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Sciences et Technologies (64)

En marge de la célébration de la journée mondiale des Télécommunications (17 mai), l’Esmt a organisé, samedi dernier, une journée « Portes ouvertes » au profit des élèves de Terminale, des étudiants, des conseillers d’orientation et des parents d’élèves. A travers cette action de sensibilisation, l’Esmt vise à faire découvrir aux élèves l’environnement des télécommunications ainsi que les opportunités offertes en termes d’orientation et d’étude après le baccalauréat. Cette manifestation a été une occasion pour le public de bénéficier d’une initiation en télécommunications/Tic et sur les différentes filières de formation qui leur sont offertes dans ce domaine, à travers un panel sur les métiers des Tic, des débats thématiques et une visite guidée dans les différents laboratoires de l’Esmt.  Celle-ci espère ainsi susciter une vocation scientifique auprès des jeunes élèves. Un panel de discussion sur le thème « Formations et métiers dans les Tic » a permis de mesurer toute l’importance de cette action qui a mis en relief diverses opportunités à saisir.

Alassane Aliou MBAYE

Le prix « Rfi Challenge App Afrique » a été remis, hier, au Malien Cheikh Oumar Bagayoko, pour la présentation de son brillant projet sur l’application « Bogou ». Lancé en décembre 2015 par Claire Hédon, présentatrice de l’émission « Priorité Santé » sur Rfi, le concours vise à développer des services numériques qui facilitent l’accès  aux soins des populations en Afrique.

La première édition du prix « Rfi Challenge App Afrique » a récompensé le Malien Cheikh Oumar Bagayoko pour  son application « Bogou ». Outil de télé-expertise disponible via un ordinateur connecté à Internet, « Bogou » permet aux médecins exerçant dans des zones reculées de demander, à distance, un  avis à des spécialistes. Le cas décrivant le problème de santé est posté sur la plateforme qui est organisée sous forme de cercles sécurisés. Avec ce brillant projet, le lauréat remporte ainsi  une bourse de 15.000 euros grâce au soutien des partenaires du « Rfi Challenge App Afrique », en particulier Microsoft, Facebook, Orange et Mozilla.

Cette somme est destinée au développement de son service numérique, et notamment en mobilité, à travers l’Afrique francophone. La cérémonie de remise de ce prix s’est déroulée à l’Institut français de Dakar, en présence de la journaliste et présentatrice de l’émission « Priorité Santé », Claire  Hédon, de la présidente directrice générale de France Médias Monde, Marie Christine  Saragosse, et de Christophe Champin, chargé des Enregistrements numériques.

D’après l’initiatrice du concours, l’idée leur est venue de lancer « Challenge App Afrique », car ils se sont aperçus que dans l’émission « Priorité Santé », il y avait besoin de supports écrits. A l’en croire, certes les auditeurs écoutent ce qui se dit, mais comme la mémoire est un peu fugace, il fallait penser quelque chose d’écrit. A en croire, Claire Hédon, le concours a connu un franc succès avec au total 650 participants dont 21 nationalités différentes du continent africain avec tous des projets intéressants construits pour faciliter l’accès aux soins.

Même pour les trois finalistes à savoir Cheikh Oumar Bagayoko (Mali) pour son outil de télé-expertise « Bogou », Alain Nteff (Cameroun) pour le projet « Giftedmom » et Eliphal Balloula Touadi (Congo-Brazzaville) pour le projet « Fongwama », « il était difficile pour le jury de trancher et de choisir le lauréat au vu de l’intérêt et de l’importance que portait chacun de leur projet », souligne la journaliste. Et d’informer de la remise de mention spéciale au Sénégalais Mamadou Sall pour son projet « Karangué » qui est une application de  rappel automatique des parents par rapport au calendrier de vaccination des enfants. Auparavant, le lauréat et les finalistes étaient les invités de Claire Hédon, dans l’émission spéciale de « Priorité santé » sur  le thème « Le Sénégal est-il une référence dans la formation des médecins en Afrique francophone ? », enregistrée également hier, en public à l’Institut français de Dakar et qui sera diffuséee sur Rfi, aujourd’hui (Ndlr) à 9h10 (heure de Dakar).

