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Le projet « West Africa trade and investment hub » (Trade Hub), financé par l’Usaid, organise, en partenariat avec la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced), le Centre du commerce international (Itc) et le ministère du Commerce, la troisième session du programme de renforcement des capacités du sous-comité national de facilitation des échanges du Sénégal. Près de 30 cadres ont été concernés par cette formation de trois jours (21 au 23 juin).

Près de 30 cadres sénégalais ont pris part, à la troisième session du programme de renforcement des capacités du Sous-comité national de facilitation des échanges du Sénégal (Scnfe). Cette session est organisée par le projet « West Africa trade and investment hub » (Trade Hub), en partenariat avec la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced), le Centre du commerce international (Itc) et le ministère du Commerce. Les participants sont issus d’institutions publiques et sociétés affiliées au Scnfe du Sénégal mais également du privé. Cette session met l’accent sur la préparation des plans de travail qui assureront la mise en œuvre d’une vingtaine de dispositions de facilitation des échanges. Ces dispositions sont censées apporter de la transparence et de la prévision des importations, exportation et du transit. Un plan de mise en œuvre fera état de l’orientation du pays vers la pleine conformité à l’accord et permettra d’attirer une assistance technique et financière à la mise en œuvre.

Selon Chongo Mukupa, spécialiste en facilitation des échanges à Trade Hub, l’objectif visé à travers cette formation est de déployer le programme de la Cnuced afin de renforcer les capacités du Sous-comité national de facilitation des échanges du Sénégal et d’améliorer la coordination ainsi que la mise en œuvre des réformes de facilitation en conformité avec l’accord de l’Omc. Durant ces trois jours, a-t-il expliqué, ces cadres seront outillés à travers une série d’ateliers portant, entre autres, sur le degré de préparation du pays à mettre en œuvre les obligations de l’accord de l’Omc.

Ce programme de formation coïncide avec l’entrée en vigueur de l’accord de facilitation des échanges au Sénégal, le 22 février dernier. Il s’inscrit dans les efforts de la composante «Environnement favorable au commerce et au transport (Tte) du Trade Hub d’améliorer la compétitivité des secteurs du transport et de la logistique et de réduire les barrières juridiques et réglementaires. Selon les experts, la réalisation de ces résultats nécessite des réformes de certaines politiques et pratiques existantes tant sur le plan national que régional. L’accord de facilitation des échanges offre une opportunité d’accomplir certaines des réformes qui pourraient renforcer la compétitivité des entreprises ouest africaines dans le commerce mondial. En outre, la mise en œuvre de l’accord facilitera la croissance dans le contexte des échanges interrégionaux à travers une réduction des goulots d’étranglement et des coûts du commerce transfrontalier. Présidant du Sous-comité national de facilitation des échanges du Sénégal, Papa Thialaw Fall s’est félicité de l’organisation de cette session de formation qui entre dans le plan d’actions pour une meilleure appropriation de l’accord de facilitation des échanges.

Aliou KANDE

D’après le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, « les perspectives économiques du Sénégal sont globalement favorables et les risques bien maîtrisés ». En effet, au plan budgétaire, informe-t-il, les réformes se sont traduites, d’une part, par la rationalisation des dépenses courantes sur fond de maîtrise des charges de fonctionnement et de la masse salariale, et d’autre part, par l’élargissement de l’assiette et la rationalisation des exonérations fiscales. L’espace budgétaire ainsi dégagé a servi à une meilleure prise en charge des besoins d’investissements - tout en veillant à l’amélioration du processus de préparation et d’exécution des projets et programmes -, et à la meilleure prise en charge de la demande sociale. S’agissant de la dette, le Sénégal s’efforce de renforcer sa gestion pour une « plus grande soutenabilité budgétaire ». A cet effet, des réformes capitales en matière de gestion de la trésorerie seront réalisées avec l’ambition d’assurer une meilleure couverture des besoins de financement de l’économie.
 
Daouda MANE

L’option de traduire la décision du chef de l’Etat consistant à réorienter le système éducatif vers l’enseignement des sciences se concrétise davantage. En effet, le ministre de l’Education nationale a annoncé, samedi dernier, à Gorée, que la maison d’éducation Mariama Bâ sera dotée d’un laboratoire de robotique. Serigne Mbaye Thiam présidait la cérémonie de remise des prix aux meilleures élèves de l’établissement.

