016-début 2017 ».

Pour les résidents américains uniquement
L’aspect planétaire est un peu mensonger : pour candidater, il faut avoir 18 ans et être résident américain (avec une carte verte). Les 100 développeurs retenus bénéficieront des conseils de mentors, de financement et seront mis en avant dans l’app store à la fin de l’émission.

Pour Apple, il s’agit sans doute de prendre la température alors que la guerre des contenus fait rage. Mais à moins de dénicher une app qui va vraiment changer le monde, le concept semble quand même très nombriliste. Le résultat nous fera peut-être mentir, mais pour l’instant, on préfère regarder les bras cassés de la série de HBO Silicon Valley.

Par le surfeur

Avec le succès inattendu du jeu mobile «Pokémon GO», des histoires surprenantes et parfois amusantes pullulent sur les réseaux sociaux…

Le phénomène du moment s’appelle Pokémon GO. Si ce jeu mobile lancé par Nintendo le 7 juillet n’est pas (officiellement) disponible en France, il cartonne auprès des joueurs qui évoluent dans leur environnement en réalité augmentée, grâce à la géolocalisation. Dans la rue, dans les parcs, les pieds parfois dans l’eau, smartphone toujours en main, nombreux sont ceux qui traquent ces créatures, seuls ou en groupes. Certains publient ensuite leurs commentaires et les photos de leur séance de « chasse ».

Une foule se masse à Central Park, à New York
Court moment surréaliste à Central Park, le célèbre parc new-yorkais, filmé et publié lundi par le journaliste Jonathan Perez. Environ cinquante personnes, le nez dans son smartphone, marchent dans tous les sens dans un chemin du parc à la recherche de pokémons…

Rencontre entre voisins qui ne se connaissaient pas
Sur le réseau Reddit, le forum dédié au jeu mobile regorge d’histoires surprenantes. L’un des utilisateurs, « BroWithTheFr0 », a posté dimanche une photo avec d’autres joueurs, hommes et femmes, jeunes et âgés, Noirs, Asiatiques ou Blancs, rencontrés dans la rue. L’internaute se réjouit : « [Des personnes d’]une communauté si différente et sympa devenant ensemble des maîtres Pokémon ! ». Ce jeu pourrait-il briser les barrières sociales ?

« Comment Pokémon Go m’a peut-être sauvé la vie »
Toujours sur le réseau Reddit, un autre internaute explique que ce jeu lui a peut-être « sauvé la vie ». Dans un message (en anglais), Gappajin explique être très solitaire et ne s’intéresser à pratiquement rien. Mais depuis qu’il a téléchargé le jeu, il raconte avoir surmonté son appréhension et être enfin sorti de chez lui. Il confie le sentiment de libération qu’il a ressenti en se promenant à la recherche des monstres. Son message a engendré près de 1.100 commentaires…

« Avec Pokémon GO, j’ai eu un rendez-vous »
D’autres témoignages ont été publiés sur Reddit,dont celui de « UnityTreeofSavior ». Un soir, alors qu’il se promenait à la recherche de monstres, il rencontre une femme qui lui demande s’il joue lui aussi à Pokémon GO. La conversation débute, et même si « UnityTreeofSavior » est plutôt nul dans ce jeu, le courant passe bien avec cette femme. Conclusion heureuse de l’histoire, quand elle accepte un rendez-vous le lendemain. Cette histoire a généré près de 1.000 commentaires…

Conquérir une « salle de sport » virtuelle en kayak
Lizzy Eden et Kelsey Thomson, toutes deux habitantes de Wellington (Nouvelle-Zélande), se sont rendues dans un lieu important du jeu… en utilisant des kayaks. En effet, l’une des « salles de sport » virtuelles est située au beau milieu de la baie de Wellington, près de la Carter Fontain. Les deux jeunes femmes ont attendu que le temps soit suffisamment clément pour louer un kayak et pagayer jusqu’au point de ralliement, rapporte le site neo-zélandais stuff.co.nz. L’épopée a été remarquée par des utilisateurs de Twitter, qui ont fait le lien avec le jeu mobile. Un autre joueur, lui, n’a même pas daigné utiliser un kayak pour rejoindre cette « salle de sport » virtuelle. Il y est allé à la nage…

Quand les parents qui s’y mettent
Quand les parents deviennent foufous… Sur Imgur, un utilisateur « ahughes3ger » publie le snap d’une ado qu’il présente comme sa nièce de 16 ans. Sur cette courte vidéo, on voit la jeune fille interloquée, filmant son père faisant du skate pendant que sa mère se balade avec son smartphone pour rechercher des pokémons… Le monde serait-il fou ?

Les policiers, des joueurs comme les autres
Sur Reddit, « CodyE36 » a posté un cliché cocasse. Plusieurs hommes, dont des policiers, ont leur smartphone en main. Selon l’internaute, « les flics ont joué à Pokémon GO avec nous la nuit dernière ». Un propos adoubé par plusieurs policiers dans les commentaires…

Il joue à Pokémon GO pendant que sa femme accouche 
Comme le rapportait 20 Minutes vendredi, un Texan a joué alors que sa femme était sur le point d’accoucher. Pendant que cette dernière attendait sa césarienne, Jonathan Theriot, assis à ses côtés, a eu la bonne surprise de voir un pokémon Roucool apparaître sur le lit de la future maman. Il a alors fait une capture d’écran de sa cible, avant de s’emparer du monstre tant désiré. En moins d’un jour, la photo a été vue plus d’un million de fois sur le site américain de partage de photos Imgur.