Maguette Guèye DIEDHIOU

Le ministre des Postes et des Télécommunications, Yaya Abdoul Kane, a présidé, hier, l’ouverture d’un atelier national de partage sur l’économie du numérique. L’objectif est d’arriver à la mise en place d’une plateforme de concertation et de dialogue des acteurs pour une mise en synergie des projets dans le secteur.

Pour faire du secteur du numérique un véritable outil de transformation économique et sociale du Sénégal, il est nécessaire de s’inscrire dans une démarche inclusive, en procédant  à une consultation de l’ensemble des acteurs. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’atelier national de partage sur l’économie du numérique qui s’ouvre depuis hier à Dakar. Pour le ministre des Postes et des Télécommunications, Yaya Abdoul Kane, l’objectif de rencontre est d’aboutir à la mise en place d’une plateforme de concertation et de dialogue des acteurs en vue d’une mise en synergie des projets. Mais également d’une mutualisation et d’une meilleure rationalisation des ressources.

« L’atelier va également permettre la mise en place d’un dispositif de soutien institutionnel, technique et financier pour appuyer, promouvoir et renforcer ces différentes initiatives de promotion du numérique et optimiser leur impact économique et social », a-t-il ajouté. Selon M. Kane, la réduction de la fracture numérique et la promotion de l’Economie numérique ont toujours été pour le gouvernement une préoccupation majeure.

Stratégie Sénégal numérique
 C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, « d’importants projets et programmes ont été initiés et développés en termes d’accès, de désenclavement numérique et de démocratisation à travers l’intégration du numérique dans des domaines comme l’éducation, la santé, la promotion de l’équité et de l’égalité du genre mais aussi au profit de l’insertion et de la promotion sociale des couches vulnérables ».  

Aux yeux du ministre, aujourd’hui, à travers la Stratégie Sénégal numérique, la promotion de l’économie numérique reste plus que jamais une priorité pour le gouvernement qui, dans sa vision, se propose de réaliser « le numérique partout, pour tous et pour tous les usages en 2025 ».

Par ailleurs, a-t-il relevé, la réalisation de cette ambition suppose la levée d’un certain nombre de contraintes. Parmi celles-ci figurent l’absence de collaboration et de synergie entre les initiatives de promotion du numérique et d’un cadre d’échanges et de partage de bonnes pratiques. Non sans oublier la non-harmonisation des programmes et contenus développés par les différents projets et le manque de visibilité et de viabilité lié au déficit de ressources financières de la plupart des initiatives.

En marge de cet atelier, le ministère des Postes et des Télécommunications a paraphé une convention de partenariat avec le Groupe Zte. Le partenariat a pour objectif de permettre « d’avoir des plateformes d’échanges avec une base de données sur toutes les actions qui sont menées dans le cadre du développement de l’économie numérique ». Mais également de  procéder au désenclavement numérique des territoires, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Acte 3 de la décentralisation.  Yaya Abdoul Kane a annoncé la révision du Code des télécommunications pour mieux l’adapter au contexte et ouvrir le secteur à d’autres opérateurs.

Ibrahima BA

L’Internet est un facteur essentiel pour le développement économique, social et éducatif en Afrique. Raison pour laquelle l’Ong Jonction, en partenariat avec la fondation « Web we want » dans le cadre du programme Fast Africa, a organisé, à Dakar, un atelier de partage et d’échanges sur la thématique « Enjeux et défis ».

Dans une étude publiée par l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), datée de décembre 2015, il est établi que le taux de pénétration des services Internet au Sénégal est de 54,76%. Toutefois, il est constaté un taux faible de l’usage des réseaux sociaux, car on note seulement 1.700.000 (12%) d’utilisateurs sénégalais de Facebook selon les statistiques d’internet World Stats, à la date du 15 novembre 2015. Cela est révélateur aussi du faible taux de pénétration d’Internet au Sénégal malgré les statistiques officielles.

Pour face faire à cette situation, Ababacar Diop, président de l’Ong Jonction, créée en 2004,  indique que les autorités doivent prendre conscience de l’enjeu et des opportunités qu’offrent Internet qui est un levier de développement. « Au plan politique, comme ledit le président de la République, sa volonté, c’est le contrôle de l’action gouvernementale ; cela peut se faire à partir d’Internet. Au plan économique, le Sénégal peut utiliser Internet pour s’insérer dans l’économie numérique. Au plan socio-sanitaire, on peut développer la télémédecine pour mieux améliorer l’offre de santé des populations (…)», a-t-il expliqué.

