grandair

Cinq jeunes entrepreneurs sénégalais sur 1000 Africains ont été retenus par la Fondation Tony Elumelu dans le cadre de la 3ème édition du Programme d’entreprenariat dénommé Tony Elumelu entrepreneurship programme (Teep).

Il s’agit de Dicko Sy (agribusiness), Khady Camara (agribusiness), Mor Momar Sène (énergie), Moyobinessa Farida Pere (Tic) et Papa Diallo (consultance), selon un communiqué de la Fondation. Le Teep consacre un financement de 100 millions de dollars sur dix ans au profit des jeunes entrepreneurs africains, afin de générer un millions d’emplois. Cette année, 93.000 jeunes entrepreneurs africains provenant de 55 pays et territoires avaient porté leur candidature à l’édition de 2017 du programme, soit le double du nombre de demandes de l’année 2016 et près du quadruple du nombre de 2015.

Les 1000 entrepreneurs retenus seront formés et encadrés au cours des neuf prochains mois avant d’être éligibles à un financement de 10.000 dollars chacun comme capital de démarrage, selon un communiqué de la fondation. Par secteurs, l’agriculture arrive en tête au nombre de candidatures retenues avec 29%, ensuite arrivent les Tic (11%) et la manufacture (9%).

M. CISS

Le Malgache Ahmad Ahmad (54 ans) a été élu président de la Confédération africaine de football.

Il a battu Issa Hayatou (Cameroun), en poste depuis 1988, 34 voix contre 20.

Le khalife général des Tidianes, Cheikh Ahmeth Tidiane Sy "Al Makhtoum", est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l’âge de 91 ans, a-ton appris de sources concordantes.

Cinquième Khalife de la famille d’El Hadji Malick Sy, il a été inhumé dans la nuit dans sa résidence à Tivaouane, en présence de milliers de disciples.

Il dirigeait la confrérie depuis la disparition de Serigne Mouhamadou Mansour Sy le 9 décembre 2012.

Source : APS

Le khalife général des Tidianes, Cheikh Ahmeth Tidiane Sy "Al Makhtoum", est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l’âge de 91 ans, a-ton appris de sources concordantes.

Cinquième Khalife de la famille d’El Hadji Malick Sy, il a été inhumé dans la nuit dans sa résidence à Tivaouane, en présence de milliers de disciples.

Il dirigeait la confrérie depuis la disparition de Serigne Mouhamadou Mansour Sy le 9 décembre 2012.

Source : APS

La Fondation Servir le Sénégal a lancé, depuis le 20 février, dans la capitale du Nord, une vaste opération de consultations médicales gratuites. A la date d’hier, 3.000 patients ont bénéficié d’une consultation gratuite.

Les populations de la ville tricentenaire tirent profit des journées de consultations gratuites organisées par la Fondation Servir le Sénégal. Les médecins généralistes et spécialisés, 9 étudiants de l’Ufr des Sciences de santé de l’Ugb et une équipe de sages-femmes et d’infirmiers ont traité plus de 3.000 malades depuis le 20 février dernier.

Le Pr Mamadou Bâ, conseiller spécial en santé du président de la République et médecin expert consultant à la Fondation Servir Sénégal, s’est réjoui de ce geste de haute portée humanitaire de la Première dame, Mme Marième Faye Sall. Ces consultations se poursuivent à la Place Abdoulaye Wade, dans les faubourgs du quartier Sor, pour encore une semaine.  « Les médecins ont décidé d’offrir des consultations gratuites à domicile pour les personnes du 3e âge, du fait de la difficulté de mobilité de cette couche de la population », a informé M. Bâ. Cette opération de grande envergure fait suite à celles organisées à Dakar, Thiès et Diourbel.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

...ET RÉHABILITE LA MORGUE DE L’HÔPITAL DE SAINT-LOUIS
Le directeur du Centre hospitalier régional (Chr) de Saint-Louis, Dr Ousmane Guèye, et ses proches collaborateurs ont réceptionné officiellement une chambre mortuaire neuve de 6 blocs. Cette chambre a été offerte aux populations de la ville tricentenaire par la Fondation Servir le Sénégal de la Première dame, Mme Marième Faye Sall.

La Fondation Servir le Sénégal a réhabilité la morgue du Centre hospitalier régional de Saint-Louis. La réhabilitation de la chambre mortuaire est une réponse à un problème très sensible pour les techniciens. C’est pourquoi le Dr Ousmane Guèye et son staff ont salué l’action de la Première dame qui ne cesse de poser des actions d’une portée sociale. Pour beaucoup d’intervenants, Mme Marième Faye Sall vient de satisfaire ainsi une vieille doléance des populations de la vieille cité.

Les équipements flambants neufs ont été réceptionnés en présence des autorités municipales et d’une forte délégation de la Fondation Servir le Sénégal. Le directeur de l’établissement hospitalier, Ousmane Guèye, s’est réjoui de la promptitude de la Première dame à traiter les problèmes de l’hôpital. « Les actions entreprises par Mme Marième Faye Sall permettent à ce Chr de mieux faire face aux problèmes de santé publique des populations de la région Nord et de certaines localités des pays de la sous-région », a témoigné M. Guèye.