Père et fille partagent leur passion
Alors le jeu mobile Pokémon GO enfièvre les internautes, l’utilisateur d’Imgur « gorginhanson » a partagé une photo de lui avec sa fille devant un livre rempli de cartes à jouer Pokémon. Avec le commentaire : « Ignorez Pokémon GO. Votez pour les cartes Pokémon ». L’histoire serait cependant plus belle si cet internaute ne mettait pas un lien pour vendre la collection de cartes en question…

Une chasse géante à Sydney rassemble 5.000 personnes
Une chasse au Pokémon a déplacé dimanche une foule à Sydney, en Australie. Comme le rapporte le site www.kotaku.com.au, environ 5.000 personnes se sont massées aux alentours du célèbre opéra de la ville dimanche pour cette drôle de chasse. Le tout dans une bonne ambiance, comme le rapportent plusieurs internautes sur Twitter.

Par le surfeur

Il n’y a pas que l’aéronautique à Toulouse ! Le regroupement de sociétés innovantes IoT Valley, basé à Labège, veut devenir un centre mondial de l’internet des objets en créant un vaste campus connecté de huit hectares d’ici 2018.

Cette Silicon Valley à la française s’articulera autour du rayonnement de l’entreprise Sigfox, leader mondial de la connectivité des objets, qui a déjà étendu son réseau dans 21 pays. Fondée en 2009, l’association IoT Valley compte aujourd’hui 30 entreprises membres et plus de 300 collaborateurs. « Les perspectives de croissance tablent sur une augmentation des effectifs de 60 % d’ici la fin 2016, indique Nathalie Fabre, qui dirige le projet immobilier de l’IoT Valley. Grâce à l’attractivité de Sigfox, nous sommes sollicités par de nouvelles sociétés ce qui implique de s’agrandir sur de nouveaux terrains ».

La surface immobilière de l’IoT Valley va passer en septembre à 10.000 m2 avec l’inauguration d’un troisième espace de 2.500 m2, permettant d’accueillir de nouvelles jeunes pousses. Mutualisation des ressources et des compétences, coaching sur la levée de fonds, mise en réseau des start-up avec des mentors ou de grands groupes, l’IoT Valley veut réunir toutes les forces vives de l’Internet des objets dans un même lieu.

« Notre ambition est de créer une Silicon Valley à la française en regroupant sur un même site des start-up innovantes, des industriels ou des clients intéressés par ces technologies, souligne Hervé Schlosser, président de l’IoT valley. Nous voulons faire de cet endroit unique en France et en Europe un lieu où les jeunes pousses peuvent bénéficier de la dynamique des grands groupes partenaires comme Intel, Microsoft ou Samsung », ajoute-t-il.

Le Campus IoT réunira donc les grandes entreprises, des laboratoires, des restaurants, une crèche mais aussi une piscine. Une école de développeurs de la deuxième chance doit y voir le jour dès septembre. Le « Connected Camp », l’accélérateur de start-up crée en septembre 2015, va également accueillir 15 sociétés au lieu de 9 en 2017. Le budget de l’association, de plus de 600.000 euros aujourd’hui, devrait dépasser le million d’euros en 2017.

Par le surfeur

Lancée ce lundi, la plateforme Molotov permet de regarder les programmes d’au moins 33 chaînes en direct, replay ou enregistrés…

Molotov.tv va-t-elle dynamiter nos habitudes ? Cette appli, lancée par la start-up française Molotov propose dès ce lundi 33 chaînes de télé en version gratuite et 70 en version payante (9,99 euros par mois avec 100 heures de stockage). Elle réunit sur une unique plateforme les programmes en direct et les replay.

Molotv.tv peut-il révolutionner la télé
« On a voulu créer une autre manière d’organiser la TV », avance Jean-David Blanc, fondateur d’Allociné et cocréateur de la start-up. L’utilisateur peut ainsi trier les contenus par genre, horaire ou personnalité, mais également programmer des enregistrements et accéder à tout cela sur ordinateur, tablette, mobile ou télés connectées.

TF1 et M6 refusent de livrer leurs replays
Molotov.tv a négocié sec afin d’être en mesure de proposer les chaînes gratuites de la TNT. Cependant, TF1 et M6 ont refusé de mettre à disposition leurs programmes en replay.

Molotov, qui emploie une quarantaine de personnes, a levé 10 millions d’euros pour le projet et mène actuellement une nouvelle levée plus importante. L’appli a reçu un soutien marqué d’Apple, qui aimerait la voir se développer au-delà de la France. Les groupes de télévision et les opérateurs télécoms, en revanche, la regardent d’un mauvais œil, craignant qu’elle ne ringardise les box TV.

Par le surfeur

Le virus prend le nom et l'apparence d'un logiciel anodin avant de donner aux pirates l'accès aux fichiers et à la webcam de l'ordinateur...

Les spécialistes de la lutte contre les virus informatiques de BitDefender ont récemment alerté le public sur le malware Eleanor. Cette menace vise seulement les systèmes d’exploitation OS X des Mac.

