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La légende sud-africaine du jazz, le trompettiste Hugh Masekela, est décédé ce mardi 23 janvier à l'âge de 78 ans des suites d'un cancer, a annoncé sa famille, suscitant une pluie d'hommages pour saluer sa longue carrière et son engagement contre l'apartheid.

« C'est avec une immense tristesse que la famille de Ramapolo Hugh Masekela annonce son décès. Après une courageuse bataille contre un cancer de la prostate, il est décédé paisiblement à Johannesburg, entouré de ses proches », indique un communiqué de sa famille.

Source : Rfi

«Le Sénégal est en train de se développer». C’est le constat de Son Altesse Royale qui faisait un point de presse, hier soir, au Palais de la République, en présence du Chef de l’Etat, Macky Sall.

«Cette politique de développement tend vers une politique d’investissement», a-t-il déclaré tout en indiquant sa fierté d’être à la tête d’une délégation avec le secrétaire d’Etat au Développement.

Le Grand-Duc de Luxembourg a loué le dynamisme de l’économie sénégalaise. « Nous avons vu que le Sénégal est en train de se développer quand nous avons vu le chiffre de la croissance qui est presque de 7 % depuis plusieurs années. C’est très dynamique », a-t-il déclaré après son tête-à-tête avec le Président de la République, Macky Sall. Son Altesse Royale a, dans la même lancée, salué les investissements faits à Diamniadio. « J’ai visité cette ville que le Président a créée. Cela montre le dynamisme extraordinaire de votre pays. Nous croyons en l’avenir du Sénégal. Nous allons continuer à investir dans votre pays », a-t-il dit.

Le Grand-Duc Henri a dit être heureux de la signature du quatrième accord de coopération entre les deux pays, ajoutant qu’ils feront mieux en collaborant dans d’autres domaines stratégiques. L’hôte du Sénégal a aussi félicité le Président Macky Sall pour ce qu’il fait pour les jeunes. « C’est un investissement. Les jeunes représentent un potentiel important », a-t-il affirmé. Auparavant, Son Altesse Royale a rappelé que des relations de profonde amitié existent depuis plus de 30 ans entre les deux pays. « Le Président Senghor est venu au Luxembourg dans les années 70. Mes parents sont venus ici en 1977. Mon épouse est venue au Sénégal deux fois. Nous avons une relation particulière. Je suis heureux que le gouvernement luxembourgeois continue de faire de la politique de développement au Sénégal », a-t-il tenu à expliquer.

B. DIONE

Renforcer la coopération déjà exemplaire avec des alliés historiques et traditionnels que sont les royaumes du Maroc et d’Arabie est une œuvre à laquelle le Président Macky Sall s’adonne inlassablement. En témoigne les missions que mène présentement dans ces deux pays son ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.

Du 19 au 22 janvier, Me Sidiki Kaba a eu plusieurs séances de travail entre Rabat, Ryad et Djeddah.

D’abord, dans la capitale marocaine, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur s’est longuement entretenu, le 19 janvier 2018, avec son homologue chérifien. Le surlendemain, il était à Djeddah où il s’est entretenu avec le ministre des Affaires Etrangères, Abdel Al Joubeir. Le même jour, toujours dans la deuxième ville d’Arabie Saoudite, Me Sidiki Kaba a été reçu en audience par le Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération Islamique (Oci), Youssef Al Othameen, au siège de l’entité précitée.

Enfin, ce 21 janvier 2018, l’envoyé du Président Macky Sall a quitté les abords de la Mer Rouge pour rallier la capitale de l’Arabie Saoudite, un peu moins de mille kilomètres à l’est, pour s’y entretenir successivement avec ses homologues des Émirats Arabes Unis et d’Egypte. Ici, Me Sidiki Kaba a pris la parole au cours d’une réunion consacrée à la mise en place d’un plan global des opérations humanitaires au Yémen sous l’égide des Nations Unies.

