Ô Muhammad, lumière avant toute lumière,
Perle de la création, secret de toute merveille,
Toi, Sceau des prophètes, Imam des Messagers,
Khayrul-Bariyya, le meilleur des êtres,
Seyyidul-Sâdât, Seigneur des nobles cœurs,
Sur toi les saluts d’Allah, éternels et sans mesure.
Yâ Sayyidî Muhammad, yâ Rahmatan lil-‘âlamîn,
Ton nom apaise les cœurs, ton souvenir les fait revivre.
Tu es l’Homme parfait, Al-Insânul Kâmil,
Celui dont la noblesse dépasse les mots,
Celui dont le caractère fut la plus belle parure,
Celui dont la lumière traverse les siècles.
Avant même que nos yeux ne connaissent le monde,
Ta lumière était déjà un signe de la Miséricorde.
Lorsque le Créateur voulut manifester Sa création,
La lumière du Prophète fut celle qui diffuse sur toutes les lumières.
Et les mondes, visibles et invisibles,
Portèrent l’empreinte de cet honneur.
Ô Messager d’Allah,
Tu es le sceau posé sur la chaîne des prophètes,
L’ultime messager, mais l’éternel prototype.
Adam te connut par la promesse,
Noé porta ton héritage,
Ibrahim connut ton rang,
Et les messagers annoncèrent ta venue.
Tu es celui dont le nom est Muhammad,
Celui que les cœurs reconnaissent avant même de le voir.
Tu es Ahmad dans les cieux,
Muhammad sur la terre,
Et dans les âmes des croyants,
Tu es l’amour qui ne s’éteint jamais.
Yâ Habîballâh, yâ Rasûlallâh,
Comment parler de toi sans que les larmes ne viennent ?
Comment chanter tes mérites
Quand les mots eux-mêmes deviennent pauvres ?
Même l’encre voudrait prolonger son voyage,
Même la plume voudrait ne jamais s’arrêter.
Ta douceur était une miséricorde,
Ta patience, une montagne,
Ton pardon, un océan,
Ta pudeur, une lumière,
Ton sourire, une aumône pour les cœurs,
Et ta présence, une sécurité pour les âmes.
Tu étais avec le pauvre sans le mépriser,
Avec l’orphelin sans le délaisser,
Avec le faible sans l’humilier.
Tu relevais celui que le monde avait abandonné,
Tu rapprochais celui qui s’était éloigné,
Et tu enseignais que la grandeur appartient au cœur.
Ô toi dont le Seigneur a élevé la renommée,
Ô toi dont le caractère fut magnifié,
Ô toi qui fus envoyé comme miséricorde aux mondes,
Apprends-nous à aimer comme tu aimais,
À pardonner comme tu pardonnais,
À servir comme tu servais.
Et si je n’ai pour te rencontrer
Ni œuvre immense, ni richesse, ni science parfaite,
Alors je viens avec mon amour,
Avec mes larmes et mes salutations,
Avec mon espoir en ta noble intercession,
Et avec la pauvreté de mon cœur.
Car mon trésor est de dire :
Allâhumma salli wa sallim ‘alâ Sayyidinâ Muhammad.
Ô Muhammad,
Si mon âme connaît parfois l’égarement,
Que ton souvenir lui montre le chemin.
Si mon cœur devient dur,
Que ton amour le rende tendre.
Si mes pas s’éloignent,
Que ta Sunna les ramène.
Je ne demande pas d’être parmi les plus grands,
Je demande seulement d’être parmi ceux qui t’aiment,
Parmi ceux qui suivent ta voie,
Parmi ceux qui honorent ton nom,
Parmi ceux qui transmettent ton enseignement
Avec sincérité, respect et lumière.
Ô Maodo Malick, chantre du Bien-Aimé,
Toi qui as consacré ta plume à Muhammad,
Tu nous as appris que l’amour du Prophète
N’est pas seulement une parole prononcée,
Mais une voie, une éducation, une transformation.
L’aimer, c’est chercher à lui ressembler.
Alors, ô Seigneur,
Ne fais pas de notre amour une simple parole.
Fais de notre amour une conduite.
Fais de notre salât une présence,
De notre dhikr une lumière,
De notre comportement un reflet de la Sunna.
Et lorsque viendra le jour
Où les langues se tairont,
Où les œuvres seront pesées,
Où chaque âme cherchera une lumière,
Fais que nous soyons de ceux
Qui reconnaîtront ton Bien-Aimé,
Et que ton Bien-Aimé nous reconnaisse.
Yâ Muhammad, yâ Nûral-Hudâ,
Ô Lumière de la Guidance,
Ô Sceau des prophètes,
Ô Imam des Messagers,
Ô meilleur de la création,
Ô Seigneur des nobles,
Sur toi la paix,
Sur toi les bénédictions,
Sur toi les salutations d’Allah,
Autant que le nombre de Ses créatures,
Autant que les battements des cœurs qui t’aiment,
Autant que les gouttes de pluie,
Autant que les étoiles du ciel.
Sallallâhu ‘alayka yâ Muhammad.
Sallallâhu ‘alayka yâ Habîballâh.
Sallallâhu ‘alayka yâ Rahmatan lil-‘âlamîn.
Yâ Sayyidî, yâ Muhammad
Fait à Tivaouane, le 14 Août 2026
Halimatou DIA, Socio-anthropologue | Éternel disciple de Cheikhal Khalifa Serigne Babacar Sy (RTA)