Mb. Kh. DIAGNE

L’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar s’est invitée, samedi, au meeting du mouvement « Am Dem », à Mbour. Le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, a assimilé ce qui se passe à la mairie de Dakar à « une escroquerie financière » et a mis en garde contre la victimisation.

Au cours de cette rencontre, Abdoulaye Diouf Sarr a fait l’apologie de la transparence qui, a-t-il dit, constitue un sacerdoce pour le président Macky Sall. Pour le ministre de la Gouvernance locale, le Sénégal doit s’adosser au troisième pilier du Plan Sénégal émergent (Pse). « Le président avait vendu aux Sénégalais ce grand projet de la transparence. Et il a porté ces fruits puisqu’aujourd’hui, on assiste à un retour aux valeurs, un préalable pour réussir le développement », a soutenu le ministre qui a apporté des éclairages sur la notion de caisse d’avance. Il s’agit, selon le ministre, d’un montant que l’on mobilise à un instant donné à la disposition d’une régie financière qui se charge de régler des urgences et de les justifier après sur pièce. « Il y a une grande différence dans l’orthodoxie de la gestion, car ce montant, on l’a donné à un individu qui l’amène chez lui et qui ne justifie jamais », a-t-il souligné. « Quand nous arrivions au pouvoir, nous avions promis de mettre en place l’obligation de rendre compte. Et nous sommes dans cette dynamique ». Pour lui, ce qui se passe à la mairie de Dakar n’est même pas un détournement de deniers publics. Il s’agit, selon lui, d’une « escroquerie financière », d’une « véritable machination », car, a-t-il indiqué, le président du Gie cité dans le dossier n’était même pas au courant de ces manœuvres ourdies à son insu. « La victimisation ne peut pas être une échappatoire, les Sénégalais ne l’accepteront pas. Quand l’État a pris l’engagement de faire des travaux à la Place de l’Indépendance et d’autres projets, ils ont tout fait pour se victimiser. Mais cette caisse d’avance, c’est l’argent des Dakarois et ils exigent qu’on les éclaire de l’utilisation qui en a été faite », a relevé Abdoulaye Diouf Sarr.

S. O. FALL

Les travaux de rénovation des mausolées de Maba Diakhou Ba et de Bour Sine Coumba Ndoffène Famak se déroulent à un rythme « très satisfaisant avec un taux de réalisation de 90% », a constaté le ministre de la Culture en visite vendredi dernier sur les chantiers dans la région de Fatick.

En présence des techniciens de la Direction du patrimoine culturel, Mbagnick Ndiaye a exprimé, à cette occasion, « toute sa satisfaction » sur l’état d’exécution des travaux sur ces deux importants sites historiques et culturels du Sine.

Selon un communiqué de presse, pour le mausolée de Maba Diakhou, les travaux concernent la construction d’un hangar pour les pèlerins, un bloc sanitaire, un espace de prières, un mur de clôture ainsi que des travaux de remblaiement pour sécuriser le site contre les inondations.

A Ndoffane, en plus du mausolée de Coumba Ndoffène Famak, ceux de Sémou Famak et de Diéne Gathie Diouf, situés sur le même site, ont aussi été rénovés. Le coût total des travaux est estimé à 80 millions de FCfa.

Les travaux entamés au niveau des mausolées de Maba Diakhou et Coumba Ndoffène Famak s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national de réhabilitation et de mise en valeur des sites et lieux de mémoire d’un montant de plus de 600 millions de FCfa.

O. DIOUF

Portée au Secrétariat général de la Fifa en mai dernier, la Sénégalaise Fatma Samoura était attendue hier soir à Dakar pour une visite de 3 jours.

Ce séjour sera mis à profit par la première femme à occuper ce prestigieux poste pour rencontrer le ministre des Sports, Matar Bâ, et le président de la Fsf, Me Augustin Senghor. Cette visite de Mme Samoura intervient à un moment où les choses bougent dangereusement dans l’administration du football africain avec le fauteuil d’Issa Hayatou ouvertement convoité, pour la première fois depuis 1988, par un sérieux prétendant, le Malgache Ahmad Ahmad. Il en sera peut-être question lors des audiences à l’agenda de Mme Samoura.

Le Sénégal va abriter la prochaine assemblée générale de l’Union mondiale des organisations de femmes catholiques. L’annonce a été faite, avant-hier à Popenguine, par Mme Monique Faye Thiandoum, présidente de l’Union des organisations de femmes catholiques du Sénégal.

