Pour un développement local plus efficace et porteur de progrès dans divers domaines, l’Agence de développement local (Adl) a noué des partenariats avec plusieurs structures. La microfinance, la valorisation des produits agricoles, les données locales sont, entre autres, les secteurs concernés.
L’Agence de développement local (Adl) a organisé, le jeudi 21 mai 2026, une cérémonie de signature de conventions avec plusieurs structures aussi bien étatiques que du secteur privé. Parmi ces partenariats figure une entente tripartite avec l’Union des associations d’élus locaux (Uael) et la société « Global diplomay business ». Celle-ci a pour objet la définition d’un cadre de collaboration en vue de structurer et de mettre en œuvre des projets de développement local à fort impact socioéconomique.
L’Adl a aussi conclu un accord avec le Fonds national de la microfinance (Fonamif) dans lequel elle s’engage à apporter une contribution de 30 millions de FCfa contre 100 millions de FCfa pour son partenaire. La société « Vie publique » compte aider l’agence sur les données territoriales, l’accès à l’information publique et la digitalisation des services publics locaux. Selon Diamé Signaté, directeur général de l’Adl, cette initiative correspond à leur vision de gestion moderne de l’administration. Il s’agit, pour lui, « de coordonner une synergie d’actions pour aller à l’assaut des problématiques des territoires ». Il a ajouté que les conventions signées permettront « de mettre en œuvre des projets structurants au profit des collectivités territoriales en réalisant des programmes à fort impact sur la vie des populations ». L’Adl a également signé une convention de partenariat avec l’Office des lacs et des cours d’eau (Olac). Les interventions porteront sur l’aménagement hydraulique et hydro-agricole, la valorisation des produits halieutiques et pastorales, la gestion environnementale, la résilience climatique et le développement social et l’inclusion. Selon Diarra Sow, directrice générale de l’Olac, les deux structures entendent mettre en œuvre une synergie d’actions pour « la réalisation de projets sur les bassins du fleuve Casamance ». Poursuivant, elle a fait savoir que sa structure « s’engage à faciliter l’aménagement et les études, mais aussi à développer toutes les activités qui tournent autour de l’eau, à savoir l’agriculture, la pêche et l’élevage ».
Bada MBATHIE