La salle de l’auditorium de la maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée a encore enregistré du beau monde le week-end dernier. C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de remise des prix aux meilleures élèves de l’école. Cette année, plus de 140 élèves, soit plus de 70 % de l’effectif total de l’établissement, ont été récompensées. Une cérémonie qui s’est déroulée devant un parterre d’autorités en présence des parents, des enseignants et des membres de l’Association des anciennes de l’école. A cette occasion, le ministre Serigne Mbaye Thiam a annoncé que le pays va bénéficier d’un laboratoire de robotique grâce à l’appui de la Banque mondiale et d’un autre partenaire. Il a précisé que ce laboratoire sera installé à la maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée. Une nouvelle bien accueillie par les autorités et les enseignants de l’établissement. Pour Catherine Sarr, proviseur de l’école, cet intrant pédagogique sera d’un grand apport pour les enseignements/apprentissages.

Pour l’édition 2017 de la cérémonie de remise des prix aux élèves méritantes de « Memba », le discours d’usage était axé sur « Les mathématiques, une discipline pour tous ». Un thème introduit par le professeur de mathématiques Insa Fall. Il a invité les élèves à s’intéresser davantage aux mathématiques et aux matières scientifiques de manière générale. Selon lui, un pays qui aspire à l’émergence a besoin de scientifiques bien formés. Un sujet qui cadre parfaitement avec la vision du président de la République qui, dans les 11 décisions issues des Assises de l’éducation et de la formation, a recommandé, dans la décision n°1, de réorienter le système éducatif vers l’enseignement des sciences, des mathématiques, des technologies, le numérique et l’entreprenariat.

Après avoir souligné la pertinence et l’actualité du thème développé par le Pr Fall sur les mathématiques, le ministre de l’Education nationale a rassuré les élèves et levé quelques équivoques. Pour Serigne Mbaye Thiam, le choix de promouvoir les mathématiques et les sciences ne se fera pas en opposition au rayonnement des lettres et des langues. A l’en croire, toutes les disciplines se développent dans une parfaite complémentarité. En réalité, a-t-il dit, « le développement des mathématiques facilite le travail des enseignants des langues étrangères et permet un accès plus aisé à la splendeur de l’intellect ».

Plusieurs initiatives pour l’enseignement des sciences
Le ministre a soutenu que les sciences et les mathématiques libèrent les esprits, façonnent l’objectivité et protègent l’individu de l’obscurantisme. Dans l’optique de booster l’enseignement des sciences et amener les élèves à les aimer davantage, le gouvernement du Sénégal a initié plusieurs stratégies et développé beaucoup de projets et programmes. C’est ainsi que des campagnes de sensibilisation et de plaidoyer ont permis de relever le taux d’élèves orientés dans les séries scientifiques qui passe de 25 à 32 %. A cela s’ajoutent des actions phares comme la création d’un lycée scientifique d’excellence à Diourbel, la rénovation et la construction d’une vingtaine de blocs scientifiques et technologiques et l’élaboration de 200 projets d’établissement centrés sur l’enseignement des sciences, sans oublier les sessions de formation des professeurs de mathématiques pour un montant de 150 millions de FCfa.

Aux lauréates des prix d’excellence, le ministre de l’Education leur a lancé : « Vous faites la fierté non pas de vos parents et de vos enseignants, mais de toute la nation sénégalaise ». Serigne Mbaye Thiam les a aussi exhortées à persévérer dans la voie de l’excellence pour continuer à incarner leur rôle de modèle. Un conseil que Khadidiatou Doucouré, lauréate du Premier prix d’excellence du premier cycle, a bien compris. Elle qui a une moyenne annuelle de plus de 18/20, a promis de poursuivre ses études scientifiques pour devenir médecin. Pour le second cycle, c’est la demoiselle Bintou Sylla de la seconde S qui s’empare du Premier prix d’excellence avec une moyenne de 18,20/20.

Pape Coly NGOME

Les districts de Koumpentoum, Koungheul, Malem-Hoddar et Nioro accueillent, à partir du 30 juin, la campagne d’aspersion intra domiciliaire. L’objectif est d’asperger 80 % des habitations pour réduire la durée de vie de l’anophèle femelle, vecteur du paludisme.

