Revenant sur les opérations du «Daksar 2025», le général Elhadji Niang, Chef d’état-major de l’Armée de l’air (Cemair), a dressé un bilan globalement satisfaisant. Selon lui, entre le 24 et le 27 novembre, où se sont déroulés les exercices de la campagne, les évaluations ont montré que les opérations ont pleinement satisfait aux objectifs.
«Pendant trois jours, les briefings ont été menés et l’effet recherché a été atteint», assure-t-il. Ce type d’opération, rappelle le général Niang, vise avant tout à tester la capacité d’adaptation des différents intervenants. «En fait, quand il y a un crash, il n’y a pas d’alerte en avance. Le crash arrive toujours d’une manière inopinée. C’est pour voir quelles sont les capacités d’adaptation des différents intervenants», explique-t-il. Le Cemair a toutefois remarqué «quelques erreurs» qui, selon lui, seront soulignées après les évaluations par les observateurs qui feront des recommandations.
Faisant le bilan des moyens matériels et humains, il a souligné que toutes les forces de défense et de sécurité ont été mobilisées. «Le dispositif a mobilisé avions, hélicoptères, équipes médicales, plongeurs, unités de gendarmerie et de marine, ainsi que l’autorité administrative venue coordonner l’ensemble», fait savoir le général Elhadji Niang, précisant que «les populations ont aussi participé».
D’après lui, l’exercice a également intégré une dimension régionale avec la participation d’observateurs du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. «Nous voulons renforcer la synergie entre toutes les forces engagées. Chaque exercice doit nous permettre de monter en puissance et de stabiliser le système de recherche et de sauvetage», a-t-il déclaré.
S. Wane


