Le feuilleton touche enfin à sa fin : Zinédine Zidane devient le nouveau sélectionneur de l’équipe de France masculine. Une officialisation qui a eu lieu ce 28 juillet 2026. Il prend la suite de Didier Deschamps, dont le règne de quatorze ans restera marqué par un titre mondial en 2018, deux finales de Coupe du Monde (2022 et une qualification directe en 2014) et une finale d’Euro en 2016. Le parcours de Deschamps s’est achevé sur une élimination en demi-finale du Mondial 2026 face à l’Espagne.
Cette nomination n’a surpris personne : depuis son départ du banc du Real Madrid en 2021, Zidane avait décliné toutes les offres ( clubs anglais, retour à Madrid ou autres grands clubs européens) en gardant en ligne de mire un seul objectif, celui de diriger un jour les Bleus. La Fédération française de football, sous la présidence de Philippe Diallo, s’appuie sur un palmarès impressionnant : trois Ligues des champions consécutives lors de son premier passage chez les Merengues, complétées par des Supercoupes d’Europe et d’Espagne, deux titres de champion d’Espagne et deux Coupes du Monde des clubs. Son second mandat madrilène (2019-2021) affiche lui aussi un bilan largement positif.
Une génération dorée à faire éclore
Zidane n’hérite pas d’un chantier de reconstruction, mais d’un groupe déjà solide et jeune, promis à un pic de forme pour la Coupe du Monde 2030 : Warren Zaïre-Emery, Désiré Doué, Michael Olise, Manu Koné et Kylian Mbappé en constitueront l’ossature. Son défi principal sera donc surtout humain : gérer un vestiaire de stars, un exercice qu’il maîtrise déjà par expérience madrilène.
Son propre passé en Bleu (champion du monde 1998, champion d’Europe 2000, Ballon d’Or la même année et triple élu meilleur joueur FIFA) donne un relief particulier à cette nomination. Le nouveau sélectionneur est engagé jusqu’à la Coupe du Monde 2030, avec l’Euro 2028 comme premier grand objectif.
O.B.N