Le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), dans la mise en œuvre de sa politique de prévention, lance, à partir de 30 juin prochain, la campagne d’aspersion intra domiciliaire d’insecticide (Aid). La campagne se déroulera, selon un communiqué parvenu à la rédaction, dans les districts sanitaires de Koumpentoum, Koungheul, Malem-Hoddar et Nioro. Cette opération contre les moustiques est financée par des partenaires du ministère de la Santé comme l’Usaid/Pmi (Initiative présidentielle contre le paludisme) du gouvernement américain.
L’objectif de la présente campagne est d’asperger au moins 80 % des habitations en vue de baisser la transmission de la maladie par la réduction de la durée de vie de l’anophèle femelle, vecteur du paludisme. Le communiqué rappelle que l’Aid est aussi une approche de lutte anti-vectorielle qui consiste à pulvériser l’intérieur des pièces avec un insecticide efficace pour lutter contre les moustiques vecteurs du paludisme. Elle est mise en œuvre dans les districts sanitaires sous la coordination du Pnlp, du Service national de l’hygiène (Snh), de la Direction de l’environnement et des établissements classés (Deec), du Service de lutte anti-parasitaire (Slap), du Centre anti-poison et du Laboratoire d’écologie vectorielle de l’Université de Dakar (Levp/Ucad). Elle bénéficie de l’appui technique et financier de Pmi/Usaid et d’Abt airs.

L’activité sera menée par des relais communautaires choisis par leur communauté et formés par les équipes de district pour sensibiliser les populations sur les modes de prévention du paludisme. Le document renseigne que la pulvérisation dans les maisons se fera sous la supervision technique du Service national de l’hygiène. La Direction de l’environnement et ses démembrements régionaux sont garants du respect des normes environnementales.

Eugène KALY

Pour cette onzième édition de la compétition de génie en herbe dans la commune de Khombole, l’école élémentaire Ismaïla Diop est sortie victorieuse devant l’école IV.

La cour de l’école IV de la commune de Khombole a abrité la onzième édition des compétitions de génie en herbe organisée par le Centre de lecture et d’animation communautaire (Clac) de la localité. Des moments de communion studieuse mis à profit par le parrain, Maguèye Boye, inspecteur des Impôts et Domaines et un fruit de l’école publique de Khombole, pour inciter les enfants à toujours persévérer dans l’effort, car le monde moderne appartient aux mieux formés. « Dans cette compétition, les élèves doivent, dès l’élémentaire, être préparés pour qu’ils sachent qu’il leur faut de l’engagement et de la pugnacité s’ils veulent faire partie des meilleurs futurs cadres du monde », a-t-il lancé aux apprenants.

Se considérant comme un militant déterminé sur le champ de l’éducation, le parrain a rendu un vibrant hommage aux doyens enseignants aujourd’hui à la retraite et qui ont contribué énormément à faire rayonner beaucoup d’enfants de la localité de Khombole devenus de très hauts cadres. « Ceci explique qu’après avoir parrainé le club Unesco, nous avons accepté, avec plaisir, d’apporter notre modeste contribution à la fête des enfants qui ont participé à la compétition de la 11ème édition de génie en herbe du Clac », a précisé M. Boye.

Poursuivant, il a annoncé, pour août ou septembre prochain, une grande manifestation baptisée le podium de l’excellence à Khombole. « Ainsi, nous allons récompenser les meilleurs élèves de leurs classes, de l’élémentaire à la classe de Terminale, tout comme les premiers dans leurs centres d’examen, sans oublier leurs enseignants. Cette manifestation de grande envergure devra être portée par un mouvement citoyen dénommé A l’appel de Khombole et qui va s’inscrire au-dessus des clivages politiques, entre autres intérêts de groupes », a-t-il déclaré. En attendant, Maguèye Boye a offert des médailles d’or et des médailles d’argent aux deux équipes finalistes du concours de génie en herbe, deux enveloppes contenant l’une 60.000 FCfa pour l’équipe victorieuse et l’autre 40.000 FCfa à l’équipe perdante, en plus de deux trophées, dont l’un en couleur or et l’autre argenté. Un soutien magnifié à sa juste valeur par le directeur régional des Clac de Thiès, Horace Dacosta, qui a remercié chaleureusement le parrain pour sa disponibilité et son engagement pour la cause de l’école. M. Dacosta a lui aussi salué la présence d’enseignants émérites aujourd’hui à la retraite et qui ont marqué le système éducatif dans la commune de Khombole par leur professionnalisme. « Nous avons tenu à vous offrir des livres parce que le développement du livre et de la lecture à l’école participe au façonnement du style des élèves, futurs cadres et décideurs de notre pays », a-t-il confié.

Selon lui, cette compétition de génie en herbe est un prétexte pour sensibiliser les élèves, tout comme leurs enseignants, à fréquenter davantage le Clac de Khombole qui est un outil communautaire et utile à l’épanouissement des apprenants. « Mais, pour l’instant, une enquête a fini de montrer que seuls 13 % des élèves fréquentent le Clac, pourtant 40 % disent bien le connaître », a indiqué M. Dacosta.

