La rentrée scolaire est reportée jusqu’au lundi prochain. De quoi permettre aux parents d’élèves de respirer un peu. Il faut le dire, une rentrée, comme le voudraient les acteurs de l’éducation, n’est pas des plus « tranquilles » pour les chefs de famille pris en tenailles entre les droits d’inscriptions, les fournitures scolaires et la garde-robe de leurs chérubins. On n’oublie pas le transport en bus ou taxis entre l’école et la maison.
Même si les coûts de scolarité varient de l’école publique à l’enseignement privé, le cartable des écoliers grossit partout et d’année en année, avec des piles de livres et de cahiers à renouveler pour chaque enfant. Il est loin le temps où l’on pouvait recycler les livres et le sac du frère aîné pour les passer au cadet. Désormais, il faut du neuf et les collections, contrairement à notre « Afrique mon Afrique » d’antan, changent très souvent. Et mieux, les établissements privés, dénombrés au chiffre 5.200 écoles de l’élémentaire et du moyen-secondaire à travers le pays, sont venus bousculer le long fleuve tranquille de l’école publique.
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