C’est la deuxième fois qu’un virus développé spécifiquement pour infecter les ordinateurs Apple est repéré. Eleanor se présente dissimulé dans un fichier portant le nom d’un logiciel qui existe réellement, Easy Doc Converter, proposé au téléchargement sur de nombreuses plateformes réputées sérieuses.

Mais ce n’est pas l’outil de conversion de fichiers attendu que les malheureux utilisateurs qui chargent le faux programme installent sur leur machine. En effet, une fois en place, Eleanor donne la possibilité aux pirates qui l’ont développé d’avoir accès à l’ensemble des fichiers de l’ordinateur, de supprimer ou modifier ces derniers ou encore d’exécuter des scripts, explique ZDNet.

Le malware permet également aux hackers d’accéder à distance aux images captées par la webcam des ordinateurs Apple. Le seul moyen de préserver son intimité en cas d’infection par le virus reste donc de masquer l’objectif de la caméra intégrée avec un morceau de scotch. Sauf pour les propriétaires d’un Mac équipé du programme Gatekeeper, l’une des rares protections pour ne pas tomber dans le piège d’Eleanor en cas de tentative d’installation.

« Remainder » s’appuie sur les codes utilisés par les dizaines d’appli du genre...

« A l’origine, c’était une simple blague », a écrit sur son site, l’équipe de « Remainder ». La blague, s’est transformée depuis le 24 juin, date du résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, en véritable projet. Déprimés par les résultats, ces europhiles ont décidé de créer une application de rencontre pour les électeurs qui ont voté en faveur du maintien du pays dans l’UE.

« Don’t go Brexit my heart »
« Nous pensons que tout le monde a le droit d’exprimer ses opinions et nous savons qu’il y a, parmi les électeurs pro-Brexit, des gens sensibles, gentils et intelligents.

Mais nous nous adressons à ceux qui ont voté pour le maintien du pays dans l’UE (les « Remainers ») et nous voulons apporter un peu de réconfort à leurs cœurs brisés », ajoute l’équipe. Acté à 51,9 % des voix, le Brexit a créé un véritable choc outre-Manche, notamment parmi les militants du « Remain », confortés, à la veille du résultat, par de nombreux sondages donnant le maintien gagnant. Depuis, sur les réseaux sociaux, les Britanniques réagissent et commentent l’actualité politique mouvementée avec humour et désespoir. Samedi, lors de la marche organisée à Londres par les anti-Brexit, de nombreuses pancartes affichaient le slogan « Don’t go Brexit my heart », un jeu de mot en référence au célèbre titre « Don’t go breaking my heart » (« Ne brise pas mon cœur » en V.F) signé Elton John et Kiki Dee. L’équipe de « Remainder » précise toutefois : « On a lancé l’application dans la foulée. Mais nous ne sommes que de simples électeurs. Pour pouvoir développer l’appli et l’améliorer au fur et à mesure, nous avons lancé une opération de crowdfunding ». Si l’initiative a été particulièrement relayée dans la presse anglo-saxonne, le succès financier n’est pour le moment pas au rendez-vous.Seules 242 livres ont été versées pour le moment, une somme modeste au regard des 5.000 livres attendues pour pouvoir mener le projet à son terme. En revanche, l’équipe revendique plusieurs milliers d’inscrits.

Par le surfeur

Une enquête a été ouverte aux Etats-Unis après le premier accident mortel impliquant un véhicule en mode automatique...

Statistiquement, cela devait finir par arriver. Un conducteur a pour la première fois été tué, le 7 mai dernier, alors que sa Tesla S était à 100 % contrôlée par la machine via la fonction Autopilot. L’enquête ouverte par les autorités américaines devra déterminer qui est en faute : le défunt (qui aurait dû être prêt à reprendre un contrôle manuel), Tesla (si ses capteurs ont été mal conçus) ou le chauffeur du semi-remorque impliqué dans le crash (s’il a tourné avec un timing dangereux). Mais en attendant d’avoir la réponse, la technologie au cœur des voitures autonomes, qui espèrent se démocratiser sur les routes d’ici 2020, va être surveillée de très près.

Le 7 mai, Joshua Brown, un Américain de 40 ans qui se filmait régulièrement au volant de sa Tesla, active le mode Autopilot sur une route de l’Ohio. Sur cette sorte de route nationale, un semi-remorque arrive en sens inverse et utilise la voie centrale pour tourner à gauche. Au lieu de freiner, la Tesla « est passée sous la remorque [qui était perpendiculaire] et son toit a été arraché. Le conducteur est mort sur les lieux du drame », indique le rapport de la police. Un lecteur de DVD portable a été retrouvé dans la voiture, selon la police. Le chauffeur du camion a affirmé à AP que le conducteur de la Tesla regardait Harry Potter. Et la voiture ? Selon Tesla, l’Autopilote « n’a pas détecté le côté blanc du camion » alors que le ciel en arrière-plan était « très brillant ». Le système de Tesla semble avoir cru que la route était dégagée entre les roues du camion, sans réaliser qu’il y avait un problème au-dessus. Selon un tweet d’Elon Musk, il semble que le radar ait confondu la remorque avec le genre de panneau suspendu au-dessus de l’autoroute.