En somme, au-delà de l’impérieuse nécessité de renforcer la coopération avec des alliés traditionnels que sont le Maroc et l’Arabie Saoudite, il s’agit aussi pour le Président Macky Sall de développer nos échanges économiques, commerciaux et culturels, de même que nos concertations politiques afin de dégager ensemble des positions communes sur les défis et les menaces qui pèsent sur notre monde, à savoir l’extrémisme violent, l’immigration clandestine, l’esclavage moderne, le terrorisme, le risque écologique.

Le Blog de Yaxam

Le Sénégal et le Luxembourg ont signé, hier, dans le cadre de la visite de Son Altesse Royale Henri, le quatrième Programme indicatif de coopération (Pic IV). L’annonce a été faite par le Président de la République, Macky Sall, lors du point de presse qu’il a co-animé avec le Grand-Duc qui effectue une visite au Sénégal. Selon le Chef de l’Etat, les deux pays ont décidé de concentrer essentiellement le 4ème Pic sur la santé et la formation technique et professionnelle qui sont des domaines prioritaires du Pse.

Le Président de la République a rappelé que la coopération bilatérale entre les deux Etats est à sa 31ème année et a, jusqu’ici, porté sur des secteurs aussi importants que la santé, l’hydraulique, l’enseignement technique et professionnel et le développement local. Il a signalé qu’en plus de cette coopération officielle féconde, le secteur privé luxembourgeois est bien présent au Sénégal dans des domaines, tels que l’agriculture, l’infrastructure portuaire, la maintenance industrielle et les téléservices... Mais, a souligné Macky Sall, « nous voulons faire plus ». Selon lui, c’est pour cela que les deux pays ont organisé, dans le cadre de cette visite, un Forum économique pour stimuler les échanges et surtout renforcer l’investissement privé. « Sur tous ces sujets d’intérêt commun, nous avons la ferme volonté de poursuivre notre collaboration pour porter notre coopération à un niveau encore plus élevé », a dit le Président Sall.

Le Chef de l’Etat a remercié Son Altesse pour cette visite. « Je vous dis combien le peuple sénégalais et son Président sont heureux de vous accueillir. Je vous renouvelle tous mes souhaits de bienvenue et un agréable séjour parmi nous », a-t-il lancé à l’endroit de son hôte. Macky Sall a, par ailleurs, souligné que « le Sénégal et le Grand-Duché du Luxembourg entretiennent des relations solides et conscientes, parce que fondées sur des valeurs auxquelles les deux Etats croient.

« Ce sont les valeurs de paix, de liberté, de démocratie et de respect des droits de l’Homme », a-t-il affirmé. A son avis, « c’est ce qui fonde l’exception sénégalo-luxembourgeoise ». « En plus de figurer parmi les pays prioritaires de la Coopération luxembourgeoise, le Sénégal est, à ce jour, le pays africain où le Luxembourg dispose d’un ambassadeur résidant sur place. C’est une grande marque d’estime et de confiance », a insisté le Président Sall.

Babacar DIONE

La société luxembourgeoise Luxomobility et le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement ont signé, hier, un protocole d’accord en marge du Forum Luxembourg-Sénégal. Le protocole d’accord a été signé en présence du ministre des Transports, Abdoulaye Daouda Diallo, et du représentant de Luxomobility, Romain Scheineider. A travers cet accord, Luxomibility va mettre en œuvre, au Sénégal, le projet « Save live » (sauver des vies ». Ainsi, la société luxembourgeoise aura en charge l’installation d’un logiciel qui va « permettre aux autorités compétentes de recueillir les données d’accidents routiers et d’appliquer des mesures ciblées de sécurité ». En effet, l’objectif principal de ce logiciel est de « réduire la mortalité routière au Sénégal » grâce à un « système de collecte de données et de traitement des accidents ».

Abdoulaye Daouda Diallo a réitéré son engagement à tout faire pour respecter les termes du protocole. Mieux, il a informé que le gouvernement va travailler à améliorer la qualité des infrastructures pour lutter efficacement contre les accidents de la route.

