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Le chef de l’Etat, Macky Sall, a saisi le Conseil constitutionnel "sur la possibilité que les électeurs n’ayant pu retirer leur carte d’électeur puissent voter aux élections législatives du 30 juillet 2017" avec d’autres documents, dont la carte d’identité nationale numérisée, a-t-on appris lundi de la présidence de la République.

Compte tenu des "lenteurs notées dans le retrait des cartes d’identité biométriques", cette saisine vise à amener le Conseil constitutionnel à autoriser les électeurs à voter avec une carte d’identité nationale numérisée, ou une carte d’électeur numérisée, ou un passeport, ou un permis de conduire, ou encore un document d’immatriculation, pour les "primo-inscrits" non détenteurs d’un des quatre premiers documents administratifs déjà indiqués, selon le communiqué.

Il rappelle que cette "éventualité avait été proposée par la société civile", avant que le président de la République ne saisisse à ce sujet le Conseil constitutionnel "par [une] lettre en date du 24 juillet 2017, conformément à l’article 72 de la Constitution".

Cette disposition constitutionnelle stipule que "tous les nationaux sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques, sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi", signale le texte.

Le président de la République "réaffirme son attachement sans réserve à l’organisation d’élections transparentes, libres et démocratiques. Le préalable dans ce sens est la possibilité pour chaque Sénégalais d’accomplir librement son devoir citoyen", ajoute le communiqué.

Source : APS

Le Sénégal a remporté ses premiers matchs en football et basketball dans le cadre des 8èmes jeux de la Francophonie, samedi, à Abidjan.

L’équipe de football des U20, dirigée par Joseph Koto, a gagné largement contre l’Ile Maurice sur le score de 5 buts à 1.

Les filles du basketball ont dominé leurs adversaires nigériennes sur un score de 94–26.

Source : APS

Le Sénégal a remporté ses premiers matchs en football et basketball dans le cadre des 8èmes jeux de la Francophonie, samedi, à Abidjan.

L’équipe de football des U20, dirigée par Joseph Koto, a gagné largement contre l’Ile Maurice sur le score de 5 buts à 1.

Les filles du basketball ont dominé leurs adversaires nigériennes sur un score de 94–26.

Source : APS

Le chef de l’Etat a demandé au Premier ministre de se rendre à Mbour pour présenter des condoléances aux familles des victimes du drame du stade Demba Diop, a appris l’Aps, samedi.

« Suite au drame du stade Demba Diop qui a occasionné la mort de huit de nos jeunes compatriotes, le président de la République a demandé au Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, de se rendre à Mbour, en attendant qu’il le fasse lui-même, pour présenter des condoléances aux familles des victimes, en son nom, au nom du gouvernement et de toute la Nation », indique un communiqué de la présidence sénégalaise.

Macky Sall, selon la même source, « a demandé également à la tête de liste de "Benno Bokk Yaakaar" d’annuler le meeting prévu ce dimanche 23 juillet dans la commune de Mbour dans le cadre de la campagne électorale ».

Le président de la République « réitère sa compassion aux familles des victimes et des blessés ainsi qu’à toute la ville de Mbour et au monde sportif ».

Huit personnes ont trouvé la mort samedi dernier lors d’incidents entre supporters de l’Us Ouakam et du stade de Mbour lors de la finale de la Coupe de la ligue au stade Demba Diop à Dakar. Il y a eu plusieurs dizaines de blessés.

Source : APS

L’équipe locale a battu, samedi, celle de la Sierra Leone sur le score de 3-1 se qualifiant ainsi pour le deuxième et dernier tour qualificatif du Chan (Championnat d’Afrique des nations) 2018.

Les buts sénégalais ont été marqués respectivement par Amadou Dia Ndiaye à la 4ème minute, par Alassane Ndao à la 52ème et Daouda Guèye Diémé à la 64ème minute.

Le but sierra-léonais a été marqué par Nathianel T. Vulla à la 14ème minute.

Au dernier tour qualificatif, le Sénégal sera opposé à la Guinée.

Source : APS

Des promesses. Encore des promesses. Toujours des promesses. Des plus réalistes aux plus rocambolesques. C’est à croire que les candidats à la députation sont investis sur les listes électorales rien que pour déclamer des promesses aux populations rencontrées chez elles, aux marchés, grand-places, entre autres lieux de rassemblement, où ils sont susceptibles de capter leur attention. Cela, dans le but de les convaincre, pour espérer voir se glisser, le jour du scrutin, leurs bulletins dans l’urne. Ils oublient ainsi que leur rôle se limite à la défense des préoccupations de leurs mandataires, plus exactement du peuple, au sein de l’hémicycle.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’on dit député du peuple. Les députés ont, en effet, un rôle de représentation des populations à l’Assemblée nationale, de contrôle du pouvoir exécutif, de proposition et de vote de lois allant dans le sens de l’intérêt général des citoyens. Ils doivent notamment veiller à ce que les tenants du pouvoir respectent le programme qu’ils avaient soumis au vote des citoyens et pour lequel ils ont été élus.

