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Sciences et Technologies

Sciences et Technologies (80)

Offrir la possibilité aux jeunes de s’exprimer sur des sujets les concernant, telle est l’utilité de la plateforme U-Report dont le lancement est prévu cette après-midi à la Place du Souvenir par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne et de Laylee Moshiri, représentante résidente de l’Unicef au Sénégal.

La plateforme compte encourager les jeunes et les adolescents à s’exprimer et à rechercher des solutions aux problèmes qui les concernent et les préparer à devenir des citoyens engagés dans le développement de leur pays. Une fois les informations collectées, le coordonateur national du projet U-Report indique que les résultats sont communiqués sur le site Web U-Report Sénégal de façon anonyme, avec une analyse géographique et selon l’âge. Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, invite les jeunes à saisir cette opportunité pour faire entendre leur voix. « U-Report permet aux jeunes de donner leur opinion sur la vie et le développement de la nation. Les données issues des sondages offrent d’importantes évidences pour la programmation sensible aux préoccupations et défis des jeunes, tout en soutenant le plaidoyer au niveau national pour des politiques publiques qui répondent mieux à leurs besoins », a t-il déclaré. Selon le coordonateur national du projet U-Report au Sénégal, El Makhtar Ndiaye, la plateforme vise à renforcer la participation équitable des jeunes et de leurs communautés dans le dialogue social et politique. Le directeur de social change factory, Sobel Aziz Ngom, chargé de l’organisation du « Boot camp », précise qu’elle vise à convaincre les jeunes du sens et de l’impact de leurs engagements. « On veut les faire réfléchir sur U-Report et en tant qu’outil, mais aussi sur comment il peut changer la vie des jeunes et des moins jeunes au Sénégal », explique M. Ngom.

La représentante de l’Unicef Sénégal, Laylee Moshiri, souligne l’importance des résultats collectés. « A travers le site internet de U-Report et les résultats des sondages périodiques, les gouvernements et leurs partenaires peuvent s’imprégner de l’opinion et des perspectives des jeunes du  Sénégal sur des questions d’intérêt majeur », affirme-t-elle. Le projet U-Report a été développé pour la première fois par le bureau de l’Unicef en Ouganda, en 2011. En 2016, on compte plus de 2,4 millions U-Reporter répartis dans 27 pays du monde. Au Sénégal, il est géré par un comité de pilotage regroupant le ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne.

Mamadou DIAGNE (stagiaire)

L’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) est sur le point de boucler la construction de près de 200 kilomètres de fibre optique dans la zone sud du pays en vue de contribuer au « désenclavement numérique » de la Casamance, a révélé samedi son directeur général, Cheikh Bakhoum.

« C’est dans le cadre du projet Large Bande lancé par chef de l’Etat et dont l’objectif est de parvenir à un désenclavement numérique du Sénégal. Dans la zone sud, plusieurs axes, dont Ziguinchor-Oussouye, Oussouye-Cabrousse, Ziguinchor-Goudomp et Goudomp-Tanaf, sont en cours de réalisation », a expliqué Cheikh Bakhoum en visite à Ziguinchor.
 Cette visite entre dans la cadre d’une tournée nationale qui a conduit sa délégation dans les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Ziguinchor, en compagnie de techniciens, d’ingénieurs, des partenaires techniques de Huawei et des représentants de Protec, l’entreprise chargée de réaliser les chantiers numériques. 

Pour le Dg de l’Aide, l’étape de Ziguinchor est une phase importante de cette tournée pour constater de visu l’état d’avancement des travaux du projet de « Large bande ». 
 « Nous avons entamé, entre Ziguinchor et Oussouye, 45 kilomètres de fibre optique. Entre Oussouye et Cabrousse, nous avons entamé la construction d’une ligne de 29 Kilomètres qui est presque à l’étape de finalisation. Ziguinchor-Tanaf en passant par Goudomp (117 km) est en cours de réalisation », a détaillé M. Bakhoum devant des journalistes. 