A. N. NDIAYE

L’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) et Suricate solutions, une entreprise luxembourgeoise spécialisée dans la cybersécurité, ont signé, hier, une convention de partenariat. « Il s’agit, pour nous, de bénéficier de l’expertise de ce pays réputé au niveau européen et mondial en matière de cybersécurité.

Ce sera l’occasion de lancer le premier Centre d’alerte et de riposte en matière de cybersécurité pour notre pays. Une occasion pour accélérer un processus cher au Président de la République et au Gouvernement », a déclaré le directeur de l’Adie, Cheikh Bakhoum. L’Agence de l’informatique de l’Etat travaille en même temps avec une autre entreprise luxembourgeoise, Incert, pour mettre en place « l’infrastructure nationale de gestion des clés ». « Elle nous permettra de pouvoir délivrer des certificats à l’administration et de pouvoir accréditer les entreprises privées. C’est une infrastructure qui sera une première dans notre sous-région et le deuxième pays en Afrique », a ajouté M. Bakhoum.

A. N. NDIAYE

La visite officielle de trois jours, au Sénégal, du Grand-Duc de Luxembourg couronne une longue relation d’amitié entre les deux pays. Le lycée technique et professionnel Mgr François Xavier Ndione de Thiès est, jusqu’ici, pour le Sénégal, le fruit le plus juteux de cette coopération qui ne cesse de se renforcer.

Sur la route de Mont-Rolland-Thialy, sur une superficie de 12 ha, est bâti le lycée technique et professionnel Mgr François Xavier Ndione de Thiès. Hier à 16 heures, c’est le calme plat dans la cour de l’école. Un agent de sécurité à chaque entrée, quelques groupes d’élèves qui discutent de tout et de rien ; voilà le décor. Dans le bâtiment administratif, des enseignants se réunissent. « Nous avons une petite rencontre. Nous en avons pour cinq minutes », s’excuse l’assistant du proviseur, M. Sall, avant de nous mettre en rapport, plus tard, avec le directeur des Etudes. Cet établissement est le fruit de la coopération entre le Sénégal et le Luxembourg. Il a été l’objet d’un investissement jamais égalé, pour un montant de 8,8 milliards de FCfa.

Inauguré en 2007, le lycée de Thiès est un établissement d’enseignement pilote qui a l’honorable mission de traduire en réalité la nouvelle vision du ministère de la Formation professionnelle. « Ce lycée est né de la coopération entre le Sénégal et le Luxembourg suite aux Grands états généreux de l’éducation et de la formation pour doter le pays de structures de formation professionnelle viables, capables de répondre à la demande grandissante et galopante des entreprises pour se moderniser. L’état des lieux avait montré que l’un des problèmes majeurs qui expliquaient le chômage et la non insertion des jeunes est que nos structures de formation formaient pour former, mais les produits n’étaient pas adaptés aux besoins du marché », a précisé Mamadou Moustapha Bâ, le directeur des Etudes du lycée. A l’en croire, c’est pour corriger cela que l’Etat du Sénégal a négocié avec le Luxembourg pour avoir cette structure dans le cadre du fameux projet Sen 016 chapeauté par le Programme indicatif de coopération (Pic I). Les travaux de construction ont duré trois ans. L’école est composée de deux sections : une d’enseignement technique et une autre de formation professionnelle. La section d’enseignement technique prépare les apprenants aux différents baccalauréats techniques qui existent au Sénégal. L’obtention de ce premier diplôme universitaire leur ouvre les portes de l’université et des écoles d’ingénieurs. Cette section accueille 600 élèves.