Malheureusement, au regard du déroulement de la première semaine de cette campagne électorale pour les législatives du 30 juillet prochain, les députés se présentent sous un autre visage. Comme des candidats à la présidentielle, ils déclinent toutes sortes d’engagements (construction de routes, de ponts, d’écoles, de structures sanitaires, édification de réseaux d’électrification, d’adduction d’eau…),  pour, pensent-ils, plaire, voire émerveiller, leurs concitoyens. Ils se mettent ainsi dans cette opération de séduction de l’électorat, en marge des véritables enjeux des élections législatives. Alors, les candidats à la députation sont-ils conscients de leur rôle ? Ignorent-ils leurs missions futures à l’Assemblée ? Si oui, les états-majors politiques et/ou coalitions de partis politiques devraient recentrer le débat, pour que les populations ne soient pas déçues, après la tenue du scrutin, de constater qu’elles avaient en face d’eux des gens qui ne déclamaient que de simples vœux pieux n’engageant que ceux qui y ont cru.

Les partis ou coalitions de partis devraient ainsi veiller, avant toute investiture, ou après, c’est selon, en tout cas avant de battre campagne, à faire comprendre aux citoyens investis sur les listes électorales leurs rôles et responsabilités, si toutefois ils accèdent à l’hémicycle. Au risque de déplaire certains, de moins en moins enclins à suivre les candidats à la députation, préférant s’intéresser à la gestion de leurs préoccupations quotidiennes. Sans quoi, les caravanes vont passer, jour après jour, les visites de proximité vont se multiplier, les campagnes d’affichage meubler le décor des villes et des campagnes, sans qu’un grand intérêt soit manifesté par les potentiels électeurs. Lesquels semblent se désintéresser de plus en plus de la chose politique. Une situation qui pourrait avoir pour corollaire une faible mobilisation le jour du vote.

Puisqu’on n’en est pas encore là, même s’il est difficile, pour le moment, de tout reprendre, il est possible de changer de stratégies en mettant l’accent sur l’institution qu’est l’Assemblée nationale où ils vont siéger s’ils sont élus. Mais surtout, en mettant en exergue leurs missions au sein de l’hémicycle, pour que la voix du peuple y soit bien audible et respectée.

Par Maïmouna GUEYE

Bonne nouvelle pour les populations de la Casamance. Après les réalisations faites pour désenclaver la Casamance pour les voies maritime et terrestre, le gouvernement va faciliter l’accès à la région sud par la voie aérienne à travers la nouvelle compagnie Air Sénégal Sa. L’annonce a été faite hier par Mahammad Dionne lors d’un meeting à Ziguinchor.

Les deux premiers avions de la compagnie sont pour le désenclavement de la Casamance. La révélation a été faite, hier, à Bignona, par la tête de liste de la coalition, « Benno Bokk Yakaar », Mahammad Dionne lors d’un meeting. Selon le Premier ministre, l’un des appareils, le ATR 72 sera le premier avion à décoller de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) en décembre et sa destination sera Ziguinchor.

Le meeting a connu une forte mobilisation des populations du Fogny et a vu la présence de leaders de Bby dont Robert Sagna, leader du Rassemblement social et démocratique (Rsd/Tds), Samba Sy du Parti de l’indépendance et du travail (Pit), Aliou Dia de la Convergence pour le renouveau et la citoyenneté (Crc).

D’autres mesures sont prises par le président de la République en faveur de la Casamance. Ce sont la transformation du centre de santé de Bignona en hôpital de niveau 1, les projets rizicoles, les subventions dans le domaine agricole en plus des actions déjà entreprises pour désenclaver la partie sud du pays.

Sur un autre point, Mahammad Dionne a souligné qu’en 5 ans, le chef de l’État a réglé la question la plus importante du pays, la paix Casamance. « On ne peut pas parler de développement sans la paix. Le Sénégal est un pays indivisible. Le président a été aidé par le ministre d’État, Robert Sagna et tous les fils de la Casamance pour régler la question de la paix dans cette partie du Sénégal qui est la plus belle région du pays », a dit le Premier ministre.