Pour l’ensemble des axes précités, la longueur totale est de 191 kilomètres de fibre optique. Les chantiers, qui ont débuté en janvier dernier, « seront livrés au plus tard dans trois mois », a assuré le directeur général de l’Adie.

 « Tous les services de l’administration qui sont autour de ce parcours vont être connectés à l’Intranet administratif. Ensuite, nous allons mettre cette infrastructure numérique à la disposition de tous les opérateurs qui en auraient besoin pour un meilleur service au bénéfice des populations », a-t-il poursuivi.

(APS)

Ziguinchor déjà connectée à Dakar par vidéoconférence
L’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) a déjà mis en place un système de vidéoconférence pour connecter les services administratifs et des structures sanitaires et universitaires de Ziguinchor à Dakar pour éviter les déplacements systématiques sur la capitale, a déclaré samedi son directeur général, Cheikh Bakhoum.

 « Nous avons déjà installé une vidéoconférence au niveau de la gouvernance. Non seulement le gouverneur peut l’utiliser à tout moment, mais aussi elle est mise à la disposition de tous les services administratifs. Ziguinchor est bien connectée à Dakar par ce système », a notamment dit M. Bakhoum.

 « Ce système de vidéoconférence va permettre d’éviter de faire les déplacements systématiques sur Dakar et de faire une réduction de dépenses au niveau du fonctionnement de l’administration », a ajouté Cheikh Bakhoum, annonçant de gros investissements pour « désenclaver la Casamance » sur le plan numérique.

 « Nous avons beaucoup d’investissements dans ce sens. Et la région de Ziguinchor va en bénéficier au maximum, parce que nous avons reçu des instructions fermes dans ce sens. Nous sommes à pied d’œuvre pour réaliser cet ambitieux projet dans des délais très courts », a-t-il poursuivi.

 Il a assuré que sur le plan sanitaire et universitaire, l’hôpital de la Paix et l’université Assane Seck de Ziguinchor « sont déjà incorporés dans l’Intranet gouvernemental », pour permettre aux acteurs concernés de bénéficier de toutes les ressources technologiques mises à leurs dispositions. 

(APS)

Le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat a poursuivi, hier, à Kaolack, une tournée nationale de visite des chantiers du projet national Large bande Sénégal, entamée par le sud du pays. Cheikh Bakhoum, accompagné par les partenaires chinois de Huawei, a indiqué que la région de Kaolack était largement concernée avec l’installation de la fibre optique sur les axes Kaolack-Keur Ayib et Kaolack-Foundiougne.

Le projet national Large bande Sénégal qui vise un déploiement de 2.500 km de fibre optique pour mailler tout le territoire national en vue d’une couverture en très haut débit se poursuit dans la région de Kaolack. Le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), maître d’œuvre du projet, est venu superviser les chantiers, hier. Cheikh Bakhoum qui avait à ses côtés son partenaire stratégique chinois Huawei, s’est dit rassuré par le niveau d’exécution des travaux dans la région de Kaolack. Deuxième étape de la tournée démarrée par Thiès.

Dans le secteur de la région de Kaolack, il existe deux axes, à savoir Kaolack-Keur Ayib et Kaolack-Foundiougne avec le déploiement de la fibre optique pour le très haut-débit et la couverture de la télévision numérique terrestre. Au total, le projet Large bande va dérouler au total 3.000 km de fibre optique, assurer la connectivité de 300 bâtiments administratifs pour l’intranet gouvernemental ainsi que la construction d’un Datacenter sur le site de Diamniadio.

D’un coût global de 85 millions de dollars Us, cet important programme va assurer, selon M. Bakhoum, le désenclavement numérique du Sénégal. Interpellé sur l’appel de l’Association des maires du pôle Sine-Saloum sur la mise en place d’un Pudc numérique, le directeur général de l’Adie a souligné que ce chantier anticipait largement sur cette demande.