Dérives sur Internet
Concernant les dérives notées sur la toile, M. Diop préconise une application stricte des lois pour lutter contre la cybercriminalité et asseoir notre sécurité. Il pense même à une meilleure adaptation de ces lois et règlements par rapport au contexte des nouvelles technologies. Aussi, a-t-il constaté une exposition anarchique des données personnelles. « Il faut une sensibilisation pour que l’usage d’Internet soit positif et non négatif », lance-t-il comme appel.
El Hadji Daouda Diagne, directeur de Computech Institute, a indiqué entendre que l’Etat doit contraindre les opérateurs de téléphonie à baisser leurs tarifs. En revanche, il a noté, suite à une enquête faite dans 12 établissements, que peu d’élèves utilisent Internet pour chercher des informations utiles. Il a aussi déploré que les structures étatiques ne mettent pas à jour leurs sites.

M. Diagne s’insurge contre les crimes et autres délits qu’on voit dans le virtuel (usurpation de fonction, piratage, vol, arnaque, insulte, etc.). A ce titre, Daouda Diagne pense que les autorités doivent pousser certains administrateurs de site à contrôler les contenus avant publication. « Il faut avoir un mot de passe fort ; les mots de passe faibles sont décryptés. On ne doit pas tenter d’accéder aux données personnelles d’autrui », a-t-il souligné, non sans inviter à un durcissement de la loi sur la cybercriminalité.

Quant à Fatou Ndiaye, membre du réseau des jeunes filles du Conseil des femmes (Cosef), elle a révélé que des étudiants s’inscrivent à l’Université virtuelle du Sénégal (Uvs) alors qu’ils ne savent pas comment utiliser un ordinateur. Elle précise ceci : « L’Internet peut être utilisé pour le progrès social (…) [mais] tous les crimes qu’on voit sur Internet sont aussi perpétrés dans la vie courante ».

Serigne Mansour Sy CISSE

En partenariat avec l’Ong Sightservers, l’Agence de l’informatique de l’Etat, à travers sa Cellule de solidarité numérique (Csn), a ouvert une session de formation en faveur des personnes vivant avec un handicap visuel. L’objectif est d’accompagner les couches sociales pour une meilleure maîtrise des applications et outils informatiques afin de participer à leur intégration sociale.

Le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), Cheikh Bakhoum, a présidé, hier, la cérémonie d’ouverture de la session de formation dédiée aux personnes vivant avec un handicap visuel. Organisé en partenariat avec la Convergence des aveugles  pour l’unité, la solidarité et l’entraide (Cause), l’Ong Sightservers et la Direction générale de l’action sociale (Dgas), cet atelier a pour objectif principal d’accompagner les couches vulnérables pour une maîtrise parfaite des applications et outils informatiques afin de participer à leur intégration sociale.

Pour le directeur de l’Adie, il s’agit, d’une façon, d’accompagner l’Etat dans sa politique de promotion des personnes vivant avec un handicap. « Les besoins des personnes vivant avec un handicap étant d’origine transversale, une synergie d’actions doit être mise en œuvre afin de renforcer et d’harmoniser, dans un cadre impulsif et multipartenarial, les programmes de normalisation leur permettant un accès aux Tic », a-t-il indiqué, déplorant le nombre limité des structures permettant l’accessibilité de ces personnes à l’outil informatique.

Cette session de formation est, aux yeux de Cheikh Bakhoum, une autre forme de réduction du gap numérique et de lutter contre l’exclusion sociale par la prise en compte de tous les paramètres liés à l’accessibilité à l’outil informatique de toutes les catégories de personnes vivant avec un handicap.  L’Adie compte généraliser cette initiative à travers le Sénégal, par le biais de ses salles multimédia, afin de permettre aux personnes vivant avec un handicap de bénéficier, au maximum, des outils Tic.

Cet atelier de formation de dix jours a regroupé une dizaine de participants. Pour Aissatou Wane Tall, coordonatrice du projet, cette formation leur permettra d’être beaucoup plus autonomes et d’être à l’aise dans leur travail.

De son côté, Salimata Bocoum de l’Ong Sightservers a indiqué que les Tic, à travers les logiciels,  sont « un moyen de pallier le handicap ». Selon elle, permettre l’accès à l’informatique est une manière de lutter contre la stigmatisation.