Par le surfeur

Une vitesse de lecture de 100 Mo par seconde, performance inédite pour une carte possédant un tel espace mémoire...
La société américaine SanDisk, spécialisée dans les produits de stockage de mémoire, a présenté ce jeudi sa toute dernière carte micro SD, qui présente des caractéristiques-record. La carte dispose d’un espace de 256 Go et égale ainsi la capacité maximum proposée par un produit de ce type, celle présentée par Samsung en mai dernier, explique Zdnet. Mais c’est en matière de débit que SanDisk laisse son concurrent coréen derrière lui et établit une nouvelle référence technique sur le marché.

Une vitesse de lecture de 100Mo/s
Si les vitesses d’écriture des modèles SanDisk et Samsung sont toutes les deux de 90 Mo par seconde, la petite merveille du constructeur californien promet la vitesse de lecture de 100 Mo/s, jamais atteinte par un modèle offrant une telle mémoire, contre seulement 95 Mo/s pour le dernier-né de la marque coréenne.

Associée à sa grande capacité de stockage, cette extrême rapidité fait de la carte SanDisk un outil idéal pour les professionnels qui souhaitent produire des vidéos en 4K, qui pourront enregistrer 14 heures d’images. A condition d’être prêts à débourser 200 euros pour ce concentré de technologie, qui sera disponible dans le courant du dernier trimestre 2016. 

Rennes : Les routes bientôt connectées à votre voiture
Rennes les routes bientôt connectées à votre voitureUne expérimentation est lancée pour diffuser des informations dans les véhicules…
En attendant de lâcher complètement le volant, on pourra bientôt obtenir des informations de sécurité en temps réel, grâce à l’installation de capteurs sur le bord des routes. Lancée au niveau national, l’expérimentation sera menée à Rennes et Saint-Brieuc dans les prochaines semaines.

Baptisé Scoop, le projet sera présenté ce vendredi, à l’occasion d’un grand colloque qui se tient à Rennes. Les automobilistes pourront être informés d’un accident, d’un ralentissement, d’une zone de travaux ou de l’intervention d’agents sur les voies. Les conducteurs pourront eux aussi signaler tout événement marquant. « On gagne du temps pour alerter les secours ou le gestionnaire du réseau et on peut espérer fluidifier le trafic », poursuit Katell Kerdudo, chef du service mobilité à la DirOuest.

Pour fonctionner, le système Scoop s’appuiera sur des capteurs installés au bord des routes, qui communiqueront par ondes radio avec les véhicules équipés. Retenus pour ce projet, PSA et Renault produiront chacun 1.000 Citroën C4 et Mégane équipés de ce système de communication au niveau national. Les premiers tests seront menés cet été. « Au 1er janvier 2017, nous aurons équipé l’axe entre Rennes et Saint-Brieuc et les rocades des deux villes, ainsi que la quatre voies vers Saint-Malo », assure Guillaume Lavenir. Six mois plus tard, les axes Rennes Nantes et Nantes Saint-Nazaire seront également dotés.

Last modified on vendredi, 01 juillet 2016 13:15

Obots humanoïdes et voitures sans conducteur pourraient devenir des «personnes électroniques»…

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel « les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée », la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de « personnes électroniques ».

Dans un projet de motion publié le mois dernier, les robots seraient dotés de « droits et de devoirs bien précis » rapporte Le Figaro. Les machines qui auraient la capacité de « prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers » seraient concernées par ce texte.

a « personne électronique » pourra être jugée responsable
Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La « personne électronique » pourrait ainsi être déclarée responsable. ,Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs.

Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de « personnes électroniques », souligne France 24. Le rapport imagine aussi une « charte éthique » respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé.

Par le surfeur

Baptisé Sunway TaihuLight, il possède 10,65 millions de cœurs et dispose d'une puissance de plus de 93 pétaflops par seconde...

Avec plus de 93 pétaflops/s (c’est-à-dire 93 millions de milliards d’opérations par seconde), Sunway TaihuLight, un « super-ordinateur » chinois, est devenu le plus rapide de la planète. Doté de 10,65 millions de cœurs, il figure en tête du classement biannuel des 500 ordinateurs les plus puissants du monde, devant un autre concurrent chinois, le Tianhe-2, affichant 33 pétaflops/s au compteur.

Si le précédent super-ordinateur avait été fabriqué sur la base de processeurs Intel, les Etats-Unis avaient ensuite instauré un embargo sur la technologie américaine, contraignant les Chinois à ne compter que sur leur savoir faire, précise KultureGeek.

Ce nouveau super-ordinateur est donc 100 % chinois. Et ces derniers semblent avoir plusieurs coups d’avance, car avec 6 gigaflops/watt, sa consommation est qualifiée d' « excellente », précise le Journal du Net. La machine surpuissante a été installée dans la ville de Wuxi et sera au service de recherches sur la biologie, le climat, la météo ou encore des procédés industriels et l’analyse des données.

Pour trouver une machine occidentale, il faut scruter la troisième place occupée par Titan, le super-ordinateur américain. Quant aux Français, ils échouent aux abords du Top 10 avec Pangea, une machine appartenant à Total.