« Aujourd’hui, la volonté du chef de l’Etat est une couverture numérique totale de tout le territoire national. D’immenses efforts ont été faits dans ce sens avec l’Intranet gouvernemental qui permet aujourd’hui une communication par vidéo conférence entre les gouverneurs et les ministres. Avec le projet Large bande, il y aura un large maillage du territoire en termes de connectivité, notamment des zones rurales qui étaient en retrait dans le domaine de la connectivité… », a indiqué le directeur général de l’Adie.

Elimane FALL

L’AfricaCom aura lieu du 15 au 17 novembre 2016 au Cap. L’événement regroupe plus de 500 innovateurs du monde de la technologie et la communauté des affaires pour partager des idées et des opportunités.

L’événement sera une occasion pour les entrepreneurs d’amener leurs startups à un niveau supérieur et pour les investisseurs d'apporter une contribution significative au développement économique. Cette année, Ericsson sera le sponsor principal de l’Ahub à l’AfricaCom, présenté comme le plus grand événement sur les Tic en Afrique. L’Ahub est une plateforme de réseautage mettant en rapport les entrepreneurs, qui auront l'occasion de partager des idées et d'amplifier leurs opportunités d'affaires, et les investisseurs en capital-risque qui pourront identifier de nouvelles innovations dans le secteur technologique.

« Cette initiative renforce l'engagement d'Ericsson à conduire la Société en Réseau en Afrique grâce à l'innovation en mettant en valeur les talents partout sur le continent. Les entrepreneurs auront l'occasion de partager des idées et d'amplifier leurs opportunités d'affaires alors que les investisseurs en capital-risque peuvent identifier de nouvelles innovations dans le secteur technologique », souligne un communiqué.

La gestion de l’information sanitaire est une déterminante de la performance des cases, postes, centres de santé et hôpitaux. Bref, de la politique sanitaire d’une manière plus large. Ce sont autant de raisons qui ont poussé les autorités à donner leur accord pour l’utilisation à grande échelle du logiciel Dhis2. Cette innovation permet, en un clic, d’avoir accès à l’information sanitaire en temps réel.

« La disponibilité de données fiables et appropriées concernant les aspects socio-économiques, culturels, démographiques et épidémiologiques faciliteront le choix des domaines d’action prioritaires, la planification des interventions de santé publique et l’évaluation des progrès accomplis ». Ces propos de la représentante de l’Unicef au Sénégal, Laylee Moshiri, démontrent la pertinence de la production de données fiables dans la quête d’un système sanitaire performant. Le Sénégal s’est inscrit sur cette voie. La plateforme web de traitement et d’analyse des informations sanitaires sera utilisée à grande échelle après 2 ans d’expérimentation dans 76 districts.

L’annonce a été faite lors du lancement officiel de la plateforme Dhis2, en cours d’utilisation dans 101 pays à travers le monde. Cet outil est utilisé dans 42 pays africains. « Nous allons vers le passage à l’échelle de l’utilisation de cette plateforme », a fait savoir Oumou Kalsoum Diallo de la Direction de la planification, de la recherche et des statistiques. Elle a également abordé les perspectives et les défis dans son intervention. Les défis, a-t-elle évoqué, c’est de disposer d’un système d’informations sanitaires performant, innovant et émergent, pour tendre vers la couverture sanitaire universelle.

A ces défis, Dr Diallo a ajouté l’appropriation de cette innovation par les acteurs à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, d’autant plus que Dhi2 peut fonctionner sous Android ou dans des zones non couvertes par la connexion Internet. « Il reste à maintenir la flamme. Avoir l’outil est une chose, mais savoir tirer profit de ces opportunités doit être notre priorité. Avec cette plateforme, notre système d’informations sanitaires retrouve sa crédibilité et son lustre d’antan », a-t-elle déclaré.