Ibrahima BA

Un atelier de formation portant sur l’archivage électronique et la gestion documentaire s’est tenu du 10 au 12 mars à Saly Portudal,  sur initiative de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) avec le soutien de ses différents partenaires dont Icf et Pro Archives Systèmes.

L’objectif de l’atelier portant sur l’archivage électronique et la gestion documentaire était de former des agents du secteur de l’Urbanisme sur les enjeux de l’archivage électronique et la gestion documentaire. L’atelier était animé par le consultant-expert archiviste Cheikh Tidiane Sy, directeur de l’Entreprise numérique de gestion des archives (Enga), informe un communiqué parvenu à notre rédaction. La rencontre a réuni les représentants des directions de l’Urbanisme et de l’Architecture (Dua) des départements de Dakar, Guédiawaye, Pikine et Rufisque.

Les échanges ont permis de donner aux participants une vision globale et systémique de la gestion d’archives, informe le texte. L’étude de cas portant sur la plateforme mise en place par l’Adie dans le cadre du projet TeleDAC pour la gestion documentaire et l’archivage électronique a suscité beaucoup d’intérêts chez les séminaristes. Ce dispositif sera incessamment déployé dans les directions ou services de l’urbanisme où la plateforme TeleDAC est opérationnelle, souligne le texte.Le projet TeleDAC a pour mission principale de faciliter les conditions d’obtention de l’autorisation de construire à travers la dématérialisation complète de la procédure. Dans ce dessein, TeleDAC se doit, entre autres, de sécuriser les archives physiques de permis de construire des directions ou services de l’Urbanisme de la région de Dakar.

A travers TéléDAC, 200.000 dossiers du Centre national des archives ont été numérisés et les bureaux de l’institution réhabilités. Cette démarche a rendu possible la sécurisation des archives physiques de permis de construire des directions et services de l’Urbanisme dans les localités concernées. 25 personnes ont été recrutées pendant 9 mois pour la numérisation de toutes les archives datant parfois d’avant les indépendances, précise le communiqué, signé des services de communication de l’Adie. L’archivage reste méconnu du grand public. Pourtant, son importance sur la prise de décisions dans les meilleures conditions et en toute connaissance de cause n’est plus à démontrer. Avec l’évolution des Technologies de l’information et de la communication, l’archivage a pris une dimension encore plus importante.

Oumar BA


L’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication au Sénégal (Optic) a organisé, jeudi dernier, une rencontre pour aborder la situation du secteur de l’économie du numérique. A l’occasion, le président d’Optic, Antoine Ngom, a annoncé la finalisation de la Stratégie nationale de l’économie numérique en avril prochain.

Le président de l’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication au Sénégal (Optic), Antoine Ngom, a invité l’Etat du Sénégal à convoquer un Conseil présidentiel sur l’économie du numérique. Cela permettrait, selon lui, de prendre des décisions immédiates avec un impact fort sur le secteur. « Pour un Etat qui aspire à l’émergence, le volet du numérique doit occuper une place importante », soutient M. Ngom. Et pour cela, il pense que la création d’un Conseil national sur le numérique est nécessaire. « Le président de la République quand il s’exprime sur ce volet, on sent que la volonté est là. C’est dans la mise en œuvre qu’on pêche. Dans le cadre institutionnel, la structuration de l’architecture du secteur du numérique ne permet pas une grande cohérence des politiques publiques et dans les décisions qui sont prises », remarque-t-il.

En ce qui concerne la création d’un Parc des technologies numériques à Diamniadio, l’Optic, membre du Conseil national du patronat (Cnp), a reçu 40 millions de FCfa de la Banque africaine de développement (Bad). « La création de ce parc permettra de faire un bond important dans le développement du numérique au Sénégal », précise-t-il.

Dans leurs stratégies, les objectifs fixés sont, entre autres, le renforcement de la formation pour combler le gap des ressources humaines, l’encouragement de la concertation pour mutualiser les installations de fibres optiques afin d’économiser de l’argent.

Par rapport à l’appel à candidatures infructueux de la 4G, Antoine Ngom estime que « ce ne sont pas des batailles interposées d’experts qui vont régler les problèmes, mais plutôt une concertation où sera pris en compte l’intérêt des opérateurs, de l’Etat et des consommateurs ».