Par le surfeur

Ce programme malveillant, qui permet de prendre le contrôle à distance sur le terminal, menace 90 % des smartphones…

La société Trend Micro a signalé mardi sur son blog l’existence d’un nouveau malware qui serait propagé par le biais d’applications disponibles sur le playstore et touchant les terminaux Android.

Baptisé Godless, le programme malveillant s’attaquerait aux appareils fonctionnant sous Android 5.1 Lollipop ou inférieur, soit plus de 90 % des smartphones, précise Numerama. Si vous disposez d’Android Marshmallow sur votre mobile, vous n’avez en revanche rien à craindre. A l’heure actuelle, le malware aurait infecté 850.000 mobiles, principalement situés en Asie. Trend Micro, société spécialisée dans les logiciels de sécurité informatique, a fourni un tableau d’implantation de Godless : l’Inde (46,19 %) est le pays le plus touché, loin devant l’Indonésie (10,27 %) et la Thaïlande (9,47 %).

Godless exploiterait plusieurs vulnérabilités différentes, dont certaines sont déjà documentées tandis que d’autres sont mal connues. Ce qui n’a rien de rassurant. Une fois dans le terminal, le malware récupèrerait les droits « root », soit « le plus haut niveau de privilège sur le téléphone » souligne Numerama.

Après cette prise de contrôle, totalement transparante pour l’utilisateur, le logiciel malveillant téléchargerait d’autres éléments de programmes difficiles à supprimer, précise Trend Micro.

Il semble que Godless soit capable d’être piloté à distance par un tiers, qui pourrait alors espionner l’utilisateur, souligne Fredzone. Cependant, Google a affirmé que des mesures avaient été prises pour limiter la propagation du logiciel malveillant.

Par le surfeur

L'entreprise travaille sur des appareils capables d'identifier différentes espèces de moustiques pour repérer d'éventuelles maladies avant qu'elles ne se répandent...

Microsoft ne s’intéresse pas seulement au cannabis, mais aussi aux moustiques. L’entreprise américaine d’informatique s’est associée à une collectivité du Texas (sud des Etats-Unis) afin de tester une technologie utilisant l’intelligence artificielle pour lutter contre les insectes vecteurs de maladie. Au cœur de cette initiative, baptisée « Project Premonition », la volonté de se servir des nouvelles technologies pour identifier la présence de moustiques porteurs du virus Zika ou de la dengue avant que les épidémies ne se propagent.

Différencier les espèces en fonction de leurs battements d’ailes
Les pièges développés par Microsoft sont capables de différencier les espèces de moustiques en fonction de leurs battements d’ailes et de faire des captures « sélectives », qui permettent aux scientifiques un gain de temps considérable pour tester différentes populations d’insectes. En utilisant le « machine learning », l’appareil peut également apprendre au fil du temps à différencier de nouvelles espèces.

La technologie sera prochainement testée au Texas, dans le comté de Harris, près de Houston, dont les autorités ont été séduites par l’idée. « Pour un scientifique, c’est comme un rêve », s’exclame Mustapha Debboun, directeur du service de contrôle des moustiques de cette collectivité grande comme la moitié de la Corse. « Dans un comté de cette taille, nous n’avons pas les ressources suffisantes pour éliminer les moustiques à l’aide d’insecticides », explique-t-il.

Dans un premier temps, dix pièges seront répartis dans le comté, capables de mesurer et transmettre les conditions climatiques de l’endroit où ils se trouvent au moment de la capture des moustiques. Microsoft espère par la suite mettre en place des drones capables de repérer les zones de concentration de moustiques et d’y transporter les pièges.

Par le surfeur

Tim Berners-Lee assure que le problème «n’est pas technologique, mais social» et appelle à une nouvelle décentralisation du Web au nom de la «protection des données»...

Internet « part à la dérive ». C’est en tout cas ce que pense celui qui est considéré comme le père du World Wide Web, Tim Berners-Lee. « Le Web aurait pu être magnifique, mais le cyberespionnage, le filtrage des sites Web, les recommandations de contenus qui vous emmènent sur les mauvais sites sapent complètement l’esprit d’aider les gens à créer », a ainsi lâché le physicien britannique dans une interview récemment accordée au New York Times.

A l’occasion du premier Decentralized Web Summit qui s’est déroulé en fin de semaine dernière à San Francisco (Californie), le père de l’Internet mondial a souhaité tirer la sonnette d’alarme et dénoncer la surveillance du Web par les Etats, ainsi que la centralisation des pouvoirs sur le réseau. Soit, la mainmise sur le Net devenu, en somme, un « outil de surveillance » de la population.

« Tout le monde assume que le consommateur d’aujourd’hui est obligé de passer un deal avec un énorme appareil marketing en échange de services gratuits, quand bien même nous sommes horrifiés de ce qui est fait de nos données », a ainsi ajouté le père fondateur du Web.

Lors du Decentralized Web Summit, Tim Berners-Lee, soutenu par de nombreux activistes, a appelé à une nouvelle décentralisation du Web au nom de la « protection des données personnelles », de « la reprise de contrôle du réseau » et de « la sécurité ».

Face à ces déviances, Tim Berners-Lee a estimé que le Web devait aujourd’hui passer à une « nouvelle phase » et placer les « problématiques de centralisation et de protection des données personnelles au cœur de ses préoccupations ».