Saut technique
Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale, s’est félicitée du passage à l’échelle du Dhi2. Selon elle, ce saut technique est un indicateur de la qualité de nos ressources humaines et aussi des performances du système sanitaire. « J’aime avoir autour de moi des agents qui brillent. La mise en place de cette plateforme démontre que nous sommes un grand pays, un grand peuple », a-t-elle laissé entendre. Le Pr Seck a décliné la place centrale de l’information sanitaire dans l’atteinte des objectifs, l’élaboration des stratégies et aussi la surveillance épidémiologique.

L’approximation des erreurs dans la production de ces données peut avoir, entre autres, des conséquences éco-systémiques, tant sur l’élaboration des stratégies, leur réédification que sur la surveillance des maladies. « Jusqu’ici, le système d’information a été le maillon faible du système. Or, un système de santé performant repose sur un bon système de gestion de l’information sanitaire. Ces données aident les décideurs et les gestionnaires à prendre des décisions éclairées », a affirmé le ministre de la Santé qui a félicité le Dr Siaka Coulibaly, Oumou Kalsoum Diallo et toute l’équipe pour ce saut technique que le système sanitaire vient d’accomplir.

Ce logiciel, mis au point à l’Université d’Oslo, en Norvège, permet, en un clic, à un gestionnaire, au ministre ou à tout autre décideur, d’avoir des informations sanitaires en temps réel. « C’est une révolution que nous sommes en train de vivre. Nous ferons recours à ce logiciel au ministère pour les partenaires, mais il ne sera pas seulement utilisé dans les districts et les hôpitaux. Nous pensons qu’il sera utilisé sur toute l’étendue du territoire d’ici la fin de l’année », a souhaité Awa Marie Coll Seck.

La représentante de l’Unicef au Sénégal, Laylee Moshiri, est revenue sur les enjeux d’asseoir une bonne gestion de l’information sanitaire. « Nous évoluons dans un contexte d’émergence et de réémergence de certaines pathologies. Il est donc impérieux pour les pays en développement d’avoir un système d’information sanitaire permettant, d’une part, un suivi continu et exhaustif du profil épidémiologique et, d’autre part, une gestion rationnelle des ressources ».

Idrissa SANE

L’Office marocain des aéroports (Onda) vient de lancer « Maroc Aéroports », une application mobile officielle des aéroports du Maroc visant la modernisation des outils d’information des passagers. Conscient que la régularité et la qualité de services doivent s’accompagner d’une information-voyageurs optimale, l’Onda a mis en place ce nouveau service afin de mieux répondre aux besoins de l’ensemble des clients des aéroports, en offrant aux passagers et aux personnes qui les accompagnent ou les attendent un service d’information en temps réel, indique un communiqué de l’Onda. Adaptée aux nouveaux usages de consommation de l’information, l'application « Maroc Aéroports » a été conçue comme un « assistant personnel » qui accompagne le voyageur tout au long de son parcours, avant, pendant et après son passage à l’aéroport, explique le communiqué, ajoutant que la navigation ludique, le design épuré et agréable de cette application, disponible sur Android et Iphone en français et en anglais, permettent de profiter de fonctionnalités utiles, pratiques et innovantes.

En vertu de cette application, les passagers auront la possibilité de consulter rapidement les horaires des vols en temps réel au départ comme à l’arrivée et suivre l’état d’un vol, obtenir toutes les informations sur les modes d’accès à l’aéroport (bus, taxi, train, location de voiture), simuler le coût du parking, consulter les plans des aéroports pour mieux s’y orienter et obtenir des informations pratiques sur les services VIP disponibles à l’aéroport et des informations sur la météo.« Maroc Aéroports » est aujourd’hui déployée au niveau des aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Oujda et Nador dans la perspective d’étendre cette expérience dans l’ensemble des aéroports du Royaume, précise la même source.

(APA)

Dans le cadre de ses activités Rse, la Sonatel entend accompagner les communes dans l’accès au wifi. La ville de Rufisque a abrité le lancement de ce projet. Pour six mois, la Place Gabard et le Jardin public de Rufisque seront connectés gratuitement.