Marame Coumba SECK


Clim DaikinÀ l'occasion d'un séminaire organisé avant-hier dans un hôtel de Dakar par l'entreprise Daikin, de nouvelles technologies en matière de climatisation ont été présentées.

Ils étaient une cinquantaine de chefs d'entreprises et partenaires à se rendre au séminaire de présentation des nouveautés 2016 de l'entreprise Daikin.

Spécialisé dans la conception de climatiseurs et producteur de réfrigérants, le groupe, représenté par Hubert Gatez, son responsable du service prescription, en a profité pour dévoiler une nouvelle technologie en matière de réfrigération.

Le gaz utilisé pour refroidir l'air n'est plus le même. À la place du gaz R410 utilisé jusqu'à maintenant, Daikin annonce des climatiseurs fonctionnant au R32 (difluorométhane). Ce gaz permettrait de réaliser des économies d'énergie en plus d'être écologique. Il est produit à partir d'un atome de carbone, deux atomes d'hydrogènes et deux atomes de fluor.

« Le lancement de ce type de produit est exclusif en Afrique », annonce le représentant. Pour le moment l'utilisation du R32 n'est possible que pour les climatiseurs. Mais avec la régulation F-gas, imposant l'utilisation de gaz à faible potentiel de réchauffement climatique (PRC) d'ici à 2025, « il est fort probable que les fabricants de frigo aillent dans cette direction là aussi » ajoute Hubert Gatez.

D'autant plus que le difluorométhane est plus performant en termes de refroidissement et moins polluant. Comparé au R410, Daikin note une réduction de 75% de consommation de CO2 avec le R32.

Le risque, paradoxalement, c'est que le R32, comme tous les gaz produits par l'homme, est un gaz à effet de serre.

Cependant le difluorométhane a un PRC de 675 quand le R410 a un PRC d'environ 2000. Ce dernier gaz est encore utilisé par les entreprises de fabrication de machines réfrigérantes et est composé à 50% de R32. Pourquoi alors ne pas avoir commencé par utilisé le difluorométhane pour refroidir l'air des climatiseurs ? Cela vient de l'autre danger du R32. Il est classé comme inflammable, mais faiblement. « À l'époque [du lancement, en 2002, ndlr] ça n'aurait pas été accepté » précise M. Gatez. Mais en 2012, bien que la législation n'ait toujours pas changée, l'utilisation du R32 est accordée sur le marché japonais. Et le représentant de Daikin de rassurer son auditoire en montrant une comparaison vidéo entre 30g de propane qui explosent après une étincelle dans une boîte de 1m3, et 300g de R32 qui attisent un peu une flamme dans la même boîte.

Nicolas CERTES (stagiaire)

Adie porokhaneL’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) a récemment installé une salle multimédia au « Daara » Mame Diarra Bousso de Porokhane, cité religieuse située dans le département de Nioro du Rip, dans la région de Kaolack.

Cette inauguration à laquelle a pris part le chef de la Cellule de solidarité numérique (Csn), entité en charge du volet social et solidaire au sein de l’agence, s’est tenue à l'occasion de la célébration du Magal de Porokhane dédié à la mère du fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba, le 11 février dernier. Selon un communiqué, l’école coranique Mame Diarra Bousso, qui accueille exclusivement des jeunes filles, abrite cet espace d'apprentissage et d'initiation au numérique. Ainsi, une dizaine d’ordinateurs a pu être installée sur place avec des logiciels permettant l’apprentissage du Coran, des sciences, de l’arabe, du français et des maths.

« Ce programme qui, avec le recyclage des e-déchets et la formation des couches vulnérables, constitue un pilier essentiel dans la lutte contre la fracture numérique va permettre d’apporter l’outil informatique dans tous les coins et recoins du Sénégal ». 130 salles multimédia sont déjà ouvertes dans diverses localités du pays grâce à l’Agence de l’informatique de l’Etat et ses partenaires notamment la société française Axa. Cette année, informe toujours ce communiqué, l’objectif est d’installer une cinquantaine de salles multimédia à travers le Sénégal.