Abdoulaye Badji, président du comité électoral de Bby à Bignona promet une victoire de « la coalition avec pas moins de 90 % ». « Les engagements seront tenus, parce que devant nous, il n’y a plus d’adversaires. Il y a certes des téméraires, mais il n’y a plus d’adversaires », a souligné le chef de cabinet du président de la République. Moustapha Lô Diatta, maire de Djinaky a adressé les remerciements des populations au président de la République pour les efforts faits pour le retour de la paix en Casamance. « Notre localité retrouve peu à peu la paix. Nous avons maintenant une Casamance qui se développement. Une Casamance qui est désenclavée », a dit Moustapha Lô Diatta au nom des maires du département de Bignona.

Le maire a souligné que le gouvernement a réussi d’importantes réalisations en Casamance. Il s’agit, entre autres, de l’arrivée des Aguène et Diombogne pour le transport maritime, la réhabilitation de la route nationale numéro 6, la réalisation de 162 km de pistes grâce au Pudc. M. Diatta a ajouté à ces acquis le pont sur le fleuve Gambie pour permettre une meilleure mobilité des populations, la construction d’un Institut supérieur de l’enseignement professionnel (Isep) et plusieurs collèges d’enseignements moyens, le renforcement de l’électrification rurale ainsi que l’enrôlement de 13.000 familles dans le programme des bourses de sécurité familiale.

B. DIONE (envoyé spécial)

« AVEC DEUX ALTERNANCES, ON NE PEUT PLUS PARLER DE BUREAUX DE VOTE FICTIFS »
La tête de liste de « Benno Bokk Yakaar » a affiché son optimisme sur l’issue des élections législatives du 30 juillet. Sûr de la victoire du camp présidentiel, Mahammad Dionne a semblé anticiper sur les réactions de l’opposition au lendemain du scrutin. « On ne peut pas parler de bureaux de vote fictifs dans un pays qui a connu deux alternances politiques », a-t-il averti lors d’un meeting à Bignona. Il a salué l’unité de Benno qui fait face à Manko qui est devenu, selon lui, le Tassaro. « Cette unité organique montre que la victoire est acquise dans les 45 départements et la Diaspora », a martelé la tête de liste.

B. DIONE

Amadou Kane Diallo, ancien maire de la commune de Ndioum, ex directeur général du Cosecet tête de liste nationale de la coalition « Bamtare/Synergie Ngir Liggeyal Sénégal », n’a pas manqué, dans le cadre de la campagne électorale, de faire un saut dans la capitale du Nord. Ce qui lui a permis de se rendre à Gokhou-Mbathie, au Nord et au Sud de l’île, au grand marché Tendjiguène du faubourg de Sor, à Diamaguène, à l’Université Gaston Berger, à Mboltogne et à Sawoigne.

Ainsi, il a mis à profit son séjour dans la commune de Saint-Louis pour révéler à la presse son projet de société, consistant essentiellement à proposer au peuple sénégalais un mandat présidentiel unique de 8 ans.

Plus explicite, il a précisé que le chef de l’Etat, dans ces conditions, pourrait, après avoir fait quatre ans au pouvoir, prendre la décision de poursuivre ou non son mandat. Il suffira tout simplement de se présenter devant la représentation nationale pour un vote de confiance. Selon Amadou Kane Diallo, cela permettra au chef de l’Etat d’éviter de chercher à avoir d’autres mandats présidentiels, au gouvernement d’organiser à tout moment des élections. De l’avis de M. Diallo, cela permettra également à l’Etat d’économiser beaucoup d’argent et d’orienter le budget vers la satisfaction des besoins vitaux des populations.

L’ancien maire de Ndioum est formel lorsqu’il dit qu’il est urgent et nécessaire pour le gouvernement d’orienter les deniers de l’Etat vers ce qui est vraiment utile. Autrement dit, il faut nécessairement répartir équitablement les ressources, de sorte que l’ensemble de nos concitoyens puissent manger à leur faim, étancher leur soif (en accédant facilement à l’eau potable), avoir de l’électricité, aller à l’école, bénéficier largement des services sociaux de base.

Étayant ses propos, il a rappelé que Dieu nous a tout donné au Sénégal. Il s’agit notamment d’un excellent ensoleillement, de terres cultivables, d’eau douce en abondance, des ressources humaines de qualité, des intrants et autres moyens pour la mise en valeur de ces terres.