Les Rufisquois vivent désormais une nouvelle expérience avec l’Internet, grâce à la Sonatel. La Société nationale des télécommunications vient, en effet, de rendre l’accès au Wifi libre et gratuit à la Place Gabard, une mythique place publique de la vieille cité, au quartier Keuri Souf, dans le centre-ville. Ce projet expérimental de la Sonatel intitulé Sonatel Wifizone sera testé dans trois communes de la région de Dakar, à savoir Parcelles assainies, Sacré-Cœur et Rufisque.

Première ville à accueillir le projet, Rufisque Wifi Vert a été lancé par le directeur de la Communication de Sonatel, Abdou Karim Mbengue, et les responsables de la municipalité de Rufisque dont Amadou Sène Niang, le coordonnateur du projet dans la commune. M. Niang signale qu’avec ce projet, Rufisque va récupérer et réaménager certaines places publiques en les dotant, en plus du wifi, d’espaces verts et de bancs publics.

« A ce jour, a expliqué Amadou Sène Niang, pas moins de 30 sites ont été identifiés à Rufisque et les 10 sont dotés de bancs publics. Mais ce que nous souhaitons le plus, c’est la réhabilitation du Vieux Rufisque ». En plus de la Place Gabard, le Jardin public de Rufisque sera connecté au wifi haut débit de la Sonatel. « Nous avons l’une des plus belles villes du Sénégal et nous ambitionnons d’en faire la ville la plus connectée à l’image de la ville de Kigali au Rwanda. Pour cela, il nous faut changer de cadre de vie », a expliqué M. Niang.

Au nom des bénéficiaires, Alioune Badara Diack a magnifié la mise en œuvre de ce projet, estimant qu’avec Rufisque Wifi Vert, deux problèmes seront résolus. Il s’agit, selon lui, de l’insalubrité et de la sécurité dans certains lieux publics de la commune. En outre, selon M. Diack, ce projet participe à la formation des jeunes en leur donnant de nouvelles connaissances. Seulement, l’accès au Wifi sera encadré par la Sonatel, puisque aucune personne ne peut se connecter, plus de 2 tours d’horloge.
Pour la protection des plus jeunes, certains sites sont inaccessibles. La gratuité du wifi dans ces lieux publics ne dépassera pas 6 mois. Au-delà, la Sonatel se désengage pour permettre à d’autres structures de prendre le relai.

C’est la raison pour laquelle, Amadou Sène Niang a exhorté les entreprises installées à Rufisque à mettre la main à la pâte pour accompagner ce projet. Pour Abdou Karim Mbengue, le directeur de la Communication et des Relations extérieures de la Sonatel, cet effort de Sonatel de rendre accessible et gratuit le Wifi entre dans le cadre de la politique Rse de l’entreprise.

Maguette NDONG

Le groupe Yahoo!, qui vient d'annoncer la vente de son coeur de métier à Verizon, a été l'un des pionniers américains d'Internet avec son moteur de recherche, avant d'être détrôné par de nouveaux acteurs comme Google ou Facebook. Fondé en 1994 par David Filo et Jerry Yang, deux étudiants de l'université californienne de Stanford, Yahoo! devait être, à l'origine, un simple annuaire web. Le groupe, qui a fait son entrée en Bourse en avril 1996, avait encore été décrit en 2013 par sa patronne Marissa Mayer comme « la plus grande start-up du monde ». Le siège social est basé en Californie. Le groupe comptait fin juin 8.800 salariés et 700 contractuels.

(AFP)

La Sonatel vient de dégager une enveloppe de 100 millions de FCfa pour appuyer le centre incubateur Ctic Dakar. Pour l’opérateur historique du Sénégal, il s’agit, à travers ce geste, de contribuer au développement de l’économie numérique dans notre pays.

