Au moins 500 marchés ont été passés en revue dans le secteur extractif. C’est ce qu’a indiqué mardi, le Secrétaire technique du Comité national de suivi du contenu local, Dr Mor Bakhoum, lors d’un atelier de présentation du rapport d’activités 2024-2025 de l’ITIE ainsi que les évolutions de la loi sur le contenu local à l’Assemblée nationale.
Dans le cadre de ses activités, la Commission de l’Énergie et des Ressources minérales de l’Assemblée nationale a organisé hier, une journée de renforcement des capacités des parlementaires. Cet événement est réalisé en partenariat avec l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et le Comité National de Suivi du Contenu Local.
L’objectif principal de cet atelier est de présenter le rapport d’activités 2024-2025 de l’ITIE ainsi que les évolutions de la loi sur le contenu local. Ainsi s’exprimait à l’issu de la cérémonie d’ouverture, le Secrétaire technique du Comité national de suivi du contenu local, Dr Mor Bakhoum a indiqué que des avancées ont été notées dans leur secteur ces trois dernières années.
« En 2026, rien que pour le premier semestre, nous avons passé en revue pas moins de 500 marchés. Et quand on passe en revue, on fait le contrôle a priori. On s’assure que les entreprises locales soient positionnées dans les segments du processus d’exploitation », a-t-il informé.
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Pour l’emploi local également, Dr Bakhoum a indiqué qu’ils sont en train d’y travailler en collaboration avec l’ITIE et les représentations de l’Assemblée nationale. En fait, souligne-t-il, l’idée également du contenu local, c’est que les communautés impactées, à la base où l’exploitation se fait, puissent bénéficier pleinement des retombées de l’exploitation des ressources.
« C’est dans cette dynamique qu’un cadre légal a été mis en place avec une loi sur le contenu local, initialement dans le secteur des hydrocarbures, ensuite étendue dans le secteur minier avec des institutions qui sont chargées de la mise en œuvre », a-t-il dit.
Ainsi, après trois ans de mise en œuvre de la législation sur le contenu local, le Secrétaire technique du Comité national de suivi du contenu local estime qu’il est « extrêmement important » de venir auprès des représentants du peuple afin qu’ils puissent connaitre les avancées qui ont été notées, les challenges, mais également s’orienter vers l’avenir. Le but de cet exercice est de définir un cadre qui encadre le contenu local pour qu’il soit beaucoup plus dynamique.
Mariama DIEME