I. BA


Digital UnifyUn atelier de partage des modules du niveau 2 et de renforcement des capacités des formateurs du programme « Digital Unify » s’est ouvert hier à Dakar. En deux ans, ce programme a permis l’initiation en informatique de 7.635 personnes à travers six localités du Sénégal. La deuxième phase du programme mettra l’accent sur des formations qualifiantes en Bureautique, Maintenance, Infographie, Comptabilité…

Le Centre national d’information et de la documentation (Cnid) du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne abrite, depuis hier, un atelier de partage des modules du niveau 2 et de renforcement des capacités des formateurs du programme « Digital Unify ». L’objectif de cet atelier de deux jours est de partager avec les formateurs des différents centres implantés par « Digital Unify », à travers le pays, les programmes développés par l’équipe du Cnid. Cela, dans le but d’uniformiser le contenu des enseignements dans le cadre de la deuxième phase du projet « Digital Unify ». Ce faisant, il s’agira « d’élaborer un rapport de formation faisant ressortir une méthodologie à suivre pour le développement des cours ». Mais aussi de « définir une stratégie de vulgarisation du niveau avancé et de la maîtrise du système online ».

Mise en œuvre par la Fondation St en partenariat avec  le Cnid, le « Digital Unify » a permis l’initiation à l’outil informatique de 7.635 personnes, en deux ans, via 6 centres-pilotes à  Dakar, Guédiawaye, Ndioum, Thiès, Kaolack et Kébémer. Ce projet vise à diffuser les bénéfices des technologies digitales en fournissant « gratuitement aussi bien la technologie que la formation de base aux personnes n’ayant pas accès aux connaissances en informatique et à l’Internet ».

Pour Moussa Thior, directeur du Centre national d’information et de la documentation du ministère de la Jeunesse, l’objectif est de rendre accessible la formation et de démocratiser l’accès à l’informatique. La deuxième phase du programme, a-t-il expliqué, mettra l’accent sur des formations qualifiantes en Bureautique, Maintenance, Infographie, Comptabilité…

« La politique du gouvernement, ce n’est pas seulement d’insérer les jeunes demandeurs d’emplois dans la Fonction publique. Il y a aussi l’auto-emploi qui permettra au pouvoir public de résorber le grand nombre de jeunes qui frappent à la porte du monde de l’emploi », a laissé entendre le directeur du Centre national d’information et de la documentation du ministère de la Jeunesse.

Dans cette seconde phase du programme, a souligné la coordinatrice du projet, Yacine Diop, il sera aussi question de donner des formations en fonction des besoins des différentes localités. Le programme « Digital Unify » veut atteindre un objectif de 10.000 personnes formées en informatique d’ici à 2017. Une ambition qui sera certainement atteinte grâce à la formation itinérante, qui fera le tour de différentes localités du Sénégal.

« Avec la formation itinérante, certains formateurs se rendront dans les localités les plus reculées du Sénégal pour initier et former des jeunes à l’informatique. Ce n’est pas parce que quelqu’un habite dans une zone rurale qu’il n’a pas droit à avoir accès à l’outil informatique… », a avancé Moussa Thior, exhortant les formateurs à plus de d’engagement et de détermination dans le cadre de la deuxième phase du « Digital Unify ».

Ibrahima BA


Décidément, les rumeurs n’en finissent plus au sujet d’un nouvel iPhone équipé d’un écran 4 pouces. Après une mystérieuse vidéo publiée par le site M.I.C Gadget, voici que l’éminent 9to5mac, dont les informations sont rarement erronées, vient lui aussi alimenter le flot d’informations. Et cette fois, le site arrive avec un nom : iPhone 5se, pour « special édition ». Pour l’instant, ceux qui envisageaient l’arrivée d’un modèle 4 pouces penchaient en faveur de « iPhone 6c » pour suivre la nomenclature de l’iPhone 5c, ou même iPhone 7c, pour prendre un peu d’avance.

Mais au regard des informations dévoilées par le site, l’appellation 5se prend tout son sens. Aussi décrit par le nom de code N69, ce nouveau smartphone serait en réalité une version revue et corrigée de l’iPhone 5s, lancé il y a deux ans et demi. Le design ne devrait alors pas vraiment évoluer, et conserverait alors la coque en aluminium et ses différents coloris, auxquels s’ajouterait l’or rose. À l’intérieur, Apple installerait une partie du matériel de l’iPhone 6, avec le processeur A8, une puce NFC pour Apple Pay ou encore le capteur photo 8 mégapixels.