Pour l’ancien Dg du Cosec, il ne doit plus être question d’utiliser les moyens de l’Etat pour une campagne électorale de certains leaders politiques, pour une tournée ou une visite du chef de l’Etat dans une localité de notre pays. M. Diallo a également laissé entendre que notre Constitution est une pâle copie de celle française. « Il est temps de la rebâtir pour qu’elle puisse refléter notre vécu sociologique, culturel et cultuel, pour la rendre conforme à nos sensations, pulsions et passions , a-t-il dit.

Il s’est appesanti aussi sur la nécessité de réformer complètement notre système éducatif, en vue de permettre à nos élèves et étudiants, en fin de cursus, de maîtriser au moins cinq langues, notamment la langue maternelle (qui est la seule langue par laquelle on peut sortir le génie qui dort chez l’individu), une autre langue nationale d’intégration, le français, qui est une langue d’ouverture, l’anglais, qui est la langue dominante dans le monde (il faut être au diapason des réalités du monde), l’arabe (qui permettra d’introduire facilement l’éducation religieuse dans notre système éducatif).

Amadou Kane Diallo a enfin souligné que tous les pays se sont développés à partir de leur propre langue. Surtout les pays asiatiques comme la Chine, le Japon, etc.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Une réunion politique de l’Alliance pour la République, à Labgar, une commune située à 80 kilomètres de Linguère, a failli virer au drame. Deux camps, tous du parti au pouvoir, se sont donnés en spectacle. Il s’agit du camp du maire de Labgar, Idrissa Diop et celui du responsable national de la convergence des jeunes républicains (Cojer). Tout est parti d’une réunion sur l’installation du comité électoral de ladite commune. Chacun des deux responsables revendique la coordination dudit comité électoral. Les affrontements ont occasionné 3 blessés dont un dans un état grave. Il s’agit du  maire Idrissa Diop qui a échappé belle à la mort. Selon le premier adjoint au maire, témoin oculaire des faits, Djibril Abass Sow, après un échange  de propos déplacés, Moussa Sow et son maire sont presque venus aux mains. Armé d’un couteau, le conseiller municipal, un protégé de Moussa Sow, Issakha Boffel Dia, sans gêne, aurait donné un coup de couteau à l’édile et à deux de ses acolytes. Il a été évacué d’urgence à l’hôpital Maguette Lô de Linguère pour recevoir les premiers soins puis  acheminé à Dakar. Le mis en cause a été arrêté par les hommes du commandant de la brigade de la gendarmerie de Linguère, l’adjudant-chef  Ibra Diop.

Masse NDIAYE

Le comité électoral, dirigé par le coordonnateur Omar Diop, Dg de la Sar qui a été d’ailleurs choisi à l’unanimité des parties prenantes de la coalition, travaille dans ce sens depuis le début de la campagne électorale, pour les élections législatives du 30 juillet. En effet, les différents membres déroulent ainsi un vaste programme de sensibilisation et d’information auprès des populations.

Selon le coordonnateur du comité, Omar Diop qui a bien voulu nous décliner les objectifs de la coalition gouvernementale, « nous travaillons dans l’optique de faire basculer la tendance favorable depuis 2012 à nos jours au président du parti Rewmi, Idrissa Seck, par ailleurs tête de liste de la coalition «Manko Takhawou Sénégal» ». Et, fait noter avec optimisme M. Omar Diop, « nous pensons pouvoir y arriver avec l’unité qui prévaut actuellement dans notre coalition, avec l’implication de tous les partis membres ; ce qui nous a permis d’éviter le spectre des élections locales où la coalition avait présenté deux listes qui l’ont perdues après, avec la victoire des partisans de Idrissa Seck. Alors que la fusion des deux listes allait sonner le glas de nos adversaires ».

Le coordonnateur du comité électoral de la coalition Bby de Thiès-Nord affiche donc une mine d’espoir même si, souligne-t-il, « des complications pourraient subsister en certains endroits comme le quartier de Médina Fall qui se trouve être compliqué. Mais, nous y avons entamé un important travail de proximité qui nous a permis de rencontrer les différentes familles religieuses dont celles des Ndiéguène, de Serigne Mor Ndiaye Dabakah et de la famille Mbengue dont nous savons qu’elle est bien représentée au niveau de la diaspora et qui pourrait nous être utile dans la sensibilisation pour le vote des députés de la diaspora ».

Pour autant, souligne Omar Diop, « d’autres stratégies sont mises en œuvre avec les jeunes et les femmes pour mieux toucher les populations afin d’engranger le maximum et pouvoir défendre le bilan du chef de l’Etat dans le cadre des comités de base qui ont été créés autour des 19 centres de vote et qui se réunissent régulièrement pour évaluer et apporter des correctifs ».

Mouhamadou SAGNE

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