Mbaye BA

Par le biais du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, le gouvernement du Sénégal a procédé à la signature de deux accords de siège avec Trust Africa et le Réseau africain de recherche sur le Sida (Rars). Le gouvernement donne ainsi à ces deux institutions « toutes les facilités nécessaires dans l’exécution de leurs importantes missions aux côtés de l’Etat ».

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, a indiqué, à l’issue de la cérémonie, que l’Institut africain de recherche sur le Sida fait un travail excellent de recherche depuis 1989, et tout le monde connaît la contribution du Pr Mboup dans la découverte de cette pandémie. « Il est une fierté pour tout ce pays, pour tout ce continent », a-t-il témoigné. « Trust Africa accompagne également, depuis assez longtemps, l’action de l’Etat dans le domaine de la promotion de la démocratie, de l’Etat de droit. C’est important, et Trust Africa appuie aussi beaucoup d’organisations sénégalaises », a aussi rappelé M. Ndiaye, précisant que « c’est à la suite d’une étude très sérieuse de leurs dossiers que le président de la République a accepté qu’un accord de siège soit signé avec ces deux institutions pour les accompagner, leur donner toutes les facilités nécessaires dans l’exécution de leurs importantes missions aux côtés de l’Etat ».

Le Pr Souleymane Mboup, président du Réseau africain de recherche sur le Sida (Rars), a rappelé avoir déjà bénéficié d’un accord de siège en 1999. Sur ce, il a insisté sur la valeur d’un accord de siège. « Le fait d’en avoir bénéficié nous permet d’apprécier grandement la contribution de l’Etat du Sénégal. Cet institut est un projet de 9 milliards de FCfa pour lequel nous avons mobilisé à peu près les 6 milliards de FCfa grâce à des partenaires étrangers.

Mais déjà, le gouvernement avait grandement contribué par le terrain mais surtout par toutes les facilités d’exonération pour permettre la construction dans un délai record d’un an. Cela n’aurait jamais été possible s’il n’y avait pas cet appui du Sénégal », a-t-il indiqué. M. Mboup a ajouté que le chef de l’Etat a contribué à combler le déficit de 3 milliards de FCfa pour pouvoir mener ce projet à son terme. « Je vous assure que nous en ferons le meilleur usage possible », a-t-il confié.

De son côté, Mme Jeane Elone, responsable de Trust Africa, a exprimé la reconnaissance de son organisation au gouvernement du Sénégal et au ministère des Affaires étrangères. « Trust Africa est au Sénégal depuis 10 ans maintenant et on est très content de notre choix sur le pays, parce que le Sénégal est un modèle à promouvoir en Afrique », a-t-elle noté.

Trust Africa travaille sur la bonne gouvernance, le développement équitable et la promotion de la société. « Des points sur lesquels le Sénégal sert de modèle pour la sous-région en particulier et l’Afrique en général », a défendu Mme Elone.

Amadou DIOP

La direction générale des élections du ministère de l’Intérieur est à pied d’œuvre pour l’organisation des législatives du 30 juillet. Une commande en procédure d’urgence a été lancée pour la réalisation de plus de 25.000 isoloirs.

Depuis la publication des listes des candidats aux législatives de juillet prochain, les parties au processus ont déploré, pour le dénoncer, la pléthore de partis politiques devant compétir le 30 juillet prochain pour élire les députés. A côté des remous nés des investitures, les états-majors des partis politiques comme les analystes et autres observateurs de la scène politique se sont inquiétés de la faible participation des citoyens désirant effectuer leur devoir civique. Les plus pessimistes iront plus loin en jurant de l’impossibilité d’organiser des élections, ce qui constituerait une première et une sérieuse menace pour la démocratie sénégalaise. Mais c’était sans compter avec l’administration rompue à l’organisation d’élections. Selon les techniciens du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, « il y’avait près de 1700 listes aux Locales de 2014 et on l’a bien géré ». Ce sera pareil pour les législatives car, malgré de multiples solutions proposées, les griefs et autres inquiétudes soulevés çà et là avec ces 47 listes, « le calendrier républicain sera respecté et il n’y aura pas de report des élections ». Pour ce faire, le gouvernement, via la Direction générale des élections, a sa petite idée voire sa potion magique pour atténuer la probable lenteur du vote tantôt évoquée. En effet, la phase de pré-impression des bulletins étant déjà effective, elle a été suivie de la commande en procédure d’urgence de plus de 25.000 isoloirs. Ainsi, le bulletin unique n’est pas dans les plans de la Dge, les isoloirs qui sont en cours de fabrication sont une bonne solution pour ne pas dire la seule solution ». Pour la bonne et simple raison que « toutes les autres solutions avancées allaient demander un changement juridique impossible du code électoral ». Aussi, avec 4 isoloirs par bureau de vote en lieu et place des deux que l’on pratiquait jusqu’ici, le tour est joué. Ainsi, avec quatre personnes qui pourront voter en même temps, cela devrait régler, en grande partie, le problème. Le petit matériel constitué de stylos, lampes, cachets, encre …, ne pose pas de problèmes.

