Du 31 octobre au 13 novembre 2026, le Sénégal accueillera la quatrième édition des Jeux olympiques de la jeunesse d’été. Une première pour l’Afrique, qui s’apprête à recevoir cet événement sportif international après Singapour, Nankin et Buenos Aires.
Le Sénégal s’apprête à franchir une étape historique dans l’histoire du mouvement olympique. Du 31 octobre au 13 novembre 2026, Dakar accueillera les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), devenant ainsi le premier pays africain à organiser cette compétition internationale. Créés par le Comité international olympique (CIO), les JOJ réunissent de jeunes athlètes venus du monde entier. Ils associent les compétitions sportives à des activités éducatives et culturelles destinées à promouvoir le dialogue entre les peuples et à encourager la pratique sportive chez les jeunes.
Singapour, Nankin, Buenos Aires… Dakar
L’histoire des JOJ débute en 2010 à Singapour. Quatre ans plus tard, la ville chinoise de Nankin prend le relais, avant que Buenos Aires, en Argentine, n’accueille la troisième édition en 2018. Dakar s’inscrit ainsi dans la continuité de ces trois rendez-vous, avec la particularité d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire olympique africaine. Initialement programmés en 2022, les Jeux de Dakar ont été reportés à 2026.
Une compétition également organisée en hiver
Les JOJ se déclinent en deux catégories. Il s’agit des Jeux d’été et les Jeux d’hiver. Ces derniers ont été inaugurés en 2012 à Innsbruck, en Autriche. Lillehammer, en Norvège, a accueilli la deuxième édition en 2016, suivie de Lausanne, en Suisse, en 2020, puis de Gangwon, en Corée du Sud, en 2024. La prochaine édition est prévue en Italie, dans les Dolomites et la Valtelline, en 2028.
Un rendez-vous au-delà du sport
Pour le Sénégal, l’enjeu dépasse la seule organisation de compétitions. Dakar 2026 représente une occasion de mettre en avant les capacités d’accueil du pays, de valoriser sa jeunesse et de renforcer son rayonnement international. En accueillant cette quatrième édition des JOJ d’été, le Sénégal ne se contente donc pas de succéder à Singapour, Nankin et Buenos Aires. Il inscrit son nom dans une histoire jusqu’ici écrite sans le continent africain comme terre d’accueil de cette compétition.
O.BA