Un taux d’insertion de 100%
Pour la section formation professionnelle, ses trois missions sont d’assurer la formation initiale de techniciens et techniciens supérieurs, développer la formation continue au profit des travailleurs et aider les sortants du lycée dans leur insertion socioprofessionnelle. On y forme des techniciens (Brevet de technicien Bt) et des techniciens supérieurs (Bts) dans les métiers suivants : froid et climatisation, maintenance industrielle, structure métallique, génie civil, mécanique véhicule moteur. Au total, cette section accueille un effectif avoisinant 500 apprenants, dont 300 dans le public et 200 dans le privé. Au cours des cinq premières années, l’insertion était à 100%. Aujourd’hui encore, avec les moyens mis en place par l’Etat du Sénégal, à travers le troisième Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (Fede), mais aussi l’Office national de la formation professionnelle (Onfp) et les partenaires techniques et financiers, le directeur des Etudes espère qu’ils vont pouvoir développer une formation-insertion. Le projet avec les Luxembourgeois a pris fin en 2015, mais, selon Mamadou Moustapha Bâ, ils continuent jusqu’à présent de les soutenir. « Il semblerait même que, dans le prochain programme, nous aurons une partie », a-t-il avancé.

Ndiol Maka SECK

La coopération entre le Sénégal et le Luxembourg est multiforme. Elle englobe plusieurs secteurs dont le plus important reste l’enseignement technique et la formation professionnelle. L’objectif étant pour le Luxembourg d’accompagner l’Etat sénégalais dans la lutte contre le chômage des jeunes et l’aider ainsi à accroître la performance de l’économie.

Les premières relations de coopération au développement entre le Luxembourg et le Sénégal ont été établies en 1987 et en 1993, notre pays accède au statut de pays partenaire privilégié de la Coopération luxembourgeoise. Dès lors, cette coopération qui se manifeste sous forme de dons du peuple luxembourgeois au peuple sénégalais, à travers ce qu’on appelle des « Programmes indicatifs de coopération (Pic) », n’a de cesse de se diversifier, englobant presque tous les secteurs clés du développement : enseignement technique, formation et insertion professionnelles, santé de base, y compris la santé reproductive, décentralisation, gouvernance locale et éducation citoyenne et bonne gouvernance, hydraulique et assainissement... Toutefois, l’éducation, la formation et l’insertion professionnelle apparaissent comme une sur-priorité. Le but étant de « lutter contre le chômage des jeunes et d’accroître la performance de l’économie nationale par la promotion d’une main-d’œuvre qualifiée, équitable et accessible aux filles et aux garçons ».

L’amélioration de la qualité de la formation s’inscrit alors dans la perspective du développement quantitatif et qualitatif de l’offre de formation à travers une diversification et l’adaptation aux besoins de l’économie, notamment locale ou régionale. L’objectif visé est d’avoir un dispositif national harmonisé d’appui à l’insertion professionnelle.

C’est dans ce cadre que trois Pic ont été déroulés. Le 3ème vient même de prendre fin et le 4ème est engagé, indique le directeur de l’Enseignement technique et de la formation au ministère de l’Enseignement technique, de la Formation et de l’Artisanat, Michel Faye. Chaque Pic porte sur l’enseignement technique et la formation professionnelle, la santé, l’hydraulique et la gouvernance locale. Aussi, les zones d’intervention sont là où le taux de pauvreté est plus accentué, dit Michel Faye. Le Pic I ou SEN/016 et SEN/018 a permis, dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, d’adopter l’Approche par les compétences (Apc), l’écriture de programmes de formation en économie familiale et sociale, la construction et l’équipement des Cretef de Saint-Louis, Dagana, Podor et Matam, mais également la construction et l’équipement du lycée technique de Thiès, « l’un des plus grands de la sous-région », note M. Faye.

Le Pic II ou SEN/024 a porté sur l’accompagnement de la réforme de la formation professionnelle (renforcement de l’Apc), l’écriture de nouveaux programmes (24 l’ont été), la construction et l’équipement de structures, la mise en place d’un fonds d’appui aux initiatives locales destiné aux collectivités locales.

« Tous cela a été géré sous forme de projets », précise le directeur de l’Enseignement technique. Alors que pour le Pic II ou SEN/028, souligne-t-il, il y a eu une délégation de la gestion à l’Etat (gestion nationale), le renforcement de l’Apc, l’élargissement de la zone d’intervention en ajoutant les 4 régions centre (Diourbel, Fatick, Kaffrine et Kaolack), la construction et l’équipement de nouvelles structures, l’appui à l’apprentissage par des ateliers-écoles (maîtres artisans) dans les domaines comme la maçonnerie, la plomberie, la mécanique automobile, la menuiserie bois, la chaudronnerie, la couture, etc., ainsi que la gouvernance partenariale publique-privée et l’autonomisation des établissements de formation.