Dans l’objectif d’appuyer l’Etat dans son ambitieux projet de bâtir une véritable économie numérique au Sénégal, la Sonatel vient de mettre à la disposition du Ctic Dakar une enveloppe de 100 millions de FCfa. La signature de cette nouvelle convention de partenariat, qui s’est déroulée, hier, dans les locaux de la Sonatel, est le fruit d’un accompagnement depuis 5 ans. En effet, l’opérateur historique du Sénégal a injecté depuis la création du Ctic Dakar, en 2011, quelque 250 millions de FCfa.

En outre, il y a eu d’autres appuis, a expliqué Abdou Karim Mbengue, directeur de la Communication institutionnelle et des Relations extérieures, dans d’autres domaines notamment le partage d’expertise, la mise en relation avec le réseau national et international de la Sonatel, les formations et conseils. Le premier opérateur de téléphonie mobile au Sénégal se veut ainsi être « un des acteurs majeurs de l’émergence d’un écosystème numérique créatif et prospère » dans notre pays. Mais également soutenir les jeunes entrepreneurs, en favorisant le développement des startups et d’esprit d’entreprise.

C’est pourquoi il a accompagné le Ctic Dakar, « premier incubateur Tic au Sénégal et en Afrique francophone, dans sa mission de faire émerger au Sénégal des Pme Tic d’envergure internationale et de contribuer à la construction du meilleur écosystème numérique d’Afrique de l’Ouest ».

75 Pme et startups Tic accueillis
Pour M. Mbengue, cette convention paraphée avec le Ctic Dakar « contribuera à la réalisation de nos objectifs communs de créations d’emplois et de richesse, d’inclusion sociale. » Selon lui, avec 200 emplois créés, cet incubateur a contribué de « manière significative » à la création d’emplois et au développement de l’économie numérique au Sénégal. « Nous pourrons relever ensemble d’importants défis et adresser d’importants problèmes de développement durable relatifs notamment à l’emploi des jeunes, une des priorités du président de la République », a-t-il indiqué.

D’après la directrice de Ctic Dakar, Régina Mbodj, cet appui de la Sonatel permettra la réhabilitation et l’équipement de leurs nouveaux locaux. « Cette convention va couvrir les besoins que nous avons de pouvoir nous équilibrer financièrement. En appuyant le Ctic Dakar, la Sonatel soutient le secteur », a-t-elle souligné, saluant le partenariat fructueux avec l’opérateur historique de téléphonie mobile.

En cinq ans d’existence, Ctic Dakar a accueilli 75 Pme et startups Tic dont 20 en incubation, 41 en accélération et 14 accompagnés à travers des programmes tels que Open Societic, Fdsut.
La hausse de l’aide de la Sonatel va permettre à cet incubateur d’accueillir beaucoup plus d’incubés et d’augmenter ses revenus. Aujourd’hui, l’objectif de Ctic Dakar est de procéder à une extension physique mais également d’explorer d’autres secteurs industriels.

Ibrahima BA

L’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) joue sa partition pour un bon déroulement du Conseil des ministres décentralisé dans les départements de Pikine, Guédiawaye et Rufisque du 19 au 24 juillet 2016. Des équipements neufs ont été installés sur les différents sites allant du câblage à la mise en place d’antennes sans oublier les points wifi mobile pour participer à la réussite du Conseil en matière de connectivité.

Si Pikine a bénéficié d’une connexion en fibre optique dans la salle ou doit se tenir le conseil des ministres, la résidence du président de la République et le bloc administratif, les hôtels de ville de Guédiawaye et de Rufisque sont passés d’une connexion WiMax au réseau haut débit avec une portée de 500 mètres. En plus de la fibre optique, une connexion wifi ouverte est mise à la disposition de la mairie. Une salle multimédia flambant neuve est aussi équipée par l’Adie pour permettre aux journalistes de travailler dans de bonnes conditions.

Après plusieurs jours de déploiement de ses équipes sur le terrain, le directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum, a effectué une visite sur les différents sites ce lundi 18 juillet pour s’enquérir de l’état des installations. Il a salué le travail abattu par les différents agents de l’Adie pour assurer une bonne couverture de l’événement.

Maguette NDONG 

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