Tim Berners-Lee a rappelé ainsi avoir développé le Web au début des années 1990 afin de créer « un espace d’échanges entre les scientifiques » qui pouvaient y communiquer leurs recherches et y partager leurs découvertes. Un espace qu’il juge aujourd’hui totalement « contrôlé » par un « seul moteur de recherche, Google, un seul service de microblogging, Twitter ».

« Notre problème n’est pas technologique, il est social », a ainsi analysé le physicien, qui estime que « l’idée qu’Internet soit devenu le plus grand réseau de surveillance du monde » est de plus en plus « plausible ».

« Tout le monde assume que le consommateur d’aujourd’hui est obligé de passer un deal avec un énorme appareil marketing en échange de services gratuits, quand bien même nous sommes horrifiés de ce qui est fait de nos données », a ainsi ajouté le père fondateur du Web.

Lors du Decentralized Web Summit, Tim Berners-Lee, soutenu par de nombreux activistes, a appelé à une nouvelle décentralisation du Web au nom de la « protection des données personnelles », de « la reprise de contrôle du réseau » et de « la sécurité ».

Last modified on mercredi, 22 juin 2016 14:58

L’opération entre le géant de l’informatique et le réseau social professionnel devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année…

Microsoft a annoncé ce lundi sur son blog le rachat de LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars (23,3 milliards d’euros). Le géant de l’informatique assure dans un communiqué : « LinkedIn restera une marque distincte, avec sa culture et son indépendance. » Ainsi, Jeff Weiner, PDG du réseau social, reste en place. Pour Satya Nadella, PDG de Microsoft, ce rachat est l’occasion « d’accélérer la croissance de LinkedIn, mais aussi de Microsoft Office 365 et Dynamics. »

Microsoft a notamment été séduit par les performances du réseau social professionnel créé en 2003, qui revendique « 433 millions de membres dans le monde, 105 millions de visiteurs uniques par mois, et sept millions d’annonces actives d’emplois ».

La transaction, qui devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, a été « pleinement approuvée » par Jeff Weiner et Reid Hoffman, cofondateur du réseau social professionnel. Microsoft s’engage à payer 196 dollars par action LinkedIn, coté à la Bourse de New York.

Cette acquisition détrône ainsi le rachat de la messagerie WhatsApp par Facebook en 2014. Le groupe de Mark Zuckerberg avait déboursé 22 milliards de dollars pour l’application de messagerie instantanée.

Par le surfeur

Mais que se passe-t-il sur Internet ? Depuis environ un mois, c’est la panique. Des centaines de millions de vieux comptes LinkedIn, MySpace et Tumblr, hackés en 2012-2013, se vendent dans les tréfonds du dark Web. Dans la foulée, Mark Zuckerberg en personne s’est fait pirater ses comptes Twitter et Pinterest, tout comme Katy Perry et Kylie Jenner. Et la situation devrait empirer, selon Gérôme Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. LinkedIn s’était fait pirater en 2012. A l’époque, l’entreprise avait juré que seuls six millions de profils étaient concernés. Finalement, ce sont 177 millions de comptes (identifiants et mots de passe) qui ont fait leur apparition sur des sites d’enchères russes en mai. Soit le nombre total d’utilisateurs LinkedIn à l’époque. Ajoutez des centaines de millions de d’identifiants de MySpace et de Tumblr, dérobés en 2013, et un paquet d’autres sites, et ce sont au total près d’un milliard de comptes qui sont à vendre. D’autres devraient suivre, jurent les hackers, notamment de Yahoo.

Mais la fuite de vieux mots de passe, c’est vraiment grave ?
Oui. De nombreuses personnes utilisent le même mot de passe partout et ne le changent pas régulièrement. Exemple, Mark Zuckerberg, qui aurait dû être plus avisé, utilisait « dadada » sur LinkedIn, mais aussi Twitter et Pinterest. Twitter n’a pas été piraté mais a dû remettre à zéro plus de 30 millions de mots de passe la semaine dernière. Et même si ces bases sont souvent périmées, elles permettent aux hackers d’améliorer leurs techniques de « cassage » de mot de passe, notamment en obtenant des statistiques sur les règles et les mots les plus utilisés (chiffre à la fin, tiret au milieu etc.).

Si vous utilisez encore votre vieux mot de passe LinkedIn de 2012 sur votre Gmail et Facebook, arrêtez tout de suite la lecture de cet article et changez-le immédiatement.

Par le surfeur

Sirin Labs se targue de proposer un «super smartphone», en mettant surtout en avant une sécurité de «classe militaire»...

17.000 euros, soit 12.500 euros environ. Tel est le prix à payer si l’on souhaite s’offrir le smarphone le plus sécurisé et le plus cher du monde. Solarin, de son petit nom, vient d’être lancé par le constructeur helvète Sirin Labs. Et sur son site Internet, le Suisse se targue de proposer un « super smartphone » sous Android, en mettant surtout en avant une sécurité de « classe militaire ». Ses cibles ? Les « PDG de multinationales » assure Sirin Labs.

