Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, Amadou Moustapha Njekk Sarré, a procédé, ce jeudi 26 mars à Diamniadio, à la validation technique de la nouvelle politique nationale de l’emploi 2026-2034. Ce nouveau cadre de référence repose sur cinq axes stratégiques, dont la promotion d’un emploi productif, librement choisi et décent.
RUFISQUE – Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, Amadou Moustapha Njekk Sarré, a présidé hier jeudi, en présence de l’ambassadrice d’Italie, Caterina Bertoloni et de la directrice du bureau de l’Organisation internationale du travail (Oit), Samira Daoud, l’atelier de validation technique de la nouvelle politique nationale de l’emploi 2026-2034.
Dans son intervention, le ministre a indiqué que la question de l’emploi doit désormais être abordée selon un nouveau cadre de référence. Selon M. Sarré, le gouvernement va davantage mettre l’accent sur ce qui marche, sur les dynamiques positives et les bonnes pratiques. Selon lui, cette nouvelle politique de l’emploi répond à une exigence de rupture. Désormais, dit-il, il s’agit de développer une approche intégrée, cohérente et structurée, visant à faire de l’emploi « un véritable levier de transformation économique et sociale ».
Amadou Moustapha Njekk Sarre est revenu sur les cinq axes stratégiques qui fondent cette nouvelle politique. Il s’agit de promouvoir un emploi productif, librement choisi et décent ; d’améliorer l’employabilité et l’insertion ; de développer l’entrepreneuriat et le secteur privé ; de soutenir la transformation structurelle et la formalisation de l’économie ; et enfin de renforcer la gouvernance.
Selon lui, ces orientations stratégiques permettront de changer d’échelle et de méthode. « Il ne s’agit plus de juxtaposer des initiatives, mais de conduire une action publique cohérente, structurée et résolument tournée vers l’impact », a déclaré le ministre. L’initiative, selon M. Sarré, va contribuer à doter le système de formation professionnelle de ressources humaines qualifiées capables de concevoir et de mettre en œuvre des programmes de formation adaptés aux besoins du marché du travail. L’ambassadrice d’Italie, Caterina Bertoloni, en a profité pour louer le partenariat établi avec notre pays pour booster l’employabilité des jeunes. Dans la même lancée, Samira Daoud, directrice du bureau de l’Oit au Sénégal, a réaffirmé l’engagement de cette institution à accompagner le gouvernement pour rendre opérationnel cette nouvelle politique de l’emploi dont le document final sera soumis pour validation au président de la République.
Mohamed DIENE (Correspondant)

