Dans le classement des sources de financement du système de l’éducation et de la formation professionnelle dans la région de Thiès, les ménages arrivent en tête parmi les acteurs que sont l’État, le secteur privé, les collectivités territoriales, les ONG/OSC et les PTF (partenaires techniques et financiers). C’est ce qui ressort d’un rapport annuel de performance 2025, présenté au cours d’une réunion consacrée à la revue annuelle de l’éducation et de la formation professionnelle.
Selon l’Inspecteur d’Académie, Gana Sène, la répartition des sources de financement pour l’année 2025 révèle une forte dépendance vis-à-vis des ménages. Sur 16 834 638 226 FCFA de crédits alloués, ces derniers constituent la source principale avec 71,54 %, soit plus de 12 milliards de FCFA. L’État arrive en deuxième position avec une contribution de 22,53 % (3 792 056 205 FCFA), tandis que la part du secteur privé reste relativement faible, à 3,57 %.
La faiblesse des contributions de certains acteurs et partenaires (collectivités territoriales, partenaires techniques et financiers, secteur privé, etc.) pourrait être liée à l’absence d’un dispositif efficace de traçabilité et de remontée de données.
Mbaye Sarr Diakhaté