Au niveau des fonctionnalités, le 3D Touch inauguré par l’iPhone 6s serait absent, mais les Live Photos pourraient bien être de la partie. Cet appareil semble donc piocher les bonnes idées dans les différents modèles de la marque sortis depuis 2013, pour un résultat qui pourrait être intéressant, si le tarif venait à être intéressant. Mais compte tenu des habitudes de la marque, cela serait surprenant. Toujours est-il que cet iPhone 5se est pressenti pour être dévoilé au mois de mars.


Site internetLe ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique a procédé, mardi, au lancement de son nouveau site Internet, par lequel ce département compte informer davantage les populations sur ses activités.

Selon le directeur de l’Automatisation des fichiers, Ibrahima Diallo, qui en a fait la présentation, ce site (www.interieur.gouv.sn) devrait permettre au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique de mieux faire connaitre ses missions.

« Un cadre éditorial a été mis en place, il sera chargé d’alimenter le site », sur lequel va notamment figurer l’organigramme des différents structures du ministère, a indiqué M. Diallo.

Des « rubriques liées au programme du gouvernement, un espace consacré à l’implantation géographique de chaque région du Sénégal, une rubrique pour les anciens ministres et les différents chefs d’Etat du pays vont y figurer » également, a dit M. Diallo.

Seront aussi publiés sur ce site, les discours des différents ministres, avec des liens menant vers les sites des autres ministères, a souligné le directeur de l’Automatisation des fichiers.

Le nouveau site va de même relayer les actualités du ministère de l’Intérieur, ainsi que celles des autres départements, qui impliquent le département chargé de la Sécurité publique, a indiqué Ibrahima Diallo.

En outre, le site prendra en compte les communiqués officiels du ministère et comportera un volet service destiné aux usagers des services du département de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

Source : APS


Fibre opt marinL’opérateur MainOne a annoncé, mardi, la mise en service du câble sous-marin à fibre optique encore appelé Nigerian-Cameroon Submarine Cable System (ou NCSCS).

Réalisée depuis le 4 août 2015 par le constructeur chinois Huawei Marine Networks Ltd, cette infrastructure, longue de 1100 kilomètres et reliant les villes camerounaise Kribi et nigériane Lagos, doit permettre d'améliorer considérablement les transactions électroniques entre les deux pays.

Ce système de câble sous-marin répéteur à six paires, apprend-on, doit en effet délivrer une capacité pouvant aller jusqu'à 12.8 Tbps et renforcer la pénétration, considérée comme «très faible» des connexions à haut débit fixes du Cameroun actuellement estimée à quelque 5%.

Source : APAnews


800 millions d’utilisateurs, ce n’est pas assez. Messenger, l’application de messagerie instantanée de Facebook, a récemment annoncé réunir chaque mois autant de personnes depuis les différentes plates-formes disponibles, que ce soit depuis Android, iOS ou encore la version Web. Afin de continuer son développement et augmenter sa base d’utilisateurs, le service travaille sur plusieurs améliorations de ses fonctionnalités. Parmi celles-là, il semblerait qu’une version native pour Mac OS soit sur les rails.

En effet, le site TechCrunch dévoile une photo d’écran qui laisse entrevoir un employé de Facebook utilisant l’application en question. Si la firme californienne s’est refusée à tout commentaire concernant cette information, elle n’en demeure pas moins crédible d’autant que l’interface reprend globalement celle de la déclinaison iOS de Messenger. Il n’est pour autant pas certains que ce travail se traduise en quelque chose de concret. Après tout, Facebook a fermé l’année dernière le programme pour Windows qui existait depuis 2012.

Les utilisateurs d’ordinateurs sous Windows et Mac qui veulent dissocier Facebook de Messenger n’ont d’autres choix depuis que d’utiliser l’interface web sur le site Messenger.com, en tout cas, pour ceux qui se limitent aux outils officiels du réseau social. Il existe sinon également des logiciels non officiels, à l’instar de Messenger for Desktop, compatible avec toutes les plateformes, de Windows à Mac OS sans oublier Linux, mais dont le bon fonctionnement peut cesser d’un jour à l’autre si Facebook décide de les rendre incompatibles avec son service.

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