M. L. DIEYE

Les partis politiques, coalitions de partis politiques et entités indépendantes qui ont présenté des listes pour les élections législatives du 30 juillet 2017, sont invités à désigner leur représentant à la réunion prévue dans les locaux de la Radio télévision du Sénégal (Rts). Selon le communiqué signé par le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), cette rencontre est prévue ce jeudi 29 juin 2017 à 15 heures dans les locaux de la Rts. Pour le Cnra, cette réunion est convoquée conformément aux dispositions des articles L061, L0183 à L0185 du Code électoral et l’article 8 de la loi n°2006- du 04 janvier 2006. Lesdites dispositions fixent, selon le Conseil, les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions réglementées des médias audiovisuels du service public pendant les campagnes électorales. La campagne électorale pour les législatives du 30 juillet démarre officiellement du 9 juillet au 28 juillet 2017.

M. NDONG

A la suite d’informations relayées par certains médias, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), dont la mission de régulation inclut aussi la presse écrite et celle en ligne, en période électorale, précise que, bien évidemment, la couverture médiatique des activités des listes en compétition pour les élections législatives ne peut faire l’objet de reportage, de publicité ou de propagande le jour précédent le scrutin, en l’occurrence le samedi 29 juillet 2017, annonce un communiqué.

L’organe rappelle que «la couverture médiatique des élections se fait dans le respect du code électoral qui s’impose également à l’organe de régulation». « Selon l’alinéa 4 de l’article LO.125 dudit code, la veille de l’élection « est interdite toute activité assimilable à une campagne électorale dans les conditions définies par l’article L.61 ». Quant à l’alinéa 5, il dispose : « est également interdite, toute propagande électorale le jour du scrutin », précise le Cnra. Selon l’organe de régulation, « les médias qui traitent de la campagne pour les élections législatives, sont tenus au respect rigoureux des règles d’équité et d’équilibre ». Il ajoute que ces obligations découlent de l’alinéa 3 de l’article LO 125 selon lequel, «tout organe, toute entreprise privée de la presse écrite, audiovisuelle ou utilisant tout autre support, qui traite de la campagne est tenue de veiller au respect des règles d’équité et d’équilibre entre les candidats dans le traitement des activités de campagne électorale ». Ces dispositions, conclut le Cnra, s’appliquent rigoureusement à tous les médias sans exception : radio, télévision, presse écrite et presse en ligne.

El. H. A. T.

La besace à propositions pour une participation massive et sereine des citoyens à un scrutin du 30 juillet s’enrichit et participe à l’invite du Chef de l’État, Macky Sall, à la classe politique et à la Commission électorale nationale autonome (Cena) de trouver un modus operandi pour dénouer l’imbroglio politico électoral né de la pléthore de listes devant prendre part à ces joutes. Idrissa Seck, le leader du parti « Rewmi » prône le procédé par élimination directe.

Les acteurs du processus électoral dans leur diversité prennent très au sérieux les risques qui pèsent sur la bonne tenue des législatives en vue. C’est dans ce cadre que l’ancien Premier ministre Idrissa Seck a, en marge de la prière de la Korité à la Grande mosquée Moussanté de Thiès, prôné une solution radicale pour mettre fin au désordre qui existe actuellement dans le champ politique sénégalais. Considérant que la situation « fait désordre », le leader de « Rewmi » a estimé qu’« il urge de s’organiser pour mettre de l’ordre dans l’action politique et surtout dans l’action des partis politiques ». En quoi faisant ? A l’en croire, les formations politiques qui n’ont jamais collecté de suffrages à un certain niveau, ne méritent pas de rester sur la scène. Qui plus est, compte tenu des enjeux liés à la découverte de nouvelles ressources pétrolières et gazières qui à coup sûr hisseront le Sénégal dans le cercle restreint des grands pays producteurs et l’enrichiront, il a plaidé pour une nouvelle configuration de l’Assemblée nationale. Selon M. Seck, ce sont les députés qui auront en charge, en plus de légiférer, de contrôler l’action gouvernementale sur la gestion transparente de ces ressources, si l’on tient compte de la nébuleuse qui entoure les contrats ou personne ne sait qui a signé quoi et pour le compte de qui », a-t-il soutenu.

M. L. DIEYE

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