«Prends Sénégal, donne-moi Maroc » ou si tu veux « Prends Maroc, donne-moi Sénégal ». C’est selon dans quel camp l’on se situe. Le feuilleton de la finale de la dernière Coupe d’Afrique des nations organisée au royaume chérifien tient le monde du football en haleine depuis janvier dernier.
Jamais dans l’histoire du ballon rond, l’issue d’une compétition continentale n’a autant intéressé les supporters, les médias, tellement le sujet est revenu dans les conversations, y compris les discussions les plus mondaines. Même si d’aucuns ne veulent frustrer l’un des deux pays, certains ont vite tranché en soutenant qu’une coupe se gagne sur le terrain, pas par mail ou un quelque autre courrier. Mais d’autres jugent qu’une équipe qui quitte le terrain doit perdre par forfait.
Deux positions difficiles à concilier. Et c’est la lourde tâche dévolue à trois juges du Tribunal arbitral du sport, qui ont statué sur « l’affaire footballistique du siècle », hier à Lausanne, en Suisse. Le verdict, on l’attend encore. Vivement la fin de ce feuilleton et, pourquoi pas, une nouvelle finale épique entre Lions de la Savane et ceux de l’Atlas en Can. Rendez-vous en 2027…
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