Cuir italien, arêtes en or et mode chiffré
Le terminal ultraclasse est constitué d’un boîtier partiellement en titane, d’un écran de 5,5 pouces IPS LED 2K avec verre incurvé et incassable Gorilla Glass 4. Il contient également un appareil photo 23 MP avec autofocus au laser et un lecteur d’empreinte digitales. Le dos de Solarin est recouvert de cuir italien et les arêtes en or (en option) finissent l’appareil haut de gamme. ,Côté sécurité, c’est le spécialiste KoolSpan qui fournit le chiffrement matériel pour les coups de fils et les échanges textes. Il suffit d’appuyer sur le bouton « Security Switch » situé à l’arrière du téléphone pour basculer en « mode chiffré ». Le Solarin intègre aussi Zimperium, une solution de protection contre les malwares.

Par le surfeur

Les smartphones sous Android pourraient s’appuyer sur des « scores de confiance », établis à partir de notre comportement, pour autoriser l’ouverture des applications…

Parfois, les mots de passe ne passent pas. Par exemple, cette superbe combinaison de majuscules, minuscules, signes de ponctuation et chiffres que vous aviez trouvée pour sécuriser votre compte courriel professionnel, sous la pression du service informatique. Manque de chance : impossible de se souvenir de ce fabuleux mot de passe au moment de s’identifier de nouveau après un long week-end. Alors que nous utilisons un nombre croissant de services et applications, qui demandent des sésames toujours plus longs et complexes, à changer si possible plusieurs fois par an, un constat s’impose : notre cerveau n’est plus capable de suivre.
Pour reléguer les mots de passe dans le passé, Google planche actuellement sur un moyen d’en affranchir l’utilisateur, en utilisant à la place les « trust scores », ou « scores de confiance ». En clair, le smartphone se servira de tout ce qu’il sait sur vous ou vos habitudes pour déterminer si c’est bien vous qui êtes en train de l’utiliser au moment d’ouvrir une application. « Nous avons des téléphones qui ont tous ces capteurs à l’intérieur. Pourquoi ne pourraient-ils pas savoir qui je suis, pour m’affranchir des mots de passe ? », a résumé Dan Kaufman, le responsable de l’équipe en charge de ce projet, lors de la conférence Google I/O.

La fonction pourrait être disponible à la fin de l’année

Pour déterminer le score de confiance, votre smartphone pourra utiliser un ensemble de données, comme l’endroit où vous vous trouvez, la reconnaissance faciale, le son de la voix, la connexion Wifi utilisée, etc. Parce que certaines applications sont plus sensibles que d’autres, toutes ne demanderont pas le même « score » pour s’ouvrir. On peut imaginer que votre banque en ligne demandera un niveau de confiance élevé, et que la calculatrice se contentera d’un score modeste. Concrètement, ce juge de caractère sera disponible sous la forme d’une interface de programmation ou API, comme dit l’acronyme anglais, qui tournera en tâche de fond sur l’appareil, rassemblant toutes les données dont elle a besoin, et pourra être interrogée par les applications qui voudront un score. Alors que le système semble prometteur mais peut faire naître quelques inquiétudes sur sa sécurité, cette évolution de la manière dont on utilise les smartphones (Android pour le moment) pourrait intervenir assez vite. Le système sera en effet testé dès le mois de juin au sein de plusieurs institutions financières, et si l’essai est concluant, « la fonction sera accessible à tous les développeurs Android d’ici à la fin de l’année », annonce Dan Kaufman.

Par le surfeur

«Le département de la Défense utilise des disquettes souples 8 pouces dans le système qui contrôle les fonctions opérationnelles des forces nucléaires nationales», comme «les missiles intercontinentaux, les bombardiers nucléaires, et les ravitailleurs en vol», selon le rapport.

L'inquiétude ne vient pas tant de leur «souplesse» que du fait que ces disquettes sont utilisées avec des ordinateurs «IBM series/1», d'une capacité de 80 Ko (Environ 9.000 fois moins qu'un cd-rom), qui datent des années 1970. Petite plongée dans le musée de l'informatique:

Ce n'est pas ça. Mais pas de panique: selon le GAO, le département de la Défense a répondu qu'il prévoyait de mettre à jour «ses systèmes de stockage de données» et ses ordinateurs «portables et de bureau» d'ici «la fin 2017».

Par le surfeur

 

 

 

Ce câble sera le premier à relier les Etats-Unis au sud de l'Europe...
Les géants américains Facebook et Microsoft, veulent construire un câble sous-marin transatlantique pour répondre à la demande de services en ligne et d’informatique dématérialisée, rapporte ce vendredi Europe 1. Les travaux de construction de MAREA, long de 6.600 km, devraient débuter en août prochain et s’achever en octobre 2017, ont annoncé les deux mastodontes de l’informatique et de l’Internet jeudi. Ce câble sera le premier à relier les Etats-Unis au sud de l’Europe. Conçu pour faire passer 160 térabits de données par seconde, MAREA sera exploité par Telxius, la division infrastructures télécoms du géant espagnol Telefonica. Microsoft n’a pas voulu dévoiler les détails financiers de MAREA. Du côté de Facebook, personne n’était pas disponible dans l’immédiat pour faire de commentaire, précise Europe 1.