Par Daouda MANE

Le Grand-Duc Henri de Luxembourg a visité, hier, les installations du Centre de Enda Santé à Mbour où il a effectué une série d’activités.

Son Altesse, accompagné du ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a eu droit à une visite guidée des différents aménagements qui lui a permis de voir une exposition de photos dans le jardin botanique ; des images retraçant les diverses activités du Centre. De la lutte contre le Vih/Sida à l’appui à différents groupements de femmes, en passant par des actions en faveur de la santé sexuelle et reproductive, la préservation de l’environnement, le recyclage des déchets plastiques ou encore les activités génératrices de revenus des groupes vulnérables, la délégation a eu un aperçu des programmes mis en œuvre par Enda Santé. Construit en 2009, le Centre est régulièrement en première ligne dans le soutien aux couches défavorisées à travers plusieurs projets et programmes. Des actions qui vont se poursuivre, car comme l’a souligné le directeur de Enda Santé, la coopération du Grand-Duché a octroyé un nouveau financement à sa structure. Daouda Diouf, pour qui « le Luxembourg est un partenaire de longue date d’Enda », a souligné que ce pays a signé, il y a quelques mois, une convention de partenariat de financement pour les cinq prochaines années pour ses programmes en Afrique de l’Ouest. « Nous avons également, dans le circuit, d’autres projets, notamment pour la Casamance, pour renforcer l’offre de soins, renforcer les structures sanitaires et les compétences surtout des personnels de santé », a-t-il annoncé. Dans la région sud du pays, il s’agit de s’attaquer à des priorités en santé, en particulier l’hépatite virale, le cancer du col de l’utérus et les résistances au traitement au Vih/Sida. La coopération inclut également des voyages d’études et de recherche. Ce qui implique le séjour incessamment de médecins, chercheurs et scientifiques du Luxembourg au Sénégal mais également celui de spécialistes sénégalais de divers domaines « dans des laboratoires de pointe pour renforcer leurs propres compétences ; tout ceci, au service du peuple sénégalais et de la santé des populations », s’est réjoui M. Diouf.

Il a fait savoir qu’Enda, qui est en Casamance depuis 25 ans, déploie plus d’efforts dans cette région. «Dans les moments les plus difficiles de la crise, nous avons continué à avoir une implantation et à mener des programmes de grande envergure. Nous allons continuer à le faire », a expliqué Daouda Diouf. Des actions qui, à ses yeux, peuvent contribuer aussi au renforcement de la paix. Car ce programme de santé va aussi générer des emplois.

Ousseynou POUYE

Pour une participation de tous les segments de la classe politique et dans un souci de transparence, le ministre de l’Intérieur demande, dans un communiqué parvenu à la rédaction, à l’ensemble des partis de désigner leurs représentants auprès des pôles. Et ce, dans une perspective de mise en place d’un comité de pilotage et d’un comité technique : organes d’encadrement de l’audit en question.

Le ministre informe ainsi qu’après consolidation du fichier électoral issu de la refonte partielle des listes électorales, le souhait de la classe politique de voir ce fichier audité a eu l’aval ferme des représentants de tous les pôles au sein du Cadre de concertations sur le processus électoral, aussi bien dans le principe que dans les modalités de la mise en œuvre de cette importante décision, à travers l’adoption consensuelle des termes de référence lors de la 3ème séance. C’est pourquoi, « pour une participation de tous les segments de la classe politique et dans un souci de transparence, le ministre de l’Intérieur demande à l’ensemble des partis, notamment à ceux qui ne participent pas encore aux travaux du Cadre de concertations, de désigner leurs représentants auprès des pôles.

Amadou DIOP


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