À Notre-Dame de Lourdes, les fidèles ont célébré la Toussaint autour de Monseigneur Augustin Simmel Ndiaye. La cérémonie a rappelé la vocation des baptisés à la sainteté et l’importance de prier pour les défunts.
La Toussaint est un temps de mémoire et d’espérance pour les catholiques. À la paroisse Notre-Dame de Lourdes de Saint-Louis, la messe célébrée par l’évêque, Monseigneur Augustin Simmel Ndiaye, a invité les fidèles à renouveler leur engagement chrétien et à avancer sur le chemin de la sainteté.
Pour l’abbé Nzaly Gragini Kaly, curé de la paroisse, cette fête concerne tous les croyants. « La Toussaint, c’est la fête de tous les saints, mais aussi la fête de nous, les vivants », a-t-il rappelé. Les baptisés, a-t-il expliqué, sont appelés à suivre le chemin de la sainteté, en s’inspirant du témoignage des saints et de leur vie de foi. « En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes invités à emprunter le chemin de la sainteté », a insisté le curé.
Cette célébration constitue ainsi un moment de réflexion pour les fidèles, appelés à poursuivre leur pèlerinage terrestre dans la confiance en Dieu. La Toussaint est également liée à la commémoration des fidèles défunts, célébrée le 2 novembre.
À Saint-Louis, cette journée a été anticipée par un temps de recueillement au cimetière catholique. Un peu avant la messe, l’abbé Nzaly Gragini Kaly, accompagné des forces de défense et de sécurité, a procédé à un dépôt de gerbe en mémoire des disparus.
Cette cérémonie a permis aux familles et aux fidèles de se souvenir de leurs proches et de prier pour leur repos éternel. « Nous ne devons pas oublier nos défunts », a souligné le curé, invitant chacun à garder vivante leur mémoire dans la prière.
Au-delà du souvenir, cette commémoration traduit la communion entre les vivants et les morts, une dimension essentielle de la foi catholique. « C’est la communion des deux Églises, la communion des vivants et des morts », a expliqué l’abbé Kaly. La Toussaint et la commémoration des défunts rappellent ainsi un même message : vivre dans la foi, suivre l’exemple des saints et confier les disparus à la miséricorde de Dieu, dans l’espérance de la vie éternelle.
Jeanne SAGNA (Correspondante)