Par le surfeur

Last modified on lundi, 30 mai 2016 17:33

Un transport en commun d’un nouveau genre est en train de voir le jour en Chine. Le prototype grandeur nature d’un bus « anti-embouteillages » devrait en effet être testé cet été dans la ville de Changzhou, selon Citylab et l’agence de presse d’Etat Xinhua. Le principe ? Ce « bus-enjambeur », surrélevé et porté par des glissières sur les bords des routes, serait capable de circuler littéralement au-dessus des voitures, grâce à sa largeur de huit mètres.

L’équivalent de 40 bus
D’une longueur de 60 mètres, il pourrait transporter jusqu’à 1.400 passagers et rouler à 65 km/h, à environ cinq mètres au-dessus du sol. Des véhicules, d’une hauteur maximale de 2,1 mètres, pourraient alors rouler dessous. Il fonctionnerait également à l’électricité et pourrait remplacer 40 bus, permettant ainsi d’économiser 800 tonnes d’essence par an. Un modèle réduit de ce petit bijou de technologie, créé par la société China TBS Limited, a été dévoilé lors d’une exposition à Pékin le week-end dernier. Et selon Xinhua, sa construction aurait même déjà commencé.

Par le surfeur

Last modified on vendredi, 27 mai 2016 16:07

60.000 ouvriers remplacés par… des robots. L’entreprise taïwanaise Foxconn, qui fabrique notamment les iPhone d’Apple, l’a annoncé samedi.

L’une de ses usines chinoises, dans la ville de Kunshan, qui employait jusqu’ici 110.000 personnes, a en effet presque réduit de moitié ses effectifs humains au profit de machines, pour assembler les éléments sur la chaîne de montage. Mais pour l’entreprise, pas question de mettre ses ouvriers à la porte. « Grâce à des formations, nous permettrons à nos employés de se concentrer sur des tâches plus complexes, comme la recherche et le développement ou le contrôle de qualité », a-t-elle insisté, dans un communiqué relayé par la BBC.

Quant aux robots, ils serviront seulement à accomplir « les tâches répétitives effectuées avant par nos employés », promet la société. D’ailleurs, « d’autres usines vont suivre », indique un porte-parole interrogé par le South China Post.  Pour rappel, Foxconn avait été plusieurs fois la cible de critiques concernant les conditions de travail de ses ouvriers, entre emploi de mineurs, émeutes et vague de suicides.

Par le surfeur

Last modified on vendredi, 27 mai 2016 16:04

Un nouveau programme permet de pirater des distributeurs automatiques à distance, sans support matériel. Soit pour retirer de l'argent sans débiter un compte, soit pour voler les données bancaires des utilisateurs...

Généralement, les criminels ajoutent un petit boîtier à la fente existante, qui scanne le numéro de carte qu'un utilisateur introduit pour retirer de l'argent. Une caméra permet ensuite de récupérer le code. Mais ce procédé est en train de laisser la place à une nouvelle méthode bien plus pernicieuse.

Selon le blog de l’éditeur d’antivirus Kaspersky, une équipe de hackers russes a mis au point un programme capable de soutirer de l’argent sans aucune trace et sans aucune présence physique, grâce à un logiciel. Le casse parfait, en somme.

Baptisé Backdoor.Win32.Skimer, le malware peut être installé par accès direct ou par le réseau interne de la banque. Une fois en place, il donne un accès total à la machine. Le programme n’est pas nouveau, mais ses dernières mises à jour permettent aux escrocs de se passer de CD pour l’installation.

Une fois le programme activé - en insérant une simple carte magnétique, les hackers ont alors plusieurs possibilités : retirer autant d’argent qu’ils le désirent ou collecter les données concernant les cartes bancaires des utilisateurs - incluant le code secret. C’est souvent la seconde option qui l’emporte, afin de créer de fausses cartes bancaires par la suite. Ces dernières permettront d’effectuer des retraits sur des distributeurs non infectés, rendant bien plus longue la détection de ceux qui le sont. Le logiciel peut ainsi être utilisé de longs mois avant d’être repéré.

Pour les clients, ce nouveau malware est d’autant plus problématique qu’il ne laisse aucune trace visuelle. Même en étant très attentif, il est impossible de se rendre compte de la fraude. Toujours selon Kaspersky, de nombreux distributeurs sont susceptibles d’être infectés, aux Etats-Unis, en Chine, en Russie, mais aussi en Espagne ou en France. Pour les victimes, la seule solution est de faire opposition rapidement et de prendre contact avec son agence. La banque est tenue de rembourser toutes les sommes indûment débitées.

Par le surfeur

Last modified on mercredi, 25 mai 2016 14:07

Après s’être lancée dans le monde du mobile, en élaborant deux applications permettant de suivre la propagande djihadiste, l’organisation de l’Etat islamique vient de créer Alphabet (« Huroof » en arabe). Il s’agit d’une appli Android destinée aux enfants, qui leur permet d’apprendre l’alphabet arabe. A chaque lettre un dessin. Sauf qu’ici, le choix s’est porté sur des motifs guerriers où D est un tank (« dababa ») et S un missile (« sarukh ») rapporte Slate.

Des jeux et chants orientés
Mitraillette, canon, munitions et sabre font aussi partis de l’arsenal permettant aux enfants de mieux appréhender l’alphabet. L’application, téléchargeable depuis la plateforme de communications cryptées Telegram, permet également aux bambins de jouer à des jeux et d’écouter des chants islamiques pro-jihad.

Par le surfeur


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