C’était en marge du pèlerinage qu’effectuent, tous les deux ans à Popenguine, les femmes catholiques. Elles se retrouvent ici pour rendre grâce à Dieu et réfléchir sur des sujets d’actualité. Mme Faye a indiqué que « l’assemblée générale de l’Union mondiale des organisations de femmes catholiques aura lieu en octobre 2018 au Sénégal ». C’est pourquoi, les femmes des différents diocèses du Sénégal ont saisi l’occasion pour confier à la Vierge Marie cette prochaine assemblée générale de l’Union mondiale des organisations de femmes catholiques qui va regrouper une soixantaine de pays ».

Elle a souligné que « si la candidature de notre pays a été acceptée, nous le devons certes à la collaboration que nous entretenons avec toutes nos sœurs des pays membres, à la participation du Sénégal dans les activités mondiales, mais surtout à la stabilité sociale qui règne chez nous et dont le dialogue interreligieux demeure une référence ». C’est d’ailleurs dans cette dynamique que le programme du pèlerinage 2017 des femmes catholiques a retenu comme thème de réflexion : « Espérance en action au service des jeunes, renforçons le dialogue interreligieux pour prévenir l’extrémisme ».

Un sujet présenté par abbé Boye Ndiolène Sarr, curé de la paroisse Notre-Dame de Fatima de Parare (Fatick). Selon lui, cela nécessite un changement de comportement en ce sens que la notion de dialogue renferme en elle-même l’idée de dualité. Le dialogue se fait entre deux à plusieurs personnes, entre deux à plusieurs groupes et qu’en conséquence le fondement de notre engagement dans le dialogue ne doit pas être la peur mais bien notre foi. « Le dialogue n’est pas seulement lié à la paix mais aussi à la vérité pour qu’il puisse durer », a souligné le curé de Parare qui a ajouté que « le dialogue islamo-chrétien est, en effet, une spécificité car il s’agit là d’un dialogue entre les adeptes de deux religions que sont l’islam et le christianisme, tous descendants d’Abraham ».

Des propos corroborés par Oustaze Djibril Cissé, professeur d’arabe au lycée El hadji Malick Sy de Thiès. Selon lui, ce dialogue interreligieux constitue un double avantage pour notre pays à travers la cohabitation entre les différentes populations qui vivent dans une communion et une paix parfaite et défendent les mêmes objectifs liés au développement du Sénégal pour lequel les femmes en général et celles catholiques ont toujours joué leur partition ». En perspective de l’assemblée de l’Union mondiale des femmes catholiques (Umofc), le thème de la rencontre portera sur : « Femmes de l’Umofc porteuses d’eau vive au monde de paix ».

Comme l’a souligné Mme Monique Faye Thiandoum, l’Union mondiale des organisations féminines catholiques a, de tout temps, œuvré pour la paix dans le monde matérialisé à travers des thèmes qu’elle propose à tous ses membres : « Femmes artisanes de paix unies dans la foi et l’action (2006-2010) », « Aimer en actes et en vérité (2010-2014) », « Espérance en action au service de la famille, des jeunes et de toutes les personnes qui souffrent depuis 2104 ». « Ce sujet sera évalué en 2018 en marge de l’assemblée générale », a-t-elle laissé entendre. Elle a aussi invité ses sœurs à aller s'inscrire sur les listes électorales.

Une messe présidée par abbé Boniface Ngom, curé de la paroisse de Guinguinéo et animée par la chorale Sainte Marthe de Mbour a mis fin à ce pèlerinage des femmes catholiques du Sénégal.

Mohamadou SAGNE

Le porte-parole du Khalife général des mourides, Serigne Bass Abdou Khadre, a rendu une visite de courtoisie à son homologue Serigne Cheikh Thioro Mbacké, lui-même porte-parole personnel de Serigne Cheikh Sidy Moctar Mbacké. Cette venue de Serigne Bass Abdou Khadre au domicile de son frère a été fortement appréciée par le coordonnateur du magal de Mbacké Cadior. Serigne Cheikh Thioro a déclaré, devant ses nombreux fidèles et parents, que cette marque de considération et d'amitié que Serigne Bass Abdou Khadre lui a témoignée lui est allé droit au cœur.

Il a révélé que Serigne Bass Abdou Khadre lui a envoyé un appui conséquent ainsi qu'une importante quantité de riz pour la bonne organisation du magal. A propos de leur rôle de porte-parole qu'ils partagent au service de Serigne Cheikh Sidy Moctar en tant que khalife général et khalife de la famille de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, Serigne Cheikh Thioro a soutenu que son homologue s'en acquitte à merveille au service de toute la communauté mouride. Il lui a adressé ses sincères remerciements avant de formuler des prières pour lui.

De son côté, Serigne Bass Abdou Khadre a rappelé qu'ils travaillent tous pour Serigne Touba Khadimou Rassoul et qu'à ce titre rien n'est de trop pour bien faire. Il a loué les qualités d'homme engagé, constant et infatigable de Serigne Cheikh Thioro qui abat un travail colossal aux côtés de Serigne Cheikh Sidy Moctar. A son tour, il a formulé des prières pour Serigne Cheikh Thioro avant de prendre congé.

Mb. S. D. et M